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Nabokov, Nietzsche et la pédomanie génocidaire

Notre monde occidental génère sans cesse sa propre mort, tendance dans laquelle il est adroitement guidé par des manipulateurs élevés depuis des générations dans la haine des peuples indo-européens. Dès lors, chaque créateur, s’il aspire à la célébrité et à une certaine aisance financière, est sommé de prendre part à l’anéantissement de l’Occident. L’une de ces armes anti-Occident réside dans le fait de proclamer « normales » diverses perversions sexuelles, lesquelles deviennent ensuite des tabous auxquels chaque écrivain, cinéaste, universitaire est obligé de se soumettre.

 

Tel fut le choix de Vladimir Nabokov, s’étant retrouvé, suite à l’assassinat de son père en 1923, sans soutien – ni celui du pouvoir ni celui de l’argent – en Europe. S’étant imprégné, grâce à son génie, des classiques russes, il s’était forgé un style unique et est parvenu à écrire le meilleur roman de langue russe du siècle passé Le Don. Vladimir Nabokov avait tout pour devenir un paria : il aspirait à la renaissance de la Weltanschauung helléno-païenne, à la finesse et à la haute culture qui inévitablement produisent la beauté éternelle.

Profondément nietzschéen, Nabokov parsemait son œuvre de citations et d’images nées sous la plume de son maître germanophone, espérant comme lui le réveil de l’humanité grâce au retour de l’esprit tragique et de son dieu, Dionysos, chassé d’Europe par les dialecticiens égalitaristes. Chacune de ses lignes était résistance à cette tyrannie de la laideur qui prenait le pouvoir sur les consciences occidentales. Il fallait donc à Nabokov, pour faire connaître les fruits de son labeur, concéder aux idoles nouvelles en collaborant avec leurs prêtres à la destruction de l’humanité. Rompre d’avec la longue lignée de ses ancêtres germano-slaves pour devenir le père d’un dégénéré, le feu Dmitri Nabokov, ne fut que le versant physique de cette prostitution littéraire qui l’a poussé à commettre cette Lolita que le pays réel des États-Unis, encore traditionnel, vomissait (d’où la publication de ce roman de langue anglaise à Paris, à rebours donc d’un Michel Foucault partant pour les États-Unis).

En effet, Nabokov, pendant plusieurs décennies, avait souffert de sa pauvreté d’apatride, exaspéré d’être soumis à l’arbitraire des fonctionnaires qui avaient le pouvoir de lui accorder – ou de lui refuser – un visa d’entrée ou de sortie. Sa Lolita, Nabokov la bourre littéralement des thèses du dangereux détraqué et non moins charlatan Kinsey, lequel prêchait – précisément à l’époque où Nabokov écrivait Lolita – pour la « normalisation » de la pédomanie [1] et de la pédérastie dans les États-Unis d’Amérique – attaque larvée contre les sociétés des peuples indo-européens dont nous assistons aujourd’hui à la réussite [2].

 

 

Souvenons-nous que, suite à la publication de sa Lolita à Paris, l’on a pu constater une première poussée visant à faire accepter le viol d’enfants « consentants », notamment via les appels dans la grande presse parisienne d’une meute de pseudo-philosophes qui, par ailleurs, pervertissaient également Nietzsche, le guide spirituel de Nabokov [3]. Ces misanthropes n’ont cependant pu que constater l’impossibilité de légaliser le viol de masse d’enfants chez ces peuples non métissés qui avaient comme fondement la cellule familiale traditionnelle et qui, de surcroît, pouvaient s’appuyer sur la religion de leurs aïeuls pour distinguer le bien du mal.

Il a fallu donc démolir la morale pagano-chrétienne des nations occidentales, exploser leurs frontières, les mélangeant avec des Africains. Puis est venu le stade inévitable de la « normalisation » des perversités des adultes avec l’implosion de la famille normale, ce dernier bastion de chaque société qui souhaite ne pas être effacée de la surface de la Terre. Toutes ces étapes ont été franchies et nous assistons actuellement à la sexualisation des enfants dans l’ensemble de l’espace civique occidental : ils sont dressés dès leur plus jeune âge à accepter toutes ces déviances sexuelles qui constituent un nouveau credo qu’ils sont obligés de répéter avec engagement à chaque étape de leur vie scolaire ou universitaire, sans quoi ils seront privés de tout avenir professionnel, voire, bientôt, purement et simplement de leur liberté. Viendra bientôt le temps où ne pas changer de, selon les termes de cette secte haïssant l’humanité, « genre » durant sa vie sera le signe d’une appartenance à l’« extrême droite » et au « nazisme ».

Nabokov ayant donc consenti à cette prostitution, parvenu à cette notoriété et à cette richesse tant désirée, avait à maintes reprises essayé de se racheter en tant que créateur, présentant sa Lolita comme un clin d’œil à la vie de Dante. En vain ! La racaille universitaire subventionnée par des cosmopolites s’est emparée de son roman et le pauvre Nabokov s’est retrouvé crucifié d’innombrables façons lors de colloques universitaires pseudo-scientifiques dans les études du « gender ».

Mon destin de docteur en littérature comparée, auteur d’une thèse sur Nabokov et Nietzsche, n’illustre pas moins cette déchéance humaine de l’Occident. Dès que ma future thèse sur Nabokov et Nietzsche [4] s’est fait connaitre, le fils de Vladimir Nabokov alors déjà décédé, Dmitri, ce sodomite notoire depuis disparu lui aussi, m’a accusé dans la grande presse de vouloir perpétrer un acte terroriste à la Sorbonne [5] en utilisant pour rependre sa diffamation à mon égard à travers les universités [6] ses sbires universitaires américains tels D. Barton Johnson ou d’autres « russistes » qui ne parlent pas le russe. Des sociologues, mais surtout des ethno-sociologues, devraient absolument se saisir de mon dossier au Conseil national des universités (CNU) français pour analyser les calomnies qui furent envoyées à la police française et au ministère de l’Enseignement supérieur français afin de m’interdire de ne serait-ce que chercher un poste de maître de conférences en France. Cette corruption [7] fut justifiée par le fait que ma thèse sur Nabokov adepte de la philosophie aristocratique de Nietzsche était publiée chez Hermann, alors rue de la Sorbonne [8].

Le choc avait été tel pour ces promoteurs des viols d’enfants légalisés en Occident qu’ils n’avaient pu contenir leur hargne, laissant transparaître dans les conclusions de leurs dénonciations officielles relevant du ministère de l’Enseignement supérieur la stupeur qu’a produite chez eux la parution de ma thèse sur Nabokov et Nietzsche.

Comme toute tragédie, cette histoire comporte une partie satirique : les dénonciations de ces « professeurs » me furent envoyées par le ministère de l’Enseignement supérieur français lui-même, comme « justifications » de ma non-qualification par le Conseil national des universités. Il m’est dès lors possible de retracer la manière dont des professeurs « spécialistes » de Nabokov ont poussé leur université à déposer des plaintes pénales, manipulations de la police visant exclusivement à bloquer mes travaux sur Nabokov qui faisait tout pour qu’on ne souvienne pas uniquement de lui comme complice de ce crime contre l’humanité qu’est une pédomanie portée au pinacle en Occident. Il est à ce propos passionnant d’examiner le rôle dans la propagation à travers l’Université occidentale de cette image d’un « Nabokov promoteur de la pédomanie » des prostituées universitaires des élèves de Pierre Pascal, cet agent universitaire français de Trotski et avocat en France de ce créateur de GOULag [9] : les génocidaires politiques du passée tendent la main, au sein de l’Université française, aux génocidaires « sociétaux » du présent et de l’avenir.

Quant à Dmitri Nabokov, avant de déménager en Enfer, ayant besoin d’argent pour entretenir ses partenaires actifs, il a dû éditer des brouillons de son père sous le titre d’un prétendu « roman » qui trahit toute la chutzpah de Nabokov fils, The Original of Laura. Dans cet écrit, l’on découvre la manière précise dont Nabokov parsemait d’allusions nietzschéennes chaque passage crucial de son œuvre [10], ce qui non seulement confirme naturellement ma thèse aristocratique sur Nabokov le nietzschéen [11], mais permet aussi aux spécialistes analysant diverses tendances géopolitiques de se saisir du dossier qui raconte mon différend avec l’Université française afin de porter à la connaissance de la communauté académique internationale ce que l’on fait subir au sein des universités de l’Ouest à un esprit libre qui refuse de participer à la légalisation des viols d’enfants « consentants » – nouvelle « normalité » qui submergera notre civilisation. Mes travaux universitaires de nabokovien rendront plus claires encore ces investigations socio-ethnologiques.

Dr Anatoly Livry

Notes

[1] Terme qu’il est nécessaire d’utiliser concernant les violeurs d’enfants dits "consentants" à la place de ce très complaisant "pédophilie" plébiscité par les criminels eux-mêmes.

[2] Judith Reisman, Eichel Edward, Kinsey, Sex and Fraud : The Indoctrination of a People, John H. Court, J. Gordon Muir Editors, Lafayette, 1990, 237 p.

[3] "À propos d’un procès", Le Monde, 26 janvier 1977, Paris, p. 24.

[4] Thèse en littérature générale et comparée soutenue à l’Université de Nice-Sophia Antipolis en juillet 2011 avec la bénédiction du professeur Patrick Quillier.

[5] Дмитрий Набоков, « Картинки на стене Или Семейное дело Набоковых », Огонёк, Москва, 25.01.2004.

[6] "Meanwhile, thanks to lawyer friends I have in Switzerland, certain details emerge regarding Livry’s penal history. The reason for his arrest and expulsion from Switzerland was his written intention to murder and dismember his wife, discovered by the wife’s Lesbian companion while Livry was off in Africa with a girlfriend. On his return, and his arrest at the French-Swiss border, Livry (apparently having learned a trick or two from Humbert) claimed it was only the draft of a story using names of convenience. By the way, both the "tycoon’s daughter" wife and her friend turn out to be bisexual Basel hookers who advertise their services at 500 Euros a pop." : le fils de Vladimir Nabokov, Dmitri, publié par le professeur (! ??) D. Barton Johnson sur le forum universitaire (! ??) dont il fut l’un des rédacteurs élu par ses pairs académiques (! ??) Nabokv-L. "Below Dmitri Nabokov responds to M. Livry’s bizzarre campaign of animadversion upon Professor Nora Buhks and himself.", le 20 mars 2004 https://listserv.ucsb.edu/lsv-cgi-b...

[7] "La recherche du candidat déjà en grande partie publiée". Régis Gayraud, président de la section 13 CNU et rapporteur auto-désigné de Dr Anatoly Livry. "Expertise" signée ce fonctionnaire – doctorant de Michèle Aucouturier placé dans l’Université française par l’agent trotskiste Pierre Pascal – le 26 janvier 2012.

[8] Cf. Dr Anatoly Livry, Nabokov le nietzschéen, Paris, « Hermann », 2010, 313 p. : http://www.parutions.com/index.php?...

[9] À ce propos cf. Dr Anatoly Livry, « L’ANARCHO-TROTSKISTE PIERRE PASCAL ET SON ENGEANCE », Moscou, Géopolitica, le 1er décembre 2017 : https://www.geopolitica.ru/fr/artic...

[10] Dans le fragment 133 de Laura, on trouve une preuve flagrante des recherches nietzschéennes nuancées menées par Vladimir Nabokov qui transcrivait en anglais les sentences criminelles de Zarathoustra : « the art of self-slaughter/ TLS 16-1-76 « Nietz[s]che argued that the man of pure will ... must recognise that that there is an appropriate time to die »/ Philip Nikitin : The act of suicide may be « criminal » in the seme sense that murder is criminal but in my case it is purified and hallowed by the incredible delight it gives »

[11] Anatoly Livry, Thèse de doctorat, Nietzsche et Nabokov, Lille, ANRT, 2014, 332 p., ISBN : 9782729585389, http://www.diffusiontheses.fr/66596...

Anatoly Livry, sur E&R :

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16 Commentaires

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  • #1936452

    Et dire que sa petite fille est directrice d’une crèche à Bruxelles !!c’est flippant ! Après cet article fort intéressant, je vais y voir à 2 fois ! Merci à l’auteur !


  • #1936515

    Magistralement pensé et retranscrit, avec toutefois une petite faute d’accord à la dernière phrase, "claires" étant dans le contexte, le genre féminin s’accordant au mieux avec les investigations.
    Comme je souhaiterais maîtriser la langue russe, autant que cet homme le fait avec la mienne...sans évoquer sa brillante réflexion.


  • #1936539

    Merci e&r merci docteur j’ai hâte de vous relire ...


  • #1936552
    le 04/04/2018 par Szczebrzerzyszczykowski
    Nabokov, Nietzsche et la pédomanie génocidaire

    Il n’en reste pas moins que Lolita (qui devait initialement s’appeler Juanita je crois) est un immense roman de langue anglaise, un chef-d’œuvre.
    En faire un manifeste ou un programme idéologique c’est bien entendu tout autre chose. Promouvoir la pédomanie également.
    Mais esquisser un (magnifique) portrait d’un être dégénéré et immoral (HH) ne signifie pas la volonté que tout le monde soit dégénéré et immoral, loin s’en faut.

    Quant à la langue russe, le plus grand roman que j’ai lu c’est Les Âmes mortes, 1842. Au-dessus c’est le soleil, et en-dessous c’est Dostoïevski (avis subjectif). Là, on est en terrasse.


  • #1936555

    Au fond - et sur le seul plan philosophique - qu’est-ce donc que cette mixture de matérialisme mâtiné de cynisme et de nihilisme,d’individualisme ayant pour unique mesure/étalon l’aune financière,de négation de la mort biologique,de la négation de toute forme de transcendance,sinon une course éperdue et tragique contre le Rien ! Un Rien ayant forme d’Absolu faute de quoi l’individu souscrivant à ce viatique s’effondrerait car alors ce serait admettre que ce Rien vaut autant pour l’avenir que pour le passé.Oui mais il vit,il est en vie.Et donc il se construit une philosophie qui lui donne une ( La ! ) raison de persévérer dans son être.C’est une illusion malheureusement il ne peut pas faire autrement que de s’y accrocher - en vain ! Il le sait et doit se le dire à lui-même dans son for intérieur ;un désert qu’il s’efforce vaille que vaille de meubler d’évanescents éblouissements le ragaillardissant plus qu’ils ne le rassérénèrent puisque demain,tout demain,chaque demain,demeure incertain pour lui-même.
    Chaque tragédie se donne les oripeaux existentiels dont elle a besoin pour perdurer.
    Celles & ceux qui n’y adhèrent pas la regardent se déployer et tenter d’entraîner ces témoins dans cette inéluctable perte.Vivre sa vie sous l’égide du matérialisme intégral n’est pas donné à la première âme venue ;se savoir poussière et tonitruer loin des foules contre celle-ci relève d’une ténacité qui n’a pour elle que le moment présent,ce moment d’une fluidité insigne,imparable,et qui exaspère ce matérialisme qu’il faut bien qualifier de conquérant,pourtant.Grandeur de ces êtres qui se dressent devant une finitude commune,inexorable.
    Force des illusions.Disposée constamment à tout sacrifier dès lors qu’il ne s’agit pas d’elle-même,et pour se convaincre d’une éternité de faux-semblants.Une colossale mégalomanie drapée dans une Olympe chaque jour passant.Un monstrueux déni de réalité à la mesure d’une tour d’ivoire semblant accessible...
    Combien parmi nous se nourrissent d’illusions enchanteresses dans le but d’atteindre demain,seulement demain... Même sans espérer une plaque de rue...


  • #1936570

    Sincèrement et avec toute l’affection que j’ai pour les russes je n’ai pas compris grand chose à cet article. Peut-être n’ai-je pas le niveau requis pour cela. Pourtant, je comprends et assimile aisément, en parfaite symbiose, les paroles et les écrits d’Alain Soral

     

    • #1936688

      Ca raconte l’histoire d’un gars qui a perdu son boulot car il a pas pensé comme l’université lui impose de penser.

      En meme temps, si tu veux ta liberté, va pas faire la pute a l’université.

      Ca raconte aussi que si les gens violent des enfants c’est parce que la religion ne leur dit pas que c’est pas bien de faire ca.Voila pourquoi par exemple des religieux ne violent jamais d’enfants. En utilisant le meme raisonnement on pourrait clamer que les fumeurs fument car ils ne savent pas que c’est mauvais pour la santé.

      Bref, plus de talent dans une ligne de Lolita que dans tout l’article pleurnichard.

      C’est pas que tu n’as rien compris. Tu as compris qu’il n’y avait pas de contenu.


  • #1936578

    Un être humain normalement constitué ne peut pas évoluer durablement dans le monde académique français. La mentalité et la culture y sont insupportables ; lâcheté, jalousie, carriérisme maladif, sclérose de la pensée, pusillanimité, hypocrisie...c’est un monde où l’on rencontre toutes les abjections humaines possibles imaginables !

     

  • #1936599

    La pédophile c’est une prostitution acceptée par les sociétés civilisés pour sauver les apparences et bonnes moeurs des pervers plus ou moins proxénètes d’autres pervers plus haut placés et out of reach comme on dit à LA.


  • #1936627

    ’Lolita’, un des romans préférés d’un nommé... Gainsbourg !


  • #1936628

    Lolita est un roman qui reste relativement moral, comparé à la production porno et pseudo-littéraire surabondante des deux dernières décennies. En effet l’héroïne, déjà orpheline de père, privée par un parâtre abusif de sa mère protectrice, et qui n’a d’autre choix que se soumettre en renâclant à son seul soutien (le mari clandestin-parâtre), va mal finir : ménagère pauvre en Idiocracy, après s’être fait utiliser et dégrader dans le "soft porn". Elle ne sera plus jamais qu’une petite fleur mal éclose, décolorée, étouffée par les orties dans un terrain vague.
    Moralité : la pédomanie, c’est mal. La pédomanie dégrade les jeunes pousses, inhibe la floraison, décourage ou abîme le fruit. Le pédomane est antisocial, il ne faut pas faire comme lui. Et vous les filles, attention.
    Le parcours et la psychologie de la jeune fille sont logiques et très bien décrits dans le roman. Le pédomane croit sincèrement aimer cette enfant, alors même qu’il la prive sciemment d’enfance et d’avenir, qu’il la cannibalise. Son personnage est complexe, car il est cultivé, donc impressionnant pour la très jeune fille qui n’a que 13 ans au début de l’histoire. Elle est destinée à être "jetée" vers ses 18 ans, le pédo n’aimant pas du tout les jeunes femmes, la Femme donc.
    Un très bon roman, intéressant du début à la fin.
    Merci à Anatoly Livry pour son livre et son combat indispensable contre la lie universitaire de France et l’intolérable discrimination à l’emploi que subissent dans les instituts étatiques tous les intellectuels originaux.


  • #1936716

    A lire cet article et la plupart des commentaires qu’il suscite, on est bien loin de l’esprit qui anime l’oeuvre de l’écrivain de génie qu’était Nabokov. J’ai pour ma part surtout retenu de "Lolita" sa dimension tragique.


  • #1936967

    "Il a fallu donc démolir la morale pagano-chrétienne des nations occidentales, exploser leurs frontières, les mélangeant avec des Africains. Puis est venu le stade inévitable de la « normalisation » des perversités des adultes avec l’implosion de la famille normale"

    Je ne vois pas très bien quel est le rapport entre l’immigration de masse venant d’Afrique ( que je sache, la pédomanie n’est pas répandue en Afrique) et la destruction de notre anthropologie familiale. On peut détruire une société sans avoir recours à l’immigration.

     

    • #1937099
      le 05/04/2018 par sunna kotra
      Nabokov, Nietzsche et la pédomanie génocidaire

      cette immigration de masse venant d’Afrique n’a que faire de la destruction des valeurs du pays dans lequelle est elle est nvitée a venir, du moment qu’on leur laisse leur culture, la pratique de leur religion, du travail même peu remuneré et sans aucune protection sociale c’est toujours mieux que leur ancien salaire , et les moyens de faire des allers retours ponctuels au pays d’origine.

      Je connais nombre d’africains à Paris vivant à 3 ou 4 dans des une piece de 15metre carré, et étant très satisgait de leur situation, dans un quotidien entre travail très pénible et peu rémunéré, prière, et télévision. Très mal vu de remmetre en question ce qu’on leur dit à la télé bien qu’ils sachent que c’est faux , ils sont ensemble en France, on les protège socialement ils ont un bon statut social communautaire en la bouclant . J’ai bien analysé cette situation qui serait tout bonnement invivable pour des français de souche, ces africains des foyers sont corvéables à merci et ne revendiquent rien si ce n’est le droit de rester dans ce pays où leur niveau de vie est meilleur. Du pain benni pour les élites, d’un autre côté la majorité sont paisibles et très bien éduqués. Cette France travailleuse là, c’est celle qui fait vivre les métiers de service, pas qu’ils soient plus formés pour, mais bien plus zélés à la tâche que le français de souche. Le grand remplacement s’est fait par les métiers de services (eboueurs, postiers, cuistos, fonctionnaires, nettoyages dans les lieux publiques aéroports, gares, métro ,livraison soir et week end sans remmetre en question leur paye... ils ont bien plus de valeur que les blancs sur le marcher du travail de ces emplois qui font la base sociale d’un pays. Et ils votent Macron si ils ont le droit de vote. ils votent rester en France et droits communautaires. voila pourquoi ils sont plus heureux, ils sont ensemble dans le présent, travailler et envoyer des sous à la famille, et suivre scrupuleusement leur religion ... pas faire chier les autres, être honnête. et ça marche pour eux, un africain en France est plus heureux qu’un français de souche, il accepte d’être un outils docile du mondialisme, puisqu’être contre ça serait contre productif pour son niveau de vie et sa tranquillité. Leurs enfants sont helas (les moins de 25 ans d’aujourd’hui) de plus en plus loin des préceptes de leur religion et auront bien plus de mal à trouver un travail honnête.. ça répond à votre question ?


  • #1937560
    le 06/04/2018 par JulieBaveJurgensonColdefBuhks
    Nabokov, Nietzsche et la pédomanie génocidaire

    C’est surtout le travail de Anatoly Livry sur l’anarcho-trotskiste Pierre Pascal, mort depuis plusieurs années, un ancien psychopathe nourri par Trostski et envoyé à l’Université française qui est primordial ! Alexandre Douguine a publié cet article français du Dr Anatoly Livry à Moscou :
    A. Livry, "L’anarcho-trotskiste Pierre Pascal et son engeance", Moscou, 01.12.2017 :

    https://www.geopolitica.ru/fr/artic...

    C’est à cause de ce témoignage unique de l’intérieur du système universitaire français qui des Slavistes français, ces bâtards du troskiste russophobe Pierre Pascal haïssent Anatoly Livry ! Mainte4nant, ces minables se mordent les coudes : ils ont laissé entrer à l’intérieur du système un témoin qui balance tout à travers le monde ! Et, peu à peu, les héritiers de Pierre Pascal - ces psychopathes notoires - deviendront infréquentables non seulement en Russie mais dans le monde entier ...


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