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Comprendre l’Époque, le pendant philosophique de Comprendre l’Empire ?

Comprendre l’Époque : entretien avec Alain Soral (Partie 1/8)

- « Peut-on dire que "Comprendre l’Époque"
est le pendant philosophique de "Comprendre l’Empire" ?
 »

- « Pouvez-vous nous présenter le "monde de la Tradition" dont vous parlez dans les premiers chapitres de "Comprendre l’Époque" ? »

Alain Soral répond aux questions de Pierre de Brague
à propos de Comprendre l’Époque !
Un entretien de haute volée découpé en huit parties.

 

(Si vous rencontrez des problèmes avec la lecture de la vidéo Lbry, privilégiez les navigateurs Chrome et Firefox !)

 

 

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66 Commentaires

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  • Les semaines s’annoncent longues jusqu’à sa sortie !

    J’en profite pour demander si nous aurons de nouveau l’occasion d’entendre la voix de Dimitri Korias sur ERFM (ONLI ou autre) ?


  • C’est certain, ce livre sera aussi incontournable que Comprendre l’Empire !


  • Comme je ne suis plus croyant ce n’est pas un problème pour moi de trouver l’antagonisme entre ’’monde moderne’’ et ’’monde traditionnaliste’’ révélateur d’une supercherie multi-miliaires du rapport de l’homme d’abord aux ’’dieux’’ (le polythéisme) puis plus tard, à ’’Dieu’’ ( le monothéisme). Et oui, dans la mesure où il semble que l’homme va effectivement vers toujours plus de déchéance et que le prétendu ’’Dieu’’, la foi et les Ecritures dites sacrées n’y peuvent rien, une seule conclusion s’impose : derrière ces considérations (dont promesses) religieuses et mystiques il y a de toute évidence des mensonges ainsi que des forces et des intelligences supérieures à ce que l’homme lui-même est capable de produire et de comprendre. Aussi, d’ici je ressens toute la désillusion des croyants ; dont les obstinés qui ne démordent pas et pensent que l’humanité sera sauvée par la venue nouvelle d’un supposé Christ. Sans doute se disent-ils : ’’Putain !’’. Ben là aussi, comme le reste de l’humanité non croyante d’ailleurs, ils ne peuvent s’en prendre qu’à eux-mêmes. Car c’est une chose lorsque entêté croyant et boulonné aux soi-disant valeurs morales humaines élevées on est trompé parce qu’on n’est ni suffisamment informé, ni l’on n’a de recul pour analyser et peser ce qu’on nous donne à croire et à gober. Par contre c’est autre chose quand, malgré des éléments existants qui démontrent les mensonges, le dévot s’obstine et dit : ’’ Oui, j’en suis certain, Dieu vient ! ’’. D’après moi il va très vite comprendre sa douleur le pauvre !

     

  • Selon les écritures védiques les quatres principes de la religion sont l’austérité, la pureté, la compassion et la véracité .Il est dit que l’âge de Kali voit disparaître ces principes a l’exception d’un seul : La véracité , on traduit cette idée par la capacité à pouvoir encore discerner le vrai du faux , ainsi à l’écoute d’une personne on peut distinguer si sa parole est honnête et sincère ou si sa langue est fourchue . On pourrait s’ettoner de cela en arguant que la plupart des gens se laissent constamment tromper par les beaux discours de menteurs professionnels ou qu’une propagande constante peut aisément se rendre maître de leur discernement .Mais il n’en est rien , en vérité au fond d’eux ils reconnaissent la tromperie . Il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre, ou bien, il est plus facile de réveiller un dormeur qu’une personne qui fait semblant de dormir . Il y a des trompeurs parce qu’il y a des gens qui veulent bien être trompés .
    C’ est plus pour un certain confort mental , pour rester intégré à la société , pour ne pas être un paria , aussi par peur du vide que pourrait occasionner l’effondrement de sa construction mentale et sociale sous l’effet d’eblouissement que produirait la prise de conscience de la réalité . Finalement c’est encore et toujours la peur qui fait le soumis et l’esclave . Donc on ne peut séparer la véracité du courage ou de la foi ferme .

     

    • Arya......non, la véracité est simplement la tendance ou volonté qu’a quelqu’un à dire la vérité. Savoir percevoir si quelqu’un dit ou non la vérité s’appelle la sagacité. Ne mélange pas tout.


    • Aprés, dans un sens second ou nous dirons, dans un second temps, la véracité est certes aussi la volonté et l’aptitude à ne pas se laisser tromper par autrui. Mais on ne peut en aucun cas donner cela comme première définition de la véracité comme tu le fais. Une nouvelle fois, la véracité est d’abord l’aptitude et le désir de soi-même dire la vérité et à avoir soi-même un comportement vrai. Et à ne pas se duper soi-même.


  • Je suis heureuse d’entendre chez Soral les préceptes de base qu’on enseigne aux petits chrétiens dès le berceau. Quelle enseignement !


  • Bonjour,

    Peux pas lire la vidéo, dommage. Cela dit j’aime beaucoup les entretiens retranscris. Le déroulé promotionnel du livre de Monsieur Soral est comme tout chez ER extrêmement pensé. Les productions ER et KK, sur le plan visuel, sonore, de la réalisation, sont à chaque fois de grande qualité. Les analyses pour chaque thème ou sujet, le professionnalisme qui s’en dégage, c’est à chaque fois excellent. Merci.


  • Félicitations monsieur soral .
    Avec le temps qui passe vous êtes la crème de la crème le temps et l histoire vous donnera la place que vous meritez parmi les grand penseurs de ce monde.
    Je suis fier de vous suivre et de comprendre vos analyse depuis 10 ans.
    Merci pour tout je vous souhaite une longue vie ainsi que du bonheur pour vous et vos proche .


  • Je trouve un peu dommage qu’Alain Soral ait été "phagocyté" par le point de vue de Guénon, bien qu’en un sens il soit indispensable de s’y frotter, voire de le traverser. Tout n’est pas à rejeter dans l’exil moderne et c’est peut être aussi une affaire de dialectique d’articuler la modernité avec la contemplation des origines... Mais pour ça il faut sortir de l’entropie pure et dure, et d’ailleurs chez les catholiques la Chute ne va pas sans une Rédemption de qualité supérieure : felix culpa ! Certes, l’homme a perdu le contact avec le pur éther, il ne tête plus le sein de la grande déesse — mais c’est justement ce qui lui donne la possibilité d’être un individu au vrai sens du terme (in-dividu : séparé) et d’entamer librement un travail de "réparation" (tiqqun), de "reconquête" lui octroyant (après quelques renaissances...) la communion avec les dieux en toute conscience, et non sur le mode du "dreamtime". Pour le moderne, plus que jamais "Arbeit macht frei". Ça ne veut pas dire être une bête de somme, mais ça veut dire connaître le monde avec sa tête, son coeur et ses mains.

     

    • "Arbeit macht frei" ?... tu bosses au MEDEF ?


    • Je trouve un peu dommage qu’Alain Soral ait été "phagocyté" par le point de vue de Guénon...
      Attends la sortie du livre et lis-le, avant d’écrire des âneries !
      AS.


    • Pour le phagocytage, c’est ce qui ressortait (à mon sens) de la présente vidéo, et qui était l’objet du commentaire. Désolé si le terme était un peu fort. Faut dire que Guénon tend à avoir un effet hallucinogène.

      Pas au MEDEF non.
      Je serais plutôt membre du Bohemian Club, mais dans sa version bohémienne "pour de vrai" :)

      Bien à vous.


    • La "chute" de l’Homme : dans le fil de la pensée d’Alain Soral :
      "Nous avons créé l’Homme dans la plus parfaite condtion puis nous l’avons rejeté au dernier des derniers rangs ! ne serons sauvés que ceux qui croient,,font le Bien et s’exhortent à la justice et à la patience"
      Coran


    • "Je trouve un peu dommage qu’Alain Soral ait été "phagocyté" par le point de vue de Guénon !"
      Hé bien trouvez ce que vous voulez trouver, dommage pour vous.


    • C’est quand même dommage de laisser un tel message si tu as écouté la vidéo !

      AS illumine la “Donation de sens par l’origine”.., faut il que je te donne l’une de ses résultantes actuelle d’un homme “vraie” : “la donation de soi même sans contrepartie !”

      Les évangiles ! Pas la Tora bordel !


    • À Abaris
      Le problème de René Guénon est qu’il cogite au sein d’un système binaire comme l’écriture électronique via le 1 et le 0, René Guénon a besoin de mettre en scène une dualité conflictuelle, il nécessite pour réfléchir, pour développer son propos, de détruire, au profit de la thèse qu’il défend, cela revient à détruire pour construire sur une ruine, il s’agit de s’opposer pour mieux s’affirmer.
      Un exemple de cette forme de pensée conflictuelle prend ici toute sa clarté :
      "L’homme moderne, au lieu de chercher à s’élever à la vérité, prétend la faire descendre à son niveau". Dixit René Guénon.
      À travers cette pensée, ce que René Guénon ne voit pas, ou n’a pas voulu voir, ou refuse de voir, au choix, est que la vérité ne venant pas de l’homme, elle-même est descendue à l’homme.
      C’est ce qui fait toute la différence entre le théoricien et le praticien.
      - d’un coté une pensée binaire, du genre 1 et 0, à savoir la pensée dualiste de Guénon.
      - d’un autre coté, une pensée ouvrant la troisième voie sinon davantage de possible.
      C’est pourquoi, se sentant prisonnier de ce mode étriqué de pensé binaire en constante opposition, l’unique porte de sortie pour René Guénon est l’ésotérisme, à qui l’on fait dire ce que l’on veut, comme aux chiffres, comme aux statistiques.
      L’esprit de René Guénon jubile devant un verre contenant de l’eau à sa moitié de volume, il peut dire :
      - ce verre est à moitié plein.
      Comme il peut dire :
      - ce verre est à moitié vide.
      D’un point de vue ésotérique, il a toujours raison.
      C’est le principal problème des idéologues qui assènent des solutions sans les avoir au préalable mis en pratique.
      D’où l’importance de bien différencier les idéologues des pragmatiques, qui eux, savent de quoi ils parlent, c’est la même différence qui existe entre la théorie et la pratique, entre le théoricien et le praticien, l’un confère, alors que l’autre met les mains dans le cambouis.


    • "Hé bien trouvez ce que vous voulez trouver, dommage pour vous."

      Ben, désolé mais ce retour à la Tradition (majuscule) est quand même bien ce qui s’entend ici, même si ça ne pourrait que être qu’un prélude au développement d’autre chose. Ceci dit, puisque le "vrai titre" annonce une critique de l’Egalité, on peut au moins supposer que la hiérarchisation mise en avant avec cette Tradition jouera un rôle porteur dans le raisonnement.

      Comme le disait Alain Soral, l’égalité semble aller de pair avec la mathématique. C’est pourquoi on peut supposer que l’idée égalitaire émerge pleinement en Grèce. Mais toutes les cités n’ont pas joué la carte de l’égalité de manière aussi unilatérale qu’Athènes avec sa démocratie ratée. Assez tôt a émergé l’idée que c’est un mélange des pouvoirs qui devait mener à une "homonoia" ("concorde" chez les romains). Un mélange entre monarchie, aristocratie, démocratie. En réalité, c’est pratiquement la définition de la République. Les pythagoriciens en parlent, Platon en parle, Aristote en parle. Tout le problème est de savoir où et quand appliquer l’égalité. Aujourd’hui c’est qu’elle est appliquée partout, tout le temps, et c’est évidemment problématique. A mon avis il est tout aussi problématique de vouloir se passer de cet héritage grec et de vouloir revenir à des modèles d’ordre fermé comme une tripartition indo-européenne. La structure de la tripartition (penser, défendre, produire) est suprêmement intéressante mais de nos jours, je crois, ce ne sont pas les hommes qui doivent être rangés dans ces tiroirs, mais les institutions qui doivent fonctionner sur les principes de la tripartition (des institutions de libre-pensée ou cléricales, des institutions égalitaires ou judiciaires, et des institutions de charité ou démocratiques). Les hommes sont un peu comme le sang : ils doivent être encouragés à "circuler" dans cet organisme social, plutôt que de se fixer à tel ou tel endroit.

      La pensée "traditionnelle", pour attrayante qu’elle paraisse, nous fige dans le passé. Elle ne permet pas de penser l’avenir sur des bases concrètes. Au fond du problème, ceci : elle n’accepte pas l’idée d’évolution. Pourtant c’est non seulement chrétien, mais c’est même super-tradi au sens guénonien puisque c’est le premier Zarathoustra himself (6000 avant JC) qui aurait opéré une bascule du regard : plutôt que de regarder vers les origines on commencer à porter le regard vers le futur : temps linéaire et Apocalypse *** Plus de place.


    • A la nuque froide :

      Le problème avec René Guénon c’est que son œuvre littéraire est certainement la plus élevée et profonde qui puisse être lue aujourd’hui, et donc qu’il est compris soit tres partiellement, soit incompris par la majorité de ceux qui l’ont lu, mais je suis certain que si il n’avait pas laissé entendre par son exemple et ses thèmes principaux que seule l’Islam permettait aujourd’hui de vivre réellement un retour réel à la Tradition, il aurait été bien mieux "compris" par tout les allergiques à l’Orient sémitique , qui sont légions chez les traditionalistes d’aujourd’hui. Pendant ce temps là lui est déjà revenu depuis longtemps aux paradis perdu, déjà de son vivant...l’exemple qu’il a donné aux français et aux autres Occidentaux que nous sommes, c’est que comme à la SNCF c’est possible, de retrouver la sagesse verticale et véritable. Un des noms qui organise la hiérarchie célèste que nous servons tous bon grés mal grés et Karim, qui signifie noblesse. Et "" "quoi qu’il "on est tous tenus en respect vis a vis de cette noblesse qui nous réagira toujours, car soit on la respecte et elle nous élève, soit on ne la respecte pas et elle nous rabaisse à notre véritable niveau. Je me souviens d’un type qui avait dit "non je ne te respecte pas" à un être plus noble que lui, on a pu voir le résultat qui s’en est suivi. Il est apparu tel qu’il était aux yeux de tous. C’est juste un exemple, Karim, Karima, les comportements des unes et les autres qui se prennent pour des dieux et prennent les autres pour des gueux , tout ça reste dans l’ordre hiérarchique. Moi j’aime bien les Soleil Man et les Cerbères . Ça me parle niveau Tradition. Je n’en reste pas moins un mendiant de l’Amour, un peu comme Enrico. Je ne donne rien, je reçois juste. Des claques, des aides sociales, des poignards, mais aussi et surtout beaucoup d’amour des nobles. Je médite donc beaucoup sur l’exemple de la noblesse de René Guénon et de tout ceux chez qui je la perçois. Et je n’encourage personne à faire pareil, chacun pour sa peau.


    • @amidadès
      Très bien dit !


    • "Il est compris soit tres partiellement, soit incompris par la majorité de ceux qui l’ont lu, mais je suis certain que si il n’avait pas laissé entendre par son exemple et ses thèmes principaux que seul l’Islam permettait aujourd’hui de vivre un retour réel à la Tradition, il aurait été bien mieux "compris" par tous les allergiques à l’Orient sémitique , qui sont légions chez les traditionalistes d’aujourd’hui."

      Rien à ajouter.

      Abaris & La nuque => LOL


  • Du caviar, c’est du caviar...
    Merci Monsieur Alain Soral.
    Merci.


  • ce qui fonde l’humanite est l’enterrement ceremoniel, donc oui, connection de l’Homme a Dieu originellement


  • Marx était de gauche ? Merci pour cette boutade !

     

  • Très belle intervention avec cet esprit de synthèse qui nous ravit tous. Je précise pour ceux que ce sujet intéresse que les propos d’Alain sont déjà contenus dans les écrits de Julius Evola, notamment dans "Révolte contre le Monde Moderne" dont la lecture m’a transportée et j’en remercie Kontre Kulture pour la réédition et ne peux qu’inciter les adhérents et sympathisants à le découvrir : on change véritablement de monde. L’ancienne inégalité cosmique dont les nostalgiques fragrances de beauté et d’honneur se retrouvent encore chez certains hommes "modernes" qui n’ont pas encore été soumis à l’égalité conceptuelle sont une réminiscence de ce que nous n’avons pas encore totalement perdu : peut être tout simplement parce qu’il y a encore une voix divine qui s’exhale de leur souffle pour nous adjurer de ne pas oublier qui nous sommes...


  • Soral a toujours l’intuition qui le mène aux enjeux profonds de notre existence c’est dommage qu’ il n’explore que maintenant cette dimension métaphysique il ferait un boulot formidable pour toutes ces masses désarmées ...


  • M. Soral,
    Je suis heureux de constater que vous êtes encore sur la bonne voie, je suis toujours aussi impressionné par votre capacité à retomber sur vos pattes.

    Oui nous sommes bien dans un cycle divisé en 4 âges, or, argent cuivre et fer ou bronze, peu importe, nous sommes même arrivé à l’âge de la rouille que les mondialistes contôlés par le demi-dieu ou ange déchu Lucifer (appelé aussi démiurge ou grand architecte) tente de repeindre avec de l’anti-rouille doré pour nous faire croire que l’enfer va devenir le paradis grâce à eux.

    C’est l’ultime tromperie du Diable, se faire passer pour Dieu en proposant sa version du paradis terrestre un âge de fer déguisé en âge d’or, on a bien compris le plan.

    Le plan de Satan va échouer. Cela fait des millénaires qu’il se rêve en Empereur du monde, comme ceux de l’ancien monde, du paradis terrestre.

    Oui Lucifer a bien vécu au paradis mais dans sa partie finale que l’on nomme âge d’argent, à l’époque c’était le dernier empereur de la dynastie Rama qui régnait, ce dernier était considéré comme un dieu vivant, comme Dieu tout court.

    Il y a eu ensuite une rivalité entre les deux car Lucifer (qui portait un nom Bharatwasi à ll’époque - le paradis terrestre s’appeleait Bhatat ou Bharata, c’était lancien nom de l’Inde, le paradis des dieux et des déesses originales car toutes les autres religions polythéistes ne sont que des déclinaisons de l’hindouisme. Notez que Abraham est une déclinaison de Brahma, le préfix a pourrait indiquer qu’Abraham n’est pas Brahma).

    Donc pour en revenir à la rivalité Rama vs Lucifer (ou Ravan / Satan), tout cela se trouve dans
    les védas, il suffit de lire le Ramayana et le Garuda Purana (le démon Kansa vs Krishna ; Kansa correspond exactement à l’antéchrist ou au Dajjal).

    Si vous comprenez bien l’hindouisme, vous savez que nous sommes dans un cycle éternel, une pièce de théâtre complète et parfaite qui se répète à l’infini dans laquelle rien ne peut être ajouté ni retranché. Une fois que le cycle s’achève, que l’entropie arrive à son terme, le cycle se recycle de lui-même. C’est le moment pour Dieu de redescendre et de nous aider à faire la transition. En Inde le Dieu suprême est Shiva et non Brahma. Shiva est celui qui simultanément détruit l’enfer et recrée le paradis à chaque cycle, c’est son rôle dans cette pièce de théâtre. En fait rien n’est créé, rien ne se perd, tout se transforme, Lavoisier avait raison. Les âmes sont éternelles, donc comment Dieu pourrait-Il les créer ?

     

    • Non ! Le Dieu Suprême est Visnu. Siva est même, d’une certaine manière, le plus "bas" du trio Visnu-Brahma-Siva. Seul des trois, Visnu est Dieu ce qui n’empêche pas,, bien sûr, beaucoup de personnes, aveuglées par leurs désirs matériels, de considérer et d’adorer à tort Siva comme étant Dieu. Quant à Brahma, l’architecte de notre univers, il est peu adoré en Inde. Les textes védiques sont formels sur tout ce que je viens de dire. Siva est seulement le "Dieu" des impersonnalistes souvent et le destructeur de l’univers.


    • allons, visiblement vous n’avez aucune connaissance de l’hindouisme.
      ces trois dieux sont une trinité , aucun ne peut exister sans les deux autres :
      Brahma création,(force centripète)
      Vishnou permanence (équilibre cinétique) et Shiva destruction (force centrifuge).
      ou les trois gunas (principes)
      Brahma est rajas, force créatrice
      Vishnou est sattva, harmonie stabilité
      Shiva est tapas, destruction.
      Après, selon que vous êtes shivaïte, vaishnava, brahmane, ganapata, shakta etc, vous avez un dieu suprême mais avec des noms différents (Shiva, Vishnou, Brahma, Ganesh, Mahadevi, etc.
      c’est le principe des Upanishads : derrière les noms des dieux se cache le grand seigneur ultime inconnaissable et donc sans nom : Para Maha Ishvara.
      la création est la seule manifestation que l’on peut appréhender de cette entité, et la création est un cycle (les trois gunas).


  • Mr Soral a lu et compris René Guénon . j’en suis entièrement ravi !!!
    La notion métaphysique de l’histoire est la seule pour comprendre le monde son origine et sa fin ! Quand on a mis les pieds chez Guénon on en sort nouveau et presque lumineux . Bravo Mr Soral !

     

    • Guénon perso ça a été une claque intellectuelle et spirituelle, en particulier la crise du monde moderne et le règne de la quantité et les signes des temps (écrit en 1945 !) qui sont d’une acuité saisissante à propos du constat de notre sinistre époque, il prévoit même l’inversion des valeurs, on est en plein dedans.

      Du point vue métaphysique sa connaissance de la philosophie non dualiste hindouiste du maître Adi Shankara vaut le détour pour celui ou celle qui veut comprendre le sens caché derrière l’écume des événements.


  • Bravo ! Vivement la suite !


  • Wunderbar ! Danke


  • Ne pas oublier Danielou ---


  • L’auteur de la Genèse nous montre quelque chose de différent. C’est après avoir goûté la connaissance du bien et du mal, la Raison et sa petite sœur la Morale (le rationnel et le raisonnable), que l’homme chute dans la Nécessité (le travail). L’homme d’avant la chute n’est pas contraint par la Nécessité, il est libre. L’articulation travail / moralité ou Nécessité / Raison a déjà rompu le lien d’avec l’homme-dieu du jardin d’Eden. Passage de l’homme libre devenu l’homme civilisé après la chute. La Tradition s’inscrit dans les pas du second.
    Toutefois j’avais remarqué cette inspiration d’Alain Soral dans une video disant que Foi et Raison ne faisant pas bon ménage. Réminiscence du jardin d’Eden ?

     

    • Oui. Et on pourrait même ajouter que l’histoire du jardin d’Eden et de la déchéance serait en réalité une métaphore pour représenter le passage du nomadisme à la sédentarisation. Le jardin d’Eden représentant l’état naturel de l’homme intégré à la nature. Un état dans lequel l’homme se sent relié à tout ce qui l’entoure qui mène à une sorte d’intuition immanente signifiant que l’homme et la nature forment un tout. L’homme se sent faire partie de l’univers, et donc l’homme ne ressent pas le besoin de se créer des entités invisibles dans le ciel. C’est quand l’homme quitte la nature, qu’il se sédentarise, qu’il commence à maitriser la nature à travers la domestication des plantes et des animaux avec l’agriculture et l’élevage, que l’homme commence à se sentir différent, étranger à ce qu’il l’entoure. Le monde devient quelque chose à maitriser, à exploiter. L’homme s’invente des entités invisibles dans le ciel afin de se sentir relié à quelque chose de plus grand que lui, quelque chose d’assez puissant, susceptible de remplacer des centaines de milliers d’années d’existence intégré à la nature.

      En ce qui concerne le travail, dès lors qu’il devient possible d’accumuler les richesses grâce à l’agriculture et à l’élevage, ce travail change de nature. Il devient question d’exploitation, au lieu de sustentation. Je mets ma main à couper qu’avant le néolithique, le sens du mot "travail" n’existait pas. Quand on est nomade, on n’a pas la possibilité d’accumuler les richesses, on doit bouger dès que les ressources se font rares. L’agriculture modifie tout ça et transforme l’homme en machine à produire. La femme devient une pondeuse, car dans ce contexte, plus on fait d’enfants, mieux on survit, alors que dans le contexte nomade, moins on fait d’enfants, mieux on survit, car on est limité par ce que la nature veut bien nous donner.


    • Je pense plutôt que c’est la métaphore de l’homme de foi et de l’homme de raison. Comme disait Kierkegaard : "si je sais alors je ne crois pas".


    • Pour compléter sur le sujet, je vous conseil la lecture de "naissance de la civilisation" de Vere Gordon Childe aux éditions KK, un ouvrage d’une très grande qualité.


    • Interessants vos commentaires. Merci. Ici en Angleterre, les gens de voyage sont etrangement les seuls "respectes"(la police n’ose meme pas intervenir durant leurs enterrements qui reunissent souvent environ 300 personnes) dans cette "crise", ils semblent etre plus libre que n’importe quel autre "citoyen".


  • En ce qui concerne le travail en tant qu’activité dévalorisante, ceci explique pourquoi le monde européen avait développé une culture ouvrière reprenant des concepts traditionnels de la chevalerie, du guerrier, du héro...Pensez notamment à l’iconographie soviétique et Stakhanov...Afin de rendre supportable sa condition l’ouvrier s’est convaincu que se tuer au travail pour un salaire s’était équivalent au chevalier qui se sacrifie sur un champ de bataille pour son seigneur, son peuple, sa patrie, son Dieu, son domaine et sa famille. L’éthique et la morale des artisans, hommes libres, a aussi été transférée au monde du salariat. Ainsi on se retrouve avec des salariés qui vont malgré les conditions de travail éprouvantes d’un esclave mettre un point d’honneur à bien faire leur travail. Ils ne vont pas tirés au flanc, ni saboter le boulot. Traditionnellement il n’y avait pas besoin de surveiller étroitement un ouvrier européen, il faisait le boulot comme on lui disait de le faire, car dans sa servitude il essaye de racheter sa dignité en imitant les codes d’honneurs de l’homme libre artisan et du chevalier.
    Ceci explique l’attitude virile et l’extraordinaire productivité des ouvriers européens qui travaillaient comme des héros !

     

    • @ Goy pride, vous venez de cité le contexte dans lequel j’ai grandi et appris à travailler dès mon plus âgé (8,9ans). A l’époque, c’était un secret familial (3 générations) de réaliser du bon, du beau et vrai travail. Cette éducation m’a apporté le respect, la satisfaction, la fierté, une immense paix intérieure difficile à exprimer.

      Merci à vous Goy pride.


    • Très intéressante votre réflexion.


    • @goy pride,

      Vous m’avez refait ma journée !
      Malheureusement je n’arrive pas à lire la vidéo...
      Dommage que vous parlez au passé. Parce que je me tue à rabâcher que le travailleur français est irréprochable dans son travail, contrairement à la propagande politico-médiatique qui s’acharne à faire culpabilisé les français en règles générales.
      Je parle uniquement dans le domaine qui me concerne : la production. Je ne sais pas comment ça se passe dans les autres domaines honnêtement.
      Comparer les valeurs de l’ouvrier à la chevalerie médiévale, je reconnais que je suis agréablement flatté. Ça change...
      Et en effet, je ne l’avais jamais vu comme ça, mais il y a quelques chose de vrais là dedans.
      Je suis chaudronnier depuis l’âge de 18 ans. Dans notre corps de métier, les conditions sont parfois dures, sales et dangereuses. J’ai jamais vu un collègue refuser de faire son travail. Pourtant croyez moi, les conditions sont parfois périlleuses... On arrive à faire les choses avec des moyens dérisoire.
      Dans notre métier, un collègue qui effectue mal son travail, se bourde sévèrement ou rend un ouvrage aux finitions de mauvaise qualité, il est vite moqué et garde une réputation de branleur. Un peu comme le chevalier qui se ferait traité de pleutre en rebroussant chemin devant l’ennemi.
      Dans un atelier, un bon ouvrier est respecté, il suscite l’admiration de ses collègues, jamais de la jalousie par exemple. Le chef n’ose pas lui faire de remarques, déjà parce que la plupart du temps il n’y en a pas à faire, et même si il serait en droit de le faire, il peut vite se mettre à dos l’ensemble de ses gars, qui seraient scandalisés de s’en prendre à ce "héros".
      Un peu comme des grognards, on ronchonne souvent lorsque l’on nous demande quelques fois l’impossible, mais nous y allons, les sourcils courroucés il est vrai, mais le travail est toujours fait.
      Nos supérieurs le savent, et bien que malheureusement la mentalité d’aujourd’hui les poussent à nous dévalorisé suite à une politique de management parasitaire, ils restent confiant au fond d’eux parce qu’ils savent que derrière il y a des "frères d’armes" qui n’accepteront pas que leur profession soit déshonnoré.
      Et pour en revenir à vos propos, j’ai le souvenir d’avoir lu que les anglais avaient été les pionniers de l’industrie car leurs dirigeants avaient contenu la nature belliqueuse et sanguine du peuple anglais dans le "défouloir" de la production industrielle.
      Salutations camarade, et encore Merci !


    • Pour alimenter la réflexion sur la valorisation du travail, on peut mentionner l’idée compagnonnique (et maçonnique) de la "glorification du métier". De quand date cette "idée" ? Je n’en sais rien — mais je suppose que les fameux "bâtisseurs de cathédrales" baignaient déjà dans cette atmosphère de fierté du travail bien fait. Le bon artisan est aussi "divin" que le chevalier ou le visionnaire ; mais contrairement aux deux autres il a été dévalorisé par les cultures "classiques", qu’elles soient grecque ou indienne. Homère semble prendre un énorme plaisir à relater tout ce qui est de l’ordre de la fabrication démiurgique : on pourrait presque dire que la figure mère de l’Occident c’est un peu Dédale. Il me semble que les Anglais, peut être parce qu’ils ont vécu l’industrialisation de manière plus violente qu’en France, ont développé assez tôt un contre-poison à travers le mouvement "Arts and Crafts" (arts et métiers) visant à préserver cette valorisation de la main intelligente.


  • Le "c’était mieux avant" est parfaitement justifié si l’on s’en tient aux véritables valeurs : la tradition, "l’être", le respect de l’expérience des ainés, la transmission du savoir et l’apprentissage.. par opposition nous sommes aujourd’hui dans le règne de "l’avoir", de l’accumulation, de la possession et du paraitre qui sont érigés en modèle de réussite au mépris de l’humain, de l’écoute et du partage.. Notre époque est en cela totalement décadente, le concept qui se fait pompeusement appeler "progressisme " est en réalité la totale inversion de ce qui tend vers le vrai, le beau et le bon.. ce qui fut incarné par Dieu fait Homme : le Chemin, la Vérité , la Vie.


  • Merci Alain, j’ai lu quasiment tous vos livres dont "comprendre l’empire" que vous m’avez dédicacé à Dijon, il y a dix ans déjà. Je voulais juste dire que je suis d’accord avec vos propos (même si je n’ai pas le niveau pour tout comprendre) notamment comme quoi, plus on s’éloigne de Dieu, plus on s’abaisse.


  • Soral passe dix ans a ecrire son nouveau livre et les nains de la pensee debarquent et improvisent des commentaires en 10 secondes pour repondre au gars qui lui a fait le travai...on se calme...on va lire...puis on va reflechir...puis ensuite on va peut etre reagir, si on a bien compris, sinon on ferme sa gueule


  • Au sujet de Guenon, voir le débat Karl van der Eyken, le pèlerin, Greg de Noach et monsieur K. https://youtu.be/CDlO0vp7nz4

     

  • Au nom de l’égalité on crée l’injustice sociale et par la hiérarchie on préserve l’intérêt général, l’harmonie. Le jardin d’éden comme ce monde est un don, le fruit interdit est celui de la consommation gratuite sans travail qui mène à la névrose. Plantons nous même la graine, semons une société valorisante.


  • Cette intervention apporte un angle de réflection complètement en opposition avec l’idéologie progressiste, du grand Soral.
    Par contre j’ai beaucoup de question à poser à Soral suite à cette vidéo lol j’espère que les réponses seront dans le livre que j’ai pré-commandé... J’attends de l’avoir entre les mains pour avoir le fil de réflection complet avant de dire des anneries...
    Mais pas mal de question notamment sur la notion de travail.


  • Maurras et ce type de pensée ont totalement disparu de la crétinerie universitaire et télévisuelle depuis 30 40 ans.
    Des écrivains comme Guenon sont trouvables mais un peu de façon archéologique, pour voir comment vivaient nos ancêtres, les grottes, le dieux, le ukulélé. Mais pas question d’articuler l’ensemble.
    D’où la nécessité de faire sauter les médiations.
    Je vais re-écouter Laurent Alexandre.


  • Merci beaucoup Monsieur Soral pour votre vidéo.


  • À l’âge de 14 ans je n’avais lu ni Guénon ni Evola mais j’avais inventé un néologisme pour désigner la dynamique du monde dans lequel nous vivons et qui faisait pendant au terme "progrès" que j’entendais alors partout (c’était en 1984) : le "régrès". Pressentant que la pente que nous suivions n’allait pas vers le haut, contrairement aux apparences, j’étais assez fier de ma trouvaille qui me permettait de mettre un mot sur mon intuition. J’aimais bien aussi son homophonie avec le mot "regret", mais cela ne parla pas à beaucoup de monde dans mon entourage...
    Pour ce qui est de la religion, Alain Soral évoquait dans le dernier "Soral répond", les différences entre le catholicisme et l’orthodoxie. Je suis devenu orthodoxe en 1991 pour fuir le catholicisme sécularisé de mon enfance qui lui aussi avait adopté le mythe moderne des lendemains qui chantent grâce au sacro-saint progrès. Le "Royaume des Cieux" était devenu une sorte de "grand soir" et la "justice" n’exprimait plus que l’action sociale. Dans l’Église Orthodoxe j’ai trouvé cet ordre traditionnel ancien, voire antique, totalement disparu et éradiqué de l’occident, et la juste interprétation des textes sacrés, dont l’Apocalypse, dont le moins qu’on puisse dire c’est qu’il n’est pas du tout en phase avec le mythe du progrès perpétuel mais qui nous parle bien de la chute totale dans les profondeurs d’un matérialisme consumériste horizontal et ces effets catastrophiques sur l’humanité de la fin des temps inaugurée par l’avènement du Christ "en ces temps qui sont les derniers" ...


  • Intéressant ! (d’autant plus quand Mr.Soral fait le boulot :)

    Actuellement il existe deux grandes écoles ou la science n’a pas encore réussie a trouver qui a raison.
    l’ évolutive ou celle du grand créateur.

    La religion polythéiste est classé dans la mythologie par la science et pour les monothéistes elle est considéré comme une hérésie utilisé par les démons (esprit mauvais) et des hommes corrompu par le mal.

    Apres le déluge (Noé) l’ère de l’antiquité a fais son apparition avec des royaumes ou les élites affirmaient leurs pouvoir grâce a des divinités et par conséquent toute sortes de rituels était pratiqué pour manipuler les populations.

    A l époque le monothéiste avait complètement disparu mais il refais surface avec celui qu’on surnomme "le père des croyants" Abraham.

    Le Judaïsme se développe et les juifs finissent par crée le grand Israël (c’est le début de notre civilisation actuelle)

    Tout les empires polythéistes (ennemis du monothéiste) se fracasse sur le mur spirituel du Tout-puissant ou se tiennent les fils d’Israël.(Rome, Perse, Egypte, ect...)

    Les guerres Judéo-romaines permettes a deux courants usurpateurs du monothéiste (celle du Vatican qu’on nomme la doctrine catholique romaine et la doctrine kabbalistique ésotérique du talmud) de dominé les populations. Le Vatican et les juifs kabbalistique se font stoppé par l’Islam et sa célèbre révélation coranique. (bénis est le saint coran)

    Finalement et paradoxalement la France très chrétienne et l’empire ottomans s’unissent contre l’axe du mal mais les deux empires finirons par être vaincu.

    Une guerre permanente qui a commencé a être fatal en 1789 et nous a fini en mai 1968.(l’empire ottoman a connue une situation similaire a la France et l’Islam a été dépossédé de ses enseignements en 1932 via l’alliance anglo-américaine saoudienne)

    Conclusion :

    La religion monothéiste et les nations sont anéantis par une secte satanique qui domine le monde a l’aide de la finance esclavagiste et du mensonge.

    .

     

    • Personnellement, je vois plutôt un éternel conflit entre Caïn et Abel. Caïn est polythéiste et matérialiste, il adore les démons et les utilise pour acquérir la Toute Puissance : posséder et dominer. Abel est monothéiste et s’épanouit dans la spiritualité. Abel est représenté par le Christianisme ou le Nouveau Testament. Caïn est en train d’utiliser toute la panoplie démoniaque pour renverser la civilisation chrétienne occidentale. Il aspire à l’Eden réservé aux élites, le paradis où tout est donné sans travailler (à condition d’avoir des esclaves).


    • AVP
      Il est vrai que certaines sources de la bible indique que Cain a été maudit mais je préfère cette version a bien des égards.

      - Les deux frères son amoureux de la même sœur et un conflit éclate par conséquent ils demandent de l’aide à leur père Adam. Adam dit faites une offrande a DIEU pour savoir qui aura la bénédiction de DIEU.
      DIEU refuse l’offrande de Cain et prend celle de Abel.
      Quelque temps plus tard, furieux et jaloux Cain tua son frère et cherche a caché le corps sous terre.
      Au moment d’enterré son frère Il se rappelle que DIEU lui a envoyé deux Corbeaux dont l’un tua l’autre puis le cacha sous terre. Cain c’est finalement rependit et a avouer le meurtre de son frère a son père.
      Cain fut pris de remords jusqu a la fin de ses jours.

      Cain ne pouvais pas être polythéiste car il savait que tout est création de DIEU et bien plus encore. (je croit que tu na pas bien saisie le terme DIEU dans le monothéisme)

      Quelle élite chrétienne ? Tu trouve que les chrétiens doivent être supérieur ? envers qui ? Des hommes comme celui qui a été banni du paradis ?


  • Apologie du polythéisme ?


  • fondamentalement conservateur, je ne crois ni au progrès ni à la déchéance du monde... l’australopithèque mangeant des charognes, l’homo habilis digérant dans la peine sa viande crue l’estomac perclus de parasites étaient-ils plus ou moins misérables que nous ? Les esclaves de Bagdad ou de Rome, les sacrifiés humains azthèques ou tahitiens, les serfs médiévaux condamnés à manger des glands lors des famines parce-que la chasse leur était interdite, etc. L’homme change moins que la technologie qui l’entoure.

    Je crois que l’homme a connu sous différentes variations, la même misère.

    Et que toujours une minorité d’oligarques vivaient dans l’opulence et l’arrogance.

    C’est en acceptant son destin que l’homme le surmonte intérieurement. Et se détache de ses humiliations et de l’aporie du monde. Il apprend à aimer ainsi. Puis vient la mort, qui met fin à tout cela.

    Ici-bas, il y a des degrés simplement dans l’enfer, et c’est à cela que la lutte politique s’emploie dignement.

    Je suis athée, et de plus en plus athée. Je ne crois ni au Dieu, ni aux dieux. Et question traditions, j’aime mieux la pensée chinoise, et les différents aspects du Tao. Ou notre courtoisie française, par trop oubliée.

    Mais ceci-dit, je trouve toujours intéressant d’écouter le point-de-vue d’E&R et d’Alain Soral en particulier, qui est un grand esprit même si je ne partage pas toutes ses vues. Bravo pour votre travail !


  • Un peu en marge du cœur du sujet...
    A. Soral évoque les super-héros de Marvel. Beaucoup ignorent que le grand fondateur et inventeur de la majorité des personnages (spiderman, X-Men, Ironman etc..) était Stan Lee.
    De son vrai nom Lieber. Wkp le présente comme "fils d’immigrés roumains juifs". Le plus intéressant est qu’il a grandi exactement à l’époque de l’âge d’or des super-héros français. Les analogies et emprunts foisonnent (costumes, pouvoirs..), mais personne n’en parle car c’est un quasi-plagiat. Aujourd’hui, et grâce à lui, dans l’imaginaire du public, les super-héros et leur univers sont une création étasunienne. Ce qui n’est pas vrai.


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