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Interrogé pourtant très gentiment par Nikos Aliagas, le président Macron raconte n’importe quoi

Il va falloir le changer car il est vraiment parti dans les décors. Ce mardi 6 novembre 2018, le faux président Emmanuel Macron répond aux questions du journaliste et animateur Nikos Aliagas à Verdun, là où tant de Poilus et d’Allemands sont morts il y a un siècle.

 

Briefé par quelque historien avant l’interview, le président a trouvé les mots pour rendre la solennité de l’instant et le drame de la Première Guerre mondiale pour toutes les parties, ce qui nous change du président peloteur de racailles ou de trans.

Mais très vite, les contradictions insolubles reprennent leurs droits : Macron évoque le « nationalisme agressif » à l’origine des guerres, dont la boucherie de 14-18, et défend ensuite les guerres françaises au Mali et en Syrie, sous prétexte que les attentats de France de 2015-2016 ont été fomentés à « Raqqa », en Syrie... Tout en faisant l’impasse sur les milliards d’euros d’armements vendus à la dynastie pourrie des Saoud qui pilonne les civils yéménites qui ne veulent pas se soumettre à leur grand voisin, un voisin très démocrate, comme chacun sait.

Macron accuse ensuite le RN de ne pas être un parti « républicain » – ben t’as qu’à l’interdire alors – et de jouer sur « les peurs » pour rafler la mise aux prochaines élections européennes (on rappelle que le RN est premier dans les sondages), puis gonfle le « danger » russe qui menacerait toute l’Europe, appelant à une « défense européenne », à laquelle personne ne croit puisque ce sont les Américains qui l’ont prise en charge et en otage. Saut pour les Anglais et les Français, qui possèdent la Bombe, mais les Anglais sont sortis du game (mot à la mode).

Macron nous fait croire de manière malhabile qu’il comprend « la colère des Français » et surtout des classes laborieuses qui perdent chaque jour du pouvoir d’achat – grâce entre autres au prix des carburants qui explose – et il ose dire que l’Europe est trop « libérale » économiquement.

Il parle des ingérences russes dans nos campagnes (électorales) mais passe très vite sur l’ingérence des troupes migratoires du mondialisme, alors que les Français se foutent du renseignement russe comme de leur froc mais pas des migrants oisifs ou agressifs qui débarquent dans leurs villages sans qu’on leur ait demandé leur avis.

Bref, Macron raconte tout et son contraire, nie le réel pourtant éclatant et semble paniqué à l’idée de se prendre une gamelle avec sa fausse République en marche en 2019, un mouvement complètement artificiel qui est devenu une République à l’arrêt, voire en marche arrière toute.

Devant tant de médiocrité, on a lâché l’affaire à la moitié de l’entretien : entendre autant de balivernes dans la bouche d’un président français, qui nous représente encore, est humiliant.

Au moins Mitterrand, Chirac ou Sarkozy étaient cohérents sur leurs principes, même s’ils marchaient dessus régulièrement. Mais ça, c’est la realpolitik. Avec Macron, on est dans le realfoutoir. Aucune conduite, aucun cap, aucune vision, rien, que du discours d’énarque creux qui n’entrave rien à la réalité des gens et de la géopolitique un peu cohérente.

Larchouma, comme disent les Gitans.

S’il y a des annonces intéressantes pour le peuple français dans la seconde moitié de l’entretien, prévenez-nous.

 

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Un président à la rue, sur E&R :

 






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