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Le décolonialisme de Blanchard & Bouteldja dégommé par 80 intellos

Le national-sionisme se débarrasse de l’antiracisme

« C’est au rythme de plusieurs événements universitaires et culturels par mois que se multiplient les initiatives militantes portées par le mouvement “décolonial” et ses relais associatifs [1]. Ces différents groupes sont accueillis dans les plus prestigieux établissements universitaires [2], salles de spectacle et musées [3]. Ainsi en est-il, par exemple, du séminaire “Genre, nation et laïcité” accueilli par la Maison des sciences de l’homme début octobre, dont la présentation regorge de références racialistes : “colonialité du genre”, “féminisme blanc”, “racisation”, “pouvoir racial genré” (comprendre : le pouvoir exercé par les “Blancs”, de manière systématiquement et volontairement préjudiciable aux individus qu’ils appellent “racisés”). » (Source : Le Point)

Encore un effet pervers à la fois insolite et drôle de la soumission au dogme antiraciste : les décolonialistes antifrançais Pascal Blanchard avec ses études de genre politique et Houria Bouteldja avec ses Indigènes de la république font maintenant désordre dans une intelligentsia qui est en train de basculer dans le national-sionisme via l’islamophobie.

« C’est ainsi qu’après les tentatives d’ostracisation d’historiens (Olivier Pétré-Grenouilleau, Virginie Chaillou-Atrous, Sylvain Gouguenheim, Georges Bensoussan), de philosophes (Marcel Gauchet, Pierre-André Taguieff), de politistes (Laurent Bouvet, Josepha Laroche), de sociologues (Nathalie Heinich, Stéphane Dorin), d’économistes (Jérôme Maucourant), de géographes et démographes (Michèle Tribalat, Christophe Guilluy), d’écrivains et essayistes (Kamel Daoud, Pascal Bruckner, Mohamed Louizi), ce sont à présent les spécialistes de littérature et de théâtre Alexandre Gefen et Isabelle Barbéris qui font l’objet de cabales visant à les discréditer. Dans le domaine culturel, l’acharnement se reporte sur des artistes parmi les plus reconnus pour les punir d’avoir tenu un discours universaliste critiquant le différentialisme et le racialisme. »

Longtemps protégée ou du moins conservée dans le formol sioniste comme bélier contre le nationalisme prétendument raciste des Français de couleur blanche, c’est-à-dire sans couleur, voilà notre Houria nationale balancée aux quatre vents par la presse dominante, Le Point étant l’hebdomadaire ou trône en dernière page l’agent socialo-sioniste BHL. Le glas a sonné pour celle qui accusait les Français de tous les maux, alors qu’ils l’avaient accueillie, parfois bien malgré eux, et laissé parler, crier hurler sa haine du Blanc en général et du Français en particulier dans les médias complaisants.

Thomas Guénolé, le prof de La France insoumise, résume ici la pensée raciste bouteldjienne tout en défendant le sionisme que la furia des Indigènes attaque en partie (mais elle s’en prend surtout aux sales Blancs français) :

 

 

Aujourd’hui la marionnette haineuse est remisée au placard des proxies du sionisme. Une victime de plus de l’oligarchie, qui use ses larbins et larbinettes de plus en plus vite, on trouve. C’est peut-être bon signe, allez savoir... La grande clarification est en cours !

Du côté de Pascal Blanchard (que son nom doit rendre malheureux), un peu plus balaise dans le concept, donc qui sera plus difficile à détrôner, on remarque une chose : ses études aussi documentées que culpabilisantes qui dénoncent l’exploitation des nations colorées par les Blancs s’arrêtent toujours aux frontières d’Israël : pas touche au sionisme pour ce professionnel de l’anti-France, oui, l’expression de Maurras. Le racisme et le colonialisme des Français d’accord, mais pas des Israéliens !

Imaginez un instant que cet universitaire applique ses thèses – pas toujours contestables par ailleurs – à l’entité israélienne qui pille, vole et tue sans états d’âme et avec la bénédiction de la communauté internationale... Le chercheur ne resterait pas une minute en place, une place rémunérée par l’État, l’État des Français, celui des vilains Blancs.

« Or, tout en se présentant comme progressistes (antiracistes, décolonisateurs, féministes…), ces mouvances se livrent depuis plusieurs années à un détournement des combats pour l’émancipation individuelle et la liberté, au profit d’objectifs qui leur sont opposés et qui attaquent frontalement l’universalisme républicain : racialisme, différentialisme, ségrégationnisme (selon la couleur de la peau, le sexe, la pratique religieuse). Ils vont ainsi jusqu’à invoquer le féminisme pour légitimer le port du voile, la laïcité pour légitimer leurs revendications religieuses et l’universalisme pour légitimer le communautarisme. Enfin, ils dénoncent, contre toute évidence, le « racisme d’État » qui sévirait en France : un État auquel ils demandent en même temps – et dont d’ailleurs ils obtiennent – bienveillance et soutien financier par le biais de subventions publiques. »

 

Pascal parle du matin au soir de colonisation mais toujours sur le dos de la France, qui n’en a plus, ou plus beaucoup. Même en lointaine Océanie ils veulent garder l’argent de la métropole. Et Israël, Pascalou ? C’est pas le pays 100% colonialiste du moment ? Tu en penses quoi ? Tu n’appliques pas tes méthodes à la réalité palestinienne ?
Malgré ce calcul savant, l’antiracisme obsessionnel de Pascal est déjà de trop pour le national-sionisme montant. Les 80 intellos montés au créneau, pas tous d’obédience sioniste reconnaissons-le (personne n’est parfait), sortent le carton jaune : assez de décolonialisme, assez de je vomis sur la France et les Français ! Peut-être sentent-ils comme nous le vent tourner...

Ce que ces intellos pour la plupart mainstream reprochent au duo Blanchard & Bouteldja, c’est tout simplement ce que le Système, et donc eux-mêmes, oui ces intellos qui pour beaucoup on tourné casaque, enjoignait de dire avant le grand changement de paradigme. Tous n’en sont pas à Zemmour mais ils s’en rapprochent.

« La stratégie des militants combattants “décoloniaux” et de leurs relais complaisants consiste à faire passer leur idéologie pour vérité scientifique et à discréditer leurs opposants en les taxant de racisme et d’islamophobie. D’où leur refus fréquent de tout débat contradictoire, et même sa diabolisation. D’où, également, l’utilisation de méthodes relevant d’un terrorisme intellectuel qui rappelle ce que le stalinisme avait naguère fait subir aux intellectuels européens les plus clairvoyants. »

On leur reproche donc ce qu’on leur a demandé de seriner pendant des décennies, il y a de quoi devenir schizophrène avec cette double injonction. L’histoire de l’antiracisme a une fin, et on peut s’attendre dans les mois ou les années qui viennent – l’histoire s’accélère en ce moment – à une purge intellectuelle de grande envergure. Un nouveau maccarthysme se lève à l’ouest...

En bonus, deux vidéos de Pascal Blanchard, qu’on va peut-être moins voir sur les plateaux ces prochains temps, malgré son féminisme outrancier et des journalistes mal-formés d’un point de vue politique et historique...

 

 

Notes

[1] Par exemple : Parti des Indigènes de la République, Collectif contre l’islamophobie en France, Marche des femmes pour la dignité, Marches de la dignité, Camp décolonial, Conseil représentatif des associations noires, Conseil représentatif des Français d’outre-mer, Brigade antinégrophobie, Décoloniser les arts, Les Indivisibles (Rokhaya Diallo), Front de mères, collectif MWASI, collectif Non MiXte.s racisé.e.s, Boycott désinvestissement sanctions, Coordination contre le racisme et l’islamophobie, Mamans toutes égales, Cercle des enseignant.e.s laïques, Les Irrécupérables, Réseau classe/genre/race.

[2] Par exemple : Collège de France, Institut d’études politiques, Ecole normale supérieure, CNRS, EHESS, université Paris-VIII Vincennes-Saint-Denis, université Paris-VII Diderot, université Panthéon-Sorbonne Paris-I, université Lumière-Lyon-II, université Toulouse-Jean-Jaurès.

[3] Par exemple : Philharmonie de Paris, Musée du Louvre, Centre dramatique national de Rouen, Mémorial de l’abolition de l’esclavage, Philharmonie de Paris, musée du Louvre, musée national Eugène-Delacroix, scène nationale de l’Aquarium

Le national-sionisme sonne le glas de l’antiracisme,
lire sur Kontre Kulture

 

Houria dans tous ses états, sur E&R :

 



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35 Commentaires

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  • Il est bon Blanchard, très bon !

     

    • Blanchard est passé dans une émission relative aux rapports entre la France et l’Algérie avant et après la colonisation. Si il a eu des mots très dures difficilement appréciable pour les rappatriés de l’Algérie concernant la colonisation les Algériens ont eu le même traitement objectif par rapport aux massacre des harkis ou des européens. Ce qui était le plus gratiné était les considérations envers le gouvernement ; et sa religion la laïcité-maçonnique in fine...


  • Si toutes les mères de famille de Bénin City (Nigéria) envoient une ou deux de leurs filles se prostituer en Europe afin qu’elles leur envoient de l’argent, est-ce du colonialisme ? Le colon ne violait pas la fille indigène : elle couchait avec lui pour son argent . Relire l’admirable " Roman d’un Spahi " de Pierre loti : Fatou N’gaye couche avec le spahi d’abord parce qu’il est beau et ensuite parce qu’il l’entretient . Le maigrichon Pascal Blanchard ferait bien de faire un tour au Bois de Vincennes ou à Château Rouge...

     

    • Oui mais pour ça, encore faudrait-il qu’il sorte de son salon douillet.


    • En réalité.. il n’y a que celui dont la mère, la sœur ou la fille qui se prostitue qui est capable d’avoir son mot à dire. En conséquence, aller faire un tour au bois de Boulogne ne permet pas d’avoir un avis pertinent sur la question. Pourquoi cette façon absurde de vouloir trouver des choses positives à la colonisation là où vraiment ça ne sent pas bon ? Camus sans même attribuer un patronyme à l’arabe qui se fait assasiner... Camus d’un autre côté à laisser un beau temoingniage d’un écrivain europeen en Algérie... ça suffit amplment comme contribution et les algériens savent aussi apprécier les choses belles pourquoi vouloir les enlaidir en surchargeant ?


  • Pour l’idiot Blanchard tous les colons étaient des violeurs, alors que les Noires recherchaient le Blanc pour qu’il lui offre un confort et une sécurité que ne pouvaient lui offrir un Noir . De plus le Blanc ne lui demandait pas de travailler, seulement de tenir le ménage et de coucher avec lui . " L’homme, au fond, n’exige de la femme qu’une seule chose " (Schopenhauer) .


  • Les photos de maghrébines et d’africaines dénudées sont des photos de PROSTITUEES, de belles filles de bordels maghrébins ou africains qui recevaient évidemment aussi la visite de mâles indigènes . La preuve : quand il séjourna au Maghreb, Delacroix n’a jamais peint de femmes arabes : elles refusaient de poser pour lui, le Coran l’interdisant . Son célèbre tableau : "Les femmes d’Alger" représentent des juives sur qui ne pesait pas cet interdit .

     

    • Ce que ce vieux puceau d’universitaire ne sait pas, c’est que ces photos de jeunes et belles prostituées indigènes sont très recherchées à Drouot, pas une vente de photos anciennes qui n’en comporte, et elles font des prix élevés, des milliers d’euros pour les albums . Ah il n’y a pas que des tarlouses en France !


    • On ne dira jamais assez le rôle capital de la prostituée dans l’art, comme modèle pour les peintres et les sculpteurs, comme muse pour les poëtes et les écrivains . Sans parler de celui, sans doute décisif, de Myriam de Magdala pour le rabbi Yeoshuah .


    • @Foulque
      Tu es péremptoire dans tes affirmations. On dirait que tu étais avec Delacroix quand il avait peint son tableau. Rappelons que le tableau est peint en 1833 çad pratiquement au tout début de la colonisation et l´ordre social algérois qui avait prévalu jusque la était toujours en vigueur. Dans cet ordre social les juifs avaient un statut juridique très inférieur à celui des musulmans. Ils ne pouvaient pas par exemple s´offrir une domestique. Or si on regarde bien le tableau, dans la scène il y a une femme noire. Elle est debout, les autres sont assises. La femme noire est tout simplement une domestique. Seules les familles musulmanes pouvaient se permettre une domestique. D´ailleurs s´il s´était agi de femmes juives, Delacroix l´aurait certainement mentionné dans le titre du tableau.Par ailleurs tu sembles faire un distinguo entre femmes arabes et femmes juives de cet époque, sachez que les femmes juives de cette époque étaient tout simplement des arabes (ou des arabo-berbères) judaïsées.


    • "Les Baigneuses" nues d’Etienne Binet étaient des Ouled Nail, des Berbères. Elles étaient prostituées. Une tradition ancestrale.
      Bou Saada, la danseuse prostituée dite Ouled Nail, décrite par une Algérienne :
      https://journals.openedition.org/cl...


    • Foulques répond à Delacre : en 1840, dans ses "Souvenirs d’un voyage au Maroc", Delacroix rapporte que les maisons maures lui étaient fermées, et les maisons juives lui étaient ouvertes . Delacroix n’a passé que deux jours à Alger, où il s’est empressé de faire des esquisses, le tableau sera exécuté dans son atelier à Paris, les femmes posant étant des françaises vêtues de vêtements rapportés du Maghreb . (source : Wiki) .


    • C’est Delacroix qui a lancé la mode des peintres "orientalistes" dont la plupart arpenteront le Maghreb : ils en rapporteront des tableaux magnifiques aux couleurs splendides : on est loin de la tristesse de l’école de Barbizon ! A Drouot c’est l’étude Gros et Delettrez qui organise leurs grandes ventes . Ces tableaux sont bien trop chers pour un Français moyen, la cote d’un Etienne Dinet est par exemple de 100 000 euros . Je recommande les portraits de négresses par Jacques Majorelle, connu surtout pour ses tableaux de villages marocains . Aussi une artiste, Lucas Robiquet, inconnue du grand public mais oh combien appréciée des connaisseurs (100 000 euros) Mais il y en a tant d’autres ! Ces peintres étaient amoureux du Maghreb et bien évidemment de ses filles, toutes plus ravissantes les unes que les autres, prostituées ou pas… Quand on regarde ces tableaux on comprend la "nostalgérie" des pieds noirs qui durent quitter ces paysages merveilleux . Et quel Ciel !


    • Si vous voulez voir un des chefs d’œuvre de la statuaire orientaliste, tapez : " Barrias : la jeune fille de Bou-Saâda" .


  • "La marche des femmes pour la dignité" m’a toujours bien fait rire ; entendu que le simple fait d’y participer l’élimine complètement.


  • Blanchard ne le sait pas mais une des premières ressources du Nigéria, c’est l’exportation de dizaines de milliers de filles qui se prostituent en Europe et envoient chaque année au pays des milliards d’euros . La prostitution c’est une question d’argent, pas de fantasmatique "domination coloniale" . Si un colon blanc au Sénégal n’avait pas d’argent, il ne pouvait pas baiser de prostituées indigènes .


  • Les universitaires sont passés par des moules qui en font des fournisseurs de paradigmes spécialement fabriqués pour nous imposer un processus de stérilisation intellectuelle et de contraception conceptuelle. La première chose à faire pour structurer la réflexion, c’est de s’extraire de l’articulation imposée par le système de pensée dominant, en redonnant du sens à chaque terme.

    Le colonialisme et le racisme sont des instruments politiques au service du capitalisme et non des objets culturels, c’est une erreur ou une manipulation de les restreindre à un niveau humain, individuel, avec pour seules articulations la culpabilité et la responsabilité.

    COLONISATION : phase de développement du capitalisme propre au 19e siècle. Dans une situation de saturation des marchés, de baisse tendancielle des taux de profits et de prise de conscience radicale du prolétariat en tant que classe sociale soumise à un rapport de domination réel, la guerre, remède naturel du capitalisme pour détruire les oppositions et les surplus, et créer des pénuries et des nouveaux marchés, n’est pas envisageable en Europe car les nouvelles élites européennes industrielles et bancaires, savent que cela peut bousculer dangereusement le nouvel ordre social et les méthodes de domestication, qu’ils viennent à peine d‘imposer à leur « bétail productif », cet homme nouveau dont la fabrication a débuté au 18e siècle à grand renfort de lumières, de terreur et de massacres révolutionnaires. A ce propos les mêmes commanditaires vont utiliser pour mater les colonies les mêmes méthodes que celles utilisées en Vendée.

    Banquiers, industriels et politiques, main dans la main décident de la mise en place de la colonisation, pour créer de nouveaux marchés, détourner le surplus d’énergie des masses laborieuses, et piller les disponibilités financières (or, argent) immédiatement disponibles des pays colonisés pour acheter la paix sociale en Europe.

    RACISME : Il est à distinguer de l’esclavage qui est un mode de production économique de l’antiquité, progressivement remplacé par le prolétariat, et qui a perduré jusqu’au 19e siècle. C’est un ensemble de théories « scientifiques », issues du darwinisme appliqué à l’espèce humaine.


  • Le racisme se rapproche de l’idéologie janséniste et protestante avec l’idée de prédestination. Il arrive à point nommé pour être utilisé afin d’assoir le complexe de supériorité de la classe bourgeoise occidentale sur le prolétariat, avec l’idée que les pauvres sont pauvres parce qu’ils n’ont pas su s’adapter et développer les mêmes qualités que les riches, c’est de darwinisme social, encore en vigueur de nos jours. Quand Elisabeth Badinter « défend » les femmes, elle n’apporte pas de vision critique sur les conditions d’utilisation des caissières, des femmes de ménage, ou des adolescentes d’Europe de l’est exploitées par ses clients de Publicis, ou saoudiens.

    Le racisme a été utilisé au moment de la colonisation, par les élites européennes pour conditionner le prolétariat dans un complexe de supériorité qui le détournait de sa radicalité politique, pour l’endormir et surtout pour éteindre toute forme de compassion vis-à-vis des indigènes qui auraient l’air de se montrer rétifs à l’apport de la civilisation, aimablement consenti, et donc forcément bénéfique et désintéressé.

    Pour résumer : le racisme c’est l’idée que certains traitements sont acceptables, voire normaux, vis-à-vis de certaines catégories de personnes (darwinisme social), ou certaines catégories ethniques (racisme colonial), alors qu’ils seraient totalement inacceptables appliqués à soi-même, ou à des personnes de la même catégorie ethnique que soi.

    A ce titre, un socialiste qui soutient la destruction de l’état libyen pour apporter le bonheur et la démocratie à coup de gentils bombardements, est raciste dans le sens où il ne comprendrait pas qu’une coalition vienne lui appliquer ce type de méthodologie. Et un ouvrier français qui refuse d’être mis en concurrence avec un immigré, mais qui s’oppose à l’ingérence kouchnérienne en Libye, n’est pas raciste.

    Même si c’est difficile, il faut également distinguer le sentiment d’infériorisation, ou de déclassement de certains prolétaires hexagonaux, qui en voyant les immigrés (qui leur ont été présentés comme leurs inférieurs par le conditionnement colonial) accéder à des statuts sociaux équivalents aux leurs, se mettent à projeter sur eux un ressentiment qu’ils ne peuvent projeter sur les vrais responsables de cette situation.

     

    • #2091069

      ""Même si c’est difficile, il faut également distinguer le sentiment d’infériorisation, ou de déclassement de certains prolétaires hexagonaux, qui en voyant les immigrés (qui leur ont été présentés comme leurs inférieurs par le conditionnement colonial) accéder à des statuts sociaux équivalents aux leurs, se mettent à projeter sur eux un ressentiment qu’ils ne peuvent projeter sur les vrais responsables de cette situation."""

      Très bon commentaire, assez rare sur ce site pour être souligné .
      Quant à ce sentiment de supériorité dû au conditionnement colonial, je l’entends mais je n’ai aucune espèce de compassion face à la cécité et au bon sens.
      La racialisation abaisse le débat et les méprisés d’hier et d’aujourd’hui n’ont pas à être les sujets des dilemmes moraux de la quantité de moutons qui peuplent la France.
      Cdt


    • "il faut également distinguer le sentiment d’infériorisation"
      Tout simplement le sentiment d’injustice. C’est même pire que cela. Le "classe moyenne" éduqué, sans ressources régulières, contraint à la "domestication" dont vous parlez pour survivre, voit des colons ignares et malveillants, parfois carrément stupides, accéder à des statuts sociaux bien supérieurs au sien. Ils sont même députés, sans orthographe, sans logique, sans moralité, sans mérite et pompeurs comme des poux.
      J’en profite pour rappeler que la signature de Macron au "pacte" avec le diable du 11/12/2018, approuvant la sordide colonisation par le bas que nous organise l’ONU, serait un crime de haute trahison. Il faut en parler, l’empêcher. Personne ne semble trop s’en soucier.


  • ANTIRACISME : instrument de segmentation sociale, propre au mitterrandisme, fabriqué pour détourner les Français de la trahison du tournant de la rigueur initiée dès 1983, et pour empêcher les Français issus de la deuxième génération de l’immigration maghrébine ayant acquis une conscience radicale de la lutte des classes, de se coaliser avec les prolétaires hexagonaux.

    L’antiracisme est un racisme à l’envers, qui a éteint chez les prolétaires issus de l’immigration maghrébine tout sentiment de compassion avec les prolétaires français victimes de la politique mise en place par le patronat, pour dissoudre la radicalité du prolétariat français avec une population moins revendicatrice, et tirer les salaires vers le bas par une mise en concurrence forcée.

    Depuis les années 90, jusqu’à aujourd’hui, « le pseudo salafisme » et son corolaire le Laïcisme sont les nouveaux instruments de segmentation sociale.

    SALAFISME : pseudo retour aux sources des populations issues de l’immigration, qui se sont mises à adopter les habitudes vestimentaires des pays du golfe, précisément au moment où elles commençaient à intégrer des statuts socioprofessionnels jamais atteints par leurs parents (journalisme, entreprenariat, professions libérales, politique…).

    LAICISME : conditionnement social pour la mise en place d’un néo-racisme, sans complexe puisque l’objectif forcément bénéfique et spontané, est d’apporter aux musulmans et tous ceux identifiés comme tels, pour des raisons de faciès et de patronyme, une nouvelle conception de la civilisation occidentale faite d’amour de ton prochain qui doit faire comme toi-même en se détachant de toute forme de croyance qui ne serait pas compatible avec l’idéologie et le sectarisme libérale libertaire.

     

  • En tout cas, jolie photo de famille


  • Le Nazisme étant truffé de runes, de signes kabbalistiques et ésotériques (dont le plus célèbre de tous figure sur leur drapeau)
    on peut largement en déduire que c’est une idéologie religieuse plus que toute autre forme d’idéologie.
    La question est : de quelle religion s’inspire-t-il ou en découle-t-il ? Ou tout au moins —curieusement— la plus rapprochante.
    Le Nazisme n’est pas spontané mais n’est qu’une émanation, une résultante, une branche.... messianique.
    Et des messianiques il y en a pas des masses.
    Le plus ancien classement racial chronologique (ou "le racialisme") connu à ce jour n’est pas scientifique mais puise sa source dans les textes religieux les plus anciens.
    Puisque la notion de "pureté" fait immanquablement référence à la source. Celle initiale, originelle et authentique.
    Précisément le point exact qui détermine... "la séparation des races", de la même manière que le darwinisme détermine le moment exact de "la séparation des espèces".
    Sauf qu’ici il s’agit d’une variante et d’un sous-découpage pour les humains.


  • Concernant la première vidéo, je dirais « ils se disputent, tant mieux » ; les prétendues élites sentant la fin venir s’entredéchirent...c’ est très bon pour la France.
    M Blanchard, menteur ou ignorant, à vous de juger. Un de mes arrières grands-pères était officier lors de la conquête du Tonkin. Jeune et célibataire, il se maria temporairement avec une femme locale, une congai, le contrat stipulait les conditions dans lesquelles cette femme devait vivre et lors de son départ définitif, il lui laissa une somme d’argent lui permettant de vivre, elle et son enfant sans dépendre de quiconque. Alors, exploitation ou libération M Blanchard ?


  • Qu’en est-il des femmes françaises lorsque les soldats américains, riches, se sont trouvés en France après les 2 conflits du 20ieme siècle... ?


  • Attends, Michéa a signé ce truc !!!

    Oh mon Dieu !


  • Blanchard, ce n’est même plus du "décolonialisme", c’est l’ethno-masochisme à lui tout seul


  • Quatre-vingts intellectuels français ! Fichtre !
    Ils les ont sorti de la penderie du CNRS ?
    Avons-nous les noms ?
    [ certainement une quantité à défaut d’une qualité ]
    _


  • Ce n’est pas faute de les avoir prévenus ! Mais en guise de remerciement nous avons été taxé de "racistes", "fachos" et même physiquement agressés comme Alain Soral... ! Tout ces gauchistes de l’antiracisme institutionnel font se faire dégommer par ceux là mêmes qui les ont créés et mis en avant ! Ces gauchistes vont-ils enfin comprendre la manipulation et se rapprocher de nous ou bien vont-ils s’obstiner dans l’aveuglement et le dogmatisme idéologique jusqu’à la fin ? En fait tant que le système continue à les rémunérer ces nigauds tel un taureau d’une corrida continueront à ruer dans les brancards jusqu’au coup de grâce ! Désormais l’antiracisme institutionnel ne sera plus payer pour répandre l’idéologie du métissage, du mondialisme sans frontière...mais pour se faire flinguer au profit du nouveau paradigme pseudo identito-national sur lequel mise le sionisme.


  • Houria Bouteldja a commencé sa carriere par assommer tout le monde, pour finir KO.


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