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Courrier des lecteurs

Demande de soutien d’un infirmier

Monsieur Soral,

Je me nomme J., 25 ans.

J’exerce une profession en grande crise (infirmier) depuis 4 ans, et constate la dégradation de notre qualité de travail et la dissipation de nos valeurs soignantes.

Je vous suis depuis quelques temps via Internet, à la suite de débats autour de la table dans ma famille dont une bonne partie vous soutient. Je dois admettre que vous êtes la personnalité « politique » (j’utilise les guillemets car malheureusement il n’y a pas encore de bulletin de vote avec votre nom dessus) qui me semble la moins en dehors de la réalité. J’approuve pleinement vos appels au patriotisme, à l’égalité des hommes, à la lutte contre une classe politique pervertie.

Mais au-delà de tous les sujets que vous abordez avec lucidité et franc-parler, je voulais vous faire part d’un manque. Il est évident que je prêche pour ma paroisse, mais je trouve dommage que vous n’abordiez pas notre système de santé gravement malade. L’identité et les valeurs sont des thèmes fondamentaux dans la volonté d’une société meilleure. Mais la Santé est un pilier trop souvent négligé. Nous (le personnel soignant), vivons une crise terrible, baisse des effectifs due à une volonté économique et de rentabilité, perte de moyens, hausse du nombre de patients par infirmier, management agressif… et j’en passe. Le suicide d’infirmières est une réalité. Et notre détresse est grande. Nous avons fait le choix de prendre soin des mourants, des faibles, des pauvres et des riches, des cons et des bons, des gens de la naissance jusqu’à la mort. Et nous ne pouvons plus remplir notre mission avec l’altruisme et la qualité suffisante. Là encore l’argent prend le pas sur l’être humain.

Philosophe éclairé et pertinent, écouté par une partie du peuple, peut-être pourriez-vous apporter un avis, des idées, un soutien, à notre cause qui me semble juste. Nous sommes abandonnés des élites. Mais les gens ne comprennent pas non plus qu’à un moment de leur vie ils auront besoin de nous… J’aimerais beaucoup que nos réclamations ne se limitent pas à un bandeau en bas de l’écran sur BFMTV, LCI et les autres médias-poubelles…

Je ne sais pas si ce message sera lu, si c’est vous-même ou une tierce personne qui y répondrez, ou si même j’aurai une réponse, mais sachez que c’est un appel à l’aide sincère, d’un homme sincère, lancé à un homme que je pense sincère.

Dans l’espérance d’une réponse, monsieur Soral, acceptez mes salutations les plus sincères, mon respect, et mon soutient.

J., un infirmier qui ose encore espérer

 

 

Dans l’émission Soral répond ! de février 2016, Alain Soral analysait la crise de l’hôpital français :

 

 

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  • #1610854
    Le 27 novembre à 21:51 par DUWEZ
    Courrier des lecteurs

    La charité chrétienne est généreuse, c’est un élan du cœur pour aider son prochain et c’est gratuit, cela s’est concrétisé par la création d’hôpitaux, d’hospices, d’écoles…Y-a t’-il un élan semblable dans les autres religions ? La Ripoublique judéo-maçonnique a expulsé les légitimes propriétaires qui avaient bâti ces lieux, les religieux qui se dévouaient corps et âmes auprès des malades et dont le salaire était le sacrifice, l’abnégation, ils s’y sanctifiaient et permettaient aux malades par le sacrement et de l’extrême-onction d’avoir plus de probabilités de sauver leurs âmes. Mais la religion de cet état est le laïcisme avec son sésame : la solidarité, c’est-à-dire être généreux avec le pognon des autres.
    Oubliant le pourquoi de sa mission, l’hôpital est devenu la proie de la finance apatride, des lobbies pharmaceutiques, l’humain se réduisant à un code barre.
    En achetant dès 2008 des produits dérivés financiers toxiques (du négatif devenant du positif, grâce à la titrisation), les responsables de ces hôpitaux savaient-ils qu’ils avaient le cul posé sur un baril de poudre ? En effet, ces titres étaient adossées non au dollar mais au franc suisse. On connait le résultat, le franc suisse fut réévalué et le taux d’intérêt qui était à 0,7% passa à 29% ! C’est l’une des raisons de la hausse des taxes foncières et d’habitation ; bravo la DEXIA et celle qui pilotait l’opération ; Blytes Master, une sacrée bonne femme de la J.P. Morgan qui leur a fait le coup des habits neufs de l’ Empereur, il ne reste plus qu’à ces idiots à faire payer la note aux cons- tribuables, on pourrait également bloquer l’administration fiscale en déposant les sommes demandées auprès des Caisses de Consignation et dépôts tout en contestant auprès du Fisc, les sommes prétendument dues.
    Et si la France retrouvait son âme : le Catholicisme et redonnait ces biens spoliés à l’Eglise ? L’Etat n’assumant que ses fonctions régaliennes (battre monnaie, donc abolition de la loi du 03/01/1973), la sécurité intérieure (mise au pas des lobbies de dégénérés),et sa sécurité extérieure grâce à une armée composée non de carriéristes mais de patriotes.

     

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    • #1611287
      Le 28 novembre à 11:54 par Franck
      Courrier des lecteurs

      Merci DUWEZ pour ce message de vérité et de bon sens.

      200 ans de "valeurs" maçonniques contre-natures étouffantes versus 1500 ans de Christianisme émancipateur et civilisationnel en harmonie avec le vrai peuple de France, celui des campagnes, patient, ordonné et respectueux des grâces qui ont été accordées à la France dès sa naissance. Ce pays a permis (par son alliance) de faire rayonner le christianisme dans le monde. C’est pour cette raison que les forces du mal s’acharnent ainsi sur la France. Mais même épuisée, défigurée, exsangue, elle reste toujours belle et fascinante. C’est à ce petit peuple des campagnes qu’elle le doit en grande partie, celui qui plie certes sous la contrainte et l’injustice, mais qui continue d’avancer, finançant jusqu’à son propre anéantissement ce flux incessant de nomades parasites, et espère vaille que vaille, sans en avoir forcément conscience, que le monde de demain sera beau, qu’il sera juste et libre, qu’il sera pleinement chrétien. Enfin !

      « Notre patrie à nous, c’est nos villages, nos autels, nos tombeaux, tout ce que nos pères ont aimé avant nous. Notre patrie, c’est notre Foi, notre terre, notre Roi... Mais leur patrie à eux, qu’est-ce que c’est ? Vous le comprenez, vous ? Ils veulent détruire les coutumes, l’ordre, la tradition. Alors, qu’est-ce que cette Patrie narguante du passé, sans fidélité, sans amour ? Cette Patrie de billebaude et d’irréligion ? Beau discours, n’est-ce ? Pour eux, la Patrie semble n’être qu’une idée ; pour nous elle est une terre. Ils l’ont dans le cerveau ; nous l’avons sous les pieds… Il est vieux comme le diable, le monde qu’ils disent nouveau et qu’ils veulent fonder dans l’absence de Dieu… On nous dit que nous sommes les suppôts des vieilles superstitions ; faut rire ! Mais en face de ces démons qui renaissent de siècle en siècle, sommes une jeunesse, Messieurs ! Sommes la jeunesse de Dieu. La jeunesse de la fidélité ! Et cette jeunesse veut préserver pour elle et pour ses fils, la créance humaine, la liberté de l’homme intérieur... »

      François-Athanase de Charette de La Contrie, harangue prononcée à ses hommes

       
    • #1611710
      Le 28 novembre à 20:47 par hospitalier
      Courrier des lecteurs

      oui c’ était bien joli le temps des bonnes soeurs à cornettes dévouées corps et âmes, l’ hôpital est devenu un lieu de haute technicité et cela a un coût, le budget en matériel médical a explosé et le personnel a des familles à nourrir, ce n’ est pas le bon Dieu qui pourvoira à remplir tous ces estomacs. Et l’ Eglise, n’ a t elle pas assez spolié de la crédulité des braves gens pour s’ enrichir ?

       
    • #1611713
      Le 28 novembre à 20:51 par Titus
      Courrier des lecteurs

      @hospitalier



      Et l’ Eglise, n’ a t elle pas assez spolié de la crédulité des braves gens pour s’ enrichir ?




      Non, à aucun moment. L’Église est à la fois un bien commun et un service public au sens premier et noble du terme.

       
    • #1611753
      Le 28 novembre à 21:35 par DUWEZ
      Courrier des lecteurs

      Pour hospitalier

      Vous semblez oubliez cher hospitalier que l’homme est un composé hylémorphique c’est-à-dire qu’il a un corps et une âme (Aristote) et qu’il est absurde de vouloir guérir le corps sans s’enquérir de la maladie de l’âme (qui est le péché, donc la privation volontaire de la Grâce, due au libre-arbitre de l’homme ou de son ignorance).
      « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme », ce que vous appelez « haute technicité » sert-elle à l’assassinat d’enfants par leurs propres mères, au suicide assisté à l’euthanasie ?
      Et pourtant :
      La méthode du docteur Roger Vittoz , l’un des premiers psychomaticien (1863-1925), serait-elle la panacée pour la rééducation psychosensorielle ? Le Traitement des psychonévroses par la rééducation du contrôle cérébral met à la portée de chacun des exercices qui permettent de rétablir ce qu’il a appelé le contrôle cérébral : une faculté inhérente à l’homme normal, destinée à équilibrer le cerveau inconscient et le cerveau conscient. Ce qui a pour effet, entre autres conséquences, de supprimer l’anxiété inutile, de recouvrer une bonne conscience de l’instant présent et donc d’améliorer considérablement la mémoire des actes quotidiens. Méthode, qui implique la répétition d’exercices pour une appropriation progressive de ses sens externes ; des exercices simples, faciles à intégrer dans la vie quotidienne, réhabilitent les perceptions sensorielles pour développer la présence à soi, à l’environnement et à l’autre. (À inscrire dans vos cercles d’étude pour se réapproprier les sens communs) ; étape nécessaire pour pouvoir accéder à l’intelligible, la partie haute de l’âme.

      Si vous êtes père de famille vous avez des devoirs d’état, mais il y a aussi une nourriture spirituelle que vous devez donner à vos enfants et cette nourriture est le catéchisme , grain de sénevé qui a donné ses fruits (hospices, hôpitaux, écoles)et ce n’est pas l’Eglise qui a spolié mais c’est elle qui s’est faite spoliée par des révolutionnaires qui ont remplacé les Droits de Dieu par les Droits de l’Homme, vous êtes les victimes de cette Révolution et vous en payez le prix fort et cela ne fait que commencer…

       
    • #1611760
      Le 28 novembre à 21:49 par Titus
      Courrier des lecteurs

      @Duwez



      Vous semblez oubliez cher hospitalier que l’homme est un composé hylémorphique c’est-à-dire qu’il a un corps et une âme (Aristote)




      L’homme n’a pas seulement un corps et une âme, il a aussi un esprit. L’anthropologie chrétienne est tripartite et non duale comme on le pense souvent, en amalgamant âme (psychologie) et esprit (spiritualité).

       
    • #1611763
      Le 28 novembre à 21:51 par James Dewey Watson Torquemada
      Courrier des lecteurs

      Mille mercis DUWEZ
      Comme d’habitude un grand délice que te lire !
      Que NS Jésus Christ-Roi te bénisse

       
    • #1611809
      Le 28 novembre à 22:36 par DUWEZ
      Courrier des lecteurs

      A TITUS 70 ?
      L’Intelligence (l’entendement) est donc, la mise en adéquation de sa pensée propre (idiosyncrasie) avec le réel. Dans l’entendement, il y a l’intellect agent, qui est la lumière naturelle qui éclaire les images pour voir la kinité, qui imprime dans l’intellect passif un nouveau concept.

      La mémoire spirituelle , siège de l’habitus (Jugements), elle est forme de pensée et mémorise ces habitus sans être une banque de données, l’intellect agent permettra le raisonnement par l’enchaînement des concepts.

      Le libre arbitre humain (nié par les Protestants), entrainera la volonté à vivre selon la chair ou selon l’esprit.

      Il n’y a pas de ligne de démarcation entre la partie basse et la partie haute de l’âme, mais une interaction. L’opposition actuelle, volonté, passions est un nouveau manichéisme qui n’a pas lieu d’être, ultime tentative du démon pour tenter de détruire l’âme humaine dans ses fondements en opposant naturalisme et surnaturalisme, entre le sensible et le spirituel, alors que les deux sont fait pour se compléter. Le spiritus est la tête, l’anima est le cœur, le sang, ou plus exactement l’esprit est celui de l’Esprit-Saint qui vivifie ou celui vicié de la gnose qui anémie. Comme dans un ménage catholique, dans lequel la femme (le cœur) doit être soumise à son mari (la tête), nonobstant que le cœur attendrit la tête, principe de masculinité/féminité, loi salique de l’âme. Dans une âme en état de grâce, il y a donc complémentarité entre la tête et le cœur, c’est une symbiose qui entraînera l’âme de passer de la foi à l’intelligence, de l’intelligence à la contemplation et de la contemplation à la vision. La cause de la mort de saint Etienne fut la vision qu’il eue : « Voici que je vois les cieux ouverts, et le fils de l’homme debout à la droite de Dieu » ; les Juifs enragés se sont saisis de lui et l’ont lapidé, premier martyr chrétien ; qui selon la charité bien ordonnée, pria debout en premier pour lui, et en second pour ses bourreaux, à l’inverse de Jésus-Christ au Calvaire, Ô prière puissante qui a converti Saul, le futur saint Paul, son persécuteur.

       
    • #1611934
      Le 29 novembre à 01:15 par :: :: :: :
      Courrier des lecteurs

      @ DUWEZ > A TITUS 70 ?

      S’il est juste que l’épouse suive son époux sur sa terre, même si ses racines sont ailleurs, une femme d’abord se soumet à sa mission. C’est de là, qu’entre mille, elle le reconnait et l’entraîne à passer de la foi à l’intelligence, de l’intelligence à la contemplation et de la contemplation à la vision, dans les eaux profondes.

      L’homme enragé qui empêche une femme d’accomplir en lui son ouvrage, semant du désordre dans la maison, et lui causant du tracas n’est pas digne du mariage.

      La femme ainsi ménage l’ordre et se détourne de l’époux. L’ordre ne saurait laisser entrer dans sa maison un homme les chausses crottées de boue.

      Les valeurs sont au service de l’ordre.

      L’épouse quittera l’ordre pour son époux.
      L’ordre donne en mariage la main de l’épouse à l’époux. Et l’épouse ne peut s’y soustraire et ne se soustrait pas à toujours ordonner la maison.

      Si l’époux blesse l’épouse, l’épouse se détournera de l’époux pour retourner au seul ordre.

      Quand l’épouse aura accompli son ouvrage, elle attendra l’invitation de l’époux. L’épouse ne peut convaincre l’homme à devenir époux. Si elle le fait, c’est que l’ordre s’est détourné de l’épouse. L’ordre vide la maison, du désordre. L’ordre n’impose pas, il s’impose à l’épouse pour le foyer des époux.

      De la rencontre des époux dans le mariage, le nouveau né viendra ; Et, l’époux accomplira son oeuvre.

       
  • #1610887
    Le 27 novembre à 22:23 par STEF de MARS
    Courrier des lecteurs

    La solution : rembourser les banques privées avec un gros billet sur lequel il est écrit : allez vous faire foutre !

     

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  • #1610937
    Le 27 novembre à 23:11 par Soralien
    Courrier des lecteurs

    flamby qui interdit aux hopitaux d’ésperer ,par le biais de la justice , remonter la tete au dessus de l’eau, ça donne envie de prendre les fourches .
    En fait quand on y pense , et en faisant le parallèlle avec l’entrée de la Grèce dans l’éspace économique européen avec l’aide de goldman sachs (décidémént ) , dans les deux cas on a des fonctionnaires se croyant experts , devant un paperboard , se sont fait refiler , par un montage financier tellement complèxe qu’il n’ont pas osé dire dans la salle de réunion qu’ils n’ont pas compris grand chose , un dossier toxique dont ils auront du mal a se défaire .

     

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  • #1611002
    Le 27 novembre à 23:54 par Annaick
    Courrier des lecteurs

    Merci de ce message très touchant

    Il y a beaucoup à faire pour améliorer notre système de soins. Beaucoup de Français en ont conscience.

     

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  • #1611010
    Le 28 novembre à 00:02 par super repentant
    Courrier des lecteurs

    Un métier d’abnégation, un vrai. Texte clair et précis.

     

    Répondre à ce message

  • #1611107
    Le 28 novembre à 06:47 par Galoneri
    Courrier des lecteurs

    La crise, la baisse d’effectifs, le manque de moyen dans votre profession sont directement liés au fait que c’est l’Europe qui demande le démantèlement des services publics à travers les GOPE (grandes orientations de politique économique).
    pas d’issue sans sortir de l’Europe comme le dit l’UPR de François Asselineau.

     

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  • #1611272
    Le 28 novembre à 11:40 par SDR
    Courrier des lecteurs

    Merci monsieur pour votre témoignage. La dégradation du système de "santé" de nos sociétés n’est-il pas la continuité naturelle (arficielle ?) du système mondialiste. 2 points fondamentaux qui concerne la fonction hospitalière : la santé & l’organisation bureaucratique rénovée qui révèle la schizophrénie qui nous entoure. La santé d’un côté, les élites ne veulent pas que nous soyons en bonne santé (obésité, diabète, cancer, dépression, asthénie, stress, alcoolisme...), la bouffe industrielle qui nous rend malades (un trop long sujet), la propagande nutritionniste qui contribue à enrichir les groupe agro-alimentaires, les groupes pharmaceutiques dont le seul objectif est de plaire à leur actionnaires, plutôt que de créer une génération saine de corps et d’esprit, nous devenons des êtres humains léthargiques. De l’autre côté, l’irrespect du salarié, la baisse d’effectifs, la généralisation de la "polyvalence" (traduction : bouche-trou décérébré) plutôt que de la poly-compétence et l’émergence d’une intelligence collective apte à œuvrer dans son art, s’en suit les risques psycho-sociaux, la disparition de la créativité, de l’implication et par extension une qualité du travail appauvrie. Vous êtes infirmier car vous êtes altruiste, ce n’est pas le cas de vos directeurs qui se fiche de savoir si Mme X souffre en silence ou Mr Y désire un traitement alternatif à son cancer ou tout simplement un peu d’écoute, quelques minutes de ce temps qui vous est interdit. Bienvenue dans l’organisation néo-tayloriste 2.0. J’aimerais également que le thème des perversions organisationnelles soient abordées, c’est un sujet qui me passionne, la fonction hospitalière en est un exemple frappant.

     

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    • #1611342
      Le 28 novembre à 12:50 par @passion.com
      Courrier des lecteurs

      Si l’art d’organiser la déviance est un thème qui vous tient à coeur, pourquoi attendez-vous que le thème soit abordé par d’autres ? Faites-le vous même ; chacun porte en soi un sens précieux de la compréhension. Ne vous le laissez pas prendre par un autre, plus habile que vous ne croyez l’être.

       
  • #1611616
    Le 28 novembre à 18:58 par hospitalier
    Courrier des lecteurs

    Ce que vous oubliez dans vos commentaire, c’ est le nouveau système de tarification à l’ activité ( T2A ) instauré dans les établissements hospitaliers publiques, qui n’ est rien d’ autre qu’ une incitation à faire du chiffre au détriment de la qualité des soins, ce système pernicieux ne donne pas forcément plus de budget aux établissements qui font plus de qualité. Il y a aussi une recrudescence de suicides chez les médecins, chirurgiens, cadres. Ce qui coûte cher aussi c’ est d’ embaucher des médecins intérimaires forts chers, dans les spécialités ou les jeunes ne veulent plus aller à causes des risques, des couts exorbitants des primes d’ assurances. C’ est bien beau de vouloir transformer les hôpitaux en cliniques privées, cependant ce sont les cliniques privées qui récupèrent les cas faciles qui rapportent de l’ argent, et lorsqu’ un cas devient grave et trop coûteux on le transfère au public, c’ est facile ainsi d’ annoncer des bénéfices... qui forme les personnels soignants ? le public, ne l’ oublions pas, les IFSI, les fac de médecine ce ne sont pas les cliniques que je sache...

     

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  • #1611639
    Le 28 novembre à 19:31 par Bougre
    Courrier des lecteurs

    Triste réalité, de la violence des rapport sociaux, triste réalité de ne pas avoir le sentiment de la maîtrise de son existence.
    Toutefois, n’en déplaise à certains camarades, il faut d’abord savoir de quel présupposé nous partons.
    Nous savons tous ici, que notre système est en grave crise, il y a la crise de la valorisation du capitalisme et le reste qui suit, crise des valeurs morales, de libertés, intellectuelles et sociales, chômage de masse, populations surnuméraires.
    Le système en crise n’est plus capable d’assurer, ce qu’il était censé apporter en terme de progrès.
    Nous pouvons nous apercevoir dans les programmes divers et variés, de la propagande électoraliste, qu’au lieu de solutions, seules des rustines sont proposées.
    Le système a mis en place les élections qui finissent toujours par favoriser la classe possédante, qui propose toute honte bue, des suppressions de postes, la casse des protections sociales, casse du code du travail, suppression de fonctionnaires, divisions des rapports sociaux servant d’écran de fumée, médias aux mains de multi-milliardaires.
    Guerres sous divers prétextes mais servant l’intérêt des transnationales.
    Ce qui se passe sous nos yeux, c’est un capitalisme totalitaire, qui se bat pour s’accaparer les marchés solvables, dans cette situation rêver de la paix mondiale, est un horizon à jamais inateignable, à supposer que notre planète résiste, à ce saccage, nos enfants sont mals barrés.
    Mon propos c’est de dire que ce système en a plus ou moins pour 50 ans, et que d’ici là nous verrons des bouleversements sociaux que nous n’imaginons même pas, et que la société se dirige vers une hyper-violence des rapports sociaux du fait de la crise terminale du capitalisme agonisant.
    La vieille ficelle des élections, ne sert qu’à embobiner et sert de légitimation aux politiques anti-sociales, "vous avez voté fermez-là pour 5 ans".
    Seule une reprise en main par le peuple de la gestion de ses affaires pourrait être une solution, dans un type de gestion horizontale, et non pas verticale, car ni un césar ni tribun, ne peut sauver ce système.
    Il est temps que nous reprenions le contrôle de nos existences au travers de démarches solidaires.
    Je ne prétends pas être un diseur de vérité dernière, ni être dépositaire de vérités ultimes, ce n’est qu’un point de vue

     

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  • #1611676
    Le 28 novembre à 20:14 par virginia anderson
    Courrier des lecteurs

    en ce moment, nous manquons de médecin dans mon service. La direction fait donc appel à des intérimaires parlant à peine le français et qui gagnent 1200€ par jour. Ils traitent deux fois moins de patients que les PH en place. Une honte.
    Laurent, 42 ans, Infirmier depuis 17 ans : 1895 € net par mois, 253 h de RTT a prendre

     

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    • #1611697
      Le 28 novembre à 20:37 par hospitalier
      Courrier des lecteurs

      Ne pas confondre des médecins étrangers avec des diplômes non reconnus en France, je parle des intérimaires, principalement en anesthésie et radiologie qui coûtent des fortunes aux établissements...

      je cite une enquête : Il a d’abord touché les petits hôpitaux, qui n’avaient pas d’autre choix pour trouver des médecins, et éviter de fermer un service. Mais désormais les gros non plus n’arrivent parfois plus à recruter assez de titulaires. Faire appel à des intérimaires ponctuellement peut être une solution, mais y avoir recours sur des contrats de longue durée pour faire fonctionner l’hôpital pose problème, car il n’est pas simple d’organiser un travail d’équipes avec des gens qui changent sans cesse. C’est pourtant ce qui se passe souvent avec les anesthésistes-réanimateurs, les urgentistes et les radiologues.

      En outre, cela a perverti le système parce qu’au lieu de se serrer les coudes, les hôpitaux se font concurrence. Il faut être celui qui recrutera l’intérimaire sur le marché le plus vite, quitte à aligner des sommes importantes et mettre en place des pratiques irrégulières.

      De quel genre ?

      Un directeur peut contraindre son comptable à payer un médecin plus de 7 000 à 8 000 euros par mois, voire plus, soit bien au-delà de ce qui est autorisé pour un praticien hospitalier. Les sanctions sont rares, car ils ont des circonstances atténuantes, puisqu’ils doivent garantir la continuité des soins. Préférant la discrétion, d’autres paient des gardes non effectuées, ou déclarent un plein temps alors que le médecin n’est là qu’à temps partiel.

      Du côté des médecins, une pratique est particulièrement condamnable, et illégale : le double emploi, qui consiste, alors qu’on est déjà à plein temps dans un hôpital, à aller travailler ailleurs sur ses congès. A « faire un ménage », comme on dit. Les petits hôpitaux voient ainsi débarquer pour un ou deux jours des médecins déjà salariés dans un gros. Un directeur m’a même dit qu’il avait vu arriver comme intérimaire pour une garde un de ses propres praticiens !

      J’ai appelé une agence lyonnaise en me faisant passer pour un urgentiste en poste. On m’a expliqué que je n’avais pas le droit de travailler ailleurs, mais que j’étais le bienvenu si je le souhaitais, les hôpitaux n’étant pas trop regardants. Pour l’heure, les sanctions sont inexistantes.

       
    • #1611732
      Le 28 novembre à 21:12 par Michel
      Courrier des lecteurs

      C’est le résultat de la dérégulation, un diplôme non reconnu est une chose, l’embauche une autre, et donc de ce point de vue les medecins étrangers entrent en concurrence directe, avec nos médecins, car il faut au final être en possession d’un titre pour exercer la médecine.
      Donc au final tu as une baisse de la valeur du diplôme, ça entre sur le marché de la valeur, plus de diplôme = plus de concurrence = baisse de salaire.
      C’est ainsi que des diplômés qui n’avaient pas de soucis particuliers de carrière, apperçoivent les difficultès du marché, ceci du reste est valable pour tous les diplômes supérieurs, ainsi de nos jours il y a des étudiants qui n’en finissent pas avec leurs études dans l’espoir, d’arriver sur un marché ou dans leur domaine il y aurait des perspectives.
      Tout cela nous montre que la classe moyenne supérieure entre lentement mais sûrement, dans, la crise comme toutes les autres catégories.
      Après ça aller courrir derrière des primaires ou des secondaires mééééééé mééééééé méééééé, ne changera fichtre rien.

       
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