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Jean-Pierre Marielle : "Vous trouvez pas qu’elles auraient tendance à nous faire chier ?"

Aujourd’hui, le CNC ne filerait pas un sou à ce projet cinématographique, pour plusieurs raisons que la décence nous empêche d’énumérer.

 

Les amateurs de bon cinéma français reconnaîtront, outre Jean-Pierre Marielle, Jean Rochefort et Claude Piéplu dans Calmos (1976), un film de Bertrand Blier sorti en pleine vague féministe.

 

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61 Commentaires

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  • Quelle belle scène ! En tant que célibataire endurci, je ne peux qu’apprécier. Heureux et épanoui, je ne veux pas de femme, car pas de femmes = pas de problèmes. Quand j’en rencontrerai une qui a compris la vie comme je l’ai compris, je lui donnerai peut-être sa chance, en attendant je reste dans la légèreté et ça me va très bien.
    Cette vibe des années 70 me manque, ça me rappelle ma petite enfance. En effet, ça ne passerait plus, ce franc parler, cette ode à l’amitié masculine et à la cigarette. Vous la voyez ? La gauloise brune au filtre blanc qui fume dans le cendrier ? Ce paquet bleu au casque ailé ? Peu importe...

     

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  • #2040456

    Arrivé à un âge "certain", je confirme qu’il y a autant de crétins que d’abruties.
    Et pour mettre tout le monde d’accord, la connerie n’a pas de sexe. Si tel n’était pas le cas, ça se serait vu, la longue histoire faisant foi du nombre de bourrins qui ont sévit pour nous amener là où nous sommes.

     

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  • Ahah très bon article et très bonne scène.Ce film aujourd’hui se retrouverait au tribunal.La prochaine fois qu’une femme me demande un renseignement au lieu de lui répondre gentiment comme je le fais toujours,je lui demanderai ce qu’elle va foutre la bas.Parfois il faut savoir prendre exemple sur les anciens.Jean-Pierre Marielle un pilier des acteurs Français de cette époque bien secondé ici par Jean Rochefort.

     

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  • Je sais pas vous, mais pour moi les Marielle et compagnie c’est un peu ma famille. Un oncle éloigné que j’ai peu vu mais qui m’a marqué parce qu’il me faisait marrer et me faisait rêver. Quelqu’un qu’on oublie pas.

     

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  • En plus on y voit le vrai Paris, la vieille France traditionnelle, des costumes 3 pièces, la classe quoi !

     

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  • En attendant, le film a été très critiqué lors de sa sortie. Selon Rochefort, un spectateur a même déclaré que « Blier traitait les femmes comme les nazis avaient traité les juifs pendant la guerre. »

    Godwin un jour, Godwin toujours

    http://www.ina.fr/video/I04105864

     

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  • Assez souvent, en réalité, elles ont tendance a nous faire payer un vieux problème qu’elles ont eu avec leur mère. Ca arrive d’autant plus facilement que leur père n’était pas à sa place (problème de notre époque).

     

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  • Lors de sa sortie en salles, Calmos est largement mal reçu par la critique spécialisée, qu’elle soit de gauche ou de droite : les journaux progressistes l’accusent d’être un brûlot réactionnaire, tandis que les journaux conservateurs le jugent pornographique.

    L’échec a aussi été commercial puisque le public a boudé le film. Pour Jean Rochefort, invité de l’émission Le Masque et la plume quelques jours après la sortie du film, le film a été « douloureux ».

    Il ajoute qu’il a aimé le scénario de Blier et que le tournage s’est bien passé, mais que Calmos a des défauts.

    Il dit qu’il y a « une agressivité énorme par rapport à ce film » dans cette émission, parlant d’un spectateur qui affirme que « Blier traite les femmes comme les Nazis avaient traité les Juifs durant la guerre ».

    Blier lui-même considère Calmos comme une erreur : « Calmos est la grosse connerie de ma vie.

    Le scénario était bon, mais je n’avais, pour le tourner, ni le fric, ni les acteurs. ».

    Mais est-ce la vraie raison devant la production et la distribution du cinéma français... Certain devait déjà connaître la mise en marche de la féminisation de la société - Donc Motus et bouche cousue !

    Ce n’est pas un sujet de film... Idem "Le Code Noir" de M’Bala M’Bala... Certains(nes) devaient craindre la teneur, mais surtout la mise en relief du 1er article de Code... (1685)

    [...ce faisant, enjoignons à tous nos Officiers de chasser hors de nos Iles tous les Juifs qui y ont établi leur résidence...]

     

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  • Le texte me fait penser aux films de Reiser, Gros Dégueulasse et Vive les femmes, que j’ai vu dernièrement sur le net. En Particulier Gros Dégueulasse, où le personnage, odieux à souhait autant que philosophe, dresse le portrait amère d’une société dite heureuse. Un autre grand que Reiser.
    Aujourd’hui y aurait encore Bonvoisin ou Astier d’intéressant. Ce serait pas mal de soutenir des auteurs à textes de la même veine, même amateur, au moins les faire connaître.
    Redorer le blason du cinéma français devrait passer par un cinéma type Nouvelle Vague, avec peu de moyen, avec les mobiles aujourd’hui je pense que c’est faisable. On peut tout aussi bien faire de l’académique à budget restreint, je pense.

     

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  • C’est triste à dire, mais il y a rien à en tirer de la gente féminine actuelle. Pratiquement que des pouffes Instagram, Tinder et Snapchat. Quand c’est pas de grosses mégères castratrices qui se prennent pour des tronches.
    Bref, moi personnellement, je m’occupe de moi-même, peut-être un jour je rencontrerais la personne adéquate, cependant je ne me fais pas d’illusion

     

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