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Papa Forever – Qu’a fait Serge Gainsbourg à sa fille Charlotte ?

Retour sur une "relation"

Les dernières révélations de Charlotte Gainsbourg à propos de son père laissent entrevoir les effets à long terme de l’incestualité.

Dans son clip Lemon Incest, interprété en 1983, Serge Gainsbourg est étendu sur un grand lit, penché sur sa fille de 12 ans, Charlotte, allongée à ses côtés, en chemise et culotte, les bras nonchalamment repliés au-dessus de la tête. La voix éraillée et à peine audible de Charlotte, son visage enfantin, contrastent avec son attitude alanguie. Elle susurre : « L’amour que nous ne ferons jamais ensemble est le plus beau, le plus pur, le plus violent, le plus enivrant. » Comme transporté, Gainsbourg secoue la tête avec morgue, lui jette des regards possessifs et psalmodie : « Exquise esquisse, délicieuse enfant, ma chair et mon sang... »

 

 

Non content du scandale provoqué par Lemon Incest, Gainsbourg récidive en 1986 avec Charlotte forever, qu’il interprète avec Charlotte, alors âgée de 15 ans. L’atmosphère romantico-érotique y est encore plus insalubre : le père regarde sa fille allongée à moitié nue sur un lit, il se balade sur la plage avec elle, la soulève dans la mer, lui touche le visage avec un gant en cuir noir... La voix de Charlotte s’étrangle : « Papa, j’ai peur de goûter ta saveur… » Lemon Incest et Charlotte Forever embrument notre esprit : Charlotte est-elle la fille ou l’amante de son père ? Tout dans ces clips évoque crûment l’inceste, pourtant, nous résistons à l’envisager, préférant voir en Charlotte un instrument au service du narcissisme paternel.

Nouveau haut-le-cœur à la remise du César du meilleur espoir féminin, attribué à Charlotte Gainsbourg qui, submergée par l’émotion, tombe dans les bras de sa mère. Elle se lève pour aller récupérer son César, mais son père l’intercepte et l’embrasse à pleine bouche, elle proteste, se libère de son étreinte, mais il l’embrasse de nouveau. Réticente, elle pose tant bien que mal un doigt entre sa bouche et celle de son père et s’extirpe malaisément de cette embrassade forcée. Son malaise est palpable : elle arrive défaite, au bord des larmes sur la scène, et s’étrangle devant le micro, laissant échapper un filet de voix quasiment inaudible. La souffrance de Charlotte est criante. Pourtant, nous nous refusons à imaginer le pire, reléguant son geste au rang des nombreuses provocations qui jalonnent son parcours artistique, incriminant son alcoolisme et son égocentrisme notoires.

 

 

Suite au tollé généré par Lemon Incest, Gainsbourg s’est vigoureusement défendu d’être le père incestueux suggéré par ses clips, s’emportant notamment sur le plateau de Patrick Sabatier, menaçant de « briser les dents » au « salaud qui parlerait d’inceste » entre sa fille et lui. Gainsbourg, le « poète maudit » fulmine et attaque la bien-pensance. Selon lui, le véritable sujet de ces chansons est le fantasme incestueux, non sa réalisation physique. Chacun le sait, dans l’art, rien n’est off limit. L’art, cet alibi. N’empêche que si ce fantasme mis en scène publiquement nous fait violence, c’est précisément parce qu’il n’est plus un fantasme. Il est agi sous nos yeux. Dixit le psychiatre et psychanalyste Paul-Claude Racamier, qui introduit cette notion originale en 1989 :

« L’incestuel est ce qui dans la vie psychique individuelle et familiale porte l’empreinte de l’inceste non fantasmé, sans qu’en soient nécessairement accomplies les formes génitales. »

L’incestuel se caractérise par « une relation extrêmement étroite, indissoluble, entre deux personnes que pourrait unir un inceste et qui cependant ne l’accomplissent pas, mais qui s’en donnent sous une forme apparemment banale et bénigne [1] ». L’acte n’est pas génital, mais relève de comportements quotidiens qui ne permettent pas de définir des limites et placent donc l’enfant dans « une position où il est l’objet et l’enjeu d’une séduction narcissique aliénante qui empêche l’individuation et maintient une indifférenciation [2] ». L’incestualité présente a donc de graves effets traumatiques.

Si le malaise de Charlotte était manifeste, le conflit psychique qui l’agitait alors l’était beaucoup moins. Ses récentes déclarations jettent une lumière crue sur ce père-pieuvre. L’enfant à la voix étranglée s’exprime enfin à 46 ans et ses paroles font l’effet d’un retour du refoulé :

« Mon père me faisait aller trop loin, il me faisait faire des choses qui me gênaient. C’était difficile. Il ne comprenait pas que ça ne me plaise pas [3] »

Si ces paroles nous glacent le sang, c’est parce qu’elles auraient pu être prononcées par un enfant incestué. Aujourd’hui encore, Charlotte évoque son ambivalence à propos de la chanson :

« Lemon Incest me donne la chair de poule. Je n’arrive pas à l’écouter souvent, mais je trouve que c’est vraiment réussi [4]. »

En 1984, à 13 ans, Charlotte demande à intégrer un pensionnat en Suisse : « J’étais très libre et je voulais des contraintes [5] », explique-t-elle. Elle tente de se détacher, mais elle n’y restera qu’un an et changera de lycée pour apprendre le russe, la langue de ses grand-parents… paternels. Et de fait, l’écrasante empreinte paternelle se fait sentir jusque dans la langue malgré le fait que l’anglais soit la « langue maternelle » :

« Sans mon père, j’ai du mal à m’imaginer chanter en français [6] » ; « L’Angleterre, bizarrement je n’arrive pas à me l’approprier comme si je n’y avais pas droit [7] » ; « Mon vocabulaire vient de ses textes à lui, de ses chansons, mes mots sont ancrés dans des phrases qui lui appartiennent [8]. »

Ses dernières paroles évoquent la confusion des identités propres aux phénomènes pervers. Elles nous parlent d’emprise, d’union indissoluble et de ses difficultés à s’individualiser et elles sont glaçantes : « J’aime mon père plus que tout [noter le temps présent du « j’aime mon père »], mais j’ai eu tellement de mal à me faire une vie [9] » ; « Le monde s’est ouvert à moi d’un coup à la naissance de mon premier enfant. Avant, Yvan me disait que je ne faisais que regarder la mort [10] ». Et l’on repense aux paroles de la chanson Charlotte Forever : « Sans toi, je ne suis plus moi… je dérive à l’infini… » ; « mon âme » ; « ma chair et mon sang ». Sauf qu’on dirait que c’est « Papa Forever » pour Charlotte, qui semble vouée à la confusion des identités avec son père même après sa mort. Comme si le père avait conservé, une prise directe sur son âme. Son côté exhibitionniste dans des films comme AnteChrist (tourné avec des acteurs porno) et Nymphomaniac semble d’ailleurs signer cette confusion des identités. À preuve, les confidences de Yvan Attal qui a révélé que c’était « un drame » pour leurs trois enfants mais que Charlotte « ne se rendait pas compte de l’impact que ça pouvait avoir dans une cour de récréation [11] ». Étrange impression de déjà-vu…

Comment dire son dégoût d’un géniteur « génial », adulé par tout un pays ? Comment l’admettre même ? La douleur de Charlotte était palpable. La jouissance de son père aussi. Pourtant, nous n’avons pas voulu les voir, préférant y lire une inspiration artistique « décalée ». Pourquoi avons-nous été si incapables d’imaginer la violence inouïe ressentie par cette enfant de 12 ans, contrainte d’envisager la sexualité avec son père dans des mises en scène soi-disant artistiques ? Pourquoi n’avons-nous pas pu nous identifier à cette enfant aliénée ? Comment une société peut-elle remettre à un père qui contraint sa fille à l’embrasser à pleine bouche la croix d’Officier des Arts et des Lettres ? Quid de la mère, Jane Birkin ? « Je ne m’en veux pas d’avoir autorisé cette chanson. Serge était très prude avec elle et pas du tout le genre de père à faire des câlins », a-t-elle affirmé. Des câlins, non, il n’est évidemment pas question de tendresse. Mais des baisers passionnels comme le baiser public de la cérémonie des césars ?

« La seule façon de montrer qu’il aimait sa fille, c’était de la mettre sur un piédestal et d’écrire des chansons et des films pour elle… Il n’y avait absolument rien de scandaleux dans ses sentiments pour elle. »

Charlotte n’était même pas entendue par sa mère. Comment la voix de Charlotte ne se serait-elle pas étranglée ? Tout était manifeste, extériorisé, « exhibé » même par un père qui jouissait visiblement de l’effroi que cette monstration provoquait dans nos psychés. Un peu comme les exhibitionnistes qui ouvrent leur manteau pour dévoiler leur sexe. Pourtant nous avons refusé de voir. Nous avons refusé d’entendre. Sans doute parce ce que Charlotte aurait pu dire était inentendable. Et nous avons été victimes d’un véritable refoulement collectif.

Caroline Bréhat

Notes

[1] RACAMIER P.-C. (1995). L’inceste et l’incestuel. Paris : Dunod.

[2] L’incestuel : l’impossible séparation. Santé mentale 203. Décembre 2015.

[3] M Le magazine du Monde. 12 mai 2017.

[4] Télérama. Août 2006.

[5] Paris-Match. Juin 2000.

[6] Le Parisien. 7 décembre 2009.

[7] Madame Figaro. Mars 2004.

[8] Le Figaro. Janvier 2015.

[9] Ibid.

[10] Voici. Février 2016.

[11] Le Figaro. Avril 2014.

Voir aussi, sur E&R :

 

Sur la pédocriminalité, chez Kontre Kulture :

 



Article ancien.
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104 Commentaires

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  • Inconditionnel de Gainsbourg depuis la fin des années 70 et la reprise de "La Marseillaise" en reggae, je suis arrivé à la même conclusion que l’auteur de l’article.
    Ce mec incarnait une certaine idée de la liberté mais pour autant ses références constantes à la pédophilie, à l’inceste et à la sodo, ses "emprunts" de plus en plus nombreux aux grands compositeurs et poètes, son côté "personnage en quête de droits d’auteur", c’était juste de la provoc’ ou une mise en pratique du Talmud ?
    C’est peut-être bien Michel Droit qui avait raison, finalement...

     

  • Même si c’est secondaire par rapport au sujet, on peut aussi rappeler que Gainsbourg, ici comme dans la majorité de ses tubes, n’a rien composé mais a juste pompé (et un peu arrangé) des tubes du classique, ici une étude de Chopin...

    Se faire passer pour un grand créateur en pompant sans vergogne les succès des autres, ce n’est pas non plus ce qu’il y a de mieux comme exemple paternel !

     

    • C’est pareil en architecture et en mode, en cinema et en patinage.
      La musique n’est pas grand-chose. Une musique n’est pas un bouquin.


    • Ouais... et une chaise n’est pas une table.
      Pour un repas agréable et bénéfique les deux sont utiles. Pour écrire un livre souvent c’est pas mal non plus.
      Et oui mieux vaut lire Ronsard qu’écoutez Céline Dion. Mais au combien il est bénéfique d’écouter Albinoni, The Congos, Bach, Mandrill, l’indépassable Nina Simone, Jobim et qui sais-je encore plutôt que de lire les trois quarts de la production livresque.
      L’âme a besoin d’être nourrie. La musique est une denrée nécessaire. Question de qualité.

      Sur lucien : no comment


  • Je n’arrive plus à écouter Gainsbourg, sa mise en musique continuelle depuis la fin des années 60 ("69 année érotique", "Je t’aime moi non plus"...) de la provocation me brise les corones. Ici, c’est poussé encore plus loin dans l’insupportable...

    Si on ajoute au fait que le monsieur a pillé, sans vergogne, des mélodies un peu partout et était très bien "entouré" pour réaliser ses albums ("L’histoire de Melody Nelson" a été fait avec Jean-Claude Vannier, qui quand on écoute son album "L’enfant assassin des mouches" laisse songeur sur la réelle participation de Gainsbourg), tout ça laisse un mauvais gout dans la bouche, sans jeu de mot scabreux.

     

  • Hervé Ryssen donne une multitude d exemples dans l un de ses livres "Psychanalyse du judaisme".

    Il a aussi "commis" cette vidéo fort instructive :

    https://www.youtube.com/watch?v=ocX...

     

  • "Et nous avons été victimes d’un véritable refoulement collectif". L’auteur parle pour elle et le star system...issue d’une famille rurale et traditionnelle, j’ai toujours vu mes parents dégoûtés par l’attitude et le spectacle malsains de Gainsbourg avec sa progéniture....j’entends encore mon père hurler de dégoût et de colère quand des extraits de cette horreur passait dans notre téloche... il se levait furieux et éteignait rageusement le poste, en me criant d’aller jouer dehors...toute une époque ! et nous n’étions pas les seuls au village...pour tous ces gens, c’était la décadence et l’obscénité, la honte absolue..."Pas de cette merde chez nous" était le leitmotiv de mon bled...

     

  • A une époque je m’étais détourné de ce "trio", pour ce qui est dit dans l’article, pour avoir vu un film (en invité) ou Birkin indécente de maigreur se fait tringler dans un camion poubelle, puis encore pour la chanson "je t’aime moi non plus". Non pas que je sois pudibond, mais j’ai été mal à l’aise (sans porter de jugement, je m’en fous par ailleurs). En tous les cas Charlotte G. aura été traumatisée peut-être, n’empêche que ça n’a pas du s’améliorer puisqu’on ne lui propose apparemment que des rôles "particuliers". Il y a cette photo dans un récent article ER où elle est "blacked" comme on dit maintenant.
    Triste talent, (Surtout si elle n’est pas à fond dans le "trip").


  • Notre plagiaire de renom avait Tous les droits , à l’instar ent’rautres de popol ou Woody dans d’autres domaines déviants : vu que nous sommes de vulgaires animaux , et qu’eux sont des humains à part entière , donc aucun interdit ! - ... et oui , nous n’avons pas la même perception de l’humanité .
    " On ne mélange pas torchons et serviettes "
    Les uns sont ( à juste titre ) persécutés , les autres adulés , pardonnés des pires saloperies ! ...

     

    • C’est vrai que chez le rejeton , il est difficile de renier les conséquences visibles comportementales des séquelles infligées par notre plagiaire . Mais comme pour leurs congénères , une niche royale leur est toujours accordée pour faire de leur vie professionnelle et privée , un pont d’or , d’où ils se permettent souvent de juger, voir railler , ou poursuivre , les goys .


  • il a utilisé la licence poétique... de bonne foi.


  • Mauvais chanteur, alcoolique, crade, n’a rien créé lui-même.
    Moi qui ne l’ai pas connu vivant, je ne comprendrai jamais tout ce tintamarre autour du ’’grand’’ Gainsbourg, ’’un génie.’’
    Pour moi, ce n’est rien du tout.

     

    • A l’époque, le samedi soir, il n’avait que Champs Elysées pour donner un peu d’animation cathodique aux familles sans le budget ou meme l’energie de faire autre chose.

      Drucker invitait de bons talents de la chanson francaise, tels que Georges Brassens, Guy Béart, Serge Lama, Mireille Mathieu, ou meme des chanteurs internationaux qui chantaient bien en Francais, tels que Nana Mouskouri, Salvatore Adamo ou Joe Dassin.

      Mais ca c’était la sucrette pour faire passer la pilule, parce qu’on a du aussi se farcir des anti-talents tels que Enrico Macias, Gainsbourg et Renaud. Et ces trois-la, ils les a invité beaucoup... beaucoup... Vraiment beaucoup. Le premier avec son communautarisme suant, le second, alcolo avec ses chansons sur la sodomie et le troisieme, pseudo-poete anti-France et alcolo, un faux cool qui déteste les braves gens.

      Aujourd’hui, on a Youtube, Spotify, etc... on est beaucoup plus libre dans ses aventures. Lorsque j’étais ado, pour découvrir de la bonne musique, il fallait faire réseau avec de bons potes avec qui on échangeait des disques pour les pirater sur cassette. Il fallait lire NME ou prendre le train pour aller a la FNAC et dans les petits disquaires parisiens pour faire des découvertes musicales. Autrement, cétait le désert culturel.


    • Ce qui serait intelligent, c’est de se demander pourquoi il est devenu alcoolique et provocateur à deux balles, adepte de l’autodestruction.
      Vous devriez écouter ses premiers albums, qui n’ont rien à voir avec le personnage crade que vous décrivez. Je ne crierai pas au génie mais c’est largement écoutable, parfois un peu jazz, assez franchouillard au final, avec quelques hommages à des poètes français, ce qui venant d’un rejeton de la communauté de lumière est assez agréable à entendre.

      C’est après que ça part en cacahuète et que les vices cachés (liés à un héritage talmudique conscient ou inconscient ? cette obsession de l’inceste ne doit pas être une coïncidence si on lit ce qu’a pu démontrer Ryssen sur ce sujet) refont surface. Il a suivi, voire légèrement anticipé son époque, il devient au final après les années 60 un monstre assez pitoyable, incarnation du libéralisme libertaire, mais qui à mon avis bataille avec certaines valeurs morales issues de sa personnalité initiale (comme lorsqu’il traite Catherine Ringer de pute parce qu’elle vient du porno). Avec cette double personnalité pleine d’ambiguité, Gainsbourg était sans doute un peu schizo... Ce problème psy viendrait-il de la cohabitation de sa culture d’origine avec la notre ?
      En tout cas ces bribes de "morale" qui restaient présentes chez l’alcoolique crado me fait penser que Gainsbourg n’a pas dû avoir de relations incestueuses avec sa fille, contrairement à ce que suggère l’article. Il les a par contre effectivement mises en scène, ce qui est assez dégueulasse, et il a sans aucun doute pourri l’enfance de sa fille avec des comportements immatures et narcissiques.


    • @Huck, elle est très plausible ton analyse.

      Je fais partie de ceux (j’ai 35 ans) que Gainsbourg dégoûte.


    • Oui, il n’y a pas trop à discuter sur le délabrement physique de l’animal,surtout dans ses dernières années, son délabrement moral est plus sujet au débat (on le voit dans cet article).

      Ça ne l’empêche pas d’avoir commis quelques actes intéressants dans sa carrière, après on peut lui refuser tout mérite/talent, dire que c’est parce qu’il est juif qu’il a bénéficié de promotion, il aurait tout plagié, etc.. mais ça me semble quand même injuste.
      Rien de nouveau sous le soleil, comme on dit.

      Il y a aussi l’époque et le contexte, mais ce n’est pas anecdotique non plus...il représente bien quelque chose sinon de "grand", au moins d’ampleur, à son époque, et encore aujourd’hui..., on peut être en désaccord, je le suis partiellement aussi, mais on ne peut pas le nier.

      C’était une personnalité, une personnalité publique dont l’opinion à comptée pendant des années, les faits et gestes,,etc, rien que pour ça, ça demande une interprétation assez large de ce qui s’est passé à cette époque les médias,la sociologie,la politique, les luttes d’influence,etc.


  • Dutronc, Nino, Gainsbourg, c’était sympa tout ça, comme contrepied aux "géants" de la chanson à texte que furent Brel et Brassens. Il y en a un qui les surpasse tous, "géants" compris, et qu’on n’écoute plus guère : Boris Vian. Humour, poésie, émotion, trouvailles et jeux de mots : le génie, mais avec ce léger dilettantisme qui convient bien à la chansonnette.
    Quant à l’"incestueux" Gainsbourg, il faudrait demander à sa fille. A mon avis, c’est quand même pas Klaus Kinski.

     

  • Gainsbourg est une imposture. Tout cela est inécoutable aujourd’hui. Cela a très mal vieilli. C’est de la provoc gnangnan et souffreteuse typiquement française. Du vide.

     

    • C’est vrai que le " génial" gainsbar, qui était promu, après son trépas, par le battage des merdias et des majors : " d’immortel" est bien mort.
      Chansonnettes rigolotes ou coquines, mélodies classiques relookées en provocations glauques ou allusions pornos, tout a plutôt mal vieilli.


    • " Gainsbourg est une imposture. Tout cela est inécoutable aujourd’hui." Ca fait du bien d´entendre un avis définitif, intelligent, reposant sur une construction intellectuelle infaillible.

      Gainsbourg a écrit une chanson à la gloire de Tsahal en 1967, commandée par l´ambassade de lumière à Paris, puis il y a cette histoire de charlotte au chocolat, vanille, ou fraise. Vanille je pense.

      Le temps fait son oeuvre, on peut sans trop se tromper mettre le trio Brel-Brassens-Ferré loin devant. Mais Serge est probablement le numéro 4. Il a pompé certes, mais c´est probablement dû à son origine, son père était pianiste, et il n´y a pas de Chopin ou Mozart breton...
      C´est un peu court pour classer Gainsbourd comme simple postulant à la Star´Ac. Moi je le mettrais numéro 4, par la richesse et la quantité de sa production. Influence russe, musique classique dans la chanson francaise, puis approche du rock bien négocié, c´est impressionnant.

      Ensuite cette histoire d´inceste ; qu´on montrait en prime time sur Anal + dans les années 1980 résonne bizarre aujourd´hui. Ryssen en parle très bien en citant le Talmud où l´inceste est considéré comme pêché veniel, puis en donnant nombre d´exemples.

      Il y a 10 ans on croisait souvent Charlotte qui promenait ses jeunes enfants aux Jardin du Luxembourg, et personne venait l´embêter. Ensuite être la fille d´un pin-up qui joue encore à avoir l´accent anglais en se trompant sur les pluriels à 70 piges ; et d une vieille star alcoolique qui a eu des comportements déviants à son endroit, ne doit pas aider dans sa construction mentale.
      Ne pas oublier que dans les 3 dernières années de sa vie, il avait pour copine une ado de 14-16 ans.

      Au-delà de cette brillante analyse, tout ceux qui ont des enfants conviendront qu´il faut être taré pour chanté, et écrire avant " Un zest de contron, lemon incest. " Le citron étant le fruit acide pas assez mûr pour être naturellement consommé, naturellement jouissif et satanique. Merci pour l´analyse, ca reste dégueuelasse.


    • Gainsbourg numéro 4 ? haha toujours les mêmes conneries parce qu’on s’est fait remplir le crâne par la réclame des maisons de disque... Gainsbourg et Brassens n’arrivent même pas à la cheville d’un Jean Vasca, toujours vivant et quasi inconnu dans son pays. Quelle tristesse pour le paysage musical français que de n’avoir aucune reconnaissance pour un des plus grands paroliers et chanteurs français de la deuxième moitié du 20ème siècle.


  • Ce type avait un comportement malsain avec toutes et tous, et tout ce qu’il touchait .Un cave drogué alcoolique et pervers demeure un cave , fut il GUINZBURG !


  • Je crois qu’il est admis qu’il était violent et qu’il battait Jane Bikin, peut être ses enfants aussi. Après si elles disent qu’il ne l’a pas violée je ne vois pas en quoi je ne les croiraient pas.
    Il y a un critique d’art qui a eu une belle formule. Lui (Gainsbourg) qui aimait la peinture plus que tout et qui a "réussi comme charlatant dans la chanson" à décidé de faire un "détournement d’art mineur" pour en faire devenir un art majeur. Selon sa propore classification des arts. Il faut faut avouer que son Lemon incest et ses concepts albums sont pas loin d’être des oeuvres d’art majeur. :)

     

  • #1752340

    J’adore Giansbourg.
    Lorsque j’ ai visionné Charlotte Forever...
    Malaise...

    Le questionnement sur sa fille est la première chose que je me suis dite.
    La pauvre.


  • Je n’ai JAMAIS pu blairer Gainsbourg ni compris son pseudo talent à deux balles. Content de voir que je ne suis pas tant que ça à côté de la plaque dans mes intuitions et que c’est encore plus une grosse merde que je ne le pensais.


  • Tous les enfants de parents célèbres portent une croix. Pas du tout sûr que celle de Charlotte soit plus lourde que d’autres. Que Bréhat compulse et compare et alors on pourra l’écouter.

     

  • Gainsbourg c’est comme le dollar US. Totalement surévalué.

    "Selon lui, le véritable sujet de ces chansons est le fantasme incestueux".

    Les gens qui ont un minimun d’équilibre mental n’ont pas de "fantasme incestueux". Seul les pervers pédophiles ont ce genre de fantasmes, mais que voulez-vous, comme pour Polansky, Gainsbourg jouissait d’une double protection : artistique et judaïque.


  • #1752359

    Ce mec était une honte pour la France


  • Je connaissais quelqu’un qui travaillait comme manager dans un des hôtels le plus prestigieux de Bruxelles. Et elle m’avait raconté que quand Serge venait à Bruxelles avec sa fille, il avait pour habitude de louer une chambre avec qu’un seul lit. Ce qui donnait du poids à ses dires ce que ce n’était pas le genre à s’émoustiller à propos d’ anecdotes salaces : elle en avait trop vue. D’ailleurs, elle n’en a jamais tiré une quelconque conclusion, elle trouvait ça juste bizarre. Perso, pour moi un homme qui dort avec sa fille, je trouve ça pour le moins suspect. A moins qu’on va me sortir que dans certaines cultures s’est tout à fait normal et qu’il ne faut pas tjs voir du cul partout et tralala.


  • De ce que je sais, Gainsbourg aimait d’amour véritable une femme pas très belle physiquement et totalement inconu du public, ce n’était ni Jane Birkin, ni Bambou, ni ses conquêtes d’avant. Lui-même se haissait physiquement. J’espère pour lui qu’il n’a pas franchi la ligne rouge. Quant à Mme Charlotte Gainsbourg, un bon conseil, considérez Mr Yvan Attal comme votre Mari, si cà le fait entre vous, et non comme votre Père.


  • L’œuvre de Gainsbourg correspondait bien à la volonté oligarcho- maçonnique de détruire la morale,
    la famille, les codes de bonne conduite, le patriotisme, le nationalisme, l’enfance...
    Tout ce qui est évident aujourd’hui.
    Gainsbourg a bien œuvré et s’est vautré dans le boulevard que medias et industrie du disque lui ont offert, s’en mettant plein les poches et plein le calebard. Son comportement avec sa fille : une surenchère de plus dans son univers décomposé.
    A mettre pourtant à son crédit : une chanson contre les drogues dures.

     

  • Elle disait même (Voici du 26 mai) que pendant les enregistrement, elle se retrouvait seule avec lui dans leur appart qu’il était souvent ivre, qu’elle avait peur (je n ai plus les mots exacts) mais on sentait bien qu’elle n’aimait pas ces situations


  • Autre coup tordu de Gainsbourg, qui éclaire encore bien cette volonté de corruption des moeurs : la chanson qu’il écrivit pour France Gall en 1966, les Sucettes : "Annie aime les sucettes, les sucettes à l’anis..." France Gall incarnait alors, à la fois, la chanson pour enfants, et, par son nom d’artiste, la France elle-même.Jeune fille bien élevée, elle ne compris que plus tard le double sens obscène de cette chanson, adressée donc aux enfants en priorité. Chanson donc insidieusement pédophile. Ce Gainsbourg/Ginsburg, et la complaisance des merdias en faire un "génie", sont l’illustration parfaite de ce dont nous devons nous libérer. Mais quand on voit les goûts musicaux des jeunes actuels, c’est pas demain la veille.


  • Je sais l’effet que fait sur le long terme et en profondeur l’inceste... je suis une enfant de l’inceste...
    Et pourtant, la transgression du tabou le plus universellement reconnu comme borne, en principe, indépassable, est lentement en train de céder. Cela se sent pour tout observateur(trice) qui "sait" comment ça se manifeste puis se produit.
    Je n’en dirai qu’une seule chose : une fois accompli, l’inceste laisse des traces indélébiles dans le psychisme qui conditionnent ensuite toute une vie. Il faut apprendre à vivre avec ces traces...

     

    • Quand vous dîtes que vous êtes "une enfant de l’inceste", vous voulez dire que vous êtes née d’une relation incestueuse ou que vous avez vous-même été victime de l’inceste ? Sinon, pourquoi dîtes-vous que qu’une borne est en train d’être franchie ? Je n’ai pas l’impression qu’à notre époque ce phénomène tende à se normaliser. J’imagine (comme je peux) les séquelles que cet acte doit laisser sur une personne, rapport à la sexualité déviant ou difficultés à s’ouvrir aux hommes, etc. Pouvez-vous me dire comment cela se manifeste ? Si ça vous est possible.


    • Lévi-Strauss, ethnologue de son métier, disait que le pendant de toute civilisation actuelle, càd même les populations les plus tribales de la jungle africaine, était le tabou/interdiction de l’inceste. Ce qui veut dire qu’en faisant sauter le tabou de l’inceste, l’homme redeviendrait un animal. Ni plus, ni moins, un projet mondialiste.


  • J’ai beaucoup aimé ce que faisait Gainbarre mais je n’aime pas cette partie de son oeuvre. A l’époque, déjà, cela me mettait mal à l’aise, et il est évident que Charlotte le vivait mal...j’espère que cela est resté artistique, sinon ce serait dramatique...

     

  • Il est très facile et malhonnête de se camoufler artificiellement dans le « nous » inclusif des « victimes du refoulement collectif ».
    C’est ajouter de l’indécence à l’indécence absolue des faits évoqués, sans oser rechercher la vérité ni entamer les racines profondes du mal.
    Pas de mélange convenu donc pour le défoulement confondant et la catharsis des culs intronisés et adulés. Exhibez-vous encore et accusez toujours le monde entier ! Vous n’aurez point mes larmes, cette fois-ci.


  • Contrairement à certains ici, je ne pense pas qu’artistiquement Gainsbourg était une imposture. Ses disques de la fin des années 50 et du début des années 60 sont superbes. Hélas, à l’époque, il s’en vendait 5000 exemplaires quand tout allait bien !

    L’alcool : https://youtu.be/f5_NOXty0Zo

    Les Goémons : https://youtu.be/fCkHg5s1IZM

    Ces petits riens : https://youtu.be/x8bWDuC9A3A

    Les amours perdues : https://youtu.be/ZGE1-JiiqVU

    Le Gainsbourg des années 80 est une épave sans la moindre créativité artistique. C’est à cette période qu’il a vendu le plus de disques. A méditer.


  • J’ai la prétention de comprendre parfaitement Gainsbourg.
    Il est avant tout un ivrogne, et un artiste. Il ne dissimule pas. Il montre, c’est un monstre dans ce sens. Il est voleur, mais ne s’en cache pas. Il a des tendances pédophiles, et ne s’en cache pas. C’est un artiste car il ose, mais c’est l’alcool qui lui permet ça. Les inhibitions tombent et comme il sait qu’il a un petit talent mais de grandes ambitions, il transige. Il sacrifie le travail à la facilité, car c’est un homme très intelligent, séducteur et manipulateur, mais frustré. Sa fille, c’est sa fierté. Il l’aime, mais comme un ivrogne, c’est à dire sans prendre compte du ressenti de l’autre. Il impose.

    Bref, un artiste doué mais feignant, ivrogne et voleur car paresseux. Mais pas incestueux, au sens propre du terme, je ne le crois pas une seconde. Il aimait beaucoup trop sa fille pour lui faire ce mal irréparable. Mais il a joué avec elle.

     

    • Tout à fait d’accord avec toi. Et belle écriture.


    • Je pense aussi que c’est la juste analyse.


    • Tu places où le " pas incestueux " ?
      Gainsbourg a sûrement pas vendu sa fille aux enchères sur Tor, ou échangé Charlotte contre quelques paquets de clopes, confère l´affaire d´Outreau, mais, il y a comme on dit en droit, un faisceau d´indices qui montre qu´il a fait bien plus qu´un smack à la remise des Oscars.

      Moi aussi j´ai la prétention de comprendre - un peu seulement - Gainsbourg. Je me suis réconcilié avec l´oeuvre. Avoir chanté pour Tsahal n´empêche pas d´avoir produit de belles mélodies. Mais les enfants on ne touche pas. Ni pour rire, ni au second degré, surtout pas au troisième sur Anal + des années 1980 quand des millions de crétins puceaux boutonneux dont je faisais parti chantaient gaiement un zest de citron...

      Il l´aime " sans prendre compte du ressenti de l’autre. " Tu dois pas avoir d´enfants j´imagine. Je suis également un affreux fasciste réactionnaire qui voudrais l´application de la peine capitale pour certaines douceurs prodiguées à des enfants. On touche pas aux enfants.
      Article oublié dans la Déclaration de mon fion et des droits de mon vit.


  • Quand on a lu Racamier, Ryssen est évident.

    Racamier a tout dit, l’incestuel et le pervers narcissique sévissent au niveau individuel, relationnel, familial, puis collectif, national et international

    "nous avons été victimes d’un véritable refoulement collectif" est un splendide conclusion, mais là c’est juste un 45t du TOP50, il faut l’étendre à tout, et remonter combien de siècles ?


  • C’est au crépuscule que la chouette de Minerve prend son envol.

    J’ai découvert Gainsbourg avec ma sœur (1) au tout-tout début des années soixante. Probablement dans Discorama de Denise Glazer. C’était pour son fameux Poinçonneur des Lilas. Je me souviens qu’avec ma sœur, on était des gosses, on hurlait de rire tellement on le trouvait laid.

    A présent que la chouette de Minerve a pris son envol (2), on voit bien que Serge Gainsbourg n’a fait qu’être dans le Zeitgeist de son temps à lui. Car c’était quoi, quand on y pense, le poinçonneur des Lilas ? C’était rien moins que le plein emploi des trente glorieuses dont il fallait accompagner la destruction. La plupart des gens sont fait pour qu’on les occupe avec de petite activités stupides, monotones et pas dangereuses. Vous avez voulu les Libérez de cet esclavage ? Vous savez ce qu’ils font aujourd’hui tous ceux qu’on a dispensé de poinçonner des tickets de métro ? Ils sont tous sous Tranxène devant Cyrill Hanouna !

    Serge Gainsbourg n’a fait qu’illustrer (avec talent) son époque.

    Donc, après la destruction du plein emploi, il nous a annoncé la pédophilie et l’inceste. So what ? En est-il responsable pour autant ? Gainsbourg est-il responsable du chômage structurel ? Il est mort au début des 90’s que je sache et ce n’est que très récemment que la Confédération Helvétique vient de légaliser l’inceste entre personnes consentantes. Serge Gainsbourg, en décomposition sous sa dalle du Montparnasse, est-il responsable des interventions de groupes LGBT qui enseignent Les droits sexuels aux tout petits dans les écoles aujourd’hui ?

    Il serait grand temps de prendre votre envol mes petites chouettes.

    Guess what ?

    D’un Renaud Séchan il ne va rien rester, sauf peut-être une ou deux chansons sur la nostalgie de l’enfance. Mais du décodeur Gainsbourg, on n’a pas fini d’en entendre parler.

    (1) Moi aussi j’ai mon Agnès

    (2) Bon, je décode pour les Charlie qui se seraient égarés chez E&R. La chouette est un oiseau nocturne, animal fétiche de Minerve qui est la déesse de l’intelligence. Donc prendre son envol veut dire COMPRENDRE. Tu peux comprendre comprendre Charlie ? Au crépuscule veut dire à la fin. A la fin de l’histoire, à la fin de la vie. C’est quand on connaît toute l’histoire qu’on la comprend.

     

  • Les stigmates que porte Charlotte, on en entendra pas trop parler, en dehors de ses dernières sorties dans la presse qui montrent un malaise. Elle a peut-être fait un peu de chemin en thérapie car le passé a dû être lourd à porter face a un père adulé par la France entière, sûrement possessif, jamais spontané parce que trop prisonnier de ses fantasmes incestueux et de son alcoolisme notoire. Charlotte a dû s’accrocher pour ne pas que le "fantôme" de son père la bouffe jusque dans sa vie privée. Là-dessus, je partage à 100% la définition de Paul-Claude Racamier. En résumé, Gainsbarre a profité de sa célébrité et de son impunité artistique de l’époque pour faire entrer sa fille dans un trip qui lui déplaisait. On peut donc appeler ça de l’inceste et de l’abus de pouvoir flagrant.


  • C’est ce genre de détail qui démontre l’effondrement moral en France chez les goyim. En effet il est inconcevable qu’un tel pervers puissent faire carrière en Pologne par exemple. Mais en France le mec chante des trucs sur son envie de troncher sa fille, met en scène sa fille mineure de 12 ans pas encore sortie de l’enfance dans des clips à la limite de la pornographie... toute le monde applaudie ou reste indifférent...le mec ne voit en rien sa carrière altérer, il continue de vendre ses disques comme des petits pains...le business continue comme si de rien n’était !
    C’est pour cette raison que je me suis toujours refusé de pointer du doigts les musulmans ni même la racaille. Ce qui nous arrive est entièrement de notre faute. Nous avons absolument tout laisser faire sans lever le petit doigt ! Regardez un peu comment réagissent les populations d’Europe Centrale et en Russie ! Même les petites gens se bougent le cul ! Résistent à ces saloperies ! Le Français sont les complices de leur propre destruction !

    Petit rappel :
    - combien de musulmans en France parmi les grands décideurs et exécuteurs politico-économiques ? C’est à dire parmi les sénateurs, députés, dans la haute fonction publique, dans la magistrature, parmi les grand patrons du CAC 40, au sein du monde de la finance, dans le milieu académique ?
    - Combien de musulmans parmi ceux qui décident des politiques migratoires européennes et imposent les quotas de migrants à accepter sur leur sol aux différents pays de l’UE ?
    - Combien de musulmans parmi ceux qui ont décidé de la loi de regroupement familial de 1976 ?
    - Combien de musulmans parmi les idéologues qui ont construit SOS racisme et sa doctrine anti-France ?
    - Combien de musulmans parmi les idéologues du gender et de la méthode globale d’apprentissage de la lecture qui détruisent nos enfants ?
    - Combien de musulmans parmi ceux qui ont élaboré et voté la loi de 1905 détruisant définitivement l’Eglise catholique en France ?

    Je pourrais continuer cette énumération pendant des heures...la réponse à ces questions est plus proche de 0 que de 100 !

     

    • Bravo, enfin un commentaire lucide, et qui ne se laisse pas aller au piège horizontal tel un beauf..


    • Combien de musulmans ?

      Ton raisonnement n’a ni queue ni tête et irritant ! Pour commencer, la France est un pays catholique donc je ne vois pas pourquoi on devrait commencer à faire des recensements à tour de bras pour vérifier la part des musulmans dans tel ou tel décret. Et puis pour ta gouverne, peut-être que les musulmans n’ont rien à voir avec toutes ces lois scélérates qui ont été votées, ça ne les leurs a pas empêché de les embrasser tant que s’était dans leur propre intérêt. Faut-il rappeler que le parti socialiste qui est derrière toutes les lois à caractère sociétales est la vache à lait des musulmans. Arrêtons cette pleurniche de voir les musulmans comme des êtres qui n’auraient aucun pouvoir. Ce genre d’affirmation est d’une idiotie pure prenant en compte le contexte actuel.



    • Regardez un peu comment réagissent les populations d’Europe Centrale et en Russie !




      La Russie et l’Europe centrale ont été sauvées par Staline qui a préservé ces pays du trotskisme et du libéralisme. Nous subissons en Occident les attaques conjuguées de l’anarcho-trotskisme et du libéralisme depuis 1945. Bien se rappeler que la CIA s’appuyait sur les réseaux maçonniques et trotskistes pour saborder la CGT en créant la CGT-FO. Il est à noter que ces deux idéologies morbides sont parfois propagées par des gens qui se prétendent catholiques, mais, comme vous le notez si bien, presque jamais musulmans. Par contre il est évident qu’une certaine communauté qui n’a rien, mais alors rien, de catholique (et n’est pas pour autant musulmane) est très largement surreprésentée. Parfois j’en viens à regretter que les "libérateurs" anglo-américaines ne se soient pas brisés sur le mur de l’Atlantique et n’aient pas été refoulées des côtes de Provence. Et pourtant mon grand-père paternel étaient de ceux qui débarquèrent à Cavalaire en août 1944 ! S’il avait su tout ce qu’il adviendrait...


    • @ goypride
      Les Fronçais se succèdent de génération en génération depuis 200 ans sous la coupe de la republique laïco- maçonnique, et croyez bien qu’ils ne sont pas inactifs dans la destruction morale et bientôt physique de la grande nation catholique( immigration massive et notamment musulmane) Si vous ne comprenez pas que les musulmans ont longtemps été sans intérêt pour l’oligarchie "nomade et apatride", c’est que leur religion ne présentait pas de danger pour leur mise en coupe réglée du monde. Dans ce but, aujourd’hui en revanche, tout l’aspect violent et ambigu de l’islam est manipulée.
      Vous avez oublié dans votre liste :
      - Daesh
      - les guerres intestines et mortifères que se livrent les musulmans sunnites contre chiites , takfiristes, wahabites, contre tous les autres
      - le rôle dévastateur de l’Arabie saoudite et ses vassaux régionaux
      - la situation désastreuse du yemen
      - l’association de ces petro-monarchie avec l’oligarchie mondialiste d’essence vétéro- testamentaire ( avez- vous jamais entendu le filousophe à mèche s’en prendre au régime corrompu et barbare des saoud ?)
      liste non exhaustive.


    • Vous enviez les musulmans à ce point ? Au point de raconter n’importe quoi.
      C’est pas de notre faute si vous êtes paumés dans les méandres, vous avez abandonnés Jesus et son message et vous voilà seul, déprimé, vos églises sont vides et abandonnées c’est de la faute des musulmans aussi ? Le dimanche les quelques églises accueillent les antillais.
      Vous jalousez la Foi indéfectible des musulmans, leur capacité à s’unir pour une cause, leur piété , cette période de ramadan à du vous rendre fou.


    • @ goy pride

      Parce qu’en France, on a un rapport au sexe différent, comme dans les pays nordiques. Sans aller jusqu’aux saloperies évoquées, beaucoup préfèrent la luxure et ses excès au moralisme douteux des religions. Et particulièrement l’islam. Rien de pire que tous ces pères la morale qui ne supportent pas tout ce qui touche au sexe ou à la débauche et qui deviennent hystériques dès qu’une fille est un peu sexy. Pour moi, beaucoup de musulmans maghrébins ont un problème avec le sexe. C’est une des raisons pour lesquelles nombre de leurs soeurs préfèrent se mettre avec des africains, des métisses ou des souchiens.
      Nous sommes dans un pays où l’adultère est promu sur des panneaux publicitaires, sur les banderoles des avions, sur les bus, etc., un pays où le porno est partout (primé à Cannes, voir la Vie d’Adèle), un pays où les gens baisent sur les plages en plein jour au milieu de la foule. Si nous étions si différents, il est évident que rien de cela ne se produirait. Et même ceux qui n’aiment pas, ça ne les choque pas outre mesure. Je ne crois pas que nous devrions nous tourner vers l’islam pour freiner cet élan. Cette religion représente une force qui peut équilibrer un peu les choses mais elle ne doit en aucun cas devenir autorité.



    • Petit rappel :
      - combien de musulmans en France parmi les grands décideurs et exécuteurs politico-économiques ? C’est à dire parmi les sénateurs, députés, dans la haute fonction publique, dans la magistrature, parmi les grand patrons du CAC 40, au sein du monde de la finance, dans le milieu académique ?



      Rassure-toi, c’est en train de changer. L’oligarchie en France recrute, Attali entre autre l’a confirme. Tu vas donc bientot voir plein de musulmans qui ont reussi a la tele, et vont repeter la meme chose que les autres.

      (Tu vas voir aussi que ca ne va pas arranger ta situation personnelle pour autant, a moins que tu ne fasses parti de l’un des choisis, auquel cas tu seras un traitre).


  • "La poupee qui fait", Vu de ’Exterieur, Serge Gainsbourg 1973

    "C’est une petite poupée qui fait pipi caca
    Une petite poupée qui dit papa
    Je lui réponds d’une voix blanche
    Je t’aime petit mannequin
    Avant de la balancer sur les coussins
    Je lui réponds d’une voix blanche
    Je t’aime petit mannequin
    Et je désarticule le pauvre pantin

    C’est une petite poupée qui fait pipi caca
    Une petite poupée qui dit papa
    Et je fais gaffe avec mes hanches
    De n’pas trop la bousculer
    Il est si facile de la faire pleurer
    Oui je fais gaffe avec mes hanches
    De n’pas trop la bousculer
    Car j’ai bien peur de déchirer ma poupée"

     

  • iL était fréquent à une époque de voir des pères faire des smacks à leur fille chérie. Mais cet empressement de Charlotte à bloquer le baiser d’un doigt vigilant rend l’acte intercepté pour le moins équvoque sinon suspect. Elle parait sur cet épisode passablement ebranlée, ce qui éclaire d’un jour encore plus sombre un clip qui avait le curieux avantage - semble t-il - d’être "dérangeant".
    Faut quand même que ces quelques acteurs (trop) majeurs du monde du spectacle, soient eux-mêmes bien dérangés pour faire respirer à pleins poumons et à toute une population hypnotisée, un air aussi vicié.
    La question du talent de Gainsbourg est secondaire.


  • #1752649
    le 24/06/2017 par Joseph Gobelet d’urine chef de la propagande & Maurice Pimpon
    Papa Forever – Qu’a fait Serge Gainsbourg à sa fille Charlotte (...)
  • Il y a aussi Kate, première fille de Jane Birkin, cette dernière archétype de la "femme-enfant" au moment de sa rencontre avec SG. Kate, à peine sortie du berceau, vivait avec sa très jeune mère qui la traînait un peu partout dans le monde bourgeois-bohême-showb(a)iz.
    SG devint alors le beau-père de Kate, pauvrette.
    Elle s’est suicidée il y a quelques années, en se jetant d’un étage à Paris, à moins qu’on ne l’ait trucidée - improbable cependant, elle était assez dépressive et s’est droguée longtemps, comme sa mère d’ailleurs. La mort par défenestration est aussi un truc de mafia pour faire taire ou s’attribuer un quelconque magot.
    SG le pervers narcissique par excellence.
    Il était destiné à devenir un musicien classique, s’effaçant pour transmettre la beauté éthérée des cantates. Il a choisi de mettre en scène sa laideur physique et morale, par complexe (justifié) et d’en asperger tout son entourage, France y compris.
    N’importe quel prolétaire se vantant d’un inceste citronné ou pas, exhibant ainsi sa fillette sur les réseaux sociaux, serait épinglé par la DDASS et privé de droits parentaux, au minimum.
    Reconnaissons à ce serpent à sonnettes une belle voix, du métier, de l’entregent. Au physique, il a les caractéristiques du taré, ineffaçables. Les tares s’acquièrent par l’inceste et l’endogamie, l’alcool et les drogues, l’âge inadéquat des géniteurs (trop tard, trop tôt pour procréer), l’hérédité (les tarés engendrent des tarés), l’environnement attaqué volontairement (agent orange) ou par accident (Tchernobyl).
    Les tarés aiment projeter leurs tares sur ceux qui ne le sont pas. Et aussi leur passer les leurs. Détruire, disent-ils.
    Sous l’affaire Jacob-Laroche-Villemin (massacre de l’enfant normal), rampe l’inceste.

     

    • Analyse intéressante.
      la volonté oligarchique de détruire l’individu normal pour le remplacer par un bonobo rejoint les Lgbtqi qui veulent imposer leur minorité comme une norme majoritaire et vise également la normalisation de l’inceste et la pedophilie.
      Tout ce qui peut détruire l’âme au profit de l’immonde est promu par tous les vecteurs. Gainsbourg a été particulièrement prolifique dans ce sens. Nos maîtres savent détecter leurs meilleurs sujets.


    • Il me semble que Jane Birkin vient d’une longue lignée de courtisanes... n’était ce pas sa grand mère qui faillit faire dérailler la monarchie anglaise au début du 20 ème siècle ?
      https://en.m.wikipedia.org/wiki/Fre...
      Les chiens ne font pas des chats....que ses filles soient toutes dune fragilité maladive peut aussi venir de l’hérédité.

      Quant au petit gregory, même si je trouve intéressant de savoir qu il y avait un côté communautaire dans le clan, (ce qui il.me.semble t-il est toujours resté secret a l’époque de la folie de la presse ...on nous faisait croire à un clan de goyim tarés ), tout le mystère vient du fait qu il n ait justement pas été massacré (au point où la cause de sa mort est encore indéterminée : étouffement ? , noyade dans sa baignoire, peut être accidentelle ? )

      La revendication de sa mort écrite par le corbeau avant 17 h 15 (confirmé par l autopsie) , et qui précise mystérieusement que sa " mère le cherche mais ne le trouvera pas" précède meme de 10 minutes le moment officiel ou il a disparu et les recherches ont commencé...


  • Je ne suis pas un grand connaisseur de Gainsbourg mais je vous trouve vraiment vindicatif et accusateur alors que constamment vous dénoncez ces méthodes dans la presse officielle notamment à propos de Soral et Dieudonné. Vous omettez l’histoire du personnage, comme certains l’ont révélé, le Gainsbourg des débuts n’avait pas grand chose à voir de celui de sa fin, ce dernier versait quasiment que dans la provoc’, alors qu’au début c’était plus un poète (repompeur ou non d’ailleurs).
    Inceste ou pas, c’est le propre de toutes les relations père-enfant dont le père et soit trop autoritaire soit trop présent (ou les 2 à la fois, ce qui devait être le cas de Gainsbourg). Ce qui donne par exemple une Charlotte semie-dépressive, qui intériorise beaucoup son enfance. De toute façon, inceste ou pas encore une fois, c’est son histoire, qui ne regarde qu’elle et n’a pas envie que tout soit déballé.
    Après, je suis d’accord pour dire que les provoc’ de Gainsbourg ont été assez peu dénoncées et que parfois il y avait une forme de complaisance là où il ne devrait pas en avoir.


  • un grand névrosé mais sans péjorativité dans ce terme , c’est ce qui a rendu ce mec bon
    par contre pour combattre ses angoisses , il fumait , droguait et buvait ce qui a détérioré son cerveau
    par contre quand il embrasse sa fille a la remise des machins , il a particulièrement un regard vicieux de détraqué


  • Une simple constatation : si Serge Gainsbourg n’avait qu’une vingtaine d’années d’écart avec Jane Birkin (au physique d’adolescente attardée), il avait une trentaine d’années d’écart avec Bambou au début des années 1980, puis une quarantaine lors de sa rencontre avec Constance Meyer (lui avait 57 ans, elle 16 ans). Quant à sa dernière "conquête" féminine, Aude Turpault, elle avait une douzaine d’années lors de leur rencontre et lui approchait de la soixantaine. Certes, Aude Turpault affirme qu’il n’y a pas eu de relations sexuelles entre eux, et qu’ils ne jouaient qu’à chat perché ce qui est toujours mieux, à l’âge qu’elle avait, qu’à chatte déflorée. Mais d’après ce qu’elle dit, son dernier album "you’re under arrest" était dédié à "tous les gamins, tous ses fans". Album qui évoque de façon crue des relations sexuelles avec des nymphettes. Avec des titres sans équivoque comme "Suck, baby, suck" ou "Five easy pisseuses". J’ai bien peur que Gainsbourg était un artiste de la même trempe que David Hamilton et cela ne me surprendrait pas qu’une Flavie Flament sorte un jour de l’ombre..
    https://www.youtube.com/watch?v=TDn...
    https://fr.wikipedia.org/wiki/You%2...


  • Des gamines ? Affirmatif !!
    De quel ages ? Houhouhouu !!

     

  • Comme exemple d’oeuvre copiée-traduite par Gainsbourg (avec talent) :
    Cab Calloway : You rascal, you, 1931, écrite par Sam Theard en 1929.
    Dans l’original : tu as fait laver tes fringues par ma femme..."
    Cette chanson deviendra en français le très populaire "Vieille Canaille"
    Les vieilles canailles, normalement ça se met au bout du fusil, et c’est Gainsbourg qui le confirme, après l’excellent Calloway.


  • Analyse sans doute très réussie et vraie. Mais, on en parle de l’accord de cette femme à ce qu’on dévoile son analyse psy ? Est-ce bien éthique de s’emparer de son adolescence et de la mettre sur la place publique tout comme son père l’a fait ?

     

    • C’est une actrice qui s’expose d’elle même beaucoup dans le glauque, ce dont souffre son mari et ses enfants, semble t-il ( ref Yvan Attal).
      l’argent de la gloire a sa contrepartie, le déballage de la face sombre.
      Neanmoins, il est sain que les ravages sociétaux de cette époque, qui s’amplifient aujourd’hui, puissent être décortiqués et analysés, à travers ses propagateurs emblématiques, Charlotte Gainsbourg peut également bénéficier de cette analyse.


  • Combien ? pour ce chien dans la vitrine ?


  • Pour le coup la trouvaille de Nabe trouve tout son sens, c’est Serge Gainsbeurk dans toute sa splendeur !


  • Ça m’a fait repenser à Joe le taxi (1987) https://youtu.be/g27uDHdZGQI
    Mais que fait une gamine de 14ans en pleine nuit avec un taximan bourré au rhum, dans les bars et les coins les plus sombre de Paris, musique bidon à fond dans sa caisse dégueu ?
    "Vas-y, Joe, vas-y fonce..vers l’amazone"


  • #1752957

    Serge Gainsbourg était un grand provocateur, homme apprécié ou pas. Il a écrit et chanté des chansons splendides.
    Cet homme avait un grand talent et n’était pas laid (quels sont les critères de référence de la laideur et de la beauté ?)
    Inceste ou non, Charlotte a été éduquée dans un milieu de "bobos, sa mère que j’apprécie beaucoup a baigné dedans et Gainsbourg lui a tracé une carrière qu’elle n’aurait, jamais faite sans lui, ce n’est pas maintenant qu’elle va le critiquer.
    Leur façon de vivre n’a été que dans le provo et dans l’aise financière tout en jouant les humbles.
    Que Charlotte soit "détraquée" n’est que le fruit de son éducation.
    S’il y a eu inceste, Charlotte n’en parlera jamais, elle était certes sous l’emprise de son père mais elle lui vouait une grande admiration.
    S’apercevoir trente ans après que cette chanson était ambiguë me surprend.
    Laissons Gainsbourg en paix et Charlotte vivre sa vie comme elle l’entend.

     

    • On a quand même le droit d’analyser ce que le système produit, surtout rétrospectivement,... cela pourrait t’en apprendre sur d’où nous venons, où nous en sommes et où nous nous dirigeons.
      Croire que les artistes sont libres est aussi ridicule que de penser que tout ce qui est produit industriellement est le fruit d’une "pulsion artistique individuelle", NON, seulement pour un fan de 7ans, et encore...
      Lui aurais-tu laissé ta gamine un week-end à ce Génial Apolon,...Non ? Bon ben voilà !
      Je pense que l’Humanité tout entière pourrait survivre à l’absence leur oeuvre tendancieuse qui s’introduit dans les ménages tous les jours depuis des décennies, et ne s’en porterait pas plus mal, d’ailleurs. Alors, leur "vie privée" qu’ils exposent eux-mêmes, franchement !


    • Lucien Ginsburg... pour être Juste !

      ...et chez les Ginsburgs, la Justice et la Beauté ? Ils ont le bras long... Pas que le bras (d’ailleurs...)

      http://a.abcnews.com/images/Politic...

      (Mâle ou femelle, que de délicieux enfants :-/)

      Divin$


  • Elle avait quelle êge, France Galle, quand il s’est amusé à lui faire chanter "les sucettes", 16 ans ?

    C’est quoi "l’histoire de Mélody Nelson" si ce n’est une histoire de "mineure détournée de l’attraction des astres" qu’un vieux se tape sexuellement... ?

    Et "Marylou" elle a quelle âge dans "l’homme à tête de choux" (l’un a son trou d’obus l’autre son trou de balle, crack, telle une guitare à deux jack...)

    Gainsbourg a toujours aimé la gamine en bas-âge et s’en est qu’à peine caché au cours de sa vie d’intoxiqué...

    Kate qui s’est suicidé n’aurait-elle pas été "touché" par le "génie" musicale au cours de sa prime-enfance ?...ne lui aurait-il pas "volé" quelque chose...

    Après si on ajoute les groopies mineures avec qui il a terminé sa vie, ça commence à faire du "faisceaux de présomption"... y’a des prêtres catholiques qui ont eu moins de chance que lui...


  • Rien sur sa relation avec Claude Miller ???

     

  • On ne peut s’empêcher de penser que son gout de la provocation et ses excès sans limites ne soient en faites beaucoup motivés par un sentiment d’impunité lié à son appartenance à "la communauté des lumières.

     

    • En me faisant l’avocat du Diable, je pourrais relever que la "communauté des lumières" est précisément bien mise en lumière.. "de façon éternelle...quand même !"
      Rotschild, Soros, BHL, Polansky, Miller, Woody Allen etc etc etc.. s’ils sont si protégés, pourquoi les expose-t-on tant ?
      Ne croyez-vous pas que dans l’Élite de """"pure souche""""", il y a des violeurs, des voleurs, des pervers, des psychopathes, des pédophiles, des saloperies de colons, des assassins du peuple (voir Histoire de France) ?
      Pas une ligne... pas une photo... pas un scandale ! Okay...
      Si vous voulez trouver une explication rationnelle à ce chaos, vous devriez d’avantage chercher dans les universités que dans les synagogues, dans le futur que dans le passé (même si les concepts fondateurs sont tous nés en Europe).
      Le lien entre cybernétique, terreur, pédophilie, djihadisme et Kontrol... par exemple.


  • @ stop jalousie. Mais si votre religion est si merveilleuse, pourquoi vous vous barrez de vos pays 100 % hallal ? On reconnait l’arbre a ses fruits.
    Vous jalouser ? Mais j’espere que c’est une vanne !
    Pour le chanteur Serge G, j’ai toujours pense que les francais qui le prenait pour un genie, et etaient bien cons.


  • Gainsbourg avant tout un génie du verbe qui a su parler des sentiments des hommes envers les femmes que les hommes n’arrivent pas à exprimer... Ensuite devenu Gainsbarre, une loque suicidaire et incestueuse ce n’est pas une découverte !!!


  • Plus le temps passe et plus je me rend compte que Ginsburg, c’est de la daube.

    Mais point de mauvaises langues...Qu’il décompose en pet !


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