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Nouvelles brûlantes de l’internationale sioniste pédocriminelle dans la tentaculaire affaire Epstein

Pourquoi sioniste, va nous demander le chasseur de complots de service public Tristan Mendès France ? Parce que l’affaire Epstein (un ancien membre de la Commission trilatérale) touche au renseignement israélien et donc au gouvernement israélien en place. Pas seulement l’actuel puisque les relations entre Epstein et Barak datent du début des années 2000. Chaque jour apporte son lot de révélations dans l’affaire qui dépasse déjà tout ce qu’on peut imaginer : car cela concerne les puissants de ce monde. Les clients de Jeffrey n’étaient pas les petits employés du coin mais les personnalités de la jet-set, politique ou culturelle. Certains noms sont tombés, nous n’allons pas rééditer la liste, mais essayer de savoir dans quelle direction cette affaire tentaculaire est en train de partir. Car le tremblement de Terre epsteinien a secoué la France, ce pays où jamais un haut pédophile n’a été balancé par la presse. Une presse aux ordres, on le sait, des puissances de l’Argent.

 

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Jeffrey & Ghislaine au temps du grand amour (pendant que les jeunes filles
se faisaient violer à la chaîne)

 

La nouvelle du jour, après la mutation du directeur du Metropolitan Correctional Center qui a montré un laisser-aller par rapport aux consignes de sécurité digne d’une taule colombienne, et la suspension des deux gardiens en poste pendant l’incarcération d’Epstein, dont l’un était un remplaçant au pied levé (!), on se croirait dans un polar hollywoodien, c’est la disparition de la fille Maxwell, la happy few (privilégiée, en bon français) dont nous avons parlé dans notre première analyse sur l’affaire Epstein. En deux mots pour ceux qui étaient en vacances, on va s’autociter, une fois n’est pas coutume, avec un pronostic bingo à la clé datant du 25 juillet :

« Les amateurs de complot se régaleront en apprenant que Jeffrey, alors mathématicien et trader, a puisé pour ses coups financiers dans le carnet d’adresses de Ghislaine, sa fiancée à l’époque (en 1992), qui n’était autre que la fille préférée du magnat de la presse britannique Robert Maxwell (de son vrai nom Ján Ludvik Hoch, juif originaire de Tchécoslovaquie), mort dans des conditions étranges le 5 novembre 1991... Selon Gordon Thomas, auteur de livres sur le Mossad, Robert était un membre "éminent" du service de renseignement israélien qu’il finançait plus ou moins volontairement via son groupe de presse... et ses escroqueries financières à grande échelle.
Jeffrey finira-t-il comme Robert ou saura-t-il, armé de ses relations et des vidéos éventuellement tournées pendant les partouzes pédophiles, amadouer la justice américaine ? Vous le saurez en suivant le feuilleton de l’été qui mêle la haute politique au crime et au renseignement... »

Jeffrey a donc, selon toute vraisemblance, et on souligne vraisemblance, été éliminé, ou alors, tenaillé par le remord d’avoir perverti toutes ces jeunes filles, il s’est pendu avec son drap dans la cellule de l’aile de la prison la plus surveillée du monde. Tout est possible, disait Jean-Marc Morandini, l’amateur de jeunes hommes qui a été blanchi avant même que ses affaires n’atteignent la justice.

Donc, plus de Ghislaine, qui a pourtant servi pendant des années de go between (entremetteuse, en bon frenchy) dans la jet-set (société huppée, en bon français) pour Jeffrey qui n’en faisait pas partie. Exfiltrée ?, assassinée ?, on attend de voir si la justice américaine va mettre tous ses moyens, et elle en a, pour la retrouver. Car elle est une pièce centrale du dispositif Epstein : elle a partagé et « contrôlé » des jeunes filles avec lui. Comme dans le couple Fourniret, et l’analogie s’arrêtera là, une femme pour rassurer des jeunes filles c’est toujours un plus. Mais au-delà de la personnalité très controversée de Ghislaine, l’affaire Epstein fonctionne comme une explosion dont il est difficile de mesurer tous les impacts.

 

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Jean-Luc n’aime pas les caméras

« Jean-Luc est considéré comme un danger.(…) Il aime les drogues et le viol silencieux. Ça l’excite. » (Témoignage de Jérôme Bonnouvrier dans le livre-enquête Models, sorti en 1995)

En France, le patron d’une agence de mannequinat Jean-Luc Brunel est le premier à être entré dans l’œil du cyclone. Toutes ses rencontres avec le suicidé alourdissent son dossier :

« Jeffrey Epstein et le patron de l’agence de mannequinat MC2 se connaissaient depuis une vingtaine d’années et étaient de proches amis – en attestent notamment les nombreux voyages qu’a effectués Jean-Luc Brunel à bord du jet privé d’Epstein. Le patron de MC2 est également allé rendre visite au milliardaire à 67 reprises lorsque celui-ci était en prison, en 2008 et 2009.

Selon le témoignage publié par Politico, Virginia Roberts Giuffre a accusé Jean-Luc Brunel d’avoir fait venir des jeunes filles aux États-Unis pour les mettre à disposition de ses amis et "notamment d’Epstein". À la suite de ces déclarations, Jean-Luc Brunel a intenté un procès à Jeffrey Epstein. Le patron de MC2 accusait le milliardaire d’avoir nui à la réputation et à la réussite commerciale de son agence après que les médias aient mentionné leur relation étroite. Le procès a finalement été classé. » (Le JDD)

Et Ghislaine et Jean-Luc ont disparu. Toute l’affaire Brunel-Epstein est partie du témoignage de Virginia Roberts Giuffre (une ex-esclave sexuelle), qui accuse depuis 2016 Brunel d’avoir été rabatteur de mineures pour Epstein :

« Jeffrey Epstein m’a dit qu’il avait couché avec plus d’un millier de filles de Brunel, et ce que j’ai vu confirme cette affirmation. »

Mediapart a consacré tout un article au rabatteur Brunel et aux habitudes parisiennes d’Epstein :

« Selon un document obtenu par Mediapart, Virginia Roberts Giuffre, une des principales accusatrices d’Epstein – qui affirme avoir été maintenue sous son emprise en tant qu’“esclave sexuelle” entre 1999 et 2002, et dit lui avoir servi de rabatteuse rémunérée –, a affirmé en 2011 à ses avocats avoir entendu Epstein se féliciter d’avoir fait venir de France “deux jolies filles de 12 ans”, “pour son anniversaire”.

“C’était un cadeau surprise d’un de ses amis et elles venaient de France, a raconté la jeune femme, aujourd’hui âgée de 36 ans. Je les ai vues, je les ai rencontrées. Jeffrey s’est vanté après coup du fait qu’elles avaient douze ans et qu’elles venaient de France parce qu’elles étaient vraiment pauvres là-bas et que leurs parents avaient besoin d’argent”. Ces deux jeunes filles auraient été “transportées” jusqu’à Palm Beach. Si l’enquête judiciaire confirmait ce témoignage, les deux victimes auraient aujourd’hui autour de 30 ans. »

On dirait les dossiers X de l’affaire Dutroux ! Sauf que pour l’instant, on ne parle pas de jeunes filles assassinées, ou pas encore.

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