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Les apiculteurs français parlent aux Français

Un apiculteur qui fait sa vidéo pédagogique, ça change des branleurs qui lancent leurs appels à la guerre totale contre l’envahisseur sarrasin du fond de leur deux pièces cuisine. Les vidéos se multiplient qui permettent de suivre le processus de production du miel, un artisanat agricole dont on mesure l’importance à une époque où les abeilles sont menacées par les insecticides. La prise de conscience écologique est là !

 

 

On notera que pour la récolte de cette année, cet apiculteur n’a ni assistant ni stagiaire(s). On imagine que les charges sociales sont trop lourdes pour ces embauches, même saisonnières. Résultat, il bosse tout seul. Plus généralement, dans le domaine apicole comme dans le domaine agricole, les reprises des exploitations ne sont pas automatiques (le fils ne reprend plus le boulot du père), mais un nouveau courant est en train de naître : beaucoup de jeunes qui ne sont pas de la campagne ou de la montagne se lancent dans l’apiculture.

 

 

Ces vidéos de plus en plus « tuto » peuvent donner des idées à de jeunes citadins qui s’emmerdent et se « mettent des bières » le long des voies sur berges rendues aux piétons et aux vélos à Paris. D’autant que de nombreux habitants de la région parisienne en ont marre et veulent partir. C’est l’occasion de changer de vie !

L’apiculture est un métier noble qui requiert de nombreuses qualifications, qui s’apprend avec un apiculteur expérimenté, et qui peut se développer sans investissements lourds, pour peu qu’on décide de faire de la qualité et qu’on écoule dans les circuits courts.

Aujourd’hui, avec le développement de la consommation bio, un couple de jeunes apiculteurs peut très rapidement s’en sortir en faisant du miel, évidemment (de fleurs, de lavande, de châtaigner, de sapin...), mais aussi de la gelée royale (grosse valeur ajoutée), du pollen (meilleur que beaucoup de médicaments), de la propolis (indispensable en hiver), et des gâteaux. Une production destinée aux marchés le dimanche et aux rayons bio des supermarchés du coin.

C’est de la production locale, c’est français, c’est bon et ça renforce les défenses immunitaires. Que demande le peuple ?

Contre la médiocrité industrielle mondialiste,
la qualité et la solidarité françaises,
à appliquer avec Kontre Kulture

 

Mieux vaut acheter du miel français plus cher à un apiculteur de qualité,
voir sur E&R :

 



Article ancien.
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31 Commentaires

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  • #1988950
    le 20/06/2018 par Alwin Gemmet
    Les apiculteurs parlent aux Français

    Bonjour la dissidence...

    Etant moi-même apiculteur je conseille à mes camarades plutôt cette voie ci :

    https://www.youtube.com/watch?v=iQt...

    Amicalement

    Alwin

     

    • #1989154
      le 20/06/2018 par Vincent
      Les apiculteurs parlent aux Français

      Vraiment, merci beaucoup, très instructif !

      Pour faire un parallèle avec la permaculture. Il y a un phénomène avec certains "néo-ruraux" comme on lit parfois, qui fondent une exploitation selon des critères flous et qui font ensuite des vidéos sur Youtube pour faire de la publicité à leur formations, car leur production ne permet pas de vivre convenablement, pour diverses raisons, mais ça ils se gardent bien de le dire.

      Ces formations sont souvent chères et on apprend pas grand chose de plus que ce qu’on peut apprendre gratuitement ailleurs.

      Donc tout le monde fait des formations, plutôt que de la culture raisonnée et des expériences pour vérifier tel ou tel technique qu’il faut redécouvrir. C’est pas partout comme ça, mais c’est dommage quand même.


    • #1989163
      le 20/06/2018 par Carolus
      Les apiculteurs parlent aux Français

      Merci pour cette découverte instructive, agréable
      et surtout très inspirante !


    • #1989295
      le 20/06/2018 par Yves-Sans-Logement
      Les apiculteurs parlent aux Français

      @Alwin Gemmet
      Je conseille à tous les ruches de l’abbé Warré
      Systeme exceptionnel et vraiment écologique


    • #1989732
      le 21/06/2018 par Garringo68
      Les apiculteurs parlent aux Français

      @ Yves-Sans -Logement
      1) Aucune ruche carrée, rectangulaire ou trapézoïdale n’est écologique, la Warré comme les autres... Si vous voulez une ruche parfaite, faites-en à partir d’un beau tronc d’arbre évidé.
      2) C’est la conduite de la ruche et son environnement naturel dans un rayon de 2/3 km qui sont, ou non, écologiques. Idéalement, il faudrait placer les ruches-troncs dans un parc naturel protégé (on peut toujours rêver), y mettre juste des cadres en bois non “cirés” (voire de simples barrettes mais gare alors aux manipulations hyper délicates ), ne jamais nourrir les abeilles et n’utiliser aucun traitement. Génial sur le papier, c’est en réalité mission impossible, sauf à vivre au bout du monde.


    • #1989795
      le 21/06/2018 par Yves-Sans-Logement
      Les apiculteurs parlent aux Français

      @Garringo68
      C’est bien de parler d’un truc que tu ne maîtrises pas
      Tu aurais un avis sur l’élevage de mouches tsé-tsé , ça m’intéresse ?


    • #1990234
      le 22/06/2018 par Garringo68
      Les apiculteurs parlent aux Français

      @ Yves-Sans-Logement
      J’apprécie la critique argumentée...
      La ruche-tronc est certes lourde, peu pratique (n’est pas destinée à la production massive de miel), mais bien plus écolo qu’une ruche industrielle car la répartition de la chaleur est bien meilleure que dans une ruche carrée ou rectangulaire. L’état sanitaire est bon, les colonies sont fortes et le varroa ne pose pas de problème. Et les abeilles construisent des rayons selon l’orientation souhaitée et non imposée.

      L’apiculture respectueuse des abeilles, c’est ici : https://vimeo.com/55859105
      Maintenant libre à vous de préférer la Warré ou la Flow Hive ...


    • #1990481
      le 22/06/2018 par Yves-Sans-Logement
      Les apiculteurs parlent aux Français

      @Garringo68
      Les ruches de l’abbé Warré , ne sont pas destinés à une production de masse
      Je suis dans ma ferme sur une exploitation de type vivrière
      Production, élevage, fruitier, maraîchage, etc... pour un modèle communautaire, familial et un peu de rendement économique pour amortir les coups
      Je recherche l’autonomie et l’autosuffisance , plus un cadre de vie sain pour ma famille (enfants et épouses)
      Je suis libre autant que possible
      Je suis enraciné , je bosse mes terres, ma ferme, mes cheptels
      Les ruches Warré sont excellentes, pour ce genre de production
      Les abeilles si soignées y sont bien (si tu t’occupes d’apporter autant que possible ce qu’il faut flore mellifère, etc...)
      Alors évidement qu’il ne faut pas traiter (néonicotinoïdes, insecticides, pesticides, désherbants, etc...) ni habiter au milieu de céréaliers
      Mais c’est un choix personnel que nous avons fait
      Pardon pour ma réponse sèche et si j’ai eté desagreable
      Salutation


  • #1988958
    le 20/06/2018 par Gabi54
    Les apiculteurs parlent aux Français

    "sans investissements lourds" ?. Et les besoins en bâtiment, ça représente quoi ? Une miellerie doit être généreusement chauffée au moment de l’extraction, le carburant pour le déplacement sur les ruchers, les traitement varroas efficaces, compenser les pertes hivernales...et estivales... Pas si évident en regard du boulot demandé. Surtout que les marchés du dimanche, s’il sont très fréquentés, vont être rapidement saturés. Certes, du temps ou les femmes au foyer étaient plus nombreuses, les fréquentations des marchés en semaine était plus élevées, avec tous les liens sociaux qui s’y développaient. A comparer à la froideur des ambiances aux rayons des hypermarchés. On a changé d’époque...et de pays.

     

    • #1989283
      le 20/06/2018 par Rita
      Les apiculteurs parlent aux Français

      Effectivement, cet apiculteur a un très gros équipement, compte tenu du nombre de ruches qu’il a. Cet équipement coûte très cher mais on peut très bien travailler sans toutes ces machines. Mon mari est passionné d’apiculture, bien qu’il ne soit pas professionnel, il a un bon nombre de ruches et seulement un extracteur, un simple couteau et un bac à désoperculer et des cuves, c’est tout. Bien sûr, il faut un local propre mais la salle de chauffe n’est pas indispensable. Mon mari transhume ses ruches de manière à avoir des miels monofloraux qui sont très recherchés et non chauffés. C’est du travail, surtout au printemps et dans une moindre mesure en été mais il est possible d’en vivre, bien que modestement. Il ne fait que quelques grosses foires par an mais fournit des épiceries fines et vend aux particuliers, bien sûr, qui viennent chercher leur miel directement à la miellerie. Ses meilleurs atouts sont des miels de très bonnes qualité(non chauffés), la passion de cette activité et un grand talent pour la communication. Je précise aussi qu’il n’a pas plus de 10% de pertes hivernales, ce qui est normal. En conclusion, aucune nécessité à avoir tout cet appareillage.


  • #1988979

    Pour ceux qui ne veulent pas courir les cabinets médicaux comme des cons tous les hivers, une cure de gelée royale au début de chaque hiver et pour toute la durée de la saison. Efficacité garantie :-)

     

    • #1989769

      "Efficacité garantie" s’il s’agit d’une gelée royale de qualité mais là,hélas,tout se complique.
      La quasi-totalité de la gelée royale vendue en France est importée, de Chine notamment : colonies boostées à l’eau sucré et à la farine de soja + présence d’antibiotiques + rupture de la chaîne du froid (décongélation/recongélation),..
      Cette purée au tarif royal (sic) n’a plus qu’un effet placebo et on peut dire que de très nombreux consommateurs se sont faits arnaqués sans l’ombre d’un doute.
      Prudence donc en exigeant au minimum le label "Gelée Royale Française" délivré par le GPGR avec le numéro d’identification du producteur et en s’assurant d’une conversation autour de 0° Celsius.


  • #1988986
    le 20/06/2018 par Bonjour les dissidents
    Les apiculteurs français parlent aux Français

    Il faudrait que E&R crée une formation permettant à des jeunes de devenir apiculteur BIO.


  • #1988998

    "ça change des branleurs qui lancent leurs appels à la guerre totale contre l’envahisseur sarrasin du fond de leur deux pièces cuisine"

    Quel est le rapport ?

    je travaille, je milite, j’encourage ce type de travailleur et je n’appelle pas à la guerre, mais encore moins à l’invasion migratoire ...

     

    • #1989019
      le 20/06/2018 par L’après Macron
      Les apiculteurs français parlent aux Français

      Oui, cette phrase placée ici est un peu incongrue.

      D’autant que, dans les faits et selon les règles élémentaires de mathématiques :

      Plus de personnes sur un territoire donné = plus de pollution + plus de déforestation pour construire les habitations et les centres commerciaux + plus de mondialisation pour nourrir tout ce monde à bas prix + plus de production pour subvenir aux dépenses de soins, éducation, aides + plus d’émission d’ondes + épuisement accéléré des ressources naturelles disponibles sur le territoire et j’en passe très certainement.

      Ce qui donne, en bout de courses, des conditions environnementales nettement défavorables à la survie des abeilles, et donc à la production de miel.

      Maintenant, concernant le fait de vivre de cette production, c’est comme pour tout, il y en a qui s’en sortent (un peu) mais d’autres triment, simplement parce qu’il ne s’agit pas là que d’une question de travail ou de volonté : un pays fort, qui protège son territoire et sa population peut offrir du travail et des conditions de vie décentes à tous. Nous, nous avons tout le contraire : des élites traitresses, l’ouverture du pays à tous et à tout, une guerre ouverte menée contre les français.

      On ne peut pas toujours tout résoudre avec de bonnes idées.


    • #1989077

      Le rapport est que les les branleurs en question, postent des vidéos d’appel à la guerre en pensant agir pour la liberté mais servent les intérêts de l’Oligarchie en prônant la guerre sociale contre un groupe de personnes qui fait grave chier l’autochtone certes, mais qui est avant tout une victime de l’Oligarchie qui à organisé sa présence.

      Donc à ces branleurs de cuisine, ces révolutionnaires en papier mâché, à leurs appels à la guerre civile, l’auteur semble préféré le retour à la nature, le rétablissement d’une économie locale respectueuse de la nature de la santé et d’un autre modèle social et économique que l’horreur mis en place actuellement.

      Ce sont la 2 communications par vidéo internet sensées arranger les choses mais l’une est inepte et l’autre salvatrice. Il est donc totalement pertinent de les opposer.

      Chris


    • #1989504

      @Chris : Commencez déjà par me trouver une seule vidéo d’appel à la guerre ... Certains la pensent inéluctable mais ce n’est en rien un appel, d’autres appellent à la remigration etc... (et encore, les plus virulent commencent à capituler et fuir à l’Est en pensant à leur gueule...)
      Mais je ne trouve personne souhaitant et appelant à la guerre ...

      Quant bien même, l’appel à la guerre n’est en rien incompatible avec le souhait d’une économie locale, respectueuse etc... (Sinon beaucoup de choses y sont opposables, y compris votre commentaire ...)
      C’est même l’inverse puisque les racialistes dont il est question sont tout autant traditionalistes...
      Et vous, croyez vous que c’est avec des vidéos comme celle la qu’on vaincra le sionisme ? (malgré tout le respect que j’ai pour l’intervenant et sa pratique)

      Ne pas se tromper d’ennemis... Vous vous dites patriote mais semblez préférer une population haineuse de la France à des français bien ancrés... Ou du moins excuser cette population, qui même si elle n’est que marionette (ce qui au passage est encore moins glorieux que d’être marionnettiste), reste invivable...


    • #1989947

      Je suis arrivé également à la conclusion que le seul espoir possible est l’est. Je tente encore l’expérience Philippot. Si l’Italie quitte l’UE et pas la France, je tenterais le retour au pays de mes ancêtres.
      Pour le discours vous n’avez pas accès à la mouvance d’extrême droite des extrêmes branleurs probablement manipulés comme les branlo de la soit disant extrême gauche. Je vous garanti qu’ils rêvent du déclenchement d’une guerre contre les arabes mais qu’il se cacheraient sous la jupe de leur travello de mère dés celle-ci démarrée.
      Je ne préfère pas l’irrespect et encore moins le cancer du communautarisme. Je suis de culture chrétienne et européenne, on m’a inculqué le respect des anciens, l’amour du travail et en tant qu’immigré italien l’amour de la France et de ses valeurs autant que pour l’Italie. Les 2 sœurs comme disait mon arrière grand mère dont le fils est mort à 18 ans dans des tranchées pour le France (enfin pour des fdp déjà à l’époque mais c’est un autre sujet).
      Bref, Pourquoi traiter les cafards dans mon logement si le voisin m’en envoie des sacs entiers régulièrement ?
      Une guerre ne profiterait qu’à ceux qui ont fait rentrés des étrangers à outrance et qui continuent pire qu’avant.
      La rémigration est une option plus que crédible et à mon sens inévitable d’une manière ou d’une autre. Mais entre la guerre et la rémigration des survivants et une rémigration humaine et posée le choix est vite fait.
      Ceux qui ont gagné de l’immigration ont bien assez d’argent pour dédommager tout le monde. il suffit de changer de monnaie et de n’échanger l’ancienne qu’au cas par cas selon la fortune et le soucis est réglé.
      Je suis contant de moi, j’ai réussi à ne pas m’enflammer alors qu’on m’insulte ^^


  • #1989057

    "Un apiculteur qui fait sa vidéo pédagogique, ça change des branleurs qui lancent leurs appels à la guerre totale contre l’envahisseur sarrasin du fond de leur deux pièces cuisine"
    À la vitesse où les Sarrasins nous remplace qui va s’occuper des abeilles ?
    Signer : un gros con du fond de son deux-pièces :)

     

  • #1989116

    La concommittance de l’utilisation de pesticides et la mort des abeilles ne signifie pas une relation de cause à effet. Ou il est aussi possible que le phénomène ait d’autres causes...
    Certains pays utilisant des pesticides n’ont pas de surmortalite des abrilles et il est attesté qu’à certaines périodes du Moyen Age, il y avait une importante mortalité.
    Evidemment le sidcours de l’écologie pollitique avec tous ses relais médiatiques, a beaucoup de succès. Mais corrélation n’est pas raison.
    De plus, le fait de pulvériser des produits sur une ruche n’est pas une preuve. C’est une utilisation raisonnable et aux doses prescrites qu’il faut considérer pour prouver une éventuelle nocivité.
    Et ne pas oublier que l’écologisme est un des fers de lance du mondialism dont il épouse l’idéologie de soumission des peuples et de malthusianisme.


  • #1989161

    Attention à ne pas faire naître de faux espoirs aux jeunes qui veulent sortir des voies sur berge. L’apiculture française est en crise, la production par ruche est en chute libre. Les néonicotinoïdes sont passés par là. Sans parler des aléas climatiques qui peuvent ruiner une production.A mon avis l’apiculture artisanale doit pouvoir s’appuyer sur une activité parallèle qui assure des revenus stables.
    Et pas besoin de trop s’éloigner des quais, les abeilles urbaines sont à l’abri des vastes épandages de pesticides et ont à leur disposition une belle variété florale des jardins municipaux et privés.
    Travail au rucher le jour, dégustation d’une bonne bière voie sur berge, c’est faisable.


  • #1989184

    Les abeilles meurent en masse à cause des poisons que sont les pesticides répandus sur les cultures, bon, mais au fait, qu’en est il du miel fait par ces mêmes abeilles avant de crever, ne serait il pas lui aussi complètement contaminé par ces pesticides ???

     

    • #1989304

      Première cause de mortalité des abeilles : les maladies dont principalement le Varoa (un acarien parasite), un virus, une bactérie dénommée « loque américaine » et le champignon Nosema.
      Deuxième cause : Les mauvaises pratiques apicoles avec un cas de mortalité sur 7. Il s’agit par exemple de mauvaise préparation des ruches pour la période hivernale ou de pénurie alimentaire. Et ce n’est pas tout…

      Les services de l’état soulignent spécialement le mauvais usage par certain apiculteur d’insecticides vétérinaires comme le fluvalinate ou encore l’usage de produit interdit comme le coumaphos dans la lutte contre le Varoa

      Quid alors des intoxications par des pesticides agricoles autorisés ! Elles ne concernent qu’un faible nombre des alertes, avec notamment quelques cas d’insecticides utilisés en agriculture bio tel le spinosade et la pyréthrine.

      En revanche aucune mention dans le bilan 2015 des fameux insecticides néonicotinoïdes. Pourtant souvent présenté comme les principaux tueurs d’abeilles !
      Éteint ta télé !


  • #1989382

    Je suis apiculteur amateur depuis 6 ans. J’ai perdu la totalité de mes 10 ruches cet hiver. Je suis dans l’Eure. Auparavant très peu de mortalité hivernale.
    Il parait que je ne suis pas le seul à avoir subit cette mortalité énorme...
    Pourquoi pointe-t-on du doigt les pesticides.sachant que ceux-ci sont utilisés depuis des décennies ? Quelle est la logique ?
    Ou alors un tout nouveau produit a été utilisé par les agriculteurs en 2017. Ou encore une nouvelle culture est apparue qui est butinée par les abeilles.
    Je n’entends rien de plus précis que "c’est les pesticides" et ça commence à m’énerver.
    A événement exceptionnel cause exceptionnelle. J’attends que quelqu’un m’explique ce qu’il s’est passé d’inhabituel dans l’agriculture en 2017.

     

    • #1989490

      Quel beau raisonnement !
      Si les pesticides ne sont pas responsables, c’est forcément les agriculteurs.


    • #1989501

      A Cuba ,pas de pesticides et production 4 ou 5 fois plus grande qu’en Europe


    • #1989675

      Bonjour, si les réserves de vos ruches étaient vides quand vous avez constaté les morts, alors c’est peut être du au temps pourri qui a impliqué (en tout cas pour moi dans l’Aveyron) un retard à l’allumage de la végétation de presque 1 mois et demi. Certaines de mes plantes ont carrément raté leur floraison car il faisait trop moche à leur période de floraison. J’imagine que beaucoup de ruches n’avaient pas 1 mois et demi de réserves bonus.
      Cela peut être une partie de l’explication... mais loin de suffire.
      Traces de parasites ou autres ?


    • #1990866

      je suis épaté que les apiculteurs n’aient toujours pas fait le lien avec les chemtrails


  • #1989694

    @Fabrice21

    Oui bien sûr Varroa, Nosema, les loques, tu as oublié le frelon asiatique, le petit coléoptère des ruches, le virus des ailes déformées, des ailes noires, etc...
    Quant aux bonnes pratiques apicoles, elles seraient subitement devenues des mauvaises pratiques apicoles opérées par les mêmes apiculteurs ?
    Le syndrome d’effondrement des colonies est un phénomène mondial principalement là où sont utilisés des pesticides systémiques. Des chercheurs dont des français (INRA) ont démontré que l’exposition aux pesticides incriminés altère significativement le travail des butineuses et donc des carences en nectar et pollen sans lesquels une ruche ne peut survivre.
    Bien évidemment, il ne s’agit pas de minimiser l’impact des maladies et de mauvaises pratiques apicoles, c’est un tout. Sauf que sur la base de ces récentes études, l’UE a rétropédalé sur l’usage sans restriction de ces produits malgré le poids des lobbys...Le rachat de Monsanto par Bayer ? Une de mes connaissances est apiculteur tout en conservant un job chez Syngenta, son discours ressemble au tien ie ne pas incriminer en premier lieu les labos. Aujourd’hui cette posture est difficilement tenable


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