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La remise jubilaire des dettes : une pratique ancestrale !

Alors que tout individu doué d’un minimum de rationalité sait fort bien qu’une immense partie des dettes mondiales est absolument impayable, il est un fait qu’aujourd’hui toute annulation d’une dette, fut-elle odieuse ou illégitime, reste tabou.

 

[…]

Respecter ce tabou est présenté par les chefs d’État et de gouvernement, les banques centrales, le FMI et la presse dominante comme impératif, inévitable, indiscutable, obligatoire. Les citoyens ont élu leurs gouvernements, ils doivent donc se résigner à payer la dette. Car ne pas payer, c’est plus que de violer un symbole, c’est s’auto-exclure de la civilisation et renoncer d’avance à tout crédit nouveau que l’on n’accorde qu’aux « bon payeurs ». Ce qui compte, ce n’est pas l’efficacité de l’acte, mais l’expression de sa « bonne foi », c’est-à-dire de sa volonté de soumission aux plus forts. La seule discussion possible porte sur la façon de moduler la répartition des sacrifices nécessaires.

Il semble que le modèle ultra-libéral et monétariste qu’on nous a imposé de façon sournoise soit celui de l’Empire romain : objectif zéro dette pour les États et les villes, et pour le citoyen, aucune rémission de dette !

[…]

Ce qui a été soigneusement occulté, c’est qu’une autre pratique humaine a également existé : des moratoires, des annulations partielles et même généralisées de dette ont eu lieu de manière répétée tout au long de l’histoire et s’effectuaient en fonction de différents contextes.

Souvent, les proclamations d’annulation généralisée de dette étaient décidées à l’initiative de gouvernants soucieux de se conserver et conscients que la seule façon d’éviter la rupture sociale complète était de déclarer un « lavage des tablettes », celles sur lesquelles les dettes des consommateurs étaient inscrites, annulant celles-ci pour repartir de zéro.

L’anthropologue américain David Graeber dans Dette, 5000 ans d’histoire rappelle que le premier mot que nous ayons pour « liberté » dans n’importe quelle langue humaine est l’amargi sumérien, qui signifie libéré de la dette et, par extension, la liberté en général, le sens littéral étant « retour à la mère » dans la mesure où, une fois les dettes annulées, tous les esclaves de la dette pouvaient rentrer chez eux.

Les annulations furent parfois le résultat d’âpres luttes sociales, de guerres et de crises. Ce qui est certain, c’est que la dette n’a jamais été un détail de l’histoire. David Graeber résume : « Pendant des millénaires, la lutte entre riches et pauvres a largement pris la forme de conflits entre créanciers et débiteurs – de disputes sur la justice ou l’injustice de paiement d’intérêts, du péonage, de l’amnistie, de la saisie immobilière, de la restitution au créancier, de la confiscation des moutons, de la saisie des vignobles et de la vente des enfants du débiteur comme esclaves. Et dans les 5000 dernières années, avec une remarquable régularité, les insurrections populaires ont commencé de la même façon : par la destruction rituelle des registres des dettes – tablettes, papyrus, grands livres ou autre support propre à une époque et à un lieu particuliers. (Après quoi les rebelles s’en prenaient en général aux cadastres et aux registres fiscaux.) »

Et comme le plaisait à dire le grand spécialiste de l’Antiquité Moses Finley : « Tous les mouvements révolutionnaires ont eu le même programme : annulation des dettes et redistribution des terres. »

Voici maintenant quelques précédents historiques de rémissions volontaires de dette :

 

L’annulation des dettes en Mésopotamie

Le règne d’Hammourabi, « roi » de Babylone (situé dans l’Irak actuel), a commencé en 1792 av. J.C et a duré 42 ans.

On nomme « Code Hammourabi », les inscriptions conservées sur une stèle haute de plus de 2 mètres conservée au Louvre. Elle était placée sur une place publique de Babylone. Il s’agit d’un long code de justice très sévère prescrivant l’application de la Loi du talion (« œil pour œil, dent pour dent »). Son épilogue proclame néanmoins que « le puissant ne peut pas opprimer le faible, la justice doit protéger la veuve et l’orphelin (…) afin de rendre justice aux opprimés ».

Hammourabi, à l’instar des autres gouvernants des cités-États de Mésopotamie, a proclamé à plusieurs reprises une annulation générale des dettes des citoyens à l’égard des pouvoirs publics, de leurs hauts fonctionnaires et dignitaires. Grâce au déchiffrage des nombreux documents écrits en cunéiforme, les historiens ont retrouvé la trace incontestable de quatre annulations générales de dette durant le règne d’Hammourabi (Au début de son règne en 1792, en 1780, en 1771 et en 1762 av. J.-C.).

La société babylonienne était à forte dominance agricole. Le temple et le palais, ainsi que les scribes et les artisans qu’ils employaient, pour se sustenter, dépendaient d’une vaste paysannerie à laquelle on louait des terres, des outils et du bétail.

En échange, chaque paysan se devait d’offrir une partie de sa production comme loyer. Cependant, lorsque des aléas climatiques ou des épidémies rendaient une production normale impossible, les producteurs s’endettaient.

L’impossibilité dans laquelle se trouvaient les paysans de rembourser les dettes pouvait aboutir également à leur asservissement en tant qu’esclaves (des membres de leur famille pouvaient également être réduits en esclavage pour dette).

Le Code Hammourabi voulait visiblement changer cela, car l’article 48 du Code des lois précise que

Quiconque est débiteur d’un emprunt, et qu’un orage couche le grain, ou que la récolte échoue, ou que le grain ne pousse pas faute d’eau, n’a besoin de donner aucun grain au créancier cette année-là, il efface la tablette de la dette dans l’eau et ne paye pas d’intérêt pour cette année.

Son idéal de justice est notamment porté par les termes kittum, « la justice en tant que garante de l’ordre public », et « la justice en tant que restauration de l’équité ». Il s’affirmait en particulier lors des « édits de grâce » (désignés par le terme mîsharum), une rémission générale des dettes publiques et privées dans le royaume (y compris la libération des personnes travaillant pour une autre personne pour rembourser une dette).

Ainsi, pour conserver l’ordre social, Hammourabi et le pouvoir en place, agissant dans leur propre intérêt et dans l’intérêt de l’avenir de la société, concèdent périodiquement à une annulation de toutes les dettes et à la restauration des droits des paysans afin de sauver l’ordre ancien menacé en temps de crise ou bien, comme un espèce de reset au début du règne d’un souverain.

Les proclamations d’annulation générale de dettes ne se limitent pas au règne d’Hammourabi, elles ont commencé bien avant lui et se sont prolongées après lui. On a la preuve d’annulations de dettes remontant à 2400 av. J.-C., soit six siècles avant le règne d’Hammourabi, dans la cité de Lagash (Sumer), les plus récentes remontent à 1400 av. J.-C. à Nuzi. En tout, les historiens ont identifié avec précision une trentaine d’annulations générales de dettes en Mésopotamie entre 2400 et 1400 av. J.-C.

[…]

Après 1400 av. J.-C., on n’a trouvé aucun acte d’annulation de dette car la tradition s’est perdue. Les terres sont accaparées par de grands propriétaires privés, l’esclavage pour dette est de retour.

 

L’annulation des dettes en Égypte

Aujourd’hui exposée au British Museum à Londres, la « Pierre de Rosette » est découverte le 15 juillet 1799 à el-Rashid (Rosette) par un soldat de Napoléon lors de la campagne d’Égypte. Elle comporte le même texte écrit en hiéroglyphes, en démotique (écriture cursive de l’égyptien) et en grec, livrant à Jean-François Champollion la clé du passage d’une langue à l’autre.

Il s’agit d’un décret du 27 mars 196 av. J.-C. du pharaon Ptolémée V annonçant une amnistie pour les débiteurs et les prisonniers. La dynastie grecque des Ptolémée qui a dirigé l’Égypte a institutionnalisé l’effacement régulier des dettes.

Elle s’inscrivait dans des pratiques connues puisque les textes grecs mentionnent que le pharaon Bakenranef, qui a régné au VIIIe siècle avant Jésus-Christ, avait promulgué un décret supprimant l’esclavage pour dette et condamnant l’emprisonnement pour dette.

[…]

 

Au Proche-Orient

La justice sociale, particulièrement sous la forme de la remise des dettes qui enchaînent les pauvres aux riches, est un leitmotiv dans l’histoire du judaïsme.

Elle se pratique à Jérusalem, au Ve siècle av. J.-C. Pour preuve, en 432 av. J.-C., Néhémie, certainement influencé par l’ancienne tradition mésopotamienne, proclame l’annulation des dettes des Juifs endettés à l’égard de leurs riches compatriotes. C’est à cette époque qu’est achevée l’écriture de la Torah.

On peut lire dans le Deutéronome, alinéa 15 :

Tous les sept ans, tu feras relâche. Et voici comment s’observera le relâche. Quand on aura publié le relâche en l’honneur de l’Éternel, tout créancier qui aura fait un prêt à son prochain se relâchera de son droit, il ne pressera pas son prochain et son frère pour le paiement de sa dette.…

Ainsi, les Israélites ont l’obligation de libérer les esclaves hébreux qui se sont vendus à eux pour dettes, et de leur offrir quelques produits de leur petit bétail, de leur champ et de leur pressoir afin qu’ils ne rentrent pas chez eux les mains vides.

[…]

Face à l’avancée des armées ennemies vers Jérusalem, en 587 avant J.-C., Jérémie soutient, au nom de Dieu, l’entreprise du roi Sédécias (alors souverain du Royaume de Juda) qui exige des puissants de son royaume la libération immédiate de tous les asservis pour dettes (Jr. 34, 8-17).

Jérémie rappelle avec force l’exigence antique d’affranchissement des esclaves… dont le roi, en fait, a besoin pour réunifier patriotiquement les classes sociales avant la bataille, et se donner en suffisance des troupes libres de toute obligation servile !

Un passage du Livre de Néhémie (447 av. J.-C.) témoigne également de la tradition de remise de dettes. La situation sociale que Néhémie découvre en Judée est épouvantable :

« Une grande plainte s’éleva parmi les gens du peuple et leurs femmes contre leurs frères juifs. Les uns disaient : “Nous devons donner en gage nos fils et nos filles pour recevoir du blé, manger et vivre”. D’autres disaient : “Nous devons engager nos champs, nos vignes et nos maisons pour recevoir du blé pendant la famine.” D’autres encore disaient : “Pour acquitter l’impôt du roi, nous avons dû emprunter de l’argent sur nos champs et nos vignes ; et alors que nous avons la même chair que nos frères, que nos enfants valent les leurs, nous devons livrer en esclavage nos fils et nos filles ; il en est, parmi nos filles, qui sont violentées. Nous n’y pouvons rien puisque nos champs et nos vignes sont déjà à d’autres”. » (Ne. 5, 1-5)

Pour y remédier, Néhémie inscrit la loi de libération des dettes dans un cadre religieux, l’Alliance avec Yahvé. C’est dès lors Dieu lui-même qui commande la remise des dettes et la libération des esclaves et de leur terre car la terre appartient à Dieu seul. « Je fus vivement irrité quand j’appris leur plainte (…), je tançai les grands et les notables. (…) Restituez-leur sans délai leurs champs, leurs vignes, leurs oliviers et leurs maisons, et remettez-leur la dette de cet argent, de ce blé, de ce vin, de cette huile que vous leur avez prêtés. (…) Que Dieu secoue de la sorte, hors de sa maison et de son bien, tout homme qui ne tiendra pas cette parole. » (Ne. 5, 6-13).

Si nous ajoutons à ces passages les innombrables versets qui interdisent de prêter à intérêt à leurs semblables et de prendre des biens en gage, nous avons une idée de ce que les Israélites du pays de Canaan avaient mis en place pour tenter de maintenir un certain équilibre social.

Hélas, au premier siècle de notre ère, la remise des dettes et la libération des esclaves pour dettes a été balayée de l’ensemble des cultures du Proche-Orient, y compris en Judée. La situation sociale s’y est tellement dégradée que le rabbi Hillel peut y édicter un décret selon lequel les débiteurs doivent dorénavant signer qu’ils renoncent à jouir de leur droit à la remise des dettes.

 

Dans le Nouveau Testament

Que devient la remise des dettes dans le Nouveau Testament ?

Si les Actes des apôtres et les écrits des Pères de l’Église expriment parfois une grande docilité, la position de Jésus sur la remise des dettes telle qu’elle est rapportée à de multiples reprises, et avec le plus de force dans l’Évangile selon Luc au chapitre 4, apparaît comme marquée d’un souffle prophétique révolutionnaire.

Luc situe le passage au début de la vie publique de Jésus. Il en fait donc une clef de lecture de tout ce qui suivra.

« Jésus vint à Nazareth, où il avait été élevé, entra, selon sa coutume le jour du sabbat, dans la synagogue, et se leva pour faire la lecture. On lui présenta le livre du prophète Isaïe et, déroulant le livre, il trouva le passage où il est écrit : "L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la bonne nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs la délivrance et aux aveugles le retour à la vue, rendre la liberté aux opprimés, proclamer une année de grâce du Seigneur." (…) Alors il se mit à leur dire : "Aujourd’hui s’accomplit à vos oreilles ce passage de l’Écriture." » (Lc. 4, 16-21).

Rappelons-nous que « l’année de grâce du Seigneur (année jubilaire) » à laquelle il appelle, exigeait tout à la fois le repos de la terre, la remise des dettes et la libération des esclaves.

En plein Empire romain esclavagiste, qui refuse farouchement le concept de remise des dettes, la déclaration de Jésus ne pouvait être perçue que comme une déclaration de guerre au système en place.

Avant d’être arrêté, Jésus fera un geste matériel hautement symbolique : renverser avec force les tables des changeurs de monnaies dans le temple de Jérusalem. Pour les grands prêtres juifs et les autorités romaines, c’en était trop.

[…]

 

Et aujourd’hui ?

[…]

En 1994, Jean Paul II souligna que cette tradition jubilaire préfigurait la Doctrine sociale de l’Église catholique : « Même si les préceptes de l’année jubilaire sont restés en grande partie dans le domaine de l’idéal ; c’était plus une espérance qu’une réalisation concrète, se transformant par ailleurs en une prophétie future, annonce de la vraie libération qui sera accomplie par le Messie à venir ; dans le cadre juridique qui s’en dégageait, se dessine peu à peu une certaine doctrine sociale… »

Le concept revient sur la table lorsqu’en 2015, le pape François lance un appel « à l’effacement ou à la gestion soutenable de la dette internationale des pays les plus pauvres ».

[…]

Lire l’intégralité de l’article sur solidariteetprogres.fr

 

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47 Commentaires

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  • #2632300

    Dans le monde traditionnel c’est le pouvoir des bellatores/oratores qui annulait les dettes, procédaient à des redistributions de terres agricoles au profit de ceux sachant travailler la terre... Ils ne le faisait pas seulement pour des raisons morales mais surtout afin de préserver l’intégrité de l’organisme social et sauvegarder ses capacités de production sources de richesses réelles. Or aujourd’hui il n’y a plus d’entité régulatrice, les prédateurs et parasites ont le pouvoir total. Ils ont concentré une grosse part des richesses et moyens de productions entre leurs mains. Dans un premier temps cette concentration des moyens leur a permis de transformer les producteurs libres et indépendant en salariés, et maintenant nous en sommes dans la deuxième phase du plan consistant à remplacer les salariés par des machines et robots.
    Dans un monde pré-industriel une telle concentration de pouvoir et destruction des capacités productives mènerait à un effondrement de la société, or de nos jours cela tient en raison de la mécanisation des secteurs les plus vitaux de l’économie réelle : aujourd’hui un pays moderne est capable de produire ses aliments avec 2% de la population active impliquée dans l’agriculture, ce qui correspond approximativement à 1% de la population totale ! Autrement dit 90% des gens pourraient se retrouver au chômage à se branler les couilles, ils ne mourraient pas de faim ! 10% de la population active seraient en mesure de produire, transformer et livrer la bouffe au reste de la population grâce à la mécanisation. C’est pour cette raison que ce système parvient à tenir malgré tout et que dans les cerveaux malades des mondialistes il faut éradiquer les inutiles qui n’ont plus de fonction sociale et économique dans une société où la machine a remplacé l’homme...

     

  • Vers -600 l’Athénien Solon supprima l’esclavage pour dette : avant lui le créancier pouvait faire vendre son débiteur insolvable pour récupérer une partie de la somme due . C’est ainsi que Solon rendit la liberté du citoyen INALIENABLE, il naissait libre et il pouvait avoir la certitude de mourir libre .


  • Au Japon la dette représente 250% du pib, mais attention ! elle est détenue par les Japonais, les intérêts qui leur sont versés sont des compléments de retraite . Par contre la plus grande partie de la dette française est possédée par des étrangers : l’argent ne reste pas en France, comme au Japon, il se barre à l’étranger . Déperdition du patrimoine national .


  • Une des causes du déclenchement de la Commune de Paris en 1871 : Thiers supprima le moratoire suspendant le paiement des loyers à Paris : du fait de la guerre les pauvres ne pouvaient plus payer et ils descendirent dans la rue les armes à la main .

     

    • Précisions : le 18 septembre 1870 début du siège de Paris par les Prussiens . Les ouvriers locataires sont au chômage et ne peuvent plus payer leur loyer . 30 septembre : le gouvernement républicain décide le moratoire (suspension) des loyers . 10 mars 1871 : le gouvernement devenu royaliste (élections) abroge le moratoire . 28 mars : la Commune rétablit le moratoire . Après la victoire des Versaillais des commissions mixtes trouveront des solutions .


  • #2632333

    Une loi sur les réseaux pédocriminels et la confiscation de leur bien comme celle de Trump est une solution pour l’annulation pur et simple de la dette française par exemple pour la loi 73. Proposition au RIC.

     

    • Depuis 2014, il est impossible de savoir qui sont les créanciers de la dette publique française.
      Il faut s attaquer frontalement à cette question.
      Tous les dirigeants du monde occidental sont à la soldes des usuriers.


    • #2632799

      "Depuis 2014, il est impossible de savoir qui sont les créanciers de la dette publique française.
      Il faut s attaquer frontalement à cette question."

      Attention à ce que vous désirez, ça pourrait vous attirer des ennuis !

      Quand la Pologne a dû gérer le fiasco de la privatisation de son système de retraites, au début des années 2000 (en nationalisant ce qui avait été privatisé quelques années auparavant), la possibilité de connaitre ses créanciers a permis a l’État polonais d’entuber les polonais qui détentenais des obligations d’état, mais d’honorer les titres des créanciers étranger. à l’époque, le gouvernement avait justifier cette approche en expliquant qu’un défaut de paiement à l’égard des créanciers érangers affecterait la réputation, et donc la capacité d’emprunt du pays, mais que le défaut d’honorer les titres détenus par des polonais n’entrainerait pas cette conséquence.

      Savoir qui étaient ses créanciers a permis à la Pologne, au début des années 2000,


    • Exemple polonais,
      merci, je n étais pas au courant de cette affaire polonaise, je vais creuser ça.


    • Qui sont derrière les dettes françaises ? Mais personne, sinon indirectement la banque centrale européenne avec sa planche à billets !


  • Le coran interdit les intérêts ce qui est dit à ce sujet est dans la sourate de la vache les parole qui vont suivre ont plus de 1400 ans :
    Ceux qui consomment l’usure ne se tiennent que comme celui qui est déconcerté par le contact du diable. Cela parce qu’ils dirent : "Le commerce est similaire à l’usure". Alors que Dieu a rendu licite le commerce, et interdit l’usure. Celui qui cesse après avoir reçu l’avertissement de son Seigneur, peut conserver ses gains passés, et son cas dépend de Dieu. Mais celui qui récidive, ceux-là sont les compagnons du Feu, où ils demeurent éternellement.

    Dieu anéantit l’usure, et fait fructifier les aumônes. Dieu n’aime pas tout dénégateur pécheur

     

  • Beaucoup de choses à dire sur cette présentation.

    Pour commencer par la fin, régulièrement il nous est annoncé l’effacement de la dette de tel ou tel pays africain comme un acte de générosité politique. Il n’en est rien. Si on efface une dette, c’est par intérêt. En l’occurence, en Afrique, il s’agit de conserver une ligne d’approvisionnement en matières premières indispensables à notre économie. Le potentat local reste alors au pouvoir grâce à son armée qui continue à être payée pour le maintenir en place. Il se retrouve être notre débiteur politique et économique par voie de conséquence après l’avoir été par la dette.

    Les exemples tirés de l’Antiquité mettent en avant des dettes privées (celles des paysans vis à vis du propriétaire, fut il l’Etat). L’aide apportée aux paysans perdure encore de nos jours sous forme d’effacement de charges, d’indemnités de calamités agricoles ou de reports de dettes au Crédit Agricole.

    Par contre, votre présentation ne parle nullement des dettes des Etats, en particulier celles des Etats développés. Et ce sont celles ci qui constituent en réalité l’enjeu auquel tout le monde pense : qui va payer ?

    On nous annonce que le redémarrage de l’économie, la croissance, paiera de façon indolore la dette. Mais personne n’y croit !

    Dans l’Histoire, la France a toujours payé ses dettes...en monnaie de singe : soit avec des dévaluations succcessives, soit avec de l’inflation. Sauf que ce n’est plus possible avec l’Euro. Et c’est maintenant que le pays entre dans une période historique inconnue. Macron avait essayé en vain de taxer les Français sous pretexte de l’Ecologie (trajectoire et taxe carbone). Résultat : marche arrière devant les GJ.

    Je pense malgré tout que ce sera la dette qui sera le déclencheur de la prochaine Révolution comme en 1789 avec la convocation Etats généraux pour trouver une solution face aux problèmes financiers auxquels était confronté Louis XVI. Macron le sait. Que fera t’il ? Rien avant 2022 évidemment. Mais la dette sera au centre des enjeux politiques à ce moment là.

    Personnellement, je pense que si Macron devait être de nouveau élu en 2022, ce serait le chaos. Pour moi, il n’ira pas... à cause de la dette !


  • CQFD : il n’y a jamais eu besoin de la mise en esclavage moral par l’inversion morale des derniers et des premiers du messie juif pour prendre soin des pauvres. Ca peut être fait de manière positive et rationnelle, pas par des exigences et une pression morale démente.


  • "Les citoyens ont élu leurs gouvernements, ils doivent donc se résigner à payer la dette."
    Si on arrivait à prouver que les citoyens, en France par exemple, n’ont pas élu leurs dirigeants (Macron pourrait avoir bénéficié de triche à la Dominion, supposons). Ou si, en France par exemple, il était avéré que la suppression de souveraineté et de libertés a été réalisée par un tout de passe-passe (adhésion obligée à l’UE) ; ou que l’UE ne respecte pas ses propres clauses de base (souveraineté théorique des états sur de nombreux points), que par ailleurs elle retouche constamment par des "amendements" abusifs et votés par des étrangers aux pays concernés, tous bureaucrates entretenus.
    Alors la dette saute tout à fait légitimement, et légalement. On ne peut endetter quiconque son son libre consentement, derrière son dos.
    Le problème, c’est la dette que d’autres pays ont envers la France.
    Par exemple, les pays africains.
    Ils doivent l’entretien prolongé de leurs ressortissants inactifs en France et abusivement nationalisés, depuis une vingtaine ou une trentaine d’années. Cette dette a été consentie et voulue par les endettés, avec une pleine connaissance des avantages qu’elle procure et de son coût pour les créanciers (la France réelle).
    Sans compter le reste. Cette dette est annulée, mais l’Africain doit retourner vers son pays d’origine. Il le fera d’ailleurs de lui-même, s’il n’est plus/pas entretenu.

     

    • Ce travail sur l illégitimité des dirigeants donc de leurs decisions, consecutive notamment à la ratification du traité de Lisbonne, a été un angle d attaque des cnt ces toutes dernières années.


    • Aussi, le combat contre la dette (et l usure) est le fer de lance de certains groupes GJ.


    • Un constat sur la durée = Qu’est-ce qu’on a été naïfs ! Et depuis toujours en fait. Il y a toujours eu les "sachants et les malins" et en face des braves gens qui ne s’en méfiaient pas. Et comme on ne peut pas demander au simple citoyen (qui se charge par son travail de faire tourner l’économie réelle et cela lui prend pas mal de temps et d’énergie) de tout connaître sur la gestion de son pays, on lui a fait miroiter qu’il pouvait élire des gens qui le représenteraient et défendraient ses intérêts à sa place, moyennant salaire et avantages confortables, bien entendu ! pour en arriver là où nous en sommes aujourd’hui ... il y a un hic, là. Le contraire de la preuve par neuf, c’est quoi ? Mais faisons donc confiance à nouveau à tous nos grands cerveaux, mathématiciens et leurs algorithmes pour nous arranger cela.


  • #2632421

    il est possible que les dettes soient réglées directement sur le taux de change avec le Phoenix.

    Je m’explique, chaque pays pourrait au moment de changer sa monnaie, inclure dans le taux de change les dettes de son pays. Prenons 1 euros = 1 phoenix auquel on ajouterait 0.15 de dette, soit 1,15 euros pour 1 phoenix en France. On pourrait imaginer ça pour chaque pays en fonction de son endettement, la Grèce 1.35, l’Allemagne 1.07 etc... Ainsi tout le monde paie sans vraiment s’en apercevoir, tous les banquiers sont payés, le système est sauf et clean pour un redémarrage... Pas mal non ?


  • #2632426

    Oui et puis, la France a annulé pas mal de dettes de pays africains. Donc bon...

     

  • Annuler les dettes, forcément, mais la société doit assainir totalement son économie en interdisant la pratique de l’usure (riba en arabe)...

    La redondance du phénomène nous montre que soit cette question n’est jamais prise au sérieux, soit plutôt que les puissants de telle époque oublient malencontreusement de régler le problème une fois pour toutes (parce que ça serait justement porter un coup dur à leur puissance ou pouvoir sur les autres).

    C’est plutôt un trait typique du caractère humain, donc pas spécialement juif : certains préfèrent s’enrichir quitte à voler son voisin ou son peuple, néanmoins en paradant et en s’auréolant des meilleures intentions... pour mieux l’enfiler.

    On a bien un ex-banquier comme Président, ça peut pas être pire moralement parlant.

     

  • Ce n’est pas la "remise de dettes" qui se prépare. On appelle cela comme ça mais c’est autre chose. C’est l’action des états qui est à regarder seuls ils peuvent procéder à l’opération de "monétarisation" de la dette. Nous avons tant de dette et nous décrétons que cette dette, c’est de la monnaie". Et voilà.

    Opération à effet hautement inflationniste, évidemment. La dette est diluée dans la monnaie. C’est le citoyen qui paye.

    On peut annuler la créance d’un état créancier tiers. Qu’arrive-t-il parfois ? La guerre ou la disparition L’Ecosse a préféré renoncer à l’indépendance, ne pouvant plus assumer la dette.


  • En France :
    - La dette publique est de 2000 milliards d’Euros.
    - 40% de cette dette est détenue par les Français que ce soit via une AV, une OPCVM ou en direct.
    - 1 ménage sur 2 détient une AV.

    Ces Français sont-ils prêts à accorder une "remise jubilaire" à l’Etat en acceptant de renoncer à tout ou partie à leur patrimoine ?

     

    • Exact. Surtout qu’une grosse partie des emprunts d’état est détenue par les banques et assurances, et qu’un abandon de créances les mettrait au tapis. Mettant ainsi en péril les comptes courants des entreprises et des particuliers...

      Cette abandon de créances est donc un fantasme.


    • C est cela, je crois, qui justifie que l on n exige pas d entrée de jeu l annulation de la dette mais l abrogation de l ordonnance de 2014 qui interdit d en connaître les créanciers. D autant que les policicards se font un plaisir de mettre en avant le fait que les ménages détiennent une part de cette dette... Pour justifier son remboursement et le refus de traiter sérieusement le sujet.


  • Si l’état s’emprunte auprès de sa population pour construire des infrastructures pour sa population ,c’est comme si l’état empruntait à lui même ,la dette qui en découle est donc nul.
    La loi Rothschild Pompidou du 3 janvier 1973 et le choc pétrolier s’articulent parfaitement laissant entendre que le choc pétrolier était prémédité.En fait pratiquement tout les déboires qu’a connu la France de Masse-triche au confinement en passant par la monnaie unique s’articule parfaitement avec cette loi
    En résumé : on donne de l’argent (du pain et des jeux) au petit peuple et en échange on leur enlève la démocratie et la liberté de circuler.

    D’un coté nous avons donc la Démocratie Athénienne (D.A) et de l’autre nous avons l’Autocratie Romaine (A.R).
    Il semblerais que tout les état du monde ont choisie la deuxième solution.
    AR est usité pour empêcher la DA


  • Quand un pays est trop endetté, il n’y a que 3 solutions

    1) l’inflation (très difficile à maîtriser, dans les 2 sens)
    2) les impôts et taxes (y compris scalper les comptes bancaires)
    3) faire défaut (totalement ou partiellement)

    Ce vers quoi on se dirige, ça n’est pas 3) mais 1) et 2).
    Cad que l’impression monétaire va continuer massivement, finissant par créer à terme de l’inflation importante, avec forcément une augmentation des impôts et taxes. L’inflation massive équivalent à faire défaut partiellement puisqu’on rembourse un montant nominal fortement déprécié.

    Après, ce qu’il faut bien avoir à l’esprit, c’est que faire défaut directement ou indirectement en parallèle d’une inflation massive et d’une augmentation des taxes et impôts crée des millions de miséreux et de chômeurs en plus, ce qui aggrave la récession, créant une spirale dont il est très difficile de sortir sans casse massive

    Tout ça pour dire, que quelle que soit la solution envisagée pour la dette, aucune n’est miraculeuse, et on se dirige vers une crise économique majeure et des millions de pauvres et très pauvres en plus.


  • L’auteur (David Graeber) dont parle l’article est assez fascinant, il semble être un de ceux qui ont déchiré le voile du tribalisme, avec trois livres qui parlent de la dette, de la bureaucratie et des métiers inutiles, autrement dit l’antithèse de l’être collectif contre qui nous nous battons.
    Décédé subitement le 2 septembre 2020...
    L’article parle également de rabbi Hillel à propos d’un renoncement au droit de jouir au moment de la remise des dettes, un inspirateur de la grande réinitialisation sauce Trudeau ? (Faits et Documents n•490 Vers un Covid 21 ?)


  • deux livres indispensable pour maîtriser le problème : (je ne connais pas plus complet)
    Graeber : dette 5000 ans d’histoire.
    Testard : l’institution de l’esclavage
    deux ouvrages qui vous mettront les pendules à l’heure, sincèrement.

     

  • Si Pierre doit 15 a Paul qui doit 10 a Jacques qui doit 10 a Jean qui doit 10 a Pierre qui doit 15

    pierre doit 5 et personne ne doit plus rien...40 / 45eme de la dette mondiale est effacee automatiquement

    annulation non...soustraction du plus petit denominateur commun...des maths de college

     

    • Logique pour un cerveau bien fait et non pervers.
      Ce qui confirme qu’il n’y a pas de dette au bout du compte.... seuls les interets qui sont de ’argent voles car non existants donc juste une illusion de dette.


  • #2632711

    Prêter c’est voler.

    Prêter de l’argent à des gens c’est leur permettre d’acheter ce qu’ils n’auraient pas pu s’acheter sans emprunter. C’est donc augmenter la demande et donc augmenter les prix.

    Le leasing pour les véhicules par exemple est la cause directe et visible du doublement (à peu près) du prix des voitures.
    si en plus de prêter de l’argent à certains tu en donnes à d’autres, tu transformes encore plus le marché. Exemple : les APL. Une des plus grosses enculeries qui existe. Comment ponctionner sur les revenus de l’état : Richesses "naturelles" (barrages péages tourisme) et prélèvements (impots taxes retenues sur salaire), donc l’argent des français actifs, pour le donner aux étrangers et aux faibles salaires. Ainsi tu complètes le salaire de ceux qui ne gagnent pas assez pour vivre, pour qu’ils se logent, donc tu complètes ce que les patrons ne leur donnent pas avec l’argent dont j’ai parlé plus haut, donc tu tires les salaires vers le bas, et tu as une excuse de plus pour augmenter les ponctions, et combiné aux crédits tu fais exploser le prix de l’immobilier.
    Fin de cette toute petite et toute simple démonstration sur un hold up parmi tant d’autres. Sujet survolé pour mettre des consciences sur l’étrier, car on pourrait en faire un livre ... ;)

    Le système est TOUT SAUF LIBÉRAL.

    Si les marchés s’équilibraient tout seuls, les salaires seraient au moins triples et les prix de l’immobilier seraient énormément moins élevés. Ceux qui auraient les moyens de s’acheter et d’entretenir un grand logement et donc d’avoir plus d’enfants, seraient ceux qui bossent le plus. ça participerait à la sélection naturelle des meilleurs et plus dynamiques qui se reproduisent, alors qu’actuellement ce sont plus les assistées pondeuses fournisseuses de papiers français à leur engrosseurs étrangers qui produisent de la merde comme eux.

    Le système financier est exclusivement façonné pour être une énorme machine à escroquer les travailleurs. Toute la politique tourne autour de ça.

    Il n’y a qu’une seule lutte dans toute l’histoire de l’humanité : La lutte des classes.
    Toutes les guerres, toutes les religions, n’ont qu’une seule raison d’être : Assurer le statut social, donc la richesse de ceux qui sont derrière elles.

    Sous ce prisme et en comprenant la nature de l’argent des prix et de la richesse, TOUTES les lois qui paraissent bizarres deviennent d’une évidence....

     

    • "Toutes les guerres, toutes les religions, n’ont qu’une seule raison d’être : Assurer le statut social, donc la richesse de ceux qui sont derrière elles."
      Vous pouviez vous arrêter à toutes les guerres (bien que certaines furent légitimes), plutôt que de promotionner votre athéisme, car si Dieu existe, vous vous trompez immensément sur certaines religions...


    • @Snayche
      Votre avis sur ce sujet n’engage que vous parce que déjà je ne suis pas athée, mais surtout Dieu et les religions sont pour moi distincts, même si évidemment liés.
      Que dieu exista ou pas, que les religions soient des codes civils ou pas, elles sont avant tout l’expression d’un pouvoir politique, et donc participe à le justifier.
      L’un ne va pas sans l’autre.
      Après cela peut vous paraître absurde selon la conception que vous avez de Dieu. Hormis qu’elle correspond à la réalité historique, la mienne au contraire confirme l’inéluctabilité de ce lien.


    • On verra qui avait raison la-haut... Cool


    • La religion est bien plus qu’un code civil... Ce sont des messages divins nous indiquant des voies principales sur lesquelles nous devons méditer afin trouver des vérités grandioses expliquant la noble valeur de notre existence, de la Création divine et de l’identité divine.


    • @Snayche

      Visiblement vous avez surtout peur de vivre l’enfer...

      Dieu c’est la nature et la vie (Il manque sa troisième composante mais je doute que cela soit à votre portée) , ses enseignements doivent donc se lire dans la nature et dans la vie.

      La bible a été écrite par des hommes, qu’ils se prennent pour des prophètes ou pour le fils de Dieu...

      Tout est métaphorique dans la Bible. Il ne faut donc pas en faire une lecture littérale.

      Je vais vous faire une révélation, et une vraie, le but de la vie c’est... La vie. Et c’est déjà bien assez merveilleux, transcendant et fantastique ainsi. Ouvrez les yeux avant de chercher mieux que ce qui existe, car cela vous empêche de voir la simple évidence de la raison de notre existence.

      Bon enfin, je vous souhaite de trouver votre vérité et d’être heureux.


  • #2632809

    « Alors que tout individu doué d’un minimum de rationalité sait fort bien qu’une immense partie des dettes mondiales est absolument impayable »

    Impayable pour qui ?

    Les même qui mentent en inversant tout en permanence, que ce soit les décisionnaires, leurs émissaires et leurs sbires, nous disent : vous avez une dette, vous devez de l’argent !

    La réalité de la dette est qu’elle est constituée de tout ce que EUX ont détourné. Pour être très clair, ce n’est pas nous qui leur devons quoi que ce soit, ce sont bien eux qui nous doivent tout.


  • #2632904

    En décembre 1971, R. Nixon entérinait les accords de Smithsosian Institute (le $ ne sera plus adossé à l’or, mais à la dette). Et, si en décembre 2021, l’ennemi proposait un effacement des dettes en échange de...( n’oublions pas que Satan étant le "Singe de Dieu", pourrait utilisait cette année jubilaire.
    Le dressage actuel des populations (voir les travaux de M. Seligman "L’impuissance apprise" vise à nous mettre à genoux pour que nous acceptions la suppression de toutes nos libertés et celui de l’argent liquide. (Un Phœnix (crypto-monnaie )adossé à l’or peut-être) car il est écrit : "Tout l’or sera entre nos mains"...


  • Les Bolchéviks n’ont pas reconnus les dettes de l’Empire tsariste ! L’emprunt Franco-russe, ça vous rappelle quelque chose ? Quelles ont été les conséquence pour l’URSS ? Zéro+Zéro= la tête à Toto ! Le jour du FREXIT, il faudra procéder de la même façon !

    Au surplus, il existe en droit international, la notion de DETTE ODIEUSE relative à une dette contractée par un régime ou une dictature , et qui sert à financer des actions contre l’intérêt des citoyens de l’État et dont les créanciers (banksters) avaient connaissance !
    Dans cette optique, ces dettes sont considérées comme des dettes du régime qui les a contractées, et non pas de l’État en entier.

    Nous enverrons donc les créanciers (banksters), saluer l’infâme Sarkozy, le sioniste Hollande et le toqué Macron et de leur demander gentillement de les rembourser avec leurs deniers !


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