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La pornographie contre les gentils garçons

Dans Extension du domaine de la lutte, en 1994, Michel Houellebecq avait recouru à des sauts de ligne pour faire ressortir la thèse centrale de son livre, car il savait qu’elle apportait un éclairage inédit : « La sexualité est un système de hiérarchie sociale ».

 

Il faudrait cette fois employer un burin pour ajouter ceci dans chaque esprit de chaque « gentil garçon » de France qui glisse vers cette addiction sournoise : « La pornographie est le sommet de cette hiérarchie ».

Là on froncera peut-être les sourcils ; est-ce un sujet d’enquête valable ? Si la moitié des connections internet quotidiennes constituent probablement un sujet d’enquête valable, il faut admettre que les enquêtes d’investigation comme il en sort environ dix par an sur le sujet ne posent jamais les questions oratoires d’Envoyé Spécial ou de Zone Interdite : Qui produit ? D’où viennent les financements ? Quels sont leurs réseaux ? etc..

On attend toujours que nos journalistes à-qui-on-ne-la-fait-pas se posent seulement la question, eux qui ont étudié le sujet, nos Olivier Alexandre, Patrick Baudry, Denna Harmon, Laureen Ortiz, Boris Laurent, Gary Wilson, Matt Fradd, Ben Shapiro, Gail Dines, Mark Chamberlain etc, idem des dossiers bi-annuels de GQ ou de Vice Magazine. Tous semblent ignorer les deux cents studios planqués quelque part en Californie, et leur syndicat central Adult Video Network.

La sociologie du hardeur exigeait de faire aussi celle – passez l’expression, du branleur, car si le premier existe dans la hiérarchie du marché de la rencontre c’est grâce à la frustration du second reclus dans le virtuel. Il faudra, on peut le craindre, davantage que les conseils pratiques du mouvement Nofap pour vaincre une solution de facilité qui mine le moral à long terme et empêche la saine rencontre avec la femme.

Sociologie du hardeur est une longue discussion de bistrot entre deux anciens amis de collège qui se recroisent une fois trentenaires pour échanger des souvenirs, et notamment celui de leur initiation aux filles, initiation gâchée par l’exposition simultanée à la pornographie. C’est aussi une enquête au cours de laquelle Cyril révèle à un certain Lou, les éléments qu’il a glané au cours d’une enquête de terrain. Si un type de 20 ans un peu émotif, un peu seul, souhaite opérer un sevrage durable de ce poison il devra en passer par une compréhension claire du système qui l’incite à cliquer sur le fameux onglet « J’ai plus de 18 ans, visiter le site ».

On découvrira que le porno s’avère un puissant moyen darwinien de réduction de la population, que les lois qui encadrent de plus en plus les rencontres réelles, libres ou tarifées, ouvrent la voie au virtuel invasif. L’homme coupé de la femme est pris d’une soif que la pornographie va non pas étancher mais enfermer dans la cellule capitonnée d’une prison virtuelle, prison rendue avec le web à la fois mondiale et pilotable à distance (par les geôliers ?). La baisse tendancielle du taux d’excitation exige le renouvellement perpétuel d’un porno de plus en plus agressif et son extension à toutes les classes, à tous les âges de la vie. Les pornocrates exploitent l’armée de réserve d’un sous-prolétariat inépuisable, et ainsi le système se survit à lui-même, contrairement aux consommateurs.

En 1996, Sociologie du dragueur d’Alain Soral et en 2016, Sociologie du gamer d’Adrien Sajous donnaient des clés pour mieux appréhender respectivement la rencontre avec les femmes pour le premier, et la sortie d’addiction aux jeux vidéos pour le seconde. Ce « troisième tome » veut prolonger l’analyse de ces aînés et leur pédagogie de développement personnel. Dominer sur son propre corps et oser rencontrer des femmes sont, chacun en fera l’expérience, l’une des plus hautes joies de ce bas monde. Le jeune homme occidental, il me semble, a fort à faire pour s’extraire du piège qu’on lui tend sur le chemin de cette rencontre. Pour simplifier, je le vois tenaillé entre la peur du migrant africain d’un côté et la dinguerie LGBT anti-homophobe de l’autre côté, et ces deux fronts en apparence distincts grandissent chaque année davantage. La sociologie du porno américain (90 % du flux mondial) montre une sur-représentation d’acteurs à la fois noirs (c’est connu) et pédés (c’est moins connu), pour se départager les « blanches » bien soumises livrées par Greg Lansky et ses confrères.

Certains lecteurs n’y croient pas ? Qu’ils cherchent… Hormis Rocco S, Manu F. et deux ou trois exceptions, au moins 15 des 20 hardeurs « stars mondiales » sont des homosexuels sous viagra qui jouent au métisseur viril (qu’ils ne sont pas). Il serait bien présomptueux de faire des complexes sur des tocards, mais l’une des missions des Rastapornpoulos de Californie consiste aussi à faire complexer le gentil garçon. La question que ne posent jamais tous nos « enquêteurs » cités plus haut serait plutôt de savoir qui a mis là ces tocards, et dans quel but, pour quel rôle, à quelles conditions etc… Sociologie du hardeur, en répondant à ces questions, a pour mission d’aider à comprendre le projet global de soumission par l’image dont le gentil garçon est sans le savoir, la cible. Quel projet global ? A peu près « Faire de chaque homme un sous-homme ».

Le lecteur souhaitant en savoir davantage trouvera sur le lien ci-dessous ce livre publié chez Kontre Kulture, que l’auteur doit à la recommandation bienveillante de Laurent Guyénot et au travail remarquable de l’équipe d’édition (papier crème, couverture etc).

Lounès Darbois

 

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64 Commentaires

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  • #2057230

    Je me suis fais cette réflexion l’autre jour : d’ici une vingtaine d’année il n’y aura plus d’industrie du porno car les scène seront créées via IA. Il n’y aura plus qu’a demander ce qu’on veut voir.

    D’ores et déjà aujourd’hui il est possible de remplacer de façon réaliste des visages dans une scène ou bien de générer de façon complètement artificiel une image à partir d’un mot clé. Tout cela n’est qu’une question de temps...


  • #2057239

    Il n’y a rien de plus dégradant pour l’homme et la femme que cette addiction à la pornographie ! C’est plonger dans les abysses ténébreuses les plus profondes, bien au-dessous de l’animal qui, lui, est pur dans ce domaine car il obéit à la loi de nature voulue par Dieu pour la procréation. Entrainer les enfants dans ces abominations est d’une perversion inouïe ! C’est la destruction assurée de toute leur psychée, c’est le suicide assuré pour beaucoup car comment survivre à tant de perte d’idéal moral ? Ceux qui financent une telle destruction sont des suppôts de satan qui finiront leur existence consciente dans les flammes de l’enfer !

     

    • #2057284
      le 07/10/2018 par Palm Beach Post : "Cult !"
      La pornographie contre les gentils garçons

      "bien au-dessous de l’animal qui, lui, est pur dans ce domaine"

      Mes parents habitent un immeuble dans les étages avec une vue imprenable sur un étang.
      Quand j’y habitais, j’ai assisté au viol d’une canne par 2 canards.
      Ils l’ont d’abord poursuivie, et je peux te dire que ça gueulait, ce qui a attiré mon attention.
      Lorsqu’ils sont finalement arrivés à la coincer, il n’y avait aucune ambiguïté.
      Ils lui maintenaient même la tête sous l’eau, et montaient dessus chacun leur tour.

      Ne te mens pas à toi-même, en cherchant un idéal irréel.
      Personne n’est jamais complètement bon ou mauvais : et puis, ce n’est que ton avis, susceptible d’évoluer.

      D’ailleurs, moi-même, je trouve les poules d’eau pires que les canards : débilo-hystériques.
      Le top des volatiles, c’est le corbeau et la corneille.
      Ils sont drôlement malins.
      Le pigeon, lui, c’est un rat avec des ailes, en moins futé.


    • #2057382
      le 07/10/2018 par H. K. Daghlian
      La pornographie contre les gentils garçons

      à Palm Beach Post : "Cult !"
      Vous sautez à pieds joints dans un piège tendu au fil d’années d’endoctrinement et de lavage de cerveau, j’entends l’anthropomorphisme appliqué aux animaux (toujours par les mêmes qui considèrent une grande partie de l’humanité comme des animaux). Cette idée que les animaux portent en eux la capacité de faire le mal ou le bien et qui, par réciprocité ne ferait de nous que des animaux plus aboutis.

      Il n’en est rien, le "viol" tel que vous le décrivez implique que ces canards aient conscience de ce qu’est un crime, de mal agir, d’agir contre la société, de nuire à autrui dans un but précis.

      Les animaux agissent par instinct, si leurs actions tendent à ressembler aux nôtres (ou inversement), on ne peut leur prêter la préméditation ou le regret tels les humains. Il en va de soi quant aux conséquences des actes, nous sommes voués à porter tous nos actes au fil de notre vie, c’est pour cela qu’on y réfléchit à deux fois avant de faire n’importe quoi.

      L’humanité que vous collez à ces bêtes, vous la prenez à de vrais humains. Je ne dis pas qu’il n’y a pas d’animaux humains, mais là, c’est une tragique conséquence de choix bien humains mais mal inspirés.


    • #2057508

      Ouais.. Il y a même eu des procès en sorcelleries envers des animaux pendant le moyen âge... Si il y avait condamnation l’animal terminait sur un bûcher ardent.. triste faim.. mais pas bien différent qu’un cochon sur un embrochoir... croquer sous les dents d’un pauvre paysan entre deux échauffourées ou jacqueries de bonne aloi...

      Si non j’ai vu pendant ma jeunesse énorment de chiens qui essayèrent de violer des jambes d’humains.. Des chiens hétérosexuels ou homosexuels et parfois même des pédophiles qui s’attaquaient a des jambes d’enfants. Personne n’a jamais prévenu la police.

      Et personnellement je n’ai jamais entendu personne réclamer que les chiens soient euthanasier sur le champ. Par contre, pour réguler les comportements fougueux bien souvent j’ai entendu préconiser qu’il fallait faire intervenir le vétérinaire afin de leur prodiguer une castration pour femeliser leur comportement de chien mal mâle éduqué !

      Ps : pour qu’une femme ait « du chien », il ne suffit pas qu’elle soit belle ; il lui faut ce petit « truc en plus », ce charme indescriptible qui la rend totalement irrésistible aux yeux des autres. En voilà une expression qu’elle est bizarre...


    • #2057714

      Bonjour,

      @Peter : Il y avait même des procès d’animaux, tout court.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Proc%...


  • #2057244
    le 07/10/2018 par savonarole
    La pornographie contre les gentils garçons

    Malgré que le résultat soit le mème , vu l’évolution du porno , je ne crois pas qu’il y ait un plan INITIAL de dévalorisation du gentil garçon blanc, mais plutot un opportunisme de tous les instants , et ce qu’on pourrait appeler " d’une pierre deux coups " faire du pognon et - puisque cela se présente - dominer par l’affaiblissement .

     

    • #2057395

      Question complexe et je me demande si l’auteur a peut être une approche très romanesque du genre roman à énigmes, le sous genre du roman policier...

      Alors quelques difficultés : les réseaux mafieux ça a toujours existé et la prostitution aussi.

      Il a existé un genre de film de cowboy en parallèle d’hollywood ou les acteurs principaux et parfois tout le casting était noir. Dès la fin des années 30 il y avait un public afro-américain et de nombreuses salles pour diffuser ces films en parallèle des circuits commerciaux habituel.

      Lepublic blanc n’était pas forcément demandeur d’un tel casting. Pourtant historiquement plus d’un quart des cow-boys étaient afro-américains, mêmes si Hollywood n’en représentait aucun dans ses films..

      Avant de se questionner sur la surreprésentation de la femme blanche dans la production audiovisuel du film pornographique, il serait bien de questionner les canons de beauté d’Hollywood ?

      Si il y a des acteurs noirs comme Denzel Washington l’immense majorité du public souhaite rêver à de la femme blanche sur grand écran ycompris les noirs habitués a l’hégémonie esthétique de la blonde type allemande.

      Peut être un complot kabalistico-talmudique mais je connais la tendance de certains à vouloir aller au plus simple, en refusant la complexité des choses...

      Les acteurs gays moins impliqués émotiionnellement plus pro ? Et ils fonctionnent tous au viagra, non ? Plus de sodomie et plus brutaux ? Si par exemple uniquement 10% du public veut de la sodo et des rapports brutaux et que ça ne dérange pas 60% du public, la minorité demandante peut quand même insiter les producteurs à fournir plus que la demande.

      J’ai entendu dire qu’au Pakistan il y avait le plus gros visionnage de pornos homosexuel... Surpris, j’ai pourtant vite compris qu’il s’agissait de films lesbiens qui ont l’avantage de ne pas montrer des phallus en érections.

      Bref, il ne faut pas se contenter de réponses toute faites surtout dans les discours victimaire.. Alors, je suppose que je devrais lire le livre pour me faire une idée de la façon dont l’enquete a été menée.

      Ps : pourquoi Rocco Sifredi ainsi que les noirs ont des gros outils alors que le client regarde des vagins (uniquement la partie immergée de l’iceberg) ? Préférait il des micros penis (act’moins visible) ?
      Y’a t’il des acteurs pornos noirs avec des tailles de sexe moyens ? Sont ils embauchés uniquement pour la longueur du « ramonage » +le côté plus graphic du noir sur fond blanc(he) ?..


  • #2057249

    Si la phase ultime du capitalisme, (depuis la nuit des temps et pas seulement depuis marx) est bien sur la guerre...avant de repartir pour un cycle.
    Je me demande qu’elle est la phase ultime du branleur, qui sur le net cherche des images de plus en plus pathologique (j’hésitais avec le terme grivoises,ouaf,ouaf) pour retrouver le frisson de l’interdit.Frisson repousser chaque fois de plus en plus loin, et de plus en plus crade...
    Sa propre mort peut être ?

     

    • #2057362

      Si le porno rend accro le branleur, alors on connaît facilement l’aboutissement du processus en regardant les victimes des drogues...
      Perte de temps, perte d’argent, perte de motivation, perte de dignité, perte de valeur morale, perte de santé, perte de stabilité sociale, perte d’apport pour autrui... juste un esclave soumis à un maître et prêt au sacrifice de sa vie pour une petite branlette de plus.


  • #2057255

    La lutte contre la pornographie est un leurre, et s’ils voulaient lutter contre, ils commenceraient leur lutte en arrêtant de diffuser via la télé des films et émissions se rattachant à la pornographie .Autrement dit , balayer devant sa porte .
    Le cul, la drogue fait partie du "PIB", et c’est ce qui rapporte le plus à l’état .Alors pour la lutte, il faudra qu’ils trouvent autre chose .
    Ça, c’est un peu comme l’immigration, quand on veut lutter contre, on évite déjà de vouloir les faire entrer .


  • #2057263
    le 07/10/2018 par Rivarolien
    La pornographie contre les gentils garçons

    Bonne analyse ! Je suis allé sur le site où l’article a été publié, apparemment il a été fondé par Julien Rochedy et propose des formations en ligne sur la masculinité, ça a l’air pas mal du tout.

     

  • #2057266

    " A la place de tous les sens physiques et intellectuels est donc apparue partout la simple aliénation de tous ces sens, le sens de l’avoir."

    Manuscrits de 1844
    Karl Marx


  • #2057275
    le 07/10/2018 par signe des temps
    La pornographie contre les gentils garçons

    La révolution et l’invasion des robots sexuels humanoïdes-cyborg connectés à l’IA, puis par transhumanisme est déjà en marche, dans les cartons pour se déployer comme on la vue pour les Smartphones, partout autour de nous.

    La prolifération de la misère sexuelle, misère des relations-séparations de couples, destruction du sacré dans la relation féminin-masculin, et dans l’éducation des enfants selon des valeurs éthiques, du respect du vivant, de la protection ce qui est organique, sacré et divin, par ce système de manipulation et de contrôle mental ne fait que leurs préparer le chemin...

    bientôt le sexe avec les robots humanoide, les couples ??? en voie de disparition, les enfants appartenant de plus en plus tôt à l’état, les parents ayant de moins en moins de droits sur leurs enfants (vaccinnacion à la 12-zaine dès la naissance, école des 3 ans(étables de conditionnement mental) déclaration de leur droit sexuelle dès le plus jeune âge, pour qu’il ne puisse pas dire, je n’étais pas au courant que les pédophiles cour les rue - à eux de prouver sous le traumas
    psychologique devant la justice (à 5-10ans) qu’ils n’étaient pas consentant car la pédophilie serait tout aussi libre et respectable que la bande LGBT - certains artistes ayant même fait des sculpture d’art moderne montrant un adulte enseignant à un petit garçon d’enc.... un bouc ! donc la zoophilie comme droit et liberté sexuelle dès l’enfance.

    Bienvenue dans le meilleur des mondes,
    ou tous le monde accepte et consent à tout et n’importe quoi sous prétexte des lois imposées sur la liberté sexuelle

    Bienvenue en Macronphilie qui met en place, une loi après l’autre sa main mise sur la jeunesse par la dégradation, perversion et destruction, et finalement l’inversion satanique accéléré de l’union sacré du Féminin et du Masculin sacré, de la famille et de l’éducation sacré des enfants...

    chacun devrait choisir son camp, reprendre ses responsabilités, sa souveraineté d’être, ou l’abandonner pour la Macronphilies, pour se prosterner devant satan et ses serviteurs de la dégénérescence et mise en esclavage de l’Humanité, à commencer par les enfants, et la destruction de la cohésion protectrice, équilibré du couple et de la famille...

    C’est l’un ou l’autre, entre les deux il n’y à rien !


  • #2057297
    le 07/10/2018 par Palm Beach Post : "Cult !"
    La pornographie contre les gentils garçons

    "initiation aux filles, initiation gâchée par l’exposition simultanée à la pornographie."

    Tu mentionnes pourtant toi-même, Lounès, réel et virtuel.

    Serais-tu cependant en train de nier la capacité à faire la différence ?

    Même en prenant l’exemple d’une fille du porno, d’une actrice :
    Anissa Kate, je l’ai vue tout à l’heure dans une vidéo (purée, Anissa !)
    et là, je la croise dans la rue, dans les transports, un magasin, je sais que c’est une autre réalité.
    Je la croise au Casto, j’ai pas le même outil en main...

    Y’a un autre truc qui me gêne :
    "Hormis Rocco S, Manu F. et deux ou trois exceptions, au moins 15 des 20 hardeurs « stars mondiales » sont des homosexuels sous viagra qui jouent au métisseur viril (qu’ils ne sont pas)."
    Le sexe, c’est une question de durée et d’implication, homosexuel sous viagra dans des scènes hétéros, c’est hasardeux...

    Et il est où, le métissage, un tournage porno, ce n’est pas une maternité ?
    D’autant qu’une éventuelle catégorie de niche, c’est sa propre réalité, qui ne rend pas compte de l’ensemble.
    C’est Lounès, qui va décider de qui doit baiser avec qui ?
    Tu vois, on peut te la retourner, la question, c’est facile.

     

    • #2057413

      Ce qu’il met en avant, c’est la surproduction de la catégorie "interracial".

      L’idée sous-jacente est bien de dire au gentil garçon blanc que la blanche est une coquine difficile à faire jouir... et que seuls les blacks en sont capables.

      Le paradoxe de cette copulation inter-ethnique est qu’elle participe d’un racisme pur et dur. Le noir est montré comme une bête sexuelle réduite à un sexe surdimensionné, et la blanche à des trous purement fonctionnels. l’un est animalisé, l’autre mécanisé. La pornographie ou l’animal qui fourre la machine, le robot. bref, dans les deux cas, il y a une forme de déshumanisation.

      Dans le réel cela se traduit comment ?

      Par la merde actuelle, je ne vous fais pas de dessin, il suffit de se balader dans les grandes villes...notamment dans la capitale des Enfers (Paris) où l’on trouve ces blanches qui ne jurent que par le sexe obscur et le libertinage cocufiant.
      Le migrant, sombre de par sa peau, doit apparaitre porteur d’avenir, il en est ainsi et la pornographie a son petit rôle à jouer, croyez-le bien. l’accoutumance à certaines idées progressistes... etc. A ce propos si ce n’est pas trop indiscret, sodomisez-vous votre femme ? (plaisanterie hein !)

      L’interracial n’est pas une maternité.
      vous avez raison, c’est juste une tendance... une orientation hypothétique que l’on suggère fortuitement. un message de tolérance et d’ouverture... d’esprit.

      Mais cela reste secondaire, le vrai sujet c’est bien sûr qui dirige cette industrie et pour quelles raisons ?

      une sensibilité innée pour l’art charnel de la cuisse, certainement, mais plus assurément une haine atavique de la chrétienté...


    • #2057418

      L ’essence du porno est le sadisme ( le porno flatte le désir de plus en plus sadique du branleur : l ’utilisation d ’acteur porno homo n ’a rien que de très logique : il font mal aux filles ( adonnés à une sexualité plus brutale) et n ’ont aucune sorte de galanterie empathique . Attention ! hardeur humain = licenciement ; reste les brutes . pourquoi des black ? ils ne sont pas plus méchant ( comme aux autres on leur inculque la dureté pour durer ) mais susceptibles d ’infliger plus de douleur de par leur anatomie . Quant à la distinction réalité -virtualité , il est à craindre que le virtuel ne dévore le réel et que les fantasme de brutalité n ’amène dans la réalité un surcroit de frustration et de sadisme . Le porno c ’est Sade en vrai ! les actrices sont réellement torturées -humiliées (les hommes soumis du porno gay aussi ) et ce n ’est pas du Virtuel et d ’ailleurs le branleur réclame une douleur réelle pas du simulé .Le porno n ’est pas du virtuel , c ’est Sade montré !


    • #2057489

      @palm ; Propos un peu terre-à-terre à mon goût ;
      Bien sûr, on ne va pas blâmer les actrices en tant que telles, beaucoup de chics filles sans doute, mais la grande partie n’a même pas conscience de participer à quelque chose qui les dépasse, où l’on ne "s’appartient plus", en quelque sorte ;
      (J’ai toutefois souvenir d’un reportage sur la 2, où une journaliste en immersion suivait une actrice, liza del S., qui, à son tour, devenait exploiteuse de jeunes "recrues" venues de l’Est... le serpent qui se mord la queue, en fait).
      Le porno veut, (à travers des codes boursouflés), s’imposer comme une industrie "normale", mais, attendez... le leg à l’humanité que laissera rocco siffredi sera-t-il le même qu’un aznavour, par exemple ?... personne n’y croit une seconde. Et ce ne pas de virtuel dont il s’agit, puisque les codes sexuels de tout-un chacun ont évolués via le porno ;
      De même, on enseignera jamais en fac un BTS de prostitution ou un TD de "sexe en groupe" ; heureusement qu’il reste des normes et des digues en société...
      J’espère que mes arguments vous toucheront.


    • #2057495
      le 07/10/2018 par Mort de rire
      La pornographie contre les gentils garçons

      Quand il s’agit de nous honorer d’un énième ensemble de platitudes parfaitement ineptes tout autant qu’elles sont conforment aux injonctions de la doxa dominante encore et toujours on retrouve les mêmes à répondre à l’appel de la dégénérescence...

      Une petite innovation toutefois, cette fois-ci on ne vient pas s’épancher au sujet de sa frustration sexuelle mal caché par sa tentative de l’attribuer à d’autres, de son intérêt pour les racailles son complexe du petit petit qu’il nous rappelle pratiquement à chacun de ses commentaire... Non cette fois ci on apprend que monsieur est un grand consommateur de porno et qu’il est éprouve une attirance malsaine par le matériel usagé sur lequel sont passés des centaines d’autres plus ou moins clean (visiblement certains n’ont vraiment pas peur de tromper le biscuit dans un nid à MST...)... Le tout bien évidement enchaîné par une tirade digne de ce que l’on appelle un "chevalier blanc" sur le net, sauf que cette fois ci il ne s’agit pas de défendre l’honneur des femmes """injustement victimes de soit disant misogynie""" mais de protéger celui de la bite noir de hardeur à laquelle on ferait """un procès illégitime en impuissance et homosexualité"""... Si ce n’est pas une réaction révélatrice en soi je ne sais pas ce que c’est.

      On rappellera toutefois à notre petit bourgeois intellectuel incompris des banlieues que lorsque l’on tourne un film quel qu’il soit on ne le fait pas en une fois, il y a bien évidement plusieurs prises de la même scène dont on sélectionnera la meilleur pour la monter au reste du film...

      Quant au métissage on rappellera aussi à ceux qui ont été incapable de le remarquer que tout acte sexuelle est par nature lié au phénomène de la reproduction, c’est la raison pour laquelle certains font usage de contraceptifs aux effets plus ou moins positifs pour tenter d’empêcher l’aboutissement logique de celui-ci. En l’occurrence la quantité absolument hallucinante de ce genre de contenu ne doit rien au hasard car ce n’est pas à cause de sa popularité qu’il est produit mais uniquement pour conditionner les esprits des gens parce que très honnêtement ce n’est pas vraiment le genre de truc que les gens vont consciemment rechercher si l’on en croit les statistiques publiées à ce sujet (en dehors de la communauté LGBT la recherche de ce type de vidéos est plus que marginale...), alors on tente d’influencer le goy par la saturation de son environnement virtuel.


    • #2057506
      le 07/10/2018 par Palm Beach Post : "Cult !"
      La pornographie contre les gentils garçons

      "L’idée sous-jacente est bien de dire au gentil garçon blanc que la blanche est une coquine difficile à faire jouir... et que seuls les blacks en sont capables."

      Tu présentes une telle accumulation de clichés, que je vais finir par croire aux dégâts du porno.

      Mais alors, seulement sur les esprits faibles, hein !


    • #2057526
      le 07/10/2018 par Palm Beach Post : "Cult !"
      La pornographie contre les gentils garçons

      "les codes sexuels de tout-un chacun ont évolués via le porno"

      @ delphin

      lol, c’est une attitude passive

      Tu attends après le porno, pour vivre ta sexualité, pour te connaître ?


    • #2057546

      Palm Beach cult vous le faites exprès de ne pas comprendre ? Est-ce que vous êtes noir et vous n’avez pas envie d’affronter cette réalité ? Insulter ses contradicteurs, et faire de l’inversion accusatoire en les traitant d’esprits faibles qui fantasment sur les bites des noirs ne vous donnera pas raison.

      C’est évident que toute la société du spectacle pousse les hommes blancs à se déviriliser, à culpabiliser de leur machisme, racisme. Dans le spectacle (dont le porno fait partie) le méchant oppressif est toujours l’homme blanc qui doit apprendre à se soumettre et la femme blanche qui sort avec des noirs. Y’a plein de films classiques dans ce schéma. Il n’y a qu’à voir le dernier clip de propagande commandé par Marlène Schiapa contre le harcèlement sexuel. Tout est inversé : les agresseurs sont tous des hommes blancs, et ceux qui viennent défendre les victimes (plus ou moins blanches) sont des noirs. Et les vidéos musicales où on montre toujours des hommes noirs entourés de femmes blanches, jamais l’inverse. Le porno interracial est produit en masse (et bien sur c’est des gang bang de noirs racailles sur blanches, on ne voit étrangement jamais mis en avant des gangs d’hommes blancs qui baisent brutalement des petites noires qui ont l’air d’ados. Et me dites pas que c’est la demande qui veut ça, c’est bien sûr dans l’autre sens que ça fonctionne. Donc on cherche sans arrêt, constamment à déviriliser l’homme blanc, à lui accepter le métissage pour détruire notre culture, tout le monde pas trop con le comprend bien.

      Vous êtes apparemment déconnecté de la vie des gens dans votre monde où le porno c’est trop bien, mais toutes les études scientifiques montrent que le porno est une catastrophe au niveau cérébral, hormonal, social, pour les relations hommes-femmes. Et bien entendu que ça s’infuse dans les esprits, il y a de plus en plus de mecs blancs qui se sentent inférieurs face aux performances sexuelles des noirs par toute cette propagande. Et de plus en plus de blanches qui ne sortent qu’avec des noirs. Et en pratique ça donne de plus en plus d’enfants métis mais dans 99% des cas une blanche avec un africain, pas l’inverse, donc ça marche. Mais vous ne voyez rien, vous êtes trop occupé à vous pignoler sur Anissa Kate, sortez un peu de votre mare aux canards devant chez vos parents et observez un peu le monde actuel dans les grandes villes, y’a des trucs qui se passent...


    • #2057547

      Tu présentes une telle accumulation de clichés, que je vais finir par croire aux dégâts du porno.

      Mais alors, seulement sur les esprits faibles, hein !



      argumentation très faible. Le cliché et la caricature sont volontaires. il faut parfois faire dans le sensationnalisme et la formule facile pour bousculer les esprits faibles...

      vu le niveau de la réponse je préfère vous laisser à vos plaisirs avec anissa... cdt


    • #2057554
      le 07/10/2018 par Ceslaoui
      La pornographie contre les gentils garçons

      C’est bien la première fois que je suis entièrement d’accord avec vous @Mort de rire !
      Aucun doute, nous sommes sur ER.
      @Palm Beach
      Ce qui apparaît dans vos commentaires sur ce sujet, c’est que vous sous-estimez la capacité du subliminal à s’insérer dans les esprits de façon perverse et en contournant le libre-arbitre. Sans faire de généralités, pas besoin d’avoir fait Saint-Cyr pour constater une nette évolution des rapports hommes-femmes au fil des générations depuis mai 68. Pour les dernières concernées, on peut constater que le principe de la consommation et du désir est à son parangon.
      D’ailleurs, votre parenthèse au sujet d’Anissa en dit long sur la soumission personnelle à vos pulsions. Dieudo vous répondrait "calmez-vous..." Un peu de dignité, la virilité c’est aussi la pleine possession de ses moyens et ne pas tomber dans les pièges de plus en plus grossiers qu’on nous tend depuis des années.
      Quant à nier l’aspect "métissage" de la question, Mort de rire a dit l’essentiel, mais je me devais de le relever tellement ce déni est grotesque.
      Aussi grotesque que vos réponses aux commentateurs qui vous ont répondu de bonne foi et que vous avez quelque peu méprisé avec un sens de l’inversion accusatoire redoutable.
      Je préconise un peu moins de cinéma et un peu plus de réel.
      Bien à vous.


    • #2058123
      le 08/10/2018 par Palm Beach Post : "Cult !"
      La pornographie contre les gentils garçons

      Vos avez une mentalité de victime.


    • #2058764
      le 09/10/2018 par Ceslaoui
      La pornographie contre les gentils garçons

      @Palm Beach
      "Vous avez une mentalité de victime"
      Je ne sais pas à qui vous vous adressiez, mais vous faites une nouvelle fois dans l’inversion accusatoire, puisqu’il me semble évident qu’il s’agit là d’un aveu de votre part...
      Dommage que sur un sujet où il y a à dire, vous bottiez en touche de la sorte... Ne confondez pas "sexualité" et "pornographie", ce sont deux choses différentes.


    • #2059630
      le 11/10/2018 par Palm Beach Post : "Cult !"
      La pornographie contre les gentils garçons

      @ Ceslaoui

      Justement, je ne confonds pas sexualité et pornographie.

      La pornographie comme présentée dans l’article, est un produit industriel qui s’adresse à un public, d’ailleurs très divers (hétéro, gay, machin...)
      C’est la représentation de rapports sexuels.
      La représentation.

      La sexualité, c’est ton intimité.
      Et le porno, c’est comme le foot (des mecs en short qui courent après une balle) :
      tu peux regarder, mais personne ne t’y oblige.

      Mais comme je m’adresse à quel qu’un qui confond ses fantasmes sur la bite des Noirs et la réalité, ça s’annonce dur !
      lol


  • #2057310
    le 07/10/2018 par par ici la monnaie
    La pornographie contre les gentils garçons

    Finalement, si on allait plus loin que l’auteur, en se demandant si la pornographie (actuelle, en tout cas) n’était pas un totalitarisme en soi ?
    Après tout, pourquoi pas ? ..... c’est une industrie qui possède sa propre ingénierie sociale qui pousse vers toujours plus de masochisme, édicte ses normes, promotionne des codes contre-nature, casse en deux celles qui osent parler (en france, rafaella anderson, karen lancaume, yasmine, et tant d’autres, si on cherche un peu), etc... D’ailleurs, les producteurs de cette "industrie" ont tout de l’attirail mafieux (bagouzes, costumes démodés, lunettes teintées....).
    Un cas très révélateur pour moi, celui des firmes "casting sur sofas" où l’on voit aux US de jeunes filles naives ou en manque de pognon répondre à un casting, tout comme si il s’agissait de décrocher un poste de secrétaire....la pornographie a su créer sa propre normalité, avec le recul, on se dit c’est fou !
    De marginale, la pornographie est devenu un monde en soi, c’est frappant.

     

  • #2057344

    Bon article mais dommage qu’il ne creuse pas aussi ce qui amène de pauvres filles à se faire outrager de la sorte plusieurs fois par jour en y abandonnant toute dignité personnelle.
    certaines se suicident avant 35ans, d’autres chopent même le HIV, un monde d’une décadence squ’on n’amagine même pas

     

    • #2057472
      le 07/10/2018 par par ici la monnaie
      La pornographie contre les gentils garçons

      Certes ; une fort bonne idée qui pourrait donner un bouquin type "sociologie des hardeuses" ; bouquin sans doute assez pénible écrire tant ce qu’il y aurait à dire serait glauque, je crains....


    • #2057581

      Le sujet est traité à partir de la page 36 (chapitre intitulé Actrice : profil de poste).
      D’autre part il y a plus loin une critique détaillée du travail de recrutement par "casting" de Woodman, qui a coïncidé exactement avec l’ouverture des pays de l’ex URSS après 1991. Woodman s’est jeté sur ces pays précisément au moment où ils étaient déstabilisés et en a extirpé de nombreuses jeunes femmes à peine majeures, converties en prostituées avec nom américain, et balancées sur le marché de "THE industry".
      Les célèbres hurlements de Woodman peuvent faire penser au chant triomphal d’une bête exultante, peut-être la bête du marché dont parle Clouscard, ce principe de fuite en avant qui convertit tout en marchandise et qui s’est jeté sur l’Europe de l’est dès la fin du communisme. De là à dire que le rideau de fer était une digue contre les coulées de boue... Peut-être !


    • #2057592

      @MC effectivement je n’étais pas encore allé jusque là. D’autant plus que je partage cette analyse


  • #2057345
    le 07/10/2018 par Jean Vaquié ✟
    La pornographie contre les gentils garçons

    On en revient toujours aux fondamentaux , foi, éducation, famille, communauté
    Les enfants de la traditions sont beaucoup moins attaqués, pourquoi ?
    Peu ou pas de télé à la maison, écoles hors-contrat (smartphones interdit), internat de garçons ou de filles , pas de mixité, sport, catéchisme, scout, Eglise ,ou école à la maison, restant très souvent avec les mêmes copains durant toute leur jeunesse et dont les parents au moins se connaissent (on est pas obliger de s’apprécier mais on sait que nos gosses ne risquent rien entre-eux)
    Alors ça ne fait pas tout , mais ça évite bien des travers
    On ne peut pas toujours tout encadrer, mais le devoir de parent oblige à une très bonne éducation, stricte, morale et spirituelle
    Ça a un coup, mais si on est pas capable faut pas faire de gosses, et quand on veut on peut avec l’aide de Dieu


  • #2057398
    le 07/10/2018 par annonyme
    La pornographie contre les gentils garçons

    ce que Houellebecq a voulu dire, et je pense pas qu’il me démentirait, c’est qu’un jeune garçon ou une jeune fille sexy, totalement libéré sexuellement et vivant de ses charmes, occupe le sommet de la hierarchie sociale, parce que son état est l’état le plus désirable. Cette métamorphose sociale est passée totalement inaperçue du petit peuple qui se lève aux aurores et souffre, mais ce petit peuple est de toute façon destiné à ne jamais rien comprendre à rien, à passer à côté de tout et à souffrir éternellement de sa b^tise savamment entretenue

     

  • #2057456
    le 07/10/2018 par Yvan Solnburg
    La pornographie contre les gentils garçons

    S’il faut combattre le porno c’est avant tout parce que ca banalise une sexualité mécanique, triste et déconnectée des sentiments.La misère sexuelle malheureusement il y en a toujours eu ,et ce n’est pas une éradication totale de la pornographie qui changerait quoi que ce soit à l’affaire.

     

    • #2057549
      le 07/10/2018 par Choc à pic
      La pornographie contre les gentils garçons

      Oui mais le porno c’est beaucoup plus que ça. Déja ca provoque une addiction aussi forte que les drogues dures et ça détruit les facultés cérébrales, les études scientifiques le prouvent. Et ça touche de plus en plus de gens, de plus en plus tôt. Ensuite c’est un marché donc comme tous les marchés il a besoin de se développer donc d’aller plus loin dans le réalisme, la déviance. Et puis ça isole les gens. Avant un mec frustré allait au bordel donc il avait quand même un contact humain même si pathétique. Mais il y avait une limite il ne pouvait généralement pas aller aux putes tous les jours et rien ne l’empêchait d’avoir une vie de couple à côté. Maintenant les mecs accros restent totalement seuls face à leur machine et n’éprouvent plus le courage ni l’envie de rencontrer une femme en vrai.


    • #2057839

      @choc a pic
      Les hommes ne sont pas les seuls touchés par cette maladie, l s femmes aussi
      Pour le reste je suis d’accord avec toi


    • #2058113

      @Choc à pic

      Qu’est ce qu’il ya de pathetique à aller au pute, tu crois que les grands marins , les explorateurs , les aventuriés , les commercants ( en gros tout les mec occupés) avaient le temps de gêrer bobonne et 4 enfants ? Les pute ont toujours eu un rôle social important et bénéfique .

      Tu vide la tension sexuelle et tu retourne affronter le monde, un homme avec les bourses vides est un homme concentré sur sa tache. Par contre pour la porno je suis d’accord avec toi


    • #2059161
      le 10/10/2018 par Choc à pic
      La pornographie contre les gentils garçons

      @dolo : je serais curieux de savoir quelle proportion des pornos sont regardés par des femmes, si vous avez des infos ça m’interesse.
      @nostik : pathétique dans le sens où c’est généralement des conditions un peu sordides et je pense que tout le monde préfère vivre une relation sexuelle avec de vrais sentiments. Après face à la misère sexuelle il me semble que les putes c’est toujours mieux que l’isolement total par écrans interposés et l’ingénierie sociale décrite par Lounès Darbois.


    • #2061942

      @Choc à pic Les femmes regardent du lesbien en grande majorité.


  • #2057553

    C’est quoi la différence entre drague et porno ?

     

  • #2057630
    le 08/10/2018 par Le meilleur des mondes satanique
    La pornographie contre les gentils garçons

    Bref, Tout est fait pour détruire l’humanité ou la reproduction de l’homme avec la femme. Hormis la pornographie qui fait évidemment de très très gros dommages. Les normes de plus en plus nombreuses et infernales imposées par les élites aux peuples qui n’en veulent pas, mais qui en prennent plein la gueule. Les dégâts causés par les marchés(wall-Street) et les banques mondiales. Par exemples, l’inflation des prix notamment des maisons qui sont de plus en plus difficile à acquérir, le chômage, le travailleur qui est pris pour une merde. Le féminisme qui empêche l’homme d’aller vers la femme ... Allons plus loin !!! ... Si un homme n’a pas beaucoup d’éducation, n’a pas de voitures, n’a pas un beau statut social, ne fait pas beaucoup d’argent, n’est pas débrouillard, n’a pas confiance en lui ... Énormément de femmes ne seront pas attirés par lui !!! ... Que lui reste-t’il ??? La branlette ou les femmes en silicone dotée d’un squelette en silicone ou une femme robot ou d’aller vers un autre pays pour rencontrer une femme(déracinement ou nomadisation ... Il devient un migrant). L’enfant étant traiter aussi comme de la merde et une marchandise par l’état, par le monde financier, nous allons vers « Le meilleur des mondes » d’Aldous Huxley. Bref, un monde où la procréation sera tellement base qu’un marché de l’enfantement médicalement assisté risque d’apparaître où l’état au service du financier prendra en charge les enfants qui naîtront au détriment des parents(quels parents ? des couples lesbiens, homosexuels, LGBT+ ou des femmes obligés d’accoucher, voir des bébés conçu en éprouvettes ???). On conçoit aussi un monde où les gens auront de moins en moins envies d’avoir des enfants. Qui a envie d’avoir un enfants qui va se faire « brainwasher » le cerveau dès 3 ans, avoir une éducation de merde avec des cours de merde ou il va se faire abuser mentalement, physiquement, sexuellement par des merdes radioactives qui mériteraient la guillotine comme en 1789 pour toute la merde qu’ils nous font bouffer depuis des années. Déjà que tu as de la misère à vivre tout seul, alors avoir des enfants dans un monde pareil. Il n’y a pas seulement que la pornographie sur le net. Nous avons conçu un monde affreux, dégueulasse, satanique, inversé qui démoralise les gens de manière industrielle et qui nous tue intérieurement. Nous transformant par le fait même en zombie. C’est de l’ingénierie sociale faite sur plusieurs niveaux, complexe et ayant une efficacité redoutable.

     

    • #2058222
      le 08/10/2018 par Sedetiam
      La pornographie contre les gentils garçons

      Nul besoin de devenir soi-même un migrant à l’heure de la mondialisation et de l’abolissement de certaine frontières, car NOUS sommes l’Occident, que seuls certains occidentaux considérent comme déliquescent, mais que la plus grande majorité de ce qui reste de la « Pangée » voit (malheureusement ?) comme un Eldorado.
      Aussi que les plus faibles d’entre nous ne désespèrent pas car vous négligez un élément ethnologique d’anthropologie : l’exogamie.
      Ainsi, au gré de mes pérégrinations, il est de moins en moins rare que je croise de « l’homme blanc » approchant la cinquantaine, candidat potentiel de l’amour est dan le pré (dans le quartier ou dans le bois), accompagné d’une femme des blocs asiatique et/ou africain, poussant poussette (c’est aussi fait pour ça), à la grande joie posthume de Richard Koudhenove Kalergi.
      Nul besoin de faire l’apologie des aphorismes de Vātsyāyana qui conditionnent la « relation » dudit bloc asiatique au départ de l’Inde, ni même de rappeler ô combien il faut être volcanologue pour subir les assauts féminins du continent africain, qu’il faut même étendre du Maghreb au Machrek pour aller frapper à la porte persane de Schéhérazade et ses mille et une nuits.
      « Un coup » à en perdre toute sa culture, je vous l’accorde. Enfin, s’il s’agit de perdre celle basée sur le Péché Originel, on peut en discuter.
      Ceci soulevant un second point, sociologique cette fois et qu’il ne faut pas négliger chez la belette : sa duplicité.
      Et pour cela, nul besoin de s’en aller chercher dans de lointaines contrées, une autre culture qui puisse s’avérer problématique de conjuguer avec la sienne : il reste l’Est (caucasien) qui vient de s’ouvrir à l’Ouest et dont les fondamentaux chrétiens offrent quelques similitudes malgré l’orthodoxie. Le socle propice aux galipettes (ou non) se veut commun. Cependant, depuis la chute du Mur, l’offre se veut moins pléthorique, la duplice qui vit au fond de chaque coeur qui palpite sur deux pattes surmontées d’un popotin, objet rebondissant de tous les désirs, ayant elle aussi relevé son niveau - espéré - de vie, à venir.
      Ainsi, à défaut d’avoir le bagout ou quelques airs de ressemblance avec Patrick Swayze, surf sous le bras prêt à affronter les éléments, mieux vaut, pour l’embarquer d’un claquement de doigt, avoir du sonnant et trébuchant à faire entendre parce que du gentil garçon, finalement, il s’en trouve à tous les coins de rue...
      De même qu’il y a de la belette « gentille » : que, réciproquement, personne ne désire.


  • #2057631
    le 08/10/2018 par Sedetiam
    La pornographie contre les gentils garçons

    S’agissant de relations sensorielles, pour échapper au porno actuel qui tend à soumettre tous les protagonistes du spectacle de part et d’autre de l’écran, il faut réaliser le sien, propre : avec une (ou des) partenaire(s) de son choix et sans casquer : si ce n’est le prix du libertinage et de ses paraphilies ; c’est à dire les lieux, les ambiances, les dentelles et autres accessoires.
    Et surtout, si l’on est en manque d’imagination, avoir lu la littérature du même tonneau.
    D’aucuns auront besoin de leur match de foot du dimanche, de leur footing du soir, de leur tatami du mardi, d’autres de froufrous et chiffons.



    On découvrira que le porno s’avère un puissant moyen darwinien de réduction de la population.




    Pour avoir des potes qui conjuguent femme(s), enfants, maîtresses, porno et quelques philosophes péripatéticiennes accessoires pour compenser les maux de têtes aléatoires, il faudrait comparer ce « moyen » au regard du confort occidental, des lois avortement, de la pillule et des crises de la famille pour quantifier pareille affirmation. Par ailleurs qu’y a-t-il de darwinien dans le porno, qui ne s’avère pas une sélection naturelle quant à l’évolution de l’espèce, qui comprend, depuis la nuit des temps, son quota de branleurs, comme l’on s’inquiétait des boîteux, au temps jadis. Activité manipulée par les humains, il s’agirait plutôt ici d’une forme d’eugénisme.
    Cependant, c’est comme si les jeunes des années 80 s’étaient tous mis dans l’idée de devenir plombier, au prétexte que toutes les clientes viendraient leur ouvrir la porte en déshabillé, touffe fournie à l’air, sur des airs de musique cucu la praline.
    Enfin j’irai lire parce que j’ai hâte de comprendre où les sociologues trouvent leur panel de branques alors que par ici on ne sait plus que faire des Nénettes qui ne connaissent même pas Schiavalppa, que la seule donnée qui ait pu changer « grâce » à l’apport de la technologie sont les sextos qui permettent de se faire son magazine de « ouf » qui traînait autrefois sous le matelas de nos pères et que l’on a les mêmes emmerdes que nos anciens à vouloir faire les coqs à la maison, ce que compense allègrement les réunions « objets d’amusement » qui ont remplacé ces bonnnes vieilles réunions Tupperware®.
    Pour ma part, j’en ai même moins d’embrouille que mes anciens à ramener ma fraise et je trouve même que du point de vue intime, mon horizon fut et demeure plus ouvert que celui de mon père et l’on ne parlera pas de mon grand-père.


  • #2057632

    Attention à ne pas répéter des informations qui sont, avec un peu de logique et de jugeotte, manifestement impossibles. C’est comme ça qu’on se fait taxer de dire des Fake news, ce qui n’est pas toujours infondé.

    En l’occurrence, je lis :



    Si la moitié des connections internet quotidiennes constituent probablement un sujet d’enquête valable



    Par définition, environ la moitié des internautes sont des femmes (allez, disons 40%). Les femmes ne vont pas sur les sites porno (c’est évident mais pour ceux qui veulent des chiffres, YouPorn estime à 1%, de mémoire).

    D’autre part un homme moyen ne vas pas tous les jours sur un site porno, et tant bien même, n’y passe pas la moitié du temps qu’il a passé à faire autre chose sur le Net !

    A la louche, cela fait donc 60% d’hommes qui font 25% de porno, soit 15% du trafic Internet lié à la pornographie.

    Et encore je compte large. Mais c’est déjà énorme !

     

    • #2057707

      Bonjour,

      Je ne connais pas exactement les chiffres, mais ce que je crois savoir :

      - Selon PornHub, 1/3 des utilisateurs sont des utilisatrices (mais c’est vague, ils parlent des consommateurs ou bien des utilisateurs qui fournissent des contenus ?

      - La majorité des noms de domaines sont porno, et l’ajout du ".xxx" a empiré les choses puisque beaucoup sont maintenant doublons : .com + .xxx

      - En terme de volume de requêtes HTTP, de mémoire, c’est Gravatar qui récupère la palme, car ce service permettant de fournir un avatar sur un site internet de façon globale, est utilisé par de très nombreux sites et outils (wordpress, git...)


    • #2057753
      le 08/10/2018 par les assises de la pornographie
      La pornographie contre les gentils garçons

      Les statistiques évoquent une fréquentation des sites porno située entre 1/3 et 1/2 de la totalité des connections quotidiennes mondiales. Quant à la clientèle féminine et notamment adolescente, elle a littéralement explosé depuis 3 ans. Posez à ce sujet la question à Inès de Franclieu qui intervient régulièrement dans les établissements scolaires pour faire de la prévention. Le marché a complètement changé depuis 3 ans, et les jeunes filles sont connues pour être beaucoup plus agressives, renseignées et volontaires dans la recherche d’images.


  • #2057686

    Bonjour,

    Pourquoi toujours culpabiliser l’homme blanc de tous les maux de la société moderne ?

    Et la Femme (blanche) ?

    Quelles sont les raisons qui la motivent à "louer" son corps, à simuler, à accepter une domination, une soumission, et des brutalités sexuelles ?

    C’est pour la Femme l’occasion de gagner beaucoup d’argent, facile, et de croire à l’illusion à une notoriété mondiale.

    Ne me dites pas que l’homme est seul à avoir une face perverse et obsessionnelle.

    La totalité des actrices pornos sont consentes à leur propre dégradation morale et physique.

    Merci de creuser aussi chez les démons de la Femme.

     

    • #2057751

      bien vu, d’ailleurs le livre en parle dans le passage consacré aux "girls next door", à partir de
      « Les vieux clichés féministes sont hors sujet ; les actrices ne sont ni marginales
      ni toxicos. Elles ont absolument leur destin en main,
      savent exactement de quoi il retourne en s’engageant dans
      le porno, et elles en sortent massivement vainqueurs – et
      riches, ce qui est le cas de quelques acteurs seulement… En
      société, les femmes sont en sous-nombre ; dans le porno,
      en surnombre mais dans les deux cas, ce sont elles qui choisissent »

      (...) jusqu’à

      « La très grande majorité des actrices porno gagne les sommes
      d’argent les plus faramineuses non grâce aux tournages mais
      grâce aux passes qu’elles facturent en tant qu’escort girls à
      des clients privés. La pornographie est pour elles non pas
      une fin mais un moyen, une vitrine, une sorte de publicité
      payée vantant les mérites de leurs services. Des services très
      lucratifs qui forment en réalité le véritable motif de l’entrée
      en pornographie de jeunes femmes des classes moyennes.
      Voilà l’explication de ce choix libre ! Pense donc : des
      passes à deux mille dollars ! Qui peut douter que dans The
      Girlfriend Experience de Soderbergh, Sasha Grey n’ait pas
      exactement joué à l’écran le rôle qui est le sien dans la vie
      ainsi que celui de centaines de ses consœurs ? »

      D’autres pages approfondissent le sujet plus loin dans le livre, dans le 2ème partie.


    • #2057984
      le 08/10/2018 par par ici la monnaie
      La pornographie contre les gentils garçons

      @xmut : Tout à fait.
      En allant plus loin, selon moi les femmes restent même les principales victimes de cette industrie, (et l’homme aussi.... de manière collatérale, disons).
      Je crois beaucoup à la théorie psychanalytique de l’inconscient, c’est à dire que, si il fallait le quantifier, 2/3 de ces nanas vont à l’abattoir sans trop le réaliser (difficile de parler de "consentement", donc) ; le porno va bien sûr se montrer glamour et attractif, mais on attrape pas les mouches avec du vinaigre, hein !
      A côté de cette catégorie de ces filles simples et dévouées (bossant souvent dans le paramédical, d’aillleurs), pas assez armées pour affronter ce monde glauquissime, on a le dernier tiers, filles qui rationalisent pour assez cyniquement se servir du porno comme volonté de carrière rentable pour la suite (coach, chanteuse, etc) : on a clara morgane ou sasha grey dans ce genre-là ;


  • #2057691

    "et empêche la saine rencontre avec la femme."
    Elle est bien bonne celle la. Vous vous rendez compte de l’état des lieux des femmes occidentales pour le commun des mortels ? Hormis le top 20% des mecs qui se font tourner la grosse majorité des baisables, les femmes disponible sont des moches emmerdeuses avec qui se marier ou faire un enfant se termine très souvent très mal pour le mâle.
    Pas étonnant que de plus en plus d’hommes préfère se branler que de se lancer dans cette chienlit.

     

    • #2057770

      Vous voulez parler de « Ces filles à diction traînante, à voix rauque – la gouaille ! –, ces tournures lourdingues ces “bah, donc”, “du coup”, “euh,
      par contre”… Tu vois, ça ? Comment rencontrer de tels
      robots ? De quoi parler avec ? Elles savent tout ! Le seul genre
      d’homme qu’elles respectent : leurs patrons ! C’est pour leur
      patron qu’elles se sapent, qu’elles sourient, qu’elles obéissent,
      qu’elles sont “gentilles” ! »
      (...)
      Sociologie du hardeur, p. 67 et pages suivantes

      Vous avez raison, il y a effectivement un jeu de vase communiquant entre la croissante dureté féminine (probable conséquence de leur infériorité numérique dans des pays d’immigration essentiellement masculine, immigration qui déséquilibre le ratio hommes/femmes), et la consommation de pornographie qui peut apparaître à l’homme comme une vengeance illusoire ou au moins comme une soupape. Tout cela n’est pas une fatalité, il faut trouver les brèches dans ce mastodonte et ensuite appuyer fort. Mais d’abord il faut SAVOIR ce que c’est que la pornographie, et à quoi ça sert dans le monde actuel, il faut savoir et comprendre que l’on constitue une cible pour un certain projet, même si on l’ignore.


    • #2065446

      Hé oui tout à fait d’accord...Il faut y regarder à 2 fois avant de tomber dans le panneau avant que cela ne se transforme en cauchemar pour correspondre au schéma social conseillé, famille, enfants.
      Ces dames ont des exigences que moi-même je refuse, une pression qui ne ressemble plus à de l’amour mais à de l’intendance journalière avec ses contraintes et ses obligations, et ce n’est pas l’image que j’ai d’une relation amoureuse....Mais je ne fais pas de généralités, je suis sans doute passé à côté plusieurs fois de ma promise, mais encore faut-il qu’elle fasse l’effort de rencontrer son promis en cessant de croire qu’elle n’a aucun effort à fournir et que tout lui est dû , car avec moi ça ne fonctionne pas.

      Le porno et la masturbation sont des soupapes sexuelles mais au delà de ça, chacun recherche l’amour et le nombre de mariages blancs, chrétiens se maintient (je suis dans le milieu du mariage)mais le nombre de divorces également, là est le problème. La femme est victime de ses exigences et de ses ambitions, l’amour c’est autre chose.


  • #2057786
    le 08/10/2018 par Aiguiseur de guillotines
    La pornographie contre les gentils garçons

    J’en ai marre de tout ce cul de partout. Au petit dej’, déjeuné, souper... matin, midi et soir sur toutes les chaines, toutes les radios, toutes les affiches...
    Honnêtement, c’est deprimant. En depit du fait que j’ai bazardé la télé il y a 20 ans de cela, je n’allume jamais la radio et je lis pas la presse-torchon. Et bien malgré tout cela, le peu que je vois ou entend (affiches pub, conversations dans l’bus ect..) ça me donne le cafard.
    Tout le monde est centré sur son cul et y’a rien d’autre. Et le pire c’est que ça touche des catégories de gens de plus en plus jeunes.
    Déprimant.


  • #2057858

    Insignifiant, tout ça.
    La Vérité vous rendra libre.


  • #2059029

    Juste un message pour ceux qui regardent du porno et qui hésitent à acheter le bouquin, allez y les yeux fermés. Ecrit avec énormement de style, de mordant, de très bonnes infos et réflexions, et aussi beaucoup d’humour qui rappelle sociologie du dragueur et misère du désir. Par contre âmes sensibles s’abtenir ! Il dit tout du mal sexuel de l’homme blanc, c’est une énorme baffe de réalisme dans la gueule, ca fait très mal sur le coup mais c’est salutaire ! J’ai essayé plusieurs fois d’arrêter le porno, mais après cette lecture je pense que je ne pourrai plus en regarder à nouveau tellement c’est violent. Merci à l’auteur pour cette oeuvre fondamentale.

     

    • #2059183
      le 10/10/2018 par l’auteur du livre
      La pornographie contre les gentils garçons

      Cyril, un grand merci pour votre message qui met la pêche dès le matin. Ces pages ont pour but d’aider les lecteurs à comprendre ce qu’est le porno dans tous ses aspects, et de leur donner les clés pour s’en libérer eux-mêmes, en conscience. Elles sont dures à écrire, faciles à lire et votre critique dit plus que tous les interviews que je pourrais donner ici et là. Pendant la rédaction des pages, combien de fois je me disais "à quoi bon, personne ne le lira", puis d’autres fois la rage reprenait le pas et on se remet au travail.
      Il y a une chose que vous et les lecteurs qui ont aimé le livre peuvent faire pour l’aider à se faire connaître, c’est d’en parler autour aux amis et aux proches, le commenter sur le site Goodreads et Amazon où le livre est enregistré (et bientôt sur Babelio où je vais essayer de le faire enregistrer).
      Amitiés,
      L. Darbois


    • #2059520

      Lounès, j’imagine que ca a du être très dur, et qu’il a fallu une bonne dose de haine pour l’écrire, vu comme c’est difficile psychologiquement à lire (même si très bien écrit, il y a longtemps que je ne m’étais pas marré en lisant un bouquin)... faire toutes ces recherches sur ce milieu pourri et oser exposer les liens, notamment entre le porno et le processus de destruction de la société blanche, ce masochisme poussé toujours par la même équipe, fallait oser. C’est un truc que je ressentais (c’est pour ça que je me forçais toujours à ne pas regarder d’interracial) mais je n’avais jamais vu quelqu’un en parler jusqu’à présent, à part peut être Ryssen.

      Malheureusement ça sera absolument inaudible pour la très grande majorité, tellement ça brise tout le confort intellectuel de l’Occidental moyen. Il faut à la fois être bien ouvert au niveau dissidence et avoir connu le désespoir que procure l’addiction au porno pour comprendre... Après difficile de retourner dans sa petite vie tranquille... Moi ça me laisse un sentiment un peu désespéré sur notre société. Mais il faut essayer d’utiliser cette connaissance pour se développer ensuite loin de cette merde. J’envisageais de me casser en Europe de L’Est, ça me conforte dans cette idée.
      Pour en revenir au bouquin j’ai envoyé un commentaire sur les sites en question. Par contre il n’est pas disponible sur Amazon. Je vais essayer de le diffuser auprès de certains amis. Bon courage pour votre promo, dans la mouvance il y a du potentiel. Vous avez prévu d’écrire d’autres livres ?


    • #2060087
      le 11/10/2018 par l’auteur du livre
      La pornographie contre les gentils garçons

      Excellent Cyril, merci pour la critique. Je dépends entièrement de soutiens comme le vôtre, c’est ça qui donne envie de continuer.
      Oui j’ai plusieurs autres projets en route, sur plusieurs sujets différents : le monde du travail de bureau, la ville de Bruxelles, le rap, la racaille, l’architecture à Paris, les trois religions monothéistes, certaines filles, une jeunesse à Grenoble... Est-ce que ce sera publié, c’est une autre histoire ^^
      J’essaie de faire des poèmes aussi : lounesdarbois.tumblr.com


  • #2059635
    le 11/10/2018 par Palm Beach Post : "Cult !"
    La pornographie contre les gentils garçons

    Le problème, c’est de confondre porno et réalité :

    y’a Anissa Kate qui vient défoncer ta porte à 6h du matin, comme la police :
    "couche-toi, bande, branle-toi, c’est le porno, t’es encerclé !" ?

    Tu as aussi le droit de t’intéresser à la philatélie.
    (les mecs qui collectionnent des timbres).

    Personne ne t’oblige à regarder du porno.

    Mais s’il y a un timbre avec Anissa Kate, à mon avis, tu vas trouver à le coller.


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