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Alain Soral – La guerre des sexes, pourquoi pas ?!

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66 Commentaires

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  • #1988815

    Soral a gardé son humour. Pas moi.

    Il a raison de faire un rappel de ce que l’homme européen a offert à la femme : la dignité.
    Cela très certainement grâce au christianisme, contre lequel se battent maintenant farouchement et salement les féministes, ces sociopathes. L’idéal féminin chrétien est la femme mariale, rêve pour les serviteurs sincères de Dieu, cauchemar pour les féministes. Ce qui veut tout dire.

    Je vois bien la différence entre ma génération et les précédentes. Je vois avec quelle lourdeur mes amis cinquantenaires, presque tous divorcés, ont réussi à se marier et avoir des enfants, preuve d’un changement majeur du côté féminin. Je vois avec quelle difficulté et avec quelle rareté ces évènements élémentaires se produisent aujourd’hui. Ne parlons même pas de leur pérennité.

    On peut retourner la question dans tous les sens et l’aborder par tous les angles, le constat demeure implacable : les femmes occidentales sont immondes. Que du calcul froid, de l’administration de leur corps, de la gestion de leurs relations, dans le but de monter de niveau social par la cuisse. Que de la tyrannie vulgaire et de la calomnie permanente envers l’homme occidental, présenté systématiquement comme un violeur potentiel alors qu’il est seul héritier spirituel des très hautes valeurs chrétiennes, à commencer par la vertu de Tempérance.

    Il faut savoir qu’aujourd’hui, les femmes ne « perdent » plus leur temps rencontre par rencontre, non, elles rencontrent en série sans plus s’arrêter, même après un baiser voire plus.
    Finie la beauté, finie la spontanéité, fini le respect, finie l’élégance, finie l’honnêteté, fini le charme, finie la classe, fini le panache, finie la joie, finie la confiance, finis les tendres sentiments, fini l’émoi, à la poubelle tout ça, même si on ne le veut pas. Finie même la possibilité du couple, d’ailleurs aussi celle de l’amour puisque les femmes, et les hommes à leur suite, sont trop dégradés pour cela. De toute façon, ils ne se rencontrent même plus vraiment : la complaisance dans l’illusion égotiste informatique a pris le dessus.

    Le christianisme la sublimait, mais le féminisme révèle la barbarie femelle à nu : sauvage, insensée, cruelle.
    L’irrespect le plus absolu, à commencer par celui contre le Saint Esprit, le culte de l’ego et la haine contre la virilité ont gagné, au bonheur des féministes.
    J’ai vomi.

    Je dépose les armes. Je vais me raser la tête, m’engager dans les ordres et tirer la chasse sur cette époque abjecte.

    MV

     

    • #1988862
      le 20/06/2018 par Alexandre Wohlwend
      Alain Soral – La guerre des sexes, pourquoi pas ?!

      Commentaire absolument excellent.


    • #1988868

      Ce que vous dites n’est pas faux, MV.

      Mais pour ma part, j’aurai du féminisme actuelle et anti-sexe d’origine nord-européenne/anglo-saxonne une vision plus nuancée. Contrairement à ce que disait Philippe Muray : les féministes n’ont pas remplacé leur envie de pénis par une envie de pénal, je pense que les 2 envies sont chez elles plus liées qu’on ne le pense.
      Qui a connu une vraie féministe (non-lesbienne) sait que dans le privé, elles ont tendance à être beaucoup plus soumises et promptes à tous les délires sexuels que les femmes "normales". C’est d’ailleurs la chose qui permet d’expliquer pourquoi tant de féministes réussissent à faire cohabiter "libération de la femme opprimée" avec antiracisme promouvant l’apport de "mâles immigrés venus de sociétés patriarcales". Normalement, si ce féminisme castrateur était réel, il aurait dû être anti-immigrationniste et nationaliste dès le début, non-gauchiste donc. Or, ce combat a toujours cohabité avec les autres et était même favorable au "métissagisme" (comprendre : une femme blanche libérée en couple avec un afro-musulman issu d’une société non-castrée).

      Depuis les années 60, nous vivons dans une société sans tabou (officiel du moins...parce que dans les faits, aujourd’hui, pour une femme : sortir avec un homme pauvre...Pouah ! Quelle horreur !) Or, il se trouve que le tabou à transgresser est une source d’excitation sexuelle, de romantisme et de valorisation du couple.
      Imaginez que les familles de Roméo et de Juliette n’aient pas été ennemies : vous pensez sérieusement que leur histoire d’amour serait devenu célèbre ? Elle n’aurait rien eu de remarquable et la pièce de Shakespeare aurait été du niveau d’une télénovella brésilienne lambda. En créant un interdit légal autour de la rencontre homme-femme dans la rue, autour de la drague et de la virilité en règle générale, je pense que les féministes recréent du tabou, donc une source de transgression potentielle qui différencierait les mâles alpha des gentils garçons obéissant (et puceaux), un enjeu à cette drague.

      Et là où je rejoins Soral, et où je pense qu’il est même en-dessous de la vérité, c’est que ce féminisme marque bien un retour à l’état primitif des relations hommes-femmes. Comme dans les tribus primitives : 20% des mâles alpha, des chasseurs, ont droit à l’accouplement avec 80% des femmes (polygamie tribale), les autres mâles, eux, restent sur le carreaux et tolérent de terminer seuls. Société primitives et contemporaines sont comparables.


    • #1988872
      le 20/06/2018 par L’après Macron
      Alain Soral – La guerre des sexes, pourquoi pas ?!

      Je comprends votre désarroi, mais s’ils ont pu prendre les femmes, et qu’ils peuvent maintenant prendre les enfants, c’est qu’auparavant ils ont eu les hommes (par le massacre des guerres, la libération-épuration, la propagande, la volonté décidée en haut lieux de s’attaquer à l’autorité et de la neutraliser, par le confort et la société matérialiste, l’abandon de la foi, le dénigrement de l’Eglise, des anciens et de notre passé). Et s’ils ont pu avoir les hommes, c’est parce qu’ils ont auparavant pris le pays (1789) et lui ont retiré ses protecteurs (Eglise - Roi).


    • #1988879

      Cher ami, je comprends votre trouble. Je partage le constat que vous dressez.
      A un détail près : Je ne suis pas abattu. Aujourd’hui, nous saute aux yeux de façon plus apparente et évidente que jamais la distinction qu’il y a entre les deux cités de Saint Augustin, entre la vie céleste des catholiques, et le Monde, où Satan règne.
      Je suis comme vous : je ne supporte plus mon époque, mes contemporains. Je ne puis plus passer une heure en leur compagnie tant leurs conversations, leurs aspirations, leurs philosophies teintées d’orgueil et d’ignorance me répugnent.
      Mais ce n’est pas grave. Je me nourris de la différence qu’il y a entre eux et moi, car chacune des immondices que je trouve en eux, je m’en sers pour la traquer en moi et lui faire la guerre.
      Je me suis converti au catholicisme (le vrai, celui de la Tradition) depuis un an maintenant. Cela m’a poussé à progressivement me détourner de toutes mes connaissances d’avant, en qui je ne peux trouver plus rien de stimulant : tout y est au mieux tiède, sans conviction et superficiel, au pire malsain et insupportable.
      Mais dans le monde de la Tradition, il existe des femmes qui sont des Femmes, et des hommes qui sont des Hommes.
      Faites donc une retraite Saint Ignace (dispensée par les prêtres de la Fraternité Saint Pie X) en ayant à coeur de demander au bon Dieu de vous guider dans votre futur devoir d’état. Il ne faut pas désespérer, que ce soit dans le mariage ou dans les ordres, le bon Dieu saura vous envoyer où vous devez être, et une fois le pied mis à l’étrier, c’est un bonheur quotidien de savoir où l’on va.

      Cette époque est l’époque du Faux et du Mensonge. Elle aura historiquement pour mérite de dénoncer ce mensonge, de le mettre en lumière. Fini le marxisme abruti, cette philosophie du devenir qui promet à l’homme d’aller bien "demain", après avoir détruit jusqu’au bout tout ce qui est le fruit de la Civilisation. Fini le catholicisme conciliaire tiède et maçonnique : les honnêtes hommes sont condamnés à retrouver la vraie Foi traditionnelle ou à ne plus croire.
      Dans ce torrent de boue dans lequel nous évoluons, je vous l’assure, d’expérience, il existe encore des femmes qui vous rendent fier et heureux.
      Il faut les trouver, elles sont peu nombreuses. Mais en étant soi-même irréprochable et chrétien, on peut prétendre à les connaître. Et vous verrez, peu vous importera que le les 99% sombrent sous vos yeux, tant vous remercierez le bon Dieu de pouvoir porter ce regard sur le Monde...


    • @MagnaVeritas

      Je dépose les armes. Je vais me raser la tête, m’engager dans les ordres et tirer la chasse sur cette époque abjecte.

      Je comprends très bien votre rejet de cette époque car je suis de votre avis et je la vomis autant que vous .Il ne manquait plus que cela pour boucler la boucle ,s’attaquer à tout ce que représente ,les sentiments de deux êtres , une attirance d’un homme et d’une femme ,la famille ,les enfants.La femme aujourd’hui ,pas toutes, sont indépendante financièrement ,et effectivement elles rencontrent en série sans plus s’arrêter .Il n’y a plus de place pour les sentiments ,il faut consommer
      Maintenant , la normalité doit disparaitre pour faire place à la laideur ,le mariage pour tous ,là il n’y a aucune crainte et pour finir la pédophilie ,le feu d’artifice .
      Oui nous vivons une époque abjecte ,c’est l’objectif ,le dernier rempare .


    • Il me semble que le christianisme n’a fait que reprendre deux traditions : la celtique, qui n’opprimait pas les femmes, où le divorce était possible ; et l’orientale (saint Paul) qui les méprisait un peu beaucoup sur les bords, comme vous.
      La Vierge Marie est issue (aussi) de traditions très anciennes de la vierge mère, déesse. La Mère est universellement respectée dans les civilisations anciennes, bien avant le christianisme. En général, la femme des hautes castes est vue comme délicate et mérite des égards, des poèmes et du confort. La femme du peuple est bien assez solide pour bosser dur et coucher sur la paille.
      Les femmes n’ont pas toujours été traitées comme dans le film de cro-magnons cité (rigolo). Et même à cette époque reculée, il n’est pas certain qu’elles n’aient pas joué un rôle majeur, et joui d’un grand respect en tant que mères ; on parle de matriarcats originels...
      Mais il est vrai que les maîtres impriment partout leur mentalité. L’Europe a de mauvais maîtres, d’origine étrangère, tribale et sang-mêlé, qui poussent à la vulgarité et à la désacralisation de tout. La plèbe suit le mouvement, hommes et femmes, ces dernières étant plus influençables donc plus aptes à trahir, ces derniers plus brutaux.


    • @MagnaVeritas
      Je partage le constat... mais, étant un combattant dans l’âme, je me fais encore plus macho que je n’aurai jamais pensé le devenir !
      Hauts les coeurs...
      En fait, je deviens "extrémiste" en tout et l’assume en toute occasion.
      Antisémite, anti-internationaliste, anti-compromis...


    • #1989361

      « je dépose les armes. Je vais me raser la tête, m’engager dans les ordres et tirer la chasse sur cette époque abjecte. »

      "Un mars... Et "ça" repart..." (Désolé pour la pub...)


    • #1990133

      Partie 1

      Présentement, ce qui me préoccupe est qu’il me semble avoir commis une importante faute d’accord dans mon précédent message.

      @Alexandre Wohlwend
      Merci. Ravi que cela vous ait plu.

      @L’après Macron
      En effet, vous dites vrai. Cependant, il faut voir la vérité dans son entier, autant que possible. Les garde-fous ont sauté, certes. Mais rien n’empêche de ne pas se soumettre au nouvel ordre ; pourquoi les garde-fou n’existent-ils pas en chacun d’entre nous ? Ainsi, l’adhésion de la population est claire. Pas d’excuse. C’est là l’un des points essentiels du propos de ce commentaire et du précédent, ailleurs, auquel vous avez répondu.
      C’est pourquoi la seule possibilité vitale est de reprendre le pouvoir, mais pour ma part, je n’en veux même plus. Dans l’ensemble, la population mérite ses tribulations. On peut dire que ça fait plus de 230 ans que l’Europe est devenue une porcherie, ce qui pousse peu à peu tout le monde très loin de sa grandeur ancestrale, jusque dans la fange, c’est vrai ; toutefois, encore une fois, le point clef : trop peu d’initiatives individuelles.
      Je vous renvoie au très bon commentaire #1989006 de noel qui complète bien mon propos, notamment sur la fuite, le salut et la régressivité des femelles actuelles. Cette stratégie de dérobade est un non-agir intéressant.
      Quelques années auparavant, j’aurais vanté l’audace et la drôlerie, mais j’avais sous-estimé la ruine de la situation actuelle, bien plus profonde quelle en a l’air. Il y a peu, j’aurais promu une incivilité totale vis-à-vis des femmes : leur faire toutes les crasses légales possibles, pas d’affrontement direct mais secréter une hostilité à bas bruit, lancinante mais catégorique. Surtout, pas de sourire ni de galanterie (surtout depuis que les gentlemen, dandys, poètes et autres esthètes sont leur cible favorite), encore moins de compliment, au contraire : les moquer, les dénigrer., etc. systématiquement.
      Aujourd’hui, se retirer du jeu semble être la meilleure des dernières possibilités, parce que tout comportement de résistance ne fait que nourir leurs lamentations médiatiques et gonfler leur ego en même temps que leur délire. Toute pierre d’achoppement peut servir de marche-pied, mais nul ne peut s’appuyer sur le vide ou l’air. Laisser les féministes face à leur hideur et les femmes se perdre dans les méandres de leurs propres larmes, voilà la méthode pacifiste dure. Diverses voies conduisent à Dieu, c’est-à-dire au Salut ; l’une d’elles est le désarroi.


    • #1990143

      Partie 2

      @dixi J’adhère. Mais pas encore le dernier. Il reste environ un siècle avant la Fin des Temps. Pauvre Seigneur... Il va retrouver l’Humanité dans un état immonde.

      @yuf Combattre pour quoi ? Être macho n’est possible que s’il y a des femmes, or je n’en vois aucune : que des petits mecs. Et les hommes sont des eunuques. Voilà, des enuques de la jante masculoïde en pièces détachées, (le sexe fort étant devenu celui des bijoux de famille laissés au coffre-fort) qui forment une cour flagorneuse pour les petits mecs de la junte féminoïde. De relations humaines à tartufferies humanoïdes.
      S’investir dans les relations humanoïdes ne vaut plus le coup. Il vaut mieux devenir soit un businessman pour faire de l’argent et gagner en puissance, soit s’investir dans les bonnes oeuvres, c’est tout.

      @Patriote #1989567 Quand il faut partir de zéro, autant ne pas partir ; si le chemin avait dû être parcouru, il l’aurait déjà été à moitié. Déplorer au lieu de savoir lire et de réfuter, forcer une espèce de pseudo-contraposée bancale pour faire mentir un texte, faire travailler son imagination corrompue par l’orgueil au lieu de faire preuve de saine et humble rigueur, c’est-à-dire de l’honnêteté qu’inspire la Prudence, tout cela indique bien qui s’exprime. Vous n’êtes pas son père ni son professeur, moi non plus, heureusement.

      @bayinnaung, @lacedemone, @olé, @nadir, @caro : R.

      Les poncifs féminoïdes contradictoires bas de gamme, les bonnes femmes aussi parano que mégalo qui se croient assermentées pour parler au nom de la junte et jouer les porte-paroles juste parce qu’elles sont des femmes alors qu’elles ne savent ni raisonner ni même lire, les histoires datées et périmées pas-d’amalgamesques selon lesquelles il y aurait encore des femmes bien (corollaire culpabilisateur gaucho bien pouilleux : « ceux qui les trouvent pas ne sont pas des alphas mais des bêtas, gammas, omegas, des puceaux, c’est-à-dire des losers »), l’hypocrisie du tombez pas dans le piège du diviser pour mieux régner alors que la division, l’hostilité et la discorde sont maintenant ce qui caractérisent notre société, le pilpoul du paille-poutre façon "les hommes aussi ont leurs défauts" avec pour seule explication le ramassis de stéréotypes les plus faux, les conseils condescendants de nouveaux venus à tous les niveaux, les inconnus qui se sentent obligés de raconter leur vie pour expliquer ce que l’on connait déjà... Tout cela m’a fatigué.


    • #1990148

      Troisième et dernière partie

      Mon propos dépasse bien évidemment mon propre cas. A l’avant-poste, en métropole, je suis endeuillé par la mort de la douceur de vivre à la française, tout simplement. Ce qui s’ajoute à la longue série qu’on nous impose pour nous faire rentrer dans le NOM, certains avec juste ce qu’il faut de vaseline, d’autres (dont je fais partie) à grands coups de pied-de-biche. Forcément, ça fait plus mal, mais autant rester debout. Si certains entendent s’accommoder bien gentiment des discours larmoyants de nanas de 28 ans déjà toutes flinguées, usées, rincées, des cassos qui mendient encore de l’attention alors qu’elles ont quatre gosses portant tous des patronymes différents, du harcèlement de rue par la publicité doublé par les truies qui exhibent trois saisons par année leur viande et leurs jambons mal dégraissés, du devoir sous-entendu (parce que l’homme doit se présenter domestiqué, sinon les féminoïdes les prennent pour des vilains violeurs et se font dans le froc) de tenir la porte, de sourire et d’être poli avec des demeurées qui n’ont jamais compté sur autre chose que leurs produits cosmétiques et leurs chiffons de fast fashion payés par leur père ou leur copain (comprendre : bon couillon mis sur le côté, qui casque en attendant un mariage qui n’arrivera jamais), de toujours devoir faire preuve de self-control dans cette société carcéralisée par la bienpensance alors que la seule attitude que la pimbècherie ambiante inspire est de molarder ses tenants en pleine face, qu’ils s’exécutent. Moi, je fais l’impasse.

      Vivement la colère de Dieu.

      MagnaVeritas


    • #1991687

      Encore un commentaire plein de bon sens de Monsieur MagnaVeritas.


    • #1991691

      @Bayinnaug Notre société ne fait que régresser.


    • #1991700

      @Dixi Les femmes ne sont pas du tout indépendante financièrement. Elles sont assujettis aux bon vouloir de leurs patrons, elles dépendent toujours des hommes.


  • #1988833

    En fait, l’actuelle prétendue féministe de l’oligarchie poulaillère n’est rien d’autre qu’une Frédégonde virtuelle.
    http://favoritesroyales.canalblog.c...
    Il n’y a pas plus haïsseuse de femmes que cette frédévergondée-là. Elle ne cherche qu’à se pousser, elle la petite actrice ou la politicienne en bouton(s). Le "mâle blanc", c’est son collègue mieux placé, dont elle cherche à prendre la place. Comme sur le plan des compétences, elle ne veut (prudemment ? paresseusement ?) pas vraiment lutter, comme elle a effectivement moins de disponibilité que lui à cause de la biologie (enfants, grossesses, lunes) elle l’attaque au-dessous de la ceinture, jouant de sa touchante et charmante fragilité féminine, intouchable, pour asséner et comploter des tentatives de meurtre.
    Les femmes en général ne sont pas des Frédégondes. Plutôt des Audovère et des Galswinthe, finalement. Bien dévouées, bien pratiques.
    Guerre aux Frédégondes, pas aux autres. D’ailleurs la Frédégonde tenta même d’assassiner un de ses fils, Rigonte. Un autre fils, le bon roi Dagobert, en oublia de mettre sa culotte à l’endroit.
    Cette Frédégonde mourut tranquillement, dans les honneurs. Comme de nos jours certaines enterrées qu’on n’a pas le droit de citer. Comme, si les petits cochons ne la mangent pas, devrait clamser la Mad Albright ou la Merkel, mais espérons que non.
    Quant aux féministes de moindre importance, elles mourront complètement oubliées.


  • #1988834

    Je ne connaissais pas cette thèse de Denis Rougemont. J’imaginais plutôt l’amour comme une invention et non pas la passion amoureuse, celle-ci étant à mon sens une résultante de l’évolution car nécessaire à la reproduction de l’espèce.

    Je ne sais pas si on peut partager des liens youtube dans les commentaires mais voici une conférence fort intéressante sur la passion amoureuse : https://www.youtube.com/watch?v=gFZ...

     

  • #1988849

    La guerre des sexes a pris un aspect juridique et financier, comme toutes les petites guerres internes aux sociétés "modernes". Des groupes de femmes colonisent des logements sociaux/collectifs, s’endettent pour devenir propriétaires et louent à d’autres femmes en priorité, parfois en s’interdisant de louer aux hommes (ou peut-être plus cher pour eux, comme le font les juifs avec les goys) et elles invitent des hommes pour les engrosser, mais ne les laissent pas habiter avec elles, pour profiter ensuite de la pension.
    Cette situation peut hélas durer, puisque des enfants déracinés qui pourront longtemps reproduire le même schéma. Fondamentalement, on en revient donc à la valeur donnée à l’argent par ces femmes et au plaisir sexuel par ces hommes. Ne voyant pas plus loin que leur nez, ils ne s’inscrivent pas dans de grandes constructions collectives.

    Après plus généralement, écoutez la plupart des discussions, et vous entendrez comment les gens aiment ceci ou cela en art, en culture, en divertissement, comme idéologie, ou encore comment ils ont réussi telle affaire ou telle entreprise ou comment un autre a réussi. Ils ne se rendent pas compte qu’en discutant ainsi ils sont complètement déconnectés l’un de l’autre, se vantent, se flattent, se donnent des modèles et fantasment dessus mais ne font rien et n’ont rien à faire ensemble et ne sont pas de vrais amis ni rien ! (Ni même une vraie famille dans les repas de famille.)

    C’est toute cette superficialité et ce "calcul égoïste" pour reprendre l’expression de Marx qui contamine l’ensemble de la société. Mais il est devenu tellement courant, que c’est même bien vu, que c’est un modèle et que ne pas l’afficher pourrait même paraître suspect. De même plus loin encore c’est le sérieux qui fait peur dans la société du spectacle.

     

  • #1988867
    le 20/06/2018 par Frédéric Bautista
    Alain Soral – La guerre des sexes, pourquoi pas ?!

    Excellente idée !

    Moi aussi je voudrais avoir le droit de raconter n’importe quoi sur une femme par ce que je ne l’apprécie pas ou simplement par ce que j’aurai envie de m’en "payer une", ou encore par ce que j’y aurai un intérêt financier ou que sais-je encore...

    Et que du coup aussi sec, on lui en mette plein sa tronche et que l’on colporte joyeusement une reputation complètement injustifiée qui la suivra durant de longues années.

    Ce serait vachement rigolo ! Vivement l’égalité !


  • #1988874

    merci encore une fois
    pour ce moment sublime


  • #1988883

    Rien de plus grotesque que de voir Rougemont ce bourgeois sexagénaire dans son "intérieur" bourgeois "parler d’amour" ! Je préfère Chateaubriand : " Dans la vie il n’est que deux choses vraies : la religion avec l’intelligence, l’amour avec la jeunesse " .


  • #1988887

    Chamfort : " Les femmes font avec les hommes une guerre où ceux-ci ont un grand avantage, parce qu’ils ont les FILLES de leur côté " . Tant qu’il y aura des "filles" on tient le bon bout - et il y en aura toujours !


  • Ne nous vous trompez pas messieurs... quand on discute au quotidien entre copines, nous sommes nombreuses à avoir ras le pompon des féministes hystériques qui entendent nous dire le bien du mâle ! Mais je reconnais cependant que nous sommes les femmes des années 55/65 à ne pas adhérer du tout à ces délirantes qui, là encore, sont pour la majorité, la génération des 20/35 ans, génération totalement biberonnée aux mauvais vents idéologiques venus d’Amérique... et toutes manquent gravement de culture sociologique, politique réelle et anthropologique, c’est le moins qu’on puisse dire !


  • #1988895

    La scène avec les vieux gangsters et la policière dans le très bon film Ghost Dog.


  • Alain Soral a (presque) toujours raison. Néanmoins j’ai toujours eu un léger souci avec sa misogynie un peu trop exacerbée, qui contribue à exciter quelques urluberlus ici-même (mince !), trop contents de pouvoir affirmer tout haut qu’ils l’ont toujours dit : les femmes sont toutes des salopes (je résume).

    Les collectifs féministes offrent à mes yeux un peu la même utilité que les collectifs anti-racistes : ils servent à défendre les intérêts de personnes pas suffisamment intelligentes ou courageuses pour se remettre en question autrement que par la facilité : s’ils ont raté leur vie, c’est forcément du fait de leur couleur, leur origine ou leur sexe.

    @MagnaVeritas : vous dites que l’homme européen a offert à la femme sa dignité. Sérieusement, vous vous prenez pour qui ? Donc l’homme a quelque chose à offrir à la femme mais l’inverse... Non ? Je déplore aussi la façon dont vous expliquez que les femmes occidentales d’aujourd’hui enchaînent les rendez-vous... Entre elles peut-être alors ? Parce qu’il ne me semble pas que les jeunes hommes de 2018 soient particulièrement absents des sites comme Tinder par exemple !

    Comme pour beaucoup de sujets, je trouve qu’on cherche à diviser les gens, comme pour aller à l’affrontement ! Le féminisme monte les femmes contre les hommes, AS fait malgré lui un peu l’inverse dans cette vidéo. Non toutes les femmes ne sont pas intéressées, pas plus que tous les hommes seraient des prédateurs sexuels. Pensez un peu plus avec votre cœur mais surtout avec votre raison et bon sens ! La vie est difficile pour tous, mais c’est un challenge que de chercher à assembler et tirer le meilleur de ce qui fait de nous plus que des hommes et des femmes : de possibles amoureux, couples, et parents solides qui auront autre chose à léguer à leurs enfants que la haine de l’autre sexe.

     

    • #1989131

      Peut être ne le sais tu pas mais se qui différencie les hommes des femmes va bien plus loin qu’une différence de sensibilités. Peut être ces quelques points objectif pourront nuancer ton propos : (évidement pour anticiper sur les neuneu je précises que lorsque je parle de la femme/homme je parle du tronc commun, le logiciel de bases, celui ci est bien heureusement évolutif et nuancé et donc il arrive qu’un homme fonctionne en femme et vis versa)

      - Les hommes ont des passions sur le long terme, les femmes ont des occupation passante.
      - Les hommes chérissent la logique et bug quand ils l’enfreignent trop, les femmes se sentent blessée dans leur féminité quand on leur demande de faire preuve de logique.
      - Les hommes sont le décodeur à sensation des femmes, la femme est alter émotive, elle ressent par mimétisme les opinions/gouts qui l’entourent.
      - Pour ce qui est des sites de rencontre, je te suggère un peut plus de sociologie sérieuse. Les hommes y vont et proposent à toutes les femmes dans l’espoir d’en avoir au moins une, les femmes y vont, sont submergée de proposition (donc sans valeur) et font la purge. Une femme/un femme va sur Tinder pour oublier un ex, se remonter le morale par rapport à sa capacité de séduction ou pour brasser du monde, mais jamais pour quoi que ce soit de sérieux.

      Je te suggère d’écouter les conférences de Stephan Edouard qui explique très très bien la sociologie homme/femme.


    • Une misogynie exacerbée chez A.Soral ?! Là il y a comme un léger problème.


    • #1989567

      @ Caro,

      Tu comprends tellement comme une femme que ça en devient une caricature. Après ce n’est pas une critique, on (et je) vous aime pour tout ce qui est engendré par votre féminité, adorable ou chiant, l’importance des 2 allant généralement de pair.

      Question de logique : En quoi dire que l’homme à offert sa dignité à la femme est dire que celle-ci n’a rien à lui offrir ?
      Le sujet ici est le statut de la femme accordé par des valeurs supérieures (opposées à la loi du plus fort) et scellé par des règles de société, qui aujourd’hui sont attaquées violemment par le féminisme et que cela va inexorablement mener à une condition primitive de la femme où elle aura perdu toute liberté et tout droit voire son statut d’être humain.

      Le sujet n’est pas la comparaison de ce que les unes apportent aux uns comparativement à ce que les uns apportent aux unes.

      @ Paphytos

      Merci pour cette exposé sommaire. En effet cela se vérifie, surtout chez les ado ou l’explosion hormonale non compensée plus tard (ou pas) par la pensée et les règles sociales produit des effets plus marqués.
      Par contre, le Stephan Edouard (si ce n’est pas toi...), 2 vidéos où il se fait une violente crise d’ego déplacé m’empêchent malheureusement d’entendre ses analyses. C’est dommage pour moi et pour lui...


    • #1992158

      C’est son droit si il ne supporte pas les femmes qui ne sont pas tendres du tout. Il faut arrêter d’en faire absolument des êtres dépourvus de défauts, il y a des femmes bien certe, mais les autres sont les pires garces.


  • #1988911

    « [...] Achille retient et fait asseoir ses troupes : quelle vaste assemblée ! Lui même dans ses nefs il va chercher des prix : chaudrons, trépieds, chevaux, mulets, robustes bœufs, femmes aux beaux atours et fer de teinte grise.
    Au prompts meneurs de chars il offre de beaux prix : au premier une femme experte aux fins travaux, sans compter un trépied jaugeant vingt-deux mesures et pourvu de ses anses [...] » Iliade, XXIII, Les jeux funèbres de Patrocle

    Les « féministes » devraient en effet se ressaisir et penser plus droit. À force de vouloir passer la mesure du bon sens elles risquent en retour une féroce, autant juste, correction : si les commentaires sont désactivés sous cette vidéo, les votes des spectateurs sont intéressants.

    Qu’on ne moleste pas une femme, un faible d’esprit, un vieillard, un enfant, relève d’un code d’honneur masculin. Sans doute est-ce l’une des étapes du chemin qui consiste à sortir de l’état de nature pour construire une culture, à discipliner la pulsion masculine tournée vers l’action. Mais que les « lutteuses » de toutes farines ne s’en fasse pas trop accroire. Il n’y a pas interchangeabilité des rôles entre les sexes au nom d’une « égalité » qui confond tout. La confusion généralisée marque d’ailleurs la régression, le retour grotesque et dangereux chez un adulte à l’infantile. Toutes les cosmogonies insistent sur l’importance de différencier : les eaux d’en-haut des eaux d’en-bas, l’animal de l’homme, l’homme de la femme.

    Ceci ne veut d’ailleurs pas dire que les femmes sont impuissantes. Les figures féminines jouant des rôles déterminants sont nombreuses, tant dans l’histoire — d’Agrippine à Victoria en passant par la grande Catherine — que dans les fictions. Mais leur pouvoir est d’une autre nature que celui de la transformation du monde par des voies directes.

    Les pseudo-féministes de notre temps ne distinguent pas la complémentarité de l’égalité. Au sein d’une entité complémentaire, comme dans un couple normal, c’est-à-dire hétérosexuel, c’est-à-dire le type de couple qui a permis à l’espèce de se perpétuer durant environ 350 000 ans malgré des conditions de vie radicalement hostiles, chacun est distinct de l’autre par sa fonction mais s’avère en même temps nécessaire à l’existence du tout. Donc égal à l’autre.

    Malheureusement la confusion mentale est l’une des pestes actuelles. Au nom d’un relativisme paresseux, non celui de Montaigne, des idiotes pleurnichardes se croient permis d’imposer des idioties.

     

    • Les « féministes » devraient en effet se ressaisir et penser plus droit.

      La contamination est actée. C’EST FINI : game over !

      Là, vous leur donnez encore deux conseils. Vous êtes encore gentil ....
      Vous « condescendez » vers elles : elles vous rabaisseront et vous fermerons le caquet ou intérieurement, vous feront un doigt d’honneur. Derrrière vous, entr’elles : qui c’est ce mec
       ?

      Non, laissez les entr’elles. Faire en sorte qu’elles n’aient aucune prise sur vous. Se dérober, à chaque fois. L’éloge de la fuite d’Henri Laborit est très intéressant à ce point de vue. Elle ont fait pacte avec « l’hainemi » !

      Elles mourront dans leurs eaux matricielles, liquifiées, épuisées, après y avoir nagé, surnagé et encore et toujours, telles des grenouilles dans l’eau tiède devenue de plus en plus chaude : elles chercheront en vain, le bras d’un homme qui ne lui sera pas tendu aucunement.

      CAR :

      Le salut est individuel. Il passe certes par des étapes personnelles. Mais il demeure individuel à savoir INSAISISSABLE, INSÉCABLE, INDIVISIBLE, INALIÉNABLE, IMPRESCRIPTIBLE, puiqu’il s’agit de l’âme elle-même et de son devenir. Et ce, y compris dans un couple d’où d’ailleurs les séparations et divorces de plus en plus nombreux.

      Donc, les bécasses, les grenouilles, et les sirènes devront y passer par la Porte des HOMMES y compris les féministes d’apparence masculine .... Ce passage (Pâques) est étroit. Alors que vous pourriez faire passer une chamelle dans le chas d’une aiguille, ces féministes, cette idéologie et toutes les femmes encore inconscientes de leurs méfaits, ne passeront pas.

      Elles sont tellement infantiles et sûres d’elles-même comme les élus du sérail qu’’aveugles et aveuglées, elles creusent leur propre tombe et celles de leurs enfants.

      Laissez les mourir, c’est l’unique façon pour que le changement radical advienne.

      Elles subissent déjà les épreuves dans leur corps mais ne vous diront jamais dans quelle mélancolie de l’âme elles sont après IVG, contraception abortive et médicamenteuse. Femmes isolées avec enfants, pas d’amoureux, mais des amants de passage, etc ... etc ... le tableau est dense sans compter les dépressions, la haine de soi au travail,

      Soral a encore raison :) il faut aller jusqu’au bout de la logique.

      Combat de catch mixte, vestiaires de sport mixte, chiottes mixtes,


    • #1989226

      Je ne pense pas Noël. Plus haut dans ces commentaires une femme écrit : « Ne nous vous trompez pas messieurs... quand on discute au quotidien entre copines, nous sommes nombreuses à avoir ras le pompon des féministes hystériques qui entendent nous dire le bien du mâle ! » Mon expérience quotidienne, très limitée, n’a pas vocation à rendre compte de la totalité de la réalité, néanmoins je constate que je m’entends très bien avec de nombreuses femmes, simples et saines de raison, y compris avec des femmes compétentes qui me donnent des ordres dans le cadre professionnel. Cela ne me pose absolument aucun problème.

      Mais les viragos prétendant « représenter » les femmes — qui les a mandatées ? —, comme d’autres prétendent représenter des niches communautaires, hystériques dont le principal métier consiste à souffler sur les braises de la discorde pour accaparer des subventions et grossir leur pelote, m’agacent. Et non, il n’y a pas lieu de leur céder du terrain. Céder du terrain revient à l’abandonner au totalitarisme abject des narcissismes. Cela aboutit à la loi C-16 au Canada, texte délirant par lequel on vise non plus à interdire d’employer des mots, ce qui m’insupporte déjà considérablement puisque j’aime le débat sous toutes ses formes, même les plus virulentes, mais à obliger à employer certains termes.

      Or chercher à détruire la possibilité du dialogue dialectique, ou polémique, revient à abolir les fondements mêmes de la pensée en Occident. Imagine-t-on les dialogues de Platon sans contradicteur ? L’acte même de penser consiste à débattre intérieurement en s’opposant à soi-même. Soit le contraire de ce que pratique la dinde, binoclarde et pucelle de la vie, qui jacasse dans des « A.G. en non-mixité de genres », et qui ferait mieux d’aller faire des ménages pour partir du concret, plutôt que de venir régurgiter sa purée prétendument novatrice sur des plateaux télé. Autant que je sache, Socrate a servi comme hoplite durant la guerre du Péloponnèse. Le retour au réel donne toujours un élan salutaire aux discours politiques. Sans s’énerver, il n’y a rien à céder à l’imbécillité. Elle assure même une fonction utile, tant qu’on la contient, en donnant l’occasion de s’exercer au débat et au contrôle de soi.

      Ceci dit, je n’ai pas lu l’éloge de la fuite de Laborit, lacune que je m’efforcerai de combler.


  • #1988912

    Encore une prise de conscience énorme à digérer. Merci Monsieur Soral.

    Encore une fois le Serpent tente Éve avec un désir de liberté illusoire et celle-ci va encore une fois plonger l’humanité dans le péché et la mort. Mais réellement cette fois-ci, en croquant dans la pomme de la discorde du féminisme.
    L’éternelle pauvre Conne Éve contre l’éternelle mère bienveillante, Nôtre Dame, qui engendre l’Homme sauveur qui va sauver et élever spirituellement l’humanité avec son amour et son sens du sacrifice.

    L’ennemi est plus perfide et omniprésent que jamais et Sauver la Dame semble plus que jamais être un boulot de Chevalier...


  • #1988936

    La vénération de la vierge Marie existe dans l’église orthodoxe et ce avant le 12e siècle.

    Le féminisme est l’une des nombreuses maladie dérivée du schisme de l’église romaine catholique (occidentale) et de l’église orthodoxe (orientale) survenue en 1054.
    On voit bien que c’est l’église de Rome (occidentale) qui avait tord et qui s’est séparée de Dieu et qui n’a pas eu de grâce de Dieu pendant environs 1000 ans, ce qui a fait pourrir et gangrèner l’occident. La punition semble continuer aujourd’hui.

    Cependant l’église orientale s’est fait infiltrée et pourrir au cours du 20e siècle de part des organisations occidentales (coups d’états dans les églises Grècque et Russe). Il reste une infime partie qui a toujours la grâce de Dieu mais ce n’est pas dans les patriarcats officiels.

    Le féminisme est l’une des stratégies de Satan qui en a beaucoup d’autres. Il faut pas s’énerver trop avec ça. L’important c’est de pas se retrouver en enfer avec ceux qui veulent y aller.
    Il faut vouloir se repentir et demander à Dieu de nous aider à faire ce qu’il attend de nous.
    Il faut mettre un peu de volonté et chercher le bon chemin et marcher dedans. Dieu aidera durant tous ce processus, Satan et ses disciples ne pourront rien faire contre Dieu.

     

    • #1988994
      le 20/06/2018 par talon dans les gencives
      Alain Soral – La guerre des sexes, pourquoi pas ?!

      Commentaire le plus inepte jamais lu sur ce site.
      J’ai de la sympathie pour l’Eglise Orthodoxe, mais n’essayez même pas de comparer les grâces de l’Eglise Catholique depuis 1000 ans avec celles de n’importe quel autre califat de banlieue.

      "on voit bien"
      et bien changez de lunettes, mon ptit !


    • #1992171

      Pourquoi l’église orthodoxe c’est séparer de l’église catholique en faite ? l’orthodoxie au contraire est la seule religion avec l’islam a ne pas avoir été infiltré.
      @Talon Dans Les Gencives Qu’est-ce que cela à voir avec les califats des banlieues ?


  • #1988968

    C’est simple, de nos jours les femmes sont « toute-puissante »

     

  • #1988970

    Et bien ,puisque les hommes ont l’étiquette de violeurs potentiels,de sales dominants mus que par cette soif de pouvoir,que les femmes ayant la prétention d’être dans leur tête,leur cœur et leur slip ne les emmerdent pas et gardent leurs distances !
    Car quand on cherche,on trouve.
    C’est ce que j’ai enseigné à ma fille quand elle cherchait trop son petit frère:ses arguments de riposte risqueraient de ne pas être ceux qu’elle emploie pour le titiller.
    Il semblerait qu’une génération a besoin d’aller jusqu’au bout de cette logique de rejet,comme une revanche à prendre,un écho du "moi aussi je peux dominer" car la demande d’égalité disparaît bien vite..
    Elles ne font pas honneur à l’admiration que les hommes peuvent aussi leur porter,tellement elles peuvent être belles en tout et chiantes à la fois.
    Quel dommage de passer à côté de ce qui peut être une magnifique alliance ou l’un potentialise le meilleur chez l’autre,à se connaître aussi.
    Cela demande exigence et du travail sur soi.
    Hélas,cette remise en question et cette perspective de partage ne semblent pas existantes dans le discours de ces revendicatrices.
    Pour les lesbiennes,c’est entendu,pour les autres,encore une occasion de se retrouver à se sentir seules
    Salutations


  • #1989039

    avec comme adversaire :
    soit Fourestano soit Converse ou rest(e)


  • En fait, elles veulent les preuves de leurs prétendues similitude, égalité, identité homme/femme sans l’épreuve et les épreuves. lesquelles confirment la distanciation et différenciation naturelle.

    L’Epreuve est celle de l’entrée par la Porte des Hommes.

    Rares sont les femmes qui parviennent à entrer dans le monde réservé aux hommes. Elles ne sont pas la majorité. Et rien ne sert d’entraîner toutes les femmes par un féminisme outrancier, excessif, hystérisésinger les hommes sans d’ailleurs y parvenir en qualités, vertus intrinsèques à la gent masculine. (dont tout homme dans son domaine doit s’exercer ; revenir sans cesse sur le métier ...tant sur les plans intellectuel, manuel, artistique ou sportif).

    Anita Conti (1899-1997) est une océanographe et photographe française.
    Elle fut la première femme océanographe française. Entre les deux guerres mondiales, elle commença à dresser les premières cartes de pêche, alors qu’on ne disposait que de cartes de navigation.

    Son activité scientifique contribua à rationaliser les pratiques de pêche hauturière. Mais dès les années 1940, elle s’inquiéta des effets de la pêche industrielle sur les ressources halieutiques. Elle a embarqué de nombreuses fois sur des chalutiers, seule femme à bord, partageant la vie et le sort des marins-pêcheurs. Elle y était admise. Elle a laissé d’importantes photographies d’époque et des ouvrages dont « L’Océan, les bêtes et l’homme ou l’ivresse du risque, » Payot. Voilà un bel exemple.

    Quand la caroline nous ramènera photos de reportage, interviews, témoignages non bidonnés, vidéos no fake sur le terrain de la guerre en Syrie, en y étant restée au moins 6 mois partageant la vie au quotidien des combattants syriens, sans statut privilégié, ne maîtrisant pas l’arabe, munie d’armes, allant au feu comme les autres, en pleine chaleur, la peur au ventre et rien dedans : on en reparlera alors de son identité masculine à elle :)

    À quand l’épreuve d’oral avec débat entre Alain Soral et Caroline Fourest avec tirage au sort du thème à débattre et ce, sur ERFM uniquement pour changer la donne ! j’ai pas dit pas la bonne à bhl :)

    Le combat de boxe « française », tradition oblige, ce sera l’épreuve sportive après celle de l’oral, si la « baragouineuse » a réussi à sortir de la cohérence, de la jubilation, de l’argumentaire :) ! Avec autre jury que ceux des prix cultoro-mondains par elle obtenus de sa clique ripoux


  • #1989058

    Excellent. J’en étais il y a peu arrivé à la même conclusion. La désillusion risque d’être violente pour certaines.


  • #1989065

    Il ne faut pas être cruel avec les femmes , d’ abord elles se débrouillent très bien entre elles pour ça, et le temps rabat l’arrogance de la beauté. La faiblesse de l’homme est le pouvoir de la femme et bien sur la faiblesse de la femme la soumet au pouvoir de l’homme . C’est la nature qui soumet les êtres vivants a la procréation . Soit on admet des règles et des principes pour un bénéfice spirituel et éternel soit on fornique comme des bêtes en enfantant une progéniture indésirable brisant la lignée et brulant la tradition . Le progrès et sa démence au nom de la concupiscence choisit le génocide , la stérilisation et bientôt l’eugénisme . La lumière ou les ténèbres.


  • ça fait longtemps que le film débile la guerre du feu, qui justifie toute cette société, c’est à dire "l’homme est un loup pour l’homme", a été invalidé par les travaux sur les communautés primitives.
    le féminisme n’est pas la libération de la femme, il est la libération de la force de travail de la femme pour faire baisser le coup des salaires, mais on ne peut rien y changer si on ne détruit pas le capitalisme, le féminisme est en réalité la suite logique de la séparation de l’homme avec lui meme impulsé par le capital, il exprime une partie du grand chaos mondial, chaos biologique, chaos terroriste, chaos écologique, chaos économique, chaos monétaire, chaos migratoire, et chaos amoureux, et chaos sexuel


  • Le problème qui se pose est que dans leurs délires et leurs chute dans les abîmes, les femmes en occident par effet collatéral emportent les hommes avec elles, car la vie c’est être deux. La seul solution pour nous les hommes, serait d’aller chercher une femme à l’étranger qui ne se soit pas encore trop fait broyé par le cartel bancaire. Merci Mr Soral par vos analyses de démontrer au plus grand nombre, je l’espère, que nous vivons une situation anormal.


  • #1989210

    J’aime la conclusion "on remettra toutes ces connasses à leur place".
    Tout est dit.
    Quelle femme digne de ce nom peut se sentir représenter par une Schiappa une Fourest ou une femen, quelle horeur !
    En tout cas pas moi.
    Le harcèlement de rue je connais et ce n’est pas un mec qui va tenter sa chance avec une femme. Car si sosie de Matthew Mac Conaughey là la femme va se sentir flattée, elle ne refusera pas les avances si le mec lui plaît.
    Le harcèlement sexuel et moral au travail je connais et c’est essentiellement des femmes à l’encontre d’une autre femme ce qui a été mon cas : une bande de mal baisées frustrées de la vie ou pas baisées tout court qui vous prennent pour cible.
    Les meilleures ambiance de boulot c’est de travailler dans un milieu à 99% masculin (entreprise privée) : des hommes respectueux à mon égard, des blagues graveleuses certes par moment pause déjeuner mais sans conséquences.

     

    • #1989277

      Oui ! Pour avoir travaillé en milieu très masculin (chaîne de fast-food spécialisée dans la livraison de pizzas), l’ambiance était super, une grande camaraderie et finalement les managers étaient très arrangeants dans les emplois du temps, et ce même si le milieu était assez pauvre et donc avec peu d’opportunités de toucher au Sein-Graal.
      D’ailleurs la seule qui créait une mauvaise ambiance était une femme, à coup d’intrigues et de fausses dénonciations contre ses collègues qui auraient pu obtenir une promotion avant elle et ainsi compromettre sa brillante carrière. La même qui couchait avec certains d’entre nous dans le dos de son copain.

      À côté j’ai travaillé comme accompagnateur de jeunes en séjour linguistique, milieu beaucoup plus féminisé (en vérité tous mes supérieurs et collègues étaient des femmes ou des fiottes), et on voit bien la différence. Même si c’était pas un emploi de bureau, la mentalité était très similaire : chacun pour sa gueule, on respecte à tout prix les règles même si ça nous fait aller droit dans le mur, aucune camaraderie, en cas de problème chacun renvoie la faute sur l’autre, tensions internes sans explication apparente, etc...

      Tout ça me fait dire que finalement pour moi, la plus grande cause de dépression au travail, de burn-out et autre, c’est pas la surcharge de travail mais bien la féminisation (concomittante à l’expansion du Capital on est d’accords).


    • #1989420

      @Europhobe
      PS : ajouter en prime une bonne dose de racisme ;-)


    • D’autant que certaines femmes commencent à se le dire hors champ boulot, surtout celles qui ont travaillé dans un secteur où il n’y a que des hommes. Elles peuvent comparer.

      Les femmes pas toutes bien sûr mais la plupart ne sont pas faites pour travailler dans toute structure de type militaire très hiérarchisée. Elles sont par nature très influencées par leur ego très conservateur.

      La gente masculine de part son Histoire sur les champs de bataille notamment, sa logique de pensée et d’ETRE tout simplement, s’y adapte plus aisément car elle a conservé un instinct grégaire plus développé ce qui permet de dissiper les tensions individuelles où l’ego est mis de côté au profit de l’esprit d’équipe ce que les hommes apprécient car il y a un code d’honneur, du respect et le regard des autres. Une franchise dans les rapports où ne sont pas entremêlés vie personnelle et la vie au boulot. Chacun reste discret. Il peut y avoir des jalousies ou des coups fourrés mais beaucoup moindre que la hargne et la vengeance des femmes entr’elles. Le mélange des genres, pas bon !

      Alors maintenant que le mobile est à la mode, elle ne se gênent pas pour raconter toutes leurs histoires en pleine rue, dans le bus, métro, au café : ça n’en finit pas.

      Pourtant la méditation, le silence, écouter Jean-Sébastien Bach rien de mieux pour se ressourcer.

      Elles n’ont ce qu’elles méritent en retour !

      Cela dit, il y a bien longtemps, je crois que c’était durant un débat entre Georges Marchais et Jean-Marie Le Pen, ce dernier préconisait un salaire maternel inscrit dans la Constitution et indépendant des prestations familiales. En quelque sorte, les femmes devenues mères voyaient leur statut maternel reconnu par la Nation et ce jusqu’à la retraite et bien après d’ailleurs. Bien des drames familiaux auraient pu être évités par cette mesure cruciale pourtant, je n’étais pas du tout sur la ligne de Jean-Marie Le Pen à l’époque mais là j’avais tilté ! Bien, Jean-Marie.

      C’est pas la gauche qui l’aurait proposée cette mesure bien sûr ! « T’es libre de faire ce que tu veux avec ton corps notamment de te prostituer pour un patron anonyme dans une société anonyme te volant ton temps, ta santé et celle de tes enfants au grand bénéfice d’une banque anonyme ».

      Donc, les femmes, de mélancoliques au travail, sont devenues des emmerdeuses infantiles à la maison comme au bureau ou en entreprise, féminisme oblige !


    • #1992318

      Je me sens beaucoup mieux dans un milieu masculin qu’avec des femelles hystériques.


  • #1989221
    le 20/06/2018 par ici ou ailleurs
    Alain Soral – La guerre des sexes, pourquoi pas ?!

    Une minorité prétend représenter la majorité et fait du mal au plus grand nombre. Le "diviser pour mieux régner" dans toute sa splendeur, et la même technique appliquée à tous les sujets jusqu’à ce qu’ils obtiennent leur chaos tant désiré. C’est d’un triste...

    Non, les féministes ne représentent pas les femmes (du quotidien).
    Non, les violeurs ne représentent pas les hommes (du quotidien).
    Non, les terroristes ne représentent pas les musulmans (du quotidien).
    Non, les sionistes ne représentent pas les juifs (du quotidien).
    Non, les gay ne représentent pas les homosexuels (du quotidien).

    Le "pas d’amalgame" devrait s’adapter à tous les sujets qu’ils brandissent pour nous agiter.

     

  • #1989253

    En vérité les femmes n’ont pas changé, mais la société si.

    Dans un premier temps les valeurs se sont perdues, et là où une femme gardait son mépris pour certains hommes pour elle, elle n’a maintenant plus aucune honte à l’afficher. C’est pour ça que certains hommes ont l’impression d’avoir affaire à une recrudescence de pétasses, alors que finalement la plupart des femmes n’ont comme point commun avec elles « que » le mépris qu’elles affichent.

    Ensuite, on le constate à longueur de temps ici, la société est moins mature, plus puérile, plus versatile et plus superficielle. Et comme les relations hommes-femmes marchent beaucoup sur la compréhension mutuelle (comme toute autre relation), les hommes plus matures, rebutés par les enfantillages, ont du mal à avoir de l’empathie pour les femmes (du moins les plus jeunes d’entre elles), plus immatures et instables que jamais. Ajoutez à cela une pincée de féminisme victimaire (si j’y arrive pas c’est parce que je suis une femme dans un monde d’hommes), et vous avez la parfaite écervelée immature incapable de se remettre en question, tout ce qui rebute un homme mature en somme.

    Et finalement c’est normal que les plaintes se fassent très nombreuses sur E&R car le public est généralement mature et correctement structuré et éduqué.

     

    • Excellent résumé ! Tels des Ulysse & ses compagnons qui rament sur une mer très agitée, ces hommes matures ont les pieds sur Terre, la tête sur les épaules et au Ciel : ils veulent le rester, poursuivre leur périple afin de rejoindre leur patrie. L’élite se suicide. Elle entraîne les 99 %. Les créatures femenisées immatures n’entreront pas dans l’Arche. Il faudra l’avoir construit en Soi à savoir l’embarcation nécessaire à sa survie matérielle, mentale et donc spirituelle.


  • #1989273

    Hommes et Femmes sont complémentaires (comme le disent si bien les enfants : papa, maman, j’veux une petite sœur !) donc une guerre sera stérile.

    Je trouve que l’exemple du sport n’est pas bien choisi, le sport est "intrinsèquement" masculin, si à la place, on fait des concours de cuisine ou de couture (si, si ces deux disciplines sont utiles dans la vraie vie) un paquet d’hommes seront bons derniers. Donc opposition (ou concurrence) ne rime à rien, on est complémentaire.

    Actuellement, le seul secteur sur lequel on est pile poil à égalité, c’est la grandeur d’âme : on est tous à la ramasse.

    PS : Une ch’tite réconciliation sur l’oreiller mesdemoiselles ? ;) ... bisous à toutes.

     

    • #1989415

      Tous les grands chefs sont des hommes : Bocuse et cie.
      Moi je suis loin d’être une flèche en cuisine.
      Le sport est intrinsèquement masculin : faux.
      Je pratique les arts martiaux et de combat et c’est mixte. D’ailleurs avant toute chose dans cette discipline c’est la philosophie de vie et un état d’esprit que j’ai recherché après bien sûr y’a le physique même si suis loin de ressembler à Fourest fort heureusement pour moi ;-) ni d’être aussi baraquée qu’Asia Argento.


  • #1989416

    Le féminisme est un business de l’oligarchie sioniste rien de plus.


  • Infirmier je bosse qu’avec des femmes et effectivement, l’ambiance quand le boulot est très féminisé et vraiment bizarre. Avec les hommes c’est toujours détendu, franc, sympa, on outre passe certaines règles sans que cela pose de problème etc... Avec les femmes c’est l’inverse, ça piaille, ça cherche la petite bête, elles veulent avoir le dernier mot et surtout, désolé pour la majorité, elles parlent pour ne rien dire. Pour aller d’un point À à un point B elles passent par toutes les lettres de l’alphabet.... j’ai juste un collègue homme et tout de suite quand on bosse ensemble, c’est zen, ça coule tout seul, pas de fioritures, pas de Bla Bla inutile...

     

  • #1989545

    Je me souviens d’une vidéo d’AS dans laquelle il disait cette évidence que les hommes n’ont pas envie d’être copains avec les femmes, ils ont juste envie de les baiser. J’agrée.

    Perso, je n’aime pas la compagnie des femmes, je les évite aux maximum car leurs mentalités me pose problème, entre futilités et susceptibilités et autres souffrances névrotiques. J’ai donné. J’en ai qu’une que je baise allègrement -et que je respecte- n’en déplaisent aux féministes, et qui est ravie de son sort quotidien d’ailleurs.


  • #1989615
    le 21/06/2018 par Pony Play œcuméniste
    Alain Soral – La guerre des sexes, pourquoi pas ?!

    Si j’étais une femme, je m’appellerais Bébert et si j’étais un homme, je m’appellerais Mireille
    Tout est si simple , quand il n’y a plus de stéréotype


  • Sauf que l’Amour Courtois ne concernait que l’oligarchie, pas le peuple, et que c’est précisément lui qui fera naître des générations de connasses qui s"illusionnent et se font littéralement chier... et par extension, les hommes aussi.

    Il n’y a pas ou très peu de viols chez les peuples premiers, pas de came, pas de fric et pas de pute , les femmes n’y sont pas, non plus, contraintes à l’esclavage, c’est totalement faux (propagande racialiste), eux vivent dans le Réel, ils ont autre choses à foutre de leurs journées... s’occuper de leurs foyers et de leurs enfants, par exemple, ils ne passent par leur temps chez Auchan, au bistro ou chez l’esthéticienne... à sucer leur patron ou à sauter leur secrétaire.


  • #1991017
    le 23/06/2018 par super repentant
    Alain Soral – La guerre des sexes, pourquoi pas ?!

    Tout le Soral que j’aime !
    ... clair, pertinent et d’une logique imparable de bout en bout :
    La "guerre des sexes" à venir est un piège-entonnoir si visible, si risible qu’on se demande comment ce féminisme post-moderne a pu fleurir ;
    II suffit d’aller sur les sites comme "osez le féminisme" (C.de Haas) pour se rendre compte du désastre ;
    Alors oui, les femmes auraient tout à perdre dans ce genre de lubies dangereuses...

     

    • #1993099
      le 26/06/2018 par Pas d’accord
      Alain Soral – La guerre des sexes, pourquoi pas ?!

      Les hommes aussi, car ils n’auraient plus de descendants.
      Pourquoi prendre toujours l’exemple des harpies et de quelques dégénérées concernant les femmes ?
      C’est comme si, pour parler des hommes, on partait de l’exemple que nous offre les gauchistes ou les bobos.
      Et même sans parler des gauchistes et des bobos, il y en er à dire, sur les hommes, comme par exemple leur refus de se marier (on parle des femmes qui ne veulent plus fondé de famille, mais que dire de tous ces hommes qui ont avalé tout cru la propagande contre le mariage pour détruire la famille ?), ceux qui ne défendent plus leur pays (combien de vols, d’actes de violences et de viols tous les jours ?, comment se fait-il que nous soyons sous occupation depuis le sortir de la guerre ? comment se fait-il que des milliers d’étrangers soient rentrés sur notre territoire sans que le pouvoir politique n’ait rencontré dans la population quasiment aucune résistance ? qu’ont donc fait les hommes, pendant tout ce temps, de leur grande intelligence, de leur grande force physique et de leur virilité ?), ni leur famille, ni leurs enfants (qu’on va maintenant empoisonner sans qu’aucun homme ne fasse quelque chose), ceux qui sont obnubilés par les jeux vidéos ou la technologie, ou leur voiture, et qui perdent tout sens des réalités, ceux qui, malgré leurs grandes capacités d’analyse, s’intéressent à la politique depuis 20 ou 30 ans et continuent de se faire avoir par le premier bonimenteur venu, ceux qui ont voté pour l’entrée dans l’UE, ceux qui ont élu Sarko, puis Hollande, puis Macron, ceux qui vous récitent les journaux pour vous parler d’économie, ceux qui dénoncent haut et fort le complotisme... etc etc...
      Vous voyez on peut faire pareil dans l’autre sens, et à quoi cela nous mène-t-il ?
      A contribuer à la guerre et à rendre de plus en plus improbable la rencontre et les relations hommes femmes.
      Considérez donc les cas comme Fourest et ceux et celles qui la suivent pour ce qu’ils sont : des cas, sans extrapoler leurs troubles mentaux au reste de la population. Car quand vous faites le contraire, vous vous soulagez peut-être des mauvaises rencontres que vous avez eues, mais vous contribuez à servir vos maitres.


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