Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

Alain Soral sur RFI : "Faut-il interdire la prostitution ?"

Emission "Le débat du jour" du vendredi 30 décembre 2011

Alain Soral était invité sur RFI dans l’émission "Le débat du jour" vendredi 30 décembre.

Sujet de l’émission : "Faut-il interdire la prostitution ?"

Écouter l’émission :

Présenté par Philippe Lecaplain

Invités :
- Michèle Vianès, présidente de l’association « Regards de femmes ».
- Cathy du Strass (syndicat du travail sexuel) exerçant l’activité de prostitution depuis quelques années.
- Alain Soral, essayiste, auteur de « Comprendre l’Empire » aux éditions Blanche.
- Jacques Boutault, maire EELV du 2ème arrondissement de Paris.

Transcription

Rédaction – Le débat du jour, Philippe Lecaplin.



Philippe Lecaplin – L’autre semaine, à l’Assemblée nationale, pour une fois, il y avait unanimité entre députés de droite et de gauche. Ils ont tous voté à main levée en faveur d’une résolution, une résolution réaffirmant la position abolitionniste de la France en matière de prostitution. Il s’agissait d’une déclaration de principe qui n’a aucune valeur contraignante. Mais tout de même, il y a débat, d’autant que lorsque Leslie Carretero a préparé ce débat, elle a essuyé des refus quand les uns ont appris que d’autres étaient également invités. Bref, le sujet passionne et divise. Alors, faut-il interdire la prostitution sachant qu’environ 20 000 personnes se prostituent en France ?

(…)

Et nous sommes en ligne avec Alain Soral, bonsoir Monsieur.



Alain Soral – Bonsoir.



Philippe Lecaplin – Essayiste dont le dernier livre a pour titre Comprendre l’Empire aux Éditions Blanche. Vous avez des opinions tranchées sur des sujets de société. Sur celui-ci, est-ce également le cas ?



Alain Soral – Moi, j’essaye de comprendre la polémique à partir d’une vision globale sur des sujets comme la mondialisation, la chute des frontières, puisqu’on voit, en fait, que l’aggravation des conditions de la prostitution sont liées beaucoup à l’immigration clandestine, Afrique, pays de l’Est. Voilà, donc, j’essaye de resituer ça dans un contexte beaucoup plus global, social, politique, économique, que sur le plan moral où ça n’a pas beaucoup de sens. Parce que vouloir, par exemple, interdire la prostitution, ça serait presque comme vouloir interdire l’hiver, par exemple.



Philippe Lecaplin – À propos de cette résolution votée donc par l’Assemblée nationale, à terme, elle prévoit d’aboutir à une société sans prostitution. Alors, est-ce que ce n’est pas trop généreux pour être vrai, sachant que l’on dit que la prostitution serait « le plus vieux métier du monde ». Est-ce que métier, est-ce que ce métier est une fatalité justement, Alain Soral ?



Alain Soral – Je crois que la sexualité est au cœur même de l’humanité puisque c’est l’enjeu de la reproduction, de la perpétuation de l’espèce, et que la sexualité est intrinsèquement perverse. Donc, elle a besoin d’être, je dirais, de tout temps endiguée par ce qu’on appelle la civilisation, c’est-à-dire par l’amour, c’est-à-dire la sentimentalité et aussi la culpabilité, c’est-à-dire le sens de la loi et de l’interdit. Et quand ces catégories s’effondrent à cause de la déferlante libérale qui est un processus à la fois philosophique et économique, forcément ça a des incidences. Et moi, je crois que c’est comme ça qu’il faut voir le problème, c’est-à-dire non pas par ses effets mais par ses causes.



(…)



Philippe Lecaplin – Alain Soral, est-ce que vous, quelle est votre réflexion quand je pose cette question : la prostitution est-elle un droit féministe ?



Alain Soral – Moi, je pense que c’est une question qui est mal posée.



Philippe Lecaplin – Je vous remercie.



Alain Soral – Parce que c’est d’abord, on va dire, effectivement, une fatalité de la misère, une violence effectivement qui s’exerce – effectivement elle est masculine, ça c’est certain – à travers quand même quelque chose d’autre qui a à voir avec le banditisme. Et aujourd’hui, si on se pose la question de la prostitution si violemment, c’est qu’il y a une explosion de la prostitution à cause, je dirais aussi, de la montée en puissance de réseaux de banditisme liés notamment à l’espace Schengen. On peut parler notamment des mafias spécialistes du trafic d’êtres humains, comme les mafias albanaises, etc.

Et c’est parce que la situation s’aggrave sur le terrain qu’on se pose cette question. Et là, je montrerai les contradictions de l’élu local écologiste. C’est qu’on ne peut pas être à la fois pour l’écroulement des frontières et la régularisation des sans-papiers, c’est-à-dire faire venir des immigrés clandestins dans tous les sens, et ne pas s’étonner après qu’il y ait une explosion de la prostitution avec une violence accrue, notamment sur les femmes misérables issues de l’Afrique subsaharienne et les femmes misérables issues de l’ancien glacis soviétique, parce que c’est ça le drame.

C’est que tant qu’on était dans une prostitution, je dirais franco-française « à l’ancienne », y’avait un côté films d’Audiard.



Jacques Boutault – Tout allait bien, oui, c’est ça.



Alain Soral – Effectivement, on pouvait. Pas « tout allait bien », mais on pouvait imaginer.



Jacques Boutault – Les prostitués ne souffraient pas, y’avait pas de maladies sexuellement transmissibles !? Le monde était merveilleux. C’est ça ?!



Alain Soral – C’était moins grave. Ne me coupez pas la parole. C’était moins grave. C’est-à-dire que là, il y a un changement d’échelle.



Jacques Boutault – Vous racontez n’importe quoi, permettez-moi de vous le dire.



Alain Soral – Il y a un changement d’échelle, il y a une explosion. Il suffit d’aller sur les maraîchers, etc., de voir. Il y a une explosion et un saut qualitatif. Et les raisons sont plutôt politiques, je dirais, politiques, économiques. C’est plutôt lié notamment à la dérégulation, à la déréglementation libérale de la société. C’est une des conséquences de ça.



Jacques Boutault – Oui, là-dessus on est d’accord, pas sur l’immigration humaine.



Alain Soral – Ben voilà.



(…)



Philippe Lecaplin – Alain Soral.



Alain Soral – Ce qui est marrant, c’est qu’on oppose, en ce moment, un modèle qui est le modèle, en fait, protestant. C’est-à-dire que, finalement, il y a toujours un lien entre le logiciel féministe et le protestantisme, le puritanisme. Et nous sommes dans un pays latin, catholique.

Et vouloir transposer le modèle nordique protestant est assez naïf, je dirais, d’un point de vue sociologique et anthropologique. Et ce qui est bizarre, c’est que le puritanisme, finalement, marche toujours de pair avec le banditisme.

C’est-à-dire qu’il y a un discours moralisant assez naïf et assez négateur de la complexité, que par contre le catholicisme, lui, admet très bien. Et puis en plus, derrière, en fait, on l’a très bien dit pour la Suède, un banditisme qui est caché. Et cette espèce de tandem puritanisme-banditisme qui est le système américain de domination américain typique, finalement, les féministes nous le propose souvent comme modèle, de façon assez naïve, par opposition à notre modèle classique latin.



Philippe Lecaplin – Alors, pour revenir en France. Juste après le vote de la résolution à l’Assemblée nationale, a été déposée sur le bureau de l’Assemblée une proposition de loi visant à pénaliser le client, là aussi, afin de voir diminuer la prostitution. Aucune date n’a été fixée pour l’examen de ce texte, je le précise.



Alain Soral – C’est très puritain, ça, voyez. C’est très américain.



Philippe Lecaplin – Roselyne Bachelot, la ministre des Solidarités s’est dite favorable à la sanction des clients. Alors, il est question d’un projet, une peine allant jusqu’à deux mois d’emprisonnement et 3700 euros d’amende pour le client qui irait voir une prostituée.



(…)



Jacques Boutault – (…) Mais la prostitution n’est pas un problème féministe. Un tiers des prostitués sont des hommes.



Michèle Vianès – Mais bien sûr. Je n’ai jamais dit que c’était un problème féministe. Je parle de dignité humaine.



Jacques Boutault – Donc, il faut bien sûr travailler à l’égalité hommes-femmes. Mais il y a l’éducation des petits garçons notamment, pour ne pas en faire des dominants sur les petites filles, systématiquement.



Michèle Vianès – Ben oui, c’est le moins qu’on puisse dire ! Ben oui, voilà.



Jacques Boutault – On est complètement d’accord avec vous.



Alain Soral – Oui, enfin, attention à la naïveté de l’égalité symbolique. Il y a quand même la réalité de la dissymétrie des sexes, la réalité du phallus, etc.



Jacques Boutault – Ce qui est dissymétrique est supérieur !?



Michèle Vianès – Le droit à la différence n’est pas la différence des droits, cher monsieur.



Alain Soral – Et l’égalitarisme politique qui se transpose dans le symbolique, c’est très dangereux, c’est totalitaire et c’est stupide.



Michèle Vianès – Ah ! ben oui ! D’accord.



Alain Soral – La sexualité masculine n’est pas comparable à la sexualité féminine pour des raisons de différences organiques.



Michèle Vianès – Où il a appris ça, lui ?



Alain Soral – Et qui induisent du psychologique et du symbolique.



Michèle Vianès – Ah ! d’accord.



Alain Soral – Il ne faut pas tout mélanger. Voilà.



Michèle Vianès – C’est vous qui mélangez.



Alain Soral – Sinon, c’est du n’importe quoi. Et tout ça me rappelle la prohibition. Qui a induit la prohibition aux États-Unis ? Et qu’est-ce que ça a donné ? C’est les féministes américaines qui ont voulu la prohibition, et ça a donné Al Capone. On est sur le même schéma délirant.



Jacques Boutault – Mais vous parlez d’autre chose, là.



Alain Soral – Non, c’est la même chose.



Jacques Boutault – La prohibition de l’alcool, ce n’est pas tout à fait la même chose.



Michèle Vianès – Mais l’alcool, ce n’est pas le corps humain !



Alain Soral – C’est sur le même schéma délirant où mène le puritanisme anglo-saxon. Il amène toujours, en général, au contraire de ce qu’il voulait obtenir. Voilà.



Cathy Je vous interpelle [Michèle Vianès]. Que va-t-on devenir si vous gagnez ? si cette loi passe ? Je veux savoir ce que les femmes et les hommes de ce pays qui ont entre quarante et soixante-cinq ans, qui se prostituent depuis des années, vont devenir ? Moi, je vous pose la question, Madame ? Qu’allons-nous devenir ? Nous avons devant nous, à peu près, un an d’économies pour vivre.



Michèle Vianès – Je veux bien vous répondre.



Cathy Après, nous n’avons plus rien. Qu’allons-nous devenir ?



Philippe Lecaplin – Votre réponse.



Michèle Vianès – Alors, je réponds très rapidement. Nous, nous souhaitons qu’il y ait une aide précise pour permettre aux personnes qui le souhaitent de sortir du système prostitutionnel.



(…)



Philippe Lecaplin – Merci aux uns et aux autres d’avoir participé à ce débat qui, on le voit, suscite toujours autant de passion et de polémiques.

>>> Afficher la transcription en pleine page
 
 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

193 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • #80166

    J’espère qu’il va donner des adresses ;-)

    A quand le guide 2012 des bons plans *** par AS ?

    Pourquoi accepter ce genre de débat dont l’objectif est clairement de décrédibiliser l’invité en le cantonnant à des sujets mineurs et/ou exotiques ?

     

    • #80198
      le 29/12/2011 par Bartol
      RFI - Débat du jour - vendredi 19h10

      Pas d’accord. Au contraire la participation à un débat sur la prostitution peut être constructive car elle peut permettre à AS d’élargir considérablement le sujet, en parlant par exemple du flicage généralisé dans notre société soi-disant démocratique ou on ne peut ni boire ni fumer ni baiser, ou encore de la misère sexuelle et affective des gens qui ne se rencontrent plus à cause des dégâts de l’individualisme et du féminisme, ou encore d’une énième division de classe (prostitution de rue/prostitution de luxe) qui reflète bien notre société actuelle, ou encore de l’arrivée massive de prostituées étrangères provoquée par la disparition des frontières... Bref à partir d’un sujet très secondaire on peut facilement arriver aux sujets principaux.
      Comme le dit AS lui même dans un de ses bouquins, c’est pas sa faute si quand il tire un petit brin de laine (sur un sujet "secondaire") il y a tout le pull-over du néo-libéralisme qui vient avec.

      Après tout dépend de l’émission et du présentateur. Si c’est du niveau Ménard ou Bourdin, AS pourra rien développer du tout, on lui coupera sans arrêt la parole et on le fera encore passer pour le grand méchant de service.
      Mais dans le cas contraire ça peut être très intéressant.


  • #80176
    le 29/12/2011 par Steppenwolf
    RFI - Débat du jour - vendredi 19h10

    La prostitution des "élites" françaises ?


  • #80194
    le 29/12/2011 par Oznog
    RFI - Débat du jour - vendredi 19h10

    La presstitution ? RFI en est un merveilleux exemple.


  • #80276
    le 29/12/2011 par seber
    RFI - Débat du jour - vendredi 19h10

    Dans une société dans laquelle tout se vend et tout s’achète et où tout le monde est prié de se vendre au plus/moins offrant, ce ne sont pas les exemples qui vont manquer pour illustrer son propos.
    Les munitions sont chargés :épaulez...en joue...Feu !


  • #80277

    20 minute seulement de débat, bon au moin c’est déjà bien qu’on l’invite mais bon...


  • #80282
    le 29/12/2011 par franck
    RFI - Débat du jour - vendredi 19h10

    Un débat de 20 minutes ? Cela ne fait pas lourd !
    On notera comment dans la société "libérale" la prostitution est encouragée si elle s’inscrit dans le cadre d’une structure commerciale. En revanche dès lors qu’il s’agit de prostitution à la "papa", c’est à dire d’une femme vendant ses charmes librement et en dehors de toute structure commerciale là les autorités frappent fort !

     

    • #80696
      le 31/12/2011 par Karim
      RFI - Débat du jour - vendredi 19h10

      On notera aussi que la prostituée Cathy, du syndicat socialiste du travail sexuel, est la seule intervenante qui partage la vision globale d’Alain sur la prostitution. Étonnant de voir une fille publique bénéficiant d’assez d’intelligence pour comprendre l’Empire par rapport aux autres abrutis !


  • #80349
    le 30/12/2011 par Jean Moulin
    RFI - Débat du jour - vendredi 19h10

    A voir absolument !!!

    Une quenelle à RFI.... 2008
    Un ex redacteur en chef de RFI... Conférence à Beyrouth...

    http://www.dailymotion.com/video/x6...
    http://www.dailymotion.com/video/x6...

    No comment...

     

    • #81822
      le 03/01/2012 par Resistance 2012
      RFI - Débat du jour - vendredi 19h10

      Tout est dit Jean Moulin tu as mit en lumière la mascarade de RFI et par conséquent tu as rendu de nombreux commentaire obsolète….

      Le borne est roi dans un monde d’aveugle…..

      Tu as démontré la mascarade avant l’intervention d’Alain Soral dans une radio et télévision Pro sioniste…..

      Encore bravo


  • #80368

    20 minutes d’entretien en tout moins le blabla du présentateur au début plus tout les moments ou il va lui couper la parole etc, résultat 10 minutes .
    Mais bon c’est toujours mieux que rien du tout, au moins Soral passe sur RFI et ça c’est une bonne chose.


  • #80405
    le 30/12/2011 par Megalo
    RFI - Débat du jour - vendredi 19h10

    Les rares fois où les médias au commande invitent Alain Soral, c’est pour parler des sujets de moindre importance. Qu’a-t-on à dire sur la prostitution qui n’a pas été dite ? C’est une ruse classique du système qui consiste à nous faire croire que la pluralité d’opinions existe réellement... Ça donne les armes aux petits capos du système pour dire " Voyez-vous, vous n’êtes boycotté...complotisme, blabla". Je mets au défi ces radios de l’inviter à débattre des sujets sensibles et sérieux comme la crise et ses vrais responsables, l’impunité d’Israël ou encore l’immigration et ses organisateurs...là c’est sûr qu’on peut attendre éternellement.


  • #80418
    le 30/12/2011 par Jérémy
    RFI - Débat du jour - vendredi 19h10

    Nouvel stratégie du pouvoir : inviter Soral sur un sujet annexe où on ne le laissera pas déborder ;

    le voir s’énerver, déplaire aux chiennes de gardes et aux fiotasses qui grandiront les rangs des anti Soral le moment où on ne pourra plus le faire taire...

     

    • #81284
      le 02/01/2012 par ppdov
      RFI - Débat du jour - vendredi 19h10

      pas du tout d’accord....Faut savoir ! On invite pas Soral, c’est la censure du pouvoir,
      Puis on invite Soral pour parler que du FN comme Taddei c’est toujours une stratégie du pouvoir, et enfin on invite soral sur d’autre sujet que la politique à grande échelle (géopolitique, intérêts nationaux, logiciel de pensée, vision du monde), ENCORE ET ENCORE : Stratégie du pouvoir !

      M’enfin merde quoi ! c’est un discours névrosé et névrosant là ! Même Soral dans une vidéo, lui même regrettais qu’on l’invite seulement pour parler de X ou Y ! ( il disait en avoir mar d’être invité en tant que " extrême droite/communiste/fasciste etc " ; que bête de foire quoi !....

      Plus il parle, de Y ou X sujet, plus son nom, sa pensée, et ses œuvres sont diffuser, plus on propage - pour parler franchement et salement - .

      N’est ce pas notre but premier que d’ouvrir les consciences endormis en PROPAGEANT un ou des discours ?!
      Si oui, alors dans ce cas, il faut arrêter de croire que "le" "système" lâcherait du mou en l’invitant, que nos ennemis sont "monolithiquement" régulés pour systématiquement bloquer Soral et ceux qui le suivent ( Soral serait presque un genre de messie d’après ta vision..), parce qu’à lui tout seul dans un débat de 20 mn / 4 personnes, il pourrais mettre en branle ce système, ce " pouvoir " ......... achète toi une poupée gonflable, appel là Isabelle "Al-onzo" et défoule toi ou réfléchi mieux avant d’écrire une tel bétise, c’est nous faire passer pour des paranos là..


  • #80440
    le 30/12/2011 par One Two Two
    RFI - Débat du jour - vendredi 19h10

    On voit très bien où ils veulent en venir avec cette question.
    On assiste depuis 30 ans à une criminalisation de la sexualité.
    Avec comme projet, celui de la fourmilière ou de la ruche, où seule la reine
    peut se reproduire, les ouvrières, elles, travaillent et ne se reproduisent pas.
    En clair, les élites et les oligarques auront tout ce qu’il faut à disposition,
    les autres paieront des amendes et seront trainés devant les tribunaux.

     

    • #80686
      le 31/12/2011 par anonyme
      RFI - Débat du jour - vendredi 19h10

      "on assiste depuis 30 ans à une criminalisation de la sexualité"
      tout à fait ! c’est là un fait de première importance, et pas toujours vu, mais il est plus que temps d’en parler, car cette lourde atmosphère de diabolisation est déjà bien avancée

      c’est l’époque où les femmes considèrent que "une femme sans homme c’est comme un poisson rouge sans patin à roulette". Il n’y a plus que des hommes, à ne pas penser pareil, mais ils ne le disent pas ! ils sont bien trop complexés par le terrorisme intellectuel du temps, et crèvent en silence tout en disant « amen ».

      Alors chacun (ici « chacun » = chacun et chacune) dérive tout seul avec chacun son corps, réservé seulement pour les infirmières du pouvoir médical et le thanathopracteur du funérarium ; chacun s’agite tout seul entre deux métros et trois boites de conserves, entre son appartement de banlieue et le crématorium. Maintenant le désir est invariablement décrit comme celui d’un chien pour un bifteck, la tendresse comme une violence, la beauté comme attentatoire à la dignité de la femme, faire l’amour comme une perversion, la complicité comme une aliénation, l’attachement comme une maladie mentale !


    • #80817

      je partage ton opinion, à ce bémol près : les oligarques aiment bien baiser de la chair fraîche. Où en trouveront-ils si tout le monde est élevé pour être un bigot travailleur sans sexualité ? Cloneront-ils des petits garçons et des petites filles ? Eléveront-ils un cheptel d’esclaves sexuels ? La deuxième option semble la plus probable


    • #80982
      le 01/01/2012 par Mansur
      RFI - Débat du jour - vendredi 19h10

      On assiste depuis 30 ans à une criminalisation de la sexualité.



      Je ne suis pas d’accord. On n’assiste pas à une criminalisation de la sexualité, mais à une criminalisation de la sexualité masculine hétérosexuelle. La sexualité des femmes et des homos est au contraire encouragée, au nom de la "liberté", de l’"égalité" et de toutes ces fadaises dont on nous rabâche les oreilles depuis 40ans.


  • #80478
    le 30/12/2011 par Victor H.
    RFI - Débat du jour - vendredi 19h10

    20 minutes, rien de bien conséquent. Vous allez me dire "C’est déjà bien qu’on l’invite".
    Ça va surtout laisser croire qu’il y a la liberté d’expression, alors qu’en vérité, ce monsieur est censuré et que ça se voit. On lâche du leste, et on se fout de sa gueule. Il le sait très bien, et il va essayer de parler le plus possible.


  • #80557
    le 30/12/2011 par Griever
    RFI - Débat du jour - vendredi 19h10

    Certains ici ne voient que des côtés négatifs à l’invitation du Président. Si le pouvoir peut exploiter celle-ci pour tenter donner l’illusion qu’il n’est pas/plus boycotté, Soral lui peut en profiter pour s’illustrer par son habituelle pertinence, et caser une pub pour Comprendre l’Empire, incitant ainsi des oreilles attentives à aller creuser de ce côté là.
    Soral gagne des auditeurs souvent de cette manière, après être passé dans un grand média, il rallie systématiquement de nouvelles personnes qui ne l’avaient pas vu auparavant.


  • #80606
    le 30/12/2011 par abderrahim
    RFI - Débat du jour - vendredi 19h10

    5 ou 6 invités pour 30mn de débat. On se demande bien pourquoi avoir invité autant de personnes à participer à cette émission....AS a pu en placer une ou deux vite fait sur l’Empire US (il n’a pas prononcé le mot sionisme...)...On reste sur sa faim comme même...

     

    • #80729
      le 31/12/2011 par Arsonist
      RFI - Débat du jour - vendredi 19h10

      C’est une pratique bien connue dans les médias d’aujourd’hui.
      Il faut inviter une foultitude d’intervenants afin d’obstruer le temps de parole de chacun.


      Toutes les émissions de TV ou radios procèdent ainsi pour les débats, comme ça, personne ne peut entrer en profondeur dans son raisonnement, car, le “spectateur étant considéré comme un con intégrale”, il se désintéresse vite d’un programme quand celui-ci devient un minimum intellectuellement exigeant ; ou comme ils disent dans l’audiovisuel « c’est barbant, dès lors que ça dure un peu trop longtemps »...
      Les programmes doivent se dérouler rapidement pour captiver l’attention des spectateurs, ce qui, forcément, les tire vers le bas.


  • #80612
    le 30/12/2011 par Aurel
    RFI - Débat du jour - vendredi 19h10

    C’était un sujet intéressant, qui méritait d’y passer plus que 20 minutes...

    Perso je ne sais pas toujours quoi penser de ce sujet, mais je crache sur la tartufferie qui consiste à punir le client qui cède à l’appel de la prostitution de la rue, la plus misérable, pendant que nos élites (qui vont voter ces lois) s’envoient des jeunes slaves à 300 euro de l’heure dans des hôtels à porte Maillot.

    Pourquoi la crise, la soumission et le mensonge ? Ce n’est pas un débat d’arrière garde,
    cette arrière pensée est là partout où l’on veut imposer l’esclavage.

    J’aimerais bien que Soral parle de tout ça dans une vidéo !


  • Alerte de securité : Attention, certains groupes extremistes recrutés par l ’empire pourraient se mêler à la manif et intenter à la vie d’Alain Soral vu le succés de son rassemblement aux Champs Elysées.Monsieur Soral,nous te demandons tous de te faire escorter lors de ces rassemblements car un desequilibré pourrait être manipulé et t’agresser à coup de couteau pour te faire taire.C’est arrivé en Italie,en Algerie en fev 2011 , Said Saadi du RCD agressé par un agent du DRS à l’aide d’un couteau dans rassemblement.


  • Il n’y a rien à attendre des médias "dominants". La seule chose à faire (selon moi) est de renverser le problème et de créer, comme le fait ce site, de nouveaux médias, de les faire grandir, de les professionaliser au mieux (je sais, sans argent , c’est dur) pour de court-circuiter les "grosses machines". Au départ, il n’y aura, comme actuellement, que des miettes plus ou moins grosses pour les nouveaux venus mal-pensants. Mais au fil des années, ce sont de nouveaux visages, de nouveaux formats, de nouvelles pensées qui perceront et les miettes grossiront. Viendra le jour où les medias "dominants" seront tellement ringardisés et pueront tellement la pravda, qu’ils s’effondreront sur eux-mêmes.


  • Je vais m’inscrire en faux avec une partie de ce qu’a dit AS même si comme toujours son discours ne manque pas d’intérêt : la prostitution n’a rien ou pas gand chose à voir avec la société libérale, en effet qui pourrait prétendre que la prostitution est plus pratiquée maintenant en France que dans les années précédent la deuxième guerre mondiale ? Ou même celle ci ce serait elle développée depuis la Révolution ? Je ne le crois pas.

    Par contre l’affaiblissement des frontières a bien à voir avec la déterioration des conditions, mais en réalité cela n’a RIEN à voir, on aborde là la question de l’esclavagisme, cet amalgame est grossier, scandaleux et pourtant terriblement répandu.

    Niveau assez faible sur l’émission, toujours cette légende selon laquelle la prostitution est la conclusion d’un "parcours d’échec", tout ceux qui sont allé à l’étranger dans des pays avec des systèmes moraux tout à fait différents (Thailande par exemple, pays très loin de ce qu’on appel le libéralisme d’ailleurs) savent que c’est de la connerie, du mensonge où du délire.

    Le tandem "puritanisme/banditisme" dont parle Soral est très juste. Quelle tristesse que la France soit contaminée par cette erreur étrangère.

    Michèle Vianès est une parfaite idiote, le feminisme dans sa pire bêtise. Un pensée totalitariste et crassement stupide.


  • Face à une question aussi débile, Alain a toute sa place pour situer le débat de manière à la fois plus précise et plus globale. Bref, faire monter le niveau.


  • Criminaliser les consommateurs de prostitués ?
    Chiche, à condition que l’on commence par DSK...


  • le présentateur de cette émission...

    Comment fait-il, vers la fin, pour souffler avec autant de condescendance ? ça m’horripile... Je me dis que je n’aurais pas du écouter cette émission. Je ne comprends pas... C’était tout prévu ? Quel comédien ! Sérieusement... On ne peut pas réagir aussi vite ;.. sans écouter, sans essayer. C’est le plus grand fascisme qu’il m’est été donné de voir ! je crois bien !

    Analysons ce qui le fait réagir ;

    - le terme employé par Alain Soral de prostitution franco française. Alors ici, c’est qu’il a tout de suite assimilé ça a du racisme. Il ne connait pas la position d’E&R... Il diabolise. Le mot France est prononcé ! Mais merde ! ça se voit comme le nez au milieu de la figure qu’il est anti France. C’est pas un crime ça ? Et en plus, c’est évident que l’ouverture des frontières à ceux qui crèvent la dalle, au lieu de régler quelque problème que ce soit, engendre ce genre de situation désastreuse. Je pense qu’une pute africaine penserai ça... SI j’étais une pute africaine ou hongroise, c’est exactement ce que je penserai ! L’animateur lui semble penser différemment. Il n’a conscience au fond d’aucune réalité. Y’a qu’à voir sa face sur google image (délit de sale gueule) Les traits ne mentent pas ! Il réagit aveuglement selon les ordres qu’il reçoit comme un binaire de service, qu’il est ! Point barre...

    - Deuxio ; les organes sexuels de l’homme et de la femme ; (c’est la ou ça souffle) Alors qu’Alain Soral tente (en vain) d’expliquer à ces messieurs dames ce qu’il en est de la nature, lui croit comprendre dans ces arguments que la femme doit être rabaissé ! ça en dit long sur le bonhomme. Nous vivons dans un monde foutu ou quoi ? Merde encore ! Et Al Capone ? Rien à voir ? Mais on parle bien de traffic, de grand banditisme, d’interdiction de prohibition...On ne compare pas l’alcool et les femmes ! N’importe quel pilier de comptoir comprendrai ça !

    Bien sur, pour se faire connaitre c’est bien.

    Mais parfois je me demande si j’hallucine pas un peu. Je me demande comment c’était avant. Avant que je ne vois les médias à travers ce prisme déformant qui en fait est la réalité. Je devais être heureux. Inconscient, criminel mais heureux.

    Allez, Bonne année 2012 !


  • imbécillité complète de la féministe qui ne veut pas interdire la prostitution mais veut pénaliser les clients !!! Mais comment font les prostituées sans clients ? Cette idiote y a -t-elle seulement réfléchi. D’autre part la même andouille féministe prétend que les clients des prostituées cherchent à dominer les prostituées. Mais elle est complètement cinglée. Plein d’hommes n’ont aucun fantasme de domination sur les femmes, prostituées ou non. Parfois même ils cherchent à être dominés dans une relation masochiste !!! Enfin, elle fait complètement l’impasse sur la prostitution masculine. Mais comment des lobbies comme le lobby féministe, capables de proférer autant de désinformations, peuvent-ils avoir autant d’influence ?
    Quant à l’autre burne, le maire, comment peut-il dire qu’aucune(e) prostitué(e) ne fait çà par plaisir ? C’est archi-faux de généraliser cette position misérabiliste

     

  • #80712
    le 31/12/2011 par Chercheur de Vérité
    Alain Soral sur RFI : "Faut-il interdire la prostitution ?"

    la soixante-huitarde libertaire laicarde qui se fait la prêtresse de la morale et du respect du corps... ou comment commencer jeune idiote pour finir vieille conne.

     

  • Le cancer étant déjà guérit depuis 1934, les vaccins étant des attrapes nigauds dangereux pour la santé (autisme etc) comme bien d’autres médicaments, ce sujet fait un excellent THEME DE PUR DIVERSION PURITAIN !!!

    Pure diversion !

     

    • On peut guérir le cancer depuis tout ce temps ? J’aimerai bien savoir comment ils font.

      Arrêtez deux minutes s’il vous plait.

      Oui les labo pharmaceutiques sont des escros on est d’accord.

      mais avez vous la moindre idée de la complexité et de la variabilité extreme des cancers. Chaque cancer est unique, chaque type de cancer est unique, et on ne comprend actuellement pas comment ça marche entièrement. Alors affirmer qu’une panacée existe depuis 90ans c’est du grand n’importe quoi. La découverte de l’ADN date de 1953. Le cancer étant une maladie génétique, je ne vois as bien comment ils ont fait.

      Ne croyez pas toute les bêtises qu’on vous dit s’il vous plait.


    • Le cancer se guérit depuis toujours ! sauf aujourd’hui ....


    • Bien sur, bien sur...

      C’est vraiment n’importe quoi.

      ce qui est vrai c’est que aujourd’hui on a un nombre bien plus important de cancers à cause des pesticides, de la pollution, consommation d’alcool, tabac et d’innombrable autres forme de produits cancérigènes.

      Vous ne maitrisez absolument pas le sujet, les pathologies cancéreuse sont d’une infinie complexité ; il n’existe pas un cancer mais autant de cancers différent que de cas.

      Et non, on ne soigne pas un cancer avec une tisane ou des incantations.
      Alors c’est vrai, ca nous rend dépend des labo pharmaceutiques, qui sont loin d’etre des tendres, et de la recherche.

      Etudiez un peu le sujet s’il vous plait avant de dire des inepties. Si jamais, je ne vous le souhaite vraiment pas, vous deviez subir la terrible épreuve du cancer, libre à vous de faire ce que vous voulez, mais ne dites pas qu’on soigne moins les cancers aujourd’hui que dans le temps on qu’on peut soigner LE (ce qui ne veut rien dire LE) cancer depuis lontemps.
      Ce constat fait, cela n’empêche pas que certaine guérisons soit un grand mystère pour la science ou miracle pour les croyants.


    • @Godet, c’est pas le sujet ici, mais fait une recherche sur le prix Nobel de médecine de 1929

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Otto_H...

      et tant que tu y es, cherche sur google

      glucose cancer warburg

      Les recherches de Warburg ont été (re-)confirmés d’ailleurs récemment à l’Université de Jena en 2005

      http://www.jbc.org/content/early/20...


    • C’est sur que ce n’est pas ici le sujet, je ne fait que répondre a un post qui en parlait.

      Merci pour tes liens.

      Je comprend que des gens qui ne soient pas dans la branche médicale aient du mal a comprendre la complexité du cas et avec la prolifération des charlatans qui prennent des théories, et preuves scientifiques pour en faire une simplification sur un cas très compliqué. Mais encore une fois libre a vous de vous faire soigner quand vous voulez, la médecine elle ne vous vend pas du rêve, a défaut d’être toujours efficace.


    • Merci beaucoup pour vos réponses et vos nuances essentielles !
      A propos que pensez-vous de l’argent colloïdal ?

      Précisions :

      1- J’ai écouté Le Dr. Gernez (une référence) - années 70, protocole de prévention permettant accrochez-vous -93% de cancer.

      2- S’agissant de 1934, c’est Le Dr. Royal Raymond Rife (voir le doc. Thrive (prospérité)) qui a mis en pratique un traitement la Résonance coordonnée qui a guérit 16 cas de cancers terminaux (je ne sais quels types de cancers, à suivre donc) dans une étude universitaire. Plus d’info.

      Un ajout :
      Cette loi tombe en même temps que la crises des implants mammaires cancérigènes et létaux, fabriqués par rien de moins qu’un ancien charcutier (nazis/fasciste/barbare/criminel/assassin/meurtrier animalier).

      Soral dirait peut-être dans ses formules coup de point dont il a le secret "on peut plus baiser sans/sa femme sans chimio, et maintenant on peut plus baiser sa/sans prostituée sans se sentir claustre/claustro".


    • Pour le connard qui me traitait de charlatant [anglais]

      La technique sophistiquée du Dr. Royal Rife a fonctionné à un taux de réussite de 100%, rendant les patients complétement sains dans un laps de temps de 2 mois à 3,5 mois.


  • il y a toujours des emmerdeurs et des emmerdeuses pour nous dire comment on doit vivre :
    des féministes qui veulent empêcher les hommes de baiser, des musulmans et des chrétiens qui veulent empêcher les gens de baiser hors mariage et hors hétérosexualité, des juifs qui veulent nous obliger à accepter ce qu’ils appellent la diversité : c’est le règne des emmerdeurs !

     

    • Question : vous voyez beaucoup de musulmans ou chrétien autour de vous interdire aux gens leur épanouissement et/ou choix sexuel ?
      Attention à ne pas trop faire dans la parano hein ?


    • @ kasiar :
      Ah bah ça y est, un post contient une remarque à peine négative sur les musulmans, il faut qu’il y ait un hurluberlu qui se précipite comme une mouche sur du vinaigre pour venir donner sa petite leçon de bonne conduite sur un ton condescendant (j’ai beaucoup aimé le sous-entendu menaçant même pas subtil du "hein" final).
      Au passage, je vous signale que Soral a déclaré dans une de ses dernières entrevues mensuelles que ses "copains" musulmans l’ "embêtaient" parfois parce qu’il draguait les filles et qu’il mangeait du cochon. Soral serait-il un parano selon vous, mon père ?



    • Ah bah ça y est, un post contient une remarque à peine négative sur les musulmans, il faut qu’il y ait un hurluberlu qui se précipite comme une mouche sur du vinaigre pour venir donner sa petite leçon de bonne conduite sur un ton condescendant (j’ai beaucoup aimé le sous-entendu menaçant même pas subtil du "hein" final).



      J’ai aussi apprécié ton "hurluberlu" beaucoup mieuxque ma condescendance mais bon passons.



      Au passage, je vous signale que Soral a déclaré dans une de ses dernières entrevues mensuelles que ses "copains" musulmans l’ "embêtaient" parfois parce qu’il draguait les filles et qu’il mangeait du cochon. Soral serait-il un parano selon vous, mon père ?



      Je vous signale que c’est pas parce que des connards n’ont pas compris que dans la religion, c’est interdit de forcer les choix de convictions de chacun.
      93 de sourat An-nahl les abeilles(16)

      "Si Dieu avait voulu, Il aurait certes fait de vous une seule communauté. Mais Il laisse s’égarer qui Il veut et guide qui Il veut. Et vous serez certes, interrogés sur ce que vous faisiez."

      Ces gens pensaient surement qu’ils firent une bonne action en forçant le destin et le propre choix d’une personne, mais ce n’est pas comme celà que ça marche.

      C’est pas la peine de croire que je veux te convertir, je défend juste la réputation de ma religion à cause de l’ignorance des gens.


  • un peu court,mais toujours trés pointu sur son analyse Mr Soral et sur sa vision du mondialisme,ce que les libéraux ne controlent pas,ils nous l’interdisent,tout s’achete et tout ce vend,mais c’est eux qui décide.


  • Dommage que l’émission fut courte car le discours excellent d’Alain Soral surtout sur l’égalitarisme totalitaire que l’on veut imposer aux hommes et femmes sans tenir compte de leur spécificité méritait d’être développé. J’espère comme "Aurel" qu’Alain Soral reparlera de tout cela dans ces vidéos. Les autres invités à débattre étaient vraiment trop nuls.

     

  • Il est vrai que l’on peut douter de l’utilité d’une intervention d’Alain Soral dans ce genre d’émission. En effet sous un tel format la concision des propos, aussi pertinents soient-ils, ne permet pas vraiment de rendre accessible le message aux non initiés. Toutefois si cela permet d’ouvrir l’esprit de seulement un auditeur c’est déjà satisfaisant. De plus nous noterons que le journaliste de RFI s’est montré courtois envers Soral. Il n’y a pas eu de piège. Enfin n’oublions qu’à notre époque le simple fait d’inviter Alain Soral à une émission est devenu en soi un acte de subversion intolérable. Il est fort possible que le journaliste en question soit convoqué ultérieurement afin de s’expliquer sur cette invitation...


  • Alain Soral a toujours une bonne analyse.

     

  • Pitoyable ... Heureusement que Soral est la, a lui tout seul il sauve l’ensemble, il devrait se faire payer pour sa !
    Ha merde, sa deviendrait de la prostitution intellectuel ...


  • la prostitution c’est toujours bon lorsque ce sont les enfants des autres qui la subissent, mais jamais lorsque ce sont ses propres enfants ou ses proches parents qui en sont victimes...

    Il faut bien garder en tête que celles que certains appellent vulgairements "putes" ont elles aussi été les enfants de leurs parents, avant de devenir "prostitués".

    Aucune mère et aucun père digne de ce nom, ne pourrait souhaiter que ses propres enfants soient un jour contraints de se prostituer pour des raisons économiques ou autres, alors pourquoi certains tolérent ils la prostitution pour les autres, sachant qu’ils ne pourraient tolérer une telle situation pour leurs propres enfants ou leurs proches parents ?

    quand je vois une prostitué dans la rue, je vois avant tout celle qui fut un jour l’enfant de ses parents, et rien d’autres. D’autant que je n’ai jamais entendu aucun enfant dire à ses parents, qu’un jour il rêverait d’être une "prostitué".

    La prostitution doit être interdite non pas par des lois, mais par le consensus générale des parents digne de ce nom !

     

    • En écoutant cette échange , je crois que je préférerais que ma fille se prostitue plutôt qu’elle soit adjoint écologiste à la ville de Paris ! franchement ! En tous les cas elle sera plus utile !


    • mauvais raisonnement, car normalement les enfants et les parents ne sont pas des objets sexuels

      et d’ailleurs en tant que parent j’interdis l’alcool, les bonbons, internet, les mobylettes, les portables et les sorties

      en plus je suis pour la peine de mort parce que "putain, touchez pas à mon gosse !"

      et je fais tout pour assurer l’adaptabilité et l’intégration économique de ma progéniture à la société, pour lui donner confiance dans l’avenir, et pour lui assurer un futur je fais confiance à ma banque

      je trouve assez pervers que quand vous croisez une prostituée vous l’imaginiez en CE2 sur les genoux de son papa...

      posez-vous le problème en termes de rapport à l’autre et non à vous-mêmes !


    • Fait gaffe, tu as raison MAIS le monde est monde et il faut le comprendre avec ses réalités.
      Bien malin celui qui comprendra le comment et le pourquoi de ceux qui se prostituent. Soral l’analyse bien avec la composante majeure et moderne du mondialisme comme cause d’aggravation (l’autre neuneu ecolo mondialiste qui le réduit uniquement à la misère me fait pitié ... y fo pognon ! ...).
      Moi, je n’ai pas la clef mais je fait comme le Christ : je ne lancerai jamais la première pierre sur toutes les Marie Madeleine de la terre.


    • bonjour, bonsoir,
      pour reprendre ET CORRIGE un argument avancé : "le meurtre est interdit, donc...le viol aussi", ce qui est tout à fait normal. Quand il m’arrive "d’y aller", je PAIE : où est a violence masculine ?
      ceci étant ce n’est pas comme un massage ! il y a peu, un article sur ce site traité de l’évolution du système de chômage en allemagne, et l’obligation pour les chômeuses d’accepter ce "travail" : ce n’est pas un travail !
      qui veut être obligé de vendre un rein ? pas moi, aussi je n’obligerai jamais une femme/homme à se prostituer - il y a qqch de sacré dans le corps : quand le communisme régnera, personne ne descendra dans la mine (les robots s’en occuperont) ni ne vendra son corps par obligation ! le problème se posera pour les hommes/femmes "contrefaits" - misère sexuelle de la condition humaine !!!

      geoffrey
      belgique


    • BHL, Attali, Fourniret, Blankfein, Sarkozy, Parisot, Dorcel, Landru, Filliol ou Staline aussi ont un jour été des bébés. Victimes ou bourreaux, tous... je vous en assure.
      Je ne crois pas que votre prisme soit le bon.


    • Cette "analyse" a exactement le même présupposé que celui des féministes, qui consiste à considérer les prostituées à des enfants, c.a.d irresponsables : partant de là, les féministes considèrent qu’elles savent mieux que les intéressées ce qui est bon pour elles.

      On touche là le fond de la question : non, les prostituées ne sont pas des demi-demeurées irresponsables, mais bien des adultes libres de leurs choix et responsables de leurs actes, et donc on ne doit pas décider à leur place comme des "parents", et il n’y a pas à tolérer ou pas leur libre choix.

      Quand au fait qu’aucun parent ne souhaite voir son enfant devenir prostituée, aucun ne souhaite non plus voir son enfant sombrer dans la misère, et pourtant...


    • On ne dit pas qu’on est pour la prostitution. Du moins chacun voit midi à sa porte dans cette question. On dit juste que c’est moche de faire une loi abolitionniste qui ne résoudra en rien les problèmes et qui hier stigmatisait les seules femmes prostituées en 2003 et désormais c’est l’homme qui est stigmatisé.
      C’est l’évolution bête et méchante de cette chasse aux sorcières qui est là affligeante. Il faut soit punir la prostituée et le client ou ne punir personne. Quand il s’agit d’une femme, les folles hystériques durcissent le ton pour ne pas dire qu’elles deviennent violentes, dès que ça a trait à l’homme on passe celà sous silence.
      Quand l’autre pouffe parle de l’Iran, ce qu’elle ne sait pas c’est que il n’y a de libertés ni pour les femmes ni pour les hommes. Le père Noel aurait du être généreux et lui offrir un cerveau, mais bon encore faut il savoir s’en servir.

      Bref tout celà pour dire que ce soit la loi du racolage ou cette loi bidon, celà ne change strictement rien au problème, d’ailleurs on le fait bien remarquer, Cathy je crois, qu’en Suède la prostitution se déplace et reste cachée.
      Quand au puritanisme féministe ricain, Soral fait bien d’en parler et j’espère que pour le début de l’année il va en parler dans une vidéo ou mieux encore en faire un ouvrage puisque les écrits restent.

      Bonne et heureuse année 2012 à tous


  • #80763

    bonne intervention d’ Alain Soral,tout ceci résulte de la déliquescence des moeurs et de la dégradation des rapports homme/femme en occident,un des nombreux exemples de la dépravation sexuelle
    une des intervenante n’ a pas l’ air de comprendre q ’une femme doit être soumise à son mari et que la société doit être patriarcale .

     

    • #80843
      le 31/12/2011 par A l’emporte pièce...
      Alain Soral sur RFI : "Faut-il interdire la prostitution ?"

      Il n’est point question de soumission mais bien plutôt de respect. Si l’homme a une stature morale et un comportement d’homme en ce sens qu’il fait vivre la famille, prend soin de sa femme et de sa progéniture alors la femme lui est naturellement dévouée mais pas soumise style "ferme ta gueule, c’est moi qui décide". Il faut qu’il soit fort, un pilier et qu’il montre une direction. Il doit mériter le dévouement et le respect de sa femme tout comme elle. Le respect n’est pas à sens unique et la soumission ne garantit aucun respect. La femme peut-être soumise en façade et aller voir ailleurs ou rêver de tuer son mari ! Cela n’a aucun intérêt à long terme.
      Chacun a son rôle dans le couple mais les hommes le remplissent de moins en moins et c’est bien déplorable pour les deux sexes car la société s’effondre.
      Messieurs, au lieu d’aller aux putes, satisfaites vos femmes et tout le monde s’en portera mieux.
      Signé : une femme fidèle et dévouée à son mari et ses enfants depuis 8 ans car il le mérite !


    • Bravo au commentaire précédent, sauf que c’est pas tout le monde qui trouvera la bonne.


  • j’ai dans mes bagages un diplôme de psychologue clinicien et je confirme que Soral est le seul à s’approcher d’une sérieuse analyse anthroplogico-clinique sur la sexualité : la sexualité est complexe et vouloir la réguler par des décisions légales (politiques ou morales) est d’une naïveté ... Il a compris la réalité de la différence sexuelle qui n’est pas une différence seulement abstraite quantitative mais qualitative , cette analyse se heurte alors à l’idéologie de l’équivalence abstraite des sexes ... écoutez la fin , Boutault s’échauffe en parlant d’hiérarchisation , il confond différence et hiérarchie , on est là au coeur de la bataille idéologique.
    Son approche par les aspects anthropologiques du protestantisme et du catholicisme est pertinente mais comme c’est peu développé , cela doit échapper à la compréhension d’ une majorité d’auditeurs qui vivent dans l’indifférence religieuse.


  • C’est assez naïf de croire que le droit à lui seul pourrait mettre fin la prostitution ; que dire alors du trafic de drogue, d’armes etc... Tous ces trafics sont largement facilités par l’Europe et Schengen comme l’a fait remarquer Alain Soral. Ceux qui réclament des sanctions contre les clients sont en réalité des idiots utiles du libéralisme ou des crétins malhonnêtes, qui veulent transformer les clients en vaches à lait du Système.

    En réalité tout ce que peut faire le droit dans une société libérale est d’encadrer cette pratique en permettant aux prostituées d’avoir un statut légal. Ce qui est étrange c’est d’avoir encore ce genre de débat dans une société ou la morale est une affaire privée, car au nom de quoi interdirait-on à des femmes de vendre leur corps comme une marchandise ? C’est au contraire une atteinte à la liberté d’entreprendre et de subvenir à ses besoins. Les féministes sont de ce point de vue en parfaite contradiction avec les combats qu’elles avaient menés à l’époque (Ma liberté c’est de faire ce que je veux de mon vagin !), puisque l’on trouvera toujours des prostituées pour vous dire qu’elles font ce métier de leur propre volonté.

    Sinon débat assez médiocre, trop court, trop d’intervenants et surtout, débat bien loin des préoccupations actuelles, on pourrait presque dire qu’il s’agit d’un faux débat.


  • Convergence entre Soral l’éssayiste et Cathy la prostitué, comme quoi l’analyse soralienne rejoint une fois de plus le réel, quant aux deux autres intervenants, ils ne manquent pas de contradictions, de bêtise et de mauvaise foi : position abolisationniste qui permet aux femmes de se prostituer tout en pénalisant leurs clients, expliquer la monté en puissance des réseaux de proxénetisme étrangers par l’économie mais pas par l’immigration qui n’a aucune une dimmension économique bien-entendu, aux USA une prohibition de l’alcool inaplicable a bénéficié au crime organisé et en Suède interdire la prostitution a amplifié le proxenetisme mafieux mais le traffic d’alcool et de sexe ça n’a aucun rapport bien-sûr...


  • Quelle malhonnêteté intellectuelle, mais c habituel et même à cela que l’on reconnait une féministe actuelle : Elle prétend que le client est celui qui profite de la prostitution.
    Mais au prix de la passe, qui en profite ?
    Celui qui vide son portefeuille et qui n ’aurait peut être plus de quoi bouffer ? Et qui est le plus souvent dans une misère tant affective que financière ?
    Ou celle qui au minimum entre 100 et 200 euros les trente minutes, peut se faire tranquillement des journées à 1000 euros net, bien souvent sans les déclarer ?
    Combien de temps allez vous supporter cette domination féministe dans la vie de tous les jours sans rien faire ???

     

  • C’est dingue !
    Le niveau de bêtise ou de malhonnêteté (ou les deux) des intervenants.
    Les arguments de Soral sont pourtant clairs et illustrés.
    Un élève de CM2 d’il y a 15 ans l’aurait compris sans problèmes.


  • #80806

    Je suis contre la prostitution car c’est une pratique sordide et humiliante pour les clients comme pour ses adeptes ! Parlons d’amour, plutôt que de prostitution et de sexualité !

     

    • et comment tu feras quand tu auras 70 ans et que tu seras encore attiré par des jeunettes (ou des jeunots) ?


    • @sfgn

      c’est pour rire j’espère


    • @ Panini Bolognaise, j’espère que tu as dit ça pour rire.


    • oui, c’était pour rire : tu n’atteindras jamais 70 ans !


    • Etre "contre la prostitution" cela veut dire quoi exactement ?

      Sachant qu’il s’agit de sexe et d’une transaction commerciale, que faut-il interdire : le commerce ou le sexe ?
      Ou seulement la marchandisation du sexe ? Mais alors pourquoi limiter l’interdiction à la prostitution, et ne pas l’étendre aux autres commerce du sexe : porno, pub avec filles à poil, etc (la liste est longue)...

      Pour ce qui est du caractère sordide et humiliant, il ne s’agit là que d’une opinion qui n’engage que la sensibilité de son auteur, qui n’est peut-être pas ressentie par toutes les personnes concernées et qui est très variable selon les conditions matérielles de l’exercice (entre la tapineuse du périphérique et la call-girl des champs Elysés, il y a un monde).

      Surtout, il ne faut pas perdre de vue que ce côté "sordide et humiliant" n’est que la contrepartie de l’argent facile : si les femmes concernées veulent y échapper, libre à elles d’aller rejoindre la troupe imnombrable des femmes qui se contentent (par choix moral ou incompétence physique) de supporter la misère. Bref, à partir du moment ou l’alternative est librement choisie, il n’y a lieu ni de se plaindre ni d’aller jouer les censeurs moraux...

      Sinon, j’ai une suggestion pour les prostituées qui craindraient pour leur commerce : en cas d’interdiction, il leur suffira d’ajouter une caméra et de faire signer un contrat de co-production au client, qui ne sera donc plus un client mais le co-producteur d’un film porno...

      A faire circuler, je suis sûr que ça amusera les intéressées et emmerdera les bobos bien-pensants.


    • #80941

      Désolé d’émettre parfois des avis contraire à ceux d’Alain Soral, je recommencerais plus, c’est promis ! Ceci dit - pour ma défense - j’étais à la manifestation contre le Qatar et l’Arabie Saoudite à Paris, des photographies sont là pour l’attester... et aussi à la conférence du 11 septembre à Bordeaux, j’allais oublié !


    • Personnellement ce qui me choque dans ton commentaire c’est la dernière phrase. Désolé de devoir le dire mais elle est d’une naïveté... Il faut redescendre sur terre.


    • #81056

      Je suis un peu comme Alain Soral - à mon humble niveau, bien évidemment - et je ne parle donc que de ce que je connais et, comme lui, je mets les mains dans le cambouis "sociologique" avant d’évoquer un sujet... c’est-à-dire que j’ai testé pour vous la prostitution ;) Franchement, je n’ai guère apprécié le procédé, surtout que l’on vit dans une société prétendument libérée où l’on ne devrait plus avoir recours à ce genre d’échanges hommes/femmes ! Mais comme, cette société est dans le même temps terriblement hypocrite... en résumé, les femmes ont tout dans la gueule !


  • Encore une fois, une analyse brillante de Soral, qui arrive à lier critique globale et idéologique avec constat "sur le terrain" (la prostituée est d’accord avec lui, et souvent en contradiction avec la féministe d’ailleurs).

    Jacques Boutault : le bobo crypto-gauchiste qui perd la face dès qu’on touche à l’immigration. Alain Soral le place totalement face à ses contradictions : ’la prostitution n’a rien à voir avec les flux migratoires humains" (sic)".

    Michèle Vianès : l’éternel cliché de la féministe qui nous sert son habituelle critique psychologico-sociétale creuse et inintéressante sur la société patriarcale, le schéma du mâle dominant, stigmatisation des femmes machin bref tout ça. En résumé, l’édito "psy-cul" de Femme Actuel, Zemmour l’a bien démontré.

    Deux intervenants qui font bien pâle figure...


  • Bonjour,

    Débat difficile et beaucoup trop court pour qu’il soit tenu dans les meilleurs conditions.
    Possibilité de piège tendu également à Soral même si dans l’ensemble ils n’ont pas vraiment aboyé sur Alain.

    Jacques Boutault est un des seul qui a vraiment tenter de "ridiculiser" Soral en ironisant et lui coupant la parole. On voit ci-dessous ce Maire Bobo se fournir en chandelier pour pouvoir faire des économies d’énergie ...

    http://www.nostra-aetate.org/POLITI...

    Aussinon sachant que Soral ne porte pas les féministes dans son coeur et qu’il était aussi question de relations sexuelles non protégées (HIV/SIDA ??),il se peut que certains voulaient qu’ildérape et fasse peur à la Maman française.

    Je crois que dans 90 % des cas la prostitution est de l’esclavage moderne et certainement pas le métier le plus vieux du monde.Par contre c’est la forme d’esclavage la plus vielle du monde et non encore abolie.

    Soral a bien mis le doigt sur ce point et sur le crime organisé dont la maffia albanaise (l’amie de Kouchner ?) est un acteur majeur,mais pas le seul, en Europe dans la prostitution.

    On essaye de nous faire croire que ces filles de l’est ou d’ailleurs ne rêvaient que de se taper 15 à 20 mecs par jour lorsqu’elles étaient à l’école et qu’elles ont vite couru dans une agence d’intérim se faire embaucher par des personnes gardant leur passeport et qui les ont fait voyager dans plusieurs pays européens pour se perfectionner dans les langues.
    C’est probablement pour s’habituer au relations SM que leur "patron" leur donne une vérouillé de temps en temps et leur donne des substances dopantes pour être plus performantes....

    La seule prostitution qui devrait être accepté est celle de femmes l’ayant déliberément choisi (non contrainte) , sans macro et qui ne paye pas des fortunes à un quelconque intermédiaire.


  • Toujours une excelente analyse de M. Soral,

    Mais les autres n’ont pas le niveau c’est dommage, et profitent de leurs présences sur le plateau pour casser du Soral, en l’empéchant de parler

    et puis en 20 mn devant ce vaste sujet, avec des gens dont les opinions opposés, qu’elle résultat voulez vous avoir, si ce n’est ce cafouillage qui ne permet pas de faire avancer les choses !!


  • être caissière à monoprix, répondre à des coups de téléphone toute la journée : çà aussi c’est dégradant. Ah non c’est pas dégradant, parce que y a pas de sexe dedans. Donc, ce qui est considéré comme dégradant dans la prostitution, c’est le sexe. Donc le sexe est dégradant indépendamment de la prostitution. Donc les féministes sont des connes : c’est bien le sexe qu’elle vise, et non la prostitution

     

    • #80909

      bonne logique.

      faut juste ajouter que ce que tu dis est valable dans le cas de la protitution d’une personne qui choisie de le faire, car dans le cas d’une personne contrainte à le faire effectivement le sexe ajoute à la ’’dégradation’’ des conditions de la personne qui le fait.


    • Tout à fait, en général ce qui est critiqué à travers la prostitution ce sont les travaux manuels, les travaux à risque et l’esclavage, mais les bobos qui produisent ces critiques sont trop éloignés de ces milieux pour s’en rendre compte.


    • exact et je rajoute, en accord avec la colère d’un P. Caubère, que personne n’a à juger de l’intention d’une femme qui se prostitue volontairement . Le deuxième tort des féministes c’est de se prétendre porte parole de toutes les femmes en toutes situations .
      Oui c’est vrai, un débat tout rikiki où Soral a réussi a donner une vue plus aérienne de la situation et à nommer précisément l’origine de cette idéologie puritaine aux conséquences sordides. S’il pouvait développer un peu, c’est sûr que ce serait intéressant et il y a fort à dire ..., et sur le pseudo HIV transmissible sexuellement, personne ne semble remettre en cause ce mensonge avéré (cf "les dix plus gros mensonge sur le SIDA") ? Faut faire gaffe avec le mensonge, c’est vachement transmissible ...


    • excellent la méthode socratique pour démonter toutes ces névroses.
      je me souviens une fois en voyant une affiche, m’être dit :
      Cette publicité n’est pas encore au goût du jour, elle va se faire stigmatiser par le MLF et par les autorités gouvernementales : Le bonhomme est montré en train de tenir sa femme par la taille. Quelle horreur ! On va dire que c’est humiliant pour l’image de La Femme de montrer un homme passant son bras autour de la taille de son épouse ; On va dire que c’est du « machisme », que c’est indécent, que c’est une "violence", etc.

      Pour que les MLF ne considèrent pas ça comme humiliant pour La Femme il faudrait qu’il se tienne à 3 mètres d’elle et que ce soit un patron, qui la jauge pour voir si elle peut encore être rentable et s’il va l’employer encore quelques semaines, ou bien s’il va la jeter à la rue comme un papier gras.


    • Non, ce n’est pas dégradant, c’est honorable de ne pas céder à la prostitution. Mais un pauvre dégénéré de bacs à sable comme toi n’a sûrement pas les moyens de comprendre.
      Ce qui dérange dans la prostitution, c’est le fait de se vendre.
      .
      Content de t’avoir donné une leçon, il ne t’en coûte qu’une humiliation publique.


    • SVP ne me prêtez pas des intentions qui ne sont les miennes ! je n’ai jamais dit que les prostitués sont des enfants ! mais qu’elles sont les enfants de leurs parents ! car jusqu’à preuve du contraire et quel que soit notre âge, nous demeurons toute notre vie, les enfants de nos parents ! non ???

      j’ai seulement voulu insister sur le fait que beaucoup de ceux qui se disent favorables à la prostitution, n’accepteraient pas une telle situation pour leurs propres enfants qu’ils soient adultes ou pas ! mais qu’ils l’acceptent cependant pour les autres !

      Voila selon moi ou réside la profonde mauvaise foi et hypocrisie de ceux qui se disent favorables à la prostitution, c’est à dire tant qu’aucun de leurs proche parent, n’en n’est la victime ! voila également ce qui sépare le réel vécu de la réalité fantasmé.

      Il est trés facile de demeurer favorable à la prostitution pour les autres, mais étant donnée que les "autres" c’est également moi et mes proches, je ne vois pas comment cette attitude favorable pourrait être autre chose qu’une forme d’egoisme hypocrite.

      Contrairement à certains, je reste honnête avec moi même, car si un jour une telle situation touchait mes propres enfants, je ne pourrais pas y être favorable, et encore moins demeurer indifférent.


    • Anthony,

      Entre attitude "favorable" et attitude "contre", il y a l’attitude NEUTRE : celle qui consiste à laisser les autres libres de mener leur vie sexuelle comme bon leur semble.

      Le coeur du problème est qu’être "pour" ou "contre" ne change pas la réalité socio-économique qui motive cette activité, à savoir les raisons pour lesquelles de jeunes femmes vendent leur cul pour vivre.

      Etre "contre" cette réalité, c’est au choix de l’hypocrisie, de la tartufferie ou de la pudibonderie, être "pour" c’est de l’obsession ou de la misère sexuelle.

      Etre neutre, c’est respecter la liberté de vie de son prochain, à défaut de ne pouvoir améliorer celle-ci.


  • tout cela(repression envers les clients) me fait faire un paralélle avec les amendes sur la vitesse au volant... d’un coté on nous vend des bagnoles qui vont à 200 km kmh et puis l’on met une limite à 130=racket .
    pour la prostitution si vraimment il y avait volonté d’y "mettre un terme" ,le gouvernement s’attaquerais aux mafias et à l’immigration clandestine (précisement sur le trafic d’humains) ,car au niveau effectifs cela mobiliserait moins de policiers (car il y a numériquement moins de prostituées et surtout de trafiquants d’humains ect que de clients) ....mais cela engrangerais moins de bénéfices et recettes d’argent pour l’état via les pv que les clients auraient à payer,comparativement à un "mac" à mettre en cabane" qu’il faut "entretenir " en detention.
    l’état est dans une logique continuelle de racket ,sachant que la prostitution n’est pour l’instant pas en mesure d’étre stopper. donc ce genres de lois sont bien la pour racketter dans un esprit bien pensant =double discour et non résolution du probléme .
    il suffit de voir au niveau des médias le niveau proposé pour ce qui concerne l’image de la femme et le la soit disant libertée sexuelle ...pour comprendre .
    en bref création dans un cadre infra humain d’une approche de la sexualitée et puis "indignation" de ces mémes experts (medias) pour ce qui est de l’usage qu’en fait la population .
    je te diffuse du fast and furious et puis je te met des manches pour du 126 kmh...
    manip de A à Z au profit d’intermédiaires qui ramassent la mise.
    je ne prétend pas que la "résolution " du probléme (actuel) est simple ,mais dans certains discours il y a un enfumage qui bénéfici tjrs à ceux qui pourront faire du bizz dans un sens ou dans l’autre.


  • on veut nous faire croire qu’il y a un problème mais il n’y a aucun problème : ce que font des adultes consentants entre eux ne regarde pas la collectivité. C’est le proxénétisme, qui est à combattre. Mais il n’y a aucune volonté politique pour le faire, car le politique est mouillé jusqu’au cou dans les scandales sexuels, et les hommes politiques sont pour la plupart tenus en laisse par un chantage à la divulgation de leur pédophilie.
    En revanche, on veut nous préparer à une régression de nos libertés, qui n’étaient déjà pas bien grandes.


  • J’observe que ce système dégénéré pousse les hommes vers le désir sexuel intense (via le harcèlement sexuel de masse : nudité féminine et sexe partout dans les pubs, au cinéma, mode vestimentaire, topless, porno, etc.), désir sexuel pour beaucoup difficile à assouvir sans avoir recours à la prostitution étant donné le décalage entre ce qu’on nous sert dans les médias (sexe partout) et la réalité (difficulté des rapports hommes-femmes, solitude..). Or voilà que ce même système veut punir ceux qui veulent passer à l’acte (pénalisation des clients). Le but serait il de frustrer au maximum la population masculine populaire, afin de la démoraliser ?

    Sinon le gros gauchiste castrateur qui parle d’"éduquer (comme des filles) les garçons" m’a donné envie de vomir. Il me rappelle ces gauchos qui venaient faire de la propagande au collège et au lycée en nous disant qu’on ne "devait pas être brutal au lit avec les filles", qu’on devait "tout essayer pour savoir notre orientation" et qui incitaient les jeunes filles à se faire dépuceler au plus vite.

     

    • méconnaissance du sexe : le désir sexuel n’a aucun besoin de propagande ou de publicité pour exister. çà c’est une idée reçue de croyant : il y aurait plus de sexe aujourd’hui, à cause de mai 68, à cause de la pub, etc. On baisait certainement plus au Moyen-âge qu’aujourd’hui. Le sexe n’a pas besoin de propagande pour exister mais la religion si (le sexe est un instinct, un instinct n’a pas besoin de propagande, la religion est une idéologie, elle a besoin de propagande pour exister). C’est la raison pour laquelle la seconde se venge de la première en lui imputant ses propres tares, à savoir la nécessité d’une propagande de masse pour inoculer ses idées fausses.
      Tant qu’on reste englué dans les schémas mentaux et les archétypes religieux on se condamne à ne rien comprendre


    • @sfgn

      A un athée, venu donner des leçons vilains croyants bornés qui ne comprennent rien aux plaisirs du sexe.

      Tu n’as pas bien lu ce qu’a écrit Mansur, tu n’as fait que donner les idées reçues que tu as sur les croyants. Il n’a jamais écrit qu’il y a plus de sexe aujourd’hui mais qu’il y a plus de frustration.
      C’est très différent. Le désir existe naturellement mais par tous les médias il est exacerbé.
      Un homme frustré c’est un homme qui sera prêt à tout pour avoir sa drogue, c’est un bon consommateur, un bon esclave.
      C’est plutôt ça l’idée.


    • Désir excessif polluant l’esprit (dû au harcèlement sexuel libéral-libertaire magistralement analysé par Soral dans Sociologie du Dragueur et Vers la Féminisation) =/= désir sexuel.
      D’ailleurs de manière assez paradoxale, sur le long terme le harcèlement sexuel de notre société finit par détruire le désir, les conditions de ce dernier étant la pudeur, le mystère et l’interdit (André Suarès a dit : « La pudeur est le parfum de la volupté ; la satiété est l’arôme du dégoût. Et la pudeur accroît la volupté, comme la satiété l’écoeure. »), ne laissant derrière lui que frustration, rancœur, castration et dépression (difficile de sublimer dans de telles conditions). Voilà pourquoi malgré l’omniprésence du sexe, les sociétés occidentales sont celles où l’on trouve le plus d’impuissants et d’individus lassés par la sexualité classique.


    • Merci petit_poney.

      Pour répondre à Sfgn, je ne sais pas si on baisait plus au Moyen Âge, en tout cas on baisait mieux, ça c’est sûr.


    • @Mansur,
      à affirmation idiote de ma part ("on baisait plus au moyen-âge"), contre-affirmation crétine ("on baisait mieux au moyen-âge"). Internet est le lieu où des abrutis ne connaissant rien échangent sur tout, avec un ton doctoral qui laisse penser "qu’ils savent". De temps en temps un gourou passe, et c’est l’agglutinement autour de lui. L’humain est une paramécie


    • @mansur

      C’est sur. Et je ne parle même pas des artifices qu’ajoutent certaines femmes : maquillage, cheveux teints, mascara ....
      Aujourd’hui quasiment toutes les femmes de la télé paraissent resplendissantes avec toutes les merdes qu’elles se rajoutent. Mais la réalité est toute autre.
      Je ne parle même pas de celles qui se font refaire les fesses et les seins qui finissent par se dégonfler arrivées à la cinquantaine.
      Oui c’est époque est celle du dégoût.
      On s’est beaucoup éloigné du romantisme, particulièrement à cause du libéralisme sous toutes ses formes. Donc forcément le sexe est devenu une grande industrie avec plusieurs branches : cosmétiques, porno, mode de séduction si ce n’est à la limite de la vulgarité, boîte de nuits ....

      Edit : pour en revenir au sujet, je me demande si ils baisent bien les nudistes non sans hypocrisie ?


    • à chaque fois c’est la liberté sexuelle qui est dans le colimateur. Mais bon sang, personne ne vous oblige à baiser ! On n’a jamais obligé personne à être libre !



    • Edit : pour en revenir au sujet, je me demande si ils baisent bien les nudistes non sans hypocrisie ?



      Bonne question. Ça me rappelle l’intervention d’un nudiste sur un forum politique où je trainais il y a quelques années. Le mec se vantait de ne plus bander en présence de femmes nues, ce qui serait la preuve d’un haut degré de civilisation d’après lui... Sa femme est à plaindre.


    • @as :

      C’est pas la liberté que je met dans le collimateur, la liberté doit exister pour donner un sens à la vie.
      Si je parle du libéralisme, c’est une liberté empoisonnée, où l’on ne prend même plus goût à la liberté tant c’est devenu monotone.
      Cette liberté de la société marchande n’est pas une liberté puisque vous dépendez financièrement du système. On bouffe pas, baise pas comme on le devrait, et ça c’est dramatique.
      Nous devons vivre tant humainement que naturellement. Au diable tous ces artifices.
      Mais bon on arrive à une époque où l’artificiel remplace le naturel. La preuve y a plus d’hivers.

      @Mansur.

      Oui c’est ce que j’appelle un hétéro-fiotte. C’est grace à ces individus que le féminisme est devenu tout puissant.
      C’est à cause de ces neuneus que la virilité a disparu.


  • @sfgn : On pourrait tout a fait dire l’inverse : il y’a des emmerdeurs de PD et autre dégénérées qui veulent nous imposé la fornication comme modèle, ce faire prendre par le chibre d’un amis comme style de vie humain et noble...

    Ceux qui vont aux putes malheureusement sont comme des animaux en chaleur prêt a tout pour assouvir leurs pulsions sexuelles comme si ils étaient redevenue des animaux.
    Qu’ils gardent leur fric et leurs temps pour réfléchir a pourquoi ils vont au pute et comment y remédier en mettant dans sont lit une femme bien a eux qu’ils auront séduite, ils gagneront en pognon et en virilité, au minimum.
    Et si ils n’y arrivent pas qu’ils se branlent c’est pas pour rien que çà existe ! c’est pour éviter de faire des saloperies morales comme fornication et usage de filles de joies quand on est vraiment a bout.
    Par contre je plaint sincèrement les femmes forcées a faire cela et repulse celles qui le font par profit et envie( surtout les tres jeunes putes de 18 a 25 ans), et croyez moi y’en a plein a paris même des mec de 20 piges qui se font prendre pour s’acheter des fringues de marque et sortir entre amis !!!!!
    Comme cette asiatique qui a vendu son reins pour un iphone !!! Vendre son corps ....
    Pour du matérialisme, pour du papier q en euros, beurk !!!!
    C’est juste une degeneressance de l’humain qui redevient une simple bête tel un singe qui encule sont voisin pour des bananes.

    Paix,

     

    • "raisonnement" particulièrement malhonnête car les "PD" comme tu dis n’ont jamais obligé les gens à vivre comme eux. Ils se montrent une fois par an pour qu’on s’habitue à eux et qu’on arrête de les emmerder.
      Le langage ordurier que tu utilises dans ton commentaire témoigne d’un esprit destructeur et haineux qui a lui-même été complètement détruit par la religion qu’on lui a inculquée de force. Et comme un bon psychopathe tu veux infliger aux autres le trauma qu’on t’a infligé : la religion. Ta façon de raisonner est perverse et typique de certains croyants : "vous n’êtes pas tolérants puisque vous ne tolérez pas qu’on ne soit pas tolérants à votre égard". Malhonnêteté intellectuelle, morale (tu accuses faussement les autres de te faire précisément ce que tu es en train de leur faire : inversion qui témoigne d’un esprit foncièrement mauvais, destructeur, je ne dirais pas machiavélique car çà supposerait de l’intelligence)


    • "ls se montrent une fois par an pour qu’on s’habitue à eux"
      S’ils pouvaient se montrer de façon moins vulgaire, ça éviterait peut-être de nourrir l’homophobie parmi la population qui ne trouve pas qu’il y ait une quelconque fierté à se faire enculer. Mais c’est peut-être voulu après tout, afin de faire vivre un certain nombre d’officines "représentatives" qui se nourrissent de ça.


    • @nnl, je suis uniquement d’accord avec le début de ton commentaire. Le reste est quand même très naïf. Surtout le fait d’affirmer que l’homme "redevient une simple bête" parce qu’il irait de plus en plus aux putes, alors que cette pratique a justement énormément diminuée du fait des changements abyssaux que la société a connue depuis les années 60 (castration, banalisation du porno, criminalisation de l’homme, etc.).


    • J’ai pas dit que les Hommes redeviennent des bêtes car il vont de plus en plus au putes Mansur ^^ j’ai dit que le fait d’y aller les rabaissent -selon moi- au niveau d’animal tel un taureau ou un singe.
      .
      Je suis pas forcement une lumière en sociologie mais quand même :p par contre je ne savais pas les gens y allait de moins en moins je pensais qu’il y avait plus de consommateur de prostitués de nos jours merci de ta précision .

      Paix,


    • Terminer un message de haine et de mépris par le mot "Paix", ça a au moins le mérite de l’originalité !

      La seul chose que montre ton dégoût et ton mépris pour la prostitution, c’est le problème que tu as dans ton rapport au sexe, lequel ne concerne que toi et ton entourage intime. Laisse aux autres, qui ne sont ni plus ni moins ’animaux’ que toi la liberté de décider de leur propre ressenti.

      Enfin, on ne construit pas un raisonnement sur une anecdote, aussi sordide soit-elle : il faut partir de phénomènes sociologiques généraux, sans parler du fait très banal que les "anecdotes" propagées par les médias sont la plupart du temps déformées dans un but idéologique précis...



    • particulièrement malhonnête car les "PD" comme tu dis n’ont jamais obligé les gens à vivre comme eux. Ils se montrent une fois par an pour qu’on s’habitue à eux et qu’on arrête de les emmerder.



      Oui c’est vrai. N’empêche que les homos sont les seuls hommes de la société que l’on enquiquine pas avec des lois sans queue ni tête. Ce sont eux aussi qui bénéficient à eux seuls des meilleurs traitements dans la société. Au fond les homos virils (si si y en a bien plus que certains hétéros) savent que l’on ne leur cherchera jamais les noises du fait de leur statut contrairement aux hétéros.
      Alors oui ils sont libres de choisir la sexualité qu’ils veulent, mais ce n’est pas juste de s’en prendre tout le temps aux hétéros. Le lobby LGBT étant d’ailleurs un moteur pour le féminisme. Les homos femmes ou hommes main dans la main avec les féministes .
      Maintenant il y a aussi les hommes soumis avec ou sans leur consentement à des femmes : fétichisme, enculade à coup de gode ... Aujourd’hui la virilité est en voie de disparition. Il n’y a plus beaucoup d’homme possédant un amour propre de leur personne
      http://www.lexpress.fr/culture/livre/histoire-de-la-virilite_1060632.html
      http://fboizard.blogspot.com/2011/10/mais-ou-est-passee-la-virilite.html

      On transforme peu à peu l’homme en fiotasse. Je ne parle même pas de l’interchangeabilité des rôles que nous impose ces folles, la parité ainsi que la théorie des genres.
      Le pire sera dans les générations à venir


  • Dingue ! Quand on écoute la vielle peau faussement féministe on se croyait à pole emploi devant une pseudo conseillère fonctionnaire rigide et malhonnête ou dans une association de retour à l’emploi. Ces
    vielles morues arrogantes et méprisantes qui en réalité ont trouvé un nouveau fond de commerce dans ce combat encore truqué d’avance on les retrouve partout dans les administrations, l’horreur. Bravo à Alain Soral pour cette analyse bien plus honnête que celle de ses contradicteurs.


  • Je n’ai jamais compris pourquoi on avait pas le droit de dire que la sexualité de l’Homme et de la Femme étaient différentes ! A chaque fois que j’explique ça à des gens, je suis toujours fusillée de partout. C’est comme si je disais que les juifs n’était pas le peuple élu, je me fais remballé directement. Mystère.

     

    • peux tu expliquer en quoi elles sont différentes ?
      merci


    • @Shoananas, je pense que cette incapacité des gens en phase avec le système à remettre en cause le dogme égalitaire affirmant que la femme et l’homme sont en tout points identiques est une des preuves les plus flagrantes de la montée de l’irrationalité dans notre société. Sinon je me rappelle de la tête que mon prof de sciences économiques et sociales avait tiré lorsque j’avais osé le contredire sur ce sujet : on aurait dit qu’il était à deux doigts d’appeler SOS Fascisme !

      @guy, je te renvoie à Sociologie du Dragueur, Vers la Féminisation ? et Misères du Désir.


    • Ce que je crois :
      De part la spécification biologique, et psychique. En quoi est ce inenvisageable ? C’est une base de la sexualité. Mais cela ne détermine pas à mon avis une règle absolue pour la sexualité, seulement des prémices liés à la condition de la reproduction (dominance, besoin). La psyché est quand même permissive quant elle se heurte à la construction identitaire puis sociale, qui contraint et "forge" le tempérament final.
      L’aptitude à la sexualité féminine est liée/rythmée/se développe à partir (en partie) à son comportement/attente de reproduction. Ce qui constitue une différence sexuelle. Même s’il s’en trouvera pour avoir un comportement de type "masculin" (attention à ce que ça veut dire !) ou autre sexualité générée socialement, il y aura toujours cette influence latente, même adaptée. Tout comme l’appel à l’enfantement. J’élude ici les défauts génétiques bien sûr et les merdes chimiques.


    • ce qu’il faut détruire, c’est la propension du collectif à s’immiscer dans la vie privée et les affaires de sexe des individus. Le reste, savoir si l’homosexualité plaît à dieu ou pas, si elle est normale ou pas, génétique ou pas, chimique ou pas, c’est du verbiage, du passe-temps pour ado ou vieillard frustré


    • @as

      Au contraire ce serait intéressant pour débattre et comprendre pourquoi certains choisissent ou pas d’être homosexuel. Ce que celà entraîne ... Quand on voit que l’on passe des lois pro-homosexuelles sans réfléchir, je me dis que ça permettrait de savoir si celà est bon ou pas pour la société.
      A moins que tu ne fasses comme les ennemis de Soral, un procès d’intention.


    • je pense que la liberté sexuelle entre personnes consentantes n’est pas négociable, même s’il était prouvé qu’elle nuit à la société (il faudrait encore réussir à prouver qu’elle nuit à la société)


    • Choisissent ?
      Il n’y a pas plus de raisons de penser qu’être homo est le fruit de la raison qu’une question d’héritage génétique.


    • @ as

      Bah quand on voit comment sont traités les hommes hétéros dans la société par le féminisme, je me dis que c’est plus facile de devenir homo que hétéro par exemple. Donc à cause du féminisme par exemple, on aura soit une société homosexuelle, soit des hétéros homophobes.
      Dans tous les cas, les perspectives de relation homos/hétéro, s’en retrouveront plutôt desespérantes.



      je pense que la liberté sexuelle entre personnes consentantes n’est pas négociable, même s’il était prouvé qu’elle nuit à la société (il faudrait encore réussir à prouver qu’elle nuit à la société)



      Vous savez, on pensait la même chose du féminisme il y a un temps. On le pense encore de nos jours pour une majorité de personnes. Je vous laisse constater de vous-même le résultat.




      Il n’y a pas plus de raisons de penser qu’être homo est le fruit de la raison qu’une question d’héritage génétique.




      Au contraire ça a été prouvé scientifiquement par les neurologues.
      Je n’ai plus la source sous la main mais c’est dans un magazine Science et Vie.

      En fait ce que je voulais dire, c’est que ce serait bien un débat sans insultes bien entendu entre un homophobe et un homo assumé.
      Ca ne pourrait que faire progresser la société selon moi, à moins que vous ne préfériez une société de tensions comme c’est le cas avec le féminisme ?


    • Les hommes et les femmes ont-ils été faits différents, avec des natures et des rôles distincts ? ou bien rien n’est pré-déterminé et les choses peuvent évoluer, pour arriver, comme le dit la féministe, à l’égalité en droit, devoir et dignité ?
      Il n’y a aucun mystère... C’est une question de croyance : le créationnisme monothéiste ou l’évolutionnisme laïque.


  • La question n’est-elle pas : comment peut-on conquérir la liberté pour l’humanité entière quand la société ne crée que des illusions et fictions sociales ?

    Bravo pour l’analyse d’Alain Soral qui a permis une dimension humaine à ce sujet, rendant l’émission supportable !
    Pour comprendre combien l’écologie est l’ennemie de l’Homme : http://www.dailymotion.com/video/xf...

    http://www.tagtele.com/videos/voir/25566
    Bonne transition d’année ! 2012 sera formidable :)

     

    • Emeline




      Pour comprendre combien l’écologie est l’ennemie de l’Homme



      Je ne suis pas tout à fait d’accord avec vous. On dit toujours qu’il y a du catastrophisme ambiant, que les scientifiques sont pessimistes mais l’homme de la rue voit bien que le climat est complètement déréglé... Il y a bien réchauffement climatique. Il n’y a plus de saison, il n’y a plus d’hiver, il y a de moins en moins de précipitations (sauf déluge ponctuel). La menace est bien réelle. Je sais que l’on peut faire des efforts mais quand on voit des pays comme le Canada qui se retirent du protocole de Kyoto pour en pas payer d’amende car ils n’ont pas respecté le contrat, quand on voit que les USA, le golfe persique et la Chine sont des pollueurs massifs non inquiété eh bien je me dis que l’homme est fou de scier la branche sur laquelle il est assis. Elle ne repoussera pas. On peut dire que l’on s’en moque, que cela ne nous concerne pas mais ce sont bien nos enfants,qui vont hériter d’une situation catastrophique, d’une poubelle. Je ne sais même pas s’il y aura "un jour après". De toute façon, il faudrait choisir entre profit et conscience, entre argent et respect de la terre, cette terre nourricière sans laquelle nous ne serions rien. L’homme a déjà choisi on camp et il faudrait qu’on lui tape violemment sur la tête pour qu’il s’aperçoive de ses erreurs. Je n’étais pas écologique jusque maintenant, juste respectueux du mieux que je pouvais de la nature, du style : je ne jette aucun sac plastique dans la mer ou la forêt. En constatant depuis le début de ce siècle la douceur incroyable des hivers la neige qui tombaient régulièrement et mettait 3 ou 5 jours à fondre jadis. Aujourd’hui pour peu qu’ il neige, à cause de la douceur, ça ne dure rarement plus de quelques heures. Sans parler de la sécheresse que l’on a subit. Météo France ne nous augure d’ailleurs rien de bon pour les jours avenirs et bizarrement, pour le coup je les crois. Pourtant les gens se plaignent plus là où la neige est quasiment voire totalement inexistante. On a finalement les saisons qu’on mérite jusqu’à ce que la planète s’autodétruise.


    • Ce ne sont pas 1000 ans, non l’affaire d’une petite cinquantaine d’années. Et voir les blocs de glace fondre, les glaciers reculer, cela m’a choqué : nous sommes les propres acteurs de la mort de la planète : gaz à effet de serre, réchauffement climatique. On ne parle plus beaucoup de la couche d’ozone... Les catastrophes dites naturelles sont de plus en plus nombreuses, causées par le libéralisme économique du moins ses acteurs hommes et femmes pour au final se retourner contre le bon peuple.


  • Les prochains débats de RFI :

    - L’Arménie doit-elle rentrer dans L’UE ?
    - Les footballeurs sont-ils trop payés ?
    - Faut-il interdire les implants mammaires ?

    En espérant qu’AS en sera, pour nous apporter son point de vue décalé sur ces problèmes majeurs de notre temps...

     

    • Concernant les "débats" sociétaux, et particulièrement celui-ci, il est bon de relever :
      - Qu’il n’a certainement jamais été dans l’esprit de ses promoteurs d’aboutir à l’interdiction de la prostitution, pour la bonne et simple raison que nos élites (surtout médias, ensuite politiques puis industriels) sont les plus gros consommateurs de chair fraiche payante.
      - Que le but réel du pouvoir (les manipulations procédant par induction) peut être trouvé en se posant la question simple : en promouvant ce débat, qu’essaie-t-on de me faire penser ?
      Conclusion : le but recherché est une radicalisation de la guerre des sexes féministes/machistes avec en prime une opposition renforcée libertaires/traditionalistes. Tout bénéf pour écarter l’opinion des sujets sérieux (économiques), ranimer la flamme électorale vacillante des idiots et idiotes utiles, etc...
      En bref, que l’on baise ou pas, en payant ou pas, le pouvoir s’en fout comme de l’an quarante !

      En donc, pour ce qui est de l’intérêt de participer ou non à tel ou tel débat, c’est un juste retour des choses d’utiliser un débat inutile pour tenter d’exister médiatiquement, ce que fait AS...


    • @ Patrice

      Même si je suis d’accord à 100 % avec ton commentaire je me permets quand même de rectifier le tir :




      le but recherché est une radicalisation de la guerre des sexes féministes/machistes



      En réalité ce que l’on nous fait croire est que ceux qui n’adhèrent pas au féminisme sont des machos, des misogynes, des primaires ... celà nous montre au passage que les féministes ne connaissent rien aux hommes, elles sont totalement écervelées. Essayez de rentrer en contradiction contre les féministes essayez seulement et vous verrez que c’est le cas.
      Croyez en mon expérience d’internaute, cher ami, c’est pas pour rien qu’aucun homme n’ose broncher contre cette oligarchie de l’autre sexe.
      Donc je me permets d’insister macho =\= antiféministe.
      N’oublions pas qu’il y a aussi des femmes à qui le féminisme ne convient pas ou plus même, mais idem que pour les hommes elles n’osent pas se rebeller de peur d’être l’objet de moqueries.
      Même Badinter se fait cracher dessus par les radicaux.
      La plupart des femmes acceptent ce "confort" que leur a apporté sur un plateau d’or la société bourgeoise.
      Enfin dans le cas des antiféministes on doit lutter sans trêve ni repos.


  • Pour élargir le débat comme le souhaitait Alain Soral, sur le site de l’Abbé Vincent-Marie Zins, vous trouverez dans la rubrique "sessions" :
    "Place et rôle de la femme dans la société chrétienne"

    http://www.phpbbserver.com/phpbb/in...

    Bon courage à toutes et à tous pour cette nouvelle année !


  • #80963

    La profondeur de vue d’Alain Soral contraste grandement avec les argumentations superficielles voir stupides des autres participants que l’on entend "ricaner" cyniquement... c’est pathétique !

    Merci AS, il faut protéger le soldat Alain Soral...


  • 20 minutes de débat, 4 invités + 1 journaliste = 4 minutes de parole/chacun
    J’ai l’impression qu’on nous prend pour des sinistres crétins quand on nous parle de débat.
    Peu importe le sujet. La méthode utilisée est toujours la même.
    .
    Le temps de parole donné reflète la limite d’une liberté d’expression (si liberté il y a) calculé à 4 minutes. Ce qui pousse l’individu à synthétiser au maximum ses idées, dont un seul terme employé peut demander un temps de compréhension assez long pour les non-informés, et si par chance le terme est enfin compris voilà que le reste de ses idées n’a pas été entendues.
    .
    En résumé les médias font semblant de laisser paraître une possibilité de parole ou une liberté de parole pour imposer 4 minutes au total à ses invités (qu’ils n’hésitent pas à couper) tout en leur demandant de résumer au maximum un sujet grave.
    .
    Je plains ceux qui n’ont pas fait d’études !
    .
    Pour en revenir au sujet :
    Le thème évoqué est un fait historique existant, voulu, et utilisé qui n’est qu’une conséquence d’une misère voulue et programmée, et ce n’est pas en s’attaquant aux conséquences que l’on résout ses causes.
    Aucun enfant au monde, se dit : tiens ! Plutard je travaillerai dans la rue pour satisfaire des gens qui puent du dessous et qui peuvent me transmettre une maladie qui me fera souffrir jusqu’à la fin de mes jours.
    .
    Oui ! C’est un fait misérable que le gouvernement peut éradiquer en appliquant les solutions nécessaires et sincères comme s’il s’agissait d’un phénomène qui pourrait toucher ses propres enfants.


  • "Il est inerdit par la loi d’être homophobe mais ça ne veut pas dire pour autant qu’il est progressiste de se faire enculer."
    AS


  • je ne prends pas les propos de AS, quel qu’en soit le sujet, pour parole d’évangile, loin de là !


  • Ca m’a fait doucement mais amèrement rigoler quand une intervenante dis plusieurs fois "votre essayiste", "votre essayiste a raison" comme si AS était un obscur écrivaillon qui passait par là à vélo. Hé ho Mireille, renseignes-toi quand tu passes à la radio...Quant à l’animateur, il a eu le "mérite" de citer (de façon étrangement neutre) "Comprendre l’Empire"...finalement ce pseudo-débat, au vu du contexte socio-économique démentiel qui nous entoure, me donne l’impression de surveiller l’arrivée d’un ouragan dans un oeilleton... :-/


  • Ca dure vraiment pas longtemps... un peu frustrant.

     

    • Un tel débat est obligatoirement court, sinon, les auditeurs comprendraient que la pute et le journaliste, ben ... ils ont le même maquereau. Comme les députés d’ailleurs. C’est un coup à faire virer tout le monde royaliste !


  • Bon j’ai mis du temps à me décider d’intervenir sur ce fil mais à la lecture des commentaires il m’a fallu réagir :
    Je déteste les féministes mais lorsqu’elles invitent les hommes à se branler plutôt qu’a aller aux putes, elles ont en partie raison :
    Pour moi payer pour tirer un coup est inconcevable, c’est une humiliation. J’ai une trop haute idée de moi-même pour ça. C’est franchement un truc de loser. Le loser incapable de se prendre en main. J’ai aucun soucis pour chopper une gonzesse parce que je me suis sculpté un corps à partir de rien. J’ai appris à séduire en alliant intuition, expérience et mais aussi lectures spécialisés. La drague c’est beaucoup d’intelligence et de tchatche, avec un physique en complément, mais globalement n’importe qui peut avoir une vie sexuelle et une vie affective épanouies tant qu’il consent à y travailler et à s’améliorer.
    Et par pitié, ne me sortez pas les poncifs comme quoi pour pécho faut être pété de thunes, rouler en Audi, etc... Les dragueurs de haut niveau qui sont ensuite passés dans le coaching ou dans l’écriture comme Soral sont parti de rien, étaient fauchés et n’avaient que leur verbe.
    OUI la société libérale-libertaire génère de la frustration sexuelle, mais seulement pour qui ne se donne pas les moyens d’y remédier.

    Sans compter qu’il est bien plus glorifiant et jouissif de passer à l’acte avec la fille que vous avez progressivement amenée à vous désirer et peut-être vous aimer, qu’avec une pute qu’il faudra payer et avec qui l’acte sera déshumanisé, sans chaleur, sans tendresse, avec des barrières. L’acte sexuel réduit au seul droit de donner des coups de rein pendant une durée déterminée par un prix, et avec obligation de porter une capote. Désolé mais c’est zero.

     

    • Griever > on fait comment pour se sculpter un corps d’athlète quand on mange pas à sa faim ?


    • Premièrement le coup du recours aux prostitués qui serait humiliant c’est subjectif. A l’époque en Occident, tous les hommes y allaient, c’était même un signe de virilité. N’avaient ils aucune fierté ? Certainement pas, ils en avaient d’ailleurs sûrement plus qu’aujourd’hui. Je pense que cette idée du recours aux putes qui serait humiliant vient avant tout de l’idéologie libérale-libertaire (performance, impératif de séduction, etc.) et du féminisme (les femmes ont toujours détesté la prostitution, parce qu’elle permet aux hommes de consacrer moins de temps à la séduction, en quelque sorte de se libérer de ce monde de la séduction d’où les femmes tirent leur pouvoir sur eux).

      Deuxièmement, tous les hommes n’ont pas forcément envie de consacrer autant de temps à "se prendre en main" pour choper des gonzesses (chose finalement assez basse, intolérable pour l’homme non-animal et ayant des passions auxquelles il aime s’adonner, qui est la manifestation parfaite de l’impératif libéral-libertaire de séduction dénoncé par Soral), ni les moyens dans certains cas (ton affirmation de l’inverse me semble là encore être une projection de ta subjectivité sur le reste des gens) : comment fait on pour passer autant de temps à se sculpter un corps, à lire des livres sur la drague, à draguer tout simplement quand on travaille tout le temps et qu’on a un réseau social réduit ? Quand on a des problèmes psychologiques qui nous ôtent irrémédiablement toute confiance en soi en présence de femmes ? Etc. Je te conseille de relire ce que Soral a écrit sur ce sujet.

      PS : je ne suis ni dans la précarité, ni atteint de problèmes psychologiques, mais j’essaye juste de me mettre à la place des autres. J’ajoute que la frustration, je connais très bien.


    • Je suis absolument d’accord avec Mansur ; ça ne s’applique pas trop à toutes les situations. Considérer une prostituée comme sale, c’est de l’argument idéologique, au contraire la prostituée est même une base de stabilité sociétale dans beaucoup d’époques. Si on veut enlever la prostitution, il faut pallier toute la misère affective en plus de supprimer les contraintes nouvelles (féminisation) ou anciennes (tabous)..c’est pas vraiment gagné. Bref, la prostitution c’est un équilibre qui marche déjà plus ou moins.


    • Je n’ai jamais critiqué la liberté sexuelle des hommes du fait que je n’ai jamais voulu ajouter une corde à l’arc du féminisme. Toutefois je vais exceptionnellement le faire puisque normalement il n’ y a pas de féministe.

      @qdfb :

      Faudrait qu’on me définisse en quoi on prend plaisir en baisant comme un animal sauvage et en multipliant les conquêtes. Ensuite vous parler de formatage ou norme sociale. Allez dire ça à des puceaux (tiens encore un gros mot qui n’en ai pas un pourtant) de 17 ans en lycée qui veulent attendre leur mariage et qui fait l’objet de moqueries par ses petits camarades. Je suis moi même passé par là, mais j’ai craqué à 23 ans, car moquerie + hypersexualisation brutale des femmes, puis une réputation d’homosexuel comme fardeau, j’ai fini par coucher avec une nana et je le regrette à ce jour.
      D’ailleurs pourquoi ne devrions nous pas attendre tiens ? En tout cas le critère sexuel n’en est clairement pas un pour les femmes qui veulent se choisir un compagnon pour toujours. Je n’arrive d’ailleurs pas à trouver une personnalité sexuelle ni un quelconque épanouissement dans le fait de forniquer ici et là. Au contraire un couple qui dure longtemps est le véritable défi sexuel dans cette jungle contemporaine.
      Le pire est que les femmes nous ont rejoint sur ce terrain là, et désormais, la sexualité n’a plus de sens, tout le monde baise avec n’importe qui, enfin une majorité et en plus les gens ne se cachent plus.
      L’homme de par sa sexualisation précoce se rapproche de l’animal. Finalement je vais finir par croire en une théorie de l’évolution inverse.
      J’entend d’ailleurs des anciens collègues dire de leurs femmes "marre du même plat tous les jours" forcément, faut pas s’étonner pourquoi des mouvements alakon comme le féminisme voient le jour.
      De toute façon le couple hétérosexuel se meurt parce qu’il n’est pas vécu comme il le faudrait.


    • J’aurais du préciser que j’ai donné mon point de vue et que dans une démocratie réelle pas a démocratie matérialiste, mon avis est aussi important que celui des autres. Bref.

      Pour le premier point je suis d’accord, l’homme et la femme à un moment ou à un autre sont partenaires l’un de l’autre, existentiellement ils doivent se reproduire. C’est en tout cas l’objectif.
      Pour le second "comme un animal sauvage" n’est pas une insulte puisqu’elle sous-entend pas comme un humain. De nos jours, l’amour a pris une dimension matérialiste et ça personne ne peut le nier. Les gens forniquent pour le seul plaisir de forniquer et non plus suite à l’amour réciproque qu’ils auraient du avoir, échangent leurs femmes, tant celà est devenu un trophée dans ce monde moderniste.Et je suis désolé mais ne pas vouloir de ce mode de vie de nos jours est marginalisable par la société de con-consommation et ça c’est IN-AC-CEP-TABLE
      Pour le dernier point : ça s’appelle avoir des pulsions et ça se soigne. Car à partir du moment où le raisonnable disparaît dans chacun de nos actes, alors il n’y a plus rien. PLus aucun goût, plus aucun plaisir et celà est difficle de s’arrêter. On en a la preuve évidente



      Pour ce qui est des dissertations sur ’l’homme qui s’abaisse à l’animal’, il faut rappeler que l’homme est un animal dont les seules particularités le bricolage et la planification à long terme...




      L’homme est un animal mais raisonnable . C’est d’ailleurs ce qui le différencie de ce dernier



      Puisque l’on est sur le forum d’E&R, vous pourriez relire ’Sociologie du dragueur’ et ’Vers la féminisation’ d’Alain Soral, et aussi les livres de Clouscard, Darwin, Howard Bloom, Christopher Lasch et quelques dizaines d’autres : cela aide à prendre un peu de hauteur de vue.




      J’ai bien l’intention de lire les livres de Soral, mais le fait d’être d’avis contraire vous donne un ton condescendant ? A ce moment là mes soit-disantes insultes sont presque plus préférables. Darwin, c’est de la propagande athéiste et marxiste. Je n’adhère pas du tout, l’évolution de l’espèce par exemple est une des plus grosses escroqueries de l’agnosticisme. Bref, chacun ses convictions quoi.



    • Tiens, au fait, c’est comme lors d’une relation sexuelle, ou l’on prend du plaisir, et ou en donne à l’autre dans la cordialité et le respect, pas une foire d’empoigne ou l’on essaie d’humiler l’autre...



      Je n’ai pas eu l’intention d’humilier qui que ce soit mais si telle est l’impression que vous avez de moi, je m’en excuse de mon comportement. J’ai tellement eu affaire à des pseudos intellos qui pensaient détenir la science humaine dans d’autres forums que j’en ai gardé des séquelles.



      Je vous laisse deviner de quels types il s’agit... sans qu’il ne faille en être choqué.




      Merci de me montrer la voie ô prophète omniscient qui sait tout sur tout. Oui tout comme c’est naturel également de manger des insectes, et pourtant certains en mangent, c’est pas pour autant que ça ne dégoûterait pas une partie des masses. Tout comme manger de la viande est naturel même si cette dernière doit être consommé avec modération et pourtant allez dire celà à un végétarien. Le naturel est en fait compliqué à définir, puisqu’il existe plusieurs espèces de mammifères et se comportent tous différemment. Donc pour moi l’humain n’est ni plus ni moins naturellement plus évolué que ses semblables de poils. Toujours est-il que forniquer à droite à gauche, ne donne en tout cas personnellement aucun sens à ma vie si ce n’est un sens matérialiste. Or l’humain digne de ce nom ne s’arrête pas à une vision matérialiste. Il a une vision spirituelle, intelectuelle, raisonnable, morale... au moins des actions qu’il effectue. Et effectivement la société à beaucoup évolué de façon exponentielle quand on en voit l’aspect de l’évolution dans le monde moderniste. L’homosexualité qui fut réprouvé par la société jadis est devenu quasiment une norme sociale, le féminisme n’a jamais autant émancipé et rendu indépendante les femmes, les profits économiques ont été tellement abondants que la pauvreté s’en est accru, la fornication est devenu un quotidien primordial ...Ce n’est là que le fruit d’un libéralisme accru et sauvage qui n’a non pas lutté contre un certain obscurantisme archaïcho-religieux comme ils le disent, mais plutôt mis en place un nouvel ordre obscurantiste baptisé le monde moderne, au lieu de chercher à instaurer un ordre moral entre les différentes catégories de personnes. Et comme vous dites on est sur E&R à vous de me prouver que vous avez votre place ici et de respecter par conséquent mon point de vue ;)


    • A Kasiar,

      Il y a un malentendu, je n’ai jamais accusé personne sur ce forum de chercher à humilier quelqu’un : il s’agissait d’un propos général.

      Pour ce qui est du "prophète omniscient" je n’ai pas de prétentions à justifier une telle appellation, quii, je le crains, montre surtout par son agressivité retenue que j’ai touché une corde sensible ; pour ce qui est d’être "condescendant", ce n’était en tout cas pas mon intention de l’être...

      A défaut d’être omniscient, j’ai en revanche la prétention d’être parfois compétent, ce qui n’est pas un don du ciel mais plutôt le résultat de la lecture de plus de 2500 ouvrages depuis plus de 30 ans... ce qui ramène à l’essentiel de mon propos : de même que la connaissance de la physique nucléaire ou de l’entomologie, celle des relations entre les sexes et du fonctionnement de la société (sujets de ce forum) n’est pas innée... il y a ainsi peu de choses aussi précieuses qu’une bonne liste de lectures.

      Sinon, l’usage du mot "forniquer" implique un dégout et un jugement de valeur qui ne sont que des ressentis particuliers, conformes à ton propos "cela ne donne aucun sens à MA vie" : il s’agit bien d’un choix que l’on ne peut pas généraliser ou imposer à autrui, lequel est libre d’adopter un mode de vie différent sans faire l’objet d’une appréciation morale par un tiers qu’il n’a pas sollicité, si tant est qu’il ne lui porte pas préjudice.

      Pour ce qui des pulsions, n’étant pas des maladies, elle ne se soignent pas, mais se contrôlent, en vertu des pressions imposées par le groupe social.

      Opinions qui, comme toutes celles que j’ai exprimées sur ce forum, ressemble plus à une position éthique qu’à une tentative d’imposition d’un "ordre moral" quelconque...


  • Quoi qu’on en pense la prostitution n’est pas un métier ,ni une passion ,ni un passe temps .C’est tout simplement dégradant au même titre que la pornographie .
    Il faut simplement l’interdire ,c’est pas une vie que de vendre son corps à n’importe qui pour de l’argent .Ces femmes n’ont qu’a apprendre un métier comme tout le monde .Et si l’homme a envie d’aller de temps en temps voir ailleur qu’il prenne une deuxiéme femmes .

     

    • Alors la mon coco tu te gourres completmement... Combien de nanas font du porno pour la plaisir du sexe et de l agrent... T as qu’ a regardé certaine emission bien conçue et tu comprendras... Va donc sur le site de Tabata Cash elle l explique en long et en travers... C etait avant tout pour le plaisirs qu elle le faisait et aussi bien avec des hommes que des femmmes d ailleurs... Et certaines font aussi la pute parceque cela les excitent..et ils y en plus que tu crois.... Mais bon c est vrai que surtout pour le fric et alors elles gagnent en une semaine ce qu elle gagneraient en 1 mois en tant que caissiere et ensore là elles seraient obligés de tout declaré au fisc... Sur ce je vais aller faire un tour au bois....Bonne soirée...et bonne année.



    • Et si l’homme a envie d’aller de temps en temps voir ailleur qu’il prenne une deuxiéme femmes .



      Beaucoup ont déjà du mal à en trouver une seule. Il faudrait redescendre sur terre.


    • @francky :

      Ca prouve surtout que l’argent a remplacé la conscience humaine. M’enfin bon ...


    • Sami, il y a un petit détail qui t’as échappé...

      Si un homme prend une deuxième femme, cela signifie statistiquement qu’il y a un autre homme qui se retrouve, lui, sans femme (et comme on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre, la polygamie vire rapidement au quasi-prostitutionnel).

      Raison pour laquelle les sociétés polygames, ne sont pas, mais alors pas du tout, celles de l’épanouissement sexuel de la majorité des hommes : c’est même pour l’homme moyen la société la plus violente (mortalité précoce très élevée).

      La prostitution est objectivement un métier, puisque certaines en vivent, et y passent leur temps (une passion, je veux bien croire que ce soit très rare). L’interdire ne ferait que la rendre cachée, ce qui se traduirait par une dégradation des conditions de vie des prostituées, déjà pas toujours exaltantes.

      Enfin, la juger ’dégradante’ est un jugement moral qui n’engage que ta sensibilité personnelle, que tu prétends donc imposer au détriment de la liberté individuelle d’adultes qui ne sont pas sous tutelle... au nom de quoi ?


  • je pense que les religions instituées sont des sectes, mais comme elles sont bien plus riches que des sectes et ont des soutiens infiniment plus puissants, personne ne peut rien contre elles. Les sectes, comme les religions instituées, cherchent à contrôler la sexualité des gens, car des personnes frustrées sexuellement sont plus malléables et réceptives aux messages d’"espoir" des religions et des sectes. Donc, à chaque fois que quelqu’un ici critique la liberté sexuelle, il se fait l’idiot utile et parfaitement zélé de la religion dans laquelle il a grandi. Donc dire que la liberté sexuelle est dangereuse pour la société, je ne sais pas, mais ce dont je suis sûr c’est qu’elle est dangereuse pour les religions.

     

    • Hé "qdfb", "sgfn", "as" ou encore "ans", arrête de changer de pseudo pour faire genre que beaucoup de gens partagent tes idées, t’es grillé.


    • je ne change pas de pseudo volontairement, je n’ai aucun pseudo, à chaque fois je tape des lettres au hasard. Je me fous d’avoir un avatar. Je ne suis pas comme vous (heureusement pour moi !). çà n’enlève rien a la véracité de ce que je dis, mais comme vous n’avez aucun argument, vous me reprenez sur ce détail microscopique. Je ne vois pas en quoi le fait que j’aie plusieurs "pseudo" valide ou invalide ce que je dis. Quel niveau intellectuel misérable sur ces sites !


    • Aucun argument ? Relis tous les commentaires que j’ai laissé. Et arrête de jouer aux mecs intelligents faisant face à des hordes de trolls abrutis, alors que tu ne fais que nous balancer la même chose depuis des jours ("liberté sexuelle, liberté sexuelle, liberté sexuelle !!"... Ça me fait plus penser à la maladie mentale de Céline Bara qu’à de l’argumentation).


    • Ce n’est pas fondamentalement faux, mais "secte" peut alors tout aussi bien s’appliquer au consumérisme, laïcisme, athéisme ou libéral-sociétal (qui sont forcenés). Bref des dogmes qui changent mais qui n’en restent pas moins des dogmes, et qui vous affectent et vous dirigent, même si vous pensez que non. Donc ce n’est pas faux de dire que la religion est un dogme sectaire, enfin tout dépend de l’interprétation, mais l’erreur est d’y opposer la pseudo liberté sexuelle.
      Bien que cela soit normal de disposer de ses envies sexuelles, la liberté n’est qu’une fatuité, si l’on se berce des contes de l’épanouissement sexuel comme une quête suprême et donc un désir inaliénable. Ce qui est l’inverse de la religion et son sectarisme, mais qui donne une moralité faite d’équilibre. Pour faire court, la liberté sexuelle n’est pas condamnable par les bigots mais ça n’en fait tout autant un "objet" neutre, pour les mœurs, les désirs sociaux, la famille et la reproduction.


    • à KS :
      mais c’est n’importe quoi ! depuis quand le consumérisme, le laïcisme, l’athéisme sont-ils des religions ou des sectes ? Et que sont les "désirs sociaux" ? Et la reproduction : c’est marrant que vous les croyants qui n’avez à la bouche que : "la débauche rabaisse l’homme au rang de l’animal", vous ayez en permanence le soucis de la reproduction de l’espèce : la sexualité pour la reproduction, çà fait assez "bête d’élevage", tout de même.
      Et tout est comme çà dans les commentaires ! Que des phrases creuses à l’emporte-pièce, mises bout à bout comme pour faire un collier de lieux communs, de poncifs ! L’individu n’existe pas dans vos discours, seul le collectif existe. A croire que vous n’envisagez même pas de devenir un jour autre chose que des clones de l’homme moyen, une simple cellule dans la ruche, une larve d’insecte dans son alvéole !
      Un vrai cauchemar !


    • Ah ah vraiment. Je suis agnostique. Donc la religion, je la vois plus avec ses défauts que ses qualités. Et j’ai plutôt une vision sociologique, ce qui permet de considèrer l’individu conjointement à la contrainte sociale, au collectif comme vous dites.
      Si ça vous dépasse, j’y peux rien. Vous êtes tellement cramponné à vos idéaux que vous ne faites même pas la part des choses. J’affirme que ces aspirations sont des dogmes quand vous les prenez pour plus qu’ils ne sont : le consumérisme... Des instruments. Exactement ce que vous reprochez hystériquement à la religion. L’entière individualité..mais je rêve..encore faudrait il que vous vous détachiez de vos asservissements. Je ne parle pas de règles religieuses concernant la sexualité. Car oui, la liberté sexuelle n’est pas un sujet neutre en société. Ce qui est différent d’un choix délibéré (naturel) de sa sexualité, comprenez la nuance.


    • Le problème c’est que vous preniez ce qui est souvent une construction sociale comme une norme individuelle, la sexualité inaliénable bla bla.. Je suis pour suivre ses instincts naturels, encore faudrait ils voir ce que qui est naturel...
      Seulement je vois l’influence de la société sur le sexualité, et disposer de sa sexualité c’est bien sauf quand elle est un objet d’aspiration surestimé (qui soit externe ou sociétal). Donc je comprend, mais n’approuve pas forcément, le choix religieux de sexualité décente (sauf les tabous, c’est autre chose). Je ne crois pas que dans tous les cas "la liberté sexuelle entre personnes consentantes n’est pas négociable, même s’il était prouvé qu’elle nuit à la société."


    • KS
      quelle contrainte sociale ? Chez les aztèques vous auriez justifié les sacrifices humains au nom des impératifs de la vie en société ! Vous n’êtes qu’un produit neutre, déshumanisé, de ce qui reste de la culture et de la religion qui vont ont formaté, comme on formate une machine sans âme, uniquement destinée à servir la communauté ! Vous avez le syndrome de Stockholm vis-à-vis du collectif : vous adorez ce qui vous écrase comme un insecte, vous en redemandez. Je fais l’hypothèse, à vous lire, que vous n’avez plus aucune personnalité, plus aucune vie, que votre âme est morte.


    • je suis totalement persuadé que toute pulsion sexuelle, ou même n’importe quel désir, même non sexuel, est naturel. Vous êtes un être de chair : tout ce à quoi vous aspirez est forcément naturel, puisque vous êtes un être de nature, que vous n’échapperez pas, de toute façon, à la nature. Même la pédophile, la nécrophilie, tout ce que vous voulez, sont des pulsions naturelles. Le fait que les religions appellent l’homosexualité un "péché" contre-nature n’est qu’un mensonge de plus. Je comprends qu’on interdise la pédophilie dans un soucis de protéger les enfants, mais il n’y a aucune raison valable d’interdire, de tabouiser, l’homosexualité, par exemple, entre personnes consentantes. Vous vous obstinez à émettre les mêmes poncifs parce que vous ne vous rendez jamais compte que vous êtes dans une logique sacrificielle : notre civilisation, comme d’ailleurs la culture musulmane, sacrifient une grande partie des pulsions sexuelles (ou tente de le faire), comme dans certaines cultures autrefois on sacrifiait des êtres humains : parce qu’il faut bien sacrifier quelque chose ! C’est malheureusement aussi bête que çà. Et comme en plus vous intellectualisez tout, vous avez l’impression que c’est profond, que c’est philosophique, sociologique, plein de la sagesse des anciens. Mais la sagesse des anciens est à fond dans le sacrifice.
      A vous lire, je me demande même si vous avez déjà ressenti une pulsion, parce que vous parlez comme quelqu’un qui ne ressent aucune émotion ni pulsion. Vous parlez des pulsions comme de concepts désincarnés, "sociologiques", que vous pouvez emboîter les uns dans les autres, dans n’importe quel ordre, c’est pas grave, à partir du moment où çà produit du concept, çà doit contenir un peu de vérité. Votre intellect est devenu un gigantesque appareil de censure et d’auto-censure, il ne répond même plus à vos propres besoins, il est devenu le cancer qui vous ronge


    • Je vais m’arrêter. Vous ne faites pas la part des choses, vu l’exemple manichéen. Je ne crois pas que le sacrifice soit empiriquement un bienfait à la société aztèque. Juste un instrument, c’est ce que je dénonce. Moi, je n’ai rien contre poursuivre ses instincts de reproduction, ce qui me détache de la religion même si je comprend son schéma à ce niveau. Ça veut pas dire que j’accepte n’importe quoi. Mais à savoir si le glissement de sa sexualité est un droit inaliénable, c’est omettre beaucoup de facteurs. Croire à cette "liberté" qui ne correspond à rien, sauf ce qu’on lui permet. Ça me parait faux d’y voir une espèce de quête libératoire ou des idéaux sauf a se détacher de bases morales, celles qui sont fondées dumoins. Ça ne comble rien, on se "réalise" pas. Si je ne m’abuse, c’est un peu la pensée maçonnique. Et puis l’humain reste que le vouliez ou non déchiré entre le social et son instinct. Le libre arbitre existe mis au milieu de tout cela et non dessus. Être plus "libre", c’est se détacher de tous ses asservissements, qui ne sont pas seulement ceux que vous ne comprenez pas. C’est d’en faire le choix en conséquence ou transcender le tout. Ça donne un individu conscient.


    • "Croire à cette "liberté" qui ne correspond à rien"
      çà correspond au plaisir ! Vous savez ce que çà veut dire, le P-L-A-I-S-I-R ? Ce n’est pas un concept, une valeur, une abstraction !


    • Un peu de respect, tu me connais pas et je te permet pas. Alors avant de parler d’être désincarnée, frustré blabla.. Comprendre les choses de manière globale, ça veut pas dire qu’on se limite, vous dites n’importe quoi. Juste que l’on met en perspective. Par exemple la liberté sexuelle, mais je ne parle pas de censure de sa sexualité. Seulement que les pratiques dérivées ou les aspirations dérivées sont toujours poussées par la société dans un sens ou dans l’autre. Mais si vous préférez croire que le dépassement de la morale est forcément jouissif et libérateur comme un ado qui enfreint les règles. Je peux rien pour vous, c’est votre croyance. Et puis justement, comme vous dites les pulsions sont humaines, mais tout aussi, depuis les temps anciens ces mêmes humains reconnaissent des limites. C’est qu’il y a peut être un truc non ?


    • Oui, le plaisir j’aime ça, sauf que cela n’est pas le propos. Est ce que la satisfaction de toutes les obsessions et tous les plaisirs (pas seulement sexuel) doit être au centre de tout, quitte à faire de vous un pantin, ou détruire l’équilibre sociétal. C’est tellement fluctuant et intime. Alors il y a un choix qui crée cet équilibre, entre l’intime et le sociétal. Vous remarquerez que je n’ai pas dénoncé l’homosexualité (comme la religion), parce que justement à mes yeux cela dépend.
      Bordel, si on vous fait croire que le plaisir c’est de manger des chips, vous demanderiez le droit inaliénable de bouffer des chips !
      Je me demande ce que vous faites sur E&R à part troller.


    • Brandir son petit plaisir en étendard. Quel projet glorieux !


    • oups je me suis trompé de fil je réédite ici



      Je n’ai jamais critiqué la liberté sexuelle des hommes du fait que je n’ai jamais voulu ajouter une corde à l’arc du féminisme. Toutefois je vais exceptionnellement le faire puisque normalement il n’ y a pas de féministe.

      @qdfb :

      Faudrait qu’on me définisse en quoi on prend plaisir en baisant comme un animal sauvage et en multipliant les conquêtes. Ensuite vous parler de formatage ou norme sociale. Allez dire ça à des puceaux (tiens encore un gros mot qui n’en ai pas un pourtant) de 17 ans en lycée qui veulent attendre leur mariage et qui fait l’objet de moqueries par ses petits camarades. Je suis moi même passé par là, mais j’ai craqué à 23 ans, car moquerie + hypersexualisation brutale des femmes, puis une réputation d’homosexuel comme fardeau, j’ai fini par coucher avec une nana et je le regrette à ce jour.
      D’ailleurs pourquoi ne devrions nous pas attendre tiens ? En tout cas le critère sexuel n’en est clairement pas un pour les femmes qui veulent se choisir un compagnon pour toujours. Je n’arrive d’ailleurs pas à trouver une personnalité sexuelle ni un quelconque épanouissement dans le fait de forniquer ici et là. Au contraire un couple qui dure longtemps est le véritable défi sexuel dans cette jungle contemporaine.
      Le pire est que les femmes nous ont rejoint sur ce terrain là, et désormais, la sexualité n’a plus de sens, tout le monde baise avec n’importe qui, enfin une majorité et en plus les gens ne se cachent plus.
      L’homme de par sa sexualisation précoce se rapproche de l’animal. Finalement je vais finir par croire en une théorie de l’évolution inverse.
      J’entend d’ailleurs des anciens collègues dire de leurs femmes "marre du même plat tous les jours" forcément, faut pas s’étonner pourquoi des mouvements alakon comme le féminisme voient le jour.
      De toute façon le couple hétérosexuel se meurt parce qu’il n’est pas vécu comme il le faudrait.



    • A tous,

      Normalement un forum est un lieu d’échange ou l’on vient donner ses idées et en prendre d’autres, dans un esprit de coopération cordiale et de respect de l’autre, pas une foire d’empoigne ou l’on s’affronte à coup d’invectives et de noms d’oiseaux... certains ont visiblement un peu de mal à assimiler ce principe.

      Tiens, au fait, c’est comme lors d’une relation sexuelle, ou l’on prend du plaisir, et ou en donne à l’autre dans la cordialité et le respect, pas une foire d’empoigne ou l’on essaie d’humiler l’autre... que le rapport soit tarifé ou pas, là n’est pas le principal problème.

      A titre d’exemple, pour ce qui est de "Faudrait qu’on me définisse en quoi on prend plaisir en baisant comme un animal sauvage et en multipliant les conquêtes" les réponses sont très faciles à faire :
      - Le ’plaisir que l’on prend en baisant’ est la méthode universellement utilisée par la nature pour nous pousser à la reproduction.
      - ’en baisant comme un animal sauvage’ est un jugement de valeur qui n’engage que la sensibilité particulière de son auteur... qui est loin d’être représentative si l’on en croit la suite de ses propos.
      - ’en multipliant les conquêtes’ est la tendance voulue par la nature pour les mâles qui doivent s’efforcer de répandre le plus possible leurs gênes, et qui sont le plus souvent contraint par un pacte social avec l’autre sexe de modérer cette tendance, toujours pour optimiser la reproduction.

      Pour ce qui est des dissertations sur ’l’homme qui s’abaisse à l’animal’, il faut rappeler que l’homme est un animal dont les seules particularités le bricolage et la planification à long terme...

      Certains ne semblent pas avoir non plus une vision très claire du distingo qu’il faut faire entre ce qui est NATUREL est ce qui du ressort des CHOIX ETHIQUES sociaux : une pratique peut être d’origine tout à fait naturelle (laquelle ne l’est pas ?) et faire l’objet d’une forte réprobation morale (pédophilie, sadisme...) aisément justifiable. Certaines réprobations doivent même être arbitraire (limite d’âge du détournement de mineure) et donc forcément fluctuantes selon les époques, les cultures... sans qu’il ne faille en être choqué.

      Puisque l’on est sur le forum d’E&R, vous pourriez relire ’Sociologie du dragueur’ et ’Vers la féminisation’ d’Alain Soral, et aussi les livres de Clouscard, Darwin, Howard Bloom, Christopher Lasch et quelques dizaines d’autres : cela aide à prendre un peu de hauteur de vue.


    • PatriceT :

      Content que tu aie retrouvé mes messages précédents, c’est une erreur de la modération sans doute ^^



      Pour ce qui est du "prophète omniscient" je n’ai pas de prétentions à justifier une telle appellation, quii, je le crains, montre surtout par son agressivité retenue que j’ai touché une corde sensible ; pour ce qui est d’être "condescendant", ce n’était en tout cas pas mon intention de l’être...



      D’accord et je m’excuse donc des procès d’intentions que j’ai eu à votre égard. Vous n’avez touché aucune corde sensible, comme je vous l’explique, c’est psychologique lorsque je suis en désaccord avec autrui il y a comme un petit coup de névrose. C’est du à des interventions passées, mais je travaille à être plus modéré.



      Sinon, l’usage du mot "forniquer" implique un dégout et un jugement de valeur qui ne sont que des ressentis particuliers, conformes à ton propos "cela ne donne aucun sens à MA vie" : il s’agit bien d’un choix que l’on ne peut pas généraliser ou imposer à autrui, lequel est libre d’adopter un mode de vie différent sans faire l’objet d’une appréciation morale par un tiers qu’il n’a pas sollicité, si tant est qu’il ne lui porte pas préjudice.




      Forniquer est l’autre mot de "baiser" qui lui n’est pas un gros mots. Je voulais parler de pulsions, de verbalisartion, d’affichage et surtout d’un mode de vie qui s’impose par lui-même. Je vous l’accorde, vivre en société au 21ième siècle est complexe je vous l’accorde. J’en fais les frais au niveau de mon expérience de vie. La liberté c’est bien, mais modérée moralement c’est bien mieux pour vivre heureux et en paix et non à l’américaine, c’est à dire dans tous les sens.



      Pour ce qui des pulsions, n’étant pas des maladies, elle ne se soignent pas, mais se contrôlent, en vertu des pressions imposées par le groupe social.
      Opinions qui, comme toutes celles que j’ai exprimées sur ce forum, ressemble plus à une position éthique qu’à une tentative d’imposition d’un "ordre moral" quelconque...




      J’ai juste cherché à trouver une équation entre sexualité et raison. Mais aucunement , je n’ai abordé la question éthique. Mais quand on couche avec des personnes de sexes différents ou pas, vaut mieux le faire avec raison, sinon c’est plus du tout drôle.
      C’est pas parce que la société se base sur le matérialisme qu’il faut négliger l’amour de la personne, qui permet de mieux apprécier ses relations ;)


  • - A.S. : "... et c’est plutôt lié à la dérégulation, à la déréglementation libérale de la société..."

    - L’autre mielleux : "Oui, là dessus, on est d’accord, PAS sur les migrations humaines !"

    Cherchez l’erreur...

    Ces mecs ont un blocage dans leur tête pour faire le lien, c’est incroyable.

    Merci à A.S., un virtuose quand il s’agit de mettre en évidence les contradictions et les mensonges de la pensée unique.


  • Alain Soral a des positions plus que marginal sur le féminisme, je trouve sa étrange que certaine radios l’invite uniquement sur ce sujet . Peut etre une tentative pour le ridicultiser....

     

    • Quoi qu’il en soit la science semble bien donner raison une fois de plus à notre socioloque mystique favoris Gaulois .

      A.Soral a soulevé l’indignation de la feniste lorsqu’il a évoqué la difference fondamentale, biologique et psychologique entre hommes et femmes . Et bien ce mation en premiére page du Daily mail on a un article qui annonce les resultats d’une etude scientifique qui va à rebour de nos nouveaux programmes "scolaires" basé sur la fumeus etheorie du "gender " : Surprise ! Men and women really ARE different : Sexes share just 10 per cent of their personality traits

      Read more : http://www.dailymail.co.uk/news/art...


  • Ce n’est pas la première fois que les médias cherchent à piéger et décrédibiliser AS
    http://www.youtube.com/watch?v=yf6kap2mF5s
    Le seul qui a dit des choses intéressantes est AS sans parti pris.
    Sympathique le décor où comme par hasard mis à par AS, le seul homme qui s’oppose au féminisme est un gros beauf. Je trouve celà caricaturale comme mise en scène.
    C’est quasiment du fifty fifty sur le vote concernant le muselage de l’autre conne d’Alonso, mais c’est pas encore celà.
    Ce qui me fait marrer c’est boujenah "les joies d’être une femme enceinte ..." il aurait dit la reconnaissance du viol par exemple il aurait paru presque plus crédible. Au contraire, il passe plus pour le concon de service.
    Quand à Dechavanne il est bien trop pathétique, s’en prenant à AS comme s’il parlait à l’autre beauf dont le QI avoisine les paquerêttes.

    Conclusion : on est encore loin de tenir un jour tête sur les écrans au féminisme.

    Edit : les modos, si vous pouviez éditer la vidéo ce serait une bonne chose.

     

    • Merci pour le lien Kasiar, je me suis régalé de l’intervention d’AS, com dab, il les a brisé, pulverisé ... et Boujenah :" moi pas comprendre à kece ki dit le monsieur..." trop fort !
      Au dessus c’est le soleil.


  • Un pas de plus pour la recéssion, même si cette loi n’est qu’à l’état de pensée, elle démontre bien le mode de pensée dans laquelle se trouve nos dirigeants. complêtement à coté de la plaque, pour moi cette loi ne passera pas. il y a trop de filou en france.


  • C’est dingue comment ces cons de parlementaires s’attaquent à tout ce qui est source de plaisir et de distraction pour le peuple.

    Mais de quoi ils se mêlent sans déconner ?

    La prostitution quand elle est acceptée de plein gré par la prostituée (sans mac, sans réseau), ça fait plaisir à tout le monde :

    - la prostituée qui se fait un max de fric dans un boulot au final pas si crevant comparé à d’autres
    - le riche qui a pas le temps de se trouver une femme
    - le moche qui est trop moche pour en trouver une
    - le mari honteux et un peu pervers qui plutôt que d’imposer ses pratiques dégradantes et ses fantasmes à sa femme peut aller voir une prostituée qui les acceptera avec joie (si le fric suit derrière)

    Bref pour moi la prostitution évite pas mal de viols et de violences sur les femmes en général..

    Je vois pas où est le problème et le "danger".


  • j’oubliais, il y a toujours le deux poids deux mesure......pour le peuple c’est mal d’aller voir une prostituée, c’est sale et dégradant....
    Mais alors pour nos élites c’est meme encouragé dans les hotel de luxe....ils se permettent meme des viols sur des femmes et des pti enfants sans etre inquiété !!

    quelle planète !!


  • Débat merdique... 20mn à se partager en 4 sans compter l’animateur et où la seule personne qui a réellement quelque chose à dire n’est évidemment pas sur le plateau... je fais peut être un procès d’intention sur ce dernier détail, mais je constate que ce cas de figure est fréquent : le seul intervenant valable est joint en duplex et est censurable à merci (on peu même perdre la com’ au cas où il irait trop loin).

    Vous remarquerez qu’au problème moral évident que pose le proxénétisme, on répond toujours par un débat sur la prostitution*.

    Le proxénétisme cumule deux crimes : le viol par procuration et l’esclavagisme. On pourrait y ajouter le facteur agravant du mobile, le mercantilisme, mais je ne suis pas sûr que notre justice le prenne en compte (tant que le maquereau a moins de 0.5g d’alcool par litre de sang...).
    Ce qui devrait donc vous envoyer à l’ombre pour le restant de vos jours demeure une activité aussi impunie que lucrative.

    Mais pour la quasi totalité de ces gens là, la question tourne autour de "faut il pénaliser le client"... ce qui reviendrait au final, compte tenu de l’état du système judiciaire et carcéral, à lui infliger une amende (prononcez "taxe") sur son vice (ou sa misère, je me permets de ne pas juger ces gens).

    --------------

    * qui pose un problème moral essentiellement aux féministes**... toute psychologie de femme sortant du cadre de l’ "executive woman" libérée et dominatrice leur étant insupportable... la prostitué rejoint la mère au foyer sur la liste des traitresses à la cause.

    ** pas seulement, mais disons que si les gens un peu puritains étaient seuls en lice, le débat n’aurait jamais lieu.


  • Origine de la prostitution :
    La prostitution est le corollaire du mariage.
    « morale et débauche sont la face et le revers de la même médaille »

    La prostitution n’est pas le plus vieux métier du monde, mais est né en même temps que le mariage. Le sexe hors mariage étant interdit, la sexualité étant soumise aux contraintes de la paternité, l’institution du mariage provoque une raréfaction de la sexualité, propice au développement d’une contrebande du sexe. La prostitution est la seule sexualité hors mariage tolérée, car l’acte sexuel est financièrement dédommagé en cas d’enfant sans père.

    Détruire la prostitution détruirait le mariage
    Et détruire le mariage détruirait la prostitution,
    La prostitution est la soupape de sécurité du mariage.

    Si la femme devient prostituée sacrée (mariage), ou profane (bordel), l’homme lui devient consommateur, à condition qu’il en ai les moyens : plus l’épouse est belle, et plus la dot coûte cher, frime pour affirmer son niveau social (voiture, bijoux, vêtements...), sorties, restaurant, hôtel, logement, entretien de la femme et de ses enfants...

    D’où les sexualités de substitution :
    certaines homosexualités (Maghreb, Inde, Grèce antique...), pédophilie, zoophilie...
    Enterrement de vie de jeune garçon :
    la veille du mariage, le père envoie son fils s’initier dans les bras d’une prostituée.

     

    • Je n’aime pas trop cette comparaison entre la prostitution et le mariage. D’abord parce que le mariage a une vocation morale tandisque l’autre la prostitution participe à une sorte de défouloir sexuel
      Quelles sont donc les vraies raisons qui poussent au mariage ?

      Il me semble que vous en avez quand même oublié quelques unes :
      - par amour. Vous savez ce sentiment qui vous habite parfois lorsqu’une personne est capable par un simple sourire de faire serrer votre coeur à distance. Il existe bien d’autres manifestations cliniques de l’amour mais l’amour ça s’éprouve surtout avec son âme.
      - par désir de fonder une famille. Ce désir qui habite beaucoup d’êtres humains de rendre sa vie moins vaine en essayant de batir quelque chose qui lui survivra. Quelque chose de meilleure que lui, de beau et d’harmonieux. Rares sont ceux qui y parviennent, j’en conviens.
      - par désir de vouer entiérement sa vie à une personne. En reconnaissant que la satisfaction de sa seule petite personne ne suffit pas à remplir notre vie.


    • Commentaires très intéressant que vous avez posté là.

      Aujourd’hui toutefois "détruire le mariage détruirait la prostitution" me semble faux, la société fonctionne suffisamment mal pour que la proportion de célibataires augmente sans cesse.

      On pourrait, pour être complet, se demander le pourquoi de l’existence du mariage, enfin c’est probablement simple, "juste" une histoire d’ordre social (qui comme souvent après quelques millénaire de pratique est perçue comme étant "morale" alors que ce n’est qu’une pratique destinée à maintenir l’ordre).

      D’une part éviter la jalousie entre hommes (le "mariage" serait il le premier droit de propriété ?) et ensuite s’assurer que la femme ne fuira pas et s’occupera donc bien de ses enfants et de son foyer, permettant à son homme de travailler et à ses enfants de devenir de bons futurs travailleurs/femmes au foyer. Cela pour éviter j’imagine des enfants pseudo-orphelins forcément orienté dans la criminalité de survie, donc éviter une menace de trouble à l’ordre publique. L’homme célibataire est aussi toujours plus dangereux et poussé à la criminalité que celui qui a une famille.


    • A Sachem,

      Votre haine du patriarcat vous fait dire n’importe quoi.

      La prostitution n’est pas le corrolaire du mariage mais bien le plus vieux métier du monde au sens de premier car l’acte sexuel est une transaction de liquide au sens propre.
      C’est la complémentarité des sexes qui cette structure libinale d’offre et de demande.

      Assurer une progénéniture à un homme peut se faire sans avoir à asservir une femme. Par ailleurs, la paternité est un droit de la personne humaine et il est tout à fait possible d’avoir une société dans laquelle la paternité serait existante et valorisée sans porté atteinte à la femme et ma maternité.

      La zoophilie, pédophilie ne sont pas des séxualités de substitution comme vous le sous entendez car elles sont inhérentes à la séxualité humaine. Vous feriez bien de lire les articles de Georges Yang sur ce sujet : http://www.agoravox.fr/auteur/georg... ou http://www.agoravox.fr/culture-lois...

      Vous êtes en train d’opposer la sainteté de la maternité à un obscur patriaract. Votre position rappelle celle de certaines féministes et cela a très bien été analysé par Jean Philippe Trottier : http://leblogdenash.over-blog.com/a...


    • Le lien entre prostitution et mariage, s’il est emblématique dans le monde bourgeois, n’est pas si simple ; le caractère du mariage peut être très variable d’un cas à l’autre, du prostitutionnel jusqu’au mariage d’amour.

      N’oublions pas, dans cette ’opposition’ :
      - Que le mariage n’est qu’une sacralisation du couple, qui n’a de sens que dans un cadre institutionnel précis.
      - Que le fameux ’mariage d’amour’ n’est possible que si la femme a au préalable pu acquérir une autonomie sociale ; sinon, il reste lié à une transaction économique (ce qui est, pour les mêmes raisons, la possibilité de la libération sexuelle pour les femmes). Ainsi, dans l’histoire, même lors des histoires réputées ’d’amour’, les motivations étaient très ambivalentes.
      - Antérieurement à la civilisation du mariage, la constitution des couples (provisoires ou durables) passait ainsi par l’offrande de cadeaux (argent, nourriture, etc...) ...
      - Plus qu’un changement de pratiques, l’apparition du mariage et de la prostitution relève de la création catégorielle de concept : les 2 notions mariage / prostitution sont issue d’un engendrement réciproque (voir le Droit naturel de hegel) qui a scindé le continuum préexistant du couple ’économique’.
      - A l’inverse, effectivement, la destuction de la prostitution ne peut être que commune à celle du mariage, dans un changement qui concernerait plus le nom des choses que leur pratique réelle.

      ...ce qui revient in fine à constater que les femmes faisant les enfants, elles sont plus exigeantes que les hommes sur le plan matériel, et sont structurées dans le sens d’exigences matérielles pour tout ce qui tourne autour de la reproduction : tendance, qui, ceci étant compris, ne saurait leur être reprochée.


    • Je pense exactement le contraire. C’est dans un monde ou la sexualité est libéralisée que tous les piètres partis : handicapés, moches, timides, pauvres, exclus, etc. se trouvent privés de sexualité, puisqu’il n’y a plus de schéma associant à peu près chaque homme à une femme, chaque femme à un homme.
      C’est dans ce système que la prostitution est la plus nécessaire pour pallier aux frustrations des gens esseulés.
      Par ailleurs, je dis "nécéssaire" mais en fait en aucun cas la sexualité est "nécéssaire", c’est juste un point important du désir/plaisir, mais on peu très bien avoir des phases dans sa vie où on baise tous les jours, d’autres où on le fait pas plusieurs années d’affilé, sans pour autant devenir un fou, un monstre, un violeur, etc. et sans nécessiter la fréquentation de prostituées.
      Là encore, la pression exercée par l’environnement qui utilise le sexe à tout bout de champ, parcequ’il parle à nos instincts et nous rends plus manipulables, nous pousse à nous sentir obligé de mener une sexualité débridée pour que notre vie soit heureuse, équilibrée, normale. Mais ce n’est qu’une pression sociale, pas un règle de vie universelle.


    • merci chiffon d’avoir tout dit. T’aurais du choisir un meilleur pseudo.

      Pour la dernière partie je pense également que le débridage de la sexualité à l’échelle sociale y est pour beaucoup tant est que l’homme a plus de mal qu’avant les années 60 à maîtriser ses instincts. C’est de plus en plus dur.


    • A Chiffon,

      Que la sexualité soit plus difficile à assumer pour les petits, les gros, les moches... ne découle pas du libéralisme, mais des lois de la reproduction, et donc il en a toujours été ainsi.

      La sexualité est nécessaire du point de vue de la reproduction, donc pour la majorité des individus qui composent l’espèce, sous peine d’extinction. Sur le plan individuel, le choix de l’abstinence reste évidemment possible, mais forcément de façon marginale, surtout chez les femmes.

      On ne peut pas mettre sur le mêm plan la prostitution, activité entre adultes consentants, avec le viol ou au crime.

      Pour la pression sociale (plus exactement institutionnelle et marchande), il ne s’agit que de l’excitation du désir, destinée à fabriquer une frustration commercialement recyclable. D’où une société à la fois permissive (en principe) et répressive pour le peuple lorsqu’il prétend mettre sa pratique au niveau des promesses faites par le système : la "règle de vie" institutionnalisée est une schizophénie, dont ce débat est d’ailleurs l’une des nombreuses illustrations.

      Quant à l’absence de règle universelle, c’est bien ce qui fait qu’être "pour" ou "contre" la prostitution n’a pas de sens.


  • La femme est totalement exclue de la démocratie Grecque, et dispose d’à peine plus de droits qu’une esclave. Son nom est rarement gravé sur sa propre pierre tombale. Dès l’époque archaïque, les lois régissant la sexualité étaient très dures. Les relations hors mariages avec des femmes libres étaient sévèrement réprimées. En cas d’adultère, le mari trompé pouvait tuer l’amant pris en flagrant délit. Enfin, l’âge légal du mariage était de 30 ans. Une indifférence complète existe entre les époux. Le mariage n’est jamais apparu aux grecs comme une condition de bonheur, inspiré par l’amour, même réduit à l’attirance physique. Le seul moyen pour les jeunes grecs pour avoir des relations sexuelles hors mariage était de se tourner vers des prostituées, des hommes, ou leurs propres esclaves. La prostitution des femmes (mais aussi des hommes et des enfants) était donc une activité très florissante, qui employait une part non négligeable de la population et contribuait pour une bonne partie à l’activité économique de la Grèce antique. La prostitution était le seul « travail » qui permettait aux femmes de pouvoir manier l’argent, et donc d’augmenter leur relative autonomie.

    Dans la Grèce antique, le législateur Solon (VIIe avant JC) instaura des bordels d’état à bas prix, afin de prévenir l’adultère, source d’instabilité sociale pour la société patriarcale.

    Dans la Grèce classique, la prostitution était l’une des économies principales, et presque le seul moyen pour les femmes de manipuler de l’argent.

    La femme jouit d’à peine plus de droits qu’un esclave. L’esclavage et la guerre perpétuelle sont les deux autres piliers de l’économie grecque. Dans la société des ’’inventeurs de la démocratie’’, seuls les citoyens (non-esclaves) mâles ont le droit de voter.

     

    • 2 commentaires excellents.
      Merci beaucoup pour les précisions, ça "fait du sens" je dois dire.


    • Certains de vos commentaires sont intéressant et pertinent mais jamais vous n’abordez la question du pourquoi autrement que sous l’angle de la gentille petite femme et du méchant patriarcat.

      Il serait intéressant de savoir pourquoi les grecques ont mis au point cette société. Il n’est pas à exclure que le féminin ait voulu imposer une structure incestueuse et tyrannique. Ca vous ne l’évoquer jamais car l’idée que la mère puisse être mauvaise vous aies complètement exclue.

      De manière plus moderne vous avez ces articles :

      http://leblogdenash.over-blog.com/a...
      http://leblogdenash.over-blog.com/a...
      http://leblogdenash.over-blog.com/a...


    • ...la question de la tentation d’une dérive matriarcale dont le bras armé serait le féminisme mérite effectivement d’être posée. Et la dialectique de l’engendrement réciproque des contraires explique bien les tendances contradictoires de sociétés ou le patriarcat est d’autant plus intransigeant en présence de revendications opposées.

      En fait, les pratiques actuelles des classes sociales supérieures n’indiquent aucunement une dérive de type matriarcale, bien au contraire : il faut donc plutôt voir les dérives féministes en cours comme la mise en place d’un instrument de domination des classes populaires, dont l’émasculation amoindrit les capacités de rebellion.


  • A ce sujet je conseille à tout le monde l’excellent film Samaria (2004) du coréen Kim Ki-Duk histoire de sortir de la vision chrétienne du sujet et voir comment d’autres systèmes abordent ce sujet.

    Je crois savoir que certains féministes haïssent ce réalisateur génial, toutefois ça ne devrait pas être un problème ce genre d’individu ne trainant pas trop dans les parages (je l’espère !).

     

  • Bon, mettons bas les masques une bonne fois pour toutes :
    - Le vrai projet, c’est la castration ; la castration des sociétés, par la castration des hommes, en les conditionnant dès le berceau.

    - Les féministes, façon mal-baisée hystérique comme Mme Vianès, préfèrent une société en ruine et à la morale totalement détruite, à n’importe quoi d’autre, pourvu qu’elles obtiennent la seule chose qui les maintient encore debout : faire payer tous les hommes du mal être dont elle crèvent chaque jour, ce en leur arrachant les couilles.

    - Ces hystériques sont comme des molosses pilotés par l’Empire pour faire la castration des peuples par la castration des petits garçons, c’est aussi simple que çà ; car la mesure-phare de ce genre de projet, c’est toujours l’éducation des petits garçons à l’école.

    - C’est le recyclage de la frustration des mal-baisées au service du projet totalitaire.

     

    • Tout à fait d’accord avec toi.


    • Pas complétement faux, mais il faudrait d’abord inverser la première et la dernière proposition :

      - Le vrai projet, c’est le projet totalitaire, pour le bénéfice de l’oligarchie.

      - C’est la ’castration’ des hommes par le féminisme qui est au service de ce projet (voir la conversation de Russo avec Rockefeller) : la destruction de la cellule familiale traditionnelle et des liens sociaux, la fabrication en série de travailleurs dociles et consommateurs décérébrés, nains solitaires et apeurés voulus par l’oligarchie pour faire basculer toujours plus en sa faveur la partage de la plus-value.

      Pour les féministes, il ne faut pas les voir pires qu’elles ne le sont : surtout des gourdes naïves, presque toujours névrosées, quelquefois hystériques (plus fréquent chez les militantes radicales).

      Ces dernières font plus de bruit dans les médias que dans la vraie vie ou l’on observe surtout narcissisme et névrose. Dans tous les cas, on ne peut ramener cela à une hypothétique condition de ’mal-baisées’ qui n’est qu’une injure, qui plus est peu fondée : en clair, il y a peu de rapport entre la frustration sexuelle et la névrose ; il y en a plus entre celle-ci et l’hystérie, mais en général c’est l’hystérie qui amène les troubles sexuels, pas l’inverse. S’il y a un ’recyclage de la frustration’, c’est de frustrations consuméristes, sociales et affective qu’il s’agit !

      D’expérience, je sais que la plupart des féministes ne sont pas inaccessible à l’argumentation, le bon angle d’attaque étant de leur démontrer posément que le féminisme idéologique est en fait nuisible aux intérêts réels des femmes réelles. Plus précisément, les convictions d’une névrosée moyenne peuvent facilement être ébranlées ; pour les hystériques, c’est beaucoup plus difficile, à la fois en raison de leur faible ’insight’ et de leur très fort investissement dans ce système de représentations devenu le socle de leur personnalité.

      Bref, l’ennemi est le système qui les produit, pas (sauf exception extrêmiste) les féministes qui en sont elles-mêmes autant les victimes que les hommes.