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Courrier des lecteurs

Demande de soutien d’un infirmier

Monsieur Soral,

Je me nomme J., 25 ans.

J’exerce une profession en grande crise (infirmier) depuis 4 ans, et constate la dégradation de notre qualité de travail et la dissipation de nos valeurs soignantes.

Je vous suis depuis quelques temps via Internet, à la suite de débats autour de la table dans ma famille dont une bonne partie vous soutient. Je dois admettre que vous êtes la personnalité « politique » (j’utilise les guillemets car malheureusement il n’y a pas encore de bulletin de vote avec votre nom dessus) qui me semble la moins en dehors de la réalité. J’approuve pleinement vos appels au patriotisme, à l’égalité des hommes, à la lutte contre une classe politique pervertie.

Mais au-delà de tous les sujets que vous abordez avec lucidité et franc-parler, je voulais vous faire part d’un manque. Il est évident que je prêche pour ma paroisse, mais je trouve dommage que vous n’abordiez pas notre système de santé gravement malade. L’identité et les valeurs sont des thèmes fondamentaux dans la volonté d’une société meilleure. Mais la Santé est un pilier trop souvent négligé. Nous (le personnel soignant), vivons une crise terrible, baisse des effectifs due à une volonté économique et de rentabilité, perte de moyens, hausse du nombre de patients par infirmier, management agressif… et j’en passe. Le suicide d’infirmières est une réalité. Et notre détresse est grande. Nous avons fait le choix de prendre soin des mourants, des faibles, des pauvres et des riches, des cons et des bons, des gens de la naissance jusqu’à la mort. Et nous ne pouvons plus remplir notre mission avec l’altruisme et la qualité suffisante. Là encore l’argent prend le pas sur l’être humain.

Philosophe éclairé et pertinent, écouté par une partie du peuple, peut-être pourriez-vous apporter un avis, des idées, un soutien, à notre cause qui me semble juste. Nous sommes abandonnés des élites. Mais les gens ne comprennent pas non plus qu’à un moment de leur vie ils auront besoin de nous… J’aimerais beaucoup que nos réclamations ne se limitent pas à un bandeau en bas de l’écran sur BFMTV, LCI et les autres médias-poubelles…

Je ne sais pas si ce message sera lu, si c’est vous-même ou une tierce personne qui y répondrez, ou si même j’aurai une réponse, mais sachez que c’est un appel à l’aide sincère, d’un homme sincère, lancé à un homme que je pense sincère.

Dans l’espérance d’une réponse, monsieur Soral, acceptez mes salutations les plus sincères, mon respect, et mon soutient.

J., un infirmier qui ose encore espérer

 

 

Dans l’émission Soral répond ! de février 2016, Alain Soral analysait la crise de l’hôpital français :

 

 

Voir aussi, sur E&R :

 

À ne pas manquer, les dernières analyses d’Alain Soral :

 

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43 Commentaires

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  • #1610754
    le 27/11/2016 par insoumis de la dissidence
    Courrier des lecteurs

    Deux petits grains de sel à joindre au dossier :

    1- Les petits étudiants externes en médecine sont utilisés jusqu’à la corde afin d’effectuer des soins originellement dévolus aux infirmiers et infirmières.

    2- Les petits étudiants en médecine quel que soit leur niveau étudient l’hiver dans la bibliothèque universitaire...non chauffée (ex : Poitiers).

     

    • #1610971
      le 27/11/2016 par peg
      Courrier des lecteurs

      Petits grains de sel supplémentaires :
      Les infirmières font de plus en plus de soins dévolus originellement aux externes et internes (interpréter un bilan, des radios, je dis bien interpréter pas lire, et proposer des traitement, je dis bien "proposer" pas "prescrire", nuance, faire des sutures en bloc opératoire, etc.)

      Les infirmières font de plus en plus de tâches administratives qui normalement sont dévolues à des secrétaires (appeler les ambulanciers, les médecins, les maisons de retraites, créer les dossiers d’entrée non fait, parfois même taper les compte rendus d’examens ...), avec l’argument massue de l’infirmier "ANTICIPER"....

      J’ai déjà vu des patients qui n’étaient pas encore entrés que les bons de labos, de radio et de sortie étaient déjà prêts sur une semaine et la maison de retraite avertie du retour....ANTICIPATION O_O

      Il est normal que les désillusions arrivent, après quelques années d’exercice...Aaaah que devient ce fantasme des "diagnostics infirmiers" quand d’un coup on te dit "te fais pas chier avec ça DAR c’est tout ce qui compte !"
      Que devient le fantasme du soin quand d’un coup ce n’est plus le soin qui est en jeu mais soit ta place soit ton évolution qui se joue ?
      Là tout les coups sont permis, et le patient à un moment ou un autre passe à la trappe, ne vous en déplaise.

      Bref ne pas s’y méprendre, si cette lettre est certes touchante et révèle des vérités incontestables sur le manque de moyen humains et matériels conduisant à un découragement et des désillusions notamment chez les plus jeunes entrant dans la profession, ce n’est pas uniquement de là que viennent les problèmes des infirmiers et infirmières.

      "Compétition" c’est devenu la valeur à plusieurs dimension implicite du métier, ceux qui l’ont compris restent dans la course le plus longtemps au juste niveau pour rester en lice, ceux qui ne le comprennent pas d’abords passent par la désillusion, l’incompréhension, soumission, depression et démission (au sens littéral ou au sens figuré).


    • #1611235
      le 28/11/2016 par envolées_des_incultes
      Courrier des lecteurs

      @ peg
      Bonjour, le fait que des subalternes effectuent des tâches normalement dévolues aux supérieurs est une pratique généralisée dans toute la société. Ainsi, des avocats jugent des affaires à la place du juge, des juges font des lois à la place du législateur, et le législateur pratique la sodomie à la place de Rocco Sifredy. Je pense que c’est inéluctable dans un système d’organisation pyramidale, basé sur l’autorité et des responsabilités diluées. A part couvrir ses arrières, grâce notamment aux nouvelles technologies ( tél. portable ), je ne voie pas de solutions. L’abscence de financiarisation des hopitaux ne changera pas ce travers de la société.


    • #1611839
      le 28/11/2016 par peg
      Courrier des lecteurs

      Je complète, s’il est vrai qu’à la frontière de deux corps s’effectuent des dépassements de taches notamment du niveau inférieur vers le supérieur car l’un se décharge sur l’autre, c’est une réalité sociologique que l’économie ne changera jamais, c’est vrai.
      Cependant cela ne constitue en rien une excuse et encore moins dans ce domaine paramédical !

      Car ici il ne s’agit uniquement d’un fait naturel, sociologique, découlant d’un accroissement par les niveaux supérieurs mais aussi par VOLONTE de ces mêmes soignants qui justement sont jetés dans une compétition c’est là le problème .

      Des IDE jetées en compétition pour leur poste, pour leur évolution doivent de fait, se faire distinguer les unes des autres, quel meilleur moyen pour se faire valoir de dire "moi je suis plus ", "moi je fais plus que", "moi je sais plus ", "moi j’anticipe plus " et donc de faire du dépassement de compétences à leurs risques et périls et cela non pas parce que le niveau supérieur se "décharge" mais parce qu’il faut se faire voir se distinguer.

      Et je le dis le mot matraque est "anticiper" : mais parfois anticiper quoi ? Car le corolaire c’est que ces mêmes IDE n’hésitent pas à hurler au scandale que leur travail "de base" n’est pas fait...et qu’ils refusent que leur subalterne (aide soignant) puisse un jour rogner sur leurs platebandes....et donc mince alors....trop de boulot (a courir après leur distinction et à rattraper leur base si ce n’est pas la base qui les rattrape)

      Celles qui ne se font pas voir reste au simple poste d’IDE et ne bougent pas....Celles qui par contre prennent le pli de faire du dépassement par choix totalement conscient (pas subit) ont toutes les chances de leurs côté car il faut être bien vu et des cadres et des médecins....c’est une réalité. Le médecin, l"externe"/"interne" qui se "décharge" c’est que les deux parties sont consentantes.
      Le médecin fait la carrière de l’infirmière, une fois le médecin dans la poche généralement l’école de cadre, la mutation, un poste de référent etc. se fait relativement rapidement.

      C’est triste mais travaillez dans un hôpital, et vous constaterez à un moment que la "promotion canapé" n’est pas un mythe...

      Je sais ça peut paraître choquant et on ne veut pas entendre cela d’un corps que l’on glorifie (à raison car c’est un métier passionnant tout de même à l’origine) mais cette gloire justement n’est plus donnée à des "bonnes soeurs" mais des salariés...


    • #1612091
      le 29/11/2016 par envolées_des_incultes
      Courrier des lecteurs

      @ peg
      Sachez que je n’excuse, ni cautionne ce genre de pratiques. L’idée était, par extension, de mettre en évidence l’état de décadence généralisée et les abus de notre société.


  • #1610769
    le 27/11/2016 par révi-sioniste
    Courrier des lecteurs

    E&R devrait , dans la mesure du possible déveloper des actions sociales,à l’image de ce que fait le hezbollah ou ce qu’a pu faire aube dorée.
    Voila qui entraverait sérieusement la diabolisation,élargirait l’audience, et probablement étofferait la dissidence

     

    • #1610801
      le 27/11/2016 par The Trumpavengers
      Courrier des lecteurs

      On peut tout faire en théorie.
      Qui est volontaire pour organiser la moindre action et s’en prendre plein la gueule ? Essayer de rameuter des gens qui ne veulent rien faire ? Qui coupent les cheveux en 4 ?
      Essayer juste d’intégrer une association pendant un an en tant que "troufion de base" et vous verrez...
      Les français ne sont même pas fichu de se bouger le cul pour aller poser un papier de 0,5 grammes dans une boîte pour faire dégager les parasites en place. Ils préfèrent passer toute leur vie à geindre auprès de leurs collègues/amis/famille/communauté fessebouc.
      Alors pour le reste...
      Heureusement que quand on ne croit plus en l’homme, on peut croire en Dieu. Ça me semble beaucoup plus réaliste.


    • #1610830
      le 27/11/2016 par John
      Courrier des lecteurs

      Je plussoie et espère que ce message sera vu !

      Je pense que nous sommes nombreux à être prêts à mettre main à la pâte.
      Nous avons gagné sur le débat d’idées, c’est un fait. Cependant, il serait bon d’agir sur le terrain.C’est dans la rue que les combats se gagnent. Qui osera attaquer un groupe de personnes aidant son prochain ?

      PS : Je ne vous cache pas ma lassitude d’observer tout ceci jour après jour sur mon ordinateur et de ne rien pouvoir faire sur le terrain.

      Amitiés de Nantes.


  • #1610772
    le 27/11/2016 par Rollux
    Courrier des lecteurs

    Depuis que les politiques ont trahi leurs peuples au profit des "Banques", les peuples sont devenus les esclaves de Banques.

    Il est temps que les politiques et les Banques soient remis à leur place, et très durement sanctionnés pour esclavage.

    Les infirmiers et infirmières sont les esclaves en première ligne du grand capital, et des politiques complices.


  • #1610780
    le 27/11/2016 par apes
    Courrier des lecteurs

    C’est bien gentil Mr J, mais parlons des mauvais traitements aux patients, des négligeances volontaires et du respect digne de celui donné au bétail des abbatoirs industriels, qui n’ont rien à voir avec l’état du système de santé. Des rapports sur les mauvais traitements, humiliations et insultes sont légions auprès de patients qui sont désormais des clients dépréciés. Ces "professionnels" de santé qui agissent de la sorte n’ont rien à faire dans un tel milieu. S’ils ne supportent pas les gens, qu’ils fassent animateurs radio ou journalistes. Bref, qu’ils n’aient plus de contact avec le public.
    Si vous faites partie d’un corps malade (le système de santé), ce n’est pas de la faute des malades (patients), alors déchargez vos frustrations sur ceux dont c’est la faute...

     

    • #1610926
      le 27/11/2016 par AL0N3_1N_TH3_D4RK
      Courrier des lecteurs

      Vos constatations sont légitimes, cependant je crois que ces "mauvais traitements" et autres " négligences" du personnel soignant que vous décriez sont avant tout le résultat d’un système devenu fou car pris dans l’engrenage pervers de la financiarisation (des hôpitaux en l’occurence). Ainsi, s’il existe à l’évidence des soignants dont les comportements sont inadaptées à ce que requièrerait normalement l’exercice de leurs fonctions, nous avons avant tout affaire à un système qui incite les soignants à faire passer au second plan le bien-être du patient, par souci d’accomplir les tâches quotidiennes qui sont de plus en plus étroitement normées, surveillées, quantifiées, légifèrées dans ce monde du règne de la quantité/compétitivité sur la qualité/l’humanité. Ainsi, il me semble qu’en vous attaquant directement aux soignants qui ne sont que les exécutants de ce système perverti par la main du Grand Capital, vous vous en prenez en fait aux conséquences alors qu’une analyse plus globale nous ramènerait aux causes de ces dernières. Demandons-nous donc : pourquoi des soignants en arrivent à devenir maltraitants envers ceux qu’ils sont censés aider ? Bien à vous.


    • #1610953
      le 27/11/2016 par Ermite
      Courrier des lecteurs

      La maltraitance faite aux patients est généralement la conséquence ultime d’un mal être dans l’équipe soignante.

      Lorsque tu ne peux plus travailler comme tu le dois , que l’on ne te donne plus les moyens matériel et humain, le mécanisme de défense standard d’un humain dans le médical c’est de "deshumaniser" son objet de travail, le malade...

      Donc tu le considères comme un numéro , un soins à faire ect, tu ne le prends plus dans son ensemble car de toute façon tu n’auras pas le temps et là tu deviens maltraitant.

      Je ne connais pas de soignant contant d’être maltraitant, il y à toujours une raison.

      Bref un courrier que j’aurais pu écrire, dans mon service pour ma part je lutte de toute mes forces depusi 1 an et demi ,avec des résultats concret, allant même voire directement le directeur,DRH et l’encadrement supérieur, et le tout sans syndicat, sauf depuis peu.

      Le principal frein que j’ai eu, c’est la lâcheté d’une bonne partie de mes collègues, c’est impressionnant.

      Comme je leur dit " On a la situation que l’on mérite et les patients aussi ..."


    • #1610966
      le 27/11/2016 par pierre K
      Courrier des lecteurs

      @ apes,

      Votre commentaire est abject. Désolé d’être direct.

      Pourquoi vous attaquez vous à ce jeune homme ? Vous faites exactement le jeu du système qui divise ! S’il y a des personnes inadaptées ou cinglées qui sont recrutées dans les hopitaux (mais aussi dans les écoles maternelles et primaires par exemple), et que ces personnes sont indélogeables, c’est parce que le pouvoir est actuellement aux mains de psychopathes qui cherchent justement à désorganiser tous les services publics et pourir tous les domaines que sont les soins et l’éducation (pour ne prendre que ces deux exemples).

      Faites preuve de discernement, ce n’est pas parce que certaines composantes du personnel soignant sont infectes voire ont des comportements abjects / humiliants ou violents, que tout le personnel est concerné...


    • #1611016
      le 28/11/2016 par Bon pied bon oeil
      Courrier des lecteurs

      AL0N3_1N_TH3_D4RK

      "Demandons-nous donc : pourquoi des sois en arrivent à devenir maltraitants envers ceux qu’ils sont censés aider".

      C’est plutôt simple, faut pas chercher midi à 14 h, les patients et soignants sont juste manipulés par un sadique (en l’occurrence le système, géré par des sadiques).


    • #1611309
      le 28/11/2016 par envolées_des_incultes
      Courrier des lecteurs

      Bonjour,
      vous ne pouvez pas tout mettre sur le dos de la financiarisation. Laissez-en peu pour les rédacteurs de protocoles de soins et les chirugiens malsains.
      .
      Dans le reportage, il est fait mention d’une opération de la hanche qui devra durer 6 jours au lieu de 8. J’ai été témoin d’un cas de ce genre. Le papy, 85 ans, un homme charmant avec toute sa tête, va à l’hopital, il a mal. On lui détecte une fracture au col du fémur et carence en vit D. Le chirurgien le supplémente en vit D et boom. Papy pisse le sang. Papy manque d’y passer et se retrouve avec une sonde urinaire. Papy pas content ! Il est arrivé en forme, avec certes une douleur à la hanche, mais rien de grave, et le voila entubé !
      .
      Je vois le papy, il présente des signes d’une colonisation à enteroccoques . Papy voit le chir. et ne se demonte pas, demande des comptes : " pourquoi suis-je arrivé à pieds, en forme, et me voila désormais avec une sonde et mal en point ? Vous m’aviez dit que c’était bénin et que je pourrais ressortir dans une semaine, ça fait 3 semaines que je suis là ..." Le chir répond :" bon ça va... Déjà, je vous ai réparé la hanche, alors ne venez pas vous plaindre !".
      .
      Le chir. prescrit encore des doses de cheval en vit D à prendre en une fois ( c’est le protocole ...). Et là, vous vous dites : " effectivement, la vit. D, pour les os, ça semble logique. En plus, de la vitamine ... Ca risque rien ! " .
      .
      Erreur. Quand la vit. D dépasse un certain seuil dans l’organisme, elle peut servir à recruter des cellules immunitaires pour combattre les infections ( cellules NK et cellules cytotoxiques ). Ces cellules vont alors détruire les cellules de l’organisme qui sont colonisées, faisant des trous béhant dans les épithéliums. En augmentant énormément et rapidement cette vitamine, le chir a mis le patient en danger.
      .
      Je vois le médecin du service accompagné d’un interne. Je leurs dit qu’avec de telles doses en vit D à prendre d’un coup, c’est risqué pour le patient et que la vit C devrait aussi faire partie du traitement pour assurer la réparation des tissus détruits.
      .
      Les tronches des 2 blouses blanches se transforment en celles de merlans, se regardent, me regardent, et entonnent :" Meuh non. On sait mieux que vous, c’est le protocole ! "
      Pauvre papy. J’ai essayé de l’aider, mais que voulez-vous ? Je n’allais pas coller une taloche à ces 2 cloches pour les ramener au réel . Et je doute que la financiarisation y soit pour quelque chose. La formation semble déficiente.


    • #1611764
      le 28/11/2016 par DUWEZ
      Courrier des lecteurs

      Pour envolées des incultes

      Visionnez les vidéos du docteur Plantey, elles sont édifiantes....


    • #1611978
      le 29/11/2016 par envolées_des_incultes
      Courrier des lecteurs

      @ DUWEZ
      Merci pour l’info. Je les ai déjà toutes vues. 2 points de désaccord avec ces vidéos : le sodium et le gras qui entoure le cœur. Je suis d’avis qu’il faut continuer de diaboliser le sodium, car de toutes façons, nous n’en manquerons jamais. Et plus nous en avons, plus nous solidifions les corps gras dans nos réseaux artériels et veineux, ce qui n’est pas une bonne chose. Ce qui nous amène au cœur : d’où vient le gras qui entoure le cœur et dont parle M.Plantey ? N’est-ce pas la conséquence d’une colonisation bactérienne de l’endocarde ? Lui nous dit que c’est du " bon gras ", je dis méfiance, cherchons.


    • #1613104
      le 30/11/2016 par envolées_des_incultes
      Courrier des lecteurs

      @ DUWEZ
      Autre argument pour continuer de diaboliser le sodium : il a des effets antibactériens reconnus. Or, certaines bactéries résistent à de fortes doses de sodium. Par conséquent, quand on mange salé, on modifie qualitativement et quantitativement le microbiote, en faveur de bactéries qui ne sont pas les moins dangereuses, comme par exemple les entérocoques, les escherichia coli.
      A terme, c’est la colonisation du tube digestif, du foie, l’endocardite suivra. Tout cela ne sera bien évidement pas détecté en routine. A 40-45 ans, les cheveux quittent le navire sans demander le divorce. C’est la partie visible de l’iceberg ... Les modifications du fonctionnement du système nerveux qui accompagne la colonisation bactérienne deviennent difficilement gérable par l’organisme. Les "pétages " de plomb sont légions ( dépressions, trouble de l’attention, des gens "survoltés", maladie neuro-dégénérative, etc ...). Tout ça à cause des composants bactériens qui sèment la zizanie. Puis en suivant la force de gravité et les flux, on constate toutes les lésions des organes, dont le système reproducteur, hormonale, etc ...
      .
      Par contre, je fais le même constat que M.Plantey : le corps médical semble avoir perdu pied avec la réalité. Sont probablement en causes : la formation, les techniques diagnostiques à base d’imageries et de biologies, qui conduisent les médecins à ne se référer qu’à ça et à négliger le reste, donc à négliger le patient !
      .
      Il existe des données objectives qui sont pourtant criantes : la consommation de médicament.
      .
      En gros, 80% de la conso est réalisé sur 20% des types de molécules, dont en premier lieu des anti-douleurs, et en seconde position, des molécules qui agissent sur le système nerveux ( anti-dépresseur, neuroleptique, etc ...) , preuve que les Français souffrent d’un mal qui occasionne des douleurs et des troubles du système nerveux central, impliquant très probablement les circuits dopaminergiques. ( en début d’infection, ce circuit est saturé, donc on le "shunte", et en fin d’infection, il est foutu, donc on pallie à ses déficiences ...)
      .
      => A mettre en parallèle avec les chiffres de cancers qui sont en augmentation considérable ... Si le corps médical n’est pas devenu aveugle, qu’est-il donc devenu ?
      .
      Alors, j’entends l’appel à l’aide de cet infirmier. Mais, entre nous, que reste-t-il à sauver de l’hôpital ? Et comment veut-il que nous l’aidions précisément ?


  • #1610789
    le 27/11/2016 par Bromélia
    Courrier des lecteurs

    Il est urgent que les fonctionnaires soient payés pour leur qualifiquation et pas pour un rendement.
    Il est urgent que la contrepartie du salaire des fonctionnaires soit la valeur de leur travail et pas une ponction de la valeur du travail d’autrui au service d’un usurier.
    Le salaire d’un fonctionnaire c’est lui qui le produit ! On veut nous faire croire que ce sont les parasites responsables de la crise alors que les vrai parasites sont les usuriers.

     

    • #1610883
      le 27/11/2016 par Nenex
      Courrier des lecteurs

      Je partage votre avis, il y a plus de trente ans personne ne voulais être fonctionnaire (mal payés,peu de perspectives, pas valorisant) et aujourd’hui ont voudraient nous faire croire que ce sont des nantis.Leurs retraités ne dépasse pas les 1200 € en moyenne.


  • #1610795
    le 27/11/2016 par SMIV
    Courrier des lecteurs

    L’oligarchie nous mène la guerre avec sa finance.
    Le combat est déjà engagé sur certains fronts.
    Les premiers au front mènent la vie dure et peuvent tomber.
    Pour résister dans l’immédiat, il ne faut pas rester seul.
    De nombreuses personnes sont plus ou moins touchées et n’osent pas en parler.
    Attention à ne pas se faire récupérer par des syndicats qui accompagnent les décisions des dirigeants (CFDT, ...)

    Signé : un inconnu sauf pour Big Brother.

     

    • #1611678
      le 28/11/2016 par Bougret
      Courrier des lecteurs

      @ SMIV
      la dérégulation et la mondialisation des capitalistes est en partie lié à une défiance de ceux-ci à l’égard de l’ Etat, de peur que celui-ci se trouve par le biais d’élections ou de révoltes aux mains des "populistes", et qu’ils l’utilisent comme un instrument de régula­tion du marché et de redistribution, c’est à dire d’une manière non libérale et non totalement capitaliste non ?


  • #1610854
    le 27/11/2016 par DUWEZ
    Courrier des lecteurs

    La charité chrétienne est généreuse, c’est un élan du cœur pour aider son prochain et c’est gratuit, cela s’est concrétisé par la création d’hôpitaux, d’hospices, d’écoles…Y-a t’-il un élan semblable dans les autres religions ? La Ripoublique judéo-maçonnique a expulsé les légitimes propriétaires qui avaient bâti ces lieux, les religieux qui se dévouaient corps et âmes auprès des malades et dont le salaire était le sacrifice, l’abnégation, ils s’y sanctifiaient et permettaient aux malades par le sacrement et de l’extrême-onction d’avoir plus de probabilités de sauver leurs âmes. Mais la religion de cet état est le laïcisme avec son sésame : la solidarité, c’est-à-dire être généreux avec le pognon des autres.
    Oubliant le pourquoi de sa mission, l’hôpital est devenu la proie de la finance apatride, des lobbies pharmaceutiques, l’humain se réduisant à un code barre.
    En achetant dès 2008 des produits dérivés financiers toxiques (du négatif devenant du positif, grâce à la titrisation), les responsables de ces hôpitaux savaient-ils qu’ils avaient le cul posé sur un baril de poudre ? En effet, ces titres étaient adossées non au dollar mais au franc suisse. On connait le résultat, le franc suisse fut réévalué et le taux d’intérêt qui était à 0,7% passa à 29% ! C’est l’une des raisons de la hausse des taxes foncières et d’habitation ; bravo la DEXIA et celle qui pilotait l’opération ; Blytes Master, une sacrée bonne femme de la J.P. Morgan qui leur a fait le coup des habits neufs de l’ Empereur, il ne reste plus qu’à ces idiots à faire payer la note aux cons- tribuables, on pourrait également bloquer l’administration fiscale en déposant les sommes demandées auprès des Caisses de Consignation et dépôts tout en contestant auprès du Fisc, les sommes prétendument dues.
    Et si la France retrouvait son âme : le Catholicisme et redonnait ces biens spoliés à l’Eglise ? L’Etat n’assumant que ses fonctions régaliennes (battre monnaie, donc abolition de la loi du 03/01/1973), la sécurité intérieure (mise au pas des lobbies de dégénérés),et sa sécurité extérieure grâce à une armée composée non de carriéristes mais de patriotes.

     

    • #1611287
      le 28/11/2016 par Franck
      Courrier des lecteurs

      Merci DUWEZ pour ce message de vérité et de bon sens.

      200 ans de "valeurs" maçonniques contre-natures étouffantes versus 1500 ans de Christianisme émancipateur et civilisationnel en harmonie avec le vrai peuple de France, celui des campagnes, patient, ordonné et respectueux des grâces qui ont été accordées à la France dès sa naissance. Ce pays a permis (par son alliance) de faire rayonner le christianisme dans le monde. C’est pour cette raison que les forces du mal s’acharnent ainsi sur la France. Mais même épuisée, défigurée, exsangue, elle reste toujours belle et fascinante. C’est à ce petit peuple des campagnes qu’elle le doit en grande partie, celui qui plie certes sous la contrainte et l’injustice, mais qui continue d’avancer, finançant jusqu’à son propre anéantissement ce flux incessant de nomades parasites, et espère vaille que vaille, sans en avoir forcément conscience, que le monde de demain sera beau, qu’il sera juste et libre, qu’il sera pleinement chrétien. Enfin !

      « Notre patrie à nous, c’est nos villages, nos autels, nos tombeaux, tout ce que nos pères ont aimé avant nous. Notre patrie, c’est notre Foi, notre terre, notre Roi... Mais leur patrie à eux, qu’est-ce que c’est ? Vous le comprenez, vous ? Ils veulent détruire les coutumes, l’ordre, la tradition. Alors, qu’est-ce que cette Patrie narguante du passé, sans fidélité, sans amour ? Cette Patrie de billebaude et d’irréligion ? Beau discours, n’est-ce ? Pour eux, la Patrie semble n’être qu’une idée ; pour nous elle est une terre. Ils l’ont dans le cerveau ; nous l’avons sous les pieds… Il est vieux comme le diable, le monde qu’ils disent nouveau et qu’ils veulent fonder dans l’absence de Dieu… On nous dit que nous sommes les suppôts des vieilles superstitions ; faut rire ! Mais en face de ces démons qui renaissent de siècle en siècle, sommes une jeunesse, Messieurs ! Sommes la jeunesse de Dieu. La jeunesse de la fidélité ! Et cette jeunesse veut préserver pour elle et pour ses fils, la créance humaine, la liberté de l’homme intérieur... »

      François-Athanase de Charette de La Contrie, harangue prononcée à ses hommes


    • #1611710
      le 28/11/2016 par hospitalier
      Courrier des lecteurs

      oui c’ était bien joli le temps des bonnes soeurs à cornettes dévouées corps et âmes, l’ hôpital est devenu un lieu de haute technicité et cela a un coût, le budget en matériel médical a explosé et le personnel a des familles à nourrir, ce n’ est pas le bon Dieu qui pourvoira à remplir tous ces estomacs. Et l’ Eglise, n’ a t elle pas assez spolié de la crédulité des braves gens pour s’ enrichir ?


    • #1611713
      le 28/11/2016 par Titus
      Courrier des lecteurs

      @hospitalier



      Et l’ Eglise, n’ a t elle pas assez spolié de la crédulité des braves gens pour s’ enrichir ?




      Non, à aucun moment. L’Église est à la fois un bien commun et un service public au sens premier et noble du terme.


    • #1611753
      le 28/11/2016 par DUWEZ
      Courrier des lecteurs

      Pour hospitalier

      Vous semblez oubliez cher hospitalier que l’homme est un composé hylémorphique c’est-à-dire qu’il a un corps et une âme (Aristote) et qu’il est absurde de vouloir guérir le corps sans s’enquérir de la maladie de l’âme (qui est le péché, donc la privation volontaire de la Grâce, due au libre-arbitre de l’homme ou de son ignorance).
      « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme », ce que vous appelez « haute technicité » sert-elle à l’assassinat d’enfants par leurs propres mères, au suicide assisté à l’euthanasie ?
      Et pourtant :
      La méthode du docteur Roger Vittoz , l’un des premiers psychomaticien (1863-1925), serait-elle la panacée pour la rééducation psychosensorielle ? Le Traitement des psychonévroses par la rééducation du contrôle cérébral met à la portée de chacun des exercices qui permettent de rétablir ce qu’il a appelé le contrôle cérébral : une faculté inhérente à l’homme normal, destinée à équilibrer le cerveau inconscient et le cerveau conscient. Ce qui a pour effet, entre autres conséquences, de supprimer l’anxiété inutile, de recouvrer une bonne conscience de l’instant présent et donc d’améliorer considérablement la mémoire des actes quotidiens. Méthode, qui implique la répétition d’exercices pour une appropriation progressive de ses sens externes ; des exercices simples, faciles à intégrer dans la vie quotidienne, réhabilitent les perceptions sensorielles pour développer la présence à soi, à l’environnement et à l’autre. (À inscrire dans vos cercles d’étude pour se réapproprier les sens communs) ; étape nécessaire pour pouvoir accéder à l’intelligible, la partie haute de l’âme.

      Si vous êtes père de famille vous avez des devoirs d’état, mais il y a aussi une nourriture spirituelle que vous devez donner à vos enfants et cette nourriture est le catéchisme , grain de sénevé qui a donné ses fruits (hospices, hôpitaux, écoles)et ce n’est pas l’Eglise qui a spolié mais c’est elle qui s’est faite spoliée par des révolutionnaires qui ont remplacé les Droits de Dieu par les Droits de l’Homme, vous êtes les victimes de cette Révolution et vous en payez le prix fort et cela ne fait que commencer…


    • #1611760
      le 28/11/2016 par Titus
      Courrier des lecteurs

      @Duwez



      Vous semblez oubliez cher hospitalier que l’homme est un composé hylémorphique c’est-à-dire qu’il a un corps et une âme (Aristote)




      L’homme n’a pas seulement un corps et une âme, il a aussi un esprit. L’anthropologie chrétienne est tripartite et non duale comme on le pense souvent, en amalgamant âme (psychologie) et esprit (spiritualité).


    • #1611763
      le 28/11/2016 par James Dewey Watson Torquemada
      Courrier des lecteurs

      Mille mercis DUWEZ
      Comme d’habitude un grand délice que te lire !
      Que NS Jésus Christ-Roi te bénisse


    • #1611809
      le 28/11/2016 par DUWEZ
      Courrier des lecteurs

      A TITUS 70 ?
      L’Intelligence (l’entendement) est donc, la mise en adéquation de sa pensée propre (idiosyncrasie) avec le réel. Dans l’entendement, il y a l’intellect agent, qui est la lumière naturelle qui éclaire les images pour voir la kinité, qui imprime dans l’intellect passif un nouveau concept.

      La mémoire spirituelle , siège de l’habitus (Jugements), elle est forme de pensée et mémorise ces habitus sans être une banque de données, l’intellect agent permettra le raisonnement par l’enchaînement des concepts.

      Le libre arbitre humain (nié par les Protestants), entrainera la volonté à vivre selon la chair ou selon l’esprit.

      Il n’y a pas de ligne de démarcation entre la partie basse et la partie haute de l’âme, mais une interaction. L’opposition actuelle, volonté, passions est un nouveau manichéisme qui n’a pas lieu d’être, ultime tentative du démon pour tenter de détruire l’âme humaine dans ses fondements en opposant naturalisme et surnaturalisme, entre le sensible et le spirituel, alors que les deux sont fait pour se compléter. Le spiritus est la tête, l’anima est le cœur, le sang, ou plus exactement l’esprit est celui de l’Esprit-Saint qui vivifie ou celui vicié de la gnose qui anémie. Comme dans un ménage catholique, dans lequel la femme (le cœur) doit être soumise à son mari (la tête), nonobstant que le cœur attendrit la tête, principe de masculinité/féminité, loi salique de l’âme. Dans une âme en état de grâce, il y a donc complémentarité entre la tête et le cœur, c’est une symbiose qui entraînera l’âme de passer de la foi à l’intelligence, de l’intelligence à la contemplation et de la contemplation à la vision. La cause de la mort de saint Etienne fut la vision qu’il eue : « Voici que je vois les cieux ouverts, et le fils de l’homme debout à la droite de Dieu » ; les Juifs enragés se sont saisis de lui et l’ont lapidé, premier martyr chrétien ; qui selon la charité bien ordonnée, pria debout en premier pour lui, et en second pour ses bourreaux, à l’inverse de Jésus-Christ au Calvaire, Ô prière puissante qui a converti Saul, le futur saint Paul, son persécuteur.


    • #1611934
      le 29/11/2016 par :: :: :: :
      Courrier des lecteurs

      @ DUWEZ > A TITUS 70 ?

      S’il est juste que l’épouse suive son époux sur sa terre, même si ses racines sont ailleurs, une femme d’abord se soumet à sa mission. C’est de là, qu’entre mille, elle le reconnait et l’entraîne à passer de la foi à l’intelligence, de l’intelligence à la contemplation et de la contemplation à la vision, dans les eaux profondes.

      L’homme enragé qui empêche une femme d’accomplir en lui son ouvrage, semant du désordre dans la maison, et lui causant du tracas n’est pas digne du mariage.

      La femme ainsi ménage l’ordre et se détourne de l’époux. L’ordre ne saurait laisser entrer dans sa maison un homme les chausses crottées de boue.

      Les valeurs sont au service de l’ordre.

      L’épouse quittera l’ordre pour son époux.
      L’ordre donne en mariage la main de l’épouse à l’époux. Et l’épouse ne peut s’y soustraire et ne se soustrait pas à toujours ordonner la maison.

      Si l’époux blesse l’épouse, l’épouse se détournera de l’époux pour retourner au seul ordre.

      Quand l’épouse aura accompli son ouvrage, elle attendra l’invitation de l’époux. L’épouse ne peut convaincre l’homme à devenir époux. Si elle le fait, c’est que l’ordre s’est détourné de l’épouse. L’ordre vide la maison, du désordre. L’ordre n’impose pas, il s’impose à l’épouse pour le foyer des époux.

      De la rencontre des époux dans le mariage, le nouveau né viendra ; Et, l’époux accomplira son oeuvre.


  • #1610887
    le 27/11/2016 par STEF de MARS
    Courrier des lecteurs

    La solution : rembourser les banques privées avec un gros billet sur lequel il est écrit : allez vous faire foutre !


  • #1610937
    le 27/11/2016 par Soralien
    Courrier des lecteurs

    flamby qui interdit aux hopitaux d’ésperer ,par le biais de la justice , remonter la tete au dessus de l’eau, ça donne envie de prendre les fourches .
    En fait quand on y pense , et en faisant le parallèlle avec l’entrée de la Grèce dans l’éspace économique européen avec l’aide de goldman sachs (décidémént ) , dans les deux cas on a des fonctionnaires se croyant experts , devant un paperboard , se sont fait refiler , par un montage financier tellement complèxe qu’il n’ont pas osé dire dans la salle de réunion qu’ils n’ont pas compris grand chose , un dossier toxique dont ils auront du mal a se défaire .


  • #1611002
    le 27/11/2016 par Annaick
    Courrier des lecteurs

    Merci de ce message très touchant

    Il y a beaucoup à faire pour améliorer notre système de soins. Beaucoup de Français en ont conscience.


  • #1611010
    le 28/11/2016 par super repentant
    Courrier des lecteurs

    Un métier d’abnégation, un vrai. Texte clair et précis.


  • #1611107
    le 28/11/2016 par Galoneri
    Courrier des lecteurs

    La crise, la baisse d’effectifs, le manque de moyen dans votre profession sont directement liés au fait que c’est l’Europe qui demande le démantèlement des services publics à travers les GOPE (grandes orientations de politique économique).
    pas d’issue sans sortir de l’Europe comme le dit l’UPR de François Asselineau.


  • #1611272
    le 28/11/2016 par SDR
    Courrier des lecteurs

    Merci monsieur pour votre témoignage. La dégradation du système de "santé" de nos sociétés n’est-il pas la continuité naturelle (arficielle ?) du système mondialiste. 2 points fondamentaux qui concerne la fonction hospitalière : la santé & l’organisation bureaucratique rénovée qui révèle la schizophrénie qui nous entoure. La santé d’un côté, les élites ne veulent pas que nous soyons en bonne santé (obésité, diabète, cancer, dépression, asthénie, stress, alcoolisme...), la bouffe industrielle qui nous rend malades (un trop long sujet), la propagande nutritionniste qui contribue à enrichir les groupe agro-alimentaires, les groupes pharmaceutiques dont le seul objectif est de plaire à leur actionnaires, plutôt que de créer une génération saine de corps et d’esprit, nous devenons des êtres humains léthargiques. De l’autre côté, l’irrespect du salarié, la baisse d’effectifs, la généralisation de la "polyvalence" (traduction : bouche-trou décérébré) plutôt que de la poly-compétence et l’émergence d’une intelligence collective apte à œuvrer dans son art, s’en suit les risques psycho-sociaux, la disparition de la créativité, de l’implication et par extension une qualité du travail appauvrie. Vous êtes infirmier car vous êtes altruiste, ce n’est pas le cas de vos directeurs qui se fiche de savoir si Mme X souffre en silence ou Mr Y désire un traitement alternatif à son cancer ou tout simplement un peu d’écoute, quelques minutes de ce temps qui vous est interdit. Bienvenue dans l’organisation néo-tayloriste 2.0. J’aimerais également que le thème des perversions organisationnelles soient abordées, c’est un sujet qui me passionne, la fonction hospitalière en est un exemple frappant.

     

    • #1611342
      le 28/11/2016 par @passion.com
      Courrier des lecteurs

      Si l’art d’organiser la déviance est un thème qui vous tient à coeur, pourquoi attendez-vous que le thème soit abordé par d’autres ? Faites-le vous même ; chacun porte en soi un sens précieux de la compréhension. Ne vous le laissez pas prendre par un autre, plus habile que vous ne croyez l’être.


  • #1611616
    le 28/11/2016 par hospitalier
    Courrier des lecteurs

    Ce que vous oubliez dans vos commentaire, c’ est le nouveau système de tarification à l’ activité ( T2A ) instauré dans les établissements hospitaliers publiques, qui n’ est rien d’ autre qu’ une incitation à faire du chiffre au détriment de la qualité des soins, ce système pernicieux ne donne pas forcément plus de budget aux établissements qui font plus de qualité. Il y a aussi une recrudescence de suicides chez les médecins, chirurgiens, cadres. Ce qui coûte cher aussi c’ est d’ embaucher des médecins intérimaires forts chers, dans les spécialités ou les jeunes ne veulent plus aller à causes des risques, des couts exorbitants des primes d’ assurances. C’ est bien beau de vouloir transformer les hôpitaux en cliniques privées, cependant ce sont les cliniques privées qui récupèrent les cas faciles qui rapportent de l’ argent, et lorsqu’ un cas devient grave et trop coûteux on le transfère au public, c’ est facile ainsi d’ annoncer des bénéfices... qui forme les personnels soignants ? le public, ne l’ oublions pas, les IFSI, les fac de médecine ce ne sont pas les cliniques que je sache...


  • #1611639
    le 28/11/2016 par Bougre
    Courrier des lecteurs

    Triste réalité, de la violence des rapport sociaux, triste réalité de ne pas avoir le sentiment de la maîtrise de son existence.
    Toutefois, n’en déplaise à certains camarades, il faut d’abord savoir de quel présupposé nous partons.
    Nous savons tous ici, que notre système est en grave crise, il y a la crise de la valorisation du capitalisme et le reste qui suit, crise des valeurs morales, de libertés, intellectuelles et sociales, chômage de masse, populations surnuméraires.
    Le système en crise n’est plus capable d’assurer, ce qu’il était censé apporter en terme de progrès.
    Nous pouvons nous apercevoir dans les programmes divers et variés, de la propagande électoraliste, qu’au lieu de solutions, seules des rustines sont proposées.
    Le système a mis en place les élections qui finissent toujours par favoriser la classe possédante, qui propose toute honte bue, des suppressions de postes, la casse des protections sociales, casse du code du travail, suppression de fonctionnaires, divisions des rapports sociaux servant d’écran de fumée, médias aux mains de multi-milliardaires.
    Guerres sous divers prétextes mais servant l’intérêt des transnationales.
    Ce qui se passe sous nos yeux, c’est un capitalisme totalitaire, qui se bat pour s’accaparer les marchés solvables, dans cette situation rêver de la paix mondiale, est un horizon à jamais inateignable, à supposer que notre planète résiste, à ce saccage, nos enfants sont mals barrés.
    Mon propos c’est de dire que ce système en a plus ou moins pour 50 ans, et que d’ici là nous verrons des bouleversements sociaux que nous n’imaginons même pas, et que la société se dirige vers une hyper-violence des rapports sociaux du fait de la crise terminale du capitalisme agonisant.
    La vieille ficelle des élections, ne sert qu’à embobiner et sert de légitimation aux politiques anti-sociales, "vous avez voté fermez-là pour 5 ans".
    Seule une reprise en main par le peuple de la gestion de ses affaires pourrait être une solution, dans un type de gestion horizontale, et non pas verticale, car ni un césar ni tribun, ne peut sauver ce système.
    Il est temps que nous reprenions le contrôle de nos existences au travers de démarches solidaires.
    Je ne prétends pas être un diseur de vérité dernière, ni être dépositaire de vérités ultimes, ce n’est qu’un point de vue


  • #1611676
    le 28/11/2016 par virginia anderson
    Courrier des lecteurs

    en ce moment, nous manquons de médecin dans mon service. La direction fait donc appel à des intérimaires parlant à peine le français et qui gagnent 1200€ par jour. Ils traitent deux fois moins de patients que les PH en place. Une honte.
    Laurent, 42 ans, Infirmier depuis 17 ans : 1895 € net par mois, 253 h de RTT a prendre

     

    • #1611697
      le 28/11/2016 par hospitalier
      Courrier des lecteurs

      Ne pas confondre des médecins étrangers avec des diplômes non reconnus en France, je parle des intérimaires, principalement en anesthésie et radiologie qui coûtent des fortunes aux établissements...

      je cite une enquête : Il a d’abord touché les petits hôpitaux, qui n’avaient pas d’autre choix pour trouver des médecins, et éviter de fermer un service. Mais désormais les gros non plus n’arrivent parfois plus à recruter assez de titulaires. Faire appel à des intérimaires ponctuellement peut être une solution, mais y avoir recours sur des contrats de longue durée pour faire fonctionner l’hôpital pose problème, car il n’est pas simple d’organiser un travail d’équipes avec des gens qui changent sans cesse. C’est pourtant ce qui se passe souvent avec les anesthésistes-réanimateurs, les urgentistes et les radiologues.

      En outre, cela a perverti le système parce qu’au lieu de se serrer les coudes, les hôpitaux se font concurrence. Il faut être celui qui recrutera l’intérimaire sur le marché le plus vite, quitte à aligner des sommes importantes et mettre en place des pratiques irrégulières.

      De quel genre ?

      Un directeur peut contraindre son comptable à payer un médecin plus de 7 000 à 8 000 euros par mois, voire plus, soit bien au-delà de ce qui est autorisé pour un praticien hospitalier. Les sanctions sont rares, car ils ont des circonstances atténuantes, puisqu’ils doivent garantir la continuité des soins. Préférant la discrétion, d’autres paient des gardes non effectuées, ou déclarent un plein temps alors que le médecin n’est là qu’à temps partiel.

      Du côté des médecins, une pratique est particulièrement condamnable, et illégale : le double emploi, qui consiste, alors qu’on est déjà à plein temps dans un hôpital, à aller travailler ailleurs sur ses congès. A « faire un ménage », comme on dit. Les petits hôpitaux voient ainsi débarquer pour un ou deux jours des médecins déjà salariés dans un gros. Un directeur m’a même dit qu’il avait vu arriver comme intérimaire pour une garde un de ses propres praticiens !

      J’ai appelé une agence lyonnaise en me faisant passer pour un urgentiste en poste. On m’a expliqué que je n’avais pas le droit de travailler ailleurs, mais que j’étais le bienvenu si je le souhaitais, les hôpitaux n’étant pas trop regardants. Pour l’heure, les sanctions sont inexistantes.


    • #1611732
      le 28/11/2016 par Michel
      Courrier des lecteurs

      C’est le résultat de la dérégulation, un diplôme non reconnu est une chose, l’embauche une autre, et donc de ce point de vue les medecins étrangers entrent en concurrence directe, avec nos médecins, car il faut au final être en possession d’un titre pour exercer la médecine.
      Donc au final tu as une baisse de la valeur du diplôme, ça entre sur le marché de la valeur, plus de diplôme = plus de concurrence = baisse de salaire.
      C’est ainsi que des diplômés qui n’avaient pas de soucis particuliers de carrière, apperçoivent les difficultès du marché, ceci du reste est valable pour tous les diplômes supérieurs, ainsi de nos jours il y a des étudiants qui n’en finissent pas avec leurs études dans l’espoir, d’arriver sur un marché ou dans leur domaine il y aurait des perspectives.
      Tout cela nous montre que la classe moyenne supérieure entre lentement mais sûrement, dans, la crise comme toutes les autres catégories.
      Après ça aller courrir derrière des primaires ou des secondaires mééééééé mééééééé méééééé, ne changera fichtre rien.


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