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Réseau d’entraide Solid’E&R – Paroles d’entrepreneurs français

De l’agriculture au tertiaire : même combat

À l’heure où les véritables forces productives de la nation – entrepreneurs, petits patrons, artisans, agriculteurs – sont littéralement asphyxiés par l’administration, les banques et la concurrence déloyale des multinationales, Égalité & Réconciliation a décidé de promouvoir l’économie solidaire à travers la mise en place du réseau d’entraide Solid’E&R.

 

Dans ce cadre, Éric Sancéry, entrepreneur montpelliérain de 52 ans, père de famille et dirigeant de VTR Voyages, a tenu à rencontrer Laurent, paysan bourguignon de 44 ans, lui aussi père de famille.

« Paroles d’entrepreneurs français » : une discussion libre sur la situation économique et sociale de la France animée par Pierre de Brague pour ERTV.

 

 

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54 Commentaires

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  • #1831316
    Le 1er novembre à 21:16 par mondialisto-sceptique
    Réseau d’entraide Solid’E&R – Paroles d’entrepreneurs français

    En lien avec la remarque très pertinente de Laurent à 4’28 sur l’économie improductive et les changements de normes, je me pose une question depuis un moment. Il est de plus en plus difficile de trouver des boucheries de quartier ; outre la question non négligeable des locaux, j’ai entendu dire que les normes pour s’installer étaient extrêmement strictes. Au delà de velléités ultra-hygiénistes, je me demande s’il ne faut pas voir d’abord derrière ces normes l’influence des lobbies de la grande distribution à Bruxelles pour (finir de) tuer tous les petits indépendants. De même pour les normes sur l’accueil des handicapés, etc... Si quelqu’un connaît un peu le sujet, je suis preneur d’infos.

    ps : échanges très intéressants et à faire connaître.

     

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    • #1831405

      Poser la question, c’est y répondre. C’est sûr que le boucher du coin, quand il est encore là, n’a pas à sa pogne l’armée de lobbyistes dont disposent les grands groupes dans les travées de la commission européenne pour faire à l’inverse péter toutes les normes s’agissant de leurs pommes. La concurrence pourrait être libre ... et faussée, mais là c’est encore pire, elle n’est d’une part pas libre et d’autre part elle est en plus faussée.

       
    • #1831441
      Le 2 novembre à 00:16 par La Boucherie Solidaire
      Réseau d’entraide Solid’E&R – Paroles d’entrepreneurs français

      Nom de Dieu ! Rendez-nous la boucherie de quartier de notre enfance ! En voilà une idée quelle est bonne à réaliser. La Boucherie Solidaire ER au coeur de Paris avec un porche à l’ancienne où ça sentait bon la viande rouge et bien tendre où on pourrait même vendre des patates chaudes à emporter.

       
  • Nous pourrions faire quelques dons pour Eric et Laurent si nous avions une adresse où les envoyer ce serait un bon début non ?

     

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  • #1831394

    《Soyez des hommes》 ! Merci à vous pour cette vidéo.

     

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  • #1831423

    Notre rapport à l’argent est la finalité de tout changement, un exemple : Les médecins de chez nous sont formés pour très bien gagner leur vie, personne ne trouve rien à redire. A Cuba les médecins sont formés pour être à la disposition du peuple, ça change tout et tout le reste est sous cette différence.
    Nous devons retrouver une colonne vertébrale, mais sommes nous prêts à en payer le prix transitoire afin de retrouver une société vivable pour le plus grand nombre.

     

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  • #1831475

    De l’urne électorale à l’urne funéraire, l’hexagonale Marianne est l’hécatombe des valeurs nationales et des vocations populaires.

     

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  • #1831489

    Merci. Du lourd.

     

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  • #1831495

    Quel est le lien ultime pour rejoindre le réseau Solid-ER ?

     

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    • Bonjour, le lien ultime pour rejoindre le réseau solid-ER est de créer votre entreprise et ainsi fournir votre savoir faire, vos produits . Agrandir le réseau !
      Ou bien , si possible utiliser ces savoirs faire et produits.
      C est l action qui doit être au cœur du combat contre ce système capitaliste immoral et non pas la pleurnicherie, manifestation comme le système le souhaite.
      Créons nos entreprises !

       
  • #1831800
    Le 2 novembre à 15:26 par Yves-Sans-Logement
    Réseau d’entraide Solid’E&R – Paroles d’entrepreneurs français

    @laurent71
    Salut Laurent je te souhaite à toi et Solid’E&R bonne chance et une réussite certaine, nous sommes nous aussi sur des projets tel (un peu identique)
    Mais nous nous occupons en premier lieu de notre communauté (catholique traditionaliste) comme on dit chez nous les nôtres avant les autres
    Nous sommes en contact avec d’autres groupes (et E&R local)
    J’ai lu attentivement toutes tes interventions (commentaire ) et ce que j’ai trouvé sur le net suite à l’adresse que tu avais donné (entre-autre NEUVY-GRANDCHAMP
    Des alpages au bocage)
    Je suis estomaqué par ton travail ,je suis un néo-rural depuis plusieurs années et j’ai une ferme (plusieurs hectares bois et prairies) du bétail, brebis, cochons volailles et lapins, j’espère un jour en vivre, je suis en train avec mon épouse d’essayer d’avoir le statut agriculteur par ma chambre d’agriculture , mais j’ai 6 bouches à nourrir , un crédit de 20 piges et toutes les charges qui vont avec alors je bosse en plus à droite à gauche , mais notre motivation est rebousté quand on te voit !!
    Mille mercis camarade de toute notre famille que Dieu te protège

     

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    • #1832110

      Bonsoir Yves, merci, pour ce qui est du statut agricole, si il est encore faisable, le plus intéressant reste le "forfait TVA", c’est le mieux adapté aux petites structures et le moins cher, par contre nous sommes de plus en plus nombreux à mettre nos femmes chef d’exploitation et à prendre le statut de conjoint collaborateur, comme elles ont tendance à nous survivre, mieux vaut une petite retraite qu’une reversion partielle de petite retraite...
      Ce métier est dur mais épaulé par sa famille tout est adoucit.
      Bon courage, bonjour aux tiens.

       
    • #1832147
      Le 2 novembre à 23:08 par Yves-Sans-Logement
      Réseau d’entraide Solid’E&R – Paroles d’entrepreneurs français

      @laurent71
      Merci pour ta réponse et notre conseiller agricole m’a dit la même chose que toi pour ma femme
      Quant à notre exploitation elle est vraiment toute petite un peu plus de 6 hectares , mais nous espérons l’agrandir d’ici quelques années (pour mes gosses)
      Que Dieu vous bénisse toi, les tiens et Solid’E&R

       
  • #1832785

    @Laurent71

    Bonjour Laurent,
    Que penses-tu de la concurrence déloyale permise par le statut de cotisant par solidarité par rapport aux exploitants agricoles qui payent leurs charges et qui ont beaucoup moins d’aides ?

    N’y a-t-il pas la une volonté de division du système en créant ces injustices ?

    Si oui, comment Solid’ER pourrait proposer une alternative ?

    Merci de ton attention.

     

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    • #1832986

      Qu’est ce qu’il faut pas lire .
      Cotisation de solidarité = charges limitées aux cotisations assurance maladie et accident du travail . Pas de primes ou alors minimes , pas de DJA, pas de cotisation pour les droits retraites, CA et/ou surfaces exploitées limités etc etc ...
      Ou est la concurrence déloyale ?
      Généralement, et c’est mon cas, on ne choisit pas d’être cotisant solidaire, il n’est proposé que ça aux galériens et ça semble déjà beaucoup trop apparemment .
      A titre d’exemple, pour 5000m2 en maraichage au forfait c’est 4000€ de CA calcul MSA . Enlève tes charges opérationnelles et de structures, même si tu fais un peu de black (comme tout le monde ) , il vaut mieux pas calculer ton salaire horaire parceque si t’aimes pas ce que tu fais, tu retournes bosser à l’usine avec le sourire ...

       
    • #1833210

      Bonjour JayJay,

      Je pose ces questions car sur les marchés, nous sommes directement en concurrence avec des cotisants par solidarité au RSA (+CMU) qui n’ont pas toutes les charges que peut avoir un exploitant agricole.
      Pour information nous travaillons tous les jours sur l’exploitation et nous faisons un CA de 25 000 euros sur un petit hectare en agriculture biologique extensive en travaillant 15 à 16h par jour en saison et un peu moins l’hiver.
      Nous n’avons ni CMU, ni aides de la PAC, ni RSA et des charges MSA quasiment les mêmes que des "gros exploitants".
      Donc oui, nous cotoyons des gens sur les marchés qui vivent de leur travail mais aussi des aides sociales.
      Nous, si le vent emporte nos serres et que l’on n’arrive pas à rattraper le coup on peut fermer la boutique... Par exemple... Car nous n’avons rien qui tombe à la fin du mois pour nous relever d’un tel incident...

      De plus, le droit à la DJA est un choix ; ceux qui s’installent avec doivent atteindre des objectifs financiers ; l’’Etat subventionne et il est normal qu’il y ait un résultat. Ce résultat est difficile à atteindre lorsque l’on démarre de zéro et s’il n’est pas atteint ils doivent rembourser le montant, ce qui n’est pas si simple quand on échoue.

      Oui, les cotisants par solidarité n’ont pas de retraite car ils ne cotisent presque pas mais ils ont droit au RSA et à la CMU, et s’ils ont la CMU ou la CMU-C, ils sont exonérés de leurs minuscules cotisations annuelles !
      Un cotisant ne doit pas dépasser 1200h/an, soit 3h par jour : comment sortir un salaire convenable avec 3h/j de boulot ? Donc la majorité touchent RSA et CMU (-C) et ne cotisent rien. (Sauf ceux qui cotisent ailleurs avec un autre emploi et qui exercent une petite activité agricole en plus).

      Beaucoup d’exploitants cotisent et n’ont droit a absolument rien ; tu soulignes le fait que les cotisants n’ont pas de retraite mais quelle est la retraite d’un agriculteur qui a cotisé à 100% toute sa vie ? Les retraités que je connais touchent entre 300 et 700 maximum et ont cotisé toute leur vie. Pas d’arrêt maladie (une faible indemnité journalière à partir de presque un mois d’arrêt), service de remplacement extrêmement cher, très peu de droit pour les femmes enceintes, etc, etc.
      Nous connaissons des gens sur les marchés comme nous l’avons dit plus haut, qui sont cotisants et qui ont largement de quoi se faire une retraite car pas de charges sociales, RSA + CMU payés par tous les autres ; leurs ventes sont souvent "en plus".

       
    • #1833454

      Salut Michou, le statut de cotisant solidaire, à été fait au départ pour les exploitants avec des petites retraites qui conservaient une petite activité de survie, ou les pluriactifs exploitants de petites surfaces.
      Tout le système pousse à la division, il n’y a qu’à voir comment le métier est divisé et subdivisé, secteurs, productions, labels...
      C’est vrai que ça pique quand tu vois débouler des dreadlocks sur les marchés qui cassent les prix parce qu’ils connaissent les ficelles pour gratter leur subsistance auprès de l’assistante sociale...
      Le soucis avec la vente directe c’est que c’est le client qui arbitre, il faut le convaincre par la qualité des produits et pour ce qui est du prix ne pas hésiter à parler des coûts de production et de ce que ça laisse pour le temps de travail.
      J’ai des amis maraîchers, qui mettent des petites fiches explicatives pour chaque production avec les coûts par planche(semences, amendements, mécanisation, amortissement, fermage, cotisations...), le temps passé, la production vendue et qui mettent ce que ça rapporte à l’heure de travail, c’est souvent édifiant...
      Mais ne pas le faire en pleurnichant, toujours rester droit dans ces bottes, ne pas oublier que pour la plupart des gens, le mois le plus dur pour les paysans c’est février, ya que 28 jours pour se plaindre...

       
    • #1833681

      Bonjour Laurent et merci de ta réponse .

      Je ne suis pas contre le statut cotisant de solidarité pour les cas dont tu parles ; compléter sa retraite ou vendre sa production lorsque l’on a un autre emploi en toute légalité me paraît juste.

      Pour les personnes s’installant en cotisant (pas en complément de retraite ni en complément d’une autre activité) je trouve que c’est injuste.

      J’ai l’impression qu’il y a une réelle volonté de détruire les exploitations en laissant place à cette concurrence déloyale, ce qui laisserait place à terme aux grosses industries intensives agricoles qui gagnent petit à petit le monopole de la production alimentaire, le tout au profit de l’empire...

      Le principe des étiquettes pour détailler les coûts a l’air intéressante pour essayer de faire comprendre aux clients que si l’on est plus cher qu’au supermarché ce n’est pas pour faire de l’argent sur leur dos...
      C’est un coup à se faire peur aussi, en calculant ce que l’on gagne à l’heure.

      Merci en tout cas pour ta réponse, bonne continuation, bon courage et peut-être à bientôt sur E&R ou dans le non-virtuel !

       
    • #1833714

      @Michou :



      Pour information nous travaillons tous les jours sur l’exploitation et nous faisons un CA de 25 000 euros sur un petit hectare en agriculture biologique extensive en travaillant 15 à 16h par jour en saison et un peu moins l’hiver.



      Sincèrement, à ce niveau là, il faudrait, je pense, que vous vous remettiez en question et revoir votre façon de travailler avant de regarder ce qu’il se passe chez les "concurrents déloyaux" ...désolé. Il se peut aussi que vous ayez été très mal conseillés par vos référents ou que vous ayez plongé tête première dans la merde après avoir passé un BPREA ou pourtant il est expliqué noir sur blanc lors de cours de gestion, exemples et analyses de références de groupes à l’appui, que sans les primes, en règle générale, pas de revenus agricoles, vous bossez pour rien, en gros, sauf pour payer vos charges (il y en à qui y croient encore à cette histoire de retraite ?) et rembourser vos crédits .

      Le système profite des gens qui ont la passion car malgré toutes ces pressions il continuent de bosser. Ce ne sont pas les cotsol qui vous nuisent, arrêtez de tirer sur les cotés.
      La concurrence déloyale elle se trouve chez les grands groupes qui font le système .
      Commencez par économiser votre cotisation au label BIO, vous vous rendez bien compte que ça ne vous apporte aucune clientèle supplémentaire, vous en avez juste une particulière ( une niche ou il n’y a guère de place aujourd’hui, les marchés de pleins vent en sont saturés ) et rien ne vous empêche de continuer à produire comme vous le souhaitez.
      Entendez vous avec vos collègues, ça ne sert à rien de faire exactement la même chose que votre voisin de marché. Vous pouvez faire de l’achat-revente à hauteur de 30% de votre CA ; ça fait diminuer la charge de travail.
      Cela ne sert a rien non plus de faire de tout, tout ne peux pas tout le temps bien marcher. Il vaut mieux , à mon avis, s’appliquer et être bon sur quelques productions puis de bien les vendre.

      Tiens , une idée comme ça : faire 1ha de pommes de terres, investir dans une remorque friterie ambulante et vendre des frites dans toutes les manifestations alentour . J’en connais un qui à laisser tomber le maraichage pour faire ça, il ne se plaint plus de quoi que ce soit et paie ses charges avec le sourire ( qui peut calculer le nombre de barquettes de frites qu’on peut faire avec 1 ha de patates ;) )

       
    • #1833875

      1ha de patate ca fait 70 tonnes disons ... 35 tonnes de frittes a 5 euros le Kg ca va chercher dans les 175k€ ... bon l histoire dit pas combien de temps il faut pour éplucher 35 tonnes de patate ... :)

       
    • #1834083

      En label AB, la tonne de patates part entre 1200 et 1600 euros tonne pour Rungis, disons 25 tonnes à l’hectare, à ce prix là ça vaut même plus la peine d’éplucher...

       
    • #1834696

      @Jayjay,

      Ma compagne est fille d’agriculteurs, a un BTS Horticulture et a travaillé dans le maraîchage en tant que salariée avant de s’installer. Cela fait 6 ans qu’elle est a son compte.
      La remise en question est permanente, mais quand tu vois les dreadlocks (sic) arriver sur les marchés -avec la dégaine de branleur qui va avec- et qui n’ont presque aucuns impératifs de production et peuvent casser les prix, alors oui il y a concurrence déloyale.
      Ce qui n’exclue pas qu’il n’y ait pas "concurrence déloyale" des gros producteurs également... mais je n’ai pas encore vu de gros producteurs sur les marchés...

      Par contre il y a en général plus de revendeurs que de producteurs (un comble pour les marchés). Des revendeurs qui se disent producteurs en faisant pousser 3 salades et 2 navets et en allant chercher le reste chez le grossiste.

      On côtoie d’ailleurs un revendeur qui fait environ 90% de revente, et qui se dit producteur en agriculture raisonné, en assurant à ses clients qu’il ne traite pas "sa production"...
      Les gens y croient et pensent manger des produits sains...

      D’où le label AB, dont on s’est passé les premières années, mais qui est quand même (merde !) un certain gage de qualité. Son coût devrait être amorti par les aides AB que l’on devrait toucher pour la première fois cette année.

      En ce qui concerne la retraite agricole, aussi maigre soit-elle, proposer à certains de s’asseoir dessus et continuer de la faire payer à ceux qui veulent faire de l’agriculture leur METIER est un très bon moyen de tirer le secteur vers le bas...

      Merci quand même de ses conseils, mais je pense que nous sommes confronté au réel en permanence et que nous sommes les mieux placés pour gérer notre activité.

      Nous demandions juste quel positionnement Solid’ER avait sur cette problématique et quelles solutions ils pouvaient y apporter... la Confédération Paysanne ne nous paraissant pas très sérieuse du côté de chez nous...

       
    • #1834858

      Salut Michou.
      Tout d’abord, pardon si j’ai paru un peu sec dans mon post précédent.

      De mon expérience, les dreadeux ne font généralement pas long feu sur les marchés vu la quantité et la qualité produite. De plus, toujours d’aprés mon expérience, les prix sur les marchés sont fixés par une entente tacite entre producteurs présents sur place, c’est la base .Celui qui casse les prix à production équivalente se fait casser les jambes...Donc, je répète que la concurrence ne vient pas des baboss.
      Va faire un tour sur ton marché et puis va faire un tour au supermarché d’à coté : tu y verras les mêmes têtes avec les caddies pleins .Ceux qui achètent une salade et une botte de radis sur le marché le font souvent par habitude pour discuter avec leurs connaissances puis vont aussi par habitude faire leurs courses au supermarché ( et puis c’est moins cher...) ;



      Par contre il y a en général plus de revendeurs que de producteurs (un comble pour les marchés). Des revendeurs qui se disent producteurs en faisant pousser 3 salades et 2 navets et en allant chercher le reste chez le grossiste.
      On côtoie d’ailleurs un revendeur qui fait environ 90% de revente, et qui se dit producteur en agriculture raisonné, en assurant à ses clients qu’il ne traite pas "sa production"...
      Les gens y croient et pensent manger des produits sains...




      Ce sont ceux là qui font du mal aux producteurs lorsqu’il grugent sur l’affichage concernant la provenance. 90% de revente, tu ne peux légalement pas te prétendre producteur ni en avoir le statut. Dans ce cas c’est clairement de la publicité mensongère et de la concurrence déloyale.
      s’il ne faut peut être pas compter sur une quelconque justice, il faut poser ses couilles sur la table à un moment donné .



      En ce qui concerne la retraite agricole, aussi maigre soit-elle, proposer à certains de s’asseoir dessus et continuer de la faire payer à ceux qui veulent faire de l’agriculture leur METIER est un très bon moyen de tirer le secteur vers le bas...




      Ce n’est pas ce que je dis ...



      Nous demandions juste quel positionnement Solid’ER avait sur cette problématique et quelles solutions ils pouvaient y apporter... la Confédération Paysanne ne nous paraissant pas très sérieuse du côté de chez nous...




      Lire l’article " L’impasse du syndicalisme agricole" sur l’Atelier E et R .

       
  • Et advienne que pourra.

     

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