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Victimisation féministe : l’erreur de Muriel Robin qui héroïse Jacqueline Sauvage

« Je pense qu’en tant que femme on ne peut pas rester indifférente devant le sort de cette femme qui aujourd’hui mais déjà à l’époque pour moi représentait toutes les femmes dans la même condition... Une femme sur 10 se confronte à la violence conjugale, 225 000 femmes sont réellement touchées par ça, et ces chiffres affreux, pour lesquels d’ailleurs je vais me battre, nous nous battons, nous allons nous battre, tous ensemble j’espère, c’est 150 femmes par an qui meurent, une tous les trois jours. »

 

Muriel Robin, après son interprétation de Jacqueline Sauvage dans le téléfilm dédié sur TF1, qui a connu un grand succès avec 10 millions de téléspectateurs, est l’invitée de Cyril Hanouna dans Touche pas à mon poste mardi 2 octobre 2018. Elle y déroule la parole du Bien, celles des femmes qui souffrent de la violence des hommes, thème central de la fiction, c’est le cas de le dire, de la première chaîne.

On se demande en passant pourquoi Muriel Robin, lesbienne assumée, joue le rôle de défenseur des femmes battues. Quelle est sa légitimité, vu qu’elle ne vit pas avec un homme et qu’elle n’est pas battue ? Question importante, puisque le téléfilm de TF1 laisse lourdement penser à une injustice faite à Jacqueline Sauvage, lorsqu’elle a été condamnée à 10 ans de prison pour le meurtre de son mari le 10 septembre 2012.

 

Car l’histoire de Jacqueline Sauvage, graciée par François Hollande le 28 décembre 2016, n’est pas aussi noir et blanc. Il y a des zones grises, et même sacrément nébuleuses dans sa propre fiction, celle qu’elle a servie aux jurés lors de son procès. Par deux fois, la justice l’a condamnée, et a confirmé qu’elle avait tué de sang-froid et non en légitime défense, ce qui aurait forgé des circonstances atténuantes pour son crime. Ne nous étonnons pas qu’une comédienne, peu au fait des complexités de la justice et des complexités encore plus grandes de la psychologie humaine, se soit fourvoyée dans une fiction qui induit le téléspectateur en erreur. Mais le féminisme avait besoin d’une victoire, d’une Charlie...

 

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Soutien Sauvage en décembre 2016

 

Toute l’affaire, du procès de Jacqueline Sauvage à la fiction de TF1 en passant par la grâce du président de la République, est une affaire politique sociétale, une victoire du féminisme victimaire sur la vérité. La vérité sort diminuée de cette séquence, et un François Hollande, renseigné par la hiérarchie de la Justice, ne pouvait pas l’ignorer. Mais à ce moment-là, il avait besoin de soigner sa popularité dans le public bien-pensant, qui est aussi sous-pensant. Et les stars, dont Muriel Robin, qui ont écrit à Hollande pour obtenir la libération de la criminelle sont tombées dans le panneau et du féminisme, et de Jacqueline Sauvage.

Ce n’est pas nous qui le disons, mais Frédéric Chevallier, l’avocat général lors du procès – le vrai, pas le bidon avec Muriel Robin – de Jacqueline Sauvage. Voici des extraits de sa tribune dans Le Monde, diffusée le 2 octobre. Mais d’abord, l’introduction du quotidien :

« Mais avant de devenir, dans les médias et maintenant sur écran, ce personnage emblématique des victimes de violences conjugales, Jacqueline Sauvage a été une accusée jugée par deux cours d’assises pour avoir abattu son mari, Norbert Marot, de trois coups de fusil, dans le dos, le 10 septembre 2012. En première instance, après un débat au cours duquel l’accusée et les témoins ont été entendus, où l’accusation et la défense se sont exprimées et ont débattu de leurs arguments publiquement, six jurés citoyens et trois magistrats professionnels ont condamné Jacqueline Sauvage à dix ans d’emprisonnement. En appel devant la cour d’assises de Loir-et-Cher, neuf autres jurés citoyens et trois autres magistrats professionnels ont confirmé ce verdict, en suivant les réquisitions de l’avocat général, Frédéric Chevallier. Dans la tribune qu’il nous a adressée, “Lettre à Jacqueline Sauvage”, Frédéric Chevallier dresse d’elle un portrait plus complexe... »

« La vérité judiciaire établit que Madame Sauvage est une meurtrière aggravée. Elle encourait perpétuité pour avoir tué son mari. La cour d’assises, après avoir étudié, analysé, évalué l’ensemble de cette affaire l’a déclarée coupable et l’a condamnée à 10 ans. Madame Sauvage était d’accord avec ce verdict. Elle ne voulait pas faire appel. Et puis surgissent deux avocates qui vont faire appel. » (Chevallier à francetvinfo)

Ou l’intrusion du politique dans un fait divers. Cela rappelle le procès Ilan Halimi dans lequel le politique, aiguillonné par les lobbies, a durci les condamnations.

Dans sa lettre au Monde, Chevallier se fait encore plus précis :

« Vous présenter comme soumise et sous l’emprise de ce “tyran” de Norbert, c’était nier totalement votre personnalité dont la réalité ne correspondait plus en rien à ce que vous avez été pendant quarante-sept ans. Je veux vous en parler de ces quarante-sept ans dont d’aucuns, journalistes, hommes et femmes politiques, artistes, intellectuels, de tout bord, de toute tendance se sont emparés sans en connaître la réalité autre que celle faussement véhiculée par ce gigantesque café du commerce que les réseaux sociaux fabriquent et entretiennent à dessein. Pour en faire un enfer.

Voyez-vous, Madame, ce que je trouve le plus regrettable et le plus dommageable dans cette construction des réseaux qui est devenue la vérité du « peuple virtuel » au détriment de la vérité judiciaire, c’est que cette construction nie et détruit tout ce que vous avez bâti, tout ce que vous avez conçu, tout ce que vous avez créé. Jusqu’à vous faire victime de faits de viol dont vous ne vous êtes jamais plainte. »

Le magistrat, qui se fonde sur une connaissance profonde des faits et de la vie de la criminelle, en vient à retoquer la « légitime défense » de Jacqueline :

« Je n’invente définitivement rien, Madame, lorsque j’évoque enfin la rencontre de Norbert avec Laurence. Cette relation extraconjugale, était-ce pour vous l’occasion de partir, de laisser votre mari aux bras d’une autre ? Manifestement non. Cette dame, vous l’avez harcelée, menacée verbalement et physiquement, frappée et violentée. Je ne vous juge pas pour ce comportement. Je m’interroge simplement pour comprendre ce qui vous a guidée dans cette attitude. Je crois avoir compris. Votre détermination. Madame Sauvage, en 1991, vingt-six ans après votre pari et votre choix de vie de vous lier avec Norbert Marot, vos conditions de vie, celles que vous vous êtes construites, celles que vous avez fondées, celle que vous avez bâtie, vos conditions de vie familiales, professionnelles, sociales vous ont paru devoir être protégées, peut-être avant votre propre personne. Moderne, vous avez pardonné à Norbert. Déterminée, vous ne l’avez pas laissé aux bras d’une autre. Alors, non, cet “enfer depuis quarante-sept ans” véhiculé, relayé, craché, asséné, cette image, ce slogan prompt à enflammer celles et ceux qui l’entretiennent sans savoir, sans même vouloir savoir, il n’est pas celui que la vérité judiciaire de votre histoire établit, Madame. Il n’est pas celui qui vous aurait permis de bénéficier d’un état de légitime défense, dans un acte proportionné, nécessaire et immédiat de riposte à une agression de votre mari. »

L’avocat général, complètement à contre-courant des people qui commandent leurs armées de réserve sur les réseaux sociaux et qui ne connaissaient de l’affaire que son écume médiatique, remet en question les « violences » que Jacqueline Sauvage aurait subies :

« Réduire votre funeste décision à un geste de survie, c’est nier le sens même de votre vie déterminée. Je vous l’ai dit en requérant devant vos juges : Norbert Marot, vous aurait-il frappée une fois, ne serait-ce qu’une seule fois, qu’il serait condamnable et qu’il aurait été condamné. “Quarante-sept ans de violence” : qu’en savons-nous Madame ? Je vous ai crue lorsque vous avez, à plusieurs reprises lors de l’instruction préparatoire, dit que votre mari se montrait violent à votre égard “une fois par mois” puis “plusieurs fois par mois à partir du début de l’année 2012” ; je vous ai encore crue lorsque, vous vous souvenez, je vous ai demandé lors des débats devant la cour si vos deux admissions au centre hospitalier d’Amilly le 25 mai 2005 et le 17 décembre 2007 étaient en rapport avec ces violences alléguées : vous m’aviez répondu “non”.
Alors que reste-t-il de ces violences et de leur existence ? Ce que vous nous en dites, ce que vos filles nous en disent, ce que ce huis clos familial ne peut nous révéler. Il n’y a pas à discuter de cette récurrence macabre ; une fois par jour, une fois par mois, une fois par an ? C’est une fois de trop, une fois inadmissible, une fois que je combats judiciairement tous les jours. Mais ce que vous avez vécu ne peut être cet “enfer” créé par celles et ceux qui vous ont enserrée dans cette image symbole placardée sur leur poitrine “Je suis Jacqueline”. »

On le voit, de Je suis Charlie à Je suis Jacqueline, il n’y a qu’un pas, et une énorme construction médiatique. La première pour raison d’État... profond, la seconde pour raison sociétale : il fallait que le féminisme ait sa martyre... et sa miraculée. Jacqueline, sauvée des griffes d’un patriarcat sanguinaire, est désormais libre. François Hollande, les moutons de Panurge des réseaux sociaux, Hanouna et TF1 ont gagné. La vérité a perdu.
Provisoirement, car la vérité a le temps avec elle.

 

Bonus : la composition grotesque de Muriel Robin

Dans son interview promotionnelle, Muriel Robin revient sur ce rôle « riche » et parle de Jacqueline comme d’une grande copine :

Sur l’idéologie féministe qui sous-tend la version médiatique,
chez Kontre Kulture :

Une autre face de l’appareil judiciaire, à découvrir chez Kontre Kulture :

 

Voir aussi, sur E&R :

 



Article ancien.
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89 Commentaires

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  • Zemmour a fait remarquer que depuis "la parité", c’est à dire l’entrée des femmes en "politique", la politique précisément était sortie du Parlement et du gouvernement, remplacée par le sentimentalisme, la compassion, l’infantilisme, celui qui fait déposer des petits nounours sur le lieu d’un massacre de Blancs .

     

    • Et surtout comme Soral l’avait dit avant lui...


    • Rien d’étonnant puisque c’est un communautariste. Faut vous rappeler que les musulmans ont été autant victimes du terrorisme sioniste, à Nice par exemple ? (non je ne dis pas islamiste comme la faux-cul Le Pen).

      Moi ce que je remarque, c’est qu’on a toujours des noms bizarres : "Sauvage", hier concernant les vegan on avait leur porte-parole nommée Alexandra "Blanc"...
      Ce sont des personnes choisies/placées par le pouvoir profond des Loges en ce qu’elles peuvent apporter de congruence maximale avec tous les thèmes sociétaux actuels, pour que le chaos s’enracine au moins au niveau des réseaux "sociaux" par la confusion que peuvent semer ces "hameçons sémantiques" dont parle Lucien Cerise.
      Je ne suis pas dupe. On est probablement là dans la haute ingénierie sociale.

      Du reste, l’expression "le peuple virtuel" ferait un bon titre de bouquin, car c’est vraiment çà actuellement : on peut se réjouir de commentaires critiques sur ces réseaux, mais le fait est que ce sont toujours des piaillements virtuels qui parcourent la toile au gré des faits divers.
      Sans validation dans le réel en quelque sorte, çà peut durer encore longtemps !
      C’est pour çà que je ne vois pas du tout l’intérêt de participer à ce brouhaha, et que je n’ai pas de portable.


    • Pourquoi encenser les pensées de Zemmour ? Je me permets de vous rappeler que cette analyse a été constatée d abord et avant tout par notre Président, Monsieur Alain Soral . Navrée de "m emporter" mais comme l honnêteté intellectuelle m est très chère, je me dois de la "ramener".

      Sinon, trop de bons sentiments et d indécence sont les mots qui me viennent pour ce téléfilm. À mon sens, le combat de cette humoriste actrice paraît "biaisé" car autant je la sens sincère dans sa combativité mais du fait qu elle n a jamais vécu avec un homme, mon cerveau braque.
      Suis-je homophobe ? Non. Objective ? Oui


  • Etonnant ce choix de vignette "fusil à pompe en main" sur la vidéo annonce de TF1 ...

    Me demande si il en aurait été de même pour un film racontant comment une femme "fume" les racailles venus la cambrioler et la violer par la même occasion...

    D’ailleurs on devrait faire un scénario "inspiré" d’un fait réel de ce type, et l’envoyer à Muriel Robin ainsi qu’à toutes les actrices possibles, juste pour voir la différence de réaction....
    De même sur les femmes de Calais qui vont devoir bientôt s’armer elles-aussi... à moins que ce ne soit déjà le cas en grande majorité.

     

  • " 6 jurés citoyens et 3 magistrats professionnels ont condamné Jacqueline Sauvage " : il va de soi que les 3 magistrats professionnels manipulent les jurés "citoyens" à leur guise, et font condamner dans le sens voulu par la Chancellerie, c’est à dire en définitive par l’Opinion . Et l’Opinion elle est fabriquée par ceux que vous savez . Démagogie partout .


  • Argh ! L’extraordinaire « This Woman’s work » de Kate Bush (album « The sensual world » ) pour illustrer un téléfilm tapageur de TF1, je ne m’en remettrai pas. Je préférerais encore mourir sous les coups. Ok je sors !
    P.S : Ce titre avait été utilisé, de manière beaucoup plus heureuse (ce n’est pas trop dur !), pour la séquence finale je crois, du film « La vie en plus » de John Hugues.


  • Dans le féminisme le cerveau ne pense pas mais le vagin.
    On ne peut donc s’attendre à aucune impartialité puisque le vagin ne réfléchit pas, ne pense pas.
    Après nous faire croire qu’on aurait en nous plusieurs organes sexuels... aurait-on également plusieurs cerveaux ?
    La réponse est qu’on a qu’un seul organe sexuel : celui qui reproduit.
    Et qu’un seul cerveau : celui qui pense.
    Force est de constater que certains les ont inversé.
    Reproduire avec leur cerveau et penser avec leur entrejambe.

     

  • Je ne sais plus si c’était Jacqueline Sauvage, mais j’avais vu une partie d’un procès dans lequel une femme était accusée du meurtre de son bourreau, en l’occurrence, son mari.
    Et elle devait se justifier de son acte en revivant devant les magistrats toutes les humiliations subies.

    C’était ignoble, ces enculés déguisés en costumes d’Halloween jouissaient d’entendre cette pauvre meurtrière par survie décrire son calvaire : certains devaient se branler, sous leur pupitre, du haut de leur titre de magistrats, de juges.

    Je n’ai pas vu la suite, la fin, trop gerbant.
    Qui peut juger de la vie vécue par un autre, qu’il n’a pas vécue ?
    Tu es qui, toi, dans ton costume de juge, de procureur ?
    Dans ton déguisement de mascarade ?

    Cette femme a été violée, battue, elle s’est défendue.
    C’est tout.

     

  • Si tu te fais agresser, tu cherches à échapper à l’agresseur, à fuir le danger.
    Et sinon, si tu ne peux pas faire autrement, tu le neutralises.

    Ne faites pas une cause politique d’un fait divers.

    N’entretenez pas la violence.

     

    • Euuu il me semble qu’elle l’a abattu dans le dos, et qu’il ne la menaçait pas, non ?
      L’avocat a clairement dit aussi que si elle avait porté plainte dès la première fois qu’il l’avait frappée, il aurait directement été en taule.
      N’oubliez pas aussi qu’elle encourait perpétuité... elle n’a eu que 10 ans... de mon point de vue ça ressemble à une énorme circonstance atténuante (a moins d’une innocence totale, ce qui n’est pas le cas)... Si demain je commet un meurtre, je sais que je risque perpette, si on me met 10 ans je me sentirai chanceux... non ?


    • Il me semble aussi avoir lu qu’elle avait eu l’occasion de cesser cette relation mais ne l’avait pas saisie.
      Si on se fait agresser, et qu’on retourne avec son agresseur, désolé mais c’est une autre tournure des évènements.
      Ici la justice semblait avoir fait son travail pour une fois, c’est en tout cas ce que laisse à penser l’article.
      Tout comme l’article laisse à penser que c’est l’ "opinion" qui a retourné la situation, féminisme oblige.
      La peine avait été prononcée, l’accusée ne l’a pas contestée, puis sont arrivées 2 avocates...

      D’accord pour soutenir les femmes victimes de violence en l’occurrence, pas soutenir toute femme victime de violence dans des circonstances troubles, parce que ca semble moins manichéen que la première affirmation finalement


  • la justice ne juge pas l’émotionnel Mme Robin, elle juge les faits. Les faits sont là : cette femme à tué un homme, point.


  • Jonathann daval aurait dû se victimiser, parler d’années d’humiliation et de coups de la part de sa femme Alexia, afin de justifier son meurtre. Il aurait peut-être été gracié par le Président lui-aussi ?......non, je plaisante ; les hommes n’ont pas cette excuse toute prête, ni l’époque pour eux.


  • Cette violence soi-disant fait aux femmes a été dénoncée comme un mensonge par des tas de femmes dont la plus connue est Bettina Arndt. Elle commence même à pointer dans les médias dominants et est bien plus célèbre que votre grand dissident national. Ce mythe avait été déjà dénoncé dans le documentaire Red Pil. Tout ceci n’a que pour but l’avènement d’une gynocratie dans laquelle les femmes seront tjs perçues comme des victimes avec tous les avantages que cela implique ; exactement comme pour le peuple élu. Asia Argento, celle qui avait dénoncé les agissements de Waldstein et qui plus tard fut elle même accusée de détournement de mineur, raconte maintenant qu’elle fut violée par ce gamin sans la moindre honte devant les caméras. Elle n’a jamais été inquiétée par la justice et on est obligé de la croire parce que femme.


  • Très déçue que Olivier Marshall que j’aimais bien se commette dans ce navet féministe

     

  • Donc nous avons un pur film de propagande qui légitime de remplacer les violences faites aux femmes par l’assassinat des hommes c’est ça ?
    Quid des mecs qui se flinguent par dépit amoureux car tombés sur des perverses volages et manipulatrices ? Qu’en est-il des pères divorcés qui n’ont plus qu’un seul droit : celui de cracher une pension tous les mois sans pouvoir passer de temps avec leur enfant ? Et les fausses-accusations de harcèlement ou de viol dont il n’est plus possible de se laver même après avoir été innocenté ? On en parle ? C’est de la violence ça aussi ou c’est normal parce que "la société patriarcale cis-genre hétéro-normée blah blah blah..." ?

     

    • Ben malheureusement, je suis d’accord avec vous.
      Je trouve bien plus violent le sort fait à la plupart des hommes la plupart du temps, que celui fait aux femmes, j’oserais presque même dire aux femmes battues pour un peu.
      Car une femme battue actuellement, elle sort dans la rue ou va chez les flics, elle se dit battue, elle sera soutenue et protégée sur le champ.
      Un homme victime de la meme chose, ou victime de l’ultra violence féministe envers les hommes notamment via quelques situations que vous citez, peut tjs hurler dans le désert ou faire des TS à répétition, réussie ou non, il peut toujours crever...
      Je ne mentionne pas ca parce que je suis un homme, c’est un simple constat


    • Le pire c’est que -et je vous jure que c’est vrai- il existe des féministes ou des sympathisants qui disent que ces hommes ont mérité ce qu’il leur arrivait. A gerber cette époque de merde


  • Si les "scores" d’audience sont avérés (10 millions), on peut mesurer le niveau de "Charlie" qui sont prêt à valider la version erronée de l’histoire. 10 millions sur 28,5 millions de foyers en France, quasiment un tiers d’hypnotisés.

    Sainte Morale Laïque-Républicaine n°1 : On peut profiter de la misère d’autrui.
    Sainte Morale Laïque-Républicaine n°2 : On peut tromper autrui pour en tirer profit.

    Donnons-leur des images, ils nous fabriquent l’Histoire (qu’ils veulent). La Loi Fabius-Gayssot sera-t-elle un jour étendue à d’autre sujet historique ? On peut le craindre.


  • Et si un homme tue sa femme violente au fusil à pompes sera t’il gracié par le président ?

     

  • A voir la médiatisation de cette affaire et la mobilisation des "élites", on peut se demander si cette Jacqueline ne fréquentait pas assidûment les loges. Tout à fait la manipulation de l’opinion pour faire "avancer" la société vers "le meilleur des mondes"...


  • Je ne regarde jamais TF1 et pourtant j’ai voulu voir ce téléfilm sur J. Sauvage avec M. Robin. Et bien je n’ai absolument pas été convaincu par l’affaire.
    J’ai été marié vingt sept années et si j’avais osé frapper mon épouse une seule fois, j’aurais eu le lendemain un dépôt de plainte et une demande de divorce pour faute grave en bonne et due forme !
    Alors 47 années de violences par le mari et qui plus est le soi-disant viol de deux de ses filles sans qu’il y ait eu une réaction qui mène immédiatement en justice, ça me laisse très, très perplexe...
    Vu le commandement "Tu ne tueras pas." et l’interdiction de se faire justice soi-même, comme juré, j’aurais suivi la peine de dix années au vu des circonstances d’un mari alcoolique et violent, sachant que Mme Sauvage en aurait fait la moitié et peut-être même moins avec sa préventive.
    On ne revient pas sur la chose jugée mais l’atmosphère hystérique entretenue par les féministes à cette époque (et encore maintenant) a poussé Flamby à jouer la grande âme pour laisser sa trace (ô, si ténue) dans l’histoire de France.

    Je conclus en précisant que même en étant lucide sur le fait que bien souvent des femmes ont fait un choix désastreux de compagnons violents et déséquilibrés et n’ont pas envisagé que leur attitude récriminatrice pouvait déclencher chez "leur mâle" de la violence. Donc je méprise tous ces salauds qui se laissent aller à cette violence qui prouve qu’ils ne sont pas de vrais hommes. Je suis contre toute violence faite aux femmes. Si elles nous insupportent parfois, sachons rester calmes et nous faire respecter et si elles nous insupportent du matin au soir, nous n’avons qu’à les quitter. Et c’est exactement pareil pour les femmes au nom de la soi-disant égalité...

    Viktor Von Berg

     

    • Voila, c’est pas tres compliqué.

      C’est pourquoi,avec lexperience quu s’accumule, j’en suis venu a considérer toutes ces affaires sociétales, specifiquement les cas présumés d’agression sexuelles portés par les medias, comme etant le fait de menteuses instrumentalisees.

      Ces dernietes annees, PLUSIEURS cas inouïs ont eu lieu ici meme ; la contamination americaine,assurement.



  • Une femme sur 10 se confronte à la violence conjugale




    10 hommes sur 10 se confrontre à la violence tout court . On fait un concours ?

     

  • Je suis en cours d’écriture d’une suite ou la tendre Jacqueline rencontre Zahid lors d’une lecture publique de Victor Hugo.

    Zahid, migrant sans sous fraîchement débarqué en France après avoir payé son passeur les €5000 requis, se sent nostalgique de ses lectures en Urdu des Misérables.

    Il se rend alors a la bibliothèque Simone Veil ou le préposé transgenre lui fait part de la fameuse lecture publique.

    Le coup de foudre est instantané, et le soir meme, le couple commande deux enfants aux Nigéria. La chance leur sourit enfin : c’est la période des soldes avec une alléchante promotion "satisfait ou remboursé".

    Zahid - qui entre temps a changé de sexe - se montrera un parent 2 attentionné et permettra enfin a Jacqueline d’assumer son lesbianisme.

    Apres avoir revendu ses enfants a un fameux Youtubeur, Jacqueline se sent soudainement oppressée par la présence d’autant de male blancs encore en France, qui lui rappelle les heures les plus sombres de l’anti-Charlisme.

    Elle poussera alors Zahid - devenu Sarah - a devenir Président.

    Le soir des élections, il/elle/ca se fait sauvagement agresser par une milice armée qui sortait d’un spectacle de Dieudonné en chantant des hymnes SS.

    Je prédis une Palme d’Or pour Francis Lalanne dans le role de Zahid/Sarah.

     

  • Défendre J. Sauvage est d’une aberration complète ! Vu sur sa fiche Wiki, elle a suivie la maîtresse de son mari avec un fusil de chasse quand même ! Celle-ci a dû se réfugier au poste de police le plus proche, il faut le faire ! Et dans le film, ils ont fait parler les plus proches voisins qui étaient de son côté mais pas ceux qui avaient témoigné contre elle bien-sûr. Mais bon ... c’est la gauche, il ne faut pas leur demander de trop réfléchir non plus, c’est trop dur pour eux.
    Si elle voulait s’en débarrasser elle pouvait partir où divorcer comme le font les autres qui sont dans son cas.
    Toute vie est sacrée et un don de Dieu, personne ne peut la reprendre. sinon lui.
    Je précise que je suis une femme nostalgique du temps passé, chez nous ma mère avait son rôle de mère et mon père le sien en temps que protecteur de sa famille et nous en étions tous heureux.
    Quel monde nous prépare ces féministes, c’est inquiétant !


  • Alors mon commentaire « humoristique » n’est pas passé. Je disais que pour qu’un homme en arrive là, il faut quand même Merde, l’avoir sérieusement fait chier. Mais bon, on ne peut plus rigoler.
    Alors soyons sérieux, on parle d’une femme qui a tué, parce des femmes meurent sous les coups, et parce qu’elle ne voulait pas connaître le même sort. Toutefois : Le nombre de femmes tuées dans ces conditions est infime. Pas de quoi en faire tout un cinéma. En revanche, la violence « qui a des allures du quotidien » envers les femmes, ça serait le vrai combat à mener. D’ailleurs on devrait avoir le courage de dire que ce phénomène de violences « courantes » faites aux femmes touche certaines communautés plus que d’autres (celles où la femme est voilée par exemple).
    Mais, il est peut-être difficile d’en parler ici.


  • L’actrice je n’y peux rien, j’y suis allergique, un supplice ce truc là, mais j’ai une ordonnance du médecin.
    Sur les faits divers, n’ayant pas accès au dossier complet, je ne peux me prononcer.
    Pourtant ça aurait pu m’intéresser, Bourdieu trouvant ça idiot ; ce ne peut qu’être intéressant.

     

    • Curieux ce rôle pour cette Robin dont la petite copine en 2000 était régulièrement frappée par la dite Robin et qui portait plainte régulièrement à la gendarmerie de Calvi..en Corse..c’est une confidence de l’épouse de l’adjudant chef de Gendarmerie Major outrée de voir cela ...et qui me l’a rapportée..Paix à son mari mort maintenant.....


  • C’est un film basé sur un fait réel, mais ce n’est pas pour cela qu’il faut en faire une généralité .Parce que des films de ce genre, on va en sortir des myriades .Ce que je trouve lamentable dans tout cela c’est justement d’en faire une généralité, et de suite sauter sur l’occasion pour remonter un peu de merde en surface sur l’inégalité des femmes et la violence faite aux femmes .
    De la violence il y en a partout, et parler que de la violence des femmes donne un esprit communautaire de gauche , mais il faut parler de toutes les violences et revendiquer toutes les formes de violences .Mais lorsqu’on a des idées de gauche, parler de ce sujet me paraît déplacé

     

    • En 1971, un fait divers donna lieu à un film Mourir d’Aimer. Histoire d’une prof. gauchiste, Gabrielle Russier, amoureuse d’un de ses étudiants. Les parents communistes (donc d’avant garde !) portaient plainte pour détournement de mineur et l’enseignante se suicidait. Ce film fit pleurer dans les chaumières et les professeurs femmes se permirent des relations intimes avec leurs élèves, en toute impunité... certains de ces amants (prof-élève) se marièrent ! Moral : ils furent heureux, le jeune homme devint président de la République et ils n’eurent pas d’enfants.
      En 2018, un fait divers donne lieu au tournage d’un film Jacqueline Sauvage. Histoire d’une femme "battue" qui assassine son mari et qui est graciée par le président de la même République. Prédictions : dans qqs années, une femme "battue", criminelle graciée, accédera à la magistrature suprême... et sera la 1ère femme, Présidente de la République ?
      Ca s’appelle l’évolution des moeurs !


  • Je n’ai pas regardé le film, car je me suis toujours méfié du cinéma dit basé sur des faits réels. Les cinéastes, les artistes, en font toujours de trop, ce qui a tendance à troubler le débat. Je n’ai pas signé la pétition de Muriel Robin. Je préfère laisser travailler les associations et la justice. Je condamne fermement la violence sous toutes ses formes, physique, psychologique, verbale même. Moi-même victime de violences physiques et psychologiques de la part de mon géniteur, je me mets facilement dans la peau des victimes ! À eux tous, ma compassion et mes saluts confraternels ! Que la violence disparaisse de cette terre, c’est mon souhait le plus cher.


  • Désolée, en qualité de Femme.. Je soutient l’Homme, les Hommes. Courage à tous les Hommes.. (sauf les « méchants »). Cette pseudo histoire de « Jacqueline la Sauvage » me donne la nausée.. Trop de « Sauvage » tue la « Robin »...


  • Un reportage a suivi après le film. Rien que le fait qu’on a fait témoigner des Femen, elles aussi mêlées à l’affaire, fait pencher la balance du mauvais côté de Mme Sauvage (ce nom est un véritable "acte manqué" !


  • A partir du moment où un film ou téléfilm sort pour nous raconter une histoire vraie,je me dis que celle ci est fausse,et que je vais regarder une accumulation de mensonges.

     

    • Très bon réflexe...

      En effet, tout ce qui est promu par les télévisions d’Etats est de l’inversions de valeurs toutes azimut. De la propagande anti-Père, anti-ancêtres, anti-nature... Anti-Homme. La Justice moderne est payée pour défendre la laideur, la bassesse et la décadence.

      Ici, en Asie, je connais le cas du femme qui a poignardé son mari dans son sommeil... Elle l’a saigné à mort. Pour quelle raison ? Le type voulait divorcer. Il voulait changer de vie...

      Après l’avoir achevé d’une centaine de coups de couteau, cette femme a paisiblement appelé la police et c’est rendu. C’est tout. Elle a été déclaré folle et a passe moins de 2 ans en hôpital psy...

      Aujourd’hui, elle est en circulation... Elle dépend à 100% de la rente que ses enfants lui donnent (la fille s’est reconvertie dans les assurances et quelques sectes judéo-chrétiennes anglo-saxonnes.) ... Cet argent sale, qui se volatilise chaque mois, instantanément dans les jeux de hasard, via quelques casinos flottants...

      Un univers malsain, fait de mammifères malades, des sous-animaux... Une aberration de la faune... La laideur, le mauvais goût, l’élevage urbain.

      Voilà le monde d’aujourd’hui, une Justice internationalisée qui défend les consommatrices femelles avant toutes choses, car elles transportent le diable sur terre... Elles gardent farouchement le frigo et castrent les hommes à coups de menaces judiciaires, de tortures psychologiques, au goutte-à-goutte, jour après jour...


  • Hier soir, j’ ai découvert cette video et la personne qui succéda à Claude Levi-Strauss à la tête du Collège de France : Madame Françoise Héritier, selon laquelle toute l’ histoire de l’ humanité serait à revoir et à être enfin considérée sous le prisme de la guerre des sexes.
    Quand vous avez auditionné cela, plus rien ne vous semblera impossible de la part des féministes :
    https://www.youtube.com/watch?v=wL7...

    ... Même les égarements de certaines "humoristes".


  • On peut toujours dire que la légitime défense n’était pas "sur le moment" mais basée sur toute une vie de douleur, et c’est là qu’entre en scène les circonstances atténuantes. Il n’en reste pas moins que si c’est prémédité, le jugement doit se faire sur la base d’un assassina (auquel au ajouté les circonstances atténuantes).
    Mais une totale remise en liberté "pour le symbole", c’est pas vraiment de la justice.

     

    • Fort bien formulé, j’adhère pleinement


    • Exactement !
      Une légitime défense différée est une antinomie. Par définition, ce sont des représailles.
      Néanmoins, les violences qu’elle a subit ont, bien évidemment et heureusement, été prises en considération lors du procès. Ce sont les circonstances atténuantes. Sinon, elle aurait pris 20 ans, à juste titre...
      Le fait que cette femme, ou plutôt ce qu’elle incarne, soit devenue une héroïne du néo-féminisme, résume toute l’idéologie de ce dernier.
      Je trouve que cela est même une bonne chose que cette affaire soit traitée médiatiquement et politiquement de la sorte, parce que cela dévoile aux non-initiés, le vrai visage de ce qu’est devenu le féminisme.


  • J’adresse ici mes plus compassionnelles pensées aux parents de Norbert Marot, ainsi qu’à sa famille.
    Non seulement votre fils est mort, sauvagement assassiné, mais en plus, vous avez dû subir, et devez subir encore, les plus ignobles affronts :
    - un jugement aussi injuste qu’injustifié,
    - des revendications de lobbyistes opportunistes et hypocrites,
    - une grâce présidentielle manigancée et intéressée,
    - et pour finir, cerise sur le cadavre : un film idéologique qui va définitivement enterrer la réalité des faits, et faire passer votre fils pour un salopard, et sa meurtrière pour une sainte.
    Je vous souhaite donc beaucoup de courage, vous pour qui toute cette mascarade politico-médiatique ne fait qu’alourdir votre peine, votre humiliation et votre silence.


  • Vraiment sordide ce téléfilm. J’imagine que tout est fait pour justifier a postériori la grasse présidentielle.

     

  • Quelques remarques de bon sens :
    - si violence avérée il y eut, c’est d’abord celle subie par l’homme qui a été tué
    - Muriel Robin des Bois ne sait pas compter : "Une femme sur 10 se confronte à la violence conjugale, 225 000 femmes sont réellement touchées". Or il est évident que 1/10e des femmes françaises représente bien plus que 225 000.


  • Je remercie Alain Soral de m’avoir fait prendre conscience du travail des lobbies aux commandes. Il y a une volonté d’émasculation de l’homme blanc, où d’un autre coté on l’incite, dans des livres, des conférences, des séminaires, à s’abandonner à sa fragilité, sa part féminine, son refoulé homo etc. Nous suivons bien une américanisation de la vie française, avec la judiciarisation, le communautarisme, le consumérisme, l’éclatement social et familial. Toutes ses psychoses entretenues comme d’habitude par le gang des smokings à rayures


  • Une femme meurt des violences conjugales tous les trois jours en France, cela n’existait pas au paravent ? Et Mme Robin n’aide pas d’avantage les autres femmes tant qu’elle reste silencieuse sur les immigrés avec leurs coutumes barbares .


  • Ingrid Bettencourt, Jacqueline Sauvage... Qu’elle sera la prochaine soldate a sauver... ?


  • Tout d’abord, merci à ER pour cet article car je ne regarde plus la télé depuis longtemps et je n’étais pas au courant que cette affaire avait fait l’objet d’un feuilleton, de surcroît, suivi par 10 millions de spectateurs.

    J’en ai la nausée...et savoir qu’il y a 10 millions de français qui ont suivit cet ignoble feuilleton que je refuse de regarder connaissant la musique de la gauchiasse hétérophobe chialeuse..

    Je voudrais porter mon témoignage, tout ce que je dis est attesté par des délibérés et des PV de Police. si besoin, je suis disposé à les fournir au site er que j’autoriserais à publier.

    Mon ex femme, aidée par l’association "femmes solidaires" a enlevé avec cette association mon fils de 4 ans et elle est partie se refugier dans un pays étranger tout en vidant mes comptes et en me volant mon passeport français.

    Aucune institution française ne m’a aidée dans mes démarches malgré mes sollicitations répétées pour récupérer mon fils.

    Après un an, je l’ai retrouvé et je suis rentrée avec lui en France tout en déposant x plaintes...

    Mon ex femme est rentrée et à nouveau elle a enlevée mon fils, en allant au commissariat de police, le brigadier me met en garde à vue 24h parce que mon ex m’avait accusé de l’avoir brûlé un jour où je ne pouvais pas être matériellement là où elle prétendait les faits.. par erreur l’avocate de mon ex avait fourni un échange de mail avec "femmes solidaires" où cette association demandait à mon ex d’aller m’accuser de ces faux faits...après 2 ans de procédures, l’affaire a été classée en ma faveur..
    A peine finie cette affaire, mon ex m’accuse cette fois-ci de pédophilie...2 ans après je suis encore acquitté.

    Mon ex m’a menacé de mort, elle aurait pu me tuer et ici en France, c’est elle qui serait la victime....

    mes plaintes pour dénonciations calomnieuses, menaces de mort courent depuis 4 ans...les juges, que des femmes, se déclarent systématiquement incompétentes et font mourir les affaires, elles ne délibèrent même pas..car elles seraient obligées de me donner raison..

    j’ai souhaité apporté ce témoignage pour vous démontrer la gravité de ce qui se passe...ces féministes pas seulement veulent obtenir le droit de tuer les hommes mais aussi pousser et encourager les femmes à le faire...

    Sauvage a tué un homme dans le dos, c’est un assassinat avec préméditation...

     

    • Merci pour votre témoignage. Il illustre le travestissement de la réalité des faits et la complicité de la justice au service d’une idéologie devenue démoniaque.

      Tout ceci confirme bien que nous sommes dans l’inversion des valeurs. Que le beau, le vrai, le juste devient le Mal, le Méchant. Le faux, les mensonges, le déni de réalité, le factuel même preuves à l’appui devient « leurre » vérité de petites cases vides infantiles.

      J’ai été confronté à ce genre de situation, il y a une dizaine d’années suite à une séparation. Mon fils avait 4 ans. Beaucoup moins grave que vous : pas d’enlèvements.

      Je m’en suis relativement bien tiré car ayant bossé dans le social où il y a beaucoup de féministes, j’avais compris le basculement de pensées et l’idéologie mortifère sous-jacente. Ils sont dans le déni et s’estiment dans le camp du Bien quel que soit la situation. Et pour cela, tels des pervers narcissiques, ils arrangent, modifient, interprètent les faits afin de les faire coller à leur idéologie. Tacitement complices, ils y croient dur comme fer.

      Pour s’en sortir moralement, matériellement et avec sa dignité d’homme, il faut tirer de ce mal un bien. À savoir, que l’épreuve faire jaillir de vous des qualités que vous n’auriez peut-être pas fait naître sans elle. Prendre le contre-pied et les laisser terminer dans les anxiolytiques et anti-dépresseurs. Parce que le retour du réel, tel un boomerang dans la gueule, ça fait mal, pour le coup.

      Apprendre à ruser et être prudent tel le serpent.C’est de l’ingénierie sociale appliquée à des situations particulières. C’est bien que vous ayez rejoint E&R. Ne pas rester isolé : en parler à des congénères hommes de la même espèce. Éventuellement à sa famille, si elle n’est pas trop contaminée et démolie par la doxa.

      J’ai rejoint E&R en 2012, ça commençait depuis longtemps à m’interroger ce basculement idéologique que j’ai vu venir ...

      Plus de télé depuis une quinzaine d’années. Je ne fais donc pas partie de ces 10 millions de gens possédés par l’idéologie victimaire & Cie.

      Tout ça finira aux chiottes de .... l’Histoire ! L’avenir va se charger de tirer la châsse.

      Laissez les croître ensemble. Au moment de la moisson, vous saurez ce qu’il faudra brûler.
      L’impératif s’adresse aux anges qui nous observent.

      Chacun reconnaîtra son frère, sa soeur.

      L’Épée du Christ en chacun de nous et dans la synchronicité des destins de vie, est en train de séparer les individus.


    • 100 % d’accord avec ce que vous venez de dire les femmes faut vraiment s’en méfier certaine sont des serpents et le jour ou elles veulent vous nuire elle auront l’appuis de tout le système
      ont vit une époque ou ce sont les hommes qui sont trainé dans la boue et surement pas les femmes qui ont tout les passe droits .


    • Depuis mon divorce mon entourage me dit qu’il ne faut pas flipper et se remarier, mais je ne suis pas encore prêt à leur expliquer qu’il y a quelque chose de pourri à se marier pour un homme vu la situation actuelle.


  • Évidemment qu’il y a une exploitation politique et sociétale d’un fait divers, dont nous sommes peu aptes à juger car nous ne connaissons pas la teneur du dossier, l’interprétation, d’après ce que je voie, n’est pas bonne du tout et le téléfilm semble être une caricature grotesque, dommage, comme toutes ces bonnes causes qui finissent par nuire au final, et dans les faits, aux vraies victimes, dans une société de plus en plus égoïste, violente, inhumaine...


  • 1/ L’ Egalité :
    Quand un homme tue une femme, c’est horrible.
    Quand une femme tue son homme, on en fait une Sainte.

    2/ Si on publiait les noms et prénoms des hommes qui tuent leurs compagnes...on verrait que les victimes sont des Caroline et des Sophie. ..et que les tueurs sont des chances pour la France ayant traversé la Méditerannée...


  • Les violences faites aux femmes dans le couple et... d’une façon quasi générale partout dans le monde (je pense, entre autre, aux millions de viols de guerre qui continuent encore aujourd’hui et que l’on attribuent à une forme "d’arme de guerre") ne sont ni un détail ni une posture de féministe en mal de victimisation. J’en sais quelque chose, j’ai subi cette violence de certains hommes infichus de contrôler leurs pulsions.

    Cela dit, il n’y a aucun doute au fait que la réalisation de ce téléfilm soit une aubaine habilement organisée dans un contexte de basculement de la société française vers une totale américanisation. Non comptant d’être devenus des clones grossiers de l’américain moyen déjà lui-même grandement crétinisé, les français, hommes et femmes "modernes" confondus, ont entamé une évidente guerre au mâle blanc, violent, prédateur et assassin selon les situations.

    Les féministes françaises imitent là aussi le féminisme délirant américain. On est loin, très loin des "femmes savantes" de Molière qui avaient au moins, elles, encore une certaine élégance et retenue. M. Robin, en tant que lesbienne assumée, à accepté un rôle selon une logique qui la place en tête de pont de la lutte "légitime" (!) des femmes pour leur "libération totale".

    L’occasion était tentante, d’autant qu’elle sait très bien qu’il n’est pas du tout facile d’être élue star dans le petit monde du cinéma qui a bien du mal à l’accepter pleinement comme une actrice plutôt qu’une comique. De la même manière qu’un Bigard - dont le tempérament est en réalité tendre et sensible - a opté pour un personnage salace et grossier pour se faire une place phare dans le milieu, Robin a instinctivement opté pour des rôles dramatiques (elle a toujours voulu sortir de l’humorisme au profit de rôles dramatiques) comme celui qu’elle tient dans "Maryline" où elle est présentée aussi en prolo misérable.

    La justice française dans les grands procès n’est plus depuis longtemps au service de la justice mais largement de l’idéologie en cours, celle qui veut éradiquer le Mal dont le Mâle serait l’unique cause. Victimiser jusqu’à la caricature les personnes exotiques et les femmes est un moyen diaboliquement efficace pour forcer au changement idéologique d’une société malade de son auto-proclamation de la restauration du Bien.

    On est bien dans la pathologie collective et c’est assez inquiétant...


  • En gros en montrant ce téléfilm le message est clairement un appel au meurtre
    imaginé que des femmes un peu taré se mettent à vouloir imité jacqueline sauvage
    que va t’il ce passé ?


  • De mémoire, Muriel Robin a eu, ou est toujours sous le coup de problèmes personnels de trésorerie ...
    Peut-être que "la sortie de crise" est une motivation supplémentaire pour Mumu d’accepter les, certainement, rares rôles qui se présentent à elle...


  • N’ayant plus de télé poubelle je suis heureux de n’avoir pu regarder cette fiction d’une chaîne propagandiste. Cette Robin représentante d’une gauche caviar bien pensante (pro immigration,pro ivg,pro mouvements homosexuels aristocrate du show business donneuse de leçons,,etc...) icône de charlots sevrés, intoxiqués incapables de réflexions,ne pouvait mieux incarner le bien contre le mal selon tf1 et consorts. Quand au guignol Hollande et le pouvoir aristocrate de l’ancien régime de grâce,nous démontre une fois de plus que nous ne sommes pas en démocratie.Les merdias vous dictent qui aimer,qui détester,donc aimez Sauvage et détestez son mari.
    "A la télé on ne peut pas dire la vérité, il y a trop de monde qui écoute" Coluche
    "La démocratie n’est pas la loi de la majorité,mais la protection d’une minorité" A.Camus


  • Des merdias de propagande ne peut sortir que de la propagande où il faut tuer le mâle blanc hétéro, catherine sauvage l’a fait sauvagement après 47 ans de vie maritale. Il suffisait à cette femme de divorcer.


  • Vivement le téléfilm sur le décès tragique d’un jeune idéaliste leucémique par de sanguinaires skinheads...


  • On ne peut pas dire que Flamby ce soit mouillé en accordant sa grâce totale à Jacqueline Sauvage le 28 Décembre 2016 vu que son mandat présidentiel se terminait en Mai 2017. A un peu moins de 5 mois avant son départ de l’Elysée, il la jouait fine en "faisant un geste" pour la postérité, encouragé il est vrai pas toutes ces associations, ces lobbys et les réseaux sociaux, sans oublier la fameuse Opinion Publique dont le célèbre avocat Vincent de Moro-Giafferi disait qu’il fallait chasser cette intruse, " cette prostituée qui tire le juge par la manche !"

    En fait, cette grâce qui a consterné toute la magistrature, y compris son syndicat (c’est vous dire !), est un bras d’honneur à la Justice et un doigt dans le cul à tous les jurés qui ont participé aux deux procès.
    Je veux bien lui accorder toutes les circonstances atténuantes à cette dame, avec toute mon empathie qui va avec, mais c’est quand même une meurtrière au sens strict du terme et donc normalement justiciable.
    Quant à expliquer son silence pendant près d’un demi-siècle, certains parlent de "sidération" , mais d’après ce que j’ai pu lire sur le net (des sites qui ne parlent qu’exclusivement de viols, mais pas d’autres causes comme la perte brutale d’un proche ou une agression physique soudaine), il semblerait que ce traumatisme psychique, qui procure un stress intense n’agit que quelques heures durant lesquelles la victime se déconnecte totalement jusqu’à ne plus réagir aux coups dont elle ne sent plus les effets au bout d’un moment. Il aurait donc fallu que son mari la frappe au quotidien, tous les jours, en l’insultant et en la menaçant de pire encore. Ce qui est fort peu probable car Jacqueline Sauvage a avoué qu’il y a eut des accalmies dans son calvaire et qu’il ne pleuvait pas des coups sans arrêt, loin s’en faut.


  • Les « Je suis Charlie », les « Je suis Jacqueline » et autres - et peut-être même « Je suis celui qui suit » -, ont d’ores et déjà gagné car en face, de l’autre côté du poste, de l’autre côté des écrits, en terme de compréhension, il y a « Je suis Ducon » : et cela, pour les encenseurs d’opprobre, c’est du pain béni.


  • Elle l’a tué parce qu’il a poussé au suicide son fils.


  • Faut prendre en compte le poids la taille ?
    Réhabilitons Adolf face à Churchill et Roosevelt alors ?


  • Jacqueline affirme avoir été sous l’emprise d’un mari violent, et qu’elle n’a pas,
    pour ce motif, pu porter plainte contre lui

    Jacqueline a reconnu être allée, en 1992, au domicile de Laurence Cocusse, sa rivale
    à l’époque, pour lui faire peur avec une arme
    et l’avoir poursuivie jusqu’à la gendarmerie31.

    Après tirage au sort, le jury populaire se compose de trois hommes et trois femmes,
    avec deux jurées suppléantes. Jacqueline Sauvage
    est accusée de meurtre avec préméditation.

    Selon l’administration pénitentiaire, elle est capable d’être méchanté. Le personnel
    de la prison la décrit comme autoritaire4,
    indiquant qu’elle refusait les ordres

    Lors de la deuxième journée du premier procès, le 27 octobre 2014, une voisine déclare
    que son mari avait été giflé par Jacqueline
    Sauvage4. Elle affirme également qu’elle la suivait et l’invectivait4.

    Ainsi, le 28 octobre 2014, l’avocate générale la décrit comme étant une femme de caractère, intelligente, qui a toujours travaillé4. C’est aussi une femme qui est capable de répondre, de s’en prendre à la maîtresse de son mari, qu’elle va menacer
    avec un fusil de chasse35, d’insulter une voisine, et faire preuve de violence4.

    Selon l’avocate pénaliste Florence Rault, la « présentation d’une fratrie dévastée
    par le caractère monstrueux du père ne résiste pas à l’examen du dossier8. »

    pourquoi Jacqueline Sauvage est restée 47 ans auprès de son mari violent

    3 tirs dans le dos invalidant la légitime defense

    On ne nie pas ce comportement violent. M. Norbert Marot en est pleinement responsable.
    Il y a tout de même des réserves factuelles sur ces violences, car aucun élément
    matériel ne les atteste. Il y a des témoignages, mais peu d’éléments matériels


  • Robin parle du Canada,un pays de féministes,et si ça avait été un commerçant qui tirait sur un mec qui venait le braquer,personne de la télé ne serait venu le défendre,Jacqueline Sauvage a tué, son mari était peut-être une ordure mais les lois c’ Est pour tous le monde les mêmes, et quand on entendait ses avocat(es) qui parlait d’une pauvre femme contre un homme blanc on savait déjà qu’elle allait sortir de prison


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