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Face au "moi ou le chaos" de Macron, Mélenchon exhorte les Européens : "Sortez des traités, stupides !"

 

 

La tribune de Mélenchon dans Libé (voir ci-dessous) a déchaîné les forces du Système. Le problème, c’est que la réplique au leader de LFi a été apporté par la pauvre Aurore Bergé, qui a autant de crédit politique qu’une girouette.

« “On a une escalade verbale qui va jusqu’à attaquer les traités européen”s, a critiqué Aurore Bergé sur Cnews, tout en notant que Jean-Luc Mélenchon n’a pas précisé lesdits traités. “Le projet européen de Mélenchon m’échappe de plus en plus” et “je ne veux pas laisser le projet européen à des populistes d’extrême gauche ou d’extrême droite”, a-t-elle assuré. » (Source : 20 Minutes)

Si Macron et sa liste LReM n’ont plus que ça pour les défendre contre les attaques populistes sur ses deux ailes, l’affaire est mal barrée pour le banquier.

Pour Aurore Bergé, c’est “affligeant qu’un ministre et ancien candidat à la présidentielle en vienne à ce genre de diatribe et d’excès”. Par ailleurs, le candidat malheureux à la présidentielle de 2017 critique le couple franco-allemand, qui selon lui “humilie les 26 autres États”. “C’est quelque chose d’essentiel dans la dynamique européenne” et “on a besoin de l’Union européenne car on n’y arrivera pas tout seul”, lui a répondu la députée LREM.

 

Avec de tels adversaires, LFi et le RN ont un boulevard pour punir LReM. Sauf si le Système triche, ce qui est un pléonasme.

- La Rédaction d’E&R -

 


 

Le Président français s’adresse aux Européens. Pluie de poncifs, torrents de reprises éculées et de paranoïa russophobe. Mais une autre parole française existe. Car l’intérêt général des êtres humains sur le Vieux Continent mérite mieux que sa dilution dans la stratégie du bavardage d’Emmanuel Macron. En Europe, il est temps de parler la seule langue vraiment internationale qui soit capable de motiver l’action commune de peuples aussi divers par leur ­histoire, leurs langues et leurs cultures. C’est la langue des biens communs à défendre et à étendre. Celle des projets communs de vie. Celle des droits sociaux et des services publics. Ils sont à reconstruire après le saccage de trente ans de « concurrence libre et non faussée ».

 

Nous sommes tous menacés par un système de production et d’échange qui détruit la Terre et les êtres humains. N’est-il pas plus que temps d’imposer les politiques de solidarités qui nous sauveront dans la catastrophe écologique en marche   ? Le monstre financier s’est assez gorgé au ­détriment de tous les petits bonheurs simples de la vie. S’il faut une renaissance en Europe, que ce soit celle de la souveraineté du peuple, celle des lumières contre l’obscurantisme de l’argent et des passions religieuses adverses.

Si la France peut être utile à tous, que ce soit en proposant les travaux d’Hercule qu’il est urgent d’accomplir. Oui, les peuples ­d’Europe peuvent s’imposer en vingt ans de respecter partout la « règle verte »  : ne plus prendre à la nature davantage qu’elle ne peut reconstituer. Nos peuples peuvent renoncer dès maintenant aux épandages de pesticides assassins de la biodiversité. Ils peuvent décider d’éradiquer la pauvreté sur le continent, de garantir un salaire décent à chacun, de limiter les écarts de revenus pour stopper l’épidémie sans fin des inégalités. Nous sommes capables d’étendre à toute l’Europe la clause du droit des femmes le plus favorable.

Nous sommes capables de bloquer la main des voleurs du fisc qui détournent chaque année mille milliards d’euros pour leurs activités irresponsables plutôt que de nous les laisser pour le bien commun. Bref, il est possible de commencer un nouvel âge de la civilisation humaine. On le peut ici sur le continent le plus ­riche, le plus instruit. S’il assume un protectionnisme négocié avec le monde, il fera de telles normes humanistes une nouvelle ligne d’horizon commun pour des ­milliards d’êtres humains.

Il y a un préalable à tout cela   : sortir des traités qui organisent l’UE. Toutes nos misères écologiques et sociales ont leur origine dans le contenu de ces traités. Ils ont figé toutes les politiques économiques dans le dogme absurde de l’ordolibéralisme et de l’atlantisme chers aux gouvernements de la droite et des socialistes que dirige Mme Merkel. Ils organisent la pénurie des investissements dans la transition écologique, le démantèlement de l’État social et la mise sous tutelle financière des démocraties. Conçus pour offrir une fête permanente à la finance, ils rendent impossibles l’entraide et la solidarité des peuples. Juste une épuisante compétition entre moins-disant écologique et social.

Lire la tribune entière sur liberation.fr

 


 

Face à la fronde anti-européiste de LFi et du RN, le pouvoir sort la vieille scie de la peur du populisme. Cela a fonctionné en 2017, selon Hervé Gattegno, directeur de la rédaction du JDD, mais risque de capoter en 2019.

 


 

Clip de campagne LREM pour les européennes :
« On est dans la caricature »

Bonjour Hervé Gattegno. Ce matin vous voulez nous parler du lancement par Emmanuel Macron, cette semaine, de la campagne pour les élections européennes – avec cette tribune publiée mardi et un drôle de clip de campagne de son parti, la République en marche, qui vous a laissé perplexe. Pourquoi ?

Je dirais même qu’il m’a laissé pantois, ce clip de campagne. C’est une série d’images choc, avec un montage saccadé, où on voit des rivières en crue, des manifestations violentes, des défilés de militants avec des drapeaux noirs, la surface de la mer polluée – donc pour être clair, une vision de cauchemar. Et puis en fond sonore, la voix d’Emmanuel Macron qui s’adresse aux électeurs sur un ton presque menaçant pour leur dire : « Vous n’avez pas le choix. » Pour qu’il n’y ait aucun doute, on voit aussi des leaders d’extrême-droite (Marine Le Pen, Matteo Salvini, Viktor Orban) et puis la signature du traité de Rome, la chute du mur de Berlin, Mitterrand et Helmut Kohl main dans la main.

 

 

Sans être un grand sémiologue, on comprend que le message d’Emmanuel Macron, c’est : il faut voter contre les nationalistes, c’est-à-dire pour moi. Alors je comprends que pour un clip de campagne, il faut un propos un peu réducteur ; mais il me semble que là, on est dans la caricature.

 

Cette traduction en vidéo du « Moi ou le chaos », vous y voyez un dérapage ou une stratégie de campagne de la part d’Emmanuel Macron ?

Si c’est un excès de zèle des communicants de son parti, c’est regrettable – il faudrait plutôt qu’ils aillent tourner des films d’horreurs. Mais le plus probable, c’est ce clip a été approuvé par l’Elysée parce que ça correspond tout à fait au discours que tient Emmanuel Macron depuis des mois. Qu’il veuille s’opposer aux populistes – et qu’il préfère d’ailleurs les appeler des nationalistes ou des extrémistes, ce n’est pas moi qui le lui reprocherai. Mais là où il y a quelque chose de discutable, d’un peu malsain même, c’est de réduire le débat des européennes à une opposition binaire entre lui, Emmanuel Macron, et ceux qui veulent déconstruire l’Europe.

C’est son intérêt électoral, on peut le comprendre, mais c’est un pari dangereux parce qu’il revient à nier les différentes visions de l’Europe qui peuvent exister – et qui existent – entre les partisans de la construction européenne. Je ne crois pas qu’on puisse enrôler de force les électeurs en leur faisant peur.

[...]

 

Lire l’entrevue complète sur europe1.fr

 


 

Décidément, le Macron se fait flinguer de partout. Si maintenant ses amis libéraux d’outre-Manche s’y mettent aussi, que va-t-il lui rester comme appuis ?

 


 

Financial Times : Macron est sur une pente glissante vers le « despotisme démocratique »

En répondant à chaque trouble social par des lois et des restrictions, les autorités françaises exacerbent les tensions au sein du pays, écrit dans une analyse le Financial Times, évoquant la route d’Emmanuel Macron vers le « despotisme démocratique ».

 

Dans un article intitulé « Emmanuel Macron est sur une pente glissante vers le "despotisme démocratique" », écrit par Gaspard Koenig, le Financial Times s’en prend violemment à la manière dont l’administration française gère la situation actuelle du pays.

L’article énumère notamment un bon nombre de mesures prises par le gouvernement face aux troubles sociaux, comme le vote de la loi anti-fake news visant à « promouvoir la vérité officielle et supprimer les contenus des réseaux sociaux », ou encore celui de la loi anti-casseurs pour contrer les « malins gilets jaunes qui pourront être individuellement banni des démonstrations publiques et figurer sur une liste de surveillance du gouvernement ».

Le journal économique et financier rappelle en outre qu’Emmanuel Macron a demandé la dissolution d’associations d’extrême droite jugées racistes ou antisémites. « Des restrictions à la liberté d’expression sont à l’étude pour les "antisionistes" vils afin de combler une lacune dans la législation existante qui interdit déjà l’antisémitisme », écrit le Financial Times.

[...]

À vouloir répondre à chaque trouble social par une loi et apaiser ainsi l’opinion publique, le gouvernement finit par exacerber les tensions, avance le quotidien britannique, soulignant que les prétentions de M.Macron à agir pour préserver les normes morales conventionnelles le rendent d’autant plus menaçant.

« Sa répression des libertés civiles s’inscrit dans une tendance logique depuis son entrée en fonction en 2017. Une loi antiterroriste d’octobre 2017 a considérablement accru les pouvoirs accordés aux forces de police. Une loi sur l’immigration de février 2018 a affaibli les droits des migrants et des demandeurs d’asile. En octobre, la Cour suprême française a refusé de suspendre la création d’une base de données biométrique contenant des informations détaillées sur tous les citoyens français », explique le Financial Time.

L’article constate que le « despotisme démocratique », bien connu des lecteurs d’Alexis de Tocqueville, place le bien-être général et la sécurité publique au-dessus des droits individuels. Cela reflète la tendance mondiale inquiétante des démocraties libérales à emprunter le mode opératoire des autocraties », rappelle le quotidien.

« Nous ne pouvons pas faire preuve de complaisance. Interdire le contenu odieux sur les réseaux sociaux est de la censure. La collecte de données biométriques est de la surveillance. Enfermer les délinquants potentiels avant qu’ils ne commettent un crime est de la répression. Blesser les manifestants, c’est de la violence commanditée par l’État, et imposer la neutralité dans les salles de rédaction, c’est de l’autoritarisme. Les citoyens devraient résister à l’impulsion d’imposer la vertu par la force », conclut l’article.

Lire l’article entier sur fr.sputniknews.com

 

Ardisson résumait très bien le macronisme en novembre 2018 :

L’européisme mal en point, sur E&R :

 



Article ancien.
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22 Commentaires

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  • On ne peut sortir des traités qu’en sortant de l’UE.....Mélenchon le sait comme Macron mais préfère croire à une autre solution...C’est déjà bien d’en causer en ce moment où la chape de plomb commence à se refermer sur touts les opposants au système actuel.. !!

     

    • A mon sens mélechon s’imagine pouvoir tourner les traités de manière à ce qu’ils correspondent à tous, ce qui est illusoire.
      Ou alors il s’imagine pouvoir les tourner uniquement en sa faveur, ce qui est possible mais ne peut être pérenne et s’avère donc tout aussi illusoire.
      Je pense qu’on peut concevoir des traités pas trop fermés, à l’avantage de tous les pays d’europe, mais ça devra rester relativement superficiel car tout traité trop profond bridera forcement un des membres.
      En ce sens oui l’europe est illusoire sans tourner à la dictature.
      On n’est pas les us, ce n’est pas un jeune pays dont les régions se fédèrent, mais des pays anciens bien ancrés, qu’on aura du mal à fédérer sur les points cruciaux.
      Reste tout de même quelques points qui font consensus.


  • « Emmanuel Macron est sur une pente glissante vers le "despotisme démocratique" »

    C’est pas entièrement faux ce qu’écrit Gaspard Koenig. Mais il se retient, le bougre.

    Depuis les mois que Macron s’est embarqué sur cette pente savonneuse, ça fait un bail qu’il est arrivé en bas. Il n’est plus sur la pente, il galope déjà dans la vallée des excès en tous genres.

    Si "despotisme démocratique" signifie que le peuple soutient sa politique, il conviendrait de rappeler qu’il est le président des 20% et que cette association sémantique contre nature perd tout son sens dans ce contexte. De plus certains parmi cette minorité, surtout des retraités, commencent à se mordre les dents d’avoir voté pour lui. Si, si, avec un dentier c’est possible.

    Nous avons face à nous un véritable despote, tellement désavoué qu’on peut risquer l’appellation d’usurpateur. En tous cas une marionnette ayant détourné les promesses électorales du candidat Macron, qui se permet d’imposer sa loi à plus de 80% de la population.

    Nul n’est besoin de consulter une boule de cristal pour entrevoir une fin tragique. A ce stade, exiger sa démission relève d’un acte charitable. C’est curieux que l’analyse de l’auteur n’aille pas au fond des choses. Factuellement correct mais trop diplomatique, son article.


  • la France est en plein chaos !
    Melenchon ? ET le droit de manifester qui serait maintenant retiré aux français au nom de l’anti-casse ? On entend pas beaucoup les LFi et la Cgt s’en plaindre.
    Rappel : le droit de manifester ses opinions est un droit constitutionnel, donc ce que décident les Lrem au Parlement ne peut aller contre la Constitution.
    La Constitution, elle, est au dessus des Lois, c’est même ce qu’avaient décidé les "droitsdel’hommistes", les revolutionnaires et le parti de la résistance gaulienne en 1958 ! Donc sans reforme de la Constitution pas d’interdit de manifester possible.
    Encore un enfumage_


  • Mélenchon dans toute sa contradiction. Il entre en campagne électorale européenne en ratissant large (écolos, retraités, femmes, migrants) avec des poncifs populistes navrants et en même temps, affichant un retard suspect par rapport à l’histoire, dénonce l’appartenance de la France à l’UE et à l’OTAN, sans même mentionner l’euro une seule fois. Cherchez l’erreur.

    C’est dommage. Chaque fois qu’il dit quelque-chose d’intéressant, il détruit ses efforts par la phrase suivante. Comment accorder une once de crédibilité à un tel caméléon ? Pourtant il doit bien savoir que celui qui s’assoit entre deux chaises finit par terre.


  • Mélenchon est le Zemmour de droite : il parle le langage que ses ouailles attendent de lui, tout en omettant soigneusement de dire que les traités européens se ratifient à l’unanimité ! Aucune chance d’arriver à un consensus...

     

  • Si on comprend les choses à fond, historiquement : l’UE est le strict opposé de l’Europe - donc de notre intérêt à tous, et pas seulement en France !

    Pourtant, de LFI à RN, c’est bien le mot Europe qui est touité et re-touité !

    Pas d’amalgame ! Pas de stigmatisation ! L’Europe n’a rien à voir avec votre projet nauséabond, nous ne voulons plus de çà, nous n’irons pas voter, allez tous vous faire biiip


  • Qui peut croire encore ce pantin ? "Sortez des traités, stupides !". Mais tu n’étais pas obligé de voter oui à Maastricht, ducon ! Quand je pense que ce démago a fait une campagne sur le ton du dégagisme en 2016 ! Les GJ ne veulent plus de toi ni des autres péquins qui usent leurs fonds de pantalons à l’Assemblée Nationale !


  • #2159292

    LFI et le RN ont un boulevard ? Avec des électeurs à la pêche ou devant la télé, c’est certain. Ils auront le boulevard pour eux tous seuls.
    Il faut croire que Macron ne dérange pas tant de monde que çà.


  • Mélenchon est le pire de tous ! Il sait ce qu’il faut dire pour énerver le Système MAIS il participera toujours directement ou indirectement à sauver celui-ci !
    Quand il annoncera une alliance entre lui et Le Pen alors on pourra enfin parler d’un révolutionnaire.

     

    • Mélange tout est un faux choix et un grand ami du traitre de Tsipras qui a entourloupe les grecs . Mélange tout a des allures de dictateur, une facon condescendante de s exprimer aux citoyens. Il essaie de cacher son jeu mais son naturel revient toujours a la surface


  • Cette campagne de Macron sera pimentée par les effets du grand monologue. Sputnik nous apprend que 90% des 75.000 citoyens invités au grand débat de clôture ont refusé l’invitation :

    https://fr.sputniknews.com/france/2...

    Si une telle proportion ne représente pas un plébiscite pour sa politique, alors que ce débat traite de problèmes profondément français, l’avenir ne s’annonce pas brillant pour LREM aux européennes.

    Quelqu’un va nécessairement profiter du principe des vases communicants. D’où le numéro de claquettes de Mélenchon, tandis que l’UE cherche des noises à JMLP avec une levée de son immunité parlementaire et un timing parfait.


  • Mélenchon c’est un renard et comme dans la fable il utilise tous les outils de l’intelligence pour convaincre.
    C’est un communiquant original qui malheureusement appartient à sa loge.


  • Je ne comprends pas qu’Emmanuel Macron n’ait pas encore rencontré Kim Jong-un !

    Il faut lire la notice de Wikipedia sur les élections législatives en Corée du Nord, l’encyclopédie universelle pour les « malvoyants », pour se convaincre que Macron devrait, de toute urgence avant les Européennes, prendre des leçons de ce grand démocrate :

    « Les autorités affirment ainsi que tous les candidats ont obtenu 100 % de suffrages favorables, et que tous les électeurs présents dans le pays au moment du scrutin ont participé au vote. »

    Mais il faut dire, à la décharge de Mélenchon, l’envers du miroir de Macron, que Libération a toujours le mot pour rire !


  • Y a un truc que j’ai du mal à comprendre... je trouve Ardisson sincère dans ses propos, tranchant de vérités, mais cela ne ressemble pas du tout au personnage.


  • Ouvrir les frontières de l’UE encore plus pour réaliser le métissage et le grand remplacement des peuples européens en comblant ainsi le souhait le plus cher des loges maçonniques, ce serait la seule contribution du frère Mélenchon et de la FI en cas de succès aux élections européennes. Surtout ne nous laissons plus abuser par cet ennemi extrêmement virulent et perfide qui rêve de voir anéantie non seulement la Nation française mais aussi tout ce que la France représente dans son passé glorieux. Mélenchon, c’est le plan B de la finance internationale et des forces occultes. Espérons que pour une fois l’enfumage ne prenne ni concernant une éventuelle sixième république maçonnique, ni concernant les sorties hypothétiques des traités européens. Tout compte fait, un succès de Mélenchon et de la FI ce serait ce qui pourrait arriver de pire à la France mais aussi à l’Europe car si par hasard son projet réussissait, dans à peine quelques années il n’y aurait plus ni France, ni Europe. Nous sommes en guerre, ne l’oublions pas - une guerre cachée, une guerre qui ne dit pas son nom, n’empêche c’est une guerre des plus cruelles car il s’agit là ni plus, ni moins de l’anéantissement des peuples européens, de leurs traditions, de leurs valeurs morales ainsi que de l’extension jusqu’au souvenir d’une culture millénaire. Nos ancêtres se sont battus pour cette terre, ils l’ont arrosée de leur sang pendant les deux guerres mondiales qui ont ravagé le continent européen. Nous avons reçu cette terre en héritage. Elle nous a été donnée par tous ceux qui reposent sous les milliers de pierres tombales des cimetières militaires. Elle nous a été donnée pour que nous puissions la laisser en héritage à nos enfants. A NOS ENFANTS et non aux migrants subsahariens au nom du "vivre ensemble" de Mélenchon et consort.
    La Nation française n’est pas morte, nous en avons eu la preuve éclatante ce dernier temps. La France n’est pas morte, elle a été souillé, blessée, piétinée mais elle n’est pas morte. Et elle va se relever tel un phénix, guérie de ses blessures, purifiée et elle va entraîner dans son hélant victorieux les autres peuples et de ça, j’en suis intimement persuadée.


  • Sortir des traités... Pour en mettre d’autres et qui ne marcheront pas non plus pour les mêmes raisons : aucun des pays de l’UE ne veut la même chose que les autres.

    Ce qu’il faut c’est sortir de l’UE bien sûr, ce à quoi le pitre Méchant c... vous répondra :"on ne peut pas sortir de l’Europe et mettre la France au milieu de l’atlantique voyons." Ahaha, qu’il est drôle.


  • Si le clip de campagne de LREM s’avère efficace, c’est à désespérer de nos compatriotes.
    Dans le cas contraire, ça prouve qu’ils nous prennent vraiment pour des simples d’esprit guidés par leurs émotions.


  • Au lieu de gueuler , il faudrait se demander, qui nous a mis dans une telle situation ? Tous ceux qui ont demandé à voter pour le "despote" devraient au moins le dire et s’en offusquer, mais non, ces gens la viennent la bouche en cœur comme Mr Mélanchon "sortez des traités, stupides !" .Pour y sortir, il fallait déjà ne pas y entrer .Et pour cela Mr Mélanchon et tous les autres, sauf MLP, Assélineau, NDA, nous avaient prévenu à l’époque du problème qui allait nous toucher .Mr Mélanchon était bien pour le traité de Maastricht à l’époque avec tout le reste de la bande .Ces gens-là changent de veston le jour des élections, mais ne disent jamais qu’ils se sont trompé et trompé les Français depuis des décennies .Il y a des responsables de cette situation, il faut assumer et se retrancher derrière ceux qui avaient raison , de manière de faire bloc .Pour le reste, c’est du baratin électoraliste .Le seul problème dans ce pays, c’est qu’il manque un vrai leader politique couillu .Comme À. Soral .


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