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Jean-Pierre Marielle : "Vous trouvez pas qu’elles auraient tendance à nous faire chier ?"

Aujourd’hui, le CNC ne filerait pas un sou à ce projet cinématographique, pour plusieurs raisons que la décence nous empêche d’énumérer.

 

Les amateurs de bon cinéma français reconnaîtront, outre Jean-Pierre Marielle, Jean Rochefort et Claude Piéplu dans Calmos (1976), un film de Bertrand Blier sorti en pleine vague féministe.

 

Drôle, fort, vrai et insoumis, tout l’inverse du cinéma dit français,
à voir chez Kontre Kulture

 

L’humour dans la main des communautés minoritaires dominantes,
voir sur E&R :

 



Article ancien.
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62 Commentaires

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  • Vu l’évolution, le scénariste est planqué dans une grotte à l’heure actuelle, c’est pas possible autrement

     

    • Le plus cocasse est que le génial Bertrand Blier est un homme de gauche. Mais quelle gauche finalement ? Une gauche qui a disparu... remplacée peu à peu par cette gauchiasserie bienpensante lgbétiste névrosée et pisse-vinaigre.
      N’importe quel petit gaucho inculte et formaté actuel trouvera ce film "sexiste et facho".
      Sinistre époque.


  • Ce film qui n’a pas tellement bien marché à sa sortie.
    Quasi renié par son réalisateur d’ailleurs, Bertrand Blier.
    Ne l’assumant pas des masses, trouvant qu’il a été trop loin.
    Devient culte d’années en années, et VISIONNAIRE.
    Blier n’a été qu’avant-gardiste et juste.
    Un des rares films que j’ai vu une dizaine de fois en une semaine, à sa découverte. (le montrer aux copains, le revoir sans se lasser, et la fin improbable surréaliste et nanardesque)
    Un chef d’oeuvre ! :)

     

    • @Mikahell
      Blier ,un génie Français du surréalisme au cinéma.
      Moi c’est "Buffet froid" que je me suis regardé en boucle.
      Merci pour cet extrait E&R.
      Ne varietur
      Lavrov.


    • Pareil, Je revois "Buffet froid" toujours avec le même régal. C’est un petit chef d’œuvre.
      Dans "Calmos", c’est la fin qui est ratée, c’est dommage. Ça devient trop n’importe quoi.


    • Buffet froid également... rien que le titre est trippant...

      Le buffet c’est l’estomac, le haut du corps,le torax, la poitrine... ça parle de barbaque, de corps froid, de cadavre... Et j’aime le voir rien que pour les atmosphères, les entrées et sorties dans ces lieux déshumanisés : dès parking souterrains, des cages d’escalier aux ascenseurs silencieux dans ces grandes tours vides. Une lumière de neon froide d’un bleuté glacial dans un interminable couloir de métro... et toujours cette absence de sens... Et ce qui se passe à l’intérieur des apparts c’est pas mieux.
      Quand c’est pas les grands espaces qui foutent la pétoche, c’est la possibilité d’une bête sauvage au détour d’un couloir en angle droit, oú surgissant de derrière un pilier.. Le génie du film c’est le surréalisme de son décor naturel...


    • Même la fin me va dans Calmos, car j’aime aussi les films dans la mouvance des films Troma. Fallait oser finir de la sorte, surtout pour un film français.
      J’ai vu tout les blier (j’ai tout les dvd, y compris son premier "Hitler, connais pas !")
      Bon blier n’est plus depuis longtemp, mais je vous conseille aussi "Préparez vos mouchoirs" avec Dewaere et Depardieu, de Bertrand Blier.
      Effectivement Buffet Froid, un chef d’oeuvre original.


  • #2040147

    Si vous allez dans les vieux films, vous allez en trouver, du politiquement incorrect !
    Dans Blow-Up, de Michelangelo Antonioni, sorti en 1966, qui met en scène un bobo capricieux, il se plaint lui-même de la gentrification et des gays "qui sortent leur caniche".


  • #2040150

    Suis-je le seul à relever un parfum d’homosexualité latente ?

    Climat très délétère.

     

    • Au secours pas la queer théorie ! Paris 8... je croyais que t’avais bien esquivé les maladies mentales patentes des anti-tradi...

      Si c’est du second degré, je suis mille fois d’accord... les homosexuels avec l’anus comme centre du monde pourraient transformer ça en un film culte « d’inuedos* »...

      *(the making of) a remark or remarks that suggest something sexual or something unpleasant but do not refer to it directly.


    • Peut être, mais si c’est le cas Blier devait être un visionnaire sociologique !


    • Non seulement latent, mais une incitation à la guerre des sexes promue par la mafia d’occupation.


    • @ Palm beach
      C’est l’effet Claude Piéplu, homo notoire, qui a rendu tendance par sa prestation dans les Shaddocks, une sonorité langagière efféminée, qu’ont normalisé un Fogiel ou un steevie en appuyant sur la derniére syllabe.
      Les drags queen plagient les pires pétasses, nombre de gays, leur langage ; le niveau zéro de la gente féminine.


    • #2040484

      Russ Meyer est rentré dans le lard.

      Et Mario Bava, absolument génial.
      Il n’en avait tellement rien à foutre de l’humanité, qu’il l’a mise en scène.

      Ce sont des grands poètes.

      Les perles qui chutent dans Five Dolls for an August Moon
      tous les slashers, c’est Mario Bava


    • Un travestie c’est un travestissement de la réalité, je ne crois pas que ça plagie les pétasses mais effectivement c’est une moquerie de la gente féminine... une profonde détestation... détestation de la délicatesse, la discrétion et l’embarras créer par la timidité de la femme. Ça n’imite pas... ça se moque souvent inconsciemment.

      C’est la femme qui est regardée et qui se voit être regardée (privilège exclusif des femmes). L’Homme homosexuel ne pouvant avoir cette attraction des sens vers lui, doit créer du scandal, tout un cirque pour simuler cette interaction. C’est ça le travestie.... son simulacre.

      Une fois devant traversé une rue aux abords d’un gay-village dans une grande capitale des nuits festives, un trav exubérant faisait son petit numéro devant chaque passant.... passants embarrassés mais pas trouble-fêtes pour un sous : je suis resté de marbre non pas par hostilité mais bien conscience de la maladie mentale du pauvre bougre. Les gens étaient scandalisés par mon apparente froideur...

      La vie est faite d’incompréhension.. et même quand tu comprends certaines choses ça sucicite tout autant d’incompréhension.. Dans la vie t’es tout seul et t’es avec les autres, c’est très perceptible.


  • Toujours agréable de voir ces trois phénomènes du cinéma français, et ça dans le même film. Par contre, on aurait pu rajouter dans cette scène la présence d’un LGBT ou d’un migrant, merde quand même !!!!!

     

  • A voir aussi dans Calmos, la scène gastronomique avec Blier en curé !


  • C’est effectivement un « drôle » de film perdu dans mes souvenirs et pourtant la fin leur échappe : les types pourchassés par les femmes qui leur mènent un guerre sans nom, pour les récupérer, finissent-ils par céder ?
    Car, dans la réalité, à part quelques exaltés, il n’en est guère qui ne cèdent pas.
    Un peu comme ces gens qui ont une télé parce que ça fait une compagnie quand ils l’allument : attention aux regards appuyés aussi avec la télé ; c’est 130€ et cela défonce les neurones...


  • Attention quand même à ne pas en faire trop sur les "zacteurs" eux-mêmes, car rien qu’à lire la page Wikipédia de Jean-Pierre Marielle, que pourtant moi le premier j’aurais tendance à de suite considérer comme "d’une génération plus respectable" pour résumer, et bien... (voir en-dessous)
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-...
    "En 2014, il est membre du comité de soutien à la candidature d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris6."

    Maintenant que les choses soient claires, je lui jette pas la pierre plus qu’à un autre, je dis pas qu’il faut lui cracher dessus non plus ni lui enlever quelques qualités personnelles ou professionnelles.
    Non juste "N’en faisons pas trop non plus, et ne les idéalisons encore moins... ces gens finalement du show-biz point"

    L’autre jour on m’a fait connaître le film "L’imprécateur" dans lequel il partage l’affiche avec d’autres grands noms, tel Michel Piccoli qu’on pourrait facilement lui aussi de par sa filmographie et sa discrétion médiatique "idéaliser" pour résumer.
    Et bien entre ses positions politiques primaires, pro-ONG, etc... finissant par appeler à voter Ségolène Royale.
    Désolé mais il n’a visiblement pas cherché à comprendre grand chose de ses propres films, et préféré suivre la doxa .... lui comme finalement tous les autres je crois bien.

    Les Delon qui se la joue "patriote-réac-machin-bidule" en 2018 après avoir trempé dans diverses magouilles mafieuses, exilé suisse-fiscal, a abandonné un fils et j’en passe ... bon ça va au bout d’un moment.
    Même Depardieu, malgré tous ses bons côtés qui me le font apprécier quand même, vouloir se positionner "vrai français qui aime son pays" quand lui aussi :
    - se déclare citoyen du monde
    - ne connait plus les frontières pour son pognon et ses affaires
    - n’est pas avare de déclarations pro-migrants
    Bon .... ça va quoi .... Obélix oui peut-être mais à l’écran point barre.

    Plutôt que toujours s’intéresser aux "zacteurs" on ferait peut-être mieux, surtout pour le sérieux, de s’intéresser un peu plus à ceux qui sont "réellement derrière" les films, à commencer par les scénaristes et les écrivains (quand le film est tiré d’un livre).
    Pour en revenir à "L’imprécateur", après visionnage et les recherches que j’ai ensuite effectuées, j’ai été bien plus passionné par la vie et le discours de l’écrivain René-Victor Pilhès (auteur du livre L’imprécateur), que par tous les acteurs du film réunis...
    D’ailleurs ce "statut d’acteur’ quelle escroquerie .... bref.

     

  • Une merveille tellement énoôorme que son propre réalisateur a renié le film !
    Trouvé il y a quelques mois en DVD chez noz pour quelques sous. Le duo Marielle Rochefort est extraordinaire avec en bonus le père Blier en curé gourmand !
    A voir absolument entre potes pour exorciser dans la joie et la bonne humeur 40 années de pseudo féminisme anti mâle


  • Du grand art , comme on en fait plus, et sans vulgarité ce qui est impossible de nos jours, par manque de talent..


  • Marielle, Rochefort, Pieplu, un trio cinématographique de choc, comme il n’y en a plus !

    Merci Messieurs de nous avoir offert votre immense talent !


  • Excellent film ! Pieplu, Rochefort, Marielle, Blier....
    Un de mes films préférés, le scénario est incroyable et fini sur une pirouette et tout ce petit monde se retrouve dans le vagin d’une femme qui s’apprête à faire l’amour sur une plage... Que dire du passage ou les deux compères se réfugient à Fiancey, avec Blier impérial dans le rôle du curé de campagne qui met en garde contre les femmes et prive son enfant de cœur de foot pour s’être laissé séduire par une vestale... Le passage de la guerre civile contre les femmes est génial aussi avec Pieplu qui joue les ravitailleurs...
    Je recommande ce film si vous voulez rire pendant une heure et demi sans interruption !


  • C’est amusant, ils se comportent en vraies féministes hystériques.

     

  • Géant !!!


  • Dès que je vois Marielle, je pense à une hilarante réplique du film Uranus de C.Berri (d’après Marcel Aymé). À un moment donné, il confie à un personnage d’instituteur joué par Philippe Noiret les soucis qu’il rencontre avec son adolescente de fille si je me souviens bien et conclue ainsi : « Ah ça, c’est sûr ! il vaut mieux éviter de faire des enfants. Ça coûte de l’argent et c’est une source d’emmerdements. ». Formellement c’est un « petit » film, qui pourrait être une pièce de théâtre d’ailleurs, mais pour le reste c’est excellent (distribution incroyable, personnage croustillants et dialogues savoureux et hilarants).


  • Ma France à moi ça...

     

    • Pareil,

      J’ai grandi avec ce cinéma là, cette idée là de la France (je suis Belge).
      Dans Calmos il y a un passage ou Marielle reveille Rochefort pendant la nuit pour casser la croute, ces 3 minutes sont un pur bonheur, Marielle nous explique comment bien manger et comment bien dormir, j’en pleure presque à chaque fois.


  • une pépite cette séquence !
    Dernièrement je suis allé chez Noci•• acheter du parfum pour ma Fille. J’ai gratifié la belle jeune-femme qui m’a servi d’un chaleureux « Au revoir Mademoiselle ! ». Devant tout le monde, elle m’a rétorqué « Mais Monsieur, on dit Madame ! ».
    C’est vrai qu’Elles font chier !

     

    • C’est marrant la séquence du film n’est pas du tout sexiste ou macho... mais fonctionne sur le magnifique quipropo d’un Homme qui est indélicat et qui envoi sur les roses (dite lui avec des fleurs) une femme qui demande un renseignement... Choquée la petite dame prend à témoins un autre passant qui curieusement fait coalition avec l’autre goujat....

      La scène est succulent, encore faut il être pétri de bonnes manières pour en comprendre le surréalisme !! Si le cinéma notre patrimoine culturel n’est pas diffusé (sabotage) c’est qu’il était très efficace pour propager et valider des valeurs communes comme la courtoisie... l’idée qu’il est de bon aloi de faire ceci.. et de bon aloi de faire une autre chose en réponse...

      Votre exemple, je le constate tous les jours... les gens ne comprennent plus des choses qui nous paraissaient élémentaires par le passé.


    • Signaler la vendeuse au patron illico !
      Par lettre parfumée à la violette.
      Mademoiselle, la jeune fille, la courtoisie et le parfum, c’est indissociable.
      Proposer une charmante demoiselle au chômage pour remplacer la malapprise.
      Et changer de parfumeur !
      Faudra-t-il remplacer "mademoiselle" par "madonzelle" ?


  • Le cinéma français ça avait quand même de la gueule avant. J’ai 28 ans aujourd’hui, et j’ai grandi en méprisant les films hexagonaux vu leur piètre qualité. Mais la je vois qu’il y a 30 ans, on savait faire des bons dialogues et les jouer avec génie !
    Qu’est-il arrivé au cinoche français !!!!

     

    • La gauche est passée par là, tout simplement... Enfin, quand je dis la gauche, c’est bien la gauche soixante-huitarde, celle qui nous impose ses caprices et ses délires depuis 50 ans, la gauche idéologique qui méprise l’humour et le bon sens populaire !

      Souvenez-vous des critiques des petits ayatollahs de la nouvelle vague sur les "Tontons" et les dialogues d’Audiard !


    • Peut être l’idéologie... sûrement aussi...

      Mais le vrai problème c’est le pont en Italie qui s’écroule sous son poids... Alors que des ouvrages millénaire tiennent le coups.. Merde, c’est aussi simple que le goût des tomates... Tu donne de l’argent à un droitard et au mieux il fait pareil, si c’est pas pire.

      Le meilleur exemple de la déconfiture c’est le scénario du cinéma Hollywoodîen de la grande époque... C’est de l’horlogerie suisse de précision... Et je suppose qu’en littérature ça doit être pareil... Les gens sont fénéants et ont appris avec des féneants...

      Un mec de gauche peut être passionnant à écouter dans un bar... malgré l’incohérence de sa pensée, si il est intelligent... On ne lis pas un roman car on est d’accord avec son auteur... c’est son point de vue, sa vision, sa perception qui est intéressante. Merluchon bon tribun de la colère est très bon... surtout pour un franc-maçon.

      Donc non, pour moi c’est bien pire que l’idéologie... De toute façon quelle idéologie ? C’est tous des hypocrites...


    • tellement juste !

      Claude Zidi ... j’ai la nostalgie des films de Zidi, c’est dire... aussi, les "comédies" francaises souffrent du syndrome du demi-scénario, voulant dire qu’ils s’essouflent rapidement.

      le pari, le boulet et le bruit des glacons sont de bons exemples.

      faut vraiment qu’Astier se grouille...


    • @Peter



      Mais le vrai problème c’est le pont en Italie qui s’écroule sous son poids... Alors que des ouvrages millénaire tiennent le coups...




      Voyons... on est le 11 septembre, pourtant !
      Gênes : Le pont Morandi a-t-il été volontairement dynamité ?


  • Film très drôle, et c’est encore plus marrant de voir des gens essayer de le tourner au premier degré...

     

    • Absolument ! J(ai découvert Calmos il y a quelques années , je me suis régalée, je le reverrai volontiers, des acteurs formidable, un scénario singulier, une fin surréaliste mais je ne me souviens plus de tout ...De là à en faire un pamphlet, un "livre" saint... :) mais bon il faut en prendre son parti même sur ce site il y a des bourrins et des esprits manquant de subtilité...Mais ils ont surement un bon fond....Allez amitiés à tous quand même. Moi je suis vraiment esprit E&R je crois.


  • Elles ont cherché elles ont eu.
    De plus en plus d’hommes deviennent Mgtow (men going their own way).
    Si ce n’est pas l’abomination de l’abomination : Incel


  • Dans le style de buffet froid, du grand BLIER CYNIQUE , irrévérencieux ,populaire .


  • Ah ! un peu d’oxygène... ! MERCI !

    Et salut à tous les potos !


  • Quelle belle scène ! En tant que célibataire endurci, je ne peux qu’apprécier. Heureux et épanoui, je ne veux pas de femme, car pas de femmes = pas de problèmes. Quand j’en rencontrerai une qui a compris la vie comme je l’ai compris, je lui donnerai peut-être sa chance, en attendant je reste dans la légèreté et ça me va très bien.
    Cette vibe des années 70 me manque, ça me rappelle ma petite enfance. En effet, ça ne passerait plus, ce franc parler, cette ode à l’amitié masculine et à la cigarette. Vous la voyez ? La gauloise brune au filtre blanc qui fume dans le cendrier ? Ce paquet bleu au casque ailé ? Peu importe...

     

  • Arrivé à un âge "certain", je confirme qu’il y a autant de crétins que d’abruties.
    Et pour mettre tout le monde d’accord, la connerie n’a pas de sexe. Si tel n’était pas le cas, ça se serait vu, la longue histoire faisant foi du nombre de bourrins qui ont sévit pour nous amener là où nous sommes.

     

  • Ahah très bon article et très bonne scène.Ce film aujourd’hui se retrouverait au tribunal.La prochaine fois qu’une femme me demande un renseignement au lieu de lui répondre gentiment comme je le fais toujours,je lui demanderai ce qu’elle va foutre la bas.Parfois il faut savoir prendre exemple sur les anciens.Jean-Pierre Marielle un pilier des acteurs Français de cette époque bien secondé ici par Jean Rochefort.


  • Je sais pas vous, mais pour moi les Marielle et compagnie c’est un peu ma famille. Un oncle éloigné que j’ai peu vu mais qui m’a marqué parce qu’il me faisait marrer et me faisait rêver. Quelqu’un qu’on oublie pas.


  • En plus on y voit le vrai Paris, la vieille France traditionnelle, des costumes 3 pièces, la classe quoi !


  • En attendant, le film a été très critiqué lors de sa sortie. Selon Rochefort, un spectateur a même déclaré que « Blier traitait les femmes comme les nazis avaient traité les juifs pendant la guerre. »

    Godwin un jour, Godwin toujours

    http://www.ina.fr/video/I04105864


  • Assez souvent, en réalité, elles ont tendance a nous faire payer un vieux problème qu’elles ont eu avec leur mère. Ca arrive d’autant plus facilement que leur père n’était pas à sa place (problème de notre époque).

     

  • Lors de sa sortie en salles, Calmos est largement mal reçu par la critique spécialisée, qu’elle soit de gauche ou de droite : les journaux progressistes l’accusent d’être un brûlot réactionnaire, tandis que les journaux conservateurs le jugent pornographique.

    L’échec a aussi été commercial puisque le public a boudé le film. Pour Jean Rochefort, invité de l’émission Le Masque et la plume quelques jours après la sortie du film, le film a été « douloureux ».

    Il ajoute qu’il a aimé le scénario de Blier et que le tournage s’est bien passé, mais que Calmos a des défauts.

    Il dit qu’il y a « une agressivité énorme par rapport à ce film » dans cette émission, parlant d’un spectateur qui affirme que « Blier traite les femmes comme les Nazis avaient traité les Juifs durant la guerre ».

    Blier lui-même considère Calmos comme une erreur : « Calmos est la grosse connerie de ma vie.

    Le scénario était bon, mais je n’avais, pour le tourner, ni le fric, ni les acteurs. ».

    Mais est-ce la vraie raison devant la production et la distribution du cinéma français... Certain devait déjà connaître la mise en marche de la féminisation de la société - Donc Motus et bouche cousue !

    Ce n’est pas un sujet de film... Idem "Le Code Noir" de M’Bala M’Bala... Certains(nes) devaient craindre la teneur, mais surtout la mise en relief du 1er article de Code... (1685)

    [...ce faisant, enjoignons à tous nos Officiers de chasser hors de nos Iles tous les Juifs qui y ont établi leur résidence...]


  • Le texte me fait penser aux films de Reiser, Gros Dégueulasse et Vive les femmes, que j’ai vu dernièrement sur le net. En Particulier Gros Dégueulasse, où le personnage, odieux à souhait autant que philosophe, dresse le portrait amère d’une société dite heureuse. Un autre grand que Reiser.
    Aujourd’hui y aurait encore Bonvoisin ou Astier d’intéressant. Ce serait pas mal de soutenir des auteurs à textes de la même veine, même amateur, au moins les faire connaître.
    Redorer le blason du cinéma français devrait passer par un cinéma type Nouvelle Vague, avec peu de moyen, avec les mobiles aujourd’hui je pense que c’est faisable. On peut tout aussi bien faire de l’académique à budget restreint, je pense.


  • C’est triste à dire, mais il y a rien à en tirer de la gente féminine actuelle. Pratiquement que des pouffes Instagram, Tinder et Snapchat. Quand c’est pas de grosses mégères castratrices qui se prennent pour des tronches.
    Bref, moi personnellement, je m’occupe de moi-même, peut-être un jour je rencontrerais la personne adéquate, cependant je ne me fais pas d’illusion


  • La femme est fondamentalement casse-couille... Comprenne qui voudra


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