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Dépression des femmes cadres : les "stéréotypes" ont bon dos

AteliER
Article initialement publié dans l'atelier E&R

De nombreux médias se sont récemment fait l’écho d’une étude américaine, qui compare l’impact des responsabilités professionnelles sur l’occurrence de symptômes dépressifs chez l’homme et la femme [1]. L’étude a ainsi mis en évidence que les femmes occupant des responsabilités dans les entreprises seraient plus stressées et présenteraient davantage de symptômes liés à la dépression que la moyenne des femmes. Chez les hommes ayant eux aussi des positions managériales, au contraire, les symptômes de dépression seraient non seulement plus faibles que chez les femmes de même niveau professionnel, mais ils seraient aussi moindres que ceux que l’on pourrait rencontrer chez les hommes en général.

L’étude est le fruit du travail d’une sociologue, Tetyana Pudrovska, de l’université du Texas. Elle a été réalisée sur un panel de quelques milliers d’hommes et femmes, en utilisant des données de 1993 et de 2004. Les sujets étaient alors âgés de 54 ans, puis 65 ans. Plusieurs types de responsabilités ont été observés, et les tendances précitées se sont à chaque fois confirmées. Ce sont chez les femmes ayant à recruter et licencier des collaborateurs dans le cadre de leurs fonctions que l’on trouve la plus grande différence par rapport à la moyenne des femmes [2].

Les conclusions issues de l’étude et reprises par les articles de presse sont qu’une telle différence entre les deux sexes serait bien évidemment due aux « stéréotypes » qui pèseraient sur les femmes. Ces stéréotypes nuiraient à leur sentiment de légitimité pour assurer des tâches de management, ce qui leur causerait un très injuste mal-être [3].

Les conclusions, comme souvent en matière d’étude statistique ciblée sur le genre, violent ainsi un principe de bon sens absolument évident : une différence statistique observée entre deux groupes dénonce un biais exogène si et seulement si on peut raisonnablement établir que ces groupes sont, d’un point de vue endogène, égaux à l’origine face au phénomène observé. Et l’erreur vient bien de là : l’étude part du principe que les hommes et les femmes sont « égaux » en termes de capacité et de sensibilité dans un contexte professionnel donné. Les différences statistiques entre les hommes et les femmes ne peuvent ainsi qu’être le résultat d’un biais « culturel » : les fameux stéréotypes.

Il pourrait suffire de considérer les conclusions de l’étude comme nécessairement fausses, puisqu’elles font l’oubli aberrant d’une réalité bien charnelle : un homme est un homme et une femme est une femme. Ce propos peut cependant être affiné en faisant appel aux travaux d’Otto Weininger : chaque individu est en réalité une combinaison de masculin et de féminin, chacun des deux pôles ayant des caractéristiques fondamentales propres. On trouvera ainsi plus généralement des caractéristiques masculines chez les hommes et inversement, sans que cela n’exclue la grande diversité de caractères possibles de part le nombre infini de compositions potentielles des deux tendances. Et on peut déduire que, additionnée aux spécificités de la personnalité, cette composition conditionne le caractère d’un individu et le rend adapté, ou non, à telle ou telle position ou contexte professionnel. La théorie rejoint ainsi les réalités factuelles que chacun peut facilement observer au quotidien.

Mais alors pourquoi trouve-t-on aujourd’hui, aux côtés de femmes tout à fait à l’aise dans des postes de direction (des femmes aux caractères singuliers dont la masculinité importante dans leur composition perce jusque dans les traits physiques et comportementaux, comme nous invite à l’observer Weininger) d’autres femmes qui occupent ces même types de postes bien qu’elles y rencontrent une souffrance personnelle, preuve de leur volonté de poursuivre une carrière en inadéquation avec leur caractère propre ?

Il faut pour expliquer cela se rappeler des contraintes que notre époque fait peser sur les choix de vie : pression matérielle (insuffisance d’un salaire unique pour assurer des revenus aisés) pression émotionnelle (nécessité d’auto-suffisance financière dans un monde d’individualisme et de prédation où même la protection des siens, la famille, laisse sa place aux mécanismes intéressés du marché) ou encore et surtout pression symbolique (mythe de la femme indépendante, dévalorisation du rôle de mère au foyer, réussite professionnelle placée comme unique voie d’épanouissement…). On notera aussi l’impact encore faible mais grandissant de la féminisation des postes de direction, imposée directement par la mise en place des quotas.

Ainsi le résultat de l’étude nous en dit-il en réalité plus sur les différences inhérentes entre les particularités propres à la féminité et à la masculinité, en l’occurrence leur adéquation avec les interactions humaines que supposent un poste de direction, que sur de prétendus stéréotypes. Accepter de considérer l’inverse, comme le fait l’étude, est aussi juste d’un point de vue méthodologique que d’affirmer, par exemple, que si les hommes composent plus de 95 % de la population carcérale, c’est parce qu’ils sont discriminés par l’appareil judiciaire et subissent des « stéréotypes » !

Au-delà des réalités charnelles des deux sexes, les rapports socio-économiques ne sont en fait que peu motivés par des prétendus héritages culturels relatifs au genre, comme le prétend le voile mensonger du féminisme, mais bien par des dynamiques de rapports de classe. Un fait rappelé par Alain Soral, dans la continuité de travaux de Michel Clouscard :

 

 

Et comme nous parlons de rapports de classe, il ne faut pas oublier qu’à coté de la femme cadre supérieure, cette « victime » que l’on devrait plaindre car son ambition mal placée l’a amenée au stress et aux « symptômes » dépressifs, le quotidien de nombreuses femmes de milieux plus modestes est bien plus cruel. Le paradigme libéral-libertaire, dont le féminisme est d’ailleurs l’un des premiers relais idéologiques, a entraîné la généralisation de la précarité du travail (flexibilisation du marché du travail et chômage de masse organisé) de l’insécurité généralisée (laxisme judiciaire et abandon des quartiers populaires) et de la solitude (individualisme forcené et dévalorisation de la famille).

Une évolution lapidairement mais parfaitement mise en lumière par Dominique Venner à travers ces quelques lignes, qui prouvent au passage que la gauche du travail et la droite des valeurs se retrouvent souvent par le constat honnête de la réalité et le sérieux de l’analyse !

« Les femmes en pâtissent [du féminisme], comme elles pâtissent d’un système éducatif qui les prépare à divers métiers entrant dans la logique production/consommation en les détournant de leurs fonctions sacrées. Il est vrai que prendre deux fois par jour un bus ou un métro bondés et subir ensuite les avanies d’un chef de service, de collègues ou de clients revêches est un sort épanouissant ! […] Les jeunes mariées et les jeunes mères ayant été souvent transformées en handicapées bardées de diplômes, c’est tout bénéfice pour le système marchand et celui de consommation. Les femmes produisent des salaires qu’elles sont priées de dépenser illico en fringues jetables, entretenant le très rentable et inutile mécanisme du gaspillage. »

Dominique Venner Le Choc de L’histoire, Via Romana, 2011, p.76

 
 



Article ancien.
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90 Commentaires

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  • Ces etudes sont faites sur les occidentales blanches.
    Si ces etudes etaient faites sur les Chinoises ou meme les Japonaises ou les Latina ou les Africaines :je suis sure que les conclusions seraient differentes.

    Qu’on ne me traite pas de raciste, car je l’ai constate moi-meme a travers mes voyages.

     

    • Pouvez-vous nous en dire plus ?


    • Ok soit.
      Propose un début d’explication alors, si tu balance ça comme ça, c’est inutile !


    • « Ces études sont faites sur les occidentales blanches. » ... combien ? Sur quelle base ? Les statistiques parlent forts et ont les bras courts ! Le travail « de la femme » ici comptabilisé comme objet statistique, le « Tripalium » moderne de la femme - le progrès est unidirectionnel et ancestral : le sert vice/visse - la femme y tient un rôle hégémonique naturel : « elle met au monde ». Voilà bien « LE SERVICE » par excellence ! Voilà une dépression ! La dépression est globale depuis que le monde est monde.


    • #1058796

      Mettre tout le monde d’accord :

      THEODORE KACZYNSKI


    • #1058825
      le 14/12/2014 par Un juif "du quotidien" qui vous salue bien !
      Dépression des femmes cadres : les "stéréotypes" ont bon dos

      @ oups !

      Je pense que compris veut dire que les blanc(he)s sont les premiers touchés par cette "injonction" du politiquement correct, cette tyrannie du politiquement correct. Les asiatiques, les orientaux, les africains et les sud-am sont moins soumis aux inquisiteurs et avocats de cette idéologie, le genre qui veillent dans les crèche en suède que les enfants jouent avec les bons jouets (poupées pour les garçons, camion pour les filles). Comme ils n’ont pas ces agents du système sur le dos, des femmes peuvent exercer ce genre de métier sans croire qu’elles y sont obligées et, de ce fait, elles sont bien plus décontractées dans ce genre d’emploi, que peu d’entre elles font.

      Quand est-ce que l’on posera à l’ordre des médecins le facteur "politiquement correct" comme source de stress et de névrose ?


    • "Ces etudes sont faites sur les occidentales blanches."

      L’étude a été réalisé sur des femmes nord américaines, donc blanche, noire et asiatique. Nous n’avons pas d ’information ethnique supplémentaire.


  • Une femme est une femme , et celle dont le métier l’oblige à singer les hommes ne peut que mal s’en tirer .

     

  • Paul Morand fait remarquer dans ses "Mémoires inutiles" que les "gousses" sont souvent d’excellentes conductrices .


  • Bonjour,

    J’en reviens pas !

    Avez vous seulement lu cette étude ? Elle n’a aucune valeur scientifique, elle dit ce que le commanditaire a commandé comme conclusion, c’est un simulacre d’étude.

    Je sais de quoi je parles, j’ai soutenu une thèse sur le même sujet.

    Mais inutile d’avoir fait des recherches poussées sur le sujet, il suffit de la lire avec du bon sens.

    La façon dont a été menée cette étude est juste lamentable.

    Pourquoi relayez vous un travail aussi mauvais ? Sa conclusion est sur la ligne ER ? Est-ce une raison pour tomber aussi bas ?

    Et pour bien enfoncer le clou, je vous laisse chercher et découvrir qui a financer...

    Marc Stern

     

    • Bonjour,

      J’en reviens pas !

      As-tu seulement lu cet article ? Il me semble que les conclusions sont justement dénoncées par E&R, qui manie le bon sens sans pour autant être péremptoire.

      Et péremptoire sur semble bien l’être. Cela dit si tu as de bons arguments pour critiquer cette étude je suis preneur, mais lesquels exactement ? Je ne vais pas adhérer à tes conclusions sur parole sans un semblant de démonstration (après tout tu es du genre à ne pas lire les articles que tu commentes, c’est pas très engageant - sans vouloir te ridiculiser...)

      Pol


    • #1058443

      un monsieur qui a soutenu une thèse pourrait s’abstenir de faire en si peu de lignes une faute de syntaxe et deux fautes d’orthographe :
      - j’en reviens pas = je n’en reviens pas
      - je sais de quoi je parles = de quoi je parle (sans "s")
      - je vous laisse chercher et découvrir qui a financer = qui a financé
      Comme Égalité demande des messages "rédigés dans un français correct", j’espère que cette critique ne sera pas censurée...


    • Tout à fait d’accord avec vous cette étude est une extrapolation, pour ne pas dire caduque.
      Elle n’a aucune valeur scientifique, et décrédibilise l’autopsie du féminisme par les détracteurs.
      Quand on lit ceci



      Ces stéréotypes nuiraient à leur sentiment de légitimité pour assurer des tâches de management, ce qui leur causerait un très injuste mal-être [3]




      On est en droit de s’interroger sur la crédibilité « scientifique » de cette étude.

      Mais si vous lisez bien l’article, EetR apporte effectivement des éléments de contradictions envers cette étude.
      Cette étude prouve juste que majoritairement, les femmes et les hommes ne sont pas égaux en stress selon cette même étude, même si je conçois qu’il y ait pas mal de démenti.
      Je pense qu’au delà du fait que la femme ne soit "pas faite" pour encadrer, c’est l fait de singer une société basée sur la hiérarchie, l’autorité forcément masculine, car un système créé par des hommes.
      Enfin ce n’est que mon avis, je sais que certaines femmes arrivent à se faire respecter sans passer par l’autoritarisme qui leur donne une posture ridiculeusement masculine.


    • "- je vous laisse chercher et découvrir qui a financer = qui a financé" . Quenelle d’orthographe niveau 6ème :p


  • Génial !
    Quel bonheur de retrouver cette video. J’étais tombée dessus il y a peu et voulais la revoir. Je vous invite tous a la regarder dans son intégralité.
    Quant à Sophie et la spice di counasse qui travaillait dans la pub, j’aimerais vraiment savoir quels furent ensuite leurs parcours respectifs.

    NB : j’ai quitté le FN. Je ne me retrouve plus dans ce parti qui ressemble de plus en plus à tout ce que nous connaissons déja.
    Un mini scandale vient d’éclater au FN St Raphael où Melnikovics, un mec droit et acharné à défendre nos valeurs par le travail s’est fait évincer au profit d’un Fabien Hurel, UMP, inconnu de tous et qui a dû penser pouvoir se faire une place au soleil en rejoignant le FN à la dernière minute. Voilà donc tous les remerciements auxquels tous les actifs du FN doivent s’attendre à chaque fois qu’un opportuniste viendra sonner à la porte. Suivez mon regard.....Sébastien Chenu. Vous pensez réellement qu’avec ce machin, nouvellement nommé, l’intolérable gaypride risque de disparaître avec le FN au pouvoir ? Que nenni. Avec le FN, on s’avance tout droit vers une UMPSFN.
    Soral, qu’est-ce que tu attends ? Reprends le flambeau, par pitié.....ça pouille comme dirait l’infâme jacquouille.


  • Ah ! les fameuses études scientifiques des amerloques ! Tout un programme ... de conditionnement des masses.

    Quel rigolade à chaque fois que je revisionne ce passage d’Alain, la pauvre connasse du tertiaire qui se fait viander par Alain. Je serais particulièrement intéressé de retrouver cette fille après tant d’année, pour voir son état névrotique et physique actuel.

    Dédicace sincère à Évelyne Thomas qui était rayonnante à cette époque, quelle beauté ! Bécasse, mais franchement mignonne.


  • Étude ou pas étude, nul ne peut changer (supprimer) cette réalité : l’homme et la femme ne sont pas pareil . Par ailleurs, hommes ou femmes, cadres ou pas, la violence de la société et la dureté de la vie (du moins en Occident) font que la dépression peut survenir chez tout le monde, peut-être beaucoup plus chez les femmes du fait de leur état de “sexe faible”.
    p.s : c’est toujours un plaisir d’écouter Alain.
    Merci.

     

  • alain , t’es le KING... ( et je suis pas misogyne,c’est pire que d’être accusé d’antisémitisme depuis les année 80 !!! je veux continuer à travailler)


  • Bonjour
    Ce n’est pas un signe de bonne santé mentale d’être bien adapté à une société malade.
    Jiddu Krishnamurti.
    Donc, être malade en ce monde est un signe de bonne santé mentale.

     

    • Oui mais le monde est-il malade, ou est-ce tes représentations qui ne sont pas fidèles, altérées par un cerveau problématique ?

      Ah ... Éternelle question sans réponse possible.

      Si la moitié du monde à une façon de voir les chose et l’autre moitié une façon différente, peut-on dire que l’une ou l’autre est « malade » ? Peut-on prétendre que le monde est malade parce que ta façon de l’interpréter ne plait pas à ton système nerveux central ?

      Attention, en se lançant sur des pentes glissantes comme celles-là, on risquesoit de sombrer dans la dépression soit dans le relativisme radical. Il ne sert à rien de s’obstiner sur des points dont personne ne peut avoir de réponse.


    • Oups, petite erreur de logique en disant cela.
      En effet, en logique pure, le fait que l’ensemble A n’appartienne pas à l’ensemble B ne signifie pas que le complémentaire de A appartienne à B...
      Je sais c’est un détail à la c**, mais la logique pure et dure est la base d’un raisonnement cohérent !


  • "Se battre à ce point la pour aller travailler- [elle le coupe]"
    "Je m’bas pas j’aime ça !"
    "le capitale doit être heureux de vous avoir trouvé"

    Je me lasserais jamais de cette séquence et de sa phrase complète. Parce que c’est véridique, les plus riche, envoie les plus pauvres bosser pour eux pour avoir le moins de choses à faire et vu comment le système a été monté, il y a quand même mieux à faire que de bosser pour un patron qui vous paye une misère et qui en demande toujours plus. Un homme à tendance à ouvrir une entreprise, une femme à tendance a trouver un job sans risque et elles finit toujours dans les postes les moins bien payés...Y a des exceptions mais bon, il me semble que c’est chiffré.

    Comme quelqu’un d’autre, je suis curieux de savoir ce qu’il est arrivé de cette femme...



  • que si les hommes composent plus de 95 % de la population carcérale, c’est parce qu’ils sont discriminés par l’appareil judiciaire et subissent des « stéréotypes » !




    Là par contre, c’est vrai que les hommes sont discriminés par la justice.
    - Combien d’hommes arrivent à voir leurs enfants en cas de divorces ?
    - Combien d’hommes battus sont pris au sérieux par cette la (in)justice ?
    Les hommes sont méprisés et déconsidérés par le système judiciaire, qui n’a hélàs de justice que le nom.

     

    • #1058743

      ....heu... " les hommes battus " ne serait-ce pas un oxymore !!!?


    • #1058828
      le 14/12/2014 par Un juif "du quotidien" qui vous salue bien !
      Dépression des femmes cadres : les "stéréotypes" ont bon dos

      @ Frotelamoquette

      Non-non, les hommes battus, ça existe. Et pas que dans les couples homosexuels.

      Certes, ils ne sont pas aussi nombreux que les femmes battues. Mais ils existent les hommes brutalisés par leur compagne et qui ne peuvent pas partir, sans quoi ils perdent la moitié (voir plus) de tout ce qu’ils ont.

      Et après, on s’étonne que les hommes vivent moins longtemps que femmes. :(

      Je commence à comprendre les célibataires endurcis et les homosexuels.


    • Non seulement il existe des hommes battus, mais aussi des hommes tués par leurs conjointes. Ne parlons pas des hommes escroqués, volés par des femmes, des hommes exclus de relation avec leur progéniture souvent avec la complicité de la "justice" française... Même si la femme est plus faible que l’homme, elle jouit d’un certain nombre d’avantages dans certains domaines dont notamment une certaine domination ou au moins grande influence sur le cœur de l’homme (de l’homme bien né) dont certaines abusent.

      Donc, dans le concret, faisons abstraction du sexe pour juger sur les droits universels.

      Au lieu de disserter sociologiquement sur des catégories floues et des statistiques (la forme la plus évoluée du mensonge aurait dit Disraeli) comme le fait Mme Bachelot, revenons-en aux vérités juridiques claires et universelles de la dignité de l’être humain et de ses droits universels. Retrouvons la liberté de vivre en êtres humains libres, vivant ensemble pour le bien de tous et de chacun, libérés des catégories forgées par l’ambition d’une part et du discours sociologique et statistique d’autre part.


    • "Non seulement il existe des hommes battus, mais aussi des hommes tués par leurs conjointes. "

      Ce qui est représente une grave anomalie ,les conséquences de la féminisation masculine .J’en suis sur qu’en Russie, chine ou dans les pays Arabe cela doit être rare .


  • #1058531

    Merci pour la citation de Dominique Venner a la fin. Merci pour Otto Weininger. Merci pour cet article fin et complex


  • On confond souvent dépression et burn out. Deux choses différentes.

     

    • #1058614

      En effet, c’est tres difficile de definir "la depression", elle est un etat presque naturel chez tous les hommes modernes ( lire Houellebecq). Burn Out est tres bien defini par la psychologie. Encore les Americains qui profitent de cette invention, Burn Out rapporte des sommes d’argent enormes dans le milieu financiers des psychologues Americains.


    • Houellebecq est à la croisée de mondes tous aussi inaccessibles les uns que les autres pour le français des quartiers populaires. Je ne doute pas que la faune des quartiers d’affaire reconnaisse en lui l’un des leurs, avec ses états d’ âme subtils et ses allers et retours entre lui - même et ses semblables.
      Mais pour un tas de gens il est juste exotique, en tout cas pour moi qui n’ai lu que "la carte et le territoire" (bon j’ai pas détesté non plus).


  • Excellente cette vidéo. C’était souvent de grands moments quand Soral passait à la tévé. Même Evelyne Machin - la speakerine - doit regretter ces moments-là (si toutefois elle est remise de sa dépression)...

     

    • Pourquoi regretter ? Je pense qu’elle a fait ses meilleurs scores d’audience avec Soral, et on voit qu’elle apprécie le débat contradictoire - rien à voir avec les inquisiteurs intolérants et pas drôles de Canal+. En tout cas ce furent ses deux meilleures émissions.


  • Bonjour ou bonsoir à tous,
    il est évident que les catégories parfaites sont une vue de l’esprit, que l’on peut trouver des femmes à la psychologie très masculine et, à l’inverse, des hommes au tempérament très féminin, mais un peu de bon sens, d’observation, permet de comprendre que dans l’ensemble, les hommes et les femmes ne se ressemblent pas vraiment. Il suffit de fréquenter les salles des profs pour s’en rendre compte. J’ai vu des professeurs, hommes, dépressifs, mais c’est très rare. De plus, lorsque cela se produit, les causes sont multiples et surtout rarement en relation avec l’activité professionnelle. A l’inverse, les collègues femmes névrosées sont la règle. Très souvent, leur état dépressif est à mettre en rapport avec leurs responsabilités professionnelles....

     

    • c’est marrant, parce que le seul prof ultra dépressif que j’ai connu (en tant qu’élève) était un homme
      ...comme quoi, l’expérience d’une personne à l’autre...


    • @machopicchu

      Votre message ne contredit pas celui d’hervé.


    • Bien entendu, il existe des professeurs, hommes , dépressifs. J’en ai connu un lorsque j’étais élève et un autre comme collègue. Cela fait très peu. Il est vrai que dans les deux cas, l’état dépressif était pour le moins clairement visible. On peut certainement affirmer, du reste, qu’un homme dépressif se remarque d’autant plus facilement que le phénomène reste marginal. En plus, les hommes sont plus radicaux dans la manifestation de certains sentiments.. Il n’en reste pas moins que les profs femmes qui se trouvent dans un état chronique de dépression ne se comptent plus ! J’estime, à la louche, qu’entre un tiers et la moitié de mes collègues femmes sont dépressives, de manière plus ou moins chronique, de manière plus ou moins marquée. Nous pouvons assez facilement trouver quelques explications au phénomène. Les hommes sont moins conflictuels. Ils sont moins conflictuels parce que testostérone aidant (ou pas !) un conflit implique danger physique. Donc, les hommes, sauf les vrais crétins (qui vont souvent au conflit car ils ne savent pas s’exprimer autrement-ce qui est rare chez les profs ou les cadres), évitent au maximum les conflits. De ce fait, ils vivent leur profession de manière relativement paisible. Les femmes, elles, passent leur temps à vouloir régler des problèmes. Lorsqu’il n’y a pas de problèmes, elles en inventent. Il en résulte que le stress augmente. Il en résulte aussi de nombreux conflits avec les collègues (surtout les autres femmes), avec la hiérarchie, avec les élèves et leurs parents. Et les conflits durent, durent, durent ...


  • #1058641
    le 13/12/2014 par 2015 tu va en bouffer du sionisme.
    Dépression des femmes cadres : les "stéréotypes" ont bon dos

    Une femme c’est fragile.

     

    • Ma compagne commence son internat de médecine
      Elle veut bien faire…
      Elle se "dévoue"
      Elle veut satisfaire ses "pairs", elle veut "plaire"
      Son chef est "tactile" avec les femmes du service, il est le coq dans sa basse-cour...

      Hier après-midi, je disais à ma mère que "subrepticement", elle finira par être séduite par ce chef, ou par un collègue, car sa vie principale s’est déportée du foyer "conjugal" au "travail", et que son compagnon principal finira par se trouver dans son "environnement principal"

      Hier soir, ma compagne m’avoue alors qu’elle a rêvé qu’elle était la "copine" de ce chef, et que, dans ce rêve-même, elle était sa copine malgré elle

      Comme quoi, son inconscient travaille tranquillement dans son coin, pour ce chef, contre moi, contre elle et moi
      Son travail "l’accapare", et un nouvel homme, dans ce travail, se "l’accaparera" (c’est donc déjà fait, symboliquement au moins, et c’est déjà beaucoup ; jusqu’à ce que ce soit effectivement)

      De plus, depuis qu’elle travaille (avec contraintes horaires, sollicitations hiérarchiques (professionnelle & "humaine-relationnelle), elle est "vidée", elle sent que "sa vie lui échappe"

      Prison dorée que le travail des femmes ; les femmes en sont des victimes directes (inconscientes ou pas, elles le restent la plupart du temps : une prison), leur compagnon des victimes (indirectes)

      QUELLE "VIE DE MERDE" que je lui ai avoué. TOUT va contre l’humain que l’on est...

      PS : merci à ER, votre travail est un régal ; et souvent, comme par heureux hasard, on y trouve "chacun son compte" (en témoigne donc la "résonance" que ce nouvel article a pour moi, en ce moment-même)


  • Très franchement...Je vois pas en quoi la libération de la femme est un Fléau et un Probléme...

     

    • C’est un fléau et un problème parce que cette prétendue libération féministe n’est en réalité qu’une aliénation destructive.

      " Lorsque l’impiété règne dans une famille, les femmes se corrompent, et de leur dégradation naît une progéniture indésirable dont l’accroissement engendre pour la famille, et pour ceux qui en ont détruit les traditions, une vie d’enfer... Ceux qui, par leurs actes irresponsables, brisent la tradition du lignage, ceux-là provoquent l’abandon des principes grâce auxquels prospérité et harmonie règnent au sein de la famille et de la nation... "

      Bhagavad Gita.


  • Outre que le fait de tenter de "se sentir bien dans une société malade" est facteur de stress (y compris pour les hommes ne l’oublions pas tout de meme), il existe pour les femmes quelques autres causes absolument essentielles, en particulier périodiques hormonales et indiscutables (pour 70% d’entre elles), et pour celles qui travaillent en outre, de culpabilité vis à vis des enfants - les petits en particulier.
    Il faut également souligner que le système a si bien bétonné l’ensemble, que le bénéfice que retirent les enfants élevés par leur maman au foyer se dilue infiniment par la puissance des influences extérieures, médiatiques et commerciales surtout. Sans connaitre précisément les fameuses statistiques, l’apport éducatif venant des parents dans les années 50 était probablement 2 ou 3 fois plus important qu’aujourd’hui. Il est ainsi beaucoup plus difficile actuellement de maintenir les enfants dans la bonne voie pour la mère au foyer, voire mission impossible !

     

    • Exactement ! Et je le constate tous les jours, maman "trop cool" ou maman "dragon" les enfants deviennent des "dictateurs immoraux". Toute la discipline ou même les bonnes manières que j’essaie de leur inculquer en tant que père sont dilapidées par la télé, l’école, les camarades d’école élevés au matérialisme. Le règne du "moi,je" "je veux" dés le plus jeune âge et surtout ne jamais leur dire non ! Et face à cette pression maman déprime de ne pas trouver de travail pour mieux répondre à leurs envies d’inutilités matérielles. Et quand maman travaille elle remplace sa présence par lesdites inutilités et perd le respect de ses enfants là aussi. Un cercle vicieux perdant/perdant pour les gens "du quotidien" qui flingue toutes les relations humaines !


  • excellent Alain !...m’en rappelle, je l’avais vu en direct ( comme beaucoup d’autres, d’ailleurs Evelyne Thomas permettait d’avoir ce genre de débat, grâce lui en soit rendue ) .....au moins y a pas si longtemps des gens comme lui pouvait développer des idées originales et fortes avec une certaine liberté, même si déjà fleurissaient les insipides " facho " ou " macho " propres aux habituels crétins nuisibles .

     

    • J’ai toujours eu ce discours là, depuis longtemps et pour cela j’ai été mise dans la catégorie "bizarre" !. Je clamais que j’avais envie d’élever mes enfants, je n’avais pas envie de me comporter comme un homme, d’abord parce qu’effectivement physiquement c’est pas possible et que la compétition c’était pas mon truc. Ce que je constate c’est que j’ai eu bien raison de rester moi-même malgré la pression terrible de s’affirmer, en tant que femme qui ne veux pas se conformer au système établi.(j’ai dut me battre tout de même !).
      Alain Soral a raison !


  • #1058839

    travailler + pour gagner + d’argent / pouvoir d’esclavagisme - évidence ! ou should be
    & pouvoir de consommation(achat)

    Pour peu qu’on aille des valeurs il est souhaitable de se tenir autant que possible éloigné de l’argent.


  • Et ces simples d’esprit qui s’étonnent de la posture agressive de Soral...

    Même pas foutus de se rendre compte qu’il est tel un lion en cage ou pire, comme un lionceau jeté en pâture au milieu d’un troupeau de crocodiles affamés, et qu’il faut un sacré paquet de nerfs d’acier pour resté contenu et pertinent comme il le fait, sans en venir à balancer des invectives à la volée lorsqu’on a rien à opposer comme argument.

    C’est malheureusement une situation que je vis de plus en plus souvent au quotidien ou au travail lors de diverses discussions... Sauf que je n’ai pas des millions de spectateurs à convaincre et de fait, je finis souvent par éviter ou clôturer vite-fait toute discussion sérieuse.

    Le règne de l’absurde et du superficiel...


  • Stress,dépression,burn-out,drogue et peut-être suicide....

    Si vous présentez ce paquet cadeau à des candidates pour des postes à responsabilités même en les couplant à des salaires attractifs,je ne suis pas certain que toutes penseront par orgueil savoir surmonter ces inévitables tracas sans altérer leur personnalité.....

    Et si on ajoute que la consommation à outrance est l’unique "chimiothérapie" proposé par le système en compensation des pertes subit....On verra si le rêve de la femme entretenu,rentière si possible,au foyer avec sa vraie raison d’exister (biologique,on va dire) sera une régression sociale comme ils disent !


  • C’est pas d’la blague la femme nevrosée sans enfant de la quarantaine aliénée par le travail, j’ai connu, et comble du comble , d’une sincérité , la personne m’a exprimé qu’elle aimerait bien vivre comme l’ancien temps avec un homme(qu’elle a idéalisé toute sa vie en vérité) rassurant et elle vivant au foyer et cuisinant et s’occupant d’enfant, histoire d’une femme polydiplomée, Soral raconte pas d’la merde, c’est du vécu, puis moi j’suis pas mieux : un dragueur dont on a aliéné la propre mère avec c’t’histoire de mai 68 , une révolte diligentée par washington qui ont fait rappelé à Degaulle une réalité incontestable : la France fut libéré par les ricains


  • Les femmes gèrent, dirigent, punissent, commandent..... Les enfants depuis la nuit des temps !!!! Les enfants sont redoutables et certainement plus dur que quelques employés !!! N’importe quoi !!!!


  • #1058978
    le 14/12/2014 par They don’t care about us
    Dépression des femmes cadres : les "stéréotypes" ont bon dos

    Ce passage à C’est mon choix est un classique , c’est toujours un plaisir de le revoir . Soral à la télévision , ça manque . C’est encore là ou il pouvait être le plus démonstratif , face à des contradicteurs .


  • C’est indéniable que le rôle dans la femme dans la société a été complètement bouleversé ces dernières années. Je le constate dans le monde professionnel avec toutes ces femmes à responsabilités toujours pressés, ambitieuses, froides, distantes ou alors qui cherche ce besoin incessant d’être séduisant à tout le monde. On est loin de l’image de la mère de famille qui donnait tout son amour à ses enfants. Je ne suis pas misogyne ou quoi que soit, la femme à bien sur le droit de travailler, d’avoir des revenus, d’être libre mais c’est vraiment ridicule et moche, le passage de la femme remplis d’amour à la femme capitalo-libéralisé, arrogante, séductrice et finalement…dépressive ! Le féminisme à permis à la femme de pouvoir fumer, d’avorter, d’avoir non plus un patron (son mari) mais deux patrons (plus celui du boulot), d’avoir encore plus de charges professionnels et familiales…Finalement le féminisme libéral pour la femme, C’EST QUE DU BONHEUR !!!


  • Pour ceux qui s’intéressent aux textes sacrés, il conviendrait de se poser cette question : pourquoi le malin s’est adressé à la femme pour faire chuter l’humanité dans la genèse ? Pourquoi la soumission de la femme est-elle toujours recherchée par les sociétés "archaïques".
    Etait-elle le maillon faible ou le point fort de cette humanité, sachant que si elle tombait, alors l’humanité suivrait ?
    Le malin sait très bien quelle est la force de ses ennemis. Aujourd’hui, le serpent, le séducteur, le persifleur, a pris les écailles du féminisme pour détourner la femme de sa force réelle. Il sait qu’elle est le pilier du futur de l’humanité. L’homme, quant à lui, ce gros bêta, se laisse souvent mener par le bout .... du nez.
    Lorsque la féminité ne se laissera plus abuser par toutes les ruses dorées qui lui sont présentées, alors l’humanité entamera sa marche vers la civilisation élévatrice et salvatrice.
    Toutatis


  • Dépression des femmes cadres ?!..............le bon côté du féminisme militant et libérateur !!!


  • Bon sang, mais quand cessera-t-on de dire aux femmes ce qu’elles doivent faire ? Le féminisme nous dit d’être "libre" avec un boulot à responsabilités et pas de gosses (ou des gosses en crèche, sans contact avec leur mère) et sans homme, et le monde du travail nous rabâche qu’on vaut moins que les hommes, qu’on mérite un salaire moindre. On ne pourrait pas juste arrêter de nous bourrer le crâne et laisser chacune faire ce qu’elle souhaite ? Soit pour beaucoup, s’occuper de ses mioches, parce que c’est cent fois plus confortable et moins frustrant que de bosser sans reconnaissance ni envie ; juste pour une égalité chimérique. Et les autres feront ce qu’elles voudront, et elles auront bien raison aussi. Je reconnaitrai une utilité au féministes le jour où elles reconnaitront la maternité comme véritable travail à temps plein.

     

  • "Les femmes en pâtissent [du féminisme], comme elles pâtissent d’un système éducatif qui les prépare à divers métiers entrant dans la logique production/consommation en les détournant de leurs fonctions sacrées"

    Vous prenez ça plus les derniers chiffres sur la délinquance qui disent que les agressions envers les femmes pour l’année 2014 ont augmentées de plus de 40% et sa donne un contraste saisissant ! Comment j’interprète ce chiffre ? Je me dis que les hommes sont lâches car ils s’en prennent aux femmes et je me dis également que leur égalité homme-femme n’a jamais exister et n’existera jamais . La police n’est plus là pour garantir leur sécurité des lors la dimension prédatrice de l’homme prend le dessus, nous arrivons à une réalité physique . Ceux qui leur vendent cette égalité les mettent grandement en danger d’où ce chiffre révoltant . Je sais que c’est pas le sujet avec cette article mais selon moi c’est lié, les femmes ont volé le travail des hommes tout comme les immigrés ont volé le travail des Français et aujourd’hui ils les agressent pour ça . Les hommes se retrouvant sans emploi deviennent des délinquants car il est très facile de produire des rapprochements entre l’inactivité professionnelle et la délinquance .


  • #1059098

    Petite vision de la femme carriériste

    http://www.lebonnetdespatriotes.net...


  • Je ne suis pas féministe pour deux sous , je suis pour l’égalité
    des droits de manière naturelle et possible selon les sexes .

    Chacun dans la société doit pouvoir prendre sa place selon ses
    qualités propres et son tempérament , chaque personne étant différente
    même du même sexe .

    Je suis comme pour tout , pour la liberté totale de chacun , chacune .
    Je suis comme pour tout , contre tout ce qui est propagande , téléguidage ,
    et uniformisation , chacun doit vivre selon son envie , son esprit , chacun
    doit savoir ce qu’il veut et de ce qu’il est capable de faire dans la vie.....
    c’est si simple que cela !


  • Je me rappelle un jour que j’écoutais une émission de France-Culture au sujet de Julius Evola où une des invitées était une espèce de pimbêche (j’utilise ce mot pour éviter d’être trop grossier). A un moment le présentateur dit :" Evola considère qu’il y a trois femmes : l’amante, l’épouse et la mère." Et la pimbêche a rétorqué hautainement :"Laissez-moi rire !" Ca se passe de commentaires. De toutes façons comme me disait ma mère au sujet des femmes :"Il y a les féministes et les autres..."


  • #1059319

    Très bon article hélas.

    La plupart des femmes de pouvoir et au pouvoir que l’on croise dans les milieux professionnels, sont des castratrices qui n’ont qu’une seule envie, qu’une seule obsession, c’est de couper les couilles aux hommes. Ca domine tout dans leur cerveau. Tout le monde les honnit, tout le monde les fuit, surtout et y compris leur collègues femmes qu’elles tyrannisent aussi.

    Soral, toujours aussi brillant et visionnaire. On ne risque pas de le revoir à la télé, ils en ont tous tellement peur.


  • Les femmes cadres et qui en plus ont choisi d’évoluer dans un cadre et un environnement libertaires, ont tout pour se couler sans mal dans le moule sociétal qui continue à se modeler sous nos yeux, "usiné" au quotidien par des penseurs machiavéliques.
    Comment peut-on croire un instant qu’un mode de fonctionnement occultant l’intérêt de ses propres enfants puisse être reconnu comme universellement valide ?
    Dans nos sociétés qui réduisent l’homme à un égo sur pattes séducteur et consommateur, oui. Mais ailleurs certainement pas.
    Nous ne sommes pas ailleurs...


  • Quelqu’un a-t-il des nouvelles de la nana en agence de pub qui débat contre Alain ?

    C’est marrant plusieurs fois je me suis amusé à googler les anciens débateurs d’Alain, et je mesure la différence de parcours...c’est édifiant.

    Concernant les femmes qui privilégient leur carrière avant leur famille...c’est un fléau. Je suis un homme de 28 ans, sans me vanter je pense avoir déjà un bon parcours et une situation "matérielle" qui va dans le bon sens. Mais putain c’est à se demander où trouver les vraies filles de nos jours, et surtout avec le modèle en familial actuel en crise ça fout les jetons. Bosser toute sa vie pour perdre la moitié, ne plus voir ses gosses etc... les hommes prennent chers.
    Je suis de très près les USA à ce niveau là...et ça commence à devenir très critique. Les hommes commencent à protester. Etant donné que le féminisme radical vient de là bas et que souvent le remède est ) coté du poison, je vois venir des grosses vagues de changement.

     

    • Hélàs quelque chose me dit que c’est pas pour maintenant.
      Ou plutôt il faudrait une organisation aussi brillante que celle de la gouvernance, qui non seulement possède les organes de pouvoirs : médias, universités, écoles, entreprises, politiques,militants mais en plus de nos propres faiblesses celles de se diviser.
      Les récents événements au sein de la dissidence en sont la preuve la plus flagrante.
      Ne pas oublier que à l’instar du célèbre adage, "Rome ne s’est pas fait en un jour", l’Empire lui s’est fait sur des siècles, voire des millénaires.
      Il faudrait vraiment une catastrophe du genre scientifique, pour enfin faire réfléchir les moutons que nous n’avons jamais cessé d’être.


  • #1059565
    le 15/12/2014 par Heureux qui, comme Ulysse...
    Dépression des femmes cadres : les "stéréotypes" ont bon dos

    Il y a deux disciplines qui échappent presque complètement aux femmes et demeurent des mystères pour elles : la philosophie et dans une encore plus grande mesure... la conduite automobile !
    Qu’on se le dise, merde, quand même !
    Mais il y a heureusement les domaines dans lesquelles elles excellent, comme celui de leur propension à persister dans l’erreur et à toujours la ramener quand elles seraient bien inspirées de se taire...
    Mais bon, c’est aussi pour cela qu’on les aime ! Et puis il est toujours utile de constater du genre médiocre de l’espèce afin d’éviter son naufrage...
    Bon, je pourrais encore grossir le trait mais, même elles, risqueraient de s’en rendre compte, c’est dire !

     

    • Bon, je pourrais encore grossir le trait mais, même elles, risqueraient de s’en rendre compte, c’est dire !

      En tout cas pour celles qui viennent ici, rassurez-vous je pense qu’elles ont parfaitement compris.
      Bonne route.


    • #1061536
      le 17/12/2014 par Heureux qui, comme Ulysse...
      Dépression des femmes cadres : les "stéréotypes" ont bon dos

      @ Le ylar

      Très juste, mais celles-là sont pour la plupart des perles peu enclines à l’hystérie et la médiocrité mais souvent de caractère bien trempé, nous les remercions quand elles nous engueulent... car c’est pour notre bien !


  • La femme carriériste sans doute la plus malheureusement intérieurement, mais aussi la plus chiante surtout pour les mecs : a éviter comme la peste surtout si vous voulez vous marier ou même ne serais-ce que d’entretenir une relation libre.
    Le pire c’est d’avoir une femme comme supérieur hiérarchique ou aux ressources humaines, niveau irrationalité et tyrannie ça bat des records...

     

  • #1059896

    Je suis ravie d’être une femme, mère de famille, prolétaire et en paix avec elle-même.Et je n’ai aucun problème avec mes insuffisances de tous ordres. Même les défauts de mes qualités me conviennent. Messieurs, sans rancune.


  • Opposer hommes et femmes n’a de toutes façons aucun sens.
    Nous sommes différents à l’extérieur comme à l’intérieur. Nos aptitudes sont différentes. Nos modes de pensée sont souvent différents. Nous sommes complémentaires et c’est tout !
    La seule chose qui vaille, c’est l’équité, c’est à dire un traitement homme/femme qui soit juste et qui tienne compte de nos différences.
    Après, le reste, c’est de l’idéologie...


  • #1060006

    Sophie.
    Elle représente la complémentarité de chaque homme éclairé.


  • Bonjour,
    J’aimerais connaitre un cadre qui ne soit pas stressé aujourd’hui.
    Que ce soit un homme ou une femme. Si vous ajoutez à cela, les problèmes organisationnels de la vie familiale, il n’y a rien d’étonnant à ce que les femmes cadres soient plus stressées que leurs confrères. Nul besoin de l’expliquer par une discrimination quelconque.
    Que, parmi mes consœurs, les plus touchées soient celles en liaison directe avec le futur possible d’un être humain confirme simplement leur intérêt pour leurs congénères.
    D’autre part, un homme acceptera peut-être plus difficilement d’avouer son stress, d’autant plus si c’est un homme de pouvoir.
    Il me semble que ces explications peuvent suffire à l’explication de texte sans avoir à subir un déferlement de propos misogynes, tendant à renvoyer la femme dard dard derrière ses fourneaux. ( petit aparté : il n’est nul besoin de chercher plus loin la raison de votre solitude, messieurs )
    A chaque femme, la liberté de choisir ses priorités !
    Le féminisme nous a apporté le droit de sortir de chez nous ( en simplifiant ) mais il nous refuse aujourd’hui le droit d’y rester si c’est notre choix.
    Pour conclure, que ce soit cadre, non cadre, homme, femme : on est tous victime de cette société.

     

    • « On ne devrait autoriser aucune femme à rester à la maison pour s’occuper de ses enfants. La société doit être totalement différente. Les femmes ne doivent pas avoir cette option, car si cette option existe, trop de femmes la choisiront. »
      Simone de Beauvoir, 1975.

      Illusion de libération de la femme. la sortir - de force - de son foyer pour la jeter dans les griffes du capital... tout en lui apprenant au passage à dénigrer les hommes.

      Renseignez-vous sur les mouvement des "herbivores" au japon ou encore des "mgtow" aux US.
      Ces jeunes hommes ne désirent plus se marier, cherchent un job a temps partiel et s’occupent d’eux-même... en évitant toute relation durable avec la gent féminine.

      J’y vois les prémices d’un phénomène à grande échelle.


    • @ mc tu connais les Grass-Eater !?
      Ce "mouvement" informel prends de plus en plus d’ampleur surtout au Japon et aux USA, le principe est simple : se retirer du jeu. Le but, taper la ou ça fait mal : le portefeuille. Si une grande partie de la population masculine jouait a ce petit jeu, le truc qu’on appelle "civilisation" cesserait d’exister tout simplement. Ce mouvement est non-violent et pacifique mais extrêmement destructeur pour nos sociétés modernes et féministes.
      Who is John Galt ?


    • en réponse à mc
      Que De Beauvoir soit une folle extrémiste n’implique pas que le mouvement de libération des femmes n’aie des bases justifiées. La situation actuelle est plus à mon avis une valorisation des valeurs/ capacités féminines dénigrées pendant des siècles que la dévalorisation de son partenaire.
      Le mouvement que vous citez , je le connais bien en Asie dans une société encore très "traditionnelle" où les femmes sont majoritairement au foyer. La réaction de ces jeunes hommes est surtout en opposition avec une société hiérarchique et oppressante qui ne leur laisse que peu de liberté.
      Si les hommes ont des difficultés pour s’adapter à une société laissant plus de place aux femmes, ( voir tous les messages concernant ce sujet) ce n’est qu’un signe supplémentaire que notre civilisation est au bout du rouleau.
      Mais sincèrement, je ne pense pas que ce soit majoritairement le cas.
      Le patriarcat a abouti au féminisme extremiste, maintenant le balancier est peut-etre aller trop loin !
      La guerre des sexes n’a aucun sens et est contre productive, l’ennemi de l’homme ce n’est pas la femme...



    • La situation actuelle est plus à mon avis une valorisation des valeurs/ capacités féminines dénigrées pendant des siècles que la dévalorisation de son partenaire.




      Ah oui, rien que ça ? vous nous trouvez des sources ou des témoignages sérieux qui abonde dans votre sens, ou le seul fait de mettre tout sur un certain « patriarcat » constitue pour vous une explication apparemment suffisante ?



      Si les hommes ont des difficultés pour s’adapter à une société laissant plus de place aux femmes,




      C’est un signe que le féminisme/progressisme/antiracisme ... bégaie à son tour ce qu’ils décrivaient à une certaine époque, à savoir oppression des minorités et aliénation. Minorité représentant les femmes allant à l’encontre des conventions dites patriarcales.
      Le problème est évidemment beaucoup plus complexe de nos jours, car si l’on enlève la propagande dont les femmes en sont de ferventes fidèles (télévision, presse, affiches, collègues branchées et inconsciemment hautaines), la parité(autre terme pour la discrimination ouvertement misandre), moins de militantisme on aurait sans doute moins de femmes cadres, ingénieurs... Comment peut on avoir autant d’appui pour une femme cadre et continuer se regarder dans un miroir (c’était pas misogyne par contre désolé si j’ai laissé penser le contraire) ?




      La guerre des sexes n’a aucun sens et est contre productive, l’ennemi de l’homme ce n’est pas la femme...




      Allez dire celà aux revanchardes qui sont médiatisées et favorisées et dont ils ne se cachent plus.
      Tous nos problèmes viennent de tout en haut l’oeil de Sauron.


    • @ Kasiar

      Dans mon premier message, je pense avoir assez clairement exprimé que je ne suis pas extrémiste.
      Sinon je ne serais pas adhérente.
      Je suis cadre, ingénieur. J’ai choisi de l’être, et pas pour une question de quotas.
      Je suis entourée d’hommes qui - me semble-t-il - sont toujours des hommes, et ne se sentent pas dévalorisés dans notre société.
      Que le mouvement féministe ait été crée par des personnes qui avaient un autre agenda que l’émancipation des femmes c’est évident.
      Combien de femmes "hautaines", dévalorisant les hommes cotoyez-vous tous les jours ?
      Mon propos concerne la société française, pas l’élite hystérique (LGBT) à laquelle vous vous referez (revanchardes) dont l’agenda est bien trop clair, et qui n’ont rien à voir avec les vrais gens, ni le fourbe et falsifié contenu des gros médias.


    • Pour avoir débattu avec bien des féministes et assimilés, je peux vous dire que vous êtes loin d’être une de ces extrémistes. Au contraire, je me permets de débattre sur certains points, car je ne suis pas tout à fait d’accord avec votre analyse. Dans le cas où vous seriez effectivement une extrémiste, je n’aurais jamais fait preuve d’une once d’indulgence.



      Combien de femmes "hautaines", dévalorisant les hommes cotoyez-vous tous les jours ?




      Je ne sais pas où vous bossez, mais c’est plus fréquent dans les milieux féminins. Vous avez de la chance, les milieux masculins semblent être appréciés par les femmes, qui reconnaissent elles-mêmes la mesquinerie dont font part certaines de leur semblable, de par leur légèreté intellectuelle.
      Je ne me suis pas amusé à les comptabiliser. De même que dans certains milieux encore majoritairement masculins (SSII) il y a bien des femmes dans ce cas-là il ne faut pas se voiler la face.
      J’ai le souvenir par exemple d’une expérience passée où j’étais intervenu dans une société dans Paris 7ème où une employée affichait ouvertement son militantisme féministe (j’ai fait la sourde oreille par précaution). Eh oui, il n’est pas rare dans Paris que les femmes affichent ouvertement ou semblent réunir tous les symptômes tragiques et abominables qui donne une acception négative de la femme en particulier moderne. C’est la capitale de toutes les saloperies et déviances en même temps



      Mon propos concerne la société française, pas l’élite hystérique (LGBT) à laquelle vous vous referez (revanchardes) dont l’agenda est bien trop clair, et qui n’ont rien à voir avec les vrais gens, ni le fourbe et falsifié contenu des gros médias.




      Je ne doute pas un seul instant de l’honnêteté dont vous transparaissez via votre post. Loin de là. Ce que je voulais dire est qu’il ne faut juste pas perdre de vue que ces minorités ont une influence aussi forte qu’insaisissable envers le reste des concitoyens de chaque Etat concerné. Et font preuve d’une stratégie extrêmement brillante, pour s’imposer au reste du monde. C’est assez compliqué à développer ici, mais dites-moi si je suis assez clair.
      Les LGBT, antifas et féministes (surtout les radicales, les autres ne faisant malheureusement que les suivre) sont effectivement les pions de cette marche sociale forcée dont les tenants sont parfois difficiles à identifier.


  • Bravo patron !
    Toujours prompte à remettre les pendules à l’ heure, même 16 ans en arrière.


  • Bonjour,

    Etant croyant ayant la trentaine,je suis quelqu’un qui sait où se placer,professionnellement,idéologiquement et religieusement.Cependant,n’ayant jamais eu de compagne et étant très intrigué par la gent féminine,je dois avouer qu’en occident les femmes donnent de de moins en moins envie à cause des multiples exemples d’échec de relation et de femmes ayant la quarantaine et étant seules.Ces choses là,je les ai déjà plus ou moins déclarées en commentant d’autres articles.Le problème de ma génération,c’est qu’on a pas un modèle ou exemple contraire à l’image véhiculée de la femme qui est égale à l’homme,particulièrement en occident.Ce qui fait qu’au final,le seul intérêt pour moi réside dans l’attirance physique.J’ai beau discuté avec elles sur divers sujets dans diverses situations (travail,rencontre par l’intermédiaire d’amis,voisin....),je constate que nous sommes beaucoup trop différents pour y voir l’ébauche d’une quelconque relation.Je ne me crois pas supérieur et je ne les méprises pas,loin de là,mais les différences entre nos visions des choses sont trop importantes.

    Au final,seul le besoin physique reste.Le manque d’affection ne me manque pas ou le besoin de fonder un foyer car se sont des choses que je ne connait pas.

    Je ne me sent pas malheureux pour autant,mais je me décris comme quelqu’un de curieux et à part en comparaison de mes collègues qui ne se posent aucune questions sur le monde dans lequel ils vivent (des consommateurs en somme).

     

    • Bonjour,
      Tu as raison de ne pas te corrompre en une relation où tu perdrais ton temps et ton énergie à cohabiter avec une personne qui se situe "dans un autre monde"
      J’essaie de "convaincre" subrepticement ma "compagne" qu’elle "abandonne" sa profession pour qu’on reste ensemble et afin de faire notre vie ensemble…
      Sans quoi je me séparerai cette travailleuse avec qui le temps partagé ressemble de plus en plus à celui de deux collègues de travail…
      Je lui ai même dis que, depuis qu’elle s’est mise à travailler, ma relation avec elle perdait beaucoup de son intérêt… elle a pleuré car a semblé comprendre… la pauvre doit être "tiraillé" entre "moi" et "son travail",…
      Pour moi, partager ma vie quotidienne devient ennuyeux, voire détestable, je la rejette plus que je l’embrasse…
      Il me serait préférable, quitte à partager ma vie avec "un travailleur", que ce soit avec un homme, car il serait plus aisé de parler de tout et de rien avec, lui, quelqu’un qui a la même condition (masculine donc travailleur)

      J’espère que ma compagne aura le courage d’abandonner sa prison-travail pour épouser ma liberté d’homme…
      Sinon ce sera sans moi, car je n’aime pas cette nouvelle "personne" (bien qu’elle fasse tout ce qu’elle peut)


  • Je connais assez bien un sujet connexe... non pas le stress en entreprise, mais la traumatologie psychique, c’est à dire les cas de stress dépassé.

    Et là, ce que les chiffres épidémiologiques apprennent est assez édifiant :
    - L’exposition à un événement traumatique (sur une vie entière) est supérieure chez les hommes, mais en proportion modérée, vers 20% (typiquement 55%H vs 45%F).
    - A l’inverse, les victimes de traumatismes sont deux fois plus nombreuses chez les femmes (typiquement 6%H vs 12%F).

    Le fait que les femmes soient deux fois plus traumatisées en étant 20% moins exposées montre clairement que les femmes présentent une vulnérabilité neurologique au stress en moyenne nettement supérieure à celle des hommes. On peut en conclure aussi que le mode de vie et l’idéologie occidentale prennent insuffisamment en compte cette différence naturelle.

    Une source que je peux mentionner est cette thèse de doctorat (p64-75) : http://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-007...

     

    • Merci pour ton lien,

      Je dois trouver un sujet de thèse en médecine générale, que j’aimerais plus psycho-social que somatique, si tu as une idée dans tes tiroirs...


    • Souch39, merci de ta confiance, mais je ne suis pas sûr de t’être très utile dans ta recherche. Vu que moi je suis juste bénévole et pas médecin (mais scientifique tout de même) il me manque des connaissances médicales générales pour pouvoir t’éclairer.

      Mon intuition me dit seulement qu’il y a des choses à faire dans le domaine de la traumatologie et de la reproduction des violences : synthèses des observations de la psychanalyse, de la psychologie comportementale et de la neurologie, plus l’apparition d’outils modernes comme ceux du neurofeedback... mais cela est probablement un peu loin de tes préoccupations.


    • Merci Patrice,

      En effet, je m’intésserait plus aux aspects psychanalytiques des choses, race aux observations cliniques des personnes souffrant

      En ce moment par exemple, et pour des raisons avant tout personnelles, je m’interesse
      - au manque de père pour les hommes : les articles d’ER par « un prêtre catholique » m’ont conduit à Xavier Lacroix (Passeurs de vie. Essai sur la paternité), philosophe et théologien, et à Guy Corneau (Père manquant, t,fils manqué), psychanalyste.
      - à la place occupée par les femmes : ma compagne travaimle comme interne en medecine, elle s’est deja transformee physiquent et psychiquement en moins de deux mois. L’article d’ER tombe donc à point.
      .en gros, j’aimerais etudier les consequences de ces faits « sociétaux » sur les existences individuelles et les implications collectives.


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