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1982, dans le métro à Paris : c’était il y a un siècle

1982, la France n’est pas encore complètement passée sous le joug mondialiste. Tourné il y a 36 ans, ce documentaire semble surgi d’un passé qui n’a jamais existé. Le journaliste, pourtant très bienveillant, pose des questions qui seraient aujourd’hui interdites :

« Vous êtes lesbienne. Vos parents sont au courant ? Ils trouvent ça normal ? »

Il utilise un vocabulaire désormais banni :

« Trois individus de race noire, trois individus européens »

L’autre France, sur Kontre Kulture

 

Paris, symbole de la décadence de la France, sur E&R :

 



Article ancien.
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28 Commentaires

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  • C’était pas mieux avant !

     

    • #2111816

      Non, mais nous étions entre nous.


    • Bof, chaque époque a ses charmes, mais au moment où la vit on s’en aperçoit pas... Peut-être que dans 20 ans on se dira que notre époque de merde avait quand même de bons côtés... Mais c’est qu’on sera encore descendu plus bas alors...


    • quand on pense que les gens commençaient à avoir peur, qu’est ce qu’ils diraient maintenant. Surtout que ce reportage date de 82, le moment où l’immigration de peuplement commençait à devenir un sacré putain de problème. Moi j’avais quitté Paris dix ans avant, à une époque où tous ces problèmes n’existaient pas encore, un temps béni ou le métro était paisible même à St Ouen, la chapelle ou Stalingrad.


  • C’est fou comment on a pu descendre vraiment bas depuis ce temps la, alors vous imaginer depuis 1789 et meme encore bien avant. Je dirais meme que malheureusement on peut encore descendre plus bas.. A moins que les gens redeviennent des humains et le plus vite possible. Je crois qu’il va falloir regarder loin dans le passe pour reconstruire notre futur.

     

    • A ceci près qu’aujourd’hui un Smicard vit’bien mieux qu’un aristocrate au 18ème siècle.
      aie qu’est ce que j’ai osé dire, la réalité ça fait mal


    • #2111951

      Deux Mille ans à vue de nez, cher paysan !

      Le journaliste interrompait déjà ses interlocuteurs. On voit plus trop le quidam chialer dans le métro, c’est que ça va mieux forcément !



    • A ceci près qu’aujourd’hui un Smicard vit bien mieux qu’un aristocrate au 18ème siècle.




      ha ha ha ha, va dire çà aux gilets jaunes, çà les calmera, et va surtout dire çà à Macron, çà lui donnera enfin un argument.
      (l’artistocrate du XVIIIème avait chateau, terres, rente agricole, fermages, personnel de maison et en plus il spéculait)


    • @ DavM29
      Faut comparer ce qui est comparable. Si on va par là, Je suis sur que le chef de la caverne 14 au néolithique vivait mieux qu’un smicard d’aujourd’hui. C’est dire, d’ailleurs, les conditions de vie des autres !
      Vous êtes bouffé par l’humanisme fallacieux qui consiste à se comparer au plus malheureux, et pas à la moyenne. Mais vous savez, on est nombreux à vouloir aller vers le mieux, surtout quand on a pris le chemin inverse depuis trop longtemps. Votre argument est du même niveau qu’un : "finis ton assiette de pesticides, il y a pleins de ch’tite n’enfants dans le monde qui n’ont même pas çà pour se nourrir".


  • A 28’52" Pascal Bruckner (34 ans en 1982) a été agressé dans le métro ! Que pense t’il des Gilets Jaunes aujourd’hui ?

     

  • Les races n’existent pas. Métissons-les !


  • #2111818

    l’époque de ma jeunesse ou pour une classe de 35 élèves nous avions en gros 25 gaulois 5 juifs qui ne savaient pas qu’ils étaient juifs 4 maghrébins kabyles et un africain et on se retrouvait tous au service militaire , voilà ils ont cassé ça .

     

    • Exactement, et les bandes venues de banlieue était très métissées, très "diverses" : Antillais, Arabes, Portugais, Espagnols, Italiens, Juifs, Asiatiques, Français de souche... Tout le monde était plus ou moins copain. Et puis est arrivé SOS Racisme ! :)
      De nos jours les bandes sont 100% ethniques.


  • Les Parisiens étaient blancs à l’époque ?

     

    • Oui, comme quoi tout "ça" s’est fait très vite, à l’insu de notre plein gré...


    • oui, et même qu’ils habitaient intra muros, sans avoir besoin de gagner 50000 francs de l’époque par mois !

      Maintenant, je crois que la plupart des usagers du métro, sont des banlieusards qui viennent pour faire le larbin des gaucho-progressistes de Paris, qui eux gagnent au moins 5000 euros/mois...faut bien du monde pour faire le ménage de leurs lofts, laver leurs chiottes, livrre les pizzas et les colis amazon !

      Ce qui explique la "diversité" si prégnante dans le métro !

      Les anciens parisiens sont morts, ou partis à la retraite ( en provinces pour ceux qui peuvent), ou exilés en France périphérique !

      J’ai connu cette époque-là, ce métro- là !

      Heureusement, j’ai pu me barrer en Province !

      Adishatz

      H/


    • #2112387

      Vous barrer en "province" ? C’est bien un vocabulaire de Parisien ça ! Vous voulez dire chez les ploucs ou bien dans le pays réel encore peuplé par des autochtones blancs ?
      A priori vous êtes venu dans cette "province" que les Parisiens appellent Sud-Ouest et que les indigènes préfèrent nommer Gascogne.

      Adichats e chéns nade arrencure.


  • #2111870

    55 eme minute, le kirie eleison (seigneur, prends pitié), pas une version instrumentale mais avec les paroles.

    A l’époque, tout le monde avait compris, et pas une seule association "laïque" pour porter plainte.
    Cinq minutes plus tard, dans le générique de fin, que des noms gaulois. Tous, tous !


  • A 11 minutes et 40 secondes,on voit bien ou mène la collaboration de bas niveau.


  • Facile de refaire le film : vous donnez un portable à tous les acteurs et le tour est joué !


  • Je me souviens de ce reportage.

    Je l’ai vu en noir et blanc. Et à l’époque, la définition des téléviseurs étant plus faible je ne me souviens pas d’avoir remarqué le fil collé à l’objectif. Je me souviens aussi qu’en ce temps là habiter Paris n’était pas un luxe.

    Pour terminer, Nadine Joly, la commissaire commandant la police du métro a été démise de son poste en 1983 car beaucoup des policiers du métro étaient proches de la FPIP, syndicat d’extrême droite. Cette année là, une manifestation de policiers s’était arrêtée à quelques mètres de l’Elysée et il avait été reproché à Madame Joly de ne pas tenir ses troupes.


  • "Trois individus de race noire, trois individus européens"
    C’est soit " « Trois individus de race noire, trois individus de race blanche" soit "Trois individus africains, trois individus européens"

    Il paraît que c’est de la victimisation et/ou de la compétition victimaire mais je crois que c’est ni l’un ni l’autre

    Comme quand on dit "des gens de couleur" mais on dit jamais "des gens sans couleur".. à vrai dire le noir n’est pas une couleur et beaucoup de personne africaine sont davantage brune ou beige que noir..

    En soit ça me choque pas que les gens disemt que tois les africains sont noir comme si l’entier des africains était plus fomce que Mamadou Sakho mais bon quand tu viejs dss Dom Tom ou du reste des Caraïbes voire de ceerains pays du comtimemt africains tu te dis que pas mal d’occidentaux omt de la m..... dans les yeux ! J’avais un chat noir et dans mes bras il avait clairement pas la même couleir que moi..

    J’ai justement vu aujourd’hui un occidental sur facebook qui considérait la blague consistant à qualifier les occidentaux de gens sans couleur comme une incitation à la haine et là je me suis dit "ok les gars sont dans une autre dimension"


  • Une forme de cohérence ethno-culturelle, qui était en mesure d’accepter un certain niveau de multiculturalisme. Une agrégation de ces populations possible par un certain mimétisme des autochtones, y compris vestimentaire ou coutumier. Des couloirs sales qui donnent honte aux plus propres d’aujourd’hui, signe d’une forme de respect de l’espace public, même quand on vole ou mendie. Entres temps, développement de la culture de la pleurniche, et de l’appropriation par haine accusatoire.
    Pas étonnant qu’on regarde avec une sympathie presque nostalgique le métro de Pyongyang.


  • C’est surréaliste de montrer des archives INA seulement de ... 1982.
    Je suis de la génération Soral, et la vraie différence avec aujourd’hui, selon moi, c’est plutôt le métro des 60’s comparé à après 1975.

    Là, en 1982, pas d’énormes différences avec aujourd’hui, à part 2 choses :

    - le nombre d’étrangers aujourd’hui, bien plus élevé qu’en 82, mais il y en avait quand même beaucoup beaucoup en 82.
    - les français, alors de plus de 50 ans, étaient encore d’ancienne génération, Bien éduqués, et serraient même parfois la main des clodos, en discutant avec eux, alors que maintenant, les gens sont hyper individualistes, égoistes, et... cons. On dit du mal des étrangers, ok, mais désolé de le dire, les européens aussi sont beaucoup plus mal élevés de nos jours et participent du changement d’ambiance. C’est plus le même pays, à cause des étrangers, et à cause des "de souche", qui ne sont plus que l’ombre de leurs ancêtres. Et encore, je vous jure qu’on se demande si c’est bien le même pays...

    La vraie différence est avec les 60’s, car là :

    - gens tous bien élevés, quelle que soit la génération
    - peu d’étrangers
    - c’était des vrais clodos à qui on pouvait donner un peu de sous, alors qu’après 68, c’était plein de junkies !
    - il y avait les anciennes rames de métro, jaune, vert, rouge, et les bancs en bois, avec les places attribués aux mutilés de guerre, car il y avait encore des personnes de 14-18 ! des gueules cassées, quoi...
    - et il y avait les poinconneurs, clic clic clic... :-)

    Après 68, la merde a commencé.

    En 82, ce qui était intéressant pour moi, c’est que c’était l’époque où il y avait le plus de musique dans le métro, ainsi que d’autres activités : on pouvait tomber sur une simultanée de Mikail Tahl, champion du monde d’échecs au début des 60’s, et jouer contre lui ! Le maitre international Knaak y jouait aussi...
    le métro était encore vivant.

    Aujourd’hui, c’est glauque et bientôt ce seront des morts-vivants qui sortiront des bouches de métro, comme dans le clip de mikael jackson....


  • Il y avait peu de vermine à l’époque. Elle s’est bien multiplié depuis. Fini les années 60/70 où l’on vivait tranquille. On avait pas besoin de caméras tous les 10 mètres et des vigiles partout !!!


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