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Manuel Valls, le ministre des années de sang (et du CRIF), revient lécher les bottes de Macron

On sait tous que Valls, impopulaire au possible, a été le Premier ministre du CRIF plus que des Français. C’est le CRIF et lui seul qui l’a imposé au poste de Premier ministre en mars 2014 à un François Hollande qui n’en voulait pas, car il connaissait l’ambition dévorante du bonhomme. Et sa soumission illimitée au pouvoir profond...

 

Cette ambition du Tullius Détritus du PS a coûté très cher à la France de 2014 à 2016 – personne n’a oublié ces années noires de terrorisme aveugle et aveuglant – et Manuel Valls a été doublement rejeté : d’abord par les électeurs en janvier 2017, lors de la primaire des gauches (merci E&R), ensuite par le PS, qui a sombré après une myriade de trahisons idéologiques qui ne sont pas toutes à mettre sur le dos du petit Espagnol, bien sûr.

 

 

Valls a « géré » les années de sang (Hollande n’a pas voulu qu’il apparaisse dans la nuit du 13 novembre 2015 après les tueries...), mais tout n’a pas encore été dit sur son rôle exact. Les historiens travailleront sur le sujet, à n’en pas douter. Déjà, un livre sort sur le sujet brûlant, à savoir l’inaction des forces militaires prêtes à intervenir à Paris le soir du Bataclan...
Valls, qui pense avoir blanchi son affreuse réputation pendant son exil espagnol, explique donc au Parisien ce 29 février 2020 les raisons de son retour et de son soutien de girouette :

« Il m’arrive d’échanger avec le président de la République ou des membres du gouvernement. En 2017, après la primaire socialiste, j’ai fait un choix : celui de soutenir Emmanuel Macron. Parce que je ne voulais pas d’un deuxième tour opposant François Fillon et Marine Le Pen et que je considérais que le PS était en train de mourir. »

Notons en passant que ce sont les options sionistes et droitistes de Valls qui ont accéléré la décomposition de l’ancien grand parti de gauche, devenu un agglomérat de minorités sociétales. Valls poursuit sa mue :

« Ce choix, nous avons été nombreux à le faire parmi les responsables socialistes, mais c’était aussi celui d’une majorité des électeurs de gauche. C’est sur cette base que j’ai été réélu député. »

Parlons-en ! Une élection extrêmement douteuse face à la candidate de La France insoumise, une élection avec bourrage d’urnes avéré qui sera validée, au bout du compte, par le Conseil constitutionnel.

 

 

Manu-la-tremblote a aussi bénéficié lors de l’affaire Dieudonné en janvier 2014 de la grande mansuétude du Conseil d’État, dont l’indépendance vis-à-vis du pouvoir exécutif (et du pouvoir profond) est proverbiale, surtout depuis son arrêt – « au nom du peuple français » ! – du 9 janvier 2014 qui interdisait à l’humoriste de se produire à Saint-Herblain. Nous republions cet arrêt pour mémoire :

« Vu le recours, enregistré le 9 janvier 2014 au secrétariat du contentieux du Conseil d’État, présenté par le ministre de l’intérieur, qui demande au juge des référés du Conseil d’État :

1°) d’annuler l’ordonnance n° 1400110 du 9 janvier 2014 par laquelle le juge des référés du tribunal administratif de Nantes, statuant sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 7 janvier 2014 du préfet de la Loire-Atlantique portant interdiction du spectacle " Le Mur " le 9 janvier 2014 à Saint-Herblain ;

2°) de rejeter la demande présentée, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, devant le juge des référés du tribunal administratif de Nantes par la société Les Productions de la Plume et M. B...D... ;

il soutient que :

- le préfet a pu, sans illégalité, procéder à l’interdiction du spectacle à raison de son contenu dès lors que ce dernier est connu et porte atteinte à la dignité de la personne humaine ;

- le juge des référés du tribunal administratif de Nantes a entaché son ordonnance d’une erreur manifeste d’appréciation en estimant que les troubles à l’ordre public susceptibles d’être provoqués par le spectacle n’étaient pas suffisants pour justifier la mesure attaquée ; »

Des troubles à l’ordre public fomentés par l’obédience sioniste et qui seront mis sur le dos de Dieudonné et ses fans. Aujourd’hui, après avoir été éjecté à nouveau par les électeurs, catalans cette fois-ci, le réprouvé revient auprès de Macron, qui n’a plus les moyens de refuser des appuis, tant ils sont devenus rares ; mais on sent que la marionnette du CRIF revient dans le jeu pour droitiser et sioniser le président de la République. Avec un superbe léchage de bottes, dont il est devenu le grand spécialiste depuis son adoubement par le CRIF :

« J’ai toujours eu un lien avec le Président. J’observe son leadership en Europe, ce qu’il dit de l’avenir de l’UE et des grands défis qui se posent au monde mais aussi ce qu’il a dit sur l’islamisme et la laïcité. Tout cela conforte le choix qui a été le mien il y a trois ans. »

Un chat sioniste retombe toujours sur ses pattes ! C’est alors que Le Parisien aborde la question du séparatisme, ce mot cher à Macron (et que nous utilisons à foison pour décrire le projet néolibéral), qui prône pourtant avec sa politique désastreuse pour notre pays un séparatisme social !

Le Parisien : « Parler de séparatisme plutôt que de communautarisme comme le fait Macron vous semble pertinent ? »

Manuel Valls : « Oui, le mot me paraît juste et démontre le danger qui existe dans notre pays : l’islam politique, l’islamisme, le djihadisme, la radicalisation, le terrorisme. »

Un amalgame sidérant pour un ex-ministre des Cultes ! Tiens, c’est étonnant qu’il revienne sur la période où il a été aux commandes de l’État, avec la complicité de l’État profond...

« Le séparatisme, c’est la volonté d’une minorité de voir enfermer des quartiers ou des espaces dans une logique religieuse contraire aux lois de la République. »

Comme toujours avec Valls ou les employés du lobby dominant, il suffit de changer islamisme par sionisme et tout devient miraculeusement logique. L’interview au Parisien se termine par une étourdissante déclaration d’amour à la France, un pays qu’il n’aime pas et qui ne l’aime pas.

« Je n’ai jamais abandonné ou oublié ce pays qui m’a tant donné. Et au-delà de mon amour pour la France, ma seule patrie, je veux dire simplement que si mon retour en politique n’est pas à l’ordre du jour, je ne manquerai jamais d’être utile aux Français »

Nous, on se souvient de la pluie de crachats et d’insultes qui l’a accompagné lors de l’hommage aux victimes de l’attentat de Nice, le 18 juillet 2016, comme si les Français avaient compris quelque chose, en leur for intérieur...

 

 

Les lèche-bottes ne meurent jamais ! Sauf quand l’Histoire s’énerve et que les peuples se réveillent...

Le larbin du CRIF, sur E&R :

 



Article ancien.
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