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"On supprime une vie" : le patron du syndicat national des gynécologues provoque un tollé sur l’IVG

Alors que des associations s’inquiètent des difficultés d’accès au droit à la l’IVG en France, le Président du Syndicat national des gynécologues-obstétriciens de France, Bertrand de Rochambeau, a laissé entendre dans une interview à Quotidien que l’IVG était un homicide. Une prise de position inadmissible pour les défenseurs des droits des femmes comme pour le gouvernement.

 

 

 

 

 

Après la diffusion de l’interview, tandis que la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, et la secrétaire d’État à l’Égalité femmes-hommes, Marlène Schiappa, ont condamné « fermement » ces propos, les réactions opposant défenseurs des droits des femmes et anti-IVG n’ont pas tardé. Alors, que dit la loi ?

Tout d’abord, il faut rappeler que la loi française ne considère absolument pas que l’interruption volontaire de grossesse soit un homicide, autrement dit un crime. L’IVG est un droit que peut exercer toute femme enceinte jusqu’à 12 semaines de grossesse (soit 14 semaines d’aménorrhée et hors cas de mise en danger de la femme enceinte ou d’affection grave et incurable de l’enfant à naître).

Bertrand de Rochambeau, comme tout médecin, a cependant le droit de refuser d’effectuer cet acte en invoquant sa « clause de conscience ». La loi impose cependant quelques conditions. Un simple « non » n’est pas recevable, le professionnel doit informer « sans délai, l’intéressée de son refus et lui communiquer immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser cette intervention ». C’est d’ailleurs ce que souligne le rapporteur général de l’observatoire de la laïcité, une institution gouvernementale.

Autre encadrement, certaines structures ne peuvent « se dérober » : les « établissements publics (...) qui disposent de lits ou de places autorisés en gynécologie-obstétrique ou en chirurgie ne peuvent refuser de pratiquer des interruptions volontaires de grossesse », précise la loi.

Lire l’intégralité de l’article sur lci.fr

Voir aussi, sur E&R :

Refuser le progressisme mortifère des sociétés occidentales
avec Kontre Kulture :

 






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87 Commentaires

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  • Qui t’a dit que tu avais le droit de donner ton avis espèce de c*n !
    T’es là pour (faire) avorter les femmes ou au moins défendre l’avortement et puis c’est tout.

    Cet homme n’est pas loin de basculer de notre côté s’il prend conscience du rôle que notre société malade voulait lui faire jouer..

    Sur ce sujet, nous devons également reprendre le combat des mots. Il faut bannir les sigles-euphémismes novlangue de m**de de notre vocabulaire (IVG, IMG) et parler d’Avortement. Nous devons être clair.
    Ce combat-ci est idéologique avant tout.
    L’idéologie est le terrain principal de cette bataille.
    Si nous ne faisons pas attention à cet aspect, nous perdrons cette bataille !

     

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  • #2042166

    Ne pas considérer un embryon comme un être vivant et se cacher derrière des textes de lois s’est faire preuve de bétise profonde. Une cellule qui se reproduit est vivante, c’est la base. Imposer l’IVG comme une chose morale à tout pris comme elles le font, c’est débile. Si une femme veut avorter pour x raison, qu’elle le fasse mais dans la discrétion et sans considérer son acte comme un droit dont elle serait fière mais dans son cas comme une contrainte imposée par des mauvaises circonstances...

     

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  • Le fœtus souffre lorsqu’on le tue. Il existe des vidéos là dessus.

     

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  • le véritable progré, concernant les grossesses non désirées, aurait été de les rendre acceptables par la société d’abord, avec un travail de fond de la société, un peu comme pour les invertis, pour que cela le devienne ensuite par la maman. Et une prise en charge matérielle et affective totale par l’état. Que cela soit pour la maman un "bonus", au lieu de quelque chose de honteux.
    C’est à dire le contraire de ce que les pro-mort proposent...

     

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    • #2042504

      Le progrès véritable, c’est de rendre responsables les personnes devant leurs actes et en particulier devant l’acte sexuel considérer comme récréatif et sans conséquence. Les hommes autant que les femmes sont responsables du sort qu’ils peuvent faire subir à l’enfant non désiré.

       
  • Et très concomitamment, le Ministère de la Santé fait campagne contre la consommation d’alcool de la mère de "l’enfant à naître"...ah bon ???? y’a bien un enfant, là-dedans, finalement ?...ben alors, les hypocrites, on n’assume pas jusqu’au bout la négation de l’existence d’une vie humaine distincte de celle de la génitrice ?...On a peur de se faire poursuivre par une mère qui aurait trop bu pendant sa grossesse, pour défaut d’info ?...Vous avez dit bizarre...

     

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  • En fait j’ai trouvé la solution !

    Oyez oyez féministes !
    Vous ne voulez pas d’enfant ?
    Ne vous faites pas troncher comme des chiennes !
    Et en plus les hommes cesseront peut-être de vous remplacer par des slaves et des asiatiques, ou cesseront tout simplement de vous éviter.
    D’une pierre deux coups.

    Le féminisme défend toujours des positions d’actrices porno et de filles du bois de Boulogne, comme se faire défoncer n’importe quand, n’importe où et par n’importe qui, sans subir aucune conséquence, et s’il y a une conséquence, c’est bien entendu de la faute des hommes pour lesquels elles ont très volontairement écarté leurs cuisses.
    Après on entend "Je suis pas une salope" ou "Je vaux mieux que ça".
    Je me marre.

    Ce n’est pas le féminisme qui nous pondra l’étalon or ou les corporations, je pense que tout le monde l’a compris.

    Pourquoi les femmes qui avortent n’auraient pas l’obligation légale d’être stérilisées ?
    Leur problème serait définitivement résolu !

    Buter son propre enfant dans son propre ventre.
    C’est vraiment le fond du fond de la Femme, ou plutôt l’exact contraire de la Femme.

     

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  • Ca fait du bien d’entendre qu’ils ne sont pas là pour "retirer" des vies. En parlant un peu crûment, de puis la permission de l’IVG, il existe des statistiques. D’une part les IVG "déclarés" qui fleurtent en moyenne annuelle vers les 160’000 / an et les IVG "estimés" et qui commencent à 250000 / an depuis 1976..... Même en simplifiant, sur une durée de 40 ans, pour les IVG "déclarés" au minimum, on arrive à 6’400’000 IVG.
    Y a pas un problème à votre avis ?

     

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  • Je ne suis pas contre l’IVG mais je soutiens totalement ce brave homme qui a parfaitement raison face à cette *** de journaliste.Le code pénal c’est le code pénal,il varie en fonction des saisons.La vérité c’est la vérité,elle est universelle et unique.Tuer un embryon c’est tuer une vie en devenir.Ou tuer une vie comme on voudra.Le code pénal peut dire ce qu’il veut ca ne changera rien à la vérité.Si le code pénal disait comme il l’a dit par le passé que tuer les juifs,les noirs,les blancs c’est légal,alors cette "journaliste" dirait avec le même aplomb qu’il ne s’agit pas d’homicide puisque le code pénal le dit...Elles nous font chier et elles nous pompent tout.

     

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  • #2042617

    Sur l’IVG , qu’on le veuille ou non , à la seconde ou l’ovule est fécondé , la vie est en chemin et l’interrompre volontairement ou pas est avant tout l’interruption d’une vie et non du grossissement d’un ventre . Par cette sophistique sémantique on met symboliquement l’avortement au niveau d’un vulgaire régime .Le rebut de la production capitaliste de chaire a travail , petit être non désirée dès le départ par la société de l’avoir est une matière première insurrectionnel et indomptable qui demande bien trop de temps de travail social pour être transformé par le système de dressage éducatif en machine a plus-value compétitive vendable sur le marché du travail et exploitable par l’appareil productif .
    En effet , le processus de valorisation du capital ne valorise que ce qui le valorise et élimine se qui entrave c’est perspective de profit a venir.
    Le petit être en devenir est donc juger coupable d’un manque intolerable de rentabilité potentiel et est condamné par le tribunal du capital à la peine capitale . Verdict rendu de manière ferme et indiscutable au nom de l’atome narcissique du petit travailleur-consommateur errant entre sont lieu travail et les galeries marchandes .
    Tout ces petits files de la destinée coupés par la main des moires de la médecine marchande sont remplacés par des files importés de contrée ou la conscience est immobile , d’une qualité bien plus souple et donc bien plus appropriés à la réalisation du grand canevas de la mort .
    Ce que les personnes complicent , de près comme de loin , de ce crime contre l’humanité doivent comprendre c’est que la volonté n’est pas autonome et ne descend pas du ciel , Celle-ci n’est que la fille de la nécessité . Si le besoin d’éliminer en masse la vie la plus pure et innocente qui soit devient possible a un moment donné de l’histoire du développement de la valeur marchande c’est que cela est devenu une absolu nécessité pour la reproduction du système de production capitaliste qui produit la fausse conscience adéquate à sa préservation .
    Un seul mot d’ordre pour interrompre l’œuvre thanatique du dieu du négoce et pour que l’humanité renaisse : à bas l’argent .

     

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  • #2045398
    Le 19 septembre à 14:18 par Marketing des hémisphères
    "On supprime une vie" : le patron du syndicat national des gynécologues (...)

    Dans les services de néo- natalogie de pointe ,les équipes de super praticiens se démènent nuit et jour pour sauver la vie d’Enfants( de quelques dizaines de grammes qui tiennent dans le creux d’une main) et non pour sauver la vie de Fœtus il me semble ..
    Ce qui coute d’ailleurs une fortune à la SS . Mais on supprime des" fœtus " de 8 mois ..Les fœtus de 8 mois seraient des "tas de cellules " mais les enfants prémas de 8 mois des "Enfants "
    Les embryons sont vendus des centaines de milliers d’euros aux parents stériles ,mais ne sont que des déchets lors d’avortements .
    Le commerce d ’embryons enrichit des milliers de praticiens ,mais l’embryon n’aurait aucune valeur puisque ce ne serait qu’un tas de cellules .( Comme si nous n’étions pas à la base des tas de cellules )
    On nous bassine avec des films larmoyants sur le développement de l’embryon qui serait une personne et on nous dit que l’avortement de fœtus de 8 mois n’est qu’un geste anodin ,qu’on peut vendre ces "tas de cellules" à des labos de recherche et à l’industrie des cosmétiques .
    Une député a soumit le projet de permettre aux femmes d’avorter jusu’à la fin de leur grossesse (9emee mois inclus ) mais on emprisonne une femme meurtrière de son enfant nouveau né .
    On nous dit que la dénatalité est cause de l’invasion migratoire de remplacement et on pousse les femmes à aller travailler pour 3 euros de l’heure et à refuser la "Charge " que représente la maternité qui serait un supplice ,une torture et une ringardise inacceptable au 21 eme siècle
    Il est ringard d’élever ses enfants ,il est hype d’aller faire la caissière de Carrefour pour payer quelqu’un qui maltraitera vos propres enfants pour entretenir les siens ..
    Vraiment ,je ne comprends pas tout ..
    _

     

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