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Défense de Vincent Lambert par Michel Houellebecq et documentaire sur la Culture de mort

L’écrivain à succès Michel Houellebecq critique dans une tribune diffusée dans Le Monde du 11 juillet 2019 – mais parue la veille, avant la mort de l’infirmier – la décision d’État de débrancher Vincent Lambert.

Ainsi, l’État français a réussi à faire ce à quoi s’acharnait, depuis des années, la plus grande partie de sa famille : tuer Vincent Lambert. J’avoue que lorsque la ministre « des solidarités et de la santé » (j’aime bien, en l’occurrence, les solidarités) s’est pourvue en cassation, j’en suis resté sidéré. J’étais persuadé que le gouvernement, dans cette affaire, resterait neutre. Après tout, Emmanuel Macron avait déclaré, peu de temps auparavant, qu’il ne souhaitait surtout pas s’en mêler ; je pensais, bêtement, que ses ministres seraient sur la même ligne.

J’aurais dû me méfier d’Agnès Buzyn. Je m’en méfiais un peu, à vrai dire, depuis que je l’avais entendu déclarer que la conclusion à tirer de ces tristes événements, c’est qu’il ne fallait pas oublier de rédiger ses directives anticipées (elle en parlait vraiment comme on rappelle un devoir à faire à ses enfants ; elle n’a même pas précisé dans quel sens devaient aller les directives, tant ça lui paraissait aller de soi).

Vincent Lambert n’avait rédigé aucune directive. Circonstance aggravante, il était infirmier. Il aurait dû savoir, mieux que tout autre, que l’hôpital public avait autre chose à foutre que de maintenir en vie des handicapés (aimablement requalifiés de « légumes »). L’hôpital public est sur-char-gé, s’il commence à y avoir trop de Vincent Lambert ça va coûter un pognon de dingue (on se demande pourquoi d’ailleurs : une sonde pour l’eau, une autre pour les aliments, ça ne paraît pas mettre en œuvre une technologie considérable, ça peut même se faire à domicile, c’est ce qui se pratique le plus souvent, et c’est ce que demandaient, à cor et à cri, ses parents).

Mais non, en l’occurrence, le CHU de Reims n’a pas relâché sa proie, ce qui peut surprendre. Vincent Lambert n’était nullement en proie à des souffrances insoutenables, il n’était en proie à aucune souffrance du tout. Il n’était même pas en fin de vie. Il vivait dans un état mental particulier, dont le plus honnête serait de dire qu’on ne connaît à peu près rien.

[...]

Dans ces conditions, fallait-il tuer Vincent Lambert ? Et pourquoi lui, plutôt que les quelques milliers de personnes qui à l’heure actuelle, en France, partagent son état ? Il m’est difficile de me défaire de l’impression gênante que Vincent Lambert est mort d’une médiatisation excessive, d’être malgré lui devenu un symbole ; qu’il s’agissait, pour la ministre de la santé « et des solidarités », de faire un exemple. D’« ouvrir une brèche », de « faire évoluer les mentalités ». C’est fait. Une brèche a été ouverte, en tout cas. Pour les mentalités, j’ai des doutes. Personne n’a envie de mourir, personne n’a envie de souffrir : tel est, me semble-t-il, l’« état des mentalités », depuis quelques millénaires tout du moins.

Houellebecq centre son sujet sur la notion de dignité, qui peut servir dans tous les sens : on peut éteindre quelqu’un par respect pour sa dignité, si l’on estime qu’il souffre trop ou que la maladie l’a dégradé à un point... inhumain (dans ce cas qui juge de la frontière entre l’humain et l’inhumain ?), mais on peut aussi, par respect pour sa dignité ou sa vie, au choix, conserver – presque éternellement avec les moyens scientifiques – une personne en état d’extinction prolongée.

Une vie végétative doit-elle être éliminée parce qu’elle n’aurait pas de conscience ? Mais qui sait quoi de la conscience d’un être en apparence éteint ? On ne le sait même pas pour les animaux... La loi est une chose, la vie en est une autre. Qu’on se rappelle les mots du Christ : la loi est faite pour l’homme, pas l’homme pour la loi.

Le Monde nous invite à comprendre l’affaire Lambert :

 

 

Après cette prise de position de Houellebecq, qui ne la ramène pas souvent sur une affaire d’éthique, voici un documentaire plus conséquent que le résumé du Monde et consacré au cas Vincent Lambert. Nous reproduisons ici les mots de l’auteur : « Ce documentaire concentre toute la vérité autour de la loi Leonetti/Claeys qui a conduit à la mise à mort de Vincent Lambert ». Et le communiqué qui va avec :

La rédaction du Choc de l’Info tient à se joindre au combat mené par les parents de Vincent Lambert et s’associe à toutes les personnes de bonne volonté en qui demeure la détermination de faire éclater la vérité sur les circonstances tout autant que sur les enjeux de sa mise à mort.

Au-delà de la portée de la loi Leonetti/Claeys en matière d’officialisation de la pratique de l’euthanasie, il convient de s’intéresser plus précisément aux dessous de l’élaboration de cette loi à caractère mortifère.

C’est la raison pour laquelle l’enquête menée par le Choc de l’Info révèle les véritables initiateurs de cette loi ainsi que les modalités par lesquelles le parlement français l’a entériné. Le Choc de l’Info par l’entremise de ce documentaire entend interpeller le spectateur en posant plusieurs questions :

1) Souvent avancé dans les médias le drame vécu par les deux parties de la famille Lambert constitue-t-il une justification valable pour conduire le corps médical à l’arrêt des soins prodigués à Vincent ou au contraire existe-il un motif soigneusement dissimulé ?

2) Comment, sous prétexte de mettre fin à un acharnement thérapeutique, la vie d’une personne handicapée ne présentant aucun signe d’agonie et ne pouvant être qualifiée de mourante a-t-elle pu être interrompue ?

3) Qui a intérêt à vouloir la mort de Vincent Lambert et pourquoi ?

4) Derrière la pratique de l’euthanasie se cachent des enjeux peu avouables. Toutefois les temps semblent mûrs pour l’avènement de ces enjeux. Quels sont-ils ?

Chapitres du documentaire

1. ONU : comprendre l’avis rendu par le CIDPH (08:39)
2. La loi Leonetti/Claeys expliquée par Jean Leonetti (13:24)
3. Qui sont les initiateurs de la loi Leonetti/Claeys ? (17:44)
4. L’euthanasie expliquée par Jacques Attali (39:15)
5. Les agents médiatiques au service de la culture de mort (43:47)
6. Épilogue : la mise à mort de Vincent Lambert – juillet 2019 – (1:01:33)

 

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La polémique Vincent Lambert, sur E&R :

 



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75 Commentaires

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  • Malheureux Vincent, victime des Mondialistes, de l’ONU et de leur Agenda 21 prônant l’eugénisme et l’euthanasie

    Pauvres parents doublement victimes

    Pauvres médecins et pauvre épouse, victimes de fausses convictions qu’on leur a instillées et de l’idéologie qu’ils défendent sans même savoir qu’ils sont entre les mains de Satan

    Pauvres gouvernants, vassaux de l’état profond américain mondialiste et suppôts servils du Mâlin qui tressent la même corde qui va les pendre

    Pauvre de nous, impuissants, qui voyons le NOM se mettre en place et broyer nos libertés et nos vies

    Quand l’Homme comprendra t’il qu’une force obscure supérieure est entrain de le détruire, les Démiurges ?...


  • Wellbeque qui bouffait avec Macron Ministre à nos frais, qui a eu l’honnêteté de ne pas se
    mélanger avec les sans-dents, qui écrit au fil des tendances, fait encore du cinéma. Depuis l’annonce de son film avec Depardieu, on va le revoir sur nombre d’émissions télévisées et dans les médias.
    Ce riche clodo m’indipose. Il s’en branle
    de Vincent Lambert, il parle. Si c’est ça l’intellectuel français, qui bouffe au râtelier et s’insurge juste ce qu’il faut pour nous blouser, je préfère Sigaut.

     

  • Houelllebeq a qui on déroule le tapis rouge d’habitude,quand il s’agit d’assurer le spectacle sur les dangers de l’islamisation ; mais cette sortie sur un sujet sur lequel on ne l’attendait et qui prend le contre-pied des progressistes et de ceux, je cite " dont il admire tant la faculté à tout intellectualiser", passerait presque incognito.

    Dommage que ce texte soit paru trop tard, Houellebecq a su trouver les mots qui auraient fait réfléchir plus d’un, au-delà des campagnes de calomnies dont ont été victimes les parents.

    Il y a le communiqué de Martin Hirsh dans le figaro qui parle aussi de dérive inquiétante pour qualifier le pourvoi en cassation d’Agnès Buzyn, pendant que le représentant de la Grande Loge se félicite.

    Oui, c’est un crime d’Etat.

    Il s’agissait juste d’une mère qui refusait qu’on dise de son fils qui respirait seul, et qui soutenait son regard, qu’il était un légume.
    Comparez avec votre carotte dans le frigo et revenez soutenir que Vincent était un légume.


  • Effectivement, c’est bien vu de sa part.
    l’argument-massue me semble résumé ici : "Dans ces conditions, fallait-il tuer Vincent Lambert ? Et pourquoi lui, plutôt que les quelques milliers de personnes qui à l’heure actuelle, en France, partagent son état" ?
    On a la désagréable impression que l’affaire Lambert est là pour créer une jurisprudence, faire taire des contestations....
    Dans ces conditions, les médecins/anesthésistes devraient monter au front et donner leur avis.... marre de ces injonctions venues d’en haut ; c’est aux concernés de se rebiffer, après tout.


  • je persisterai a dire qu’il ne s’agit la que de créer un précédant.
    si aujourd’hui mourir de faim signifie être euthanasier, bien sur que bientôt quelqu’un qui mourra de faim se sera peut être suicidé.
    Si en plus ça peut créer la jurisprudence nécessaire a l’euthanasie...

     

    • L’"humaniste" Bernard Kouchner vous a déjà dit qu’il ne fallait pas dire euthanasie car il y avait le mot nazi dedans ! Ce n’est pas progressiste hein ! Écrivez un truc plus israélien comme par exemple "le dernier odyssée pour la dignité", nan mais faut faire des efforts, il y a un marché derrière ça tout de même !


  • Pour quiconque à passé plus de 3 jours alité sur un lit d’hospital, ou a été soutenir un proche y séjournant plus de la moitié de sa fin de vie sur des années, y passer 10 ans alité sans aucun espoir d’amélioration et se retrouver catapulté tête de gondole des pour et des contres de quelque chose dont il n’a certainement plus rien à foutre... Il n’y a qu’à voir la tête malheureuse sur laquelle on ne lisait que souffrance, le pauvre, instrumentalisé au moins 7 ans de trop. Il avait le choix de vivre un calvaire instrumentalisé sans conscience de rien, ou de vivre un calvaire avec conscience de tout, encore pire.

    Ceux qui l’aimaient pour autre chose que leur vie égoïste soit sa femme et une de ses soeurs ont déclaré que jamais de son vivant il n’aurait accepté d’être instrumentalisé de la sorte. Tout le monde n’en parle pas, lui oui.

    11 ans à l’hosto , dont 8 conscients... Deja avec toutes ses capacités essentielles d’autonomie c’est un calvaire...Si sa maman lit ce message, vu qu’il respirait tout seul, pourquoi ne l’a t’elle pas ramené chez elle ? Elle ne dit pas une seule fois qu’elle a essayé de le ramener chez elle ou de l’amener à la mer ou à la montagne, qu’il ne soit pas juste l’instrument de son propre combat, qu’il puisse au moins sentir l’air libre en dehors de la geôle de vie artificielle dans laquelle on l’a plongé sans lui demander son avis.

    Dieu merci, la folie des hommes s’arrête une fois que l’on quitte ce monde de psychopathes.

    L’amour du Christ et la confiance en Dieu, c’est aussi accepter de laisser partir vers l’inconnue ceux que l’on aime, afin qu’ils puissent eux aussi, faire l’expérience de l’amour de Dieu, pas seulement leur faire vivre un calvaire sans fin afin que les autres retrouvent la foi.

    Je suis certain qu’il est bien mieux là où il est aujourd’hui, quelque soit la façon dont on instrumentalisera sa libération.
    Paix et bonheur Éternel à Vincent Lambert.

     

    • « Je suis certain qu’il est bien mieux là où il est aujourd’hui, quelque soit la façon dont on instrumentalisera sa libération. »
      Certain d’un truc que par définition on ignore, comme le rappelle à juste titre ce texte, c’est vraiment balèze ! Mais bon comme disait Coluche, on s’autorise à penser a la place des autres au nom de la sacro-sainte opinion.



    • L’amour du Christ et la confiance en Dieu, c’est aussi accepter de laisser partir vers l’inconnue ceux que l’on aime




      C’est vrai, à condition de ne pas les forcer, vous le savez de quoi était conscient ou pas Vincent ? Non.
      Dès lors ne jugez pas d’égoiste l’expression d’un amour sans faille au dessus de tout, celui d’une maman. Il peut vous sembler excessif, c’est même à ça qu’on identifie l’ amour d’une mère envers son enfant. Je n’en sais pas plus sur la bonne décision, mais je ne me permettrai jamais de lancer la pierre aux parents de Vincent (paix à son âme) les seuls dont la décision est légitime et ne peut être intéressé d’une manière ou d’une autre, aucun parents ne peut sacrifier son enfant ou souhaite le laisser en souffrance.


    • J’ai bien connu dans mon village le cas d’un monsieur d’une quarantaine d’années qui est devenu tétraplégique à la suite d’un accident de la route.
      Cet homme était en possession de tous ses moyens intellectuels après l’accident. Il ne pouvait bouger que la tête, était nourri normalement, lavé, habillé etc. par des tierces personnes. Sa femme avait fait transformer sa maison afin qu’il puisse y vivre. Il pouvait se servir d’un ordinateur à l’aide d’un stick qu’il mettait dans sa bouche. Il pouvait lire également. De temps à autre, on le mettait dans un genre de minibus agencé spécialement pour lui, afin qu’il puisse changer d’air, voir l’océan, par exemple.
      Il ne pouvait pas parler. Un dispositif a été tenté (canule à la gorge) pour qu’il puisse s’exprimer, ce qui n’a pas duré (complications.)
      Eh bien il nous faisait savoir qu’il se sentait prisonnier de son corps et qu’il ne voulait plus vivre ainsi. Il a fini par ne plus s’alimenter volontairement et il est décédé. Je ne sais plus trop combien d’années a duré son calvaire, mais au moins cinq ans.

      C’est la raison pour laquelle je ne peux pas me prononcer dans le cas de Vincent Lambert. Est-ce mieux de vivre ainsi ? Est-ce mieux de mourir ? Je ne sais vraiment pas.


  • Je ne vous cache pas que cette affaire commence un peu à me fatiguer. Tout le monde y va de son idéologie et de sa petite morale et finalement ce n’est que de ça qu’il s’agit et rien d’autre. En ce qui me concerne, je trouve que sa femme à fait le choix le plus approprié vue sa situation. Que quelqu’un comme Wellbeck qui est un des auteurs le plus nihiliste que je connaisse utilise maintenant le cas de Lambert pour parler d’éthique (on croit rêvé !) démontre encore une fois, si besoin en est, la perversité du personnage. Ce type est une vraie merde, un opportuniste qui n’a pas la moindre honte.

     

  • C’est la fin de la chrétienté , le 15 avril 2019 avec l’incendie de Notre-Dame , nous entrons dans l’ère de la barbarie.
    Ce monde sans Sacré qui devient barbare ! Stanley Kubrick l’avait prédit dans son film incompréhensible à l’Époque de sa sortie : Orange mécanique.

     

  • Déjà employer le verbe "tuer" c’est prendre position.
    Pourquoi vouloir faire de ce cas une jurisprudençe sur l’euthanasie ?
    (ce n’est même pas le sujet).

    Ici c’est un cas juridique, qui de la famille à le droit ultime ?
    Quand à l’éthique elle fonctionne théoriquement dans les deux sens, l ’éthique peut aller dans le sens du vent, ou totalement contre : l’éthique n’est pas l’opinion.

    Dans tous les cas, ce cas isolé, sensible, compliqué, et à l’issue tragique ne peut peut faire aucune jurisprudençe.
    Si il y’a une leçon à en tirer c’est que la fin devie doit être examinée au cas par cas. Selon moi.

    Quand à la manière d’y mettre fin, ce cas pose la question, c’est en cela qu’il est intéressant.

    Quand à ceux qui veulent faire vivre des colonies entières de gens en état "pauci-relationnel" et autres (le progrès médical nous offrant toujours plus de nuances à mesure de son avançée) pourqoui pas ?

    Mais comment, et surtout pourquoi ? Elle est là la question éthique, débarassé de tous les préjugés .
    Pourquoi faire vivre un homme sous la machine ?
    On peut pousser la question toujours plus loin, mais est ce le règne du vivant ou de la technique ?


  • A présent que Vincent Lambert n’est plus là, à quoi bon maintenant ?
    Un peu de décence donc.
    Pourquoi le littérateur Houellebecq et l’autre pseudo-moralisateur Hirsh questionnent-ils merdiatiquement si tard la mise à mort active de Vincent Lambert ?
    Pourquoi ces 2 sieurs n’ont-ils pas rejoint les parents et le Comité de soutien Vincent Lambert pour s’opposer ensemble à son exécution publique programmée ?

     

  • Cela dit on peut tout à fait considérer ça comme un assassinat, mais bon...encore une fois çela pose beaucoup de questions, auxquelles on ne peut répondre de manière génerale.

    Je pense que les questions sont très mal posées, et que ce cas n’est pas représentatif.
    La famille réelement religieuse (en tant qu’ensemble/comunauté) trouvera un concensus .

    Là on nous présente l’absence de concensus famillial comme débat sur la "fin de vie" sur un handicapé de 40 ans..le débat est mal posé dès le début.

     

    • L’électricité c’est le pouvoir de l’Antéchrist (le dajal / le trompeur) parodiant le pouvoir de Jésus redondant la vie par l’intermédiaire de Dieu ?... L’Homme qui décide avec l’aide de la machine de maintenir ou ne pas maintenir en vie...

      Débranche qu’on voit ce qui se passe ?

      On peut effectivement discuter du bien fondé de telle ou telle décision, mais il ne faut pas oublier les principes de base.


  • La Vie est sacrée..jusqu’à celle du moindre insecte.
    Ceux qui sont sorti de leur corps au moins une fois le savent très bien.
    Comprenne qui sait.

     

    • @lynx dans la brousse : totalement d’accord avec votre analyse aimer, c’est aussi "laisser aller", lâcher : je ne considère pas qu’on l’a tué en l’occurence....quant-à l’idéalisation d’époques prétendument non barbares, faites moi-rire...Des cathédrales en flammes, il y en a eu des dizaines, voire des centaines entre 1100 et 1250 (la foudre en général) et cela n’a jamais signifié que le feu du ciel punissait les péchés ...On rebâtissait, toujours plus haut...
      Par ailleurs pour un Chrétien, quel plus beau destin que d’aborder enfin au rivage, à la Lumière : nous ne faisons que passer...Evidemment, l’instrumentalisation (par les tradis et par les impies du gouverne - ment) à troublé terriblement toute cette affaire : Vas en Paix, Vincent et que ton épouse puisse enfin opérer son deuil et trouver l’apaisement : par la communion des saints tu es désormais encore bien plus proche des tiens et je suis convaincu que tu as déjà "fait ton purgatoire" ici-bas...


  • "Retirez-vous de moi, maudits, allez au feu éternel, qui a été préparé pour le diable et ses anges. Car j’ai eu faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ; j’ai eu soif, et vous ne m’avez pas donné à boire" (Mt 25, 41-42).


  • Nous sommes entrés dans l’air du nihilisme actif.

     

    • Si il fallait donner une fête et une sépulture digne à chacun, nous passerions notre année à ne faire que çela.
      A un moment il faut être pragmatique.

      L existence de milliards d’individus implique d’accorder moins d’importançe à chacun d’entre eux.
      C’est là que se pose la question pour les tenants du vivant : quantité, ou qualité ?
      Possibilité de reconnaissançe, de différenciation, ou indiférenciation et normalisation ?

      De même que par souçi d’egoisme, la cellule reduit son égoisme.
      Il me semble qu’il viendra une epoque ou par souçi d’humanité (humanisme) il faudra réduire celui çi.


  • pauvre Lambert, repose en paix !


  • Non seulement, ils créent les conditions d’une jurisprudence mais un climat favorable à l’euthanasie au point d’affecter le corps médical tout entier, qu’il banalise la mort ... comme est banalisé l’avortement puisque les délais sont rallongés ! Comme ilS affaiblissent l’autorité parentale tout ça va dans le sens d’une dictature sans précédent sur les corps et donc nos personnes, les libertés !

    Un médecin-anesthésiste est soupçonné d’avoir tué et empoisonné plusieurs patients à Besançon : voilà le climat mental qui permet aussi de tels actes immondes !

    La folie est entrain de gagner la bête immonde qui n’a jamais sommeillé, toujours active et comment ?

    Oui, il y a complot contre la santé des individus, c’est évident ! Rien qu’à voir les conditions de travail aux urgences !

    Tout ceci, contribue aussi à de l’euthanasie soft !

    Vincent Lambert aurait dû être confié à ses parents, les seuls garants de leur enfant ! Car après tout qui a engendré Vincent ? D’où vient-il ? Enfant abandonné ? confié à la république mafieuse ? Qui l’a nourrit, éduqué, choyé ? ça c’est du concret !

    Ni sa femme, ni ses frères ou sœurs (?) n’auraient dû s’immiscer dans le choix de ses parents de le voir à leurs côtés !

    Qui va régler les frais funéraires l’Etat français pour le meurtre commis en notre nom par une bande de voyous ! Oui, parce que ses parents, sa famille n’étant pas responsable de sa mort, c’est à l’Etat de payer les funérailles, non ?

    Nous vivons une agonie. Une guerre silencieuse, efficace, efficiente dans tous les domaines de notre sur(vie) humaine.

    Ils sont entrain de l’accélérer. L’État n’a plus d’âme parce que dirigés par des êtres sans états d’âme car en état de possession. Qui les possèdent ? Leur donne cette force, cette capacité à se renouveler ?

    Ils va bien falloir que ça sorte un jour !

    Dostoïevski : LES POSSÉDÉS


  • Le commentaire de Houelbecq sur l’assassinat de Vincent Lambert exclut dans son articulation (consciemment ou pas) un fait important : l’argument de Jacques Attali. Attali nous a expliqué que l’euthanasie active était l’étape finale et logique dans une société capitaliste où une personne non productive doit être éliminée. Pourquoi cette omission ?

     

  • Donc si jamais on arrive à empêcher la vieillesse, faudrait vivre toujours comme ça ?
    Sans moi. Faudrait au moins demander à 18 ans si on est pour ou contre.
    Très peu pour moi surtout que la valeur du Créateur dépasse largement tout ce qu’il y a sur terre.


  • "Dorénavant et tenez-vous le pour dit, l’expression de la cruauté de notre caste sera le gage de notre toute puissance", semble signifier cet acte criminel légalisé.

    Peu à peu, le droit d’exécuter qui bon leur semble s’instaure. Il faut que vous craigniez qu’une décision de justice peut vous considérer comme inutile et que vous valez mieux en disparaissant pour construire le progressisme et déconstruire (démolir) toute idée traditionnelle sacrée de la vie.

    Après les embryons, les fœtus, puis les prématurés, les trisomiques, bientôt les autistes, les handicapées puis les malades , les retraités, les clochards, les pauvres, les laides, les obèses, les chômeurs en fin de droit ...

    Cette dystopie à laquelle nous assistons s’en va gaiement telle une parade macabre vers l’anéantissement de la vie avant que la nature matérielle se rappelle à ses savants fous.

    Vincent renaîtra pour leur faire payer ce crime odieux.

     


    • Vincent renaîtra pour leur faire payer ce crime odieux.



      Ressuscité ? Comme Jésus, à une date précise du calendrier messianique ? Dans cent ans peut-être aussi encore...

      Ou plutôt comme dans les films américains de fantômes (vengeance perso au cas par cas ?)

      ...Odieux, odieux, c’est bien gentil, mais réfléchissez un peu,

      - si dieu était foncièrement bon et généreux, n’aurait-il pas envoyé un ange gardien pour éviter cet odieux accident de voiture ?

      Pourquoi dieu devrait plutôt intervenir après (vengeance), plutôt qu’avant le moment clé de cette histoire ?

      Ne me dites pas que Vincent Lambert méritait réellement se sort tragique ? Dieu aurait-il des information accablantes sur cet individu, que le commun des mortels et la grande Presse froncaise n’auraient pas ?

      Ah, mais non ! J’oubliais... Dieu nous teste, car il est d’Amour...

      (les voix du Seigneur, etc...)


    • @mon cult sur la commode
      Dieu n’a rien à voir dans cette histoire. Vous semblez confondre les bassesses infra-humaines et Ses desseins . Votre confusion n’a d’égal que cette hargne à l’exposer.

      Vous confondez également renaissance et résurrection. Ce n’est pas le lieu pour vous en expliquer les différences aussi je vous conseille aimablement de faire quelque recherche si vous voulez commenter à bon escient en matière de transmigration de l’âme.


    • #2238774

      Dieu n’a rien à voir dans cette histoire.



      Comme c’est étrange... Dieu est l’omniscient tout-puissant, créateur de toutes choses, mais cependant, dans les cas les plus injustes, Dieu est tout simplement absent et déchargé de toute responsabilité envers ses créatures (arrêt maladie ou congés payés ?)

      Comme c’est facile de réfuter toute forme de logique lorsque nous nous cachons derrière les impénétrables voix du Seigneur... (et un pseudo)

      À ce niveau, ce n’est même pas de l’hypocrisie, mais tout simplement de la mauvaise foi.

      - un peu comme en foot > quand il y a but, quand l’équipe gagne le match, les croyants font le signe de la croix et affichent fièrement leurs "Gott mit Uns !"

      Mais quand c’est la débâcle, l’équipe se prend une branlée, là ? L’euphorie divine se fait très discrète parmi les siens...

      Ainsi, quand cela vous arrange, et seulement dans ces moments-là, Dieu est miséricordieux...

      Je vais être clair sur le cas Lambert. En 10 ans, il n’y a pas eu de miracle, seulement du bruit médiatique.

      J’ai un frère handicape à 90 %. Il ne parle pas, il beugle, se chie dessus, n’a strictement aucune utilité pour ses proches ou tout simplement, son environnement. Il a détruit ce qui restait du foyer familial, avec la complicité de sa gentille maman (et d’un allocation assez juteuse pour convaincre cette dernière de le conserver fièrement à la maison...)

      Les gémissements ignobles, l’odeur de merde permanente, les disputes incessantes, la violence. La destruction au nom des plus faibles (surtout en pyjamas) Le culte de la victimisation à son apogée.

      Des parents lobotomisés par les mythes biblique, un père lâche, faible, humilier par la divine présence de sa procréation raté, l’Enfer.

      L’Enfer est sur terre tout comme le paradis (faudrait-il encore assez de modestie pour reconnaître la beauté des choses naturelles. La Vie, la mort, au delà des 10 commandements et des évangiles !)

      Le jour ou j’apprendrais la libération (mort) de mon frère, je ressentirais un moment de soulagement.



      Vous confondez également renaissance et résurrection. Ce n’est pas le lieu pour vous en expliquer les différences aussi je vous conseille aimablement de faire quelque recherche si vous voulez commenter à bon escient en matière de transmigration de l’âme.



      « Transmigration de l’âme ? » Oui-oui... J’enseigne le sujet 3 fois par semaine à mes disciples (pieds, poings) Une doctrine et une pratique beaucoup plus efficace que la prière.



    • Dieu n’a rien à voir dans cette histoire.



      ...Quand ça vous arrange, Dieu est en vacance...

      - Faux-cul.


  • Sincères condoléances, particulièrement à la maman que
    j’ embrasse très fort.
    J’ ai le sentiment, d’ avoir assisté à la crucifixion de Jésus
    en live, aux XX siècles.
    Le Nom de Vincent Lambert serra gravé pour l’ Éternité.


  • Il n’a pas été débranché ! Il respirait par lui même ! Il devait juste être nourri ! Le terme "débranché" laisserait à penser qu’il était entouré de machines sophistiquée qui l’auraient maintenue en vie artificiellement, or il était tout simplement dans un lit dans une chambre normale ! Et depuis des années il était mis en isolation où on lui refusait les soins et traitements qui auraient peut être pu améliorer son état !
    Le cas Lambert me rappelle un excellent film récemment vie. The humanity bureau. Ce film relate la société de demain où les gens considérés comme non productif sont déportés, tués et incinérés.

    A titre personnel je ne voudrais pas vivre dans l’état de Lambert...mais je considère que le choix civilisationnel consistant à normaliser et légaliser l’acte de consistant de tuant un individu capable de vivre sans traitement médical lourd, qui respire par lui même, qui montre des signes d’activité cérébrale...est un premier pas vers des choses beaucoup plus graves ! Rappelez vous la légalisation de l’avortement. Au début c’était nous disait-on pour les gamines de 12 ans violée par leur père ou grand-père...pour sauver la vie d’une femme dont la grossesse serait fatale...et puis cela a dérivé à la situation actuelle où une salope qui n’a pas été capable de prendre ses précautions se retrouvent en cloque et décrète qu’un enfant c’est casse-couilles, encombrant...et qu’il faut donc le zigouiller !

     

    • Je ne pense même pas qu’il souffrait, et si il pouvait nous parler il nous dirait : " Qu’est ce qui vous prend ! "
      On ne peut pas savoir si il souffrait ou pas, donc le doute doit lui donner encore la vie.


    • Mouais... C’est surtout l’homme, en général, qui décrète que l’enfant est encombrant et casse-couilles, et qui est ravi qu’une solution existe pour s’en débarrasser. Votre réflexion déplacée et simpliste ne peut être que le fruit d’une vie de frustration sexuelle mal digérée. Pauvre petite chose...


    • @Jojo :



      Mouais... C’est surtout l’homme, en général, qui décrète que l’enfant est encombrant et casse-couilles, et qui est ravi qu’une solution existe pour s’en débarrasser. Votre réflexion déplacée et simpliste ne peut être que le fruit d’une vie de frustration sexuelle mal digérée. Pauvre petite chose...



      J’ai également vu plein d’avortements qui étaient l’initiative des femmes, le dernier cas que j’ai croisé était même précisément contraire à l’avis du père, lequel voulait garder l’enfant.
      Vous montrez du doigt un raisonnement simpliste et lui opposez un contre-argument qui l’est tout autant. La réalité c’est que les deux existent et cela n’invalide en rien votre expérience. Faut juste se rappeler que la réalité ne se limite pas à ce que vous voyez.
      Quant au "fruit d’une frustration sexuelle mal digéré", vous n’en savez rien, mais alors rien de rien. Vu de l’extérieur on pourrait croire que vous transposez aux autres votre propre cas. C’est pas notre faute si vous n’êtes tombés que sur des trouduc’, gardez donc votre fiel pour vous.


  • Rachel va enfin pouvoir introduire sa demande d’indemnité de veuve.

     

    • Là vous dites vraiement n’importe quoi et sans honte en plus. V Lambert venait d’un milieu modeste et etait infirmier. Il n y a aucun heritage, renesignez vous, et sa femme aimait son mari et l’a aimé jusqu’au bout, même si cela vous parait etrange...
      Pour ma part mes pensées vont autant aux deux "clans" de cette affaire qui n’aurait jamai du devenir une affaire, mais resté dans l’intimité de la famille...

      Maintenant ceci etant dit il faut effectivement faire tres attention - avec ces fous psychopathes - à ne pas alller vers une société ou la vie (humaine ET autres !!!!) ne serait plus "sacrée", mais serait juste une sorte de marchandises à valeur ajouté...
      Ceci etant un tout autre débat qui devrait _ à mon sens - faire l’objet de conferences sur ERTV avec des intervenants comme Alain Soral, Youcef Hindi, Marion Sigault, Pierre Hilard, Michel Drac, Lucien Cerise, .......


    • « Maintenant ceci etant dit il faut effectivement faire tres attention - avec ces fous psychopathes - à ne pas alller vers une société ou la vie (humaine ET autres !!!!) ne serait plus "sacrée", mais serait juste une sorte de marchandises à valeur ajouté... »
      Il se trouve que ceci, et d’autres choses en cours du même acabit, constitue la preuve que ce que vous évoquez est déjà en vous.


    • @Eric : "De quelles preuves tres cher parlez vous ?????"
      Je serais bien curieux de les connaitre.... Lisez vs dans le mars de café ????


    • @francky, vous n’avez pas l’impression que les faits traités ici prouvent bien que nous sommes déjà de plein-pieds dans ce dont vous dites qu’il faut le redouter pour l’avenir ? Deux sous de jugeote se substitueront aisément au marc de café qu’il n’y a nul besoin ici d’invoquer. On peut ajouter la PMA, GPA, etc. Que vous faut-il de plus ? Je m’étonne d’autant plus de votre réaction irréfléchie que dans le fond nous devons être plutôt raccord. Bref, passons.


    • Je corrige un post précédent : « Il se trouve que ceci, et d’autres choses en cours du même acabit, constitue la preuve que ce que vous évoquez est déjà en cours. »



  • si l’on estime qu’il souffre trop ou que la maladie l’a dégradé à un point... inhumain (dans ce cas qui juge de la frontière entre l’humain et l’inhumain ?), mais on peut aussi, par respect pour sa dignité ou sa vie, au choix, conserver – presque éternellement avec les moyens scientifiques – une personne en état d’extinction prolongée.



    L’argument "il souffre" servant a justifier l’euthanasie est aussi assez typique d’une culture refusant la douleur. Or dans de nombreuse civilisation traditionnelle la douleur est vécue comme une épreuve spirituelle transcendante. Les martyrs chrétiens...la crucifixion du Christ...les rites d’auto-torture, de flagellation...en Asie et en particulier aux Philippines...De nombreux rites d’initiation à l’âge adulte consistent à infliger à l’adolescente des douleurs que l’on qualifierait à notre époque de couilles molles comme atroces. Par exemple en Amérique du Sud les jeunes hommes d’une tribu doivent se faire mordre et piquer par des fourmis...des aborigènes en Australie arrachaient les canines des adolescents lors d’un rituel et ces derniers ne devaient pas pousser un seul cri ! Certaines tribus amérindienne torturaient leur prisonniers de guerre avant des les tuer car mourir sans douleur était considéré comme une malédiction...et encore aujourd’hui l’accouchement est pour les femmes une grande douleur physique (quoi que la péridurale et la césarienne tendent à se généraliser conformément à l’idéologie "anti-douleur"...)

    Quant à la technologie permettant de maintenir en vie indéfiniment...cela n’a rien à voir avec le cas Lambert. Lambert ne bénéficiait d’aucune technologie sophistiquée, il était même capable de déglutir mais après que les autorités on décrété qu’il devait crever on lui a refuser les traitements de rééducation et son état s’est dégradé, de ce fait il a été sondé pour être nourri et hydraté. Toutefois être nourri par une sonde ce n’est pas de la haute technologie. L’église catholique refuse l’acharnement thérapeutique (le maintien en vie avec respirateur artificiel qu’elle qui ne respire pas par lui même, réanimations répétées de quelqu’un faisant des arrêts cardio-respiratoires réguliers...dont le cerveau n’a plus aucune activité décelable...), en revanche s’oppose à l’euthanasie des gens vivant de manière autonome.

     

    • Goy pride est toujour parfait dans ses commentaires...


    • @ goy pride Méfie toi de ce que tu racontes ..Tu ne sais pas ce que la vie te réserve .
      Si demain tu te voyais cloué dans un lit incapable de communiquer ,réduit à un état d’objet ,manipulé par des inconnus ,souffrant le martyre sans pouvoir l’exprimer ,je doute que ton héroisme résiste durant 11 années .En général si l’on met les gens en services de soins palliatifs ,c’est parcequ’ils nécessitent des soins comprenant des cocktails morphiniques à haute dose en discontinu , qu’ils réclament d’ailleurs ; Puisque pour toi , il est héroique de souffrir ,va donc te faire arracher les dents sans anesthésie et opérer idem ,pauvre imbécile ! Tu serais contre l’euthanasie mais OK pour la Torture et les sacrifices humains ? Je ne comprends pas tout . Je te signale que d’après( ce qui serait )les paroles de Jésus lors de sa cruxifiction il en aurait appelé à Dieu parcequ’il souffrait trop et qu’il a méme demandé en suant du sang que Dieu lui épargne cette épreuve peu avant son procès .De toute évidence il était pas trop partant !


  • Comme un politicien, forcément démagogue, Houellebecque veut ratisser large . Il cherche à plaire au plus grand nombre de lecteurs potentiels, dans sa correspondance LF Céline avoue faire la même chose . Plaire ! plaire ! plaire ! Les putes aussi...


  • il ne s’agit pas d’une euthanasie mais d’un assassinat médicalisé au sens stricte du terme

    "ouvrir une brèche , de faire évoluer les mentalités "
    je parlerai d’une regression de l’ensemble des croyances et habitudes d’esprit d’une collectivité, résultat des dispositions psychologiques et morales de chacun

    régresser n’est pas évoluer

     

  • pour terminer

    - dans quel état croyez vous être lorsque chaque nuit vous dormez dans une phase de sommeil profond ?
    - dans quel état seriez vous si vous étiez soumis a l’hypnose ?

    est ce pour autant que vous n’êtes ou ne seriez rien
    ces états ne représentent t il pas, eux aussi, un état mental particulier, réversible, mais en quoi une non réversibilité PROBABLE a t elle pu autoriser cela ?

    au delà des péroraisons fruits des savoirs crétins de la faculté, on ne sait rien
    un bon médecin est celui qui sait qu’il ne sait pas, le reste c’est de la foutaise

    peut etre que ces travaux pourrons faire prendre conscience de ce que j’écris :

    https://www.futura-sciences.com/san...

    rip V Lambert


  • « L’assemblée plénière de la Cour de cassation, s’est donc réunie le 25 juin 2019 pour examiner la décision de la cour d’appel de Paris du 20 mai dernier, ordonnant la reprise des soins de Vincent Lambert. »

    « D’après le journaliste du Figaro, Stéphane Kovacs, le procureur général près la Cour de cassation, François Molins a déclaré que : « Reconnaître le droit à la vie comme valeur suprême dans l’échelle des droits de l’homme aurait pour effet de remettre en cause les lois Leonetti ou relatives à l’IVG ».

    « Autrement dit : si l’on reconnaît le droit à la vie comme valeur suprême dans l’échelle des droits de l’homme, les lois Leonetti et Veil sont remises en cause. Or la volonté générale a approuvé ces lois. Donc, le droit à la vie ne peut être reconnu comme valeur suprême. »

    « La question pour François Molins n’est donc pas de savoir ce qui, objectivement, fait ou ne fait pas partie des droits de l’homme, mais ce que la volonté populaire décide « « souverainement » » à leur sujet. »

    « Que reste-t-il alors de l’idée selon laquelle les droits humains sont des valeurs universelles, intangibles, valables toujours et partout ? N’est-ce pas la Déclaration universelle des droits de l’homme des Nations unies de 1948 qui précise en son article 3 : « Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne » ?

    « Cette intervention a au moins le mérite de montrer l’incohérence profonde inscrite au cœur même de notre système législatif, et la tyrannie absurde exercée par le nombre. Les lois françaises – en l’occurrence les lois sur l’avortement et la fin de vie – sont au-dessus des droits humains fondamentaux. Dont acte. »

    « Finalement, il n’y a donc plus qu’une seule loi : la relativité intrinsèque de tout droit ; le seul absolu est la volonté dite générale, avec une rigueur élastique selon les temps, les humeurs, les manipulations qu’elle peut subir. Il fallait y penser : un absolu relatif ! Voilà qui est bien pratique pour absorber ces contradictions dans un tout qui les réunit. »

    Avec de tels principes, la justice n’a plus de socle solide et sombre dans l’arbitraire.

    (Source : Le Figaro - FSSPX.Actualités - 27/06/2019)

    - Où l’on parle des droits de l’homme : un goy ou pas ?
    - de volonté populaire ? Émanant de quel peuple ? consulté ? représenté ?
    - toujours les mêmes au ordres dont François (encore un) Molins !

    Suis pas certain qu’un membre haut initiéFM ou un de la communauté dans un état végétatif aurait subi le même sort létal=légal

     

    • Comment le droit à la vie serait valeure supême alors que même dans les sociétés primitives la peine de mort et le châtiment de mort existent !

      On retrouve dans les livres de Levi-Strauss sur les société primitives
      (Tristes Tropiques, fort intéressant) des cas d’ handicaps lourds ou autres...mais tant qu’ils présentent un interet actif (dynamique) pour la société ils sont légitimes d’exister.

      Au contraire le criminel ou l’être n’apportant rien en terme civilisationnel ou d’échange
      sera supprimé sans ménagements.

      De plus le progrès médical n’a aucune plaçe dans les déclarations du 18 siècle...a cette époque il n’etait pas concevable que l’on puisse maintenir en vie des gens contre toute volonté.
      (personelle et divine).

      Il n’y a aucun absolu , il n’y a que du relatif, quand nous seront à même de soigner ces diseases, nous le ferons. en attendant...


  • Un franc-maçon ne tue pas. Il offre la sédation profonde, après avoir mis en œuvre toutes les politiques visant à réunir les conditions de délivrance obligatoire de cette sédation profonde.

    Grossier coup de billard.

    Quand nous rentrerons dans le jeu, nous mettrons en œuvre des tactiques bien plus efficaces pour nous assurer du respect de la dignité des maçons ...

    Vous verrez qu’on sait aussi fort bien jouer avec les mots, et le reste.


  • Je suis touché par la prise de conscience de cet écrivain à ce sujet .
    Sur un plan plus large , c’est le début de la mise en place de la gestion de l’euthanasie par le système qui doit s’étendre conformément à ses directives .
    En résumé , culture de la gestion des naissances , de la manière de vivre dans les moindres détails, désagrégation totale de la famille traditionnelle ,etc ; et à termes , gestion des fins de vie ... la plus aboutie des dictatures !
    ( le meilleur des mondes , soleil vert , ... à l’époque c’était de la science fiction ) ... on s’en rapproche à grand pas ! De temps en temps il existe des réfractaires , ils sont vite cloués au pilori !
    PS : l’homme se prend pour Dieu ( depuis surtout les idées maconniques qui ont triomphées de celles de l’ancien régime ) , pour en arriver où nous en sommes .
    Malheureusement ces idées furent insufflées par leurs maîtres communautaires , avides de pouvoirs dont ils étaient privés depuis 2000 ans : c’est maintenant leur revanche et elle est désormais ...planétaire !

     

    • L’homme occidental se prend pour Dieu oui et meme il se considère plus omniscient et omnipotent... ah la vanité occidentale vous perdra.

      c’est drôle mais aucun de mes commentaires n’est jamais passé, l’homme blanc occidental si intelligent au qi si élevé ... mais LOL la blague ... ne supporterait donc pas la critique objective ? Toi le censeur tu es un nul comme ta clique :)

      Allez hop ! un ricard et on saute sa nièce voila à quoi je vous résume cloportes adorateurs de sionistes :) je ne dis pas autre chose vous serez tout à fait capable de me signaler ... tradition tradition... loll


  • Tant d’attention pour Lambert, si peu pour le CETA vote le 17 juillet au parlement francais.. ne s’agirait-t-il pas d’un matraquage mediatique detournant l’attention des sujets qui derangent ? Les francais doivent montrer aux deputes leur opposition au CETA avant ce vote

     

  • la France est fière d’avoir supprimé la peine de mort. OK. sauf pour les tout petits bébés et les vieux et les "inutiles". Vive ce pays !

     

  • Concernant "l’affaire Vincent Lambert",ceci constitue un pas de plus vers l’euthanasie active,et il existe un lien objectif entre la promotion de l’euthanasie active ,comme celle qu’a subie Vincent Lambert et la menace d’écroulement de l’édifice financier...

    Je m’explique :
    Imaginez la généralisation de l’euthanasie active dans les EHPAD,toutes les personnes âgées ayant perdu un rapport rationnel au monde,ou bien clouées au lit par des affections dites "incurables",recevront ce "traitement".

    Les assurances "santé" (Secu comme les mutuelles)ainsi que les assurances retraites vont récupérer des fonds qu’ils auraient sinon perdus....

    Il faut savoir que l’on rentre en EHPAD avec une évaluation dite grille "GIR".

    Un GIR 6 correspond à une personne autonome pour ses soins quotidiens (se lave,se nourrit,se déplace,gère ses affaires courantes,seule et sans aide...)
    Vincent Lambert,lui,était "GIR1".

    Un établissement EHPAD (public comme privé) ,négocie avec les agences régionales de santé (ARS) les attributions de personnel en fonction d’un indicateur calculé sur la moyenne des GIR qu’il héberge,cette moyenne s’appelle le COS,et la négociation intervient tous les trois ans.

    En effet,les salaires des personnels "soignants" sont payés,après accord des ARS,par les conseils généraux et régionaux,et non par les établissement eux même,soit par le budget commun,vos/nos impôts/dette publique....

    Seuls les salaires des personnels "hôteliers" sont payés par les établissements EHPAD...
    Mais en trois ans,les GIR des résidents évoluent,bien évidemment vers la dépendance,et les établissements ont un grand intérêt à se" débarrasser" discrètement de ces résidents qui coûtent très cher,de plus en plus cher,en terme de charge en soins....
    Les EHPAD privés sont quasiment tous sous contrôle de groupes financiers liés au secteur de la banque/assurance....la boucle est bouclée...

    Je suis,un de ces professionnels de santé de ce secteur.

    Je vois venir le soleil vert.....

     

    • Je suis le tuteur de mon oncle de 91 ans qui est en Unité de Soins Longue Durée. Il faut voir des GIR 1 pour comprendre. Mais le souci de pognon de dingue peut se résoudre. Le souci est selon moi de trop individualiser. L’Hospitatlisation A Domicile peut être la solution, si le domicile, l’entourage familial s’y prête. Sinon faire des grosses structures, 200 à 400 personnes, qui permetent de mutualiser la laverie, la cantine pour les repas, les médecins et infirmières pour surveillance en médecine générale, un cadre plus facile pour les aides soignants qui peuvent souffler, un service kiné rééduc de qualité. C’est un peu socialiste mais cela devrait bien fonctionner.


  • Le grand écrivain aurait vraiment écrit "je l’avais entendu" en parlant d’une femme ?


  • C’est un "abruti inculte" selon Houellebecq en parlant de Mr Jean Marie Le Pen, qui lui repondi "tout le monde peut se tromper, j’ai toujours cru qu’il était un clochard ivrogne" !!


  • Je connais un infirmier (je le suis moi même) qui a travaillé dans le service du CHU de Reims ou Vincent était. Il m’a clairement confirmé que Vincent n’était Pas en mesure de communiquer, que son état nécessitait des soins palliatifs dans le sens où en gros il n’était pas dans le bon service. les parents que je comprends tout à fait on été trop loin. Pour être soignant et avoir assisté et accompagner des gens en fin de vie et d’autres qui ne l’étaient pas, je peux vous dire que la grande majorité demandaient à mourir. Vous n’imaginez pas le nombre de personnes juste "Malades" qui m’ont demandé "svp injectez moi qqch qu’on en parle plus..." Je peux vous garantir que quand on est souffrant, quotidiennement, qu’on passe 80% de son temps à l’hosto, qu’on avale une poignée de médocs matin midi et soir, le goût à la vie et l’envie de de vivre disparait de jour en jour. Alors à titre personnel je suis pour que ces gens ai le droit de choisir. Quant à Vincent, on utilise son cas politiquement ce qui est déguelasse, mais sa mort n’est que le résultat d’une décision qui disait : arrêt de l’alimentation et des traitements avec une sédation profonde. Comme la loi leonetti le permet, oui quotidiennement l’hôpital procédé à des euthanasies légales dans le sens où le produit injecté n’est pas létal, mais la sédation provoque une dépression respiratoire qui aboutit à un arrêt du coeur pendant que le patient "dort". Cela se fait tous les jours. Je l’ai vu encore la semaine dernière. Et je peux vous dire que les familles remercient les médecins et les soignants ... quand on voit un proche en souffrance fin de vie ou pas, quand la médecine est arrivée au bout de ce qu’elle peut faire alors il faut arrêter et permettre au gens de partir. Vincent lui n’avait aucun espoir de guérison, sa situation se serait empirée forcément, cela aurait été des souffrances pour lui et pour ses proches pour au final le même résultat, une sédation profonde qui aboutit à la mort. Paix à son âme.

     

    • D’abord Lambert n’était pas en fin de vie, cf la déclaration du Chef du service des soins palliatifs au CHU de Besançon, donc il n’avait rien à faire en soins palliatifs.
      Sa mère avait donc demandée à plusieurs reprises une possibilité de soins à domicile, HAD ou assimilée, refusée par Buzyn donc par le CHU de Rennes.

      Ensuite, Lambert était en état Pauci-relationnel, c’est à dire qu’il n’était pas encore un légume, un état dont le curseur s’est déplacé graduellement toujours plus vers le végétatif et dans le temps.
      Donc en résumé, organiquement, aucune pathologie si ce n’est qu’il n’était plus autonome et donc entièrement dépendant de soins extérieurs pour vivre, dont bien entendu l’hygiène et l’alimentation, comme le sont nombre de tétraplégiques, hyper conscients ou pas.

      A partir de là, la possibilité de sédation que vous évoquez, à savoir le cocktail morphine/anti dépresseurs que l’on administre à des patients en souffrance physique avérée et formalisée (ex phase terminale cancer etc...) est déjà sujette à caution pour un patient comme Lambert, sauf déclaration expressément écrite du patient et concernant sa volonté quant à la gestion de sa fin de vie à état constant.
      Par conséquent, la décision de l’arrêt de l’alimentation conduisant à sa mort l’est encore plus.
      Le reste, c’est de la politique sous l’émotionnel.
      Qui a raison moralement de sa mère ou de sa femme, c’est pour le spectacle et la division des opinions publiques.

      La vérité est que Buzyn marche sur les traces de Simone et étend le pouvoir de la loi quant à légiférer sur le droit à la mort.
      Veil avait déjà enfoncé un coin dans la sacralisation de la vie avec l’euthanasie pré natale sur fond de libération de la femme (8 millions de non naissances), Buzyn finit de la fracasser en institutionnalisant l’euthanasie post natale sur fond de dignité du patient.

      Bien entendu, les justifications sont autres et pas uniquement d’ordre purement économiques ou sociales.

      Une chose est certaine, aujourd’hui en France, vaut mieux être à la place de Lelandais que Lambert.

      A méditer.


  • C’est le rétablissement de la peine de mort en France, sous le nom d’euthanazi. Il fallait oser. Ils l’ont dit, ils l’ont fait. Aux suivants......


  • Le creux Où-est-lepèze, vient nous sériner avec ses psalmodies pompées sur les actualités du moment. Lui qui a été mille fois au bord du suicide avant de devenir riche.
    Maintenant il fait de la pub pour des bagnoles et des chaînes de magasins à longueur de pages dans ses romans indigestes.
    Profiteur de tout, il aura attendu qu’on tranche juridiquement pour prendre sa défense, quand il n’y a plus d’espoir...
    Pour ma part, je considère cette vie sous assistance respiratoire une non-vie et une façon de détourner l’argent public au bénéfice de quelques privilégiés dont je ne suis pas. Le jour où je vais aux urgences et je suis abandonné pendant 12 heures, là est mon vrai souci.


  • un document qui arrive bien tard !
    https://youtu.be/OFPcHs_yU1g


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