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La Petite Histoire – Les méchants conquistadors ont-ils exterminé les gentils aztèques ?

Vue de loin, de très loin, et fortement teintée de politiquement correct, l’histoire de la conquête du Mexique et de l’empire aztèque par Hernan Cortès nous est souvent présentée comme une énième colonisation malveillante des diables européens sur des peuples innocents.

Dans cet épisode, nous tâcherons de comprendre comment cela s’est réellement passé. Mais surtout, la véritable question à se poser est la suivante : comment une petite poignée d’Espagnols ont-ils pu conquérir, en quelques années, un immense empire très structuré et densément peuplé ?

 

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73 Commentaires

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  • Il faudrait déjà s’accorder sur ce qui est Sauvage, sur le ’’Sauvage’’ pour savoir de quoi on parle...

     

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  • Pour une fois, l’historien de La Petite Histoire connait mal son sujet. C’est flagrant quand il dit que les Aztèques n’avaient pas d’écriture, alors qu’ils utilisaient une écriture hiéroglyphique lisible sur plusieurs livres ayant échappé aux autodafés espagnols.
    La France en possède au moins trois :
    - le Codex Borbonicus qui se trouve à la bibliothèque du Palais Bourbon (Assemblée Nationale).
    - le Codex Ixtilxochitl, qui se trouve à la Bibliothèque Nationale
    - le Codex Cozcoatzin, qui se trouve à la Bibliothèque Nationale

    La Petite Histoire parle des Aztèques, empire d’Amérique Centrale, et des Incas, empire d’Amérique du Sud, mais ne fait guère mention des Mayas, peuple d’Amérique Centrale. Par contre, il montre des images du film Apocalypto, lequel se passe chez les Mayas, pour illustrer les sacrifices humains aztèques.

    Il me parait donc nécessaire de clarifier quelques connaissances de base sur les 3 grandes civilisations amérindiennes qui existaient au moment de l’arrivée des Espagnols :
    1. Aztèques, en Amérique Centrale, organisés en Empire très centralisé, parlant le nahuatl, utilisant une écriture hiéroglyphique, conquis par Hernán Cortés dans les années 1520. Les Aztèques avaient un système social très élaboré, puisque les gens agés de plus de 52 ans (un siècle aztèque) étaient pris en charge par l’Etat (de nos jours, on appelle ça la retraite des vieux).
    2. Mayas, en Amérique Centrale, organisés en Villes Etat indépendantes les unes des autres, parlant les langues mayas, utilisant une écriture hiéroglyphique. Leurs mathématiciens avaient inventé le zéro et manipulaient des nombres colossaux. Les Etats sont détruits par les Espagnols, mais la résistance dans la jungle durera 150 ans environ.
    3. Incas, en Amérique du Sud, le long de la Cordillière des Andes, organisés en Empire très centralisé, parlant le quechua, ne connaissant pas l’écriture, conquis par Francisco Pizarro dans les années 1530. Pour communiquer les ordres de l’Empereur dans un empire long de 3000km, il y avait un système codé de nœuds sur des cordelettes transportées par des coureurs impériaux. L’animal qui portait les marchandises était le lama (30kgs maximum par bête).

    Les sacrifices humains étaient massivement pratiqués chez les Aztèques et les Mayas, et plus modérément chez les Incas. Les empires centralisés Aztèques et Inca furent abattus plus facilement, car il suffisait de frapper à la tête.

     

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  • En tant qu’espagnol je ne suis peut-être pas objectif mais, sans être un expert, je pense qu’il faut analyser les faits à la lumière de l’époque (XVIème siècle) et ne pas tenir des arguments ucroniques (existe-t-il ce terme en français ?).

    En effet, les conquistadors c’étaient des soldats et aventuriers dont l’envie était de devenir un jour “virreyes” (roi bis) des territoires conquis au nom de l’Empereur et de disposer des richesses afférentes pour faire la guerre ou du commerce avec. Donc oui, pour y parvenir ils ont fait une alliance avec les Txacalteques ; la malinche, d’une exceptionnelle beauté est devenu la maîtresse de Cortés et cela ne s’est pas très bien fini pour Monctezuma et Tenochtitlán...

    En revanche, l’Espagne a créé le « Droit des Indes », a fondée des Universités, a construit des églises, s’est mélangée avec la population locale et celle-ci était considérée comme assujettie au Roi (pas de citoyenneté de 2ème catégorie). Les territoires conquis faisaient partie « des Espagnes » à part entière. Pas assez ? Comparons, français et espagnols, nos efforts et tout ce que nous avons fait dans certains territoires, à tout ce qui a été fait par les anglais dans leurs colonies : à la place de l’Université, une banque ; à la place d’une église, une loge ; à la place d’un hôpital, le marché d’esclaves et, au port, la marine de sa luciférienne majesté prête à semer la terreur et à s’appropier de ce qui ne leur appartient pas. Et après ce sont ces gens qui nous traitent d’inhumains...

     

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  • Affirmer que les Aztèques n’avaient pas d’écriture est une très grossière erreur ; ils possédaient un système d’écriture glyphique très élaboré encore visible aujourd’hui dans leurs codex.

     

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  • Sacrifices humains ?
    Bon, il faudrait vérifier si ce n’est pas encore de la propagande évangéliste.
    Admettons.
    Néanmoins ils sont très très loin derrière le Christianisme et l’Islam en termes de quantité de sacrifice humain des païens sur l’autel du monothéisme fanatique.
    (Je ne parle même pas des guerres inter religieuses).
    Donc il faut trouver autre chose pour les ranger dans les barbares.

     

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  • Dans la mesure où ce genre de reportage évite de mettre en avant toutes les erreurs qui sont dites aujourd’hui par extensions (mais surtout par idéologie) c’est très bien, même si tous n’est pas parfait, la démarche est honorable.

    Quand certains ignorants osent dire que l’extermination est directement lié au pape, et donc à mettre sur le compte du catholicisme...
    Voilà ou on en est avec les penseurs cosmopolites. Dans les chiottes au niveau réflexion, mais plein d’idéologie pour culpabiliser les européens chrétiens.

     

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    • Avez-vous entendu parler du traité de Tordesilhas juin 1494 ?
      Confirmé par le pape Alexander VI qui fait suite à la bulle de 1454 du pape Nicholas V ?
      En effet les soldats du Christ se partagent le monde. La moitié pour l’Espagne, l’autre pour le Portugal.
      Leur mission ?
      Ramener dans le christianisme l’ennemi perfide de Dieu et du Christ comme les sarrasins et les infidèles (païens, ici les Aztèques méchants).
      Ce sont les termes mêmes du Pape.
      Ce n’est pas une réflexion dans les chiottes, mais des faits, des documents écrits.

      Alors on met l’or en avant mais en réalité il y a derrière toute une idéologie impérialiste.

       
    • Jay, le contexte du traité de Tordesillas n’est rien d’autre que le résultat de dizaines d’années d’efforts des Portugais pour contourner l’Afrique par le sud et atteindre l’océan Indien et la Chine du sud. Les Portugais ne pénétraient pas en Afrique, ils ne s’occupaient que de monopoliser une route maritime de contour par cabotage, méthode sûre qui ne risquait pas les dangers de la haute mer. Et ils finirent par réussir, en contournant le cap sud de l’Afrique en 1488. Voilà pourquoi Christophe Colomb voulait se faire financer une expédition qui partirait tout droit vers l’Ouest en se risquant, lui, en haute mer. Colomb se basait sur la mappemonde de Toscanelli, qui contredisait Ératosthène en calculant une circonférence de l’Équateur de la Terre de presque la moitié que le calcul estimé par Ératosthène. Ainsi, lorsque Colomb découvre des îles en 1492 (les Bahamas), il est convaincu d’être arrivé quelque part en Extrême Orient puisque la traversé a pris le temps qu’il aurait fallu avec une Terre d’un diamètre réduit (calcul de Toscanelli). Or, c’est Ératosthène qui avait raison. La Terre est en réalité plus grande et l’Asie était encore beaucoup plus loin... avec un continent entier au milieu. Mais Christophe Colomb ça il ne l’a jamais su, il est mort en 1506 en ignorant l’existence de l’Amérique, convaincu que ses découvertes étaient toutes localisées en Extrême Orient.

      Les Occidentaux, convaincus encore en 1494 que l’Espagne a découvert des lignes maritimes qui mènent au Cataï (la Chine) et au Cipango (le Japon), vont chercher à régler tout possible litige entre l’Espagne et le Portugal. Surtout la question du droit de navigation sur ces eaux récemment découvertes et aussi le droit de propriété des îles non revendiquées par le Cataï ou le Cipango. Voilà à quoi servit le traité de Tordesillas, à ça et à rien d’autre. Il n’était pas question à ce moment là d’un quelconque Nouveau Monde. On était encore loin d’une prise de conscience d’un nouveau continent.

      La ligne du traité divisait deux masses d’eau, la masse occidentale (pour l’Espagne) et la masse orientale (pour le Portugal, puisque c’est là où se trouvait la côte africaine, route durement conquise au fil des décennies). Dès qu’il y eut prise de conscience du nouveau continent... un bout de brésil dépassait côté portugais et les Portugais gagnèrent eux aussi le gros lot. Bref, le traité de Tordesillas n’est pas du tout comme la conférence de Berlin en 1885, qui elle, oui, fut la curée...

       
    • Jay, tu te trompes, le pape donne par cette injonction la possibilité à l’eglise de contrebalancer les horreurs commises par les colons, (en devenant chrétiens, il accorde aux amérindiens un statut qui les protège et permet aux prêtres de les défendre plus efficacement. mais le point de départ c’est la soif de l’or, pas la conversion des autochtones dont les espanols et portugais se contrefoutent. (dès le départ, les aumôniers des conquistadores se plaignent des exactions auprès des rois d’espagne qui n’en n’ont rien à foutre car l’or et l’argent sont plus importants pour eux, d’où la reaction du pape et la fameuse controverse de Villadolid

       
    • À "paramesh" : arrêtons de fantasmer des irréalités monumentales. Lors du traité de Tordesillas (1494) il n’y a eu qu’un seul aller-retour entre l’Europe et les Bahamas... des îles qui ne sont même pas perçues comme elles le sont de nos jours. En 1494 elles sont uniquement perçues comme des îles qui seraient proches de la Chine. Un deuxième voyage de Colomb était en route mais au moment du traité Colomb n’est même pas encore rentré en Espagne.

      Je récapitule :

      1. En 1494... il n’y pas de colons et il n’y a pas d’horreurs commises par qui que se soit.

      2. En 1494... il n’est pas question de "soif de l’or", il est uniquement question de commerce d’épices avec les puissances d’Extrême Orient. En 1494 les épices étaient la seule motivation des explorations, LA SEULE.

      3. C’est Valladolid, pas Villadolid.

      4. La controverse de Valladolid eut lieu en 1551... 60 ANS APRÈS LE TRAITÉ DE TORDESILLAS...

      DONC... pitié, les gars, arrêtez de balancer toutes ces contre-vérités et contradictions. Des gens nous lisent et vont croire que le site É&R serait comme une sorte de bistro en ligne où des poivrots font la compet pour savoir qui dira l’énormité la plus grosse...

       
    • Avant de vous ruer à vos claviers pour essayer de contrecarrer ce que je dis, prenez le temps de lire un peu mieux mon commentaire avant.
      Ce qui importe ce n’est pas tellement ce traité, mais la TENEUR des bulles papales et des mots utilisés. Ces mots dévoilent la tournure psychologique de celui qui les utilise.
      Il est clair qu’il y a une idéologie chrétienne impérialiste derrière. L’or est secondaire, les épices aussi.
      Il faut arrêter avec la lecture gaucho-marxiste de l’histoire humaine et considérer un peu plus la notion d’identité.
      Cette identité nous touche beaucoup plus profondément que l’argent ou la richesse, car elle touche notre Ego, notre "Je ". (alors que l’argent touche le "mien" qui est une projection du "Je " dans la matière animée ou inanimée).
      Cette identité du "Je" est fondamentale dans le psychisme, car c’est ce "Je" qui est a la base de n’importe quelles actions (et pensées).
      Une identité faible résulte dans la dépression, maladie du siècle comme on dit.
      Cette dépression est une sorte de mort psychologique, pire que la mort physique.

       
    • @ Pelagia, où vois tu que je parle duTraité de Tordesillas ?
      Par contre, tu joues sur les mots à propos de la soif de l’or, les épices sont à l’époque aussi précieuses que l’or (qui d’ailleurs , comme l’argent part à l’époque à vitesse grand V d’occident vers l’extrème orient, justement pour acheter des épices. donc : soif de l’or = soif de profit.
      De plus Colomb entend parler de grandes quantités d’or dès son premier voyage.
      quant aux colons, je te rappelle que Christophe Colomb est le premier colon, il met dès son deuxième voyage(1493) les autochtones en travail forcé pour les domaines qu’il s’est octroyé. et les premières révoltes datent de cette époque (et premier génocide : celui des Arawaks, le premier peuple rencontré à posséder de l’or, il ramène même des indiens en Espagne pour les vendre comme esclaves (et de l’or et des épices reçus en tribut) source : Bartoloméo de Las Casas.

       
    • Salut "paramesh", tu me demandes "@ Pelagia, où vois tu que je parle duTraité de Tordesillas ?"

      Eh bien vois-tu... Jay avait commencé par demander :

      "Avez-vous entendu parler du traité de Tordesilhas juin 1494 ?" (et il a développé par la suite, en ne parlant que du traité de Tordesillas)

      Ce à quoi tu as répondu toi-même :

      "Jay, tu te trompes, le pape donne par cette injonction la possibilité à l’eglise de contrebalancer les horreurs commises par les colons"

      C’est dans l’ordre d’arrivée des commentaires, je n’y peux rien. Relis la suite des commentaires et fais ensuite le silence dans ta bouche car l’honneur le commande.

      Quant au reste, je ne réponds même plus, je m’arrête ici, je capitule. Les ligues de vertu l’emportent sur le sens commun. C’est triste à dire mais en ce lamentable XXIe siècle qu’il nous a été donné de vivre, tout le monde a des leçons de vertu et de moralité à donner à tout le monde (d’où cela vient-il ? j’ai ma p’tite idée...).

      Les conquistadors ceci, les conquistadors cela... pfffffff.... Allez, bonne nuit.

      PS : l’Arabie Saoudite, à titre d’exemple, ne cumule pas des épices dans ses coffres forts, mais des lingots d’or. Alors allez, dors bien, et prépare-toi pour la prochaine guerre, tes vilains méchants conquistadors vont peut-être sortir de leurs tombes.

       
  • Tres mauvais. D’abord il n’y a pas d’empire, c’est un mot utilisé par les européens. Donc il n’y a pas d’Empire mais une conféderation des plusieurs peuples sous domination des Mexicas. Son nom était triple aliance et les espagnols avaient comme alliés les tlaxcalteques et les totonacas. Bref c’était une guerre entre deux blocs.
    Ensuite les propres croniqueurs espagnols nous renseignent des cruautés subis comme couper les bout de seins de femmes pour obliger les hommes a travailler, les chiens qui mangaient les indiens, grands ou petits. Etc etc.

     

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    • Peut etre devrais tu te renseigner sur la "légende noire" et sur la rivalité anglo espagnole.
      Cette façon de dépeindre les espagnols comme des fous furieux sanguinaires à beaucoup à voir à un effort de propagande antiespagnole de la perfide albion. Et elle a utilisé notamment des agents espagnols pour parvenir à ses fins.
      Je me rappelle avoir lu bartholomé de las Casas en classe. C’est pas très realiste...Cela rappelle les histoires de savonnettes et d’abattage jours dont les historiens avouent aujourd’hui que c’était une invention des services anglais.

       
    • Les racontars, on se méfie, depuis Internet.
      Les Indiens mouraient en esclavage dans les mines car ils tombaient malades (virus dus au frottis des populations jusqu’alors éloignées géographiquement) parce que leur organisme et configuration ne sont pas adaptés à ce type de tâche, et aussi parce que l’être humain n’est pas fait pour devenir une bête de somme. Les fiers Aztèques (guerriers) préférèrent disparaitre que produire une descendance servile.
      Les faits : lorsque les Espagnols sont arrivés, ils ont agi d’abord diplomatiquement contre un empire impressionnant, comparable à l’Egypte ancienne, puis ont gagné en s’attaquant (cruellement) à la tête de cet empire dont les grands-prêtres rappellent parfois les bolchos. Ces grands-prêtres sanguinaires ont sans doute précipité la chute de l’empire aztèque.
      Les faits : les pyramides ruisselaient de sang humain. Les coeurs des hommes, vaincus dans les razzias périodiques autour de Mexico, étaient arrachés par des lames chirurgicales en obsidienne. Faute de protéines suffisantes en milieu aride, les Aztèques pratiquaient le cannibalisme occasionnel, vendant de succulents bébés sur les marchés (comme aujourd’hui !).
      Les Aztèques étaient aussi de remarquables artistes, dont l’église catholique a transcrit et conservé les codex, étudié la langue, encouragé la vertu et la dignité des survivants. Les moines franciscains de la conquête furent admirables d’abnégation, de véritables exemples, si bien qu’aujourd’hui les Amerindiens du Mexique (restés tels dans des villages) sont de fervents catholiques.
      Si le Mexique était resté espagnol, il ne subirait pas les avanies et insultes actuelles du pouvoir yankee qui lui a pris jusqu’aux droits sur son pétrole, après l’avoir précipité dans les manigances du nain Juarez puis de la Revolucion.

       
  • A lire, le témoignage de Bernal Diaz del Castillo, "la Conquête du Mexique", chez Acte Sud, environ 800 pages.

     

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  • La légende noire de l’Espagne est une lecture infecte de l’Histoire.

    Qu’il y ait eu des crimes commis à l’arrivée des espagnols en Amérique est chose, mais expliquer que ces crimes sont une spécificité du peuple ibérique est une abominable injustice.

     

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  • Vous en avez pas marre de faire de l’histoire "scientifique" ?? Tout le monde y met de son interprétation alors que de la réalité, personne n’en a aucune idée ! C’est le propre de l’histoire d’être une invention au service d’une certaine représentation du monde. Et comme elle est unique chez chacun d’entre nous, eh bien tout le monde apporte sa pierre à l’édifice !! Et pourquoi pas... mais soyons sérieux, n’en faisons pas un sujet d’étude qui se voudrait objectif. Pour moi, l’histoire n’est utile qu’en ce sens où elle vient enrichir les 7 milliards de conceptions du monde qui existent.

     

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