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La pornographie pour contrôler les esprits ? – Entretien avec Lounès Darbois, auteur de Sociologie du hardeur

La pornographie vecteur de contrôle des esprits et de persécution de l’homme occidental ? C’est une partie de la thèse du livre de Lounès Darbois, intitulé Sociologie du hardeur.

 

Voici la présentation qu’en fait Kontre Kulture, son éditeur :

À l’aube de leurs trente ans, deux camarades se revoient autour d’un sujet qui a vampirisé leur vie d’adolescent : la pornographie. Au collège, Cyril était celui qui, ayant accès à la collection de cassettes porno de son père, organisait des séances de cinéma un peu particulières… Entre confessions et interrogations, les deux protagonistes explorent leur relation à la pornographie : rejet, dégoût, attirance, addiction même… et analysent un phénomène qui avec Internet est de plus en plus répandu, et accessible à des consommateurs de plus en plus jeunes.

Représentations biaisées de la femme, « performances » jetées à la face de jeunes qui ont de moins en moins accès à l’amour, pauvre substitut d’une sexualité de plus en plus agressive, mais également substitut du pauvre, dont le pouvoir d’achat et de séduction le réduit à ne pouvoir plus être que le spectateur de la consommation, la pornographie, pourvoyeuse aussi bien du fantasme que de son assouvissement insatisfait, engendre frustration et mal-être dans un cycle sans fin. Il est temps alors pour nos deux amis en cours de guérison de faire le bilan. Humain, social, psychologique, mais aussi dans sa brutalité marchande : qui produit ? où va l’argent ? dans quel but laisse-t-on ainsi la laideur envahir l’imaginaire ? Quel rapport avec le métissage voulu de l’homme occidental ? avec la « société ouverte », le « progrès », le libéralisme ? Cet avilissement de l’homme, en même temps que celui de la femme, est-il un moyen de son asservissement ? Une étape dans sa disparition programmée ?

Ce livre est une petite bombe sur la pornographie. Elle amène le lecteur, y compris le consommateur de porno (oui, vous aussi là bas au fond..), à s’interroger sur cette industrie, sur nos comportements, sur les conséquences de ce visionnage notamment sur les esprits les plus jeunes et les plus vulnérables.

Pour creuser un petit peu, et afin de vous donner encore plus envie d’acheter ce livre, nous avons interviewé son auteur, Lounès Darbois (voir son blog ici).

 

 

Breizh-info.com : Pouvez-vous tout d’abord vous présenter à nos lecteurs ?

Lounès Darbois : Oui, car il faut d’abord déterminer le point de vue depuis lequel on parle. J’ai grandi notamment à Orsay-Mondétour dans l’Essonne, puis à Grenoble. Renvoyé du Lycée privé Pierre Termier, suis allé dans le public. Divorce parental, déclassement, échec scolaire, etc. À 18 ans j’ai commencé à travailler en Rhône-Alpes chez les prestataires de placoplâtre, dans les chantiers de piscine, les entrepôts d’hypermarché, les bars, les cuisines de Macdo, les déménagements, les fûts Blagden etc, puis au cours d’une visite de l’Asie, j’ai trouvé à Hongkong un poste de vendeur chez Nespresso Horeca, coup de chance qui change une vie.

J’avais grandi dans un milieu de gauche d’un père français de souche et d’une mère d’origine algérienne, interpolation assez rare je crois, qui fait de vous un « métis » contraire à ceux, produits en série, de père étranger et de mère « blanche à étranger ». Cette nuance d’idiosyncrasie vous place aux antipodes des Booba, Noah, Obama et Colin Kaepernick dont on connaît les partis pris systématiques contre le pays et la culture de leurs mères. Je n’ai jamais subi aucun racisme de la part de mes camarades FDS, mais souvent j’ai partagé dès 1995 leur sort dans le racisme anti-blanc dont ils s’accommodaient face à certains petits malins qui leur donnaient du « vous nous avez esclavagisé », alors qu’ils descendaient tous de paysans et d’ouvriers. Pour compléter ce portrait je peux dire comme Riad Satouf dont je recommande les géniaux albums La vie secrète des jeunes, et qui est un type très fin bien qu’affilié à un fort mauvais journal à mon avis, que « J’étais blond. J’ai commencé elfe, j’ai fini troll. L’attitude des gens change avec votre apparence ».

 

Sociologie du hardeur, pour une résistance à la pornographie. Pourquoi avoir choisi d’écrire cet ouvrage ?

C’est l’ouvrage qui vous choisit, qui vous attrape et qui vous dit « tu dois finir de m’écrire, je ne te lâcherai pas avant », surtout lorsque le sujet concerne la moitié des connections internet mondiales quotidiennes. Ce sujet, ainsi que quelques autres, me hante depuis l’adolescence. J’espère pouvoir les traiter tous avant de rendre les clés, mais ça prend du temps d’écrire bien, et c’est chiant. Ce qui est plaisant c’est de lire. Je lis un livre par semaine depuis Le voyage au bout de la nuit, trouvé en 2008 chez un ami, et ai lu depuis tout Céline, Elie Faure, Jean-Louis Costes, Houellebecq, Gogol…

Je vais surtout vers les manuels de compréhension du monde les plus ramassés et les plus précis possibles. Dans cette veine j’aime beaucoup les petits traités méconnus de Balzac, Morand, La Bruyère, Schopenhauer, Plutarque, Soljenitsyne, mais aussi Psychologie des foules, Abécédaires de la bêtise ambiante, Les Modérés, Approches du désarroi, Les nuées, L’Argent, Discours sur les sciences et les arts, ce genre de lecture tonique dont on sort revigoré ; et en outre la poésie classique mais aussi celle de Houellebecq qui recèle des trésors. Enfin pour se faire une idée de la puissance de la langue française il faut lire des auteurs d’avant l’Académie (1635) qui fixa des règles artificielles ; le maréchal Monluc par exemple m’enchante, c’est l’aède français. Je vous cite tout cela pour que les lecteurs qui cherchent vers quoi aller aient quelques pistes, et aussi parce qu’il faut probablement lire beaucoup pour réussir à écrire un petit peu, à moins de s’appeler Jack London ou Cysia Zyke.

Pour finir vous pouvez bien choisir d’écrire ce que vous voulez mais c’est l’éditeur qui vous choisit, pas le contraire. J’ai envoyé le manuscrit à bien des maisons, personne n’en voulait. Je dois cette publication à la recommandation bienveillante de Laurent Guyénot auprès de Kontre Kulture, au travail de l’équipe d’édition (papier crème, couverture), et au mécène qui apposa le Nihil Obstat et l’Imprimatur.

 

La bande-annonce de Sociologie du hardeur :

 

En quoi la pornographie est-elle vectrice de mal être, de déchéance sociale et sentimentale ?

Parce qu’elle accoutume à une chose fausse que l’on tient pour vraie. Les hardeurs sont des athlètes dopés. La sociologie du hardeur exigeait de faire aussi celle – passez l’expression, du branleur, car si le premier existe dans la hiérarchie du marché de la rencontre c’est grâce à la frustration du second reclus dans le virtuel. Le hardeur est un branleur qui a réussi, mais tous deux sont séparés par degrés, non par nature ; la compétition ne s’arrête jamais, comme la bourse. Dans Extension du domaine de la lutte, en 1994, Michel Houellebecq avait recouru à des sauts de ligne pour faire ressortir la thèse centrale de son livre, car il savait qu’elle apportait un éclairage inédit : « La sexualité est un système de hiérarchie sociale ». Faites bien rouler ce théorème dans votre tête. Je voudrais le prolonger par cette scolie : « La pornographie est le sommet de cette hiérarchie ».

On pourra très bien répliquer « Mais si tu n’aimes pas, tu ne regardes pas et puis c’est tout », mais la situation est plus floue que cela, surtout lorsque la solitude, la fatigue, l’abrutissement par le travail, l’hystérie féminine et le bovarysme vous résolvent à vivre pour de faux en attendant. Sans parler de la montée du virtuel depuis l’arrivée des téléphones portables. Cette vie pour de faux en attendant peut durer des années, parfois des vies entières.

D’autre part, si la pornographie salit la fameuse « image de La Femme » on oublie d’ajouter que l’esprit du garçon qui voit cette image, est sali d’autant. Mais Sociologie du hardeur ne parlera au lecteur ni de morale (il la connaît déjà) ni de NoFap (ascèse excellente qu’il suffit d’étudier sur YouTube pour la mettre en pratique), mais lui donnera les clés pour comprendre dans sa globalité le phénomène.

 

Qui sont, aujourd’hui, ceux qui dirigent, et s’enrichissent grâce à cette industrie ? Qui sont les victimes ?

Sujet délicat. Une liste existe, et quand on cherche on trouve. Elle figure dans le cahier central de Sociologie du hardeur, recopiée d’un annuaire de l’Adult Video Network, le syndicat américain de la profession et organisateur des remises de prix annuelles. Mais il incombait depuis 20 ans aux reporters professionnels payés pour cela de faire ce travail de copie, et pas à moi. Il est scandaleux que les Olivier Alexandre, Patrick Baudry, Denna Harmon, Boris Laurent, Gary Wilson, Matt Fradd, Ben Shapiro, Gail Dines, Mark Chamberlain et autres dizaines de journalistes d’investigation qui sortent chaque année une nouvelle enquête racoleuse prétendument sans concession sur le sujet bâclent le travail.

Où sont les virulentes questions oratoires à la Zone Interdite, à la Envoyé Spécial vous savez, les « D’où viennent leurs financements ? », « Qui sont leurs réseaux ? ». Encore cette année, quand on voit par exemple la couverture nationale dont a bénéficié la journaliste « indépendante » Laureen Ortiz pour présenter son compte-rendu « fruit de plusieurs années d’enquête sur place en Californie », et qu’elle déclare ignorer les fameux Rastapornpoulos commanditaires, et que tout serait entre les mains du groupe Mindgeek-Manwin, derrière des « montages », et des « nébuleuses »… on voudrait l’encourager à faire son travail un tout petit peu mieux.

Il n’y a rien de nébuleux, tout est limpide justement, et ces journalistes encartés le savent. Si un confrère de Madame Ortiz retourne enquêter du côté de la vallée de San Fernando on pourrait lui suggérer de demander un entretien à un certain Grégory Aouizerate dit Lansky dont la francophonie pourra pallier les éventuelles lacunes d’anglais de l’enquêteur, afin de lui demander de préciser son rôle d’excitateur de racailles dans un contexte planétaire de hagra sur les babtous. Mais bref. Les victimes ? Elles sont connues, ce sont les « gentils garçons » consommateurs, les Incels, ou encore des actrices comme August Ames récemment lâchée par ses producteurs, harcelée et poussée au suicide pour avoir, dans un accès de colère, révélé publiquement le secret de polichinelle du milieu : 90 % des acteurs des écuries Lansky, Jordan et Stagliano, qui jouent par narcissisme aux métisseurs virils sont en réalité homo ou bisexuels et porteurs de maladies qu’ils refilent aux actrices. (Affaire Darren, affaire Marcus etc…).

 

 

Cette fille a parlé, a été harcelé pour homophobie, elle s’est tuée, et aucun journal n’a osé expliquer le vrai fond de l’affaire. Je trouve piquant que cette fille avait sans le savoir percé à jour la conjonction de deux fronts en apparence distincts qui servent d’habitude à assiéger le petit Blanc dans la peur : impunité des racailles d’un côté et dinguerie LGBT anti-homophobie de l’autre.

Lorsque des investisseurs achètent le journal Libération ils ne le font pas pour gagner des sous mais pour contrôler les esprits, pour faire voter un segment de marché d’une certaine manière. L’enjeu est similaire en matière de maîtrise des flux pornographiques mondiaux. Lorsque soudain deux cents studios se mettent à ne produire plus que du stepbrother, du bondage et du interracial, ce n’est pas pour « s’adapter à une nouvelle clientèle », mais pour adapter la clientèle à une section nouvelle d’un plan séculaire, car ces gens-là voient très loin.

Ainsi, depuis l’irruption des plateformes de streaming, il n’est pas certain que beaucoup de dirigeants s’enrichissent. Il est certain par contre que l’esprit pornographique s’est diffusé partout jusque dans les plus reculées campagnes, et que beaucoup de gens pensent porno, s’habillent porno et agissent porno, sans parler du développement du fait maison sur lesdites plateformes : chacun peut y rendre public son film privé comme sur YouTube.

 

La pornographie est aujourd’hui selon vous, la représentation même d’une forme de dégénérescence de l’homme occidental, ou blanc. Pour quelles raisons ?

Autant être direct, il y a une ingénierie sociale qui vise à tuer le « monde blanc » par la « Blanche » bien métissée, bien soumise, chose visible dans la publicité notamment, mais aussi dans le mode d’expression de 80 % du porno mondial.

Tout est déjà dans l’intitulé Blacked dont les lecteurs anglophones n’auront qu’à faire l’exégèse. Mais laissons parler les directeurs du vieux studio Blacks on Blondes, cités par le magazine en ligne La voix du X : « Il va de soi qu’on ne prend pas que des blondes, on aime aussi les brunes, les châtains et les rousses. On veut juste que la fille soit une Caucasienne de type occidental, qu’elle soit mignonne et qu’elle ait la peau bien blanche ». Peut-être que les femmes « caucasiennes de type occidental » harcelées dans la rue devraient étudier à qui appartiennent les doigts qui les désignent au monde comme étant des prostituées à « noircir », des cibles potentielles qu’il suffirait donc d’aller brusquer un peu pour en obtenir les faveurs, précisément comme dans les films que les directeurs de Blacks on blondes Mark Krinsky et Cable Rosenberg scénarisent, produisent et diffusent dans le monde entier.

« Mais non, se mettront à hurler Rosensky et Krinberg, c’est une demande du client ! ». Faux, et deux heures de cours de marketing enseignent que c’est l’offre qui fait la demande pas l’inverse, car le produit crée le besoin, surtout lorsqu’un business est réorganisé en cartel par les plateformes de streaming qui mettent à genoux tous les studios non-alignés sur le plan prévu (et il existe).

« C’est l’immémorial fantasme orientaliste de l’Occident ! » trépignent encore nos Rastapornpoulos ; bah voyons, et puis l’écurie Lansky c’est l’atelier de Delacroix, et puis Mark Spiegler c’est Géricault ? C’est de l’art en fait, et l’on n’avait pas compris ? Et là, soudain secondés par trois cents de leurs confrères ils beuglent tous : « Oui, c’est de l’art ! ».

Tout ceci est très sérieux, c’est ce qu’ils proclament exactement, et plus c’est gros, plus ça passe. Si après lecture des faits recensés dans Sociologie du hardeur, certains croient encore que les gens de ce monde-là sont leurs potes ou la « pointe avancée de l’Occident chez les barbares », grand bien leur fasse, mais l’épreuve des faits démontre plutôt que ce monde là, c’est la pointe fourchue de la barbarie rentrée dans la Civilisation pour la faire crever.

Nos Zemmour, Finkielkraut, Goldnadel se gardent bien d’aider à comprendre le projet de persécution de l’homme occidental. Pour quelles raisons ? Eh bien il y a un certain système de valeur dont les sectateurs se reconnaissent en gravitant plus ou moins loin d’un recueil de « commentaires« , voyez-vous, et le volet géopolitique de ces commentaires montre une obsession de longue date pour les hommes occidentaux assimilés abusivement au terme « Edom » ; ces sectateurs sont animés de manière très classique par un ressentiment sans limite pour des « Blancs » dont ils ont l’impression qu’ils leur font de l’ombre. Comprenne qui pourra.

On peut trouver d’éventuelles congruences entre la vague Blanchablack à Paris après 2000 environ, les viols consécutifs aux émeutes d’Abidjan et au cyclone Katrina, la campagne Sloggi avec Yannick Noah en 2005, le clip de Monsieur R défendu par Boujenah chez Ardisson en 2006, et l’explosion d’un type de pornographie commencée pendant l’hiver 2000 sur le mode Just turned 18 and already a slut ou Up her white ass (des centaines de titres de ce genre par studio chaque année, et deux cents studios de cette trempe rien qu’à Los Angeles). De là à soupçonner que les légions de prétendus réfugiés munis du smartphone réglementaire pour admirer tout cela en wifi soient mus par ce levier invisible quand ils s’adonnent au harcèlement de rue, il n’y a qu’un pas.

Enfin il faut rappeler d’où je parle. Je ne suis pas un identitaire ni un militant ni un adhérent à rien, mais tout juste un individu qui dit clairement ce qu’il pense en pleine lumière, pas en Pierre Victor sartrien, et qui a cru naïvement à la devise de la république et au baratin des médias jusque vers 2006 environ, théories que la pratique de terrain contredisait chaque jour pourtant. Je me mets toujours du côté des opprimés, c’est plus fort que moi, or qui sont les opprimés aujourd’hui ? La seule branche de l’humanité qui s’amenuise en effectif et en proportion depuis 100 ans, c’est la caucasienne et aucune autre, alors quel signe tangible faut-il de plus au tribunal de l’esprit critique pour qu’il prononce la relaxe du babtou accusé de tout ?

D’autre part, aimer la France ce n’est pas dire « la France, mais… », ce n’est pas faire la hagra sur les babtous sous licence Soros, c’est aimer les Français de souche, et accepter « nos ancêtres les Gaulois » comme parents adoptifs, puisque la nation laissée par eux en héritage a été pour nous une éducatrice et une nourricière. Je répète ceci partout depuis 15 ans, cela m’a valu des ennuis non pas des autres mais des miens, le bannissement de ma famille et « rejet définitif », textuel, pour « fascisme », au cours d’une réunion solennelle en 2015 façon conseil de chefs pachtounes sauf que les ostrakon provenaient de mes cousines du 7ème et 16ème arrondissement du lycée Henri IV et de leurs pères ex-ambassadeurs et médecins. Si Dieu veut, je reviendrai un jour sur un cheval comme l’on dit, mais allez, je ne les hais point.

 

Préconisez-vous l’interdiction de la pornographie ?

La question serait plutôt de savoir qui pourrait faire appliquer une telle interdiction. Une censure mondiale suppose un gouvernement mondial. Relisons Bastiat, Hans-Hermann Hoppe… Alors non, surtout pas d’interdiction ! En plus vous auriez dans l’instant un concerto médiatique planétaire pour cent mille vuvuzelas sur le thème « Les sarces innocents que les fachos tentèrent de flétrir se redressent » et ses variations « Le porno, la subversion qu’il vous faut ». La pornographie est devenu un objet de consommation de masse. Mieux vaut faire monter le niveau de conscience populaire pour aider à comprendre, pour rendre inopérant le pouvoir d’attraction de cette industrie, en somme délaisser le cerveau reptilien pour le néo-cortex. Une fois brisé le cercle de l’addiction, le sevrage est garanti.

 

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  • La pornographie c’est pour les pauvres qui n’ont pas les moyens d’aller aux putes (20 euros minimum tout de même pour une passe de 5 minutes…)


  • La branlette finit toujours par une frustration, la baise par une satisfaction . Le choix est vite fait quand on a des sous

     

  • C’est une question d’argent : le porno c’est gratuit sur Internet, c’est pour les pauvres, les putes c’est pour ceux qui ont "les moyens" . Quant aux "honnêtes femmes" beaucoup d’hommes pensent qu’elles le sont trop rarement pour qu’on se décarcasse pour elles .

     

  • Le porno c’est pour ceux qui n’ont pas les moyens de se taper des putes . Les putes c’est pour ceux qui n’ont pas assez d’argent pour intéresser les belles filles . Seuls les riches attirent les belles filles sans avoir à faire d’effort : quand on a une belle voiture (chère) on n’a pas besoin de citer Musset pour emballer, la bagnole parle pour vous .


  • J’ai beaucoup de mal avec l’idée qu’on prendrait nécessairement la pornographie pour une image réaliste des objectifs à atteindre pour vivre une sexualité épanouie.
    Que l’auteur ait eu cette idée fausse est possible, mais qui a dit que c’était dans l’esprit de tous les consommateurs ? Est-ce qu’on ne peut pas admettre que les consommateurs de pornographie puissent y trouver un exutoire pour leur perversité (qui mérite d’être étudiée, bien sûr) ?
    Les boxeurs (amateurs ou professionnels) se confortent bien dans une idée fausse du combat (dans la rue il n’y a ni règles ni arbitre) et pratiquent ouvertement la violence ; ça ne les empêche pas de se comporter correctement à la fin du combat.

     

    • C’est plus subtil, je pense : on est immanquablement influencé par ce que l’on consomme, et consommer du porno influence, tord et finit par corrompre nos désirs et pensées au sujet du sexe et de la relation à l’autre.

      J’ai en tout cas fait l’expérience personnelle de voir, à force de porno, mes goûts changer et devenir toujours plus vicieux.
      Le jour où j’ai compris et admis cela, en même temps que je réalisais à quelle ethnie appartiennent la plupart des producteurs, j’ai su qu’il fallait arrêter.

      La pornographie est malsaine.
      Sans doute les petits consommateurs ne s’en rendent-ils pas compte, mais les gros consommateurs ne peuvent le nier.


  • La pornographie ce n’est pas pour contrôler les esprits (un branleur n’a pas particulièrement "d’esprit") c’est une forme de prostitution qui rapporte beaucoup de fric à ses maquereaux . Les israélites sont évidemment surreprésentés dans cette activité sordide . "Non olet !" l’argent n’a pas d’odeur, ni celle de la pisse, ni celle du foutre .


  • Un jour Galabru raconte une anecdote savoureuse : " Je dis à Paul Prébois : Paul, tu gagnes bien ta vie, pourquoi n’as tu pas de femme, pourquoi tu ne vas pas aux putes ? Alors Paul sort un billet de 500 francs et le place sous sa chaussure . Ensuite il fait semblant de se branler et quand il a fini il retire les 500 euros de dessous sa chaussure : tu vois Michel ils sont toujours là ! "

     

  • Manque evident de culture et de sociologie.

    La "blanche" est la seule désirée mondialement, de l’Afrique a l’Asie. Les autres races ne sont que des produits de niches.

    Le blanchiment de la peau (en Asie) et le lissage des cheveux (en Afrique) est considéré comme signe ultime de beauté.

    Toutes les attentions se portent sur la "blanche" car elle vend. Qu’il y ait un désir de faire du ​Coudenhove-Kalergi avec du porno est marginal. Les gens baisent avec ce qu’ils ont autour d’eux, donc l’immigration crée forcement du métissage. Pas besoin de porno pour ca.

    Voici aussi la raison pour laquelle la colonisation de peuplement n’a jamais tenté les "blancs" car ils n’ont nuls désirs pour des "non-blanches" d’autres pays.

     

    • D’un extrême l’autre...

      Le courant artistique orientaliste (XVIIIᵉ au XIXᵉ siècle inclus) n’est par exemple pas un truc de Blanc ?
      Ou Gauguin, c’est marginal ?

      Les FDS qui passent leur temps à chier sur l’islam, et qui vont se branler sur de la beurette ?

      On se rassure comme on peut, mais le cul demeure subversif, tant qu’il n’y a pas que des zombis.


    • Effectivement il y a des niches telles la zoophilie ou les beurettes. Aucun Asiatique ou Américain ne regarde les beurettes et les "blanches" représentent 90% des recherches cul.

      Les FDS se branlent sur ce qu’ils voient autour d’eux et non par gout personnel, tout comme des blancs Américains se branlent sur des blacks. Aucun Polonais ou Suédois ne s’excitera jamais pour autre chose qu’une blanche car on a pas - encore - forcé d’autres races autour d’eux.

      Essaie de trouver une seule black ou beurette dans du porno Allemand.


    • N’importe quoi. Si les asiatiques se blanchissent la peau depuis de façon millénaire, ce n’est certainement pas pour ressembler aux peuplades européennes. Ça vient de beaucoup plus loin. Une femme à la peau claire a toujours été une femme protégée des ravages du soleil, donc une femme riche qui ne travaillait pas aux champs, mais qui avait le temps ET l’argent de soigner son apparence physique. En réalité l’idéal de blancheur, comme bon nombre de critères subjectifs de beauté, est un outil dont la fonction est de désigner implicitement la catégorie sociale des femmes, et rien d’autre, la classe aisée étant évidemment la plus désirable.

      Ça me fait rigoler de lire que la "blanche" est la seule désirée mondialement. C’est totalement faux, surtout en Asie, dans les pays autant industrialisés (Chine, Japon, Corée) qu’en Europe. Et en réalité, si la blanche est un canon de beauté actuel, ça n’est certainement pas en raison de sa prétendue beauté instrinsèque supérieure à celle des autres "races" (beauté =jugement parfaitement subjectif) mais bien parce qu’elle représente la "race victorieuse" la plus puissante (certes à la supériorité tout à fait récente, mais supériorité qd même) ayant colonisé les 4 coins du monde sur les derniers siècles et ayant imprimé partout sa marque sur le plan technologique et culturel.

      Si les Chinois avaient colonisé le monde, l’idéal de beauté serait la Chinoise aisée. Et la Blanche serait un fameux "produit de niche", à l’image de ce qu’elle a été pendant des siècles qd l’Europe était le continent le plus sous développé.


    • "Aucun Asiatique ou Américain ne regarde les beurettes"

      Ah ! non, mais lol... "beurette" devient simplement "latina"...
      Anissa Kate, notre fierté nationale, est catégorisée ici en "beurette", là-bas en "latina".
      Même Sharon Lee, autre fierté nationale, pourtant asiatique, est éventuellement considérée comme "latina"...

      Je vois bien que tu essayes de te persuader qu’il y a des cases étanches, mais le foutre gicle où il veut.


  • II fait très bien de rappeler le cas du suicide d’august Ames, très révélateur de la violence et de l’hypocrisie de ce milieu (en france, le témoignage de jasmine Laffite fait froid dans le dos, également).
    Courage à L.Darbois pour sa brouille avec ses proches, sa situation ne peut que s’améliorer, vu que l’actualité se chargera de lui donner raison et le "remettra en selle", pour ainsi dire ; ne pas trahir ses convictions, ce n’est pas évident, surtout en ce moment...



  • Peut-être que les femmes « caucasiennes de type occidental » harcelées dans la rue devraient étudier à qui appartiennent les doigts qui les désignent au monde comme étant des prostituées à « noircir ».



    Juste pour cette phrase, j’achèterai son bouquin. Le type maîtrise le sujet.


  • Le problème est bien plus profond en réalité. Beaucoup de femmes s’habillent sexy, croyant qu’elles ont l’air plus "émancipées" alors qu’elles n’ont jamais été aussi bien manipulées. Nous les hommes, on est excité toute la journée parce qu’on voit ces dames provocantes matin et soir dans la rue, à la télé, au ciné et même au bureau (pas de répit pour nous, on peut appeler ça aussi du harcèlement, sauf que nous, on se plaint pas, on a honte de le dire). Une précision quand même, on ne les cherche pas intentionnellement du regard, mais elles sont si nombreuses qu’on ne peut pas les rater. Une fois qu’on est tout seul dans son coin, on pense que visionner un film X va calmer les choses, mais c’est comme jeter de l’huile sur le feu ça ne fait que les empirer.
    Un autre point, l’acharnement sur l’homme blanc occidental. Ça me semble évident, toute loi ou phénomène adopté par les sociétés occidentales est presque naturellement (et sans histoires) exporté vers le reste du monde.


  • Ça ne devrait même pas exister , du début jusqu’ a la fin du producteur jusqu’ au spectateur c’ est ignoble , dans la laideur et l’ immoralité . Pour la destruction de la pensée et de la spiritualité il faut alimenter le vice et la dépravation .
    Et qui trouve-t-on derrière cette industrie bestiale , mais lucrative ?
    Comment la France a-t-elle pu un jour accepter cette dégénérescence et accepter la perte des valeurs, du bon sens et de la moralité , tout en rejetant les principes religieux , mais en faisant fête au matérialisme , au scientisme , et a l’ athéisme .
    Finalement le gros de l’ œuvre de destruction est fait depuis longtemps , reste la bonne question " Jusqu’ ou allons nous descendre ? " Je ne connais que la prière pour ne pas descendre et n ’espère qu’ en la Grace et la Miséricorde pour préserver mon inutile personne, mais ce monde devient immonde , c’ est la laideur comme un diadème sur la couronne satanique , le sourire sadique du psychopathe sur son œuvre , qui devient omniprésente . La beauté, elle, est dans la lumière de la vérité éternelle , elle accompagne le Seigneur en tout lieu , comme la Gloire et la Puissance formidable , mais ce monde n’ en montre qu’ un pale reflet , le beau y est bref et des malfaisants s’ acharnent en plus a l’ enlaidir .

     

  • Je viens de découvrir les "nofap"... sont-ce les vegan du sexe ?

    Par contre eux, on ne les entend pas, sans doute parce qu’il s’agit d’un combat intérieur.


  • Perso, un des premiers problèmes de cet entretien, ce sont les références culturelles.

    - Michel Houellebecq, c’est de l’art contemporain (au sens marchand, institutionnel, qui ne s’y trompent pas, eux), soit le recyclage de la misère.
    D’ailleurs, le rapport au sexe est celui d’un pur consommateur libéral, cynique, résultat : zéro sublimation.
    Et les petites fulgurances poétiques de Michel Houellebecq ne sont rien en comparaison simplement du cul de certaines meufs du porno.
    Le châssis d’Anikka Albrite, y’a une évidence, intemporelle.

    - Riad Sattouf...
    Le porno ne prétend pas être autre chose que du porno : un divertissement d’exploitation.
    Sattouf prétend faire de la bande dessinée.
    Et là, je ne parle encore que de la forme...
    Parce que le degré de tapinage sur le fond, zyva !
    Il a fait ses cases merdiques sur le sujet Jeanne d’Arc, en se foutant de sa gueule, à sa manière d’écouillé gogolito, dans le magazine où BHL tient sa page.
    Je lui ai demandé, sur Twitter, "Pourquoi tu fais pas pareil avec Anne Frank ? ce serait rigolo..."
    Sattouf m’a bloqué direct.

    Lorsqu’on a ces références là, qu’on les met sérieusement en avant, on ne peut pas ensuite être crédible chez tous les auditeurs.
    Ce n’est pas juste une question de "goûts et de couleurs", y’a toute une conception du monde qui va avec, qui motive ça.

    Mais le problème majeur, c’est de prendre les branleurs pour des cons.
    Même le pire fan de Spiderman, il ne va pas sauter du haut d’un immeuble, en lançant une "toile d’araignée".

    Et je ne parle pas de ta fixette sur les Noirs.
    Je suis né, je vis dans le 93, un des départements français parmi les plus multiethniques, y’a pas tant de métisses que ça.

     

    • Je viens de finir le Tresor de la Sierra Madre de John Huston... C’est autre chose que du Sattouf !


    • Il y a cependant 3 destins différents à constater.


    • Le trésor de la Sierra Madre est vraiment un très bon film. La question des trois destins...
      Si l’adulation des indiens n’étaient pas fondée sur un miracle un peu tiré par les cheveux et sur un talent médical tendant au charlatanisme, je choisirais bien le destin du vieux : après une vie s’aventures (de galères), le jus d’ananas et la pipe par un clan de serviles ! Mais j’ai ma morale. J’enc... personne mais personne ne m’enc.. Ce sera donc le destin du troisième larron : continuer d’en suer et cueillette des oranges au Texas.
      Sans oublier la lecture : en ce moment le dernier Vernochet qui est un beau cri de rage et d’effroi devant le désastre. En alternance avec la sociologie du hardeur, justement. Mais aussi Notre Avant-Guerre de Brazillach, une histoire du monde arabe et...La Kyrielle de chiens de Léon Cladel (formidable petit livre de souvenirs).
      Ce témoignage n’est pas un étalage vaniteux. Il y a un an je ne lisais plus depuis des années. Mon engagement E et R m’a permit ça. Si on ne se bat pas contre la pornographie et l’obscènité du monde et des individus, on finit esclave.


    • lol, Pierre-Marie, vous avez des tendances masochistes...

      Tiens, si tu ne l’as pas vu, le personnage de Pierre-François, dans Les Enfants du paradis, film français réalisé par Marcel Carné d’après un scénario de Jacques Prévert, sorti en 1945.
      "Vous êtes trop fier, Pierre-François !"

      Oui, ce que les journalopes ne disent jamais, dans leurs attaques débiles contre Alain Soral et E&R, c’est que c’est aussi une maison d’édition, Kontre Kulture, qui a donné goût à la lecture à des tas de gens ! Un tour de force inouï, incomparable. Une victoire.
      En ce moment, je vais parcourir le dernier bouquin d’Annie Le Brun, Ce qui n’a pas de prix, Beauté, laideur et politique.
      Elle a l’air de pas mal ronchonner, ça me semble intéressant.
      Je l’ai connue par son essai sur Sade, Soudain un bloc d’abîme, Sade, où elle défonce Sollers dès l’intro !
      Et puis, il y a eu son expo au musée d’Orsay, Paris, "Attaquer Le Soleil", complètement hors-norme, une vraie brocante, hyper jouissif.

      La pornographie, pour moi, c’est plus les politiques, les journalopes...
      Jynx Maze n’a jamais fait de mal à personne.

      Un autre film, d’ailleurs, que j’ai déjà recommandé, Viol en première page (Sbatti il mostro in prima pagina), de Marco Bellocchio sorti en 1972.
      Au début, il y a des images d’archives, avec notamment une avenue pavoisée aux couleurs des différents partis politiques, et là, on devrait comprendre l’arnaque.
      Mort d’un Pourri, aussi, réalisé par Georges Lautner, sorti en 1977.
      Hé ! Ornella Muti, Stéphane Audran...
      Manque plus qu’Edwige Fenech...


    • Je prends des notes !
      J’avais lu le livre d’Annie Lebrun et l’essai de Barthes sur Sade (ce dernier carrément chiant et plat). La Cité Perverse de l’essayiste Dany Robert-Dufour (crématoire ! Ahaha ! What else ?) parle très bien du sadisme, du libéralisme et de la pornographie. Ce dernier ouvrage complète bien la Sociogie du Hardeur, sans en avoir la vivacité et les qualités littéraires (style, passion, singularité...)


    • @Palm Beach Post

      "Jynx Maze n’a jamais fait de mal à personne."

      La première personne à qui elle fait du mal, c’est à elle-même.
      Ensuite, ont pourrait ajouter, sa mère, son père et peut-être ses frères et sœurs si elle en a.
      Accessoirement à côté de cela, il y à toute la souffrance de ces hommes addictes à cette merde et qui malgré leurs efforts ont beaucoup de mal à s’en sortir. Pour certains cela leur coûte leur travail et parfois leur couple. Sans compter les gamins et gamines qui peuvent tomber dessus et leurs pourrir l’esprit, mais à part ça pour toi, elle ne fait de mal à personne...


    • @ashoka : parfaitement d’accord, vous m’ôtez les mots de la bouche ;
      La brave jynx n’a sans doute pas conscience de faire le mal (elle en fait surtout à elle-même, c’est une évidence), mais elle participe, consciemment ou pas, à la fin de l’imaginaire, à une économie brutale, et qui fragilise le tissu social.... les vrais salauds restant quand même les producteurs planqués dans leurs villas.


  • "La pornographie pour contrôler les esprits ?"

    Vous le formulez en question, ça attend éventuellement une réponse.

    Je fais le même constat que l’auteur sur le traitement médiatique de la mort d’August Ames. Absolument d’accord, ils n’ont pas dit le fin mot de l’histoire.

    Mais c’est surtout le constat que c’est notre monde actuel qui est une pornographie, c’est pas juste le porno, le problème.
    Quand tu vois les gens dans la rue, rivés à un petit écran de téléphone portable, c’est pas la faute du porno, ces zombis.

    August Ames n’aurait jamais dû se suicider.
    Elle avait des millions de fans virtuels, mais personne pour empêcher son geste.

    Se défausser sur le porno, c’est continuer l’infantilisation.


  • D’après des sources policières, le nombre de viol a explosé dans la ville où j’habite et tout est fait pour dissimuler les actes de vandalisme et d’agressions. Des instructions sont données, aux employés de voirie, pour enlever les épaves brûlées, Abribus vandalisés et poubelles cramées, au plus vite. Silence total dans le torchon de propagande Ouest-fronce. Mais on y trouve régulièrement des articles de promotion des migrants "Martine" au foot, en visite à l’ecomusée, à Nantes, en cours d’alphabétisation chez un ancien gauchiste de l’ED NAT, à la pissine, en pique-nique...
    Ouest-Fronce, la haine de la France.


  • Interview du tueur en série Ted Bundy, abordant le rôle de la pornographie dans sa destinée :

    https://www.youtube.com/watch?v=1oO...

     

    • Merci pour ce lien, la vidéo devrait devenir virale.

      Quand on est né à une époque où ce cancer n’était pas répandu pour salir les humains à grande échelle dès leur enfance, on a un gros temps de retard sur l’ennemi, on ne peut pas efficacement protéger ses enfants parce qu’on ne conçoit même pas l’ampleur de cette gangrène.
      Ce n’est que récemment à 66 ans que j’ai enfin compris pourquoi j’ai dû me battre contre des candidats violeurs trop de fois au cours de ma vie.

      Ted Bundy dit simplement en d’autres termes qu’il était possédé. Son cri d’alarme pour prévenir la société du danger auquel la pornographie l’expose à son insu est déchirant.

      Il aurait pu trouver des clefs pour s’en sortir s’il avait pu diagnostiquer le mal à temps, et surtout s’il en avait été atteint moins précocement. Des livres et des thérapies existent depuis longtemps, il faut chercher longtemps pour les trouver mais on pourrait vraiment mettre en échec le système corrupteur en diffusant au maximum l’information.
      C’est la GUERRE TOTALE et nous voulons la gagner.

      Par exemple on trouve en pdf gratuit :
      - Close encounters of the possession kind de William Baldwin
      - Thirty years among the Dead de Carl Wickland.


    • Tu n’as manifestement aucune idée de ce qu’était Ted Bundy.

      Il pouvait aussi bien retourner se branler sur les cadavres de ses victimes, des semaines après les avoir tuées. L’odeur, les asticots, les corps en décomposition.
      Il est où, le rapport avec l’industrie pornographique ?

      Avec Bundy, tu écoutes un menteur, un manipulateur qui a finalement frit sur la chaise.
      Avance de vrais arguments, contre l’industrie du porno, y’en a, mais pas Bundy...

      Il faut être crédible, sur la réalité, en avoir conscience, ne pas tout mélanger.


    • "Tu n’as manifestement aucune idée de ce qu’était Ted Bundy."

      Au contraire, justement j’en ai une idée, parce que j’ai eu le temps de voir deux documentaires très intéressants sur lui après avoir découvert son existence grâce à la dernière interview, postée par ole, qui a eu lieu la veille de son exécution.

      Le personnage diabolique affichait des symptômes en commun avec certains cas d’envahissement par des entités, décrits dans les deux livres sur la dépollution spirituelle que j’ai cités plus haut.

      Il a passé 10 ans en prison avant d’être exécuté et apparemment, à la veille de la mort, avait fini par changer de ton. L’horreur de ses actes et la persistance de sa captivité spirituelle n’enlèvent rien à la valeur de l’avertissement qu’il lance avant de mourir pour prévenir les parents du danger invisible que courent leurs enfants à cause de la pornographie.

      Il aurait aussi bien pu choisir de se taire. Mais manifestement il voudrait que cette gangrène soit arrêtée. Si j’avais vu cette interview il y a 35 ans, j’aurais été en alerte pour mes enfants vis a vis de la pornographie. Heureusement ils n’ont pas été touchés.

      On mesure aussi le terrible gouffre qui existe entre son enfance traumatique réelle et l’enfance idyllique rêvée qu’il raconte à l’interviewer la veille de sa mort. On comprend alors que la pornographie a dû être un catalyseur. Un gouffre dans lequel il a fui et s’est perdu.

      Il se trouve que je cherche toujours à comprendre, et que donc je creuse toujours. Je n’ai pas de jugement sommaire sur les autres.
      Rassurez-vous, jusqu’à ce jour, à chaque agression physique que j’ai subie -et la première a eu lieu à 13 ans- je n’ai pas cherché à comprendre ce qui motivait les agresseurs sexuels : j’ai frappé sans sommation, aussi fort qu’il fallait pour m’en débarrasser.
      Mais maintenant, j’ai une clef de décodage qui m’avait échappé.


    • Ted Bundy a voulu raconter de jolies histoires de rédemption, pour éviter la chaise.
      Si tu veux le croire, c’est ton problème.

      Il a assassiné des p’tites meufs dans un dortoir, dans leur sommeil, en se branlant dessus.
      À chaque fois qu’il a pu s’évader, il s’est évadé.
      Et c’était tout un stratagème à mettre en place.
      Il jouissait de chacun de ses actes.

      C’est un cas indéfendable.
      Ils l’ont fait frire, tant mieux !
      Good Old Sparky !


  • Le problème de la pornographie est surtout son accessibilité gratuite et immédiate pour les mineurs, dont j’ai été victime sans m’en rendre compte à l’age de 17 ans et j’en suis toujours esclave.
    (PS : j’ai la trentaine et ne peut imaginer ce qu’il peut bien se passer dans la tête des nouvelles générations)

     

    • J’ai la "chance" d’appartenir à une génération qui n’a pas été salie par le porno, la drogue, le lgbtq+. En même temps, les églises étaient pleines, la famille présente, le regard moral dissuasif.
      Nous ne savions même pas que ça existait.
      Les rares passages d’un maghrébin vendeur de tapis et cacahouètes, il m’a fallu atteindre mes 14 ans pour voir un noir. C’est dire combien il est douloureux d’assister à l’agonie et l’envahissement de mon pays par les couches les plus pauvres et les plus arriérées du monde entier, et par la laideur morale.


    • Georges

      Bienvenue en 2018.


    • @ georges

      J’ai fait une tentative de suicide lorsque j’ai découvert en 1970 que la relation amoureuse pouvait être dévoyée à ce point ; adolescente j’ étais à l’époque dans mes rêves de prince charmant...c’est dire le choc émotionnel que cela a pu me causer, chassant brutalement de mon âme, l’idéalisme dont j’étais pétrie...


    • Georges, dans cet article il est question de pornographie, dont on sait, ici, "qui" veut souiller le monde, et non d’un pauvre marchand de tapis maghrébin. Pour info, vous savez qui n’avait jamais vu de noir avant ses 10 ans ? Mon conjoint marocain, dans son village natal, où tous étaient ce qu’on appelle "blancs".


    • @guistizia
      L’immigration massive de peuplement des populations les plus pauvres venues du monde entier, détruit le pays comme la pornographie détruit les âmes. C’est un fait. Derrière ces deux fléaux, les mêmes sont à la manœuvre.
      L’unique maghrébin vendeur de cacahouètes de mon enfance, où les Français n’étaient pour beaucoup pas plus riches que lui, s’est mué en masses d’émigrés/migrants économiques imposés à un peuple jamais consulté , par des élites traîtres et cosmopolites.
      Si vous évoquez la colonisation Française comme justificatif, vous considérez que les colons venus du Maghreb par villages entiers et d’Afrique sub saharienne, vont devoir nous décoloniser bientôt comme les Français l’ont fait. Si vous évoquez les retraités Français qui passent leur retraite au soleil dans un pays où le coût de la vie est faible, on est loin des millions d’étrangers pauvres qui envahissent la Fronce et profitent de ses minimas sociaux, de la gratuité des soins, de l’accès privilégiés au logement, du système éducatif et des arrosages multiples pour acheter la paix sociale. Loin aussi de l’insécurité , de l’explosion du shit venu du Maroc, loin de la vision rétrograde des femmes et des tournantes, conséquence de la pornographie chez des esprits faibles.


    • Vous partez dans tous les sens, Georges. Vous avez déjà étalé votre point de vue en long, en large et en travers. Vous n’êtes pas le seul à avoir la nostalgie de temps révolus. Et la pornographie n’a pas été amenée par les migrants.


    • @ guistizia
      Ayant un conjoint Marocain, je comprends que le propos vous déplaise, mais il ne vous rend pas aveugle, j’ai posté :
      - immigration massive de peuplement : destruction sociétale de la France.
      - pornographie : destruction de l’âme.
      Deux lames qui fauchent.
      Par ailleurs, si mes commentaires vous déplaisent, vous n’êtes pas obligée de les lire et encore moins d’y répondre.


    • Il n’est question que de la destruction de l’âme dans cet article, Georges. Vous déviez exprès du sujet pour ressasser vos propres nostalgies. C’est votre droit, et le mien de le souligner.


  • La logique inévitable de la marchandisation spectaculaire du monde conduit à faire de l’homme une chose et donc à finir thanatiquement en épave sexuelle sur le marché des échanges narcissiques de l’esclavage.

    Tout est déjà chez Marx et Debord...

    Ou on détruit le Capital ou le Capital nous détruit jusqu’à avaler notre eros...


  • Consommer de la pornographie, c’est être sous influence démoniaque. C’est un asservissement, un anaconda qui resserre ses anneaux autour de vous jusqu’à ce que creviez dans la fange dans laquelle vous pataugiez depuis des années. Un acteur français installé aux USA fait la promotion de son business en animant une chaîne de jeux vidéos sur Twitch pour capter les ados, une pourriture ce type. Ses initiales sont MF. Cette industrie est à vomir. Faites comme si cette abomination n’existait pas.


  • Bonjour à tous.

    Je tiens à dire que j’ai acheté ce livre. Son ton romancé marche à merveille et l’impact de la vérité sur le sujet de la pornographie et sur son industrie vous réveil tel un coup de poignard dans la chair.
    Je précise que j’ai choisi de ne plus regarder le porno depuis 5 ans (je ne joue plus au jeux vidéo également). Mais vivant à paris, la tension est toujours palpable, l’envie est, certain jour, absolument implacable, terrifiant d’irritabilité dù à une démangeaison qu’aucun homme ne mérite de subir.
    En tant qu’homme viril, qui ne se rase pas sous les bras, qui sors ces couilles quand il le faut (un peu macho oui, bah c’est comme ca...), la vie ici n’est pas facile.
    Je tiens néanmoins à déménager bientôt et en finir avec cette grande ville car je ne m’y sens plus comme un être humain.

    J’ai remarqué à mesure que l’on détruit nos substituts à la vrai vie, au réel, l’on réfléchit de plus en plus à se tirer de ces fourmilières. Les riches eux-mêmes y habitant ne vivent ici qu’un tiers de l’année.
    Et nous, nous finissons par nous plier aux substituts pour avoir l’illusion de la progression dans nos réalités. Une fois que la promesse d’une vie modèle tombe à l’eau on se tourne vers le virtuel, c’est inévitable.
    Je conseil aussi la lecture de "Sociologie d’un gamer" qui va de pair avec ce fameux bouquin et je remercie humblement l’équipe EetR et son président qui ont creusé un tunnel, un tunnel au bout duquel on peut y voir une vrai lumière...et l’atteindre !

    Merci.
    _

     

  • Merci à Lounès d’avoir le courage d’aborder ces sujets qui fâchent au coeur du porno actuel. Moi qui fréquente pas mal ces sites je peux témoigner comment c’est devenu malsain. La plupart des vidéos proposées maintenant sont de l’interracial, du lesbien, de l’inceste ou du bondage. Ceux qui défendent le porno et qui sont au courant des projets mondialistes devraient réfléchir plus haut que leur bite...


  • J’ai tellement regardé de la pornographie que ça m à dégouté.
    Maintenant c’est des pseudo beurettes qui ce fontde linteraciial, de l’inceste et de la domination.
    N’oublions pas que la plupart des scénario sont des fakes même dans les site amateurs.


  • Qu’ est ce que c’est de cette connerie encore ?
    Moi j’aime le cinéma X , les stars du moment, les splendides Cléa Gaultier, Chloé Lacourt et cie et ca va je sais faire la différence dans la rue j’accoste pas une fille style,"Salut bombasse t’as un beau c. , je te b. bien."
    Le cinéma X c’est de la fiction !
    Si tous les mecs qui regardent du porno sont des pervers et bien vous aurez 10 millions de viols par jour !!
    C’est comme regarder un film de guerre et après on va pas pour autant descendre tout ce qui bouge dans la rue !!
    Et il n’y a pas de mal a se faire du bien comme dit Jade Laroche !

    Après je croise une fille, ja tchatte et voila si le courant passe, en mutuel accord ; la finalité c’est le sexe !

     

  • c’est le sexe qui gouverne le monde , on a les gens qu’on mérite par les sentiments , il suffit de comparer la tête des gens en 2018 a ceux d’hier sur de vieux clichés pour comprendre que c’est le malaise qui règne aujourd’hui ! que des imberbes , il n’y a plus beaucoup d’hommes , ils sont tirés vers le bas avec tous ce porno et de plus en plus jeune malheureusement , Twitter est le pire des sites , il y a du sadomaso qui n’est pas censuré et la pornographie s’y propage sans protection pour les enfants

     

  • Les corps et le mental. L’esprit est au-delà !


  • Il y a pire : la mémoire et la pleurniche !!!


  • La pornographie ou la sexualité selon satan !


  • MERCI !

    Ça fait depuis des années que je parle de cette dérive "interracial", vision raciale et raciste (envers tout le monde si on y réfléchit bien, blancs, blanches, noirs et noires).

    Ça a profondément attaqué ma confiance sexuelle en moi, déjà mal en point. Le message est : le blanc est sexuellement inférieur au noir.

    Ça m’a rendu raciste par peur pendant un moment.

    J’ai encore des séquelles. Mais le grand avantage : j’ai compris que le porno était un poison pour moi et j’ai arrêté, quand j’y arrive.
    Cela étant, il y a de la a pornographie saine. Mais je n’ai plus vraiment envie d’aller sur ces sites parce qu’on ne peut pas éviter les vignettes de vidéos hard, haineuses, racistes, etc.


  • Un remède radical au porno est de supprimer la contraception et de faire des enfants : ce seront eux qui vous feront oublier toute cette merde. Jeune trentenaire issu de la même "génération sacrifiée", j’en ai bouffé aussi pendant quelques années, surtout en tant que lycéen ou jeune travailleur, célib ou non d’ailleurs, ce qui souligne l’effet addictif.

    Je confirme le commentaire de "delphin" sur le fait qu’on peut se masturber à 2, ce qui est peut-être une influence de la pornographie. On n’aime plus, on se sert du corps de l’autre pour se masturber le corps et l’esprit. On se focalise sur une performance organique et une jouissance physique par essence fuyante, c’est un jeu de dupes. Paradoxalement, c’est en remettant l’accent sur la relation sentimentale, la tendresse, l’union de cœurs et des âmes, que l’union des corps parvient à sa plénitude maximale.

    Je dois préciser qu’entre temps je suis devenu plusieurs fois père et que je me suis converti au catholicisme traditionnel (avec le mépris de mon père pour ces deux choses), une trajectoire asses classique de "radicalisation" ;). Je suis issu d’une famille "fds" paysanne enracinée de la Drôme, gauchiste, païenne, avec quelques vagues réminiscences chrétiennes Vatican II du côté de ma mère, et j’ai fait une partie de ma scolarité dans la même ville alpine que l’auteur, pour le clin d’œil.


  • « Le rôle des hommes est primordial pendant la deuxième guerre mondiale se sont défendu pour , défendre leur terre , leur civilisation , ils se sont érigés en défenseurs , avec la pornographie on retourne les hommes contre leur propre civilisation . » Judith Reisman , lors de sa conférence à paris .


  • Ces idées sont loin d’être absurdes et il est dommage qu’on n’ait pas l’occasion de les voir discuter plus souvent (les images, comme tout ce qui rentre directement dans le cerveau, peuvent être un puissant vecteur de propagande, de manipulation, de contrôle, comme le fait à sa manière la télévision, netflix, etc.)... mais étant la journaliste attaquée ici, je trouve dommage de s’en prendre à des gens qui ont peut-être fait un boulot pas si naze et éventuellement complémentaire. Si vous lisez l’enquête en question, vous trouverez bien plusieurs pages sur Greg Aouizerate/Lansky, vous entrerez dans la fabrique de ces studios de Los Angeles, vous trouverez des réflexions sur l’inter-racial, le step-porn, etc., vous comprendrez qui tirent les ficelles, du lobby du X comme de son système de dépistage, et vous comprendrez peut-être le destin d’August Ames, d’autant plus fragilisée que les préservatifs ne sont pas utilisés (malgré la loi) et que la qualité des tests de dépistage étaient à ce moment-là questionnée... donc oui, il était compréhensible qu’elle craigne d’avoir des rapports avec un homosexuel ne portant pas de protection. Elle n’était pas la seule, loin de là. D’ailleurs, six filles sont mortes à quelques semaines d’intervalle, pas forcément pour les mêmes raisons, mais on a bien affaire à une industrie où mourrir à 20 ans est fréquent.
    Quant à la religion ou à la bonne morale, cette enquête montre qu’étonnamment, il peut s’agir de la première propagande vécue, remplacée ensuite par le sentiment de "libération" que procure le X : Lansky, Anikka Albrite, pour ne citer que des noms vus ici, sont des produits de l’éducation ultra religieuse.
    Que l’on contribue aux médias mainstream ou que l’on s’exprime dans des colonnes de "contre-culture", on a peut-être tous intérêt à réfléchir à ce business qui d’un côté se nourrit d’une énergie dépensée pour rien (l’énergie sexuelle masculine), et qui de l’autre donne une image des femmes impossible à supporter pour les femmes elles-mêmes...
    Peace, love and empathy, comme dirait l’autre.


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