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Pourquoi le très progressiste Le Monde défonce-t-il le porno Marc Dorcel ?

Parfois, il est des articles étonnants, qu’on ne s’attend pas à trouver dans un journal d’une telle orientation. L’article du Monde contre – il n’y a pas d’autre mot – Marc Dorcel, son fils, son système et sa société, est dévastateur. Cela n’empêchera pas les Français et les clients internationaux de VMD (Vidéo Marc Dorcel) de consommer du X, mais cela affecte l’image d’un groupe (50 personnes et 37 millions de chiffre d’affaires) qui a tout fait jusqu’à présent pour conserver une image haut de gamme, celle d’un « porno chic » éloigné du hard plus ou moins crade (d’un point de vue technique et artistique) des « amateurs » à la Jacquie & Michel.

Le Monde, dont l’audience baisse de manière continue depuis 20 ans, injecte de plus en plus de sexe dans ses pages mais ne peut se permettre d’aller jusqu’à la pornographie, si attractive pour le consommateur mondialisé. Il le fait mais sous un habillage féministe, culturel, progressiste. Il se démarque ainsi du porno qui représente le sexe prolétaire, vulgaire et indigne, car antiféministe.

Ce journal libéral-libertaire en perdition (il suit la même pente fatale que Libé) peut refaire de l’audience avec du « bon » sexe sans tomber dans le mauvais sexe.

Hypocrisie bourgeoise, quand tu nous tiens...

 

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Grégory Dorcel au milieu de ses actrices (X)

 

Le flingage par Le Monde de Marc Dorcel, un chef d’entreprise pourtant prisé des médias puisqu’il fait les beaux jours d’un gros opérateur de téléphonie (qui fait 10M de CA avec le X) et de Canal+, une chaîne qui avait des accords de non agression avec le quotidien du soir (Lescure avait un pied dans chaque camp), ne peut se comprendre que par un revirement ou une hypocrisie bien bourgeoise du journal.

 

Le Monde et le sexe

Un revirement sur le progressisme d’une direction qui, depuis la prise en main par le trio BNP (Bergé, Niel, Pigasse), ne voyait pas d’un mauvais œil l’injection de fortes doses de sexe vendeur dans ses pages de moins en moins lues. Pierre Bergé, homosexuel affiché, grand jouisseur, et Xavier Niel, ex-éditeur de minitel rose, patron de sex-shops et de peep-shows, accusé de proxénétisme (et placé en détention provisoire pour ça ), plus l’amateur de punk rock Matthieu Pigasse, le banquier branché de chez Lazard, patron du bien-nommé Vice (France), tout cela a changé l’orientation d’un journal qui n’était déjà plus lui-même depuis le milieu des années 90 avec le trio Minc-Colombani-Plenel.

À ce propos, nous avons retrouvé une coupure de presse datant de 2003 quand Péan & Cohen, tous deux disparus aujourd’hui, avaient envoyé leur Face cachée du Monde en plein dans la salle des machines, la torpille finissant par avoir raison de la réputation surfaite du journal.

Il fut une époque, sinistre, où Blum était "un homme à fusiller dans le dos". La nôtre, par le biais d’un invraisemblable déferlement de haine, relayé jusqu’à plus soif, a fait feu sur Le Monde. Avec une arme : la calomnie. Imagine-t-on, par le biais d’un livre venimeux, charriant pêle-mêle le ressentiment et la dévotion déçue, déstabiliser une communauté de travail qui compte plusieurs milliers de salariés ? Non bien sûr. Aussi ma première préoccupation, dès la sortie du livre de Pierre Péan et Philippe Cohen, fut-elle d’aller d’abord à la rencontre des ouvriers, des employés, des cadres et des journalistes du Monde, puis des personnels du groupe des journaux du Midi libre, afin d’écouter, de répondre aux inquiétudes suscitées par l’agression que nous subissons, et aux questions nées d’un brûlot construit à coups d’insinuations et d’injures, de diffamations et de folles accusations.

C’est le premier paragraphe d’un À nos lecteurs complètement délirant de la part du directeur du journal de 1994 à 2007, Jean-Marie Colombani. Il accuse les auteurs de l’enquête d’avoir mis en péril le groupe et son navire amiral, mais ce sont les choix idéologiques très libéraux de Minc, Colombani et Plenel qui fragiliseront la coque.

 

Tirer sur l’ambulance du X

Voilà pour l’histoire. Aujourd’hui, en 2019, qu’est-ce qui fait que le brûlot libéral-libertaire Le Monde, devenu un journal de propagande à la fois vendu au Marché et déficitaire, s’attaque à la figure française de la pornographie, un entertainment pourtant très libéral-libertaire, très dans la ligne du journal ? Est-ce une manière de faire de l’enquête sur une cible molle sans risquer un retour de bâton ?

« Nous sommes un acteur global d’entertainment, un peu comme Disney ou Warner » (Grégory Dorcel)

On aurait plutôt dit Pisney ou Warder mais l’heure n’est pas aux jeux de mots. Marc Dorcel, un Hongrois né Marcel Herskovitz en 1934, est le père de Grégory, qui dirige la société VMD, Vidéo Marc Dorcel.

 

 

La particularité de cette maison de production est d’avoir traversé les décennies en surfant à chaque fois sur la bonne vague : d’abord les cassettes vidéo, puis les films prestigieux (diffusés au Journal du Hard de Canal+), la VOD (vidéo à la demande), puis le porno en réalité virtuelle, sans oublier les sextoys et le business médiatique. Le tout arrosé d’une stratégie de marque intelligente, qui fera connaître et vendre le groupe à l’international (USA, Europe).

L’article du Monde frappe là où ça fait mal, qu’on a déjà évoqué sur E&R : les conditions de travail des filles du X et leur apparente liberté de choix. Voici le témoignage de la hardeuse Oksanna, recueilli par l’enquêteur Robin d’Angelo :

« On m’avait remis une liste de chose à faire pour se starifier, se remémore Oksana, Dorcel Girl de l’année 2007. Ce qui m’avait fait rire, c’était le “ne pas approcher les gens bas de gamme, moches ou vulgaires”. Ça, c’était le pompon ! Je n’avais pas le droit non plus d’être vue avec un sac à dos ou un sac plastique à la main. »
Et, une fois sortie des plateaux télé de Cauet ou d’Ardisson, la réalité du porno reprend ses droits, loin de l’image glamour mise en avant par Dorcel. Oksana se souvient avoir été payée 1 500 euros net par mois, un cachet englobant ses tournages mensuels et ses prestations pour la marque. « Je vivais dans un logement étudiant qui me coûtait 400 euros, poursuit l’ex-vedette du X, aujourd’hui camgirl (femme s’exposant contre rémunération par le biais d’une webcam) dans le nord de la France. Quand des journalistes voulaient m’interviewer chez moi pour connaître la vraie vie d’une actrice de porno, je devais trouver des combines pour refuser. Il y avait un petit côté “pauvresse de service”. »

 

VMD a réussi à surnager dans le flot de production médiocre et de gratuité actuelle (à travers les Tubes) grâce à ses partenariats avec les opérateurs (75 dans le monde) mais surtout grâce au marché de la sous-traitance du X de basse qualité, disons-le carrément : du hard crade. Sans avoir l’air d’y toucher, les Dorcel font produire du X amateur mais sous d’autres marques et engrangent les profits, car ils ont les moyens de faire usiner des petits producteurs qui ne coûtent pas cher.

Là encore, des productions au rabais, avec des budgets pouvant descendre à 4 000 euros le film de trois scènes, soit un cachet de 250 euros à 350 euros pour les actrices, sauf pour les très rares vedettes du secteur. Pour les mettre en scène, Dorcel pioche dans le même vivier de réalisateurs, d’acteurs et d’actrices que Jacquie & Michel (J & M), le spécialiste du porno low cost, désormais son concurrent sur le marché de la VOD en France.

Ensuite, la revente multiple via tous les canaux de distribution disponibles permet à VMD de valoriser, en tant qu’intermédiaire incontournable, des productions qu’il manipule avec de longues pincettes. Gainsbourg appliquait le même système à la chanson en achetant cash des mélodies à des créateurs de l’ombre, pour signer la musique et remplir ses poches des droits d’auteurs, théoriquement incessibles en France. Mais quand on a faim, on vend ce qu’on a.

Si Dorcel est le distributeur exclusif en Europe du studio américain Digital Playground, il est aussi très présent sur le marché français du « pro-am » (contraction de professionnel et amateur), qui propose des films réalisés avec très peu de moyens, jouant sur la proximité, souvent des compilations de scènes bas de gamme autour d’un thème (la mère de famille, la secrétaire…). Dorcel en achète à presque tout ce que le pays compte de petits producteurs. Sa force de frappe lui permet de leur imposer ses conditions. Un partage de revenus sur les ventes, qui laisse rarement plus de quelques milliers d’euros de chiffre d’affaires à ses fournisseurs.

Alors, tout ceci est bien beau mais ne nous dit pas pourquoi le canard boiteux de Bergé (mort de vieillesse), Niel et Pigasse (qui a revendu une partie de ses parts à l’homme de paille d’intérêts plus obscurs Daniel Kretinsky), un canard qui était devenu par faiblesse éditoriale très porno-friendly, prend soudainement des airs de ligue de vertu.
La tentative de pénétration dans le monde politique de Dorcel, qui pense avoir une image clean, est l’occasion de tailler ce blanchiment :

Une notabilité qui s’accompagne d’efforts politiques. Après avoir longtemps milité contre le piratage, en réclamant notamment aux fournisseurs Internet de couper l’accès aux sites de contrefaçon, Grégory Dorcel s’investit désormais dans la protection des mineurs. Sur son ordinateur, les copies des lettres qu’il a envoyées au ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer ou au cabinet de l’ancienne ministre de la Famille, de l’Enfance et des Droits des femmes Laurence Rossignol. « Dorcel, la pornographie responsable et éthique ! », ironise cette dernière. Le producteur-distributeur s’est également rapproché d’associations de protection de l’enfance, comme l’Observatoire de la parentalité et de l’éducation numérique. Avec succès.

Sous-entendu, maintenant les pornocrates s’occupent de protéger nos enfants !

 

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Anna Polina, une des stars maison

 

Derrière cet effort de vertu, il y a une arrière-pensée commerciale :

« Grâce à lui, j’ai pu être mis en relation avec l’actrice Anna Polina pour tourner une vidéo de prévention afin de rappeler aux mineurs l’aspect fictionnel des images porno », se félicite son président, Thomas Rohmer. En ligne de mire pour Dorcel, la mise en place d’un système de vérification de l’âge qui pourrait passer par l’entrée d’un numéro de carte bancaire, et porterait ainsi un coup fatal aux tubes (plates-formes porno gratuites).

Le Monde a cité Laurence Rossignol, que nous avons retrouvée sur le plateau de C à vous animé par Ali Baddou. Et là, ça va parler prostitution... mais artistique. On n’est plus dans le porno plus ou moins chic, on est dans la prostitution haut de gamme. La bourgeoisie s’y retrouve et Léa Salamé s’y vautre avec un bonheur non feint.

 

 

Les passerelles entre porno et prostitution existent, certaines actrices en parlent mais à mots couverts. En général, après une carrière de « footballeur » (10 ans en moyenne), les hardeuses, qui sont considérées comme démonétisées après 30 ans, font des « shows », des « cams » ou des piges (en boîtes privées pour des clients choisis) sans être véritablement maquées, mais leur producteur ou celui qui leur trouve les plans peut être assimilé à un proxénète.

Cet esclavagisme sexuel n’empêche pas Léa Salamé d’être fascinée par la prostitution, et c’est une puce anormalement excitée qui vient piailler son texte sur le plateau d’Ali Baddou. On ne l’a jamais vue parler avec autant d’emphase et de volume. On dirait qu’une souris s’est glissée dans sa robe.

Tout ça pour dire que le porno, qui est une forme de prostitution à distance ou virtuelle, a toujours été considéré comme un univers sale par les médias mainstream car il ne se dissimule pas sous un vernis culturel. Quand Marcela Iacub raconte ses histoires de cul dans Le Monde, c’est acceptable, car ce sont des « travaux », comme l’écrit Jean Birnbaum.

Attention aux moments-clés ! L’intromission constitue une étape sensible, même après un cunnilingus/anulingus ou une pénétration digitale. Si vous connaissez mal la personne, calmez vos ardeurs. Même chose pendant les grands emballements pré-orgasmiques : n’en profitez pas pour larguer les amarres. Au contraire, maintenez votre main/gaine/cockring bien en place.

Ainsi, la dessinatrice et auteur Maïa Mazaurette dispose-t-elle d’une large couverture dans M Le Mag (le magazine hebdomadaire du Monde destiné aux annonceurs) avec sa chronique porno-graphique, mais toujours avec cette approche culturelle et, surtout, féministe. Le féminisme, ça ouvre aujourd’hui toutes les portes : on peut faire du X très poussé si on est féministe car cela devient un combat d’émancipation, une analyse forcément sociologique. Les autres, les non-féministes, ou qui n’ont pas le temps de l’être, ne sont que de pauvres prolotes à 150 balles le tournage qui cherchent à payer leur loyer.

On le voit, Le Monde, comme France Télévisions, veut bien parler de sexe et de sexe cru lorsque l’audience l’exige (les deux médias sont en chute constante) mais sort ses pinces et ses pincettes lorsqu’il s’agit de porno qui est assimilé à un besoin populaire, comprendre non bourgeois. Les bourgeois partouzent, les prolos regardent du porno et les vaches sont bien gardées.

En cognant sur Dorcel et le porno, Le Monde se refait une vertu au moment où il injecte de plus en plus de sexe et de transgression dans ses colonnes (homosexualisme, identités de genre, niches sexuelles les plus tordues, et avec la PMA puis la GPA on flirte avec l’achat d’enfants, donc la pédophilie autorisée), suivant en cela le plan mondialiste, qui possède toujours sa branche du porno qui sert à embrigader les jeunes et à détruire les relations amoureuses « gratuites ». Ces contradictions internes à l’idéologie mondialiste ne sont pas problématiques : Le Monde doit se démarquer d’un business basé sur le viol en plateau et le fantasme de viol devant son écran. Le mouvement MeToo est passé par là, on doit donc condamner moralement le sexe 1.0 :

« Dorcel, c’est aussi les intrigues autour du consentement, nuance son ancien complice Michel Barny, avec qui il a signé une vingtaine de films entre 1981 et 1998. Pour lui, il fallait toujours que la fille dise “non, non, non…” Jusqu’à ce qu’elle finisse par craquer et en redemande. Ce sont les seules fois où on s’est engueulés. Et, pour cause, on était dans une période de libération sexuelle où il n’était plus question de forcer quelque nana que ce soit. »
Jolies petites garces n’échappe pas à la règle.
La première séquence porno du film met en scène une jeune femme dans un parking, où elle est déshabillée de force par son partenaire, avant de céder à ses avances. « En ce temps-là, il n’était pas acceptable qu’une femme avec une libido forte se jette sur des mecs. Elles ne pouvaient pas dire “oh ! oui, prends-moi !” », désamorce Marie-Laurence de Rochefort, première attachée de presse de la marque, toujours au service de son patron.

Analyse du X, sur E&R :

 



Article ancien.
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64 Commentaires

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  • C’est bien, ils sont tous les enfants de l’assassinat de Gérard Lebovici, et cela leur colle au cul, depuis 1984 !
    https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%...
    [ cela leur colle au cul ]
    Gérard, Amen !


  • On vit une epoque ou on dit tout et son contraire. Pour des cerveaux faibles et mal construits ou contruits sur des bases faibles ca peut creer des bugs cognitifs.

    La logique a disparu, on n’est plus que dans l’emotionel.

    "Ces femmes etaient puissantes", vraiment Lea ?
    Elles essayaient de survivre au mieux en grapillant quelques miettes de pouvoir illusoire.

     

    • Une époque où tout et n’importe quoi est relayé horizontalement, indistinctement en laissant le travail de tri, de hiérarchisation, de choix ; aux ’’consommateurs’’. Ce qui signifie effectivement que les plus vulnérables, les plus crédules, les moins cultivés, sont désorientés, déstabilisés, et constituent un gibier de choix pour les propagandistes et escrocs de tous poils. D’où les stupides phénomènes de masse (faschion victims) ou délires ’’collectifs’’.


    • Très bien dit "anonyme".... tu confirmes le dicton journalistique "les faits sont les faits, l’interprétation est libre"....


  • Pfff ... Quel monde immonde. Hideux.
    MENÉ, MENÉ, TECKEL et PARSÏN ... Daniel 5:25
    L’humiliation n’a rien à voir avec l’Amour Agapé ...


  • triste fin de l’homo-sapiens.


  • Elle joue dans quel film la Nénette de la dernière photo qui joue du doigt jusqu’à l’index ?

     

  • Effectivement, Salamé à l’air toute émoustillée....

     

    • Degas, Toulouse-Lautrec,… sur ces photos, on y voit l’impression du mouvement et non un truc sociétal foireux du féminisme, de la prostitution, du pouvoir des femmes, blablabla… : Salami me fait penser à une nana journaliste de Science popo que j’ai connue et qui est devenue experte en whisky écossais, après avoir potassé tous les guides de la route du whisky, alors qu’elle n’en avait jamais bu une goutte.
      Après la liquidation de France Soir, je ne sais pas ce qu’elle est devenue, à son max, maquillée et vanity dans la journée, elle n’était pas très jolie au lever, d’un physique banal, très proche de la Salami, elle avait même écrit un roman qui commençait par le psycho-drame des menstrues dans sa cuisine, en fait celle de ses parents, bref une autobiographie hystérique et glauque sans le moindre intérêt :
      « … elle aurait pu être journaliste mais elle a décidé de se prostitué pendant deux ans dans un bordel ! ».,
      il y a une erreur de connexion logique dans cette phrase à la place de "mais", Salami aurait dû dire "et" :
      « … elle aurait dû être journaliste et se prostituer pendant deux ans dans un journal ! ».,
      ou faire plus court "presstituée" sans cet emballement insignifiant.


    • Ca l’excite comme un puceau mais elle n’y connait rien . Les prostituées, même les très belles, vivent dans des conditions sordides, louent une chambre dans un appartement du 9-3, dorment sur un matelas posé par terre, en compagnie des cafards… Quant au maquereau auquel elles donnent tout, on ne le voit jamais .


    • Ça la met dans tous ses états.


    • En fait :
      ces scènes de Degas se passaient au foyer de l’Opéra .
      Les mamans amenaient et offraient leurs filles aux messieurs.
      Ce scandale absolu a duré jusqu’à la fin des années 20.
      Cf http://plume-dhistoire.fr/danseuses...

      Thémistoclès


  • Jean Marie Colombani… Grâce lui soit rendue, en 2006 il a écrit cette phrase immortelle, que tout professeur d’histoire devrait faire graver en lettres d’or sur sa table de travail : " Depuis 1945 le monde s’organise afin qu’Auschwitz ne se reproduise plus " .


  • Herskovitz ?! Le hasaaard !!


  • La Sinistre Beloubet raconte des conneries. La grande majorités des prostitués en France ont décidés de faire de la prostitution, et n’ont plus de macro comme jusqu’a la fin des années 70. Et puis on en a rien à foutre des nigériennes qui soit disant appartiennent à des réseaux mafieux.Béloubet, tu es au pouvoir justement pour démonter ces réseaux. Nous te payons pour cela. On voit qu’elle a un regard méchant. C’est pour cela qu’elle a pu accéder au pouvoir. Les prostitués n’appartiennent plus à un mac. Les politiques le savent très bien, puisqu’ils sont les 1ers clients des prostitués (en nombre de passes/ personne)

     

    • « et n’ont plus de macro »

      Ca, c’est bon pour les putes informaticiennes. Les autres ont un maquereau...


    • Il n’y a plus de mac ? Evidemment que la majorité de ces femmes sont encadrés ! Tout est tenu par des mafias qui n’hésitent pas à dépecer morceau après morceau toute femme qui leur résisterait ! Les prostitués discrètes hors réseaux sont une minorité.
      Et entre parenthèses, pourquoi on devrait s’en foutre des Nigérianes ? Tu raisonnes comme les bobos et bourgeois qui en ont rien à foutre de la crasse qui les entourent tant qu’eux peuvent être à l’abri dans leur beaux quartiers surveillés et résidences secondaires ! Moi cela m’emmerde de voir cet étalage de viande polluant notre environnement, et même si cela devait ne pas se voir cela m’emmerderait de savoir que dans mon pays des femmes soient réduites en esclavage sexuel.


  • Israël a la quasi exclusivité de la vente de la drogue et de la prostitution, y compris évidemment le porno qui est la forme la plus obscène, ridicule et vulgaire de ladite prostitution .


  • Salamé affirme que "les prostituées étaient des femmes puissantes" : Jamais ! Les Hommes ont toujours idolâtré les belles prostituées, mais comme elles étaient et sont toujours maquées ce ne furent jamais et ce ne sont que des esclaves : aucune d’entre elles n’aiment le métier . Ce qui est dégueulasse c’est que la télé présente toujours la prostitution sous un jour plaisant, voire "libérateur" ! C’est tout le contraire, la télé ne parle jamais du personnage principal de la prostitution : le MAQUEREAU qui prend 90% des gains .


  • Vous remarquerez que lorsqu’une prostituée passe à la télé elle ne parle jamais de la personne qui compte le plus pour elle : son MAQUEREAU - qui lui prend tout ! Faisant abstraction du maquereau la prostitution est toujours présentée à la télé sous un jour favorable, pour inciter les petites françaises à exercer le "métier" . Dégueulasse . Cette télé de merde est complice des proxénètes .

     

    • #2301895
      le 19/10/2019 par les orgiaques derrière le rideau du temple de la conso
      Pourquoi le très progressiste Le Monde défonce-t-il le porno Marc Dorcel (...)

      TOUT est toujours présenté "sous un jour favorable" : n’importe quelle affiche, magazine, chronique de la ville etc, tout le monde a toujours la banane ! Tout va bien !
      La petite caste qui fait vos poches, vous use physiquement et vous ruine moralement, n’existe pas ! Consommez l’esprit léger !
      Le cauchemar nazi est derrière nous !
      Le cauchemar nazi est derrière nous !
      Le cauchemar nazi est derrière nous !
      Jusque-là tout va bien.


    • @ les orgiaques derrière le rideau du temple de la conso

      Vous avez tellement raison... lol
      "Parce que c’est notre projet" disait l’autre, un projet qui n’est jamais nommé explicitement : La Kalergisation de l’Europe.


  • Un jour j’ai demandé à une prostituée si elle prenait du plaisir avec un client ? Elle m’a avoué que cela lui était arrivé une fois, avec un… pompier ! qui faisait très bien l’amour . Mais la deuxième fois qu’elle monta avec lui elle résista au maximum pour ne pas avoir de plaisir avec lui, et finalement elle ne monta plus jamais avec lui . Tout pour le mac, rien pour le client .

     

  • Le monde a raison de s’en prendre à ces deux dégueulasses proxénètes israéliens, ne lui jetons pas la pierre si pour une fois il semble avoir un petit sursaut de moralité .


  • toute entreprise française doit être détruite, ou vendue


  • Y a pas que la bourgeoisie européenne qui partouze... la noblesse aussi !
    En revanche, y a que du prolo chrétien pour se convertir à l’Islam radical.
    Bref, vive l’iconographie !


  • Ana Polina... Elle est russe non ? Elle dit être arrivée à la vingtaine... elle a quel âge maintenant ? Elle a appris particulièrement vite le français, quasi impossible d’y déceler un accent... Soit il y a anguille sous roche, soit vraiment il y a de quoi se dire quel talent et quel gâchis...


  • "Gainsbourg appliquait le même système à la chanson en achetant cash des mélodies à des créateurs de l’ombre"

    Quelqu’un aurait une source ? Je ne trouve rien à ce sujet.
    Merci d’avance !

     

    • @ Mec sous pseudo

      Le cas le plus connu est celui de Jean-Claude Vannier qui n’est pas crédité officiellement sur l’album Melody Nelson. Et il en va de même pour la plupart des albums...
      Gainsbourg ne s’en est jamais caché, ce qu’il offrait à ses collaborateurs c’était au maximum un statut "d’arrangeur" (technique, pas créatif pour les droits).


    • @ Ezra

      Pourriez-vous développer le fait que Gainsbourg « ne s’en serait jamais caché » ? Si vous avez des sources, ou plus simplement des anecdotes, je suis preneur.
      Je sais qu’il a parfois plagié (ce qui est déjà en soi assez impardonnable), mais je ne pense pas qu’il l’ai tellement fait si on rapporte ça au millier (à la louche) de chansons qu’il a dû écrire.

      Concernant Vannier, vérifiez, Il est crédité en tant que compositeur sur la majorité des morceaux de Melody Nelson.


    • @ mélomane

      Non, regardez attentivement, il est crédité comme "arrangeur".
      Je n’ai pas le temps de retrouver ça via un lien mais Gainsbourg l’a déjà dit explicitement en interview, disant qu’il aurait adoré travailler plus longtemps avec Vannier mais que ce dernier voulait être crédité comme compositeur et que Gainsbourg refusait.

      Pour le plagiat, je pense qu’aujourd’hui on appellerait ça du sample... comme l’extrait de Dvorak qu’il utilise sur le refrain de Initials BB.


  • J’avoue ne pas avoir lu l’article du Monde mais il ne me surprend pas. Ca reste la dichotomie standard entre exploitation de la misère du monde par des (mais comprendre les) mâles blancs et libération sexuelle comme lutte contre l’oppression moralisto-catholique. On critique d’un côté le vilain porno (qui se nourrit certainement de chair fraîche sous payée) sur lequel se pignolent les les beaufs hétéro chez eux : quoi d’étonnant de la part d’un canard comme le monde !? Et de l’autre on continuera d’encenser les combats progressistes type Gay Pride, dont les participants peuvent eux faire librement du porno dans la rue.


  • À lire, SOCIOLOGIE DU HARDEUR – POUR UNE RÉSISTANCE À LA PORNOGRAPHIE.


  • Salamé fantasme sur la fin XIXème ; époque du triomphe de la bourgeoisie. Triomphe de l’arrogance des nouveaux riches et de leur mauvais goût. Epoque qui a dégradé durablement l’image culturelle de le France la transformant en bordel du monde attirant tout les rastaquouères de la planète ( Salamé est libanaise !). C’est le triomphe du genre mineur : culture pour les incultes fainéants : opérette ; vaudeville, style pompier, le tape-à l’oeil second empire, les villes d’eau, l’exubérance vestimentaire... Que dire de la jupe en cuir rouge de Salamé ? : incongruité totale pour une mère de famille !


  • Les journalistes sont très excités à parler prostitution. Enfin ils peuvent parler boulot. Mais attention leur mac (le système mediatico-politique) veille.
    Les plateaux de télé ont remplacé le macadam.


  • En fait, l’industrie traditionnelle du porno s’est en partie écroulée à cause du gratuit (je parle de la video), qui a commencé à se répandre massivement vers 2005). Du coup l’industrie du porno n’est plus du tout rentable, sauf pour une poignée de compagnies importantes, dont VMD, le conglomérat Youporn/Brazzers/Pornhub... et quelques "amateurs" ou "pseudo amateurs", et quelques producteurs sur des niches, qui font payer la video au telechargement, bénéficie d’abonnements à leur site, ou on un partage de revenus publicitaires.

    Le gratuit est une catastrophe qui mène à une "hardisation" de + en + extrême du porno.

    En ce qui concerne les actrices X, la plupart n’ont pas de macs, et font de la Cam ou de l’escorting pour pouvoir vivre. Etre actrice X ne suffit plus à 95% des actrices pour en vivre. Le cachet pour chaque scène est en chute libre depuis 20 ans. Donc aujourd’hui la plupart des actrices X peuvent soit être bookées en show 1 to 1 en cam, soit en réel en tant que prostituée.


  • On en revient a ce charmant paradoxe qui veut que payer une fille pour coucher avec c’est de la prostitution mais rajouter une camera dans la chambre et vendre la video et ca devient du cinema.

    L’argent immacule tous.


  • 350 balles par tournage pour ce faire trouer publiquement c’est misérable ça rapporte que dalle en plus...


  • Combien de femmes ont étés détruites par le porno ? Physiquement et psychologiquement . Depuis quelques années c’est l’hécatombe, des dizaines d’actrices (meme très connues) se sont suicidées. Certaines sont séropositives . D’autres ont étés tellement maltraités physiquement qu’elles en gardes des séquelles à vie, oui , derrière chaque femmes il à une existences. La majorité d’entre elles ont subies des viols et attouchement étant enfants.
    Pour celui qui consomme ces films les méfaits sont la aussi : Addiction, diminution de la libido, diminution du plaisir avec leur partenaire. Ce n’est pas normal pour le cerveau humain de voire des scènes aussi surréalistes , a profusion autant qu’il en veut. Le cerveau libére des shoots de dopamine a chaque fois, ce qui est très nocif parce qu’avec la répétition des shoots pleins de récepteurs sont inhibés. Résultat :diminution de l’énergie , mauvaise humeur, stress déprime etç.

    C’est une vrai drogue parce que les plus fragiles passent des heures devant et se masturbent 10 fois par jour, ça me fait penser aux rats de laboratoires quand ont teste leur addiction à cocaïne.

     

    • D’accord avec la plus grande partie de votre message, Le X fait du mal aux actrices et à ceux qui le regardent.

      Par contre faut vous réveiller au sujet du sida.

      Lisez "Inventing AIDS " de Peter Duesberg ou regardez "House of numbers" un documentaire trouvable facilement.


    • Se branler rend impuissant pour une raison "mécanique" : la verge ayant l’habitude d’être serrée par la main ne l’est plus autant quand elle se retrouve dans un vagin : c’est la désérection qui peut entraîner une déréliction... Justice immanente ?...


    • @ Anto : d’accord avec vous, le porno devient un vrai fléau, et surtout pour les enfants, 80% des moins de onze ans ont vu du porno et cela ne laisse pas indemne, en plus le porno ne diminue pas la prostitution mais au contraire va de pair avec et crée de veritables addictions, et finit par procurer plus de souffrances que de plaisir mais ça rapporte gros et participe à la déconstruction des êtres et de la société !


  • Y a pas à dire c’est quand même une belle écurie !

     

  • lorsque l’on a eu berger en son sein, je doute que le but de cet article soit ce que certains pensent

    le porno feministe c’est bien, le porno masculin c’est crade, ok,

    le porno de toute les façon c’est obscène puisqu’il s’agit là du sens premier du mot, fut t il réalisé par des hommes ou par des femmes, qui question pervercités n’ont rien a envier aux hommes, le porno c’est du porno !!!

    on parle d’industrie, et c’est bien là que le situe le probleme
    les 3 x 8 du Q en quelques sorte avec une captation de plus value qui ne situe plus uniquement sur un temps de travail mais sur une image, celle que la personne offre aux regards, images qui s’exploiteront bien longtemps après que ce "travail" ai été réalisé

    que le taulier producteur/diffuseur soit un homme ou une femme, les affaires sont les affaires :
    a greg ( ou martine ) les royalty’s aux autres les cachets

    concernant l’hypocrisie sociale du sujet, qui meriterait a elle seule un article, combien de fois ai je entendu des personnes "raler" au fait que a veille, a la télé, il y avait un film avec que des "gens a poils", une honte, pourquoi n’ont t ils pas changés de chaine ou tout simplement éteind leurs télé pour lire un livre de KK ?
    parcequ’au pays de Tartufe tout le monde souhaite se donner l’image d’Orgon


  • On notera que sur l’image sur fond blanc quelques unes portent de la lingerie Maison Close, un certain savoir-faire à la française en matière d’érotisme...


  • victime de canal + et de VMD (vidéo marc dorcel) à l’age de 12, 13 ans (1992, 1993) suite au père d’un pote qui possédait des innombrables VHS ainsi que canal + et un autre pote dont le père possédait d’innombrable magasines pornos, tous issus de familles libérale-libertaire, nous étions rebelles et progressistes à l’époque.

    L’un s’est séparé de sa femme et ses enfants à cause de sa fréquentation aux clubs échangiste, il s’est remis avec une gang bangueuse qui a a porté plainte à la fin pour coup et blessure, l’autre s’est marié avec une migrante de l’est, je l’ai vu récemment et il m’a montré une vidéo de cul sur son portable me prouvant qu’il était encore bien dedans.

    Moi je ne sais par quel miracle je ne regarde plus de porno, je n’ai pas eu de grosses expériences sexuelles, c’est peut-être ce qui m’a sauvé de cette pathologie, j’ai eu du mal de m’en séparer avec des replongées, c’est purement de la drogue dure, l’image tend à chosifier le sexe qui devrait être vu comme ce qu’il est, un instrument de reproduction, cela en diminuerai les pathologies chez les populations, car on ne peut pas les éliminer, il faut les éduquer, les dompter.

    Cette merde de porno est a interdire dès notre libération, si libération il y a un jour.


  • La photo de la belle Anna Polina (retouchée Photoshop) ne correspond pas à la crasse de cette industrie, bien décrite par E&R. Dieu merci, l’article nous a épargné les images véritables.
    Anna, que fais-tu de ta beauté que le ciel t’a donnée ? C’est comme transformer l’or en plomb autour de Notre-Dame.
    Léa Salamé n’a pas songé à faire l’interview d’une petite actrice du porn exploitée, misérable sur tous les plans, et dont la féminité, le mystère, ont été saccagés puis anéantis après avoir été rendus publics.
    II n’y a pas de pire traitement pour une femme que de l’exposer publiquement à l’état de nature, sans ménagements ni pinceau artistique.
    La Salamé se goberge en fait de son statut actuel de bourgeoise cooptée, plutôt pas attirante, mais luxueusement vêtue, qui vit elle aussi en "maison" sur le plateau télé, avec la Ferrari (mieux faite cependant) et d’autres. La comparaison avec des "stars du porn" (pas Polina) et surtout les petites tâcheronnes du sexe brut(e) l’avantage. Avec des danseuses classiques, chanteuses d’opéra, vraies comédiennes et surtout vrais journalistes et vrais intellectuels, il vaut mieux ne pas se comparer.

     

    • Attention aux faux semblants ! car souvent, celles qui ce la jouent actuellement, genre intéllo impénétrable et prude, bien aprés leurs carriére, on apprend leurs délire du plus zinzin aux plus sordides et générallement, à coté de celles-là, la polina avec tout son kilométrage et les cylindrées de tailles diverses qu’elles s’est tapée pendant des années, fait oeuvre d’une "sainte nitouche,".


  • Le porno c’est comme la télé, la came du pauvre, du temps de cerveau disponible pour y élever les citoyen vicieux en batteries...


  • Ben oui, le programme du chemin de la lumière vers ombre avance à grand pas. La pulpeuse et refaite Polina est l’un des outils de ce programme. "Allez-y, continuez à regarder du porno, décomplexez-vous (sic)", la môme n’est pas sotte hormis qu’elle ignore totalement pour qui et pourquoi elle vend son cul et le reste. Le mot "jouir", issu de l’exécrable Mai 68, est à présent un programme quotidien. Ils en crèveront tous, c’est évident.

    Inciter les jeunes générations et les moins jeunes - largement obsédées par la performance sexuelle à tout âge, le jeunisme, quoi - à faire dans la luxure sous humaine comme on fait ses courses fait partie du plan d’avilissement global. Banaliser tout ce qui était cantonné dans le bestial au nom de l’émancipation conduit tout droit et vite à cette barbarie douce qui caractérise les sociétés post démocratiques qui, par ailleurs, font la guerre à tous ceux qui résistent à cette descente vers le nauséeux. Combattre les femmes voilées pour leur imposer le string et les gros sein refaits débordant des colletés, c’est sûr que ça fait môôôderne !

    "Les derniers seront les premiers" prophétisait le Christ... fasse que nous soyons dignes d’être parmi les derniers (les pas alignés)...


  • "Est-ce une manière de faire de l’enquête sur une cible molle sans risquer un retour de bâton ?"

    Excellent !


  • Y a-t-il un rapport entre Robin D’angelo et Robin DiAngelo l’espèce de folle furieuse, pseudo-spécialiste de la « blanchitude » ? J’avoue que je n’ai pas perdu mon temps à lire cet article.


  • Mais pourquoi tant de passion Léa ?
    - une soif d’aventures et de pâturages
    - une grosse envie de chocolat
    - une petite baisse de libido


  • « Tout ça pour dire que le porno, qui est une forme de prostitution à distance ou virtuelle »
    Le porno n’est pas une forme de prostitution à distance ou virtuelle.Vous minimisez la chose pour vous rendre moins coupable d’en consommer et continuer à jouer les chevaliers blancs.Le porno c’est le niveau le plus grave de la prostitution.La prostitution ce n’est pas un viol,c’est se vendre sexuellement pour de l’argent.C’est ce que font les "actrices" X.Elles se vendent réellement pour des actes sexuels avec des individus.Et plus les actes sexuels sont extrêmes plus elles sont payées.
    Donc elles passent leur temps dans des gang bangs qui nuiront à leur santé physique,ravageront leur dignité de femme,et elles sont payées beaucoup moins que les prostituées classiques pour ces actes extrêmes qui sont filmés et diffusés partout dans le monde.Une prostituée se fait payer 200 euros ou plus pour une heure et en général des actes sexuels classiques avec des hommes qui n’ont pas de femmes ou qui n’ont pas la ou les femmes qu’ils voudraient.Cela n’est pas filmé donc la prostituée n’est pas humiliée publiquement,personne ne peut montrer des vidéos d’elle à ses enfants par exemple.Le porno ce n’est pas de la prostitution virtuelle,c’est de la prostitution extrème bien réelle et le fait qu’il soit légal montre aussi sur ce plan l’incohérence et la malhonnêteté des politiques actuels. Personnellement je ne suis ni pour condamner le porno ni pour condamner pénalement la prostitution et ses clients.Mais les prostituées classiques ou pornos devraient être davantage protégées à tous les niveaux.

    A propos d’Anna polina,à l’origine elle était probablement plutôt belle,elle a 30 ans,elle semble nettement plus agée.Elle n’est pas stupide et ce serait intéressant de connaitre son parcours qui l’a fait adorer le rap niveau rohff,a t’elle grandi dans une cité,ou a t’elle été soumise sexuellement au collège au lycée à des racailles,pourquoi une femme qui aurait pu être une femme bien respectueuse d’elle même et des autres,se met elle à adorer du rap de merde et à se prostituer publiquement dans des pornos.L’adoration de beaucoup de femmes quand elles sont jeunes et stupides,pour la force apparente,les petites fiottes qui jouent les caids,du rap et d’ailleurs,peut mener à cette anna polina.



  • Sous-entendu, maintenant les pornocrates s’occupent de protéger nos enfants !



    Je me demande si je dois prendre cette phrase au premier ou au 3ème degré.

    Car avec un esprit aussi crétin, on aurait tout aussi bien pu dire de Vidocq :
    "Maintenant les évadés et les délinquants s’occupent de protéger le peuple !"

    À titre personnel, je préfère avoir un type comme Grégory Dorcel, 45 ans, qui en plus d’être d’une génération passée de la télé au web et a maintenant de la bouteille, a pignon sur rue et est au courant des évolutions du porno ; car les gosses sont plus malins qu’on ne le pense et ils savent avant les parents briser les systèmes de sécurité que bien souvent, ils sont incapables de mettre en œuvre.

    La vérification de l’âge par la carte bancaire proposée par Dorcel n’est pas une idée aussi conne que ça.
    Si on passe une loi européenne pour les plateformes gratuites comme Porn Hub, ça va faire de sacrés dégâts dans la fréquentation !!!
    N’en déplaise à Usul.


  • Le porno c’est la peinture contemporaine qui représente le mieux nos relations sociales : baiser ou se faire baiser. Peu importe, il faut jouir, telle est l’injonction ! S’ensuit la simulation, la feinte, le mimétisme, facebook, instagram... et donc toute la fausseté du monde moderne.

    En réalité, chaque pratique a sa symétrie dans le monde civilisé, et la langue française est plutôt riche en obscénités lorsqu’il s’agit de dépeindre la laideur morale.

    Autrement dit, si c’est le système perdure, c’est grâce aux suceurs et aux petites salopes. Pardonnez mon français...


  • Quelle est la Communauté qui Gère le Porno ?


  • C’est du sale boulot, mais cette saloperie (le porno) et son infrastructure doivent être exposées. Toutefois, je ne peux lire ce genre d’article qu’à petites doses.


  • Strauss-Kahn doit tomber.

    Weinstein doit tomber.

    Epstein doit tomber.

    Dorcel doit tomber.

    Ramadan doit tomber.

    Moix doit tomber.

    Tous les vieux loups doivent tomber.

    Mais les principaux fournisseurs de porno gratuit sur internet, eux ne tombent toujours pas. Ils sont utiles aussi bien aux vieux loups qu’aux jeunes loups. Mais c’est les jeunes loups qui, à l’avenir, seront bénéficiaires de tout ce système. Et tout le monde le sait : le système doit se perpétuer.


  • Excellent photo d’un rassemblement de génisses décérébrées. Sur l’extrémité gauche de cet étal, la plus chouette est quand même celle qui tend le fion comme si avoir un fion avait quelque chose d’exceptionnel (elle ne s’assoie pas dessus ?) Quand à ses copines, quelles stéréotypes de la connerie et de la présomption féminine dans toute sa splendeur. Dans 30 ans elles feront des pipes à deux balles.


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