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Européennes 2019 : Macron veut refaire le coup du "moi ou le fascisme"

Pauvre Macron : il veut faire de Salvini un épouvantail, et c’est lui qui va finir en épouvantail des nations. Le résultat du 26 mai 2019 sera un énorme coup de pied au cul de tous ceux qui ignorent les nations. Et ce n’est pas avec un clip anxiogène que Macron récupérera sa popularité perdue.

 

En 2017, Macron a été élu par défaut grâce à des médias qui ont gonflé le « danger » Marine Le Pen. En 2019, il va essayer de faire pareil avec Salvini. pas sûr que les Français se fassent avoir deux fois, ou alors on ne peut plus rien pour eux.

 

 

Même Aphatie, c’est dire, trouve ridicule le chantage aux années 30 :

 

 

- La Rédaction d’E&R -

 


 

 

La musique est angoissante, les images s’enchaînent rapidement... Et des interpellations : « Immigration : maîtriser ou subir ? Climat : agir ou ignorer ? Emploi : partenaires ou concurrents ? Europe : union ou division ? » Et le message final : « En mai 2019, l’Europe changera. À vous de décider dans quel sens. » Mis en ligne le 26 octobre sur le compte YouTube du gouvernement, le clip destiné à inciter à voter pour les élections européennes du 26 mai 2019 comptabilise plus d’un million de vues.

 

Dans ce court spot, on peut notamment voir Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur italien issu de l’extrême droite, ainsi que le Premier ministre hongrois Viktor Orban, deux chantres du nationalisme en Europe. « Le gouvernement français publie, avec l’argent des contribuables, un clip officiel pour les européennes en m’utilisant comme un épouvantail », a réagi l’homme fort du gouvernement italien sur Twitter. Et d’ajouter : « Macron et ses amis doivent avoir très peur. En 2019, ils attendent un printemps des peuples qui va les balayer. »

 

 

L’ancien ministre sarkozyste Thierry Mariani pointe également une vidéo « qui n’hésite pas à stigmatiser de manière hypocrite et sournoise Salvini et Orban » et qu’il qualifie de « propagande avec de gros sabots ».

 

Lire l’article entier sur francetvinfo.fr

Triangulation d’Emmanuel Macron,
à lire sur Kontre Kulture

 

Un Macron complètement à l’ouest, sur E&R :

 






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52 Commentaires

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  • #2074718

    Ben, je croyais que le peuple français avait dit NON « le 29 mai 2005, les Français viennent de rejeter majoritairement le traité établissant une Constitution pour l’Europe disant « Non, nous ne poursuivrons pas dans cette voie ». Les Français, comme d’autres citoyens de l’Europe, lancent un avertissement sans précédent aux institutions de Bruxelles et aux Partis politiques. C’est une rupture majeure sur ce long chemin entamé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. »
    https://www.franceinter.fr/emission...

    C’est France-Inter la radio des charlies qui l’a dit pourtant !

    Rupture majeure en mai 2005 ! Vous y êtes encore dans l’U.E. ? s’interroge E.T.

    29 mai 2005 - 26 mai 2019 soit 13 années - 11 mois - 3 semaines 6 jours au total 5110 journées passées durant lesquelles les Français ont été « fâchés » avec leurs non-élus de l’U.E.

    Comme un saut quantique temporel durant lequel la mémoire flanche vu l’appauvrissement moral, culturel, matériel, alimentaire, financière, entrepreneurial, émigration de jeunes cadres : « suicide, destin » : ni responsables, ni coupables !

    Les veautants ont pourtant bien voté en 2005 = mal pour les riches !

    En 2005, les peuples français et néerlandais avaient refusé par référendum le projet de traité constitutionnel européen. Le 4 février 2008, au mépris de cette décision souveraine, le gouvernement a fait adopter par le Parlement le texte, à peine modifié à Versailles.

    Schisme politique entre le peuple français et ses censés représentants devenus insensés qui ne représentent guère plus qu’eux-même, la classe dirigeante, l’hyperclasse, les inuits, liste non exhaustive.

    Le peuple est fâché, quoi !

    C’est fâcheux pour continuer EnMarche la route vers des lendemains qui déchantent surtout burn outés , pas les ronds pour passer we à Honfleur dans une ferme normande, ni se déstresser dans sa non-piscine, ni aller passer quelques jours à Saint-Martin au soleil ...

    Donc résumons : fâcheux+fâchés+schisme=faschisme !

    Macrounet serait-il victime du « faschisme » d’une fraction de son peuple qui ne l’a pas élu car 8 français sur 10 ne t’ont pas élu, Coco (selon Médiapart) ! Comme tu te retrouves tout seul, moi, moi, moi et bien ce sera toi & toi dans ta piscine :) nu, le jupiter ! Peuple absent.

    Europe s’est faite violer par Zeus déguisé en taureau.Ainsi, masquées ont avancé les zélites.

     

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  • #2074736

    Entre la peste et le choléra le choix est.....il est vrai, un tantinet délicat !!!....

     

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  • #2074755

    Déjà que tous les médias "grand public" (pensée dominante) se déchainent avec le "retour aux années trente et la montée du "fascisme" en référence au fake brésilien .. ça va être folklo les prochaines élections française, la fête à neuneu ou la révolte des consciences.. je pencherai pour la première option sans illusion..

     

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  • #2074763

    Je crois malheureusement que notre peuple, ou ce qu’il en reste, est entièrement lobotomisé. Je prends le pari de dire, qu’avec le battage médiatique qui va se faire en faveur de "nos" oligarques au pouvoir, que le parti LREM devrait arriver devant avec plus de 20 points. Je vois 2nd le père Méluche à 20 points ou très proche du score qu’il avait fait à la présidentielle de 2017. Il aura un vote massif en sa faveur de la part des musulmans et afro-descendants qui représentent le quart du corps électoral total désormais. Le RN 3ème devrait être distancé avec 15 points. MLP n’aura jamais fini de payer son incompétence, sa nullité suite au débat désastreux de l’entre-deux tours de 2017. Quand au reste, les miettes seront + ou - équitablement réparties entre les autres partis avec peut-être LR avec 10 ou 12 points max. A défaut d’être une élection passionnante, les européennes permettront à tout ce petit monde de se compter et faire tjrs le même constat : celui qu’on envoie toujours les mêmes pour gouverner ou nous représenter. Désespérant par avance ...

     

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  • #2074944

    Un retour aux années 30 n’importe quoi ...
    Où sont les pogroms ? Où sont les communistes ? Où sont les millions de gens dans des stades qui crient heil Hitler ou heil quelqu’un d’autre ??
    Qui veut aller se faire zigouiller pour une idéologie ou pour la patrie aujourd’hui ?
    C’est bien simple , il n’y a rien de tout cela dehors en 2018 donc on n’est pas du tout dans les années 30.
    Aujourd’hui on est dans le " fast " monde et le ras le bol général.
    Les gens en ont marre de se faire voler et de se fair trahir.
    Les gens quoiqu’on en dise sont un peu moins bêtes qu’avant.
    Les gens sont aussi hyper individualistes.

    Les conséquences de tout cela on les a déjà :

    - Des taux d’abstention records , c’est même l’abstention la première force politique en France.
    - Des hommes politiques qui se font dégager à la vitesse de l’éclair si ils trahissent.
    Et n’en doutez pas ce sera le cas de Bolsorano au Brésil si il déçoit , ça a été le cas de Sarkozy , de Hollande et Macron va subir le même sort.
    - Dans le monde , il y a toujours des allumés prêts à aller à la mort pour une idée mais ils sont très minoritaires ( hé oui ça vous plait pas mais c’est vrai ) , la grande majorité n’ira pas mourir pour une idée , ni pour un pays en 2018.
    Par contre les gens sont prêts à se battre pour leurs intérêts personnels ça oui.

    On n’est donc pas du tout dans la configuration des années 30.
    Il y a surtout une haine très grande pour la caste dirigeante ( média , politiciens , financiers ).
    De ce point de vu , et il faut le reconnaitre , Mélenchon voit juste avec son dégagisme.
    Là où Mélenchon se plante totalement , c’est qu’il ne comprend pas que les gens s’en foutent de la politique maintenant , ils veulent juste des résultats concrets et donc lui , comme les autres , sera dégagé si il ne fait pas ce que souhaite la population.
    Il est trompé par l’entre soi de son parti qui cultive le culte de sa personnalité.
    Mais la grande majorité se fout totalement de lui et il est dans le même sac que les autres.

    Les gens , et on le voit déjà , vont de plus en plus se passer des pouvoirs publics et ne plus rien attendre d’eux.
    Pire ils vont de plus en plus s’opposer aux états et à la caste si ces derniers ne leurs donnent pas satisfaction.
    On le voit partout dans le monde sporadiquement aujourd’hui et cela va s’accentuer dans le futur c’est certain.
    Il y a plein d’initiatives spontanées dans le monde qui naissent et s’opposent à la caste.

     

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  • #2074995

    Les supercheries,les ruses,et toutes sortes de tromperies des peuples,sont arrivées à un tournant qui annonce la fin des tragédies infligées aux nations.
    Ceux qui brandissent l’épouvantail du"fascisme",évitent soigneusement d’en aborder le contenu. Notons à ce sujet que le dictionnaire du vocabulaire politique mérite d’être révisé de fond en comble pour mettre à nu,le cheval de bataille de la bande mafieuse mondialiste. Ce vocabulaire a été détourné,avec une ignoble ruse,sans scrupule,pour avilir les humains,tous les humains.citons quelques exemples des vocables pervertis : la corruption des concepts. Qui de la communauté des gens honnêtes,à travers le monde,ne ressent pas une sourde révolte à voir comment l’oligarchie corrompt,en mobilisant massivement et sans vergogne ses prétendus"philosophes",à tour de bras,les concepts clés,tels :
    liberté,démocratie,réforme,révolution,populaire,phobie,fascisme,racisme,
    totalitarisme,droits de l’homme,etc...
    Ceux qui brandissent,régulièrement,l’épouvantail du"fascisme"évitent soigneusement d’en aborder le contenu. Cette"omission"n’est pas,évidemment,le fruit du hasard. C’est que tout éclairage jeté sur ce concept,et ses équivalents,mettrait la bande des malfaiteurs dans une posture des plus honteuses.
    Visitons,brièvement,le vocable : "fasciste ". Il n’est pas besoin d’être un
    Socrate pour comprendre qu’il s’agit de désigner par ce terme celui qui,abusant de la bonne volonté populaire,se présente comme un saint pour se révéler,une fois aux rênes du pouvoir,un redoutable voyou,un fourbe des plus ignominieux.
    N’oublions pas,nous simples citoyens,que notre meilleur allié est le temps. La cadence des pas de l’Histoire a une apparence de lenteur,mais elle a ceci d’implacable : une fois la Vérité est hissée sur son socle,situé hors portée des mains sales,le peuple reprendra possession de son destin. Et les malfaiteurs se terreront,comme d’infectes vermines,six pieds sous terre.
    Les humbles citoyens savent,d’expérience séculaire,que les diables ne se sont jamais mus en saints. Mais d’expérience historique,aussi,nous ne cessons de méditer la sagesse d’Eschyle : "Quand on court de soi-même à sa perte, les dieux y mettent la main aussi."

     

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  • #2075141

    Tout est question de sémantique. Ils parlent d’une ambiance des années 30 pour faire peur aux gens en utilisant la fameuse technique de l’inversion accusatoire. Effectivement notre époque y ressemble, mais on peut aussi remarquer que les responsables de la situation de l’époque sont à peu près les mêmes que ceux d’aujourd’hui.Si ce qu’ils appellent le fascisme prenait le pouvoir en France, j’espère de tout coeur que ce pouvoir providentiel s’occupera avec clairvoyance de ces gens là.

     

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  • #2075246

    Non à la Macronie. Nous luttons tous pour notre identité (bafouée) notre culture, la protection de nos emplois sur notre sol, la protection de nos sociétés sur les appels d’offre faites en France, la protection de nos frontières contre l’invasion migratoire, la retour à notre monnaie qui est aujourd’hui surcôtée parce qu’elle fût indexée sur le Deutch Mark 20% plus élevée que le Franc. La politique de la France ne doit pas être décidée à Bruxelles.Entre ce que nous donnons et ce que nous perçevons de l’Union Européenne, il y a un déficite de 7 milliards en notre défaveur.
    Si nous sortons de l’Union Européenne nous aurons en temps que contribuable 7 milliards en moins à payer.
    Payer toute cette oligarchie Européenne c’est nous qui les payons pour des décisions qui jouent contre nous, tel cette vidéo.

     

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  • #2075742

    ATTENTE national du syndrome du nazisme
    Mike Godwin (2010).
    Cette « loi » s’appuie sur l’hypothèse selon laquelle une discussion qui dure peut amener à remplacer des arguments par des analogies extrêmes. L’exemple le plus courant consiste à comparer le thème de la discussion avec une opinion nazie ou à traiter son interlocuteur de nazi. En l’absence de précision de Mike Godwin sur les extensions possibles, on hésite à parler de point Godwin pour une comparaison avec tout régime dictatorial autre que le nazisme.

    Si le sujet de la discussion était très éloigné d’un quelconque débat idéologique, une comparaison de ce genre est considérée comme un signe d’échec de la discussion. On estime alors qu’il est temps de clore le débat, dont il ne sortira plus rien de pertinent : on dit que l’on a atteint le « point Godwin » de la discussion3.,

     

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  • #2075755

    ai bien aimé la comparaison faite par Macron entre la situation européenne actuelle, en proie à la lèpre nationaliste, et sa situation dans les années trente.

    Je n’ai pas aimé la comparaison pour elle-même mais pour l’erreur fondamentale qu’elle contient et qui permet de ridiculiser le locataire de l’Élysée.

    Évoquer la lèpre nationaliste revient à assimiler Marine Le Pen et Marion Maréchal, dictateurs en jupons, à Hitler et Mussolini.

    Or, je ne vois pas ces dames actuellement parader au pas de l’oie, en uniforme, bras tendu avec brassard et croix gammée.

    Je n’ai pas vu non plus de meeting du Rassemblement national dans un grand stade avec marche aux flambeaux, prestation de serment et forces de l’ordre couteau à la hanche et brodequins aux pieds.

    Les rédacteurs des discours du locataire de l’Élysée font des comparaisons intenables entre les deux époques en tentant de stigmatiser les actuels opposants nationalistes de France.

    Ils sont en plein contresens historique en affirmant que la volonté hégémonique et expansionniste des dictatures des années trente, en Europe, Allemagne et Italie, en Asie, le Japon, seraient à l’œuvre dans les partis nationalistes de 2018, car c’est tout le contraire qui nourrit les mouvements nationaux du XXIe siècle.

    Dans les années trente, il s’agissait de passer les frontières pour voler les richesses du voisin.

    En 2018, il s’agit de fermer les frontières pour que les peuples d’Europe ne se fassent pas voler leurs richesses au sens large : richesse en avoirs mais aussi richesse culturelle, richesse intellectuelle, richesse en liberté d’être, richesse en tranquillité et en bien-vivre ensemble entre gens de bonne compagnie, richesse de lire, travailler, écrire, étudier et sortir le soir sans se faire tirer dessus ni se faire égorger par les musulmans et les mafias macronienne et merkellienne.

    Le plus drôle, c’est que l’individu de l’Élysée, dont on nous dit pourtant qu’il aurait fait « les grandes écoles », ne semble même pas être capable de saisir le tissu d’âneries qu’on lui fait lire devant les micros et sur les plateaux TV.

    Les conseillers de l’Élysée se seraient montrés beaucoup plus judicieux à établir un parallèle entre les dirigeants des démocraties européennes des années trente et les actuels putatifs démocrates détenteurs du pouvoir en France.

    Dans ce dernier lot, je mets toute la classe politique LREM et ses obligés pour des postes à pognon de dingue du Modem, les mous du coude Républicains comme Juppé, Bertran

     

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