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1975 – Dans les bistrots de Paris

Un reportage de l’émission quotidienne de l’ORTF Aujourd’hui madame, diffusé le 25 avril 1975, sur les bistrots de Paris dans des quartiers riches ou modestes. Son ambiance, sa culture, ses petites histoires, cette enquête s’intéresse avant tout à ceux qui font la vie des bistrots français : les garçons de cafés, les gérants et bien sur, les clients.

 

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35 Commentaires

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  • #2663421
    le 10/02/2021 par Grandi
    1975 – Dans les bistrots de Paris

    Je suis né fin des années 60, et je retrouve dans cette video une petite part de l’ambiance dans laquelle j’ai grandi enfant. Nous ne retrouverons jamais cette France, mais ces documents me renvoient aux valeurs que je dois continuer à chérir et célébrer avec mes compatriotes.

     

    • #2663474
      le 10/02/2021 par Ernestine
      1975 – Dans les bistrots de Paris

      Idem mais début des années 60 né dans le Xème rue Lafayette, après on habitait dans le 18ème rue Ernestine.... je voyais le matin des mecs partir avec la caisse à outils en bleu de travail........c’est dire que nous avons été éjectés de Paris.......


    • #2663510
      le 10/02/2021 par lecteur Soralien
      1975 – Dans les bistrots de Paris

      @Grandi : quelles valeurs ? y pas un qui a toutes ses dents de devant ou la tremblote. mon père a bossé toute sa vie et au moment de souffler un peu, de prendre sa retraite et de voyager, il s’est retrouvée avec une polynévrite, parce qu’il a bu toute sa vie, a même pas 65 ans il est incapable de marcher sans que quelqu’un le tienne et passe ses journée à broyer du noir, il a aussi perdu la motricité de sa langue, y a que ma mère qui arrive à le comprendre.

      Toute ce putain de romantisme lié au vin, comme si tout ces péquenots étaient au banquet de Dionysos. la réalité est qu’ils perdent leurs santé, qu’il n’arrive pas à fonctionner sans alcool.. PERSONNE ne boit en deçà des quantités raisonnables, à savoir un verre par jour et pas tout les jours (une blague franchement, ou alors le gars est traité de petit joueur).. et si on soulève doucement ce point, on est un coincé du slip, le contraire du bon vivant qui ravage et boit sa vie.

      tout mes souvenirs d’alcool sont liés aussi à la violence ou l’absence de mon père. tout ce temps passé avec ces "copains" (aucun ne lui a rendu ne serait-ce qu’une visite une fois sa santé perdue).


    • #2663525
      le 10/02/2021 par El Paludo
      1975 – Dans les bistrots de Paris

      ER abuse franchement, le bon vieux temps était meilleur mais à l’époque ils auraient chéri notre époque, la plupart des intervenants de cette vidéo sont mort de cirrhose ou autre, ER oui la dissidence oui mais l’alcoolisme non ! Et ils sont dedans évidemment, peut être demander au boss AS de faire une analyse sur l’alcoolisme, un truc bien fait, je suis prêt à d’éventuelles questions je connais très très bien le sujet...


    • #2663647
      le 10/02/2021 par Jérômeproudhon
      1975 – Dans les bistrots de Paris

      Je vois que le mondialisme fait ses effets, c’est quoi le but exactement ? Mourrir vieux, bien aligné, en bonne santé, comme des moutons ? Il y a tellement de facettes à la vie, que vous vous transformez en juge ,a la fin peu importe votre manière de gérer votre santé ( même si votre esprit a une très forte influence ),cela pourrait être une discussion infini, après 4 heures de connexion internet par jour, cela a un impact sur la santé pire ou équivalent a l’alcool et la cigarette, on fait quoi ? Les gens qui fument perdent en moyenne 9 années de vie, mais il y a des centenaires, les gens qui ne consomment pas d’alcool perdent aussi 9 années de vie en moyenne, et sûrement aussi des centenaires, etc etc etc...le truc, c’est que sur son lit de mort, c’est de se dire que l’on a passé plus de bons moments que de mauvais, mais quelle liberté il reste exactement si vous obéissez à ce que l’on vous dit sur ce qui est bien et ce qui est mal ? Et je ne parle pas du mal ou du bien métaphysique et morale.


    • #2663825
      le 11/02/2021 par Grandi
      1975 – Dans les bistrots de Paris

      Oui, l’abus d’alcool est un problème voire une tragèdie. Je voulais dire qu’au nombre des bons côtés de ces lieux, il y avait la chaleur humaine qui circulait entre les gens. Cela créait du lien. Pas toujours. Il y a ce témoin qui parle de ce que l’on ressent quand on s’installe dans un bistrot accueillant : une détente immédiate, un peu comme quand on est bien en famille ou avec les potes. Alors, la question c’est : Est-ce que c’est possible sans les sordides conséquences de l’excès d’alcool ? Déjà, chez les Gilets Jaunes on a retrouvé des trucs de cet ordre là, sans forcement la picole. Il y a sans doute un équilibre, un juste milieu à trouver. J’irais même jusqu’à dire que ça devrait être une question collective, de socièté, de culture. Pas une question qu’on aurait à résoudre tout seul face à la bouteille et sa propre liberté en roue libre. Et il y a aussi ce qui pétille dans les yeux des "gueux" du documentaire. Je vois autre chose dans le regard des miséreux d’aujourd’hui. C’était mieux avant, je suis un vieux con, je sais et en plus je déteste les boites de nuit...


  • #2663438
    le 10/02/2021 par JL29
    1975 – Dans les bistrots de Paris

    Merci du fond du cœur pour avoir diffusé cette émission.
    Que Dieu aie pitié de nous !


  • #2663468
    le 10/02/2021 par PLM
    1975 – Dans les bistrots de Paris

    À compter de 2021, on doit dire "Ça, c’était avant l’avant."
    Purée de génération à venir...


  • #2663482
    le 10/02/2021 par SOCRADE
    1975 – Dans les bistrots de Paris

    ça fait trop mal ces vidéos pré-mitterandiennes.


  • #2663487
    le 10/02/2021 par Jacques
    1975 – Dans les bistrots de Paris

    Magnifique !

    Je note les types masculins dont certains sont tout à fait classieux : vraiment indémodables. Tous ces hommes du peuple en veste et cravate. Quelques foulards ou écharpes aussi. Pas un seul en jogging, pas un tee-shirt, pas un bermuda.

    Et aussi, la clarté de la langue française, étincelante chez beaucoup, et les négations bien marquées.

    La destruction de Halles et le construction du centre pompidou furent un crime contre Paris. « Ils » ont fait au début des années 1970, ce que les Allemands n’ont pas fait en 1944.

     

    • #2663877
      le 11/02/2021 par Sorus
      1975 – Dans les bistrots de Paris

      Qu’est ce que t’as contre les tee-shirts-joggings ?
      C’est super confortable.
      C’est pas parce que des racailles portent des joggings qu’il faut diaboliser les joggings ahah.
      Les tenues vestimentaires évoluent, c’est comme ça.
      Avant, y’avait les pattes d’éléphants par exemple...
      Aujourd’hui, ce serait quasiment inimaginable que quelqu’un se trimballe en patte d’éléphant en 2021.


  • #2663489
    le 10/02/2021 par clo
    1975 – Dans les bistrots de Paris

    Ces bistros d’antan à Belleville sont transformés en commerces asiatiques et le bon français qui les fréquentait en bobo...


  • #2663506
    le 10/02/2021 par frisky
    1975 – Dans les bistrots de Paris

    Dans les années 70 , mes grands-parents tenaient un café dans un village de l’Hérault.
    L’ambiance était chaleureuse , tout le monde se connaissait et discutait dans une atmosphère enfumée .
    Beaucoup de vieux ,aux prénoms disparus (Raoul, Jésus , Casimir et Adolphe le garde-champêtre) y passaient la journée à jouer aux cartes devant un pastis.
    Le dimanche , ma grand-mère poinçonnait les tickets de tiercé au fond du café et je récupérais les petits bouts du carton pour avoir des confettis pour le carnaval .
    Ils travaillaient 7/7 sans jamais se plaindre .
    La France était un petit joyau qu’on nous a arraché des mains .

     

    • #2663824
      le 11/02/2021 par Chenapan
      1975 – Dans les bistrots de Paris

      Adolphe, c’était sympa comme prénom.
      Mais, il n’y a plus personne qui appelle son fils comme ça.
      Allez savoir pourquoi...
      Pourtant, un prénom sympa.
      Dommage...


    • #2663964
      le 11/02/2021 par Jésus
      1975 – Dans les bistrots de Paris

      Et aussi des Abraham ou des Moïse bien de chez nous à une grande époque de la France chrétienne, allez savoir pourquoi plus aucun chrétien n’appelle son fils comme ça, encore plus dommage. Il reste encore des Barnabé et des Bernard, c’est mieux que rien. Adolphe je me demande si c’est très catholique ça "noble loup"... Mouai pour te faire plaisir on va l’inclure dans les noms acceptables pour des français de cœur mais c’est vraiment parce que sinon tu risques de faire encore une grosse Bertha nerveuse anti français non aryen.


  • #2663521

    J’ai connu ça au secondaire de 2001 à 2005 mais c’est de plus en plus rare.


  • #2663568
    le 10/02/2021 par Jay Duplond-danlèle
    1975 – Dans les bistrots de Paris

    Destruction de la France, son identité ethnique, culturelle, son mode de vie en à peine 50 ans. Ils n’y sont pas allés de main morte tous ces traîtres et raclures dégénérés qui ont usurpé le pouvoir avec l’aide de la populace inconsciente et stupide.

     

    • #2664014
      le 11/02/2021 par Theodoron
      1975 – Dans les bistrots de Paris

      A la campagne, jusqu’aux années 70, les gens sortaient leurs chaises pliantes le soir après le dîner et discutaient dans l’une des cours des maisons avec des voisins qui les y rejoignaient. C’était sympathique. Les familles étaient unies et les gens n’étaient pas encore accrocs à la télé. Il n’y avait que trois chaînes françaises, largement suffisantes. Les grands-parents regardaient surtout des "Maigret" et les petits-enfants en vacances chez eux regardaient "Zorro" avant le repas de midi. Après, il y a eu "La petite maison dans la prairie" qui a enchanté des générations d’enfants. Même leurs mères adoraient cette série que certaines ont vues plusieurs fois, avant et après la naissance de leurs enfants.
      J’ai regardé d’autres vidéos sur les années 60 et 70 proposées sur ce site. Avez-vous lu "Au Bonheur des dames" de Zola ? Ce grand magasin parisien dont raffolaient les femmes a causé la ruine des boutiques du voisinage qui ont fermé l’une après l’autre. Même l’héroïne, Denise, la nièce de M. Baudu, est allée travailler chez la concurrence et a réussi à conquérir le coeur du patron de ce grand magasin.


  • #2663584
    le 10/02/2021 par lemecnormal n°174
    1975 – Dans les bistrots de Paris

    Les bistrots:le salon du pauvre,disait...
    Le beaujolais,le muscadet,le p’tit rouge ou le p’tit blanc,le pastaga,l’ calva,..
    z’avaient pas une tête à sucer de la glace....
    Les bourrés,la castagne,les philosophes,les chasseurs,les solitaires,les gueulards...
    Puis le rendez-vous des copains et des copines.
    Les flippers..Les premières bières,les premières clopes...les juke-box,la drague...

     

  • #2663614
    le 10/02/2021 par René F.
    1975 – Dans les bistrots de Paris

    Dans mon premier travail aux PTT, à 16 ans, on l’appelait l’annexe.


  • #2663674
    le 10/02/2021 par becalme
    1975 – Dans les bistrots de Paris

    La vie d’avant c’était la simplicité, la vie de tous les jours avec beaucoup de joie et de malheur aussi, mais c’était quand même un mode de vie identitaire que l’américanisation à tout bouleversée par la suite et, ce qui donne ceci :
    « Un peuple sans culture c’est comme un arbre sans racine, est un peuple mort ». (Kateb Yacine penseur écrivain Algérien).


  • #2663715
    le 10/02/2021 par Homme demain
    1975 – Dans les bistrots de Paris

    Belleville a pris la claque, mortes couilles !


  • #2663745

    en 2000 plus ambigu plus complexe.

    https://www.youtube.com/watch?v=5sJ...


  • #2663788
    le 10/02/2021 par quidam
    1975 – Dans les bistrots de Paris

    Enfin on peut le dire haut et fort sans passer pour un ringard : C ’ETAIT MIEUX AVANT !


  • #2663963
    le 11/02/2021 par Karim
    1975 – Dans les bistrots de Paris

    J aurais adore vivre cette epoque ,je n’en garde que quelques souvenirs de ma tendre enfance et me console devant de vieux films francais des annees 60 70 .

     

    • #2664029
      le 11/02/2021 par Alain Bispol
      1975 – Dans les bistrots de Paris

      Tu as raison. Et nous sommes d’autant + nostalgiques que, de souche ou pas, les oligarques nous ont appris à détester cette France "d’avant".
      En dehors des cafés, les rues avaient leurs activités. Les métiers avec leur "cris" d’annonces : "vitriers", "couteaux, ciseaux, rémouleur" ;
      Les charettes à bras avec les récupérateurs de chiffons.
      Et puis, les chanteurs de rue ; quand ils avaient fini leur chanson, on entendait le bling-bling des pièces qui tombaient des fenêtres.
      C’était tout sauf le paradis, mais qu’est-ce que c’était vivant.
      Le triumvirat Giscard-Mitterand-Chirac a été pire que la peste noire.(à part 2005 pour Chirac).
      Les suivants n’ont pas été mieux, mais la rupture, c’est eux.
      Bien amicalt


    • #2664173
      le 11/02/2021 par Alain Bispol
      1975 – Dans les bistrots de Paris

      2 remarques supplémentaires
      _ :
      1) les récupérateurs de chiffons :
      C’est pour ça que dans ces années là, on disait peu "clochards", on disait surtout "chiffonniers"

      2) pour retrouver l’ambiance des petits bistrots, écouter "les amants d’un jour" par E. Piaf ; la chanson rappelle aussi comment les nouveaux amants pouvaient faire plus ample connaissance. J’ai connu une de ces chambres, assez déprimant, mais avec un peu de sous, c’était mieux qu’une banquette de voiture.
      La dame n’a pas apprécié du tout, mais moyennant la promesse (tenue) de ne plus l’y reprendre, elle est restée les 30 années suivantes


    • #2667814
      le 15/02/2021 par Daktari
      1975 – Dans les bistrots de Paris

      C’est vrai c’était chouette, on vivait dans le nord et l’ambiance était la même , les adultes et les enfants, les femmes et les hommes, les chiens et les chats, tous ensemble. Les adultes chantaient et nous apprenions les locaux étaient vieux et usés mais il y avait de la vie Aujourd’hui la "déco" est neuve et design, le multi-média est partout mais cela reste mort glauque/aseptisé et très cher La chaîne de transmission du savoir être et vivre a été rompue..


  • #2664025
    le 11/02/2021 par Alain Bispol
    1975 – Dans les bistrots de Paris

    Merci du petit coup de nostalgie.
    Derrière, ou au coeur, le marché Biron, le troquet, véritable survivance de la viei euh vraie France, oû il y avait tous les WE un accordéon ; je crois que Georgette Lemaire venait y chanter régulièrement.
    )
    Et puis des détails que l’on a oubliés et que le film ne peut pas restituer :
    . L’odeur de vin séché à l’entrée des petits bistrots
    . Les panneaux en bois peints "les vins du Postillon"
    . Le sol jonché de cartons de tiercé avec les encoches (et les pinces qui vont avec sur le comptoir)
    . Et puis, moins répandus, les cafés avec les tappeurs de belote avec les faces cabossées
    On y retournera (plus) chez Laurette ; ça c’était bien aussi mais pour les lycéens


  • #2664355
    le 11/02/2021 par Sev
    1975 – Dans les bistrots de Paris

    Ça fait presque mal de voir ça... un autre monde, qui semble perdu à jamais... sans aucun doute même. Il parait qu’il faut que le monde change !
    Et à chaque fois, ce qui frappe c’est la maîtrise de la langue. Aujourd’hui, ça ne cause même plus, ça tapote en silence sur un mini clavier, ça ne se parle plus, ça ne relationne plus, et pire... ça ne se regarde que pour traquer le transgresseur d’interdits illégaux !

    Oui, sincèrement, j’ai mal à ma France...


  • #2664603
    le 12/02/2021 par manicouagan
    1975 – Dans les bistrots de Paris

    Cette tranche de vie me bouleverse, j’y voie trop de choses, je suis rendue loin dans mes pensées.


  • #2664639
    le 12/02/2021 par mes grands parents me manquent
    1975 – Dans les bistrots de Paris

    Et 2 ans plus tôt en suisse ça fonctionnait encore...

    https://youtu.be/xk9XUhJb4n4


  • #2664645
    le 12/02/2021 par Anno
    1975 – Dans les bistrots de Paris

    Punaise, je viens de me prendre une claque nostalgique éthérée ....J’étais pas bien vieux dans 70’s mais rien de voir le titre de l’émission "Aujourdhui madame", ça m’a fait faire un bond dans le passé. J’ai eu cette chance de connaître un petit peu cette vieille France avant le carnage des années 80, et merde ça me manque ...

    Je me souviens d’une certaine gentillesse générale qui s’est étiolé au fil de la décennie suivante, le marketing est arrivé en force, le libéralisme, le mondialisme et les gens sont devenus de plus en plus égoïste et vicieux. tout est devenu en plastique, même les arts, les gens, la bouffe. Le rêve dégénéré de l’Amérique à bon prix à déferlé dans les magasins et dans les esprits, mais la résistance naturelle comme une intuition m’a permis de ne pas manger tout ce qu’on me donnait, de ne pas accepter tout ce que j’entendais.
    Résister intuitivement c’est l’héritage de cette France passée.


  • #2665253
    le 12/02/2021 par ulysse75
    1975 – Dans les bistrots de Paris

    Début des années 70, âgé d’environ 5 ans, mon grand-père m’emmenait avec lui au troquet, en bas de l’immeuble, rue de Charonne dans le XIe ; je buvais ma grenadine et lui son ’ballon de rouge’. Je m’en souviens tres bien... Nous avons basculé dans un monde ou l’humain a cédé sa place au néant


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