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440 historiennes dénoncent "la domination masculine" dans leur discipline

Ces 440 historiennes exigent ni plus ni moins une discrimination positive, pour obtenir plus de femmes chercheurs. Mais alors, quid du niveau des nouvelles entrantes dans ce giron très masculin ?

« L’association Mnémosyne, qui milite pour l’histoire des femmes et du genre, a obtenu pour la première fois en 2010 de pouvoir organiser une table ronde. Mais la grandeur symbolique, elle, ne se partage pas au salon et elle est indubitablement masculine, comme l’est emblématiquement et quasi systématiquement le Grand prix des Rendez-vous de l’histoire de Blois (dix-huit hommes primés pour trois femmes, proportions comparables à celle du prix du livre d’histoire du Sénat, quatorze hommes primés pour deux femmes).
[...] Blois n’est qu’un symptôme, celui de la persistance de la prédominance masculine dans un contexte de féminisation progressive, mais fragile, du corps académique. Si elle s’articule solidairement à d’autres luttes dont l’urgence s’impose aujourd’hui avec force, contre le harcèlement sexuel notamment et contre toutes les discriminations, la résistance à cette forme de domination répond à une même nécessité. » (Extraits de l’appel)

On ne va pas refaire la critique du féminisme, mais en signant cet appel, ces 440 historiennes se tirent une balle dans le pied : la science, les sciences, se fichent de la couleur de la peau et du sexe. Si on est bon, on passe tous les barrages, même les plafonds de verre. Si on n’est pas bon, ou moins bon, ou moins motivé, on progressera moins vite. Certes, il y a les réseaux, ceux qui upgradent un chercheur pas forcément doué du moment qu’il sert le réseau en question, mais ça, c’est un autre problème, et un vrai problème : celui de la domination gauchiste dans l’université, et le mal que ça produit sur la qualité de la recherche et le niveau intellectuel de l’ensemble. Là il y a une vraie sclérose, une vraie préférence à l’embauche, une vraie discrimination. Et que demandent ces dames, probablement gauchistes car féministes ? Une nouvelle discrimination positive, la première ne suffisant apparemment pas à les upgrader au niveau de leurs ambitions !

Mais soyons précis, et analysons ce qu’elles demandent. Les deux premiers points de leurs exigences sont éloquents :

« Défendre la représentation égalitaire des femmes dans les comités de recrutement et jurys de concours, où la loi l’impose, ainsi que dans les différentes instances de sélection de la recherche. Cette parité doit aussi concerner les jurys de prix, les comités d’organisation des colloques et les ouvrages collectifs, sans rigidité mais avec vigilance.

Modifier les critères d’évaluation : nous défendons l’excellence, mais l’entendons qualitativement plus que quantitativement. Plutôt que le nombre d’articles publiés à une date donnée, valorisons leur qualité et leur originalité, ou encore la capacité à explorer de nouveaux sujets au fil d’une carrière. »

La suite est du pur vœu pieux :

« Lutter contre l’invisibilité à toutes les échelles : dans nos enseignements, en donnant à lire aux étudiantes et aux étudiants des textes d’historiennes ; dans les instances académiques, en encourageant les candidatures féminines ; dans les concours de recrutement, en veillant à ce que les jurys, à l’oral notamment, ne reproduisent pas systématiquement des réflexes anciens privilégiant l’assurance de soi sur l’expression du doute.

Encourager les jeunes femmes qui entrent dans la carrière : doctorantes, jeunes maîtresses de conférences et chercheuses ont besoin d’être soutenues, d’être insérées dans des réseaux, toujours si déterminants dans le champ, d’être encouragées à présenter des papiers dans des colloques et tout particulièrement à publier. »

Le facteur principal de cette discrimination, selon les historiennes en question, serait le temps. Les femmes, travaillant en plus à domicile, disposeraient de moins de temps pour leurs mémoires, recherches, études. La faute en incomberait donc aux hommes qui ne s’occuperaient pas assez des tâches domestiques et des enfants (ces autres tâches domestiques). Un argument curieux qui n’explique alors pas la surreprésentation des femmes dans certains secteurs d’activité, on pense à la presse, la communication, l’enseignement et... les sciences humaines !

« Prendre en compte les contraintes spécifiques des carrières féminines : le refus d’entrer dans la vie privée des femmes tout en soulignant les “trous” dans leurs CV est une attitude éminemment hypocrite et un choix politique. Les femmes ont particulièrement besoin de congés pour recherche (CRCT) au moment charnière de la préparation de l’HDR, et de résidences académiques où elles puissent se consacrer entièrement à la rédaction. Il pourrait être envisagé, au CNU et dans les universités, de flécher des congés spécialement sur les carrières féminines. »

Même si les historiennes obtiennent satisfaction sur tous ces points, il n’est pas sûr qu’on se retrouve avec 50% de femmes dans ce métier. Et puis, tous les historiens ne sont pas bons. Ce qui compte, c’est d’être un bon historien, pas un propagandiste. Et la propagande n’a pas de sexe.

Que l’homme soit plus porté vers le social depuis des centaines, voire des millions d’années, et la femme sur l’intime, même si ça change depuis le XXe siècle, n’effleure pas les oreilles de nos historiennes. C’est pourtant un point d’histoire intéressant : les modèles d’aujourd’hui ont des racines profondes, très profondes. Ce ne sont pas quelques furies LGBT qui vont changer ça, même avec l’appui de chefs de gouvernements corrompus ou pervertis.

- La Rédaction d’E&R -

 


 

En devenant la troisième scientifique à être récompensée du prix Nobel de physique, Donna Strickland a soulevé le problème du manque de représentativité des femmes dans le secteur des sciences. Mais comme en témoigne une tribune, publiée dans Le Monde, ce jeudi 4 octobre, la communauté historienne semble, elle aussi, pâtir de cette situation.

 

C’est la raison pour laquelle 440 chercheuses françaises de cette discipline ont signé le texte en question, à l’approche des Rendez-vous de l’histoire de Blois, une manifestation annuelle organisée entre le 10 et 14 octobre pour donner de la visibilité à la production et à la recherche historiques. Malgré quelques avancées, elles dénoncent une « domination masculine » lors de cet événement.

« Dans les sciences humaines, les femmes représentent près de la moitié du corps des maîtres de conférences mais ne sont plus que 29 % dans le rang professoral et 25,5 % au sein des directions de recherche au CNRS », explique le collectif.

Outre les différences de salaire, ce dernier alerte aussi sur la mainmise des hommes dans les directions de publication, de revues ou de collections.

Moins médiatisées, les femmes ont aussi, d’après le collectif de signataires, moins le temps de publier. En cause, un temps de répartition inégal des tâches domestiques au sein des ménages. Un argument qu’elles imputent, de façon plus générale, à la société actuelle.

[...]

Un plan d’action élaboré

Fortes de ce constat, les 440 historiennes proposent ainsi un plan d’action pour venir à bout de cette réalité. Elles demandent à leurs collègues masculins et aux instituions de tutelle de s’engager à défendre la représentation égalitaire des femmes dans les comités de recrutement, mais aussi à modifier les critères d’évaluation. Au lieu de juger de la quantité des productions, elles demandent à être évaluées sur la qualité de leurs travaux de recherche.

Lire l’article entier sur huffingtonpost.fr

 

Super Pépette, qui a l’air de souffrir beaucoup (probablement à cause des scarifications sur son bras droit), évoque les « oppressions » que les femmes subissent de la part des hommes :

 


 

Un an après l’affaire Weinstein, ce qui a changé
entre les hommes et les femmes

 

 

Sous l’effet du mouvement #MeToo, la hausse des plaintes et la « libération de la parole » sont réelles, selon les associations et les forces de l’ordre. Une majorité de Français reste cependant sceptique sur cette « révolution ».

 

C’est un phénomène mondial né il y a tout juste un an. Le 5 octobre 2017, le New York Times révèle une série d’accusations de harcèlement et de violences sexuelles à l’encontre du magnat de Hollywood Harvey Weinstein. Bien au-delà des États-Unis et du seul milieu du cinéma, cette affaire a entraîné une vague inédite de libération de la parole des femmes victimes de violences sexuelles. Portés par les hashtags #MeToo mais aussi #BalanceTonPorc en France, les témoignages ont déferlé sur des réseaux sociaux, transformés en arme de dénonciation massive. Dans les mois qui ont suivi, de nombreuses voix se sont élevées pour saluer la fin d’une omerta. « La honte a changé de camp », se sont réjouies les féministes qui ont appelé à une révolution des rapports hommes-femmes.

Cette révolution a-t-elle vraiment eu lieu dans les mentalités ? Les réseaux sociaux, parfois qualifiés de « tribunal populaire », ont-ils réussi à changer la donne sur le terrain ?

Pour les femmes victimes, #MeToo a indéniablement joué un rôle de déclencheur. Selon un sondage de la Fondation des femmes réalisé en septembre sur un échantillon de 1 169 femmes victimes de violences, 71 % d’entre elles ont décidé de témoigner d’agressions subies lors de cette campagne. La quasi-totalité (95,7 %) saluent un mouvement qui a joué un rôle bénéfique dans leur vie. Un constat que ne partagent pas forcément tous les Français, selon un sondage effectué sur une population moins ciblée. Un sur deux (53 %) estime en effet que ce phénomène n’a eu de conséquences ni positives ni négatives, indique un sondage Harris Interactive réalisé pour RTL Girls sur un échantillon de 1 862 Français.

 

 

En outre, seuls 8 % des sondés disent avoir changé de comportement dans l’espace public. Ce pourcentage s’avère cependant plus élevé dans la jeune génération puisqu’un homme de moins de 35 ans sur quatre déclare avoir aujourd’hui une autre perception du harcèlement sexuel.

 

Nouveau délit d’outrage sexiste

Sur le terrain, dans les commissariats et les brigades de gendarmerie, l’effet #MeToo est tangible, comment en témoigne l’augmentation du nombre des violences sexuelles enregistré par le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure en un an. Il a bondi de 21,57 %, pour atteindre les 48.233 faits entre septembre 2017 et août 2018. Soit 132 agressions par jour ! Les viols ont augmenté quant à eux de 18,13 %, avec 19.283 agressions recensées dans la même période. Les harcèlements frisent la barre des 29.000 plaintes en douze mois, marquant une poussée inédite de 23,97 %. Gendarmes et policiers imputent cette flambée à la fameuse « libération de la parole ». À l’occasion d’un bilan de « sécurité publique » dressé le 6 septembre, Gérard Collomb avait insisté sur les moyens déployés au sein de son administration pour prendre en compte ce type de criminalité. Le ministère de l’Intérieur a ainsi formé spécifiquement ses effectifs au recueil des plaintes et installé des espaces dédiés animés par 74 psychologues et 261 intervenants sociaux. Sur les 225.000 femmes victimes de violences en 2016, moins d’une sur cinq avait déposé plainte.

Lire l’article entier sur lefigaro.fr

 

Marion Sigaut, une historienne pas comme les autres,
sur Kontre Kulture

Triangulation du féminisme
sur Kontre Kulture

 

Les victoires du féminisme, sur E&R :

 



Article ancien.
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51 Commentaires

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  • la France devient vraiment invivable.

     

  • Le plus fascinant, c’est qu’à l’évidence certains profils psychocomportementaux ne parviennent pas à concevoir que des spécificités sexuelles ou de teintes d’épidermes, ne sont pas, ne peuvent absolument pas être considérées comme des éléments d’efficacité ou d’élection. L’efficacité, la compétence, n’ont ni sexe ni couleur ; encore faut-il les prouver tangiblement. Il est facile d’accuser autrui des maigres résultats de sa médiocrité et de ses insuffisances, cela évite de travailler vraiment sur soi.


  • Super Pépette, autiste et féministe, est bien plus qualifiée que Schiappa pour le poste qu’occupe cette dernière. Elle comprend ce qu’elle dit et expose correctement en français ce qu’elle comprend ou croit comprendre, tout en gardant l’indispensable docilité au dogme et aux dogmatiques, exigée de la féministe en vue. Elle se scarifie, en plus.
    Ces historiennes ont des revendications de petites-bourgeoises. Elles veulent devenir des vraies bourgeoises, avec du temps et des sous. Elles auront ainsi les moyens de payer d’autres femmes, pourvues elles aussi d’enfants et d’intérieur à nettoyer, mais pas riches, à s’occuper de leur maison cossue et de leurs enfants pourvus. Les femmes pas riches auront deux emplois peu payés, les femmes riches n’en auront qu’un, payé cinq à dix fois plus. Vive les femmes, vive l’égalité, vive la petite bourgeoisie, vive l’astuce.
    Mais nous, hommes et femmes, nous nous fichons de ces problèmes-là. Nous voulons lire des livres d’histoire rigoureux et exacts, autant que possible, rédigés par des chercheurs (incluant les chercheuses) intègres, doués et passionnés par leur métier.


  • ...questionnement : d’où vient cette volonté de nous imposer les ’’femmes’’ à toutes les sauces alors que nos sociétés sont patriarcales et peu enclines à la révolte puisque tout est standardisé (surtout les esprits ...ou ce qu’il en reste ?

    ….ah mais oui, il y a une société matriarcale bien connue ...suivez mon regard. Peut-être faudrait-il demander des explications à M. Emmanuel Todd ?


  • Injecter de la discrimination positive dans quelque secteur que ce soit provoque, à terme, et tout à fait logiquement un effondrement du niveau...

     

  • Quand cette farce cessera-t-elle ?
    Il est grand temps de revenir 200 ans en arrière...


  • #2055834
    le 05/10/2018 par Palm Beach Post : "Cult !"
    440 historiennes dénoncent "la domination masculine" dans leur (...)

    Super Pépette est un stéréotype qui se plaint des stéréotypes.
    Elle récite sagement toute la petite doxa.

    Le tatouage débile sur son bras droit dénonce dans sa chair des lacunes culturelles et une absence de capacité à se projeter dans un avenir conscient qui invalident d’emblée tout ce qu’elle pourra caqueter, perroqueter.

    Oui, tu as les moyens de réaliser une vidéo et de la diffuser.
    Quelle souffrance.

    Je pense à Sade, en prison.
    (pas la chanteuse, hein...)


  • Ces braves dames, qui squattent par ailleurs outrageusement les postes dans le domaine de sciences molles, feraient mieux de protester contre l’interdiction d’investigation et autres sujets interdits de la Deuxième Guerre Mondiale.

    Mais là, attention Mesdames ça pique. C’est autre chose que de porter des revendication éculées. Remarquez, que ça marche bien, puisque pendant que vous pétitionez vous ne travaillez pas sur les questions qui fâchent !

    C’est bien là l’essentiel !

     

  • Un pays qui sélectionne ses élites sur un autre critère que la compétence court à sa perte. Ceux qui minent notre sociéte de l’intérieur avec leurs idéologies dérivées du marxisme et de la lutte des classes le savent très bien.


  • Je refuse de donner des noms mais c’est une femme qui ma poussée à faire de l’histoire, une autre qui m’a donné la mention Tb à mon mémoire de maîtrise, et enfin une troisième qui a saboté mon travail, mis des chausse-trappe à ma recherche et à tenté de me faire abandonner en me faisant délibérément, intentionnellement perdre mon année de Dea. J’ai été plus rapide et j’ai réussi in extremis (a quelques jours de la clôture des inscriptions, fin septembre, le piège était parfait) à repiquer et à pouvoir décocher une nouvelle mention Tb.
    Entre rescapés de ses methodes, on l’appelle "la salope" et tout le monde la reconnait
    Il ne me viendrait pas à l’idée de prétendre que c’est parce qu’elle est une femme. Une salope vaut bien un salaud.
    Ces féministes sont complètement cinglées. Ce qu’elles veulent c’est des études sur le genre (qui n’existe pas)
    L’histoire n’a ni odeur ni sexe.
    Haut les cœurs !

     

    • Je vous suis tout à fait. C’est pendant le secondaire que “une professeur” d’histoire a plombé ma moyenne car mes idées politiques et mon origine familiale ne lui plaisaient pas. À noter que jamais un professeur n’a eu la même attitude.
      Quant à ceux qui ont entrepris de détruire la France, il est maintenant clair que la discrimination positive est une de leurs armes pour arriver à leurs fins


    • Bonjour Mme Sigaut, c’est toujours un plaisir de lire ou visionner vos travaux. Ceci dit, pourquoi la question de l’égalité des sexes(je dirai hommes femmes) ne se pose qu’à un certain niveau élevé dans la société ?
      Comment se fait t’il que ces pseudo féministes ne réclament pas ou ne militent pas pour plus de filles en plomberie, mécanique auto ou maçonnerie ou je ne sais quoi encore comme travaux manuels ?
      D’avance merci de votre réponse.


    • @Pitchou
      En fait les féministes le font : elle militent partout pour que les filles aillent vers les métiers que les hommes préfèrent, et c’est parce que justement elles n’y vont pas spontanément que les études de genre ont été inventées : pour dire que c’est le conditionnement qui pousse les filles vers la féminité, et non leur nature.
      Pour ce qui me concerne, je suis contre l’égalité. Toute égalité. Car l’égalité n’est que le nivellement vers le bas.
      La seule égalité que je reconnaisse, c’est l’égalité devant Dieu, c’est-à-dire l’égale dignité humaine. tout le reste n’est qu’idéologie et manipulation.
      Bien à vous
      Marion Sigaut


  • Pour égaliser quoique ce soit, il est plus facile de couper que de faire pousser.
    Et comme on trouve toujours plus petit...


  • Et la domination féminine dans la Justice, on en parle quand ??

     

  • L’histoire, la géographie, le droit, que de disciplines inutiles, aucun n’a été capable d’écrire un ouvrage sur les causes de la 2e GM, ce n’est que de la mémoire, aucun don, talent ou savoir n’est requis ! Le pensum de Paxton ne vaut rien mais pas un d’ici ne l’a démonté.
    En plus elles sont déjà favorisées à mort pour obtenir les diplômes, postes et concours de par leurs attraits physiques ou/et les pressions d’associations qui ne représentent qu’elles-mêmes.
    En science véritable par contre, pas de place pour la rigolade : le don, le travail, le talent priment sur tout. On ne peut pas donner un titre d’ingénieur à n’importe qui sous prétexte qu’il n’a pas le temps d’étudier car il fait la vaisselle.


  • #2055910

    Mesdames Marion Sigaut et Claire Colombi vont sûrement être « aidées » par ces Dames (Budget et diffusion des écrits dans nos Écoles notamment).
    Ah non ? Bon 440 fois « Crotte » alors (mot choisi parce qu’adressé à la gent féminine).


  • La connitude n’a pas de limite... les hommes le savent depuis toujours mais pour le moment ils ont pour la majorité perdu leurs boules...


  • Bon dieu !

    Cet angle d’attaque est inédit : les historiennes feministes, on croit rever...

    Je n’ai que survolé l’article, mais je me femande bien ce que madame Sigault en pense.. ;-)


  • Je suppose que la plupart des métiers ont été inventé par des hommes, si l’on prend tous les métiers lié à la guerre et la marine, la construction ou l’agriculture et plus tard l’industrie et la banque.
    Le fait même que la plupart des métiers n’aient pas de nom féminin, comme ingénieur, ou entraineur qui ne peut décemment pas être féminisé le démontre.
    Les sports, pareil ce ne sont pas des femmes qui ont inventé les règles des divers sports, et elles sont nettement moins nombreuses dans les stades.
    D’ailleurs on nous bassine de plus en plus avec les footballeuses, mais on ne dit jamais que les femmes ne veulent pas aller regarder du foot par solidarité féminine. Pourquoi reproche-t-on aux hommes le fait que les stades soient vides lors des matches de femme ?
    Si on pousse la logique encore plus loin on pourra bientôt réclamer de voir des hommes s’adonner à la gymnastique rythmique ou à la natation synchronisé...

    Et les hommes ne sont pas si égoïstes puisqu’ils ont conçu des machines dédié à des métiers de femme, comme la fileuse de laine.

    Après tous ces combats pour la libération des femmes la seule chose que veulent les féministes c’est remplacer les hommes.
    Ca ne me générait pas si les femmes, les vrais prenaient le pouvoir et si elles apportaient leurs douceur et leurs empathie dans ce monde de brute, mais tous ce qu’elles veulent c’est faire la guerre, dominer politiquement et dévaster la planète comme les hommes... mais en moins bien.


  • #2055988

    Je ne vais pas m’étaler sur le sujet car j’en aurais beaucoup sur le sujet.

    J’avais cette pensée depuis un certain nombre d’années mais au vu de ce qui s’est passé depuis, on ne m’enlèvera pas de l’idée que notre société, et toutes celles qui s’y apparentent, est dans l’état qu’elle est à cause des femmes, je parle de certaines bien sûr comme cette super pépette que je pensais être une farce dans les premières secondes de sa vidéo quand je me suis aperçu finalement qu’elle était sérieuse.

    Quand je dis à cause des femmes, je dis par là qu’elles sont utilisées à des fins. Je ne le suis pas, mais vous pouvez me traiter de misogyne que je m’en tamponne le coquillard, c’est un constat amer que j’ai fait et encore je suis court et gentil dans mon propos.

    Avant de subir quelques éventuelles invectives, je tiens à préciser que j’aime beaucoup les femmes, j’en ai connu et j’en connais encore qui valent des montagnes d’or.

    Vu qu’au nom de l’égalité, la parité et que sais-je encore, on ne cesse de régresser dans tous les domaines, je n’ose même pas imaginer le jour où on sera en totale égalité.

    Sur ce.......

     

    • @ la fin des haricots

      Les femmes ont 50% de la responsabilité de ce monde ni plus ni moins et vous savez pourquoi ? Parce que le Bon Dieu a mis sur Terre 50% de femmes, ni plus ni moins. Nous les hommes avons l’autre 50% de la responsabilité, ni plus, ni moins. Malgré les efforts déployé par certains, nous ne sommes pas égaux et nous ne le seront jamais.

      - Deux égaux et/ou deux opposés s’annihilent (égalité, parité, féminisme, lgbt ...)
      - Deux complémentaires s’attirent et sont "créatifs" (homme + femme = enfants)

      La responsabilité n’est pas une question de "genre". Les sociétés qui sont les plus malades sont celles qui sont les moins croyantes.

      "je dis par là qu’elles sont utilisées à des fins." Vous leur cherchez des excuses alors que les femmes sont parfaitement conscientes de leurs actes. En tant qu’adultes accomplis, croyez bien que le Bon Dieu les jugera aussi sévèrement que nous les hommes. La justice Divine n’est pas une mercerie, elle ne fait pas dans la dentelle.


    • #2057782

      Vous n’avez pas compris le sens de mon message à ce que je vois. La plupart des femmes sont des idiotes utiles qui n’ont pas conscience des choses, comme disait Schopenhauer : "Les femmes sont comme des miroirs, elles réfléchissent mais ne pensent pas.".


  • #2056009

    Pas de Bucheronnes ni d’égoutières parmi elles ?

     

  • Merci ER pour ce dossier.

    Il est affligeant de constater que des "historiennes" se laissent embarquer sur cette voie sans issue.
    Pourtant leurs aînées ont fait la preuve que des femmes peuvent obtenir la reconnaissance de leurs pairs, et aussi d’ailleurs celle d’un large public : Hélène Carrère d’Encausse, Jacqueline de Romilly, Danielle Elisseeff, Benedetta Craveri, Régine Pernoud, Christiane Desroches Noblecourt et combien d’autres.
    Et certaines d’entre elles ont beaucoup écrit sur la condition féminine dans le champ de leur spécialisation.
    Il ne faut pas oublier notre chère Marion Sigaut, découverte pour beaucoup grâce à ER.

    En ce qui concerne le harcèlement sexuel sur le lieu de travail (intolérable bien sûr, notamment s’il est le fait d’un supérieur hiérarchique), les jeunes historiennes peuvent méditer sur le cas d’Astrid de Villaine. Si j’ai bien compris son message sur son fil twitter, son CDD dans un quotidien, après LCP, a pris fin début septembre.

     

  • Dans la même veine, je suis tombée sur cette histoire : James Damore, qui bosse chez Google, suit un cours à l’interne pour apprendre à favoriser "l’inclusion". Il y entend ce raisonnement : il y a 50% de femmes dans la population, mais seulement 20% de femmes parmi les employés de Google. Google est donc sexiste.
    Suite à ça il rédige un petit texte dans lequel il émet l’idée que la vraie raison pour laquelle il y a moins de femmes que d’hommes chez Google, c’est peut-être que, majoritairement, elles s’intéressent tout simplement à d’autres choses qu’aux "nouvelles technologies" et au "numérique". Et là, la réaction ne se fait pas attendre : il se fait mettre à l’index, les managers écrivent à tous les employés pour leur dire de ne pas lire le papier, il reçoit des menaces de certains collègues et 3 jours plus tard il est viré !
    Dans cette vidéo il est invité en compagnie de Helen Pluckrose, une sociologue qui, pour démontrer l’absurdité des "études de genre" et autres "spécialités" du même acabit, s’est associée à deux de ses collègues pour produire des articles bidons tous plus loufoques les uns que les autres et à les faire publier dans des revues "scientifiques". Certains passages de cette vidéo sont hallucinants. Les campus américains "progressistes" semblent être de vrais asiles de fous...


  • Le capitalisme n’a pas arraché la femme au foyer domestique et ne l’a pas lancée dans la production sociale pour l’émanciper, mais pour l’exploiter encore plus férocement que l’homme ; aussi s’est-on bien gardé de renverser les barrières économiques, juridiques, politiques et morales, qu’on avait dressées pour la cloîtrer dans la demeure maritale.

    La maternité et l’amour permettront à la femme de reconquérir la position supérieure qu’elle occupait dans les sociétés primitives, dont le souvenir a été conservé par les légendes et les mythes des antiques religions.

    La question de la femme, Paul Lafargue

    1904


  • Que ces dindes se rassurent. Un des meilleurs historiens est une femme et elle est chez nous. C’est Marion Sigaut.


  • Les personnes qui insistent a vouloir absolument etre reconnue et a s’identifier a un groupe, une catégorie ou minorité sont des personnes dont la formation de leur valeur et identité ont été perturbées dans leur enfance et adolescence. Ces personnes ne savent pas qui elles sont vraiment au plus pronfond d’elles et cherchent des solutions extérieures pour panser leur mal-être intérieur. Et ce genre de névrose ne va aller qu’en augmentant vu ce qu’on inflige à la jeunesse. Cette nouvelle génération aura besoin de pilliers solides pour se sortir de ce carcan, a nous de faire notre travail de solidification intérieure pour l’assister.


  • Il n’est pas loin le temps où on va renommer les rois avec des noms de femmes, un genre de transsexualisme posthume... Ne rigolez pas malheureux, ça pourrait bien vraiment arriver !


  • La fille de mon patron a étudiée comme moi en histoire mais elle ne sait toujours pas comment lire le code du travail. Pas la première fois que je vois de tels raccourcis féminins.


  • Je peux témoigner de mon passage en fac d’histoire :
    2002, fin de DEA (50%-50% répartition), début du doctorat, 4 doctorants chez ma directrice de thèse, dont c’est la 1ere promotion. Elle choisit ses candidats sur entretien/dossier/travaux antérieurs : 4 mâles. L’année d’après, ma directrice de thèse (de droite modérée, et pas féministe du tout) féminise étrangement son groupe de doctorants. Elle m’explique que l’on l’y a "invitée", et en quelques années, elle fait monter la proportion de filles, qui deviennent majoritaires (6 garçons, 8-10 filles, puis 15).
    En 6 ans, tous les garçons ont fini leur thèse, pas une seule fille ne l’a menée à bien. Pas mal de filles craquent et abandonnent, certaines "disparaissent" littéralement dans la nature, ne donnent plus signe de vie. Elles passent dans la vie active, et finissent dans l’enseignement secondaire.
    En 10 ans, d’après ce que m’a raconté ma directrice, 3/4 de "ses" thèses soutenues l’ont été par des garçons, alors qu’ils ne représentent qu’1/3 de son écurie. Elle stressait parce qu’on lui demandait des comptes : quand sa première fille allait soutenir, enfin ?!
    Sur un exercice aussi ingrat que l’écriture d’une thèse d’histoire (1000-1500 pages sur 4+++ années), il faut un mental particulier, une aptitude à la violence sur soi-même, à encaisser le stress et la fatigue psychique, à s’infliger une sorte de flétrissement bien peu naturel : probablement que l’exercice de la thèse est un travail sexiste, et une abomination pour l’être féminin.
    Ce sera probablement réformé un jour.
    Pendant ma thèse et puis mon post-doctorat, j’ai aussi pu constater la féminisation progressive du corps enseignant et administratif (les nouvelles recrues sont quasiment toujours femelles). Et bien sûr, les sujets d’étude susceptibles de recevoir des allocations de recherche sont également devenues de plus en plus genderisés.

     


    • ’exercice de la thèse est un travail sexiste, et une abomination pour l’être féminin.
      Ce sera probablement réformé un jour



      Je crains,hélas aussi que la thèse ne finisse par rejoindre les fameux "80% de bacheliers" obtenu grâce au nivellement par le bas pour complaire à l’idéologie dominante féministe LGBT qui se permet de toucher et dégrader tout ce qui ne la regarde pas...Le sens de l’Histoire vers l’idiocratie généralisée,quoi !


  • A 2:33 "Le manterrupting"

    Et en français Madame Clinton ?


  • #2056492

    Elles feraient mieux de dénoncer la domination du mensonge, ça nous rendrait service.

     

  • Quand les historiens ne retiennent pas les leçons de l’histoire...


  • si les historiens sont sexués , l’histoire ne l’est pas !


  • "Super pepette" se trompe quand elle dit que "dans les transports en commun, etc, les femmes, etc, 100% victimes de harcèlement ou d’agression sexuelle."

    Bon alors mensonge direct : cette étude ne concerne que le 93 et n’a été réalisée que sur un axe RER bien précis.

    Dire ça, c’est donc pleinement mentir aux Français. Comment voulez-vous qu’on accorde le moindre crédit à ce qui suit ?...


  • 90% des SDF sont des hommes,
    97% des humains morts à la guerre sont des hommes,
    80% des suicides sont des hommes,
    94% des accidents / morts au travail sont des hommes.
    52.5 % des chômeurs sont des hommes
    85 % des additions sont réglé par les hommes lors du premier rdv
    80.3 % des alcooliques sont des hommes
    95.4 % des éboueurs sont des hommes
    96.4% des détenus sont des hommes
    8% des hommes obtiennent la garde des enfants après un divorce
    65.5% des tribunaux sont présidé par des femmes
    62 % des victimes d’homicide sont des hommes
    92.1 % du chiffre d’affaire des sites de rencontre est généré par les hommes

    et après les femmes nous disent que leur vie est dur...

     

    • #2057781

      C’est ce que l’on essaie de leur faire croire, et ça marche tellement bien qu’elles le croient vraiment. Elles n’ont jamais été aussi protégées qu’aujourd’hui, tellement que la plupart se sentent pousser des ailes. Mais comme m’a dit un ami corse à l’époque, un jour viendra le retour de bâton et ce jour là leurs ailes seront coupées en plein vol, dure sera la chute.


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