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Trump rétablit les sanctions contre l’Iran, huit pays autorisés à importer du pétrole iranien

 

 

Les États-Unis ont confirmé que les sanctions économiques contre l’Iran seront rétablies à partir de lundi. Huit pays, dont l’Irak et la Turquie, pourront cependant temporairement importer du pétrole iranien.

 

Les États-Unis ont formellement confirmé, vendredi 2 novembre, qu’ils rétabliraient lundi toutes les sanctions levées dans le cadre de l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien, dont Donald Trump avait décidé de retirer son pays. « Le président Donald Trump réimpose les sanctions les plus dures jamais adoptées », a annoncé la Maison Blanche.

Dans un communiqué, le président américain a expliqué que « l’objectif est de forcer le régime à faire un choix clair : soit abandonner son comportement destructeur soit continuer sur le chemin du désastre économique ». L’Union européenne (UE), la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne, signataires de l’accord de 2015 censé empêcher les autorités iraniennes de se doter de la bombe atomique, ont aussitôt regretté « vivement » cette décision.

Ces sanctions visent les secteurs de l’énergie, notamment les exportations de pétrole iranien que Washington veut ramener aussi près de zéro que possible, ainsi que le secteur bancaire, la construction navale et le transport maritime, a déclaré le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo. Il s’agit de la deuxième salve de sanctions rétablies depuis le retrait des États-Unis de l’accord de Vienne.

 

Pas de dérogations pour des pays de l’Union européenne

Huit pays bénéficient toutefois de dérogations et seront autorisés temporairement à continuer d’importer du pétrole iranien, « mais uniquement car ils ont fait preuve d’efforts importants pour ramener leurs importations de brut vers zéro » et « ont coopéré » avec les États-Unis « sur de nombreux autres fronts », a précisé Mike Pompeo.

Le chef de la diplomatie américaine n’a pas nommé ces États, mais des sources officielles américaines ont affirmé qu’il pourrait s’agir d’alliés de Washington comme le Japon, l’Inde ou encore la Corée du Sud. Des responsables irakiens ont annoncé que leur pays avait obtenu une dérogation.

Lire l’article entier sur france24.com

 


 

Intéressant est l’article qui suit de parstoday.com, que nous publions dans son intégralité.

Il montre que l’effet des sanctions peut se retourner, et se retourne effectivement, contre celui qui les impose.

France 24 a fait un article factuel mais qui ne va pas au fond des choses. Et le fond des choses, ce sont les conséquences économiques et géopolitiques de ces sanctions absurdes, qui démontrent plus la faiblesse que la force de l’Amérique.

 


 

Sanctions US : Moscou reste l’alliée de l’Iran

Alors que les sanctions pétrolières américaines vont entrer en vigueur le dimanche 4 novembre, l’administration Trump a jusqu’ici exempté huit pays et voici que la Russie annonce sa détermination à poursuivre ses échanges de brut iranien.

 

 

Le ministre russe de l’Énergie a réitéré la détermination de son pays à continuer ses échanges de brut iranien, malgré les sanctions pétrolières américaines.

Alexendre Novak a indiqué au quotidien britannique The Financial Times que Moscou continuerait à développer ses échanges de pétrole iranien qu’elle vendrait à des pays tiers dans le cadre d’un accord de 2014, sans se préoccuper des sanctions.

L’accord russo-iranien de 2014 permet une augmentation des volumes actuellement échangés et l’Iran trouvera ainsi de nouveaux acheteurs. Conformément à cet accord, les quantités échangées entre la Russie et l’Iran se sont élevées à environ 100 000 barils par jour de brut iranien.

« Nous avons la ferme conviction que nous devons chercher des mécanismes nous permettant de continuer, avec la collaboration de nos partenaires, les coopérations avec l’Iran », a déclaré M. Novak.

« Nous vivons dans des conditions de sanctions unilatérales que nous ne reconnaissons pas puisqu’elles ont été décidées et imposées sans l’autorisation de l’ONU. De telles démarches sont illégales », a fait savoir le ministre russe de l’Énergie.

Malgré les sanctions imposées par les États-Unis, l’Iran continue d’exporter son brut. Pour le mois d’octobre, 1,7 million de barils de brut iranien ont été exportés, observe-t-on chez Kpler, la société française de renseignement proposant des solutions de transparence sur les marchés de l’énergie.

À Téhéran, les analystes et les hommes d’affaires restent persuadés que le pays continuera d’exporter au moins un million de barils par jour après le 5 novembre, et ce, principalement vers les pays asiatiques, ces clients de toujours du pétrole iranien.

En mai, les États-Unis ont annoncé leur intention de réimposer des sanctions pétrolières contre l’Iran. Ces sanctions doivent entrer en vigueur le dimanche 4 novembre alors qu’aux États-Unis les différends se multiplient de plus en plus entre les hauts conseillers du président américain, Donald Trump, au sujet de sa politique du « maximum de pression » qui, selon eux, n’avait pas autant d’utilité qu’ils espéraient pour contrer l’Iran.

L’administration Trump a en effet annoncé, en mai dernier, après son retrait unilatéral de l’accord nucléaire Iran/5+1, qu’elle opterait pour des pressions au maximum contre l’Iran. Les développements en cours témoignent, toutefois, d’un recul américain de ses fermes positions vis-à-vis de Téhéran. Et pourtant, Washington a fini par faire des concessions. Le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo a annoncé, lors d’une conférence de presse, vendredi 2 novembre, que huit pays seraient exemptés des sanctions pétrolières US. Le secrétaire au Trésor américain Steven Mnuchin a annoncé le même jour que l’Iran resterait connecté au SWIFT.

Pompeo et Mnuchin, refusant vendredi de nommer les huit juridictions, en s’exprimant devant les journalistes, ont déclaré que la liste complète des exemptions serait publiée lundi. Pour justifier ce retrait flagrant, le secrétaire d’État a prétendu qu’il envisageait de travailler avec les pays importateurs de pétrole iranien pour les convaincre de réduire leurs importations du brut iranien.

Il est vrai que l’arme de sanctions a perdu toute son efficacité, se transformant, par contre, en une menace pour la domination du dollar. Et les Américains aussi bien que les Européens, grands perdants des sanctions US contre l’Iran, en sont bien conscients.

Pour les partisans de la politique du « maximum de pression », ce recul s’avère « le début d’une longue campagne. Il s’agit d’une capitulation face à l’Iran ». Et pourtant, ils semblent préférer un peu de souplesse. Parmi les figures les plus radicales, le conseiller américain à la sécurité nationale John Bolton a souhaité que l’administration révise sa politique.

« Nous voulons exercer le maximum de pression sur l’Iran, mais nous ne voulons pas non plus nuire à nos amis et alliés », a déclaré le mardi 30 octobre, Bolton lors d’une conférence à la Hamilton Society.

Bolton a déclaré que l’administration Trump entendait bien que certains pays ne sont pas en mesure de réduire immédiatement à zéro les exportations de brut iranien.

Les craintes d’une réduction importante des exportations iraniennes ont contribué à faire monter les prix du pétrole à plus de 86 dollars le baril ; le plus haut en quatre ans.

L’Arabie saoudite a essayé en vain d’équilibrer les cours du marché, en augmentant le plafond de sa production pétrolière. Il n’existe véritablement aucun remplaçant pertinent capable de concurrencer les 2,5 millions de barils de pétrole iraniens exportés par jour, comme l’estiment les analystes.

« Riyad et ses alliés ne sont pas en mesure de compenser totalement le manque du pétrole iranien. Alors que les exportations de pétrole iranien sont réduites à environ 1,5 million de barils par jour contre plus de 2,5 millions avant le retrait américain de l’accord nucléaire en mai, le prix du panier de référence de l’OPEP a grimpé autour de 76 $. Si les prévisions sur une hausse possible du prix à 100 dollars par baril sont correctes, la hausse des prix compensera la perte de revenus de l’Iran, même si les exportations de Téhéran sont encore réduites à un million de barils par jour ».

Par ailleurs, les sanctions américaines ont jeté les bases d’un changement historique du système financier mondial. Pendant de nombreuses décennies, le dollar américain a dominé les marchés financiers internationaux. Mais le retrait américain de l’accord nucléaire a encouragé des pays comme la Russie, la Chine, l’Inde et la Turquie à utiliser leurs propres monnaies nationales pour faire le commerce avec l’Iran. Si l’Europe parvient à créer un système financier distinct du dollar américain, d’autres États pourront utiliser l’euro dans leurs transactions commerciales avec l’Iran, réduisant ainsi la domination américaine sur les marchés mondiaux. Les politiques américaines face à l’Iran restent, alors, stériles.

Les sanctions qui vont isoler l’Amérique, sur E&R :

 

Pour ne pas confondre la République islamique avec l’État islamique,
lire sur Kontre Kulture :

 



Article ancien.
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39 Commentaires

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  • Je pensais qu’il ne faisait pas d’ingérence ce mec ??? On m’aurait menti ???

     

    • tout comme ses prédécesseur Trump est pieds et poings lié à un puissant lobby qui déteste l’Iran pour plusieurs raisons :
      - l’Iran n’a pas les Rotschild à sa banque centrale.
      - l’Iran a abandonné le dollar US pour ses transactions avec les autres pays.
      - L’Iran est un allié de la Russie,Poutine est l’ennemi public numéro 1 pour les tout médias juifs à travers le monde.


    • Arrêtez de rêver. L’Iran n’a pas un Rothschild à la tête de sa banque centrale tout simplement parce que les finances de la Perse sont dirigées par la famille Sassoon non pas depuis deux siècles mais depuis le second Exode biblique. Cette immense famille d’usuriers et d’occultistes de très haut niveau a pris l’initiative de la colonisation de l’Inde par la Perse elle-même puis par la compagnie des Indes Orientales de Londres. Les Rothschild sont des plébéiens face à leur pouvoir. Ils sont également les gérants des banques de plusieurs états dits socialistes qui pratiquent une politique de crédit particulièrement restrictive et usuraire. Cette même famille Sassoon est également à l’origine du mouvement politique de droite sioniste ayant culminé avec les élections de Menachem Bégin et de Margaret Thatcher.


    • Et vous, Mivile, arrêtez vos délires. D’où sortez-vous ce tissu d’âneries que rien de connu ne vient corroborer ? Donnez vos sources, qu’on rigole !



    • finances de la Perse sont dirigées par la famille Sassoon non pas depuis deux siècles mais depuis le second Exode biblique




      Du délire gratuit, dénué de tout fondement et biensûr, de toute source.

      C’est simple : aucun clan de banquiers étrangers et/ou juifs n’est présent en Iran depuis la proclamation de la République islamique en 1979. Ainsi la famille Sassoon n’a-t-elle aucune espèce d’activité en Iran, que ce soit dans le secteur financier ou ailleurs. Je mets au défi quiconque de nous citer, preuves à l’appui, ne serait-ce qu’une seule banque iranienne qui dérogerait à cette réalité.

      La Banque centrale iranienne est une institution publique, pas même autonome, donc directement sous contrôle du gouvernement. Elle ne laisse aucune place aux actionnaires privés. Quant au reste du secteur bancaire iranien, il a été entièrement nationalisé dès 1979, suite à la chute du régime pro-sioniste du chah, les privatisations y étant relativement récentes. Mais encore une fois, la famile Sassoon ne détient strictement aucune part dans une quelconque banque privée iranienne. Que ce soit de manière directe ou indirecte, elle n’y joue aucun rôle, car le fait est qu’aucun investisseur étranger n’a acquis de parts dans une banque iranienne.

      Même les banques étrangères ne sont pas autorisées à s’implanter, en dehors de quelques zones économiques spéciales créées pour acceuillir des investissement extérieurs, et leur part de marché dans le secteur financier iranien est totalement négligeable.

      Ouvrons une paranthèse pour préciser que les histoires bibliques d’exode sont à prendre avec des pincettes, notamment pour ce qui est de la "libération des Juifs" par Cyrus le Grand, car cet épisode n’est mentionné dans aucune source d’époque autre qu’hébreuse.

      Inutile de vous demander de montrer en quoi les Sassoon auraient "contrôlé les finances" iraniennes au cours des dynasties régnantes successives depuis 500 avant Jésus Christ (as) (rien que ça !), tant cette suggestion est folle.

      Pour finir, il n’a jamais existé d’Etat du nom de "Perse". C’est comme si on se référait à la France par le terme "Ile-de-France". Le pays s’appelle Iran et s’est toujours dénommé ainsi. Aujourd’hui, les sionistes et leurs laquais internationaux promeuvent activement l’usage du nom "Perse" (le sayan BHL, par exemple), afin de légitimer l’idée d’un éclatement de l’Iran selon des lignes supposément ethniques. Il est conseillé de ne pas se laisser berner par leurs sophismes.


    • @Miville, merci camarade, je ne connaissais pas la famille Sassoon et j’en apprends un peu plus sur elle grâce à vous : https://en.wikipedia.org/wiki/Sasso...



    • @Miville, merci camarade, je ne connaissais pas la famille Sassoon et j’en apprends un peu plus sur elle grâce à vous : https://en.wikipedia.org/wiki/Sasso...




      Sauf que cette famille n’a plus aucun lien ni rapport avec l’Iran au moins depuis 1979 et l’arrivée au pouvoir de l’Imam Khomeini (ra). D’ailleurs l’unique mention de l’Iran dans l’article "Wikipédia" que vous citez, concerne la participation des Sassoon dans l’Anglo-Iranian Oil Company - or, cette société n’existe plus depuis 1953, ayant alors été nationalisée / réquisitionnée par l’Etat iranien (vous verrez en cliquant simplement sur le lien correspondant). Toute affirmation à propos d’un "contrôle des finances" iraniennes contemporaines par ces gens ou quelque autre étranger, constitue une affabulation grossière.

      Le secteur bancaire de l’Iran, depuis 1979, est évidemment à 100% entre les mains d’Iraniens, ce pourquoi la finance internationale cherche désespérément à abattre la République islamique depuis bientôt 40 ans.


  • J’emet une hypothese.
    Les détails du précédent accord sur le nucléaire était suffisamment ambigus pour permettre/obliger l’iran de continuer ses travaux pour obtenir satisfaction.
    Une façon de mettre la pression sur ce pays et d’en faire un épouvantail perpétuel freinant ainsi son développement.
    Regardez ce qui a été fait avec la corée du nord qui sert d’épouvantail également, quand Trump est inflexible sur un point précis (dénucléarisation) tout en donnant a la partie adverse de qu’elle veut, (sécurité militaire et absence de sanctions economique) en quelques mois c’était réglé par ce soit disant crétin et son équipe la ou ses prédécesseurs ont fait semblant d’échouer depuis des décennies.


  • Sanctions illégales car non imposées par l’ONU .

     

  • Et ça continue !!! " ils" gonflent un max , ces gendarmes du monde ! ( et dans ce domaine , on a l’impression d’une certaine pérennité , quel que soit le president !
    Les russes s’en balancent , ça compense de l’apathie des vassaux européens !

     

  • A quoi servent réellement ces sanctions ? A diviser le monde.

    Les pays sanctionnés seront obligés de se tourner vers la Chine ou la Russie, alors qu’ils auraient choisi d’être indépendants.

    Tout ceci n’est que du théâtre pour occuper les idiots utiles de chacun des grand pays.


  • Trump se comporte comme un mafieux constipé. Les sanctions sont illégales et contre productives. Le business se fait en Asie et les USA ne sont plus de taille à jouer.


  • Quand est-ce que ces pays européens qui "regrettent ces nouvelles sanctions" retireront leurs langues de l’anus des USA ? Parce qu’à ce rythme, ils vont bientôt atteindre les amygdales. Personne n’a à obéir à ce putain de pays massacreur d’indiens. Si l’Europe est toujours couchée devant ce pays qui fait de moins en moins peur, c’est parce que les pays qui la composent ont à leur tête des politiciens corrompus, car les USA agissent comme une bête blessée et tout le monde sait ce que cela veut dire.


  • Pour essayer d’y voir clair dans ces sanctions contre l’Iran l’un des + pays les plus pacifique de la région voir démocrate si on doit le comparer a la dictature d Arabie Saoudite, on peut se poser
    3 questions primordiales : pourquoi Donald Trump le capitaliste sans réserve s aligne d’un seul coup sur les désirs d israel, Jérusalem Syrie l’iran ,il exauce le moindre vœux émis par l’État hébreu Les Européens tel des toutous et surtout la France ne bronchent pas alors qu’ils sont en train de perdre des milliards avec ce partenaire privilégié et très europhile .Les Iraniens sont un peuple cultivé, qui adore notamment l’esprit français,
    Et enfin si il y a sanctions,, d’un d’un point de vue moral c’est valable pour tout le monde,
    mais là ,cerise sur le gâteau Donald Trump qui ose tout exonere certains de cet embargo sur quels critères on se le demande je n’y comprends rien j’attends les explications de Monsieur Soral vivement

     

    • Hypothèse : Trump laisse passer les imperatifs de l’etat profond a l’international, en contrepartie, l’intérieur lui est acquis...en partie.

      Cette caravane de migrants,par exemple,sera bloquée, n’en doutez pas. Il s’agit d’une crise fabriquée de toutes pieces, destinée a le faire bien paraitre auprès, et c’est la l’inédit, de la majorité des americains.


    • @Le Malicieux
      Cette caravane est une vraie opportunité pour rassembler le plus de monde autour de lui, ceux qui ont organisé cette mascarade n’aurait pas pu mieux comploter contre Trump et lui permettre de gagner les prochaines élections aux US.


    • La majorité des américons, je m’en tamponne. Vous êtes américain, vous ? Non ? Alors si Peugeot doit encore perdre 800 millions d’euros à cause des sanctions de ce pays dictatorial et si nous restons en froid avec la Russie, l’Iran et la Syrie, à votre avis, qui rafle la mise ? Et je ferai un petit crochet par le proche orient en signalant que sans son bras armé (les US), le petit coq chétif et son armée de baltringues ne pourraient pas se permettre 10% de ce qu’ils font subir au monde arabe. Les saouchiens se prennent des branlées au Yémen et le petit coq par le Hezbollah. Les américons sont la garantie pour des tocards de continuer à terroriser leurs voisins. Cela me rappelle la primaire ou un rigolo terrorisait la cour de récréation parce qu’il était couvert par un copain costaud. Un jour, le copain et ses parents ont déménagé, pas de chance pour le rigolo. Après le départ de son "garde du corps", il rasait les murs. Comme dit le patron : "il garait les voitures et servait le café"..........


    • @ Mehdi, je ne connais pas la liste des 8 pays exemptés mais quelques uns sont déjà connus (Inde, Corée du Sud, Japon, Turquie).
      Comme toujours en relation internationale, tout est question de négociations / contre parties / rapports de force.
      L’Inde est "exemptée" car elle est aujourd’hui assez forte pour ne pas prendre au sérieux les menaces Américaines et éviter qu’elles se rapprochent encore plus de la Russie (l’achat de S-400 étant déja un message fort envoyé par l’Inde).
      Pour les cas du Japon et de la Corée du Sud, même démarche, éviter qu’ils choisissent de se rapprocher de la Chine (ce qui est loin d’être impossible même avec les souffrances Japonaises infligées à la Chine dans le passé).
      Pour le cas de la Turquie, c’est la même chose, les Américains se rendant compte que sans la Turquie dans leur giron, ils ne peuvent plus semer le chaos au proche orient impunément.Là encore, l’achat de S-400 Russes est un message fort.
      Pour les 4 autres pays, que l’on connaîtra lundi matin, les mécanismes d’exemptions seront à peu de choses près les mêmes.
      Concernant vos pays, les "Grandes Démocraties", France, Angleterre et Allemagne, vos élites sont déjà des employés des Américains et eux trouvent leur compte, ils feront les effarouchés pour leur opinion publique, la "rue" et n’iront pas plus loin donc nul besoin de les exempter puisque l’intérêt de leur peuple n’est pas leur sujet d’inquiétude. Cqfd.
      Bonne soirée et bon courage aux Français


    • « du Japon et de la Corée du Sud, même démarche, éviter qu’ils choisissent de se rapprocher de la Chine (ce qui est loin d’être impossible même avec les souffrances Japonaises infligées à la Chine dans le passé). »

      La Chine et la Corée ont aussi tout aussi brutales avec le Japon bien avant la 2ème guerre. Merci de ne pas l’oublier.


  • C’est marrant ce genre de comportement... ça devient une loi, un théorème :
    Dès qu’on donne le pouvoir à un crétin, il commence toujours par interdire !

     

  • Il n’est qu’un otage de la banque et du complexe militaro-industriel, comme tous ceux avant lui.
    Sinon en quoi l’Irak a besoin d’importer du pétrole iranien ? Ah oui c’est vrai le leur part gratuitement en Angleterre et aux E.U. !


  • Soumission de Trump, rien d’étonnant étant donné qu’un sioniste se tape sa fille et l’a contraint à la conversion ...

     

  • Plus de dissonance cognitive ou de théorie fumeuse sur un prétendu bras de fer entre lui et l’état profond. Trump n’est qu’une marionette qui a subverti l’espoir d’un réel populisme américain, isolationniste et libéré de toute envie d’ingérence néfaste.


  • Sanctionnés de tous les pays, unissez vous !


  • ça sert à quoi l’UE ? Il suffirait que les pays de l’UE se mettent d’accord pour passer outre ces sanctions et contre-sanctionner les USA en cas de représailles économiques américaines pour vite faire descendre l’Oncle Sam de son piédestal et le ramener à la raison ! Mais comme l’UE est une escroquerie et que la plupart des gouvernements européens ont à leur têtes des minus qui ont la pétoche cela ne se fera pas.


  • Une preuve supplémentaire que tout ce charabia consistant à dédouaner Donald de ses actes irresponsables au prétexte d’un hypothétique bras de fer avec l’état profond est sans fondement. Les Kissinger and co. ont fabriqué un pantin encore plus dangereux que les autres en ce sens qu’il est censé mieux défendre les intérêts du petit peuple américain que les autres, justement. Seulement, j’ai du mal à croire qu’un entrepreneur qui a sauvé ses casinos grâce à l’intervention de Goldman Sachs en ait quoi que ce soit à battre des aspirations de l’Américain moyen. Il est temps d’arrêter de le comparer à De Gaulle ou Poutine ! D’un côté, nous avons des hommes issus de l’armée et des services secrets, possédant par conséquent un sens aigu du devoir, de l’autre un histrion qui a passé la majeure partie de sa vie à fanfaronner dans des reality shows. À l’image de Ronald Reagan, ce triste sosie de Benny Hill n’est en fait qu’une énième incarnation du héros yankee hâbleur, qui ne doit soi-disant rien à personne. À ce niveau, rien n’a changé, nous sommes toujours à Hollywood...

     

  • L’Iran existait avant les USA. Il existera après eux et sans eux ... Perso, j’achète de moins en moins US.


  • Ce pays s’est toujours comportés en "conquistadors",et son président d’aujourd’hui,dont certaines "affaires" comportent de sombres éléments,vient donner des leçons...Ah,le pouvoir et l’argent...Affligeant !!


  • pas un seul chef d’état européen ignore que ce blocus contre l’ Iran est un ordre de Netanyahu. S’il est très difficile de lutter contre la puissance des USA , il suffirait de réagir par des représailles diplomatiques et économiques contre Israel .
    Je vous garantie que très vite Netanyahu reculerait en nous laisserait importer le pétrole de qui on veut .

     

  • De cet Olympe d’où il surplombe la planète, Mr. Trump donne distribue les punitions, les mises en demeures, les menaces, au reste du monde. Il est adossé à l’armée la plus considérable qu’on ait jamais vue (avec les résultats qu’on sait dans l’action non conventionnelle...) et ce que cela engage d’un budget de la Nation en déficit chronique suraigu. Pour compenser, les USA pillent l’Orient et Moyen-Orient depuis la fin de la 2° guerre mondiale, avec l’Irak comme une de leurs toutes dernières victimes pour les raisons qu’on sait. Quoi d’étonnant à ce que l’Iran soit désormais l’objet de leur convoitise comme une ressource bienvenue et un gage de pérénité dans la déstabilisation globale que cela engendre ? Ordo ab chaos. Mais ,il suffirait que ’’l’Europe’’ réintègre l’entièreté du Continent sur lequel elle se trouve pour faire cesser ces abus et inverser la tendance.


  • C’est pas bête comme idée, les iraniens vendent leur pétrole aux Russes et les russes n’ont plus qu’à le revendre. J’ai l’impression que Trump fait exprès d’imposer ses sanctions sans queue ni tête uniquement pour affaiblir l’état profond, au fond, en bon homme d’affaire il meure d’envie de faire du commerce avec l’Iran.


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