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Les cahiers de vacances d’ERFM – Leçons d’initiation au droit

Chapitre 3 : le lexique

 

Visionner la première série de six leçons de Damien Viguier :

 

De l’importance de comprendre le droit en ces périodes de troubles politiques :

 
 



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12 Commentaires

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  • #1517131

    Moi je voterez pour lui ! il est l’homme qui va peut être relevez la France. Certain Français vont devenir américain belliqueux comme bush.

    lui transpire de vérité et sagesse sa s’appelle le discernement.

     

    • SVP si nous voulons relever la France, et je ne doute pas de votre sincérité, faites un minimum attention à votre orthographe, grammaire et conjugaison...

      Je voterez... la terminaison "ez" s’emploie à la deuxième personne du pluriel.
      Vous avez dû vouloir écrire "voterai" qui ne prend pas de "S" au futur (le S c’est au conditionnel). Idem pour le mot d’après "relever". Infinitif systématiquement "ER" !
      Peut-être avec le tiret sinon ça veut dire autre chose.
      Certains en désignant une population ou un groupe est toujours pluriel.
      américains au pluriel ça ne mange pas de pain.

      "sa s’appelle"... vous avez dû vouloir dire "cela s’appelle" donc la réduction s’écrit "ça" et non pas le pronom réfléchi...

      PS : Et pourtant je ne suis pas un homme de lettres...


  • #1517281

    Bel exposé.

    "L’erreur commune fait le droit", en l’espèce c’est le cas ; alors on n’est pas sorti de l’auberge.


  • #1517296
    le 22/07/2016 par Alexis Coiffeur pour Dames
    Les cahiers de vacances d’ERFM – Leçons d’initiation au droit

    Bien que vous soyez brillant Maître, vous semblez parfois vous égarer. Permettez que l’on s’insurge un peu de l’utilité que vous faites du "langage à exprimer notre hostilité, à articuler le conflit...".

    A l’évidence, ou l’avez vous oublié, vous n’avez jamais conté une histoire à un enfant avant l’endormissement. La lecture, à travers le langage, le détend, le calme, l’apaise et l’enfant s’endort comme un bienheureux.

    Si vous permettez, parfois il y a dans votre propos, sauf le respect dû à votre coiffure, un peu du tiré par les cheveux...

     

    • Au contraire, c’est tout le charme des propos de Me Viguier. Il faut savoir sortir de l’abstraction pour que l’on comprenne la nuance. Me Viguier, en bon pédagogue, nous instruit sur les contours, les instances, l’approche, le langage et le fond qui constituent cette matière absconse. Ainsi, je puis dire tant qu’une action en justice n’est pas née, elle ne saurait se prescrire (actioni non natae non praescribitur). Avant juillet 1972 (loi Pleven), les magistrats ne devaient pas condamner quelqu’un pour de simples pensées de (internis non judicat praetor) => En l’espèce, dans notre société moderne, toute chose n’est pas égale par ailleurs, le cul sur tête juridique naît de la bêtise de nos politiciens corrompus, de nos législateurs itou et donc de l’application du droit par nos magistrats dogmatiques appartenant au syndicat de la magistrature. Il vaut mieux en sourire au vu et au su de la situation actuelle que nous vivons.


    • l’enfant s’endort probablement parce qu’on semble lui dire "je veillerai sur toi" et meme a ce niveau du langage, la violence a sa place a violence rassure des fois mais cela reste la violence cher ami.


    • #1517975
      le 22/07/2016 par Alexis Coiffeur pour Dames
      Les cahiers de vacances d’ERFM – Leçons d’initiation au droit

      @ MPNF

      "tant qu’une action en justice n’est pas née, elle ne saurait se prescrire (actioni non natae non praescribitur)".

      Parce que vous ne voyez pas le dommage à ne pas arrêter le mal avant qu’il s’écrive dans le langage de la loi. Le voir ferait verser sur le livre de la loi, écrit il y a si longtemps, quantité de larmes et, dont l’encre qui se croyait indélébile serait effacée par l’essence de l’eau. Et les yeux congestionnés, n’en pouvant plus en verseraient, page après page, encore les yeux fermés.

      Le livre encore avant était bien là vierge d’écriture.

      On pourrait se demander qui a conçu ce livre aux pages blanches.

      Seulement cela ne fait pas l’affaire des ces personnels qui portent des robes noires et blanches et en mains des Codes dont la couverture est rouge. Ils ne sont qu’accesoires, seul compte cet épouvantable livre forcé à lire.

      Ce livre à fait naître dans le coeur humain l’idée de l’abstraction. Depuis on dit de l’aveugle qu’il est concret. Et ce coeur, au plus profond enfoui, s’est toujours souvenu de l’époque lointaine, d’avant celle du Livre.

      Ne nous étonnons pas que le monde du livre soit vérolé et que les émissions littéraires n’offrent aucune radicale clarté.


  • À qui demander la Lune, sinon à Dieu ?


  • #1517559
    le 22/07/2016 par A l’ombre d’un pique-nique
    Les cahiers de vacances d’ERFM – Leçons d’initiation au droit

    Aimer la musique n’est pas se dire l’aimer. La musique est sans mot ; c’est dans la champ-son que se trouvent les mots.

    Dire aimer la musique, c’est ne pas l’entendre. C’est la prendre pour prétexte aux mots.

    La musique juste s’entend, comme d’ailleurs se regarde un clair obscure.

    C’est pareil pour la Justice. Elle est sans mot. Dire aimer la Justice, c’est n’être pas juste et prendre le Droit pour pré-texte aux mots.

    C’est pareil pour la peinture, un geste sans mot. Dire aimer la peinture, c’est dire vouloir aimer le geste qui comble le silence. C’est dans la couleur du geste que se trouve le peintre.

    Dire aimer le cinéma... n’en parlons pas !

    Il y a une espèce d’illuminé qui se promène, sur ce site, en commentaires d’article en article ; une sacrée spontanéité - que l’on pourrait croire aliénée - sans mascarade dans l’erreur commune qui fait Loi de Droit.

    Il se reconnaîtra en gras et en italique dans une injonction contradictoire en double aveugle. Il vise la Golden K’arte.

    Bien à lui.

     

    • @A l’ombre d’un pique-nique

      Sous ce thème, 7 messages sont publiés dont le vôtre. Si vous critiquez la personne en question en fonction des critères italiques et en gras, ils n’en restent plus 3 sur 6 dont le mien. Soit, je n’ai pas pour habitude de me cacher derrière mon petit doigt et lorsque je conteste les propos d’un blogueur sur ce site, je le nomme en répondant à son commentaire. Éclairez-moi par des exemples sur les aspects « double aveugle », « illuminé » et « Golden K’arte » car j’avoue ne pas bien comprendre vos allusions ? Merci à vous.


    • #1517801
      le 22/07/2016 par A l’ombre d’un pique-nique
      Les cahiers de vacances d’ERFM – Leçons d’initiation au droit

      @ MPNF

      Relisez... "qui se promène, sur ce site, en commentaires d’article en article".

      Et, ne lisez pas la critique là où elle n’est pas.


  • Le ton est posé ...
    La voix est douce ...
    Ces leçons d’initiation au droit nourrissent mon appétit intellectuel de simple quidam ...
    Merci, Maître ...
    Merci à toute l’équipe d’E&R ...
    Mo’Truckin’.