Egalité et Réconciliation
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Le détenu politique Patrick Balkany libéré du camp de prisonniers de la Santé !

 

(Ne pas rater la dernière phrase de Probst)
 

C’est un ouf de soulagement pour la République et la démocratie françaises : le génie politique de Levallois-Perret, maire depuis 1983 (à quelques mois près), injustement envoyé dans le camp de prisonniers de la Santé pour une broutille à 13 millions (plus de deux fois 6 millions !), a été libéré sur décision de la cour d’appel.

 

La cour a fait preuve d’humanité, car envoyer un homme déjà à moitié détruit par l’injustice dans un camp aussi surchargé que celui de la Santé, où règnent la violence et les maladies épidémiques (coronavirus, typhus, coronatyphus) équivalait presque à une condamnation à mort. Or la peine de mort n’existe plus en France, grâce à Me Badinter qui a sauvé un assassin d’enfant, mort de vieillesse récemment. La justice sort grandie de cette histoire ! Que serait la France sans ses grands avocats, on pense à Dupond-Moretti, Alain Jakubowicz ?

 

 

« Allo, Grain de riz ? Qu’est-ce que tu branles bordel, tu te prends pour Griveaux ou quoi ?
Patrick va sortir ! Prépare le cash à la casbah !
 »
 

 

Naturellement, Isabelle, la compagne des bons et des mauvais jours (on fait du Drucker) était là, devant la taule, à attendre son chéri, un chéri qui l’avait pourtant braquée avec une arme un jour, mais que celui qui n’a jamais menacé sa dulcinée avec un flingue lui jette la première enveloppe bourrée de cash !

 

 

 

Et ce ne sont pas quelques petits malins de Twitter qui vont réussir à salir l’image de ce couple magnifique (ils sont lumineux comme un bombardement au phosphore par un F-16 israélien sur des civils de Gaza au petit matin) qui symbolise parfaitement notre Ve République, grâce à leurs valeurs indémodables : amour, travail, fidélité, honnêteté, laïcité, désintéressement, bref, les Pierre & Marie Curie de cette politique dont tant de Français sont nostalgiques, celle du général. Car les Balkany sont les descendants idéologiques du grand Charles. Avec quelques nuances dues à la modernité et la laïcité.

Aussitôt libéré de son camp de prisonniers surpeuplé, où il a laissé plusieurs kilos (ce qui ne fera pas de mal à ses artères), après quelques heures de réflexion et de souffrances dues à sa maladie, Patrick a accordé une interview au journaliste le plus incisif du PAF, le grizzli de la relance, le tigre de la vacherie, le loup du piège à loup, Bruce Toussaint. Bruce, l’homme qui fait trembler les politiques, est capable de poser les questions les plus dérangeantes.

« Patrick Balkany, comment avez-vous appris que vous étiez libéré de prison ? »

Une question extrêmement violente qui aurait pu tuer un homme qui a fait une longue marche du camp de la Santé à son modeste domicile de Giverny.

 

Mais Patrick a connu tant de souffrances dans son camp que ce n’est pas un journaliste, même férocement déontologique, qui pourra le déstabiliser. Laissons maintenant passer une longue minute de silence, pour commémorer la souffrance de Patrick, ces deux fois 6 millions de minutes (ça fait 5 mois pile, du 13 septembre 2019 au 13 février 2020) passées entre les murs barbelés de la Santé...

Merci.

Comment retenir ses larmes en voyant cet innocent qui raconte les souffrances endurées en camp de prisonniers ? Seuls notre sérieux journalistique et notre devoir d’informer ont pu nous empêcher de céder, de faire céder le barrage, libérant un torrent de larmes. Même si Patrick est vivant, et la France résonne de klaxons et de hourras comme le jour de la libération de Paris ou d’Auschwitz, plus rien ne sera jamais comme avant. Isabelle a pris du poids, enfin du poids politique, en l’absence de son homme. Patrick saura-t-il lui ravir la place de maire, qui lui revient de droit ? Grain de riz choisira-t-il la reine ou le roi, un roi peut-être déchu, miné par les rumeurs et les affabulations de ses accusateurs ?

Patrick  : « J’ai pas eu d’explosion de joie, j’ai pris mes affaires qui étaient dans le placard. »
Bruce  : « Machinalement ? »
Patrick  : « J’ai fait mes paquets, pis j’ai attendu. »
Bruce  : « Donc vous regardez BFM TV, vous voyez l’annonce de l’information de votre libération, vous commencez à faire vos... »
Patrick  : « Vos paquets et là... »
Bruce  : « Vos paquets presque machinalement c’est ça ? »

Émotion, information, libération du camp, un grand moment de journalisme.

La République, la Ve quoi, celle de Griveaux, d’Hidalgo, de Missika, de Pénicaud, de Macron, de Belloubet, de Son-Forget, de Benalla, d’Hanouna, sort grandie de cette affaire. De notre fenêtre, nous voyons défiler des Français qui crient leur joie après cette libération mais aussi leur colère contre cette justice à deux vitesses, capable d’envoyer un innocent en prison alors qu’il devrait dormir dans ses châteaux et riads et profiter d’une bonne retraite avec ses énormes émoluments.

 

Bonus : les images terribles de la sortie du camp
et les réactions de joie indescriptible des Français

L’homme est aimé et respecté, cela se voit ! Cet amour fait plaisir à voir, les Français aiment ceux qui réussissent grâce à un travail honnête.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Que la République est belle dans le sourire retrouvé de Patrick dont les dents brillent de mille feux malgré ses 71 ans !

Les Balkany’s, sur E&R :

 



Article ancien.
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