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La formation des élites françaises par les grandes écoles conduit le pays à l’échec

Curieusement, c’est depuis le développement exponentiel de la liberté d’expression via l’Internet que la critique des élites a pris forme, et force. Certes, il y a toujours eu des articles (les « marronniers » de la presse magazine) sur l’exclusivité de l’accession au pouvoir par l’ENA, grande école créée en 1945 pour former les grands cadres de la Nation, mais ce n’était pas une remise en question radicale. La radicalité de la critique est venue du croisement de deux facteurs : le phénomène de l’autoreproduction de l’élite, excluant quasiment toute autre source, et l’échec politico-économique de 40 ans de gestion du pays par cette même élite.

Aucune autre élite n’a autant failli. Les internautes qui découvraient la couche « supérieure » de la population, la couche dirigeante de fait, ne parlèrent alors plus des élites, mais de l’élite, tant elle s’était uniformisée et coupée du reste de la population.

 

 

Un corps hors sol, une tête hors corps qui fonctionne selon ses propres codes, mais surtout, selon ses propres intérêts : la locomotive avait lâché les wagons. La meilleure – ou la pire – illustration de ce changement a été ce moment où, après les attentats sanglants de 2015, les responsables du pays ont en chœur assuré au peuple que la terreur allait « durer 10 ans ». Responsables du renseignement, responsables de la police, responsables de la justice, responsables politiques, tous ont lâché le pays dans un bel ensemble de forfaiture. Le divorce définitif était prononcé. Il était latent, car les scènes de ménage entre le peuple et « son » élite se multipliaient, en nombre et en violence. On dit que l’amour c’est regarder ensemble dans la même direction. Eh bien élite et peuple n’avaient plus le même horizon. Aujourd’hui, toute réconciliation entre le haut et le bas, entre ce haut et ce bas, est impossible. La trahison ultime est passée par là. Une autre élite se formera naturellement, et elle se forme déjà naturellement. Et les grandes écoles, dans tout cela ? Les étudiants de l’ENA, l’X, HEC ou Sciences Po sont-ils responsables de cet échec dramatique ? Non, et oui à la fois.

 

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Laurent Bigorgne, ou la critique de l’élite par l’élite

 

Le documentaire diffusé par Public Sénat le 10 septembre 2016 et intitulé « Grandes écoles : la voie royale ? » propose la critique classique du système des grandes écoles, basé sur le travail universitaire de Bourdieu. Cependant, cette critique reste stérile, et le docu le reconnaît : les petits pansements sociaux ne changent rien à la structure de cette couche de pouvoir en composition, un derme autofrabriqué par la dominance pour les besoins de la dominance. Le contenu des études y est destiné à une élite de l’abstraction, pas forcément intellectuelle (nuance de taille), qui apprend en même temps que les techniques de domination – gestionnaire ou scientifique – les codes de la dominance.

Le commissaire européiste Pierre Moscovici au gala de Sciences Po : « Vous pourrez compter aussi sur un réseau, qui n’est pas une mafia, qui est celui des anciens Sciences Po, une vraie communauté qui sait s’entraider, qui reconnaît la qualité de ses membres… »

Phrase que l’on peut transposer à d’autres communautés régnantes... Des codes sociaux qui seront bien compris et perçus par les semblables, et qui échapperont aux non-initiés, sur le modèle des loges maçonniques avec les trois points ou ces signes des doigts. Pourtant, officiellement, cette future élite travaille pour le bien commun :

Frédéric Mion, successeur de Descoings à Sciences Po, pendant le gala de l’école : « Notre mission c’est de former des esprits libres, des esprits qui sont épris du bien commun, et qui comprennent et qui transforment la société. »

 

Face à cette captation des accès au pouvoir et du pouvoir lui-même, le danger serait le populisme qui rejette l’élite en bloc, c’est-à-dire qui ne lui reconnaît pas cette légitimité qui fut autrefois de droit divin. L’élite a pris conscience de ce risque et s’est attelée à la tache. Cependant, elle l’a fait sous le signe de la répression, médiatique, politique, juridique et économique. Car elle occupe tous les postes de commandement. Le système des grandes écoles a cru s’amender de cette critique en ouvrant les filières d’accès qui s’étaient avec le temps fermées aux enfants du peuple, c’est-à-dire de la non-élite.

Mais l’expérience a tourné court, même si dans le documentaire on voit de brillants bacheliers issus de la « banlieue » intégrer Sciences Po de manière artificielle. C’était le rêve de la discrimination positive à l’américaine de Richard Descoings. Ceux qui connaissent les résultats réels de cette politique savent que les diplômes ainsi obtenus sont vus d’un mauvais œil par les entreprises embaucheuses de cadres de haut niveau. La discrimination positive, que ce soit pour les catégories ethniques (Noirs, Arabes) ou sexuelles (femmes), est un leurre. Si tout le monde y croit, comme dans The Truman Show, et que toute la société se ment à elle-même, alors c’est possible.

 

 

L’élite a cru que le problème était celui de sa représentativité en termes socio-professionnels : entre 4 et 10% d’ouvriers dans l’ensemble des étudiants en grandes écoles, la plus grande partie étant trustée par les fils et filles de profs, qui mettent ainsi leur progéniture à l’abri du besoin. Eux savent, et orientent les études de leurs enfants en ce sens. Ensuite viennent les enfants de cadres, professions libérales, etc. Le fait qu’il n’y ait pas d’enfants d’ouvriers dans le tas n’est pas un problème en soi, si par la suite les élites travaillent pour le bien commun. On sait que ce n’est pas, que ce n’est plus le cas. Car cela le fut sans doute dans les premières années, les diplômés de l’ENA intégrant les grands corps de l’État pour la noble carrière de haut fonctionnaire, qui pouvait mener à un ministère assez vite.

Ces gens-là ne visaient pas (encore) les postes dans les grandes entreprises privées, cela viendra dans les années 60-70. Les 30 glorieuses le furent aussi pour cette fusion entre l’élite et le peuple. L’esprit du CNR, le Conseil national de la résistance, qui réussit le mariage entre la droite des valeurs (gaullisme) et la gauche du travail (communisme). Mais à l’époque, il y avait encore du travail pour tous, le chômage était résiduel, les carrières rapides. C’est la crise économique, la gestion des effectifs et le management à l’américaine, le déséquilibre entre Capital et Travail, la victoire du profit sur le bien commun, qui mèneront au désastre social actuel. Avec l’aide de l’élite, notamment, qui lâchera justement le peuple dans ce combat qui aurait eu besoin d’une alliance de tous.

 

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Les élites sont indifféremment de droite ou de gauche

 

Le politique n’a pas amélioré les choses en cachant les problèmes sous le tapis, particulièrement en matière éducative. L’élite, elle, a préservé ses filières, pendant que le reste de l’édifice s’écroulait. Parfois avec la complicité des élites politiques, qui placent leurs enfants dans des écoles privées tout en faisant croire à la valeur de l’école publique. Une duplicité qui a sauté aux yeux de tous pendant la dernière gestion socialiste. Mais ce ne sont pas les socialistes qui ont créé le système des grandes écoles, ne les rendons pas responsables de tout ! Pour que la méritocratie ne soit pas dévoyée dans les écoles de formation de l’élite économico-politique du pays, il faudrait théoriquement que la sociologie démographique et professionnelle y soit respectée. Mais ce n’est pas le cas.

 

 

Il y a un biais culturel des enfants mieux nés, dans des milieux plus cultivés. Un retard qui ne se rattrape pas, ou difficilement. Et surtout, qui ne peut pas être admis en cours de route. Les voies horizontales sont fermées. Il n’y a pas de passerelles, sauf celles de « l’égalité des chances » qui ne sont que de la « com » égalitariste pour grand public crédule. La voie royale est interdite aux pauvres [1]. Voilà pourquoi une nouvelle élite se cultivera toute seule, et réussira seule, pour contester le pouvoir capté par l’élite classique.

La massification de l’instruction, la démocratisation du Bac, l’ouverture ds facultés, n’ont rien changé à cet élitisme. Le système des grandes écoles s’est en proportion encore plus fermé aux pauvres et aux non-initiés, car il s’agit avant tout d’information et de culture, pas forcément de richesse matérielle. La richesse culturelle fait la différence, voilà pourquoi il faut lire et faire lire. En 1990, François Mitterrand parlait de doubler les effectifs des grandes écoles, mais l’ENA n’a toujours formé que 80 diplômés par an, qu’on retrouve et qui se retrouvent dans toutes les sphères du pouvoir. Tout part de l’idée fausse selon laquelle une élite étroite est forcément meilleure.

 

 

Sauf que les pays qui ne pratiquent pas ce superélitisme vont très bien, voire mieux que la France. Ne considérer que la crème de la crème revient à sacrifier tout le reste. Cela illustre le gouffre qu’il y a entre l’enseignement sophistiqué des grandes écoles (profs très bien payés, installations de qualité, contacts multiples et fructueux avec les grandes entreprises françaises et les grandes universités étrangères) et l’enseignement universitaire, qui souffre de la triple problématique des sureffectifs, de la pauvreté, et des débouchés. Le prix à payer pour « notre » élite surqualifiée, c’est une masse sous-qualifiée ou pas assez qualifiée. L’inverse du système éducatif allemand, pour ne prendre que celui-là.

La haute société française, basée sur le dogme du concours, est fermée, la mythologie républicaine faire croire que système méritocratique assure l’égalité des chances, mais tout est biaisé depuis la naissance. Car c’est le capital culturel des familles qui fait la différence avec le suivi des enfants, la présence de livres, le soutien scolaire… Quand des enfants d’immigrés sont entrés à Sciences Po, on a lu et entendu « les Arabes entrent à Scienes Po ». Plutôt que d’intégrer trois Français d’origine immigrée à Sciences Po, il faudrait se soucier des lycées poubelles de banlieue qui ne mènent à rien, sauf au désastre social que l’on connaît.

 

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Nathalie Loiseau, directrice de l’ENA, a été nommée ministre chargée des Affaires européennes de Macron

 

En vérité, les jeux sont faits sociologiquement depuis le berceau, et la France n’est pas le pays des passerelles... sauf pour les élites, qui passent allègrement d’un poste à l’autre que ce soit dans le privé ou le public. C’est très récemment que la filière littéraire (L) au bac et après le bac permet d’intégrer des écoles de commerce en parallèle. Et l’on se rend compte que ces « infiltrés » s’adaptent mieux que les étudiants classiques dans les entreprises, car leur ouverture culturelle est supérieure. Une chose est sûre : les élites ne mettent pas leurs enfants à l’université, et cela suffit à pulvériser tous les discours républicains mensongers.

Au bout du compte, cette élite qui l’est effectivement du point de vue technique ou polytechnique pâtit de son manque de pluralité sociologique. Formatée, centrée sur elle-même, cultivant un entre-soi dangereux, elle n’a pas l’imagination pour résoudre les petits et grands problèmes du pays. Cela devient évident quand on voit les énarques en action. Absorber des dossiers à grande vitesse est une chose, avoir une vision en est une autre. Et la vision ne vient plus d’en haut. L’effondrement intellectuel et visionnaire de nos élites depuis 50 ans le prouve. Il faudra injecter du sang neuf dans cette couche supérieure, sinon elle mourra de sa consanguinité ou sera balayée intégralement.

Le système des grandes écoles ou de la formation des élites ayant prouvé qu’il ne pouvait pas se réformer de l’intérieur, il sera réformé de l’extérieur par la force des choses. Ceci est valable pour le système éducatif comme pour le système politique.

 

 

Notes

[1] On sait pertinemment qu’il y a des polytechniciens issus du peuple mais on parle ici de sociologie, pas de trois gagants du Loto social.

La trahison progressive de la haute fonction publique française,
à lire absolument sur Kontre Kulture

 

Les élites françaises, leur fabrication et leur emploi, sur E&R :

 



Article ancien.
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50 Commentaires

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  • j’ai cliqué sans faire exprès sur trust à cause de vous !


  • La formation des élites françaises comme Ségolène Royal....un grand moment de "bravitude" !!!....


  • Il faut bien l’admettre : a notre époque,l’instruction n’est plus que du formatage. Pour preuves, toutes les folies de notre temps sortent en directe ligne des millieux universitaire : ce ne sont certe pas les ouvriers qui ont pondu toutes ces causes societales... Nous ne sommes pas assez cons pour cela.
    Trop ancrés dans le réel sans doute. Ces élites doivent être méprisées, car elles ne sont plus digne de respect. Seuls les fous respectent ceux qui les mènent vers la destruction.


  • Cet article est formidable mais j’ai quelques remarques à faire. Tout d’abord il faut prendre en compte la mondialisation (et non la globalisation) qui est une guerre totale pour l’heure encore peu militaire, dominée par l’ultra-libéralisme et une enchère descendante vers l’esclavagisme. Tout le monde ou presque y perd plus ou moins. La France est largement perdante et tous les Français à commencer par leurs élites en sont responsables, contrairement à l’Allemagne par exemple qui est largement bénéficiaire des pertes Françaises. Comme la mondialisation l’Union Européenne est un fiasco notamment pour la France ce qui est extrêmement regrettable. L’égalité des chances c’est très bien mais la solidarité et la discrimination positive c’est mieux mais encore faut-il en avoir les moyens que la France n’a pas et qui n’a pas les moyens de grand chose.


  • On dit que les élites sont déconnectés de la réalité du terrain, je pense qu’ils savent très bien ce qu’ils font et dire qu’ils sont déconnectés c’est leurs donner une excuse de leur mauvaise gestion des affaires économiques et sociales du pays. Ils répondent tous simplement au pouvoir financier qui leur a permis d’arriver au pouvoir ou a des postes importants. Du coup sous prétexte de crise ils effectuent des coupes budgétaires pour l’education pour rendre les générations futurs encore plus bête, des émissions culturelle au ras des pâquerettes ou voir inexistante et une prolifération de téléréalité à vomir. Voilà un triste constat de la réalité, heureusement on a la reinformation sur Internet. Merci E et R


  • Les jeunes qui intègrent les grandes écoles sont des jeunes qui ont énormément travaillé, et d’ailleurs notre Méritocratie les récompense en les payant pour qu’ils y poursuivent leurs études, comme à Normale-Sup, l’X, l’ENA etc et c’est très bien comme cela .

     

    • .... Vous n’êtes pas sérieux ?


    • Hahahahahahahahahahahahah !!!! Excellent 2ème degré...enfin je suppose sinon c’est grave..


    • Enormément travaillé ??

      De quoi parlez vous exactement ?? quel travail ? qu’est ce que le travail ??

      Celui du boulanger qui pétrit sa pâte à 3 du mat ? celui de l’agriculteur qui s’occupe de ses vaches à lait ? celui du maçon qui porte des sacs de 50 kilos de ciment pour construire les tours des futures zelites ? celui de l’ouvrier de chez sanofi qui met en boite des médicaments dont une large partie est payée par l’État ? celui de l’infirmière qui enchaine les gardes de nuit sans dormir ?? du chirurgien cardiaque qui fait un triple pontage ?

      De quel travail parlez vous ???

      SEUL LE RÉSULTAT compte et ma foi ces zélites à la con n’ont rien apporté de bon au pays depuis plusieurs décennies...ce sont des parasites qui ne créent rien et n’apportent rien à l’humanité. Rien, vraiment rien.

      Toutes ces années d’études à bouffer des concepts à la con pour quoi au final ?

      Être des putains d’automates à la merci de parasites encore plus virulents...

      Les zelites....rien que le mot me donne la gerbe...le fumier de bovidé est beaucoup plus efficace et efficient pour l’intérêt général que ces marionnettes vides et sans âme....


    • Voila un parfait sophisme macronnique, contre lequel il serait difficile de lutter oralement.

      Un sophisme par analyse parcellaire du système universitaire francais. Votre assertion est juste, les meilleurs ont des avantages, ce qui représente quelques milliers sur 2.5 millions d´étudiants.

      Cette élite ultra-privilégiée se trouve formatée pour servir les intérêts de la finance, car, on peut être brillant intellectuellement à 20 ans ; sans rien connaître des realités de la vie, ce qui est le cas des étudiants de Normale-ENA sans parler de Sc Po. Et donc se faire embrigader, car à 20 ans on est fragile.

      Pour avoir fréquenté des gens de grandes écoles, la plus débile est sans aucun doute Sciences Po, normale elle n´est pas une grande école. N´importe qui peut y rentrer avec un dossier de Terminale potable. Ensuite 5 ans de lavage de cerveau fera du jeune un bon journaliste, attaché parlementaire ou adjoint au Maire.
      Sciences Po est simplement l´apprentissage des outils de la domination, qu´il faudra reproduire ; ce qui n´est pas compris par 90% des étudiants qui pensent vraiment que l´Europe c´est bien, Trump il est méchant.
      Par contre, il faut bien regarder les profs de Sciences Po, ils sont tous d´obédience bretonne, ou de la loge girondinne.


    • Êtes vous un troll, ou simplement incroyablement niais ?


    • Les jeunes des écoles sont des gens choisis pour leur comportement anti compassionnel, égoiste, conformiste et émotionnellement naif. Ils sont aussi choisis pour leur aptitude à la triche, rétention d’informations, compromission et pour leur façon d’utiliser le savoir mis à leur disposition : ils l’utilisent, comme tu le dis, pour des récompenses et non pas pour s’élever les uns les autres ou rendre la vie meilleure.
      Ces jeunes sont des troupes de l’empire élevées en batteries qui confondent l’apprentissage par coeur de codes et conventions avec la résolution d’un problème (hypothèse et réflexion). mais ils ’en foutent et ils le disent : seule la récompense compte...c’est un bon réflexe pavlovien de bipède conditionné ; cela n’a rien à voir avec une quelconque valeur ajoutée liée à un effort. Mais oui, ces gens travaillent, ils travaillent à nous pourir la vie et pourquoi ? Pour la récompense, comme tu l’as dit.

      Si t’es pas d’ac, va filmer dans n’importe quelle école, ces fameux jeunes et les francs macs qui les encadrent. Cette étape est normalement superflue car les propos des élites suffisent à les classer parmi les méchants imbéciles, des jacqouilles à qui on a filé les clefs du château du savoir et qui nous empêchent d’y pénétrer.

      Sur la nouvelle élite et l’internet : réunir les fragments de bons cours éparpillés et sabotés prend du temps. De ce que j’ai pu voir, des gens ont travaillé et travaillent encore à répandre le bon savoir mais l’ouvrage complet rassemblant les informations n’est pas encore fait ou il n’est pas encore visible ou accessible pour tous. L’encyclopédie des peuples doit détrôner la fausse encyclopédie franc poisonne du XVIIIe siècle.
      Au lieu d’offrir des places de spectacles de merde, donner à chacun l’encyclopédie des arts majeurs et des choses pratiques de la vie (champignons, plantes, forêt, agriculture, pêche, cuisine, couture et vêtement). 10 000 pages pour condenser le savoir qu’on voudrait donner à nos mômes avec le pourquoi du comment et non pas des réponses sans questions ou une suite de propositions déconnectées les unes des autres. Tant que cette encyclopédie en papier n’est pas accessible aux gens, il n’est pas la peine de parler d’élite ou de travail puisqu’il y a tromperie et que le contrat social de bonne volonté est rompu. Quand l’encyclopédie populaire sera faite, on rétablira les critères de sélection des élites : abnégation, gentillesse.La gratuité du savoir peut tuer mammon.


    • Les grandes écoles servent de façade prestigieuse à des gros porcs en tong.
      Quant aux belles études, elles sont faites par des psychopathes peu doués mais inlassable travailleurs. De redoutables petits soldats dressés aux bonnes notes pour la plus grande fierté de leurs parents. Pour les autres, financés dès la naissance, qui ne vont pas risquer de tout perdre à un stupide examen, on leur filent les sujets d’avance.


    • La valeur travail est une valeur parmi d’autres. Nécessaire mais pas suffisante pour sélectionner des élites appelées à défendre nos intérêts dans le monde. Classer les individus par la réussite scolaire est un problème en soit. La force d’âme devrait être un critère passant avant tous les autres.


  • E&R, "jamais dans la tendance, toujours dans la bonne direction" ; )
    Et ça vient pas de l’ENA !


  • Les écoles produisent une élite "défectueuse", peut être ; mais je ne pense pas que celle issue de la société civile soit forcément meilleure (ce que l’on voit aux legislatives macronistes...) et encore moins d’un éventuel tirage au sort.
    Pour combattre le "système", il faut pouvoir le connaitre aussi bien que quelqu’un qui en fait partie. N’oublions pas que Jésus était juif.


  • Le temps des parasites arrive bientôt à son terme.

     

  • L’Élitisme est une chose, mais la pyramide "eugéniste" est le summum de l’art. Celui qui sait qu’à l’âgisme, aux noms (ceux qui ont fait majoritairement/principalement l’histoire sainte) et par la duplication de son gêne de base, qu’il est à temps, comme qui dirait, le péché originel, le roi, l’empereur, le pharaon, le saint-patron de l’humanité occidentale... Déchu/Duché de France, mais pas que ! L’Aliéné dans toute sa splendeur ! Condamné par le sort du croisement générationnel et par l’histoire de France, à mettre un terme à au moins 2.000 d’existence, de victoires guerrières et de mémoire personnelle ! Patrick Jacques Guillaume Vincent Étienne entre autres... 30 ans que je garde ce secret (Duc) apocalyptique pour moi, faudrait pas que cela me monte à la tête...Un Soleil obscur signé d’un bienheureux, détonant ! Tout est lié et dans l’immensité magnétique ! Vous qui parlez souvent du satanisme, moi de Dieu de la destruction, une autre dimension, à en faire pâlir Jupiter ! Fallait calculer le cycle !... Sans regrets, Bonne’t !


  • "Toute réussite est funeste, en quelque domaine que ce soit" (Cioran)... en particulier à notre époque.


  • Excellent article de fond, merci.


  • Ces élites, depuis 40 ans, on tout a fait réussi la gestion économique du pays.
    A savoir, faire dépendre le pays des banques. En endettant un pays et le contraindre à emprunter tout les mois.
    Détruire une identité nationale et abrutir une population entière, en partie pour la même raison, le contraindre à vivre à crédit et surtout le manipuler et réduire au maximum son esprit critique.

    Il faut se rendre compte que ces écoles sont aux contraires très bonnes car elles ont sues former plusieurs générations de parfaits soldats pour une élite qui à réussi à mettre a genoux tous un pays et une population.
    Le problème est la notion d’étique et de traitre à la nation voire pacte avec le Diable car au fond ces personnes sous couvert d’une pseudo réussite professionnelle sont aux finals des sociopathes et parfait outils pour une puissance maléfique qui les dépasse.


  • L’individualisme et l’attait de l’argent ont pourri notre société. Nos élites en sont le résultat caricatural...
    La méritocratie républicaine néanmoins, garde toute sa valeur, encore faut-il un système éducatif qui ne nivelle pas par le bas. Cela a aggravé les disparités sociales au lieu de les combler. Il faut commencer par un grand coup de balai rue de Grenelle !!!


  • Les Grandes Ecoles sont des lieux d’excellence où sont intégrés les élèves les plus intelligents et surtout les plus travailleurs de leurs générations . Baver sur elles c’est faire comme le cancre et le fainéant qui se fout de la gueule du premier de la classe .

     

    • Edouard,

      Les gens sur le forum ne crachent pas sur l’excellence, le travail et l’intelligence, ce sont des valeurs saines. Par ailleurs, la comparaison que tu fais avec le cancre et le premier de la classe est très juste.
      Le problème, c’est que dans ce cas précis, nous sommes face à des gens qui ne se soucient pas du bien-être de leurs concitoyens et de l’avenir de leur pays : ils ne pensent qu’à leurs intérêts de classe. Ces écoles accueillent les futurs dirigeants mondialistes, les futurs Macron, les futurs destructeurs de la vraie France. Ce petit monde est une concentration de bourgeois, point barre.


    • Édouard, peut être est ce du second degré mais je vais considérer que ton commentaire est au premier degré.
      Ce que tu dis serait vrai si il y avait une parfaite représentation de toutes les classes sociales. Ce n’est tellement pas le cas que cela en est indécent. La france était plus meritocrate jusque dans les années 60 c’est à dire avant le college unique. Et pourtant à l’époque tout le monde avait conscience de l’imperfection du système et de son injustice.

      Maintenant tu peux te demander ce qui fausse l egalite des chances. Et évidemment il y a des mécanismes très simples qui expliquent cela.
      Actuellement le plus gros facteur s appelle les cours particuliers et les boites à concours. Avec eux tu à 5 fois plus de chances que la moyenne nationale d obtenir ce que tu veux (Si le concours est à 10 % d élus en moyenne, pour toi et tes camarades de boite à concours ce sera 50 à 60 % de taux de réussite). Sans eux tu n’a plus qu une chance statistique qui se résume d ailleurs souvent à avoir une petite amie ou un cousin qui te refile ses propres cours privés.

      Mais il fait se rendre à l évidence. La triche est devenue légale. Et c’est devenu un business. Et si on ne prend pas les meilleurs d’une génération mais les plus filous pour ne pas dire tricheurs, on imagine la compétence ainsi que la mentalité des cadres de demain. Ceci explique que par exemple, les dentistes sont dans une optique de fric à tout prix et que les prix explosent. Pourquoi s emmerder à soigner des prolos que l’on a jamais vu et qui ne payent pas autant ? Il faut bien rentabiliser vu que le dentiste et sa famille ont autant investi financièrement pour y arriver.


    • Les plus intelligents ????? Cite moi un seul prix Nobel ou médaille Field qui ait fait une grande ecole ????
      Je fais exception pour Normal Sup math (Ulm pour les connaisseurs...) et encore ils sont tous passé par l’université et ont obtenu un ou plusieurs doctorats.
      Par contre oui ce sont des bosseurs, mais cela n a rien à voir avec l’intelligence, ce serait même plutot une preuve de l’inverse parce que accepter d’être comme le troupeau (des autres etudiants qui bossent 15 heures/jours) c’est pas faire preuve d’imagination, ni d’intelligence.
      A tel point que : L’HYPOTAUPE et la TAUPE : math sup et math spé, l’origine de l’expression provient de ce qu’on y travaille aveuglément, comme les taupes sous terre, ou aussi une allusion à l’École des Mines (à cause des galeries souterraines). Le suffixe hypo vient peut-être de ce que le passage en taupe est hypothétique (il signifie en tout cas "en dessous") !!!
      Voilà jeune camarade la réalité des "grandes ecoles"....
      N’oubliez jamais que parfois sous le cancre sommeille le vraie génie.


    • Pour résumer : les grandes écoles, c’est pour les fils à papa...


    • Et les filles à papa aussi maintenant... Par ailleurs, vous pouvez être nul MAIS avoir assez d’argent pour payer quelqu’un qui va écrire votre mémoire...



    • Les Grandes Ecoles sont des lieux d’excellence où sont intégrés les élèves les plus intelligents et surtout les plus travailleurs de leurs générations




      ben voyons, on peu être intelligent et travailleur et de pas faire non plus de grandes écoles. quant à l’ENA le problème est ailleurs, : le contribuable paie pour la formation d’une élite sensée se mettre efficacement au service du bien public,
      Or le problème majeur est que dans les faits, TOUS les meilleurs éléments de chaque promotion de l’ENA intègrent l’inspection des finances pour connaitre les ficelles de la fiscalité et s’intégrer dans les réseaux (se faire un carnet d’adresses) puis ils rejoignent allègrement le privé ou un cabinet d’avocats fiscalistes pour faire profiter leur nouveaux employeurs de toutes leurs connaissances pour, au choix, truander (légalement ou non) le fisc, ou leur faire profiter de leur carnet d’adresse pour arranger leurs petites affaires.
      quitte à revenir dans le public pour un poste intéressant qui leur permettra de de se remplir les poches tout en renvoyant l’ascenseur à leurs ex employeurs, un vrai jeu de chaises musicales de la corruption généralisée politico économique.
      c’est à gerber et c’est légal.
      exemple, le dernier en date : Macron
      Après des études en philosophie et en science politique, il est diplômé de l’IEP de Paris et de l’ENA, dont il sort inspecteur des finances. En 2008, il rejoint la banque d’affaires Rothschild & Cie, dont il devient en deux ans associé-gérant.


    • Les bons élèves font de bons gestionnaires et exécutants, mais certainement pas des Hommes avec une Vision pour le pays et le peuple. De quoi manque-t-on cruellement de nos jours ? Merci de réfléchir un peu aux vrais problématiques de notre temps avant de venir faire la morale...


  • Il ne suffit pas d’être une élite des grandes écoles pour diriger un pays ,cela ne suffit pas .Mais de l’intelligence ,du bon sens ,et surtout des idées autres que de droite ou de gauche ,ce qui n’a aucun sens .Il faut être juste ,aimer sa patrie ,aimer les gens pour essayer de leur donner le sens du devoir ,de la fierté .Enfin leur donner le meilleur pour réussir leur vie ,et transmettre les vraies valeurs. L’élitisme est une graduation de la société ,pour pouvoir être mis au-dessus du lot ,et bénéficier de la situation ,mais ne donne pas forcement des capacités de réussite pour diriger un pays .La preuve .


  • Il y a beaucoup de pauvres types dans ces écoles. C’est facile a prouver.


  • Ce ne sont pas les grandes écoles qui sont le problème, c’est la franc-maçonnerie qui recrute à tour de bras là-dedans.


  • La fabrication en série de supercrétins procéduriers irresponsables fonctionnant en réseau ne peut pas aboutir à une forme quelconque de ’’gouvernance intelligente’’ (pour l’intérêt commun) mais juste bel et bien à la situation à laquelle est arrivée ce triste endroit du monde : hypercontrainte imbécile, hyperendettement et hyperfiscalité mortifères, hyperpléthore administrative, dictature oligarchique, hyperdomination des intérêts particuliers. La Grande Trahison.


  • L’élite c’est la dissidence.


  • les élites de la corruption et du baissage de froc , ça ne peut rien construire , ni en france ni sur neptune...
    ça conduit au mieux à un monde avec trois crétins surarmés, fliquant et abrutissant la population pour engraisser le vide existentiel qui les submerge.

    ça donne méme pas un hotel à la attali.


  • Peut etre bien mais vous ne soulignez pas l avancée a l assemblée nationale : des infirmieres, aide soignante, kiné ou encore prof ont été elus..grace à la republique en marche !!
    Nous sommes des ouvriers du médical.
    Enfin une parité bourgeois-gens du quotidien.
    Pourquoi ne pas en parler ?


  • Un aspect qui est oublié dans l’article est le suivant. Toutes ces écoles classent les élèves ( major de promo, etc ) qui sont donc formatés et programmés pour "vouloir passer devant". La compétition est féroce. Et, comme ce sont des connards ( il faut l’être pour accepter de fonctionner comme ça ), ils continuent toute leur vie sur le même mode : la compétition avec les "camarades" de promotion. "A l’ENA, j’étais derrière lui, mais aujourd’hui, c’est moi qui gagne le plus". Compétition, compétition. Dès lors, pourquoi voudriez-vous que ces gens s’abaissent à regarder en dessous d’eux ? Ils sont programmés pour l’inverse : passer devant ou passer au dessus. Toute leur vie est conditionnée par ce petit Monopoly personnel. Et c’est exactement la même chose en politique : battre ses concurrents, monter dans la hiérarchie du parti, devenir ministre, devenir président. Une vie de chiotte pour n’importe quelle personne normale. C’est pour ça que ce sont tous des "tarés". Ils sont obsédés. Alors va parler à des gens pareils de "servir le peuple". Ah, ils peuvent le dire tant que tu veux : le dire, ça, ils savent que c’est un passage obligé dans la compétition et ils sont programmés aussi pour mentir. Donc ce n’est pas un problème. Après, le faire, si vous croyez qu’on peut mener une compétition pareille pour finir par "servir le peuple", vous rêvez. Ils se sont battus comme des chiens pour prendre le pouvoir, c’est pas pour servir une fois arrivés là... Se servir, oui. Toutes les affaires le montrent et le démontrent semaine après semaine.

     

  • Notions à revoir :

    - élite : le meilleur de quelque chose. Ces gens dont il est question ne sont l’élite que pour leurs semblables et leurs vassaux. Pour le Paysan qui se suicide, le chômeur qui galère, la mémé qui n’ose plus sortir dans son quartier, les vrais gens, l’opinion est différente : voleur, menteur, maffieux, vendu, etc.

    - l’énoncé de l’article : les grandes écoles mènent à l’échec. D’autres écoles mèneraient au succès ? C’est encore une fois une question de point de vue. Les bénéficiaires oligarchiques profonds en sont très certainement satisfaits.

    Souvent on pense que les élus sont incompétents, qu’ils sont là pour le bien commun. C’est une erreur populaire, ils sont formés dans les grandes écoles à supprimer l’emploi, organiser le chaos, déliter la société, favoriser la finance et les grands groupes, etc : à l’ingénierie sociale.

    Et aussi à nous vendre tout ça par leurs discours, soutenus par la presse subventionnée. On retrouve cette technique dans les entreprises.

    Pendant qu’’on pense qu’ils sont nuls, qu’on attend le suivant qui n’est jamais meilleur que le précédent, ces élites/sous-m... selon d’où on les regarde, continuent leur œuvre de destruction.

    Hollande/Valls ont été très fort à ce petit jeu. Voyons leur bilan, catastrophique pour les Citoyens, génial pour la sphère ploutocrate.
    Ces gueux (voir à quoi en est réduit Valls) ont préparé le terrain pour le nouveau gouvernement, l’étape suivante va se faire au pas course. Avec succès, pauvres de nous, grâce aux grandes écoles.

     

    • Oui , en effet .. !

      à ce titre , il est intéressant de voir que le Govt macron fait bien dans le "Renouveau" ...

      pas exactement comme la plupart de leurs électeurs pouvaient espérer , mais dans le paroxysme d’une pratique mise en place depuis 1981 et l’avènement de Mitterand .

      d’habitude (depuis Mitterand donc) nous avons droit à "changer" de gouvernants qui , invariablement , tiennent le discours suivant : "Nous avons fait des promesses pour être élus , malheureusement ceux d’avant ont laissés un tel trou dans la caisse ... que nous sommes dans l’obligation de réduire , reporter ou annuler nos promesses !"

      (bien qu’en l’occurrence et de manière assez "cocasse" , les augmentations de taxes et prélèvements divers sont maintenus , alors que les baisses , Elles , passent dans la trappe de l’oubli !)

      là , où le Govt fait dans le "Nouveau" et transforme l’exercise en paroxysme = usuellement , ils leurs faut entre 6 mois et un an pour commencer à sussurer cet état de fait ...
      Macron fait dans le "Nouveau" : il leurs a fallu un peu plus d’un mois pour reprendre le couplet à la mode lors des "changements" de Govt depuis Mitterand ... ! ;-))

      une autre chose assez remarquable : QUI donc a fait partie des Govt sous Hollande ? (Conseiller spécial puis Ministre ) et maintenant se retrouve à la tête de ceux qui dénoncent les gabegies des Govt Hollande ? (petit rappel : il n’y a pas eu de "réductions des dépenses" ...tout juste une embellie sur les taux de notre dette permettant ainsi d’économiser un peu )

      en ayant fait l’ENA , on pourrait s’attendre à ce que ce roitelet de pacotille puisse être à même de comprendre le comique de la situation : "l’arroseur arrosé" ou comment faire partie d’une chose fonçant dans le mur , sauter en marche de la voiture dans les derniers dixièmes de seconde avant l’impact ... pour pouvoir parader ensuite avec un "je vous l’avez bien dit ...mais je ne suis responsable de rien ! "


  • Grand temps que les peuples intègrent définitivement qu’internet n’est pas leur "pote"... qu’il y a évidemment un lien entre lui, l’armée, le contrôle et le transhumanisme, lequel est simplement la quintessence du fascisme universel.

    Internet, mesdames et messieurs, c’est la colonisation, l’intégration et le contrôle de la mémoire collective, plus du tout à la petite échelle nationale et religieuse totalement dépassée.

    Il faut bien comprendre que ce Système se nourrit de chaque attaque contre lui.


  • Les élites sont sur ER en commençant par Soral, Vincent, Dieudo., Marion, Cerise, Youssef, Jacob, Gilad, le Sheik Imran Hossein et tous les autres. Ils ont fait sauter les peaux de saucisson que j’avais sur les yeux, ils sont mes compatriotes, ma famille d’idées et de vision de la société pour le bien de tous. Les autres sont des traitres.

     

    • @missa

      Sache que tout ce qui est visible, écrit, est par définition suspect, surtout lorsque tous omettent soigneusement de désigner l’identité, la nature et l’origine du Système qui les produit.

      S’il faut trouver un dénominateur commun aux 5 continents, donc à la mondialisation fasciste, aux modes d’exploitations et de productions, aux concepts philosophiques et technologiques appliqués, aux idéologies politiques, aux prosélytismes, aux valeurs et institutions universelles, en terme contemporain de Nation ou de Progrès, ce ne sont ni les USA, ni Israël, ni la Chine, ni l’Iran, l’inde, le Brésil, le Congo, l’Algérie, l’Australe ou les îles Fidji, mais bien l’Europe et les nations qui l’ont forgées dans le sang et la terreur, et elles uniquement. C’est toujours son histoire et son expertise, ses lois, ses flux commerciaux et son heure.

      Donc (encore et encore), ces "élites dissidentes" professionnelles ont ça de commun avec le "mainstream" qu’elles refusent toutes méthodiquement d’exposer cette vérité indiscutable.

      Raison pour laquelle les soral, dieudo, chouard, hillard, bricmont, finkelstein (pinpon !), finkielkraut, cousin (le grand communiste radical), collon, onfray (le grand anarchiste hédoniste) n’ont pas le moindre contre-argument face à cette évidence que je leur ai soumise... excepté meyssan, qui m’a répondu pour se justifier, narcissique, de sa corruption avec mitterand, en évitant soigneusement de réagir sur le fond.
      Alors si, en face à face lors d’une manif, collon, qui m’avait accordé 5min (pressé, il avait des bouquins à vendre), m’a répondu laconiquement que mon analyse était "intéressante", voilà... par mail, en 2 ans il m’a répondu 2 fois pour m’expliquer qu’il est "très occupé", mais qu’il prendra le temps de me répondre avec intérêt.

      Il ne le fera jamais, pas plus que les autres .

      Le pire c’est qu’ils le disent tous (même les merdia, obama, trump, el-Assad, Shavez Sarkozy, dieudo, soral, seba, meyssan) mais que personne n’entend, personne ne voit Celle Qui A De Grands Yeux , tout le monde regarde ailleurs... tous le Monde regarde les JO, le Foot, la F1, le Pape et l’ISS.

      Hypnose.... MK !


  • Christine Ottenheimer avait ecrit un livre interessant sur le sujet il y a une dizaine d’annee : ’Les intouchables’ qui parlent du fonctionnement de la france depuis l’apres guerre et le trustage des hauts postes de fonctionnaires, grandes entreprises, institutions culturelles par les Enarques et Polytechniciens qui sont toujours dans les memes reseaux
    Depuis son livre on dirait que le phenomene s’est de plus en plus accentue avec la promotion des jeunes secretaires d’etat qui deviennent directement ministres
    Ils n’ont jamais vraiment travaille de leur vie, n’ont aucune epaisseur humaine, on dirait des hypers technocrates d’un nouveau genre
    Si je faisais le parallele avec le monde de l’entreprise, c’est un peu comme ces chefs d’entreprises responsables et charismatiques que l’on a vire (depuis egalement la meme epoque d’ailleurs) pour etre remplaces par des cadres qui ne sont la que pour appliquer les directives d’une maison mere uniquement rive sur la valorisation de l’action
    La France est comme une grosse entreprise technocratique et bureaucratique avec a sa tete des chefs de service appliquant la feuille de route de l’UE et de qui on sait

     

  • "Ce n’est pas en calibrant les oeufs que l’on obtient les plus beaux canards"( proverbe chinois)


  • Ce sont les concierges du grand labyrinthe balzaco-kafkaïen de l’appareil ’’administratif’’ vrounzais. Avec, à chaque étage, le point de puisage de la Ressource après accaparement pour spoliation par et pour les Grands Phagocyteurs. Une machine rendue ultracomplexe afin de dissimulation, qui ne peut être confiée qu’aux mains de complices formatés de manière had hoc. L’endroit où ’’l’état’’ rencontre l’état profond.


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