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Mélenchon accuse Rugy de recevoir un néonazi ukrainien à l’Assemblée nationale

Bonus : le reportage de Lucien Cerise sur Andriy Paroubiy

 

 

 

Les mots sont durs. Sur Twitter, ce dimanche après-midi [10 juin 2018], le député élu dans les Bouches-du-Rhône, Jean-Luc Mélenchon, s’est agacé publiquement d’un rendez-vous pris à l’agenda du président de l’Assemblée nationale, François de Rugy : « Demain, de Rugy reçoit solennellement le néonazi antisémite ukrainien Svoboda ! Voilà où mène l’atlantisme forcené ».

 

 

Si Jean-Luc Mélenchon commet une petite imprécision, confondant le nom de l’homme politique ukrainien reçu avec le nom du parti qu’il a cofondé, un détour par le programme du président de l’Assemblée nationale en ce lundi 11 juin révèle que ce dernier a bien prévu de rencontrer Andriy Parubiy, président de la Verkhovna Rada, c’est-à-dire la chambre des députés ukrainiens.

 

Les explications de la présidence de l’Assemblée nationale

Aujourd’hui membre d’un parti de la droite nationaliste ukrainienne, Andriy Parubiy a effectivement été l’un des fondateurs et principaux cadres d’un mouvement d’extrême-droite qu’il avait créé en 1991 sous le nom de Parti social-nationaliste d’Ukraine.

[...]

La présidence de l’Assemblée nationale poursuit en estimant qu’il est « normal que le président de l’Assemblée nationale reçoive un homologue étranger, venu de surcroît d’un Etat européen et voisin de l’Union européenne ».

Lire l’article entier sur bfmtv.com

 

 


 

En novembre 2016, alors à Kiev (ukraine), Lucien Cerise réalisait un reportage pour son éditeur Le retour aux sources sur les forces néonazies de d’Andriy Parubiy, et le parcours de ce dernier.

Ses accointances – malgré son antisémitisme (d’opérette) – avec les représentants de l’axe américano-sioniste ne laissent pas d’étonner : ceci prouve que ce n’est pas vraiment le nazisme qui effraye le camp du Bien, surtout s’il se met à son service, comme l’ont fait 5 000 chercheurs ou officiers nazis après 1945.

- La Rédaction d’E&R -

 


 

Retour sur Maïdan : quelques jours à Kiev

Ukraine, novembre 2016. Dans la rue Krechatyk (Хрещатик), la grande artère centrale de Kiev qui traverse Maïdan, une affiche de recrutement du régiment Azov (Азов) : « Rejoins le régiment le plus fort » (BCTYПAЙ ДO ЛАB HAЙCИЛЬШOГO ПOЛKY).
Les icônes sous le titre : Gestion professionnelle – Salaire décent – Standards de l’OTAN – Bon équipement – Nouvelle vie (ПPOФECIЙHE KEPIBHИЦTBO – ГIДHA OПЛATA – CTAHДAPTИ HATO – ГAPHE ЗAБEЗПEЧEHHЯ – HOBE ЖИTTЯ).

 

 

En bas à gauche, le symbole du régiment Azov, le Wolfsangel, « crochet du loup », rune germanique récupérée et arborée par des unités de combat de l’Allemagne nazie, notamment la 2ème Division SS « Das Reich », et lourdement connotée depuis. Dans son édition du 1er septembre 2017, le Kyiv Post, journal ukrainien anglophone et de tendance libérale, revenait sur l’actualité du régiment :

« Après deux ans d’entraînement, le régiment Azov brûle de retourner à la guerre. (…) Mais le régiment Azov attire l’attention pour d’autres raisons que ses prouesses de combat. Il a évolué d’une unité d’ultra-nationalistes irréguliers à une formation d’élite bien équipée, formée par des instructeurs étrangers. Il a la réputation d’abriter des nazis racistes, mais la réalité est plus subtile et complexe. Aucun des soldats à l’entraînement n’affiche de symboles racistes. Certains préfèrent se serrer la main en saisissant le poignet, courant parmi les mouvements nationalistes. Leurs écussons d’épaule ont un insigne jaune et bleu qui ressemble à un Wolfsangel horizontal inversé, l’image en miroir d’un symbole utilisé par les nazis. (...) Certains combattants d’Azov pratiquent aussi les rites païens slaves. Au début du mois de juillet, une idole en bois de Perun, le dieu du tonnerre de la Rus de Kiev médiévale préchrétienne, a été érigée à la base du régiment près de Mariupol. Les combattants disent qu’ils rendent hommage à l’histoire de l’Ukraine. (...) Ils s’entraînent intensivement, espérant atteindre les standards de l’OTAN, dont l’Ukraine aspire à rejoindre un jour les 29 membres. »

 

Après leurs formations données par des instructeurs étrangers pour atteindre les standards de l’OTAN, les membres du régiment se recueillent en prière autour du totem de Perun, dieu du tonnerre. Pour Azov, néo-paganisme et atlantisme vont de pair. C’est ainsi que les nationalistes ukrainiens conduisent leur pays vers la « diversité », maître mot de l’alliance militaire de l’Atlantique nord. D’après Rose Gottemoeller, secrétaire générale déléguée de l’OTAN, « La diversité ne se résume pas à la question du genre » :

« L’OTAN a d’abord décidé de créer un plan d’action pour la diversité lors du Sommet de l’OTAN à Prague en 2002. Aujourd’hui, un groupe de travail sur la diversité, composé de représentants de tous les organes de l’OTAN, est le moteur du Plan d’action. Actuellement, le groupe de travail s’efforce de promouvoir la diversité et l’inclusion à l’échelle de l’OTAN et d’élargir la définition de la diversité au-delà du sexe, de l’âge et de la nationalité. Quand on parle de la diversité dans un environnement organisationnel, le genre a tendance à être la première chose qui vient à l’esprit. Cependant, la diversité (comme le suggère le mot lui-même) est beaucoup plus complexe que cela. "La diversité dans le contexte de l’OTAN semble souvent traitée comme une diversité de genre : le plan d’action examinera cette question plus largement et cherchera des moyens de garantir que la main-d’œuvre se reflète dans la diversité sociétale des nations qui composent l’organisation, y compris la race, l’origine ethnique, l’âge, la religion, les handicaps et l’orientation sexuelle", a déclaré Mme Gottemoeller. "L’OTAN ne doit pas se limiter à l’idée de briser le ‘ghetto rose’ en quelque sorte, car il y a beaucoup de ghettos un peu partout." (...) "Il faut inspirer le changement culturel, qui doit être poussé par les dirigeants, parce que les organisations matures ont un conservatisme hérité" a déclaré Mme Gottemoeller, tout en discutant de la façon dont elle voit le changement comme un facilitateur au lieu d’un obstacle. »

 

Le nationalisme ukrainien est-il soluble dans le mondialisme ? Après le dieu Perun, grande messe pour la déesse Diversité à l’occasion de l’Eurovision 2017 à Kiev : « Célébrer la diversité est le message central pour l’événement de cette année et est complété par un logo dont le design créatif est basé sur un collier traditionnel ukrainien connu comme Namysto. »

Pendant l’Eurovision « gay-friendly » en Ukraine, la chaîne d’information France 24 réalisait un reportage sur la « diversité » dans ce pays. En progrès mais encore insuffisante selon la communauté LGBT locale. L’avenir est cependant ouvert : si l’église orthodoxe et des ultranationalistes s’y opposent pour la forme, ils laissent faire le gouvernement ukrainien quand il adopte les mesures pro-LGBT réclamées par Bruxelles pour intégrer l’Union européenne. À quand une vraie révolution conservatrice en Ukraine ?

 

[...]

 

Sur le terre-plein central d’une avenue de Kiev, une grande affiche de format cinématographique du parti politique Union pan-ukrainienne « Liberté », abrégé communément en Svoboda (Liberté). L’origine de Svoboda est le Parti social-nationaliste d’Ukraine, fondé en 1991 par Oleg Tyagnibok et Andriy Paroubiy. Le logo de ce parti était jusqu’en 2003 le même qu’Azov, à savoir le Wolfsangel, en mémoire du Troisième Reich. Aujourd’hui, Svoboda a un peu retravaillé et dénazifié son apparence. Résultat : pour fêter ses 25 ans, il a lancé cette campagne d’affichage évoquant une fresque historique autour d’une sorte de Jeanne d’Arc à l’ukrainienne. Jolie fille, jolies couleurs, Svoboda révèle un vrai sens de l’image. Une particularité linguistique : sur ce visuel, comme sur les clips vidéos, le slogan « Є СВОБОDА – БУDЕ УКРАÏНА ! », « Il y a la liberté, il y aura l’Ukraine ! », utilise parfois le D majuscule de l’alphabet latin au lieu du Д de l’alphabet cyrillique ukrainien.

[...]

 

Réunion publique des fondateurs de Svoboda dans les années 90. Au pupitre, Oleg Tyagnibok ; au centre, en veste grise, qui se prépare à parler, Andriy Paroubiy ; assise sous les bannières à Wolfsangel, l’historienne Irina Farion. Dans un entretien de 2014, Andriy Paroubiy revenait sur son parcours et sur ses motivations profondes :

« Peu après, j’ai en effet été l’un des cofondateurs du Parti national-socialiste d’Ukraine, aujourd’hui Svoboda. C’était le premier parti à s’exprimer en faveur d’une adhésion à l’OTAN et à désigner la Russie comme la menace principale pour l’Ukraine – et cela, à un moment où personne ne percevait la Russie comme une menace, mais comme un voisin et un partenaire. »

Voir la suite du reportage sur leretourauxsources.com

L’OTAN cherche à détruire la Russie via l’Ukraine,
lire sur Kontre Kulture

 

Ukraine, Maïdan et OTAN, sur E&R :

 






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49 Commentaires

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  • C’est quand même fou ces auto-proclamés néo-nazis qui sont culs et chemises avec les sionistes ! Je me demande si les chefs de ces groupes ne sont pas en réalité des marranes infiltrés. C’est inconcevables que des gens sensés avoir étudié la littérature national socialiste, qui ont étudié l’histoire de ce mouvement...puissent faire une alliance avec les sionistes. J’ai bien conscience qu’il y a quelques affinités doctrinales entre le judaïsme et le nazisme, mais elles ne peuvent en aucun cas justifier une alliance ! Les goyim les éternels dindons de la farce !

     

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  • NA-ZI .... NAtional-ZIonism ... ?

    Déjà en anglais sion se dit "zion", et donc sionisme "zionism"
    => https://en.wikipedia.org/wiki/Zionism

    En gros l’idée, c’est que tout comme le régime soviétique qui vient du bolchévisme, et dont on sait bien ici qui y était représenté majoritairement dans ses cadres (Hervé Ryssen si tu nous lis ;) , avant que Staline le goy s’énerve et "y fasse le ménage".
    Il est pas interdit de penser que le nazisme puisse, si ce n’est avoir été initié dès le départ en tout cas vérolé par une certaine communauté maître de la manipulation, avant que là aussi un certain Adolf s’énerve et "pète un cable" définitivement contre "les mêmes".
    Ecoutez le discours de Benjamin Freedman pour mieux comprendre encore.
    => https://www.youtube.com/watch?v=8sG...
    Déjà que les allemands les aimaient pas beaucoup, et pour cause, après une dernière tentative de régler ça proprement, ce fût la manipulation de trop.
    Conforme avec le testament d’Hitler himself en prime.
    => https://www.egaliteetreconciliation... (vers 1h08min)

    C’est totalement cohérent avec les travaux d’Emmanuel Ratier, le Betar qui parade à Berlin dans les années 30 (j’ai plus l’année exacte en tête) et la fameuse pièce estampillée du grand israel d’un côté et de la croix gammée de l’autre.
    Croix où même le Rav Ron Chaya "himself" y voit un signe d’essence hébraïque
    =>https://www.youtube.com/watch?v=OLa...

    On sait aussi qu’il y a eu des discussions entre certains sionistes et nazis pour émigrer les juifs en Palestine... même avec eux ils ont essayé de "négocier" (lol).
    C’est cohérent avec les travaux de Pierre Hillard, Antony Sutton et j’en passe sur le financement et la montée d’Hitler.
    Voir d’ailleurs l’exposé de Monsieur K ici-même
    => https://www.egaliteetreconciliation...
    Sur la fameuse "Symphonie Rouge"... après la perte de contrôle à cause de Staline, ils font monter Hitler pour l’envoyer contre lui, puis re-perte de contrôle
    Et par "shoix" on laisse faire pour en profiter, c’est encore cohérent avec Laurent Guyénot.

    Et puis ça rappelle furieusement l’époque actuel, les liens entre natio-identitaires et sionisme.
    Jusqu’à Marion Maréchal future présidente via Attali ... sic !

    Et ouais Mélenchon, soit t’as raté plein d’épisodes soit tu veux pas voir qu’un nazi reçu par Rugy c’est ... bah normal dans notre pays "occupé".

     

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  • Mon dieu.... Ils me font bien marrer ces crétins gauchistes, heureusement pour eux qu’ils ne vivent pas dans les pays de l’Est car ils y auraient été envoyés à l’asile depuis longtemps pour cause de délires pathologiques compulsif, à ce stade on dépasse l’obsession pour entrer dans le domaine de la transe.

    Le simple fait de voir ces clowns impotents en pleine apoplexie est toutefois très distrayant, le merluchon en Ukraine il se fait tout petit et il disparaît de la circulation en France bien évidemment il fera le malin mais seulement sur internet.

    C’est sur que ce n’est pas en Pologne ou en Hongrie que l’on peut faire une carrière politique en crachant sur les blonds aux yeux bleus, en affirmant que l’on aurait pas d’avenir sans les arabes du Maghreb ou que l’on serait plus proche du Sénégal ou de l’Algérie que des baltes ou des roumains, bien entendu si l’on cherche à y faire la promotion du cosmopolitisme ou du décadence civilisationnelle ce n’est pas la peine d’espérer se faire élire non plus... Alors bien sûr qu’il a la rage car ses valeurs ripouxblicaines mondialistes n’ont pas l’air très exportable et le simple fait que ces pays européens les rejettent démontrent à quels point leurs postures quasi mystiques au sujet de la victoire du """progrès""" sont absolument dénuées du moindre fondement logique.

    Et puis que dire de cet antinazisme primaire... Je pense que cela ferait du bien à ces petits extremistes d’aller faire un tour à l’Est venir faire l’apologie des bienfaits du communisme, entre le massacre de Katyn, l’Holodomor, la répression de l’insurrection de Budapest, je pense que cela pourrait se remémorer quelques bons souvenirs aux populations locales et leurs rappeler pourquoi les ukrainiens et les baltes ont été aussi nombreux à s’engager au sein de la SS...

    Enfin bref, on sent bien que derrière tout les discours ouvrieristes de la (F)rance (In)soumise se cache l’antifascisme lévitique, et on sait bien à quoi cela mène car on en voit les résultats tout les jours en France.

     

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  • "L’Ukraine a défendu la race blanche contre les hordes asiatiques [...] dont l’incarnation aujourd’hui est la Russie"

    Eh ben ils en sont encore là ?! Et comme si la Russie n’était peuplée que de Jaunes... Ce serait plutôt du coté de l’Afrique noire qu’il faudrait s’inquiéter, puisqu’on en est à parler de "menace raciale".

     

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  • Andriy Parubiy est aujourd’hui un grand ami de Justin Trudeau. Tapez leurs deux noms sur Google pour trouver de la documentation.
    C’est ça, l’atlantisme : du nationalisme ethnique blanc au LGBT multi-culti, mais toujours anti-russe.

     

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    • Ah ouais quand même ....

      C’est donc ça le "prog(r)ay" sioniste-friendly...au propre comme au figuré ça sent la m****...

       
    • Ces derniers temps l’OTAN est plus portée sur le multikulti lgbtesque que sur le néofascisme... Il est vrai que cela n’a pas toujours été le cas mais de fait cette organisation ne sert plus à rien sur le papier ( le Pacte de Varsovie et l’URSS n’existent plus) et ne fait rien d’autre que de promouvoir la décadence...

      Cela fait un bon moment que l’OTAN et la CIA sont plus occupé à organiser des "révolutions colorées" qu’à maintenir au pouvoir des généraux putschistes comme Franco, Pinochet ou Kenan Evren.

       
    • #1983889

      @L.Cerise
      Pour vous
      Oui, il existe une approche toute inspirée de sagesse évangélique pour concevoir et faire la guerre
      Le colonel François-Régis Légrier vient de publier un essai sur la guerre juste, intitulé Si tu veux la paix, prépare le guerre. Par delà les traités d’histoire militaire et de stratégie, voici l’étude des principes qui doivent guider toute action politique au sujet de la guerre «  afin de l’éviter quand il le faut ou de la mener à bien quand c’est nécessaire  ». Son fil directeur reprend l’antique devise de l’actuelle école de guerre française : si vis pacem, para bellum. Pour l’avoir oublié par négligence ou idéologie, notre pays a plusieurs fois payé très cher son amnésie. Oui, il existe une approche toute inspirée de sagesse évangélique pour concevoir et faire la guerre, et c’est toute l’actualité de la doctrine de la guerre «  juste  ». A propos des guerres récentes contre les "dictateurs" de Serbie comme d’Irak, l’auteur écrit par exemple,
      "La guerre étant un acte politique, la réthorique consistant à assimiler un chef d’Etat à un brigand et la guerre à une opération de police est une aberration lourde de conséquences. En effet, loin de pacifier les relations internationales, cette réthorique, négation du politique, contribue à faire disparaître l’état de paix et l’état de guerre au profit d’un état de crise permanent. Elle exacerbe le sentiment d’injustice chez les peuples considérés comme des Etats-voyous ou faillis et met donc en mouvement des forces qu’il est de plus en plus difficile de contrôler. [...] Ensuite, en assimilant la guerre à une opération de police, cette réthorique tend à confondre police et armée."
      Autre sujet d’actualité, la fameuse "guerre contre le terrorisme" :
      "Le terrorisme est un concept désignant un mode d’action - l’emploi de la terreur. Dans ces conditions, "lutter contre le terrorisme" ne veut rien dire. On combat un Etat, une organisation, mais pas un concept. Faire la guerre à un concept est une chose qui risque de durer longtemps. A cet égard, l’expression "lutte contre le terrorisme" est surtout révélatrice de l’incapacité à nommer l’ennemi et donc à l’affronter. On peut craindre que cette capitulation sémantique soit le prélude à une capitulation plus générale."
      Enfin, sur le concept même de guerre juste, qui peut choquer quelques chrétiens, l’auteur écrit :
      "Certes, on trouve dès l’origine du christianisme une tendance pacifiste prenant appui sur certaines phrases de l’Évangile telles que

       
    • #1983894

      @L.Cerise
      Suite
      "Je vous dis de ne pas résister aux méchants" (Matthieu 5, 39) ou encore : "Ceux qui frappent par l’épée périront par l’épée" (Matthieu 26, 52), mais cette tendance, prônée notamment par Tertullien et Origène, ne sera pas reprise dans la doctrine de l’Église, laquelle affirme clairement l’usage légitime de la force contre les fauteurs de troubles intérieurs et extérieurs. Au IVe siècle, saint Ambroise rappelait notamment que "celui qui, en mesure de le faire, n’écarte pas de son prochain une injustice, est autant coupable que celui qui commet l’injustice" et est aussi "pleine de justice la force qui , à la guerre, protège la patrie contre les barbares"……………..(SAINT THOMAS D’AQUIN PETITE SOMME POLITIQUE EST AUSSI UN CHEF-D’ŒUVRE°)

       
    • Le 11 juin à 18:40 par Mort de rire
      "Cela fait un bon moment que l’OTAN et la CIA sont plus occupé à organiser des "révolutions colorées" qu’à maintenir au pouvoir des généraux putschistes comme Franco, Pinochet ou Kenan Evren."

      - L’OTAN soutient tout ce qui est anti-russe. Les idées de leurs supplétifs n’ont aucune importance et la nature du régime en place à Moscou n’a aucune importance non plus.

       
  • #1983825

    Ça choque personne quand on invite Netanyahou, BHL, Merkel, Rivlin, Bush, Liberman, McCain, Obama, Hillary Clinton, Cohn-Bendit, quand Bernard Kouchner : « étais favorable à l’intervention en Libye », quand Al-Nosra faisait du bon boulot, selon Fabius ou quand Amedy Coulibaly rencontrait Nicolas Sarkozy et bien c’est du même acabit, ils sont tous copains , ils se battent sous la même bananière.... pardon bannière , un lape-suce !!

     

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  • #1983997

    En clair, le grand frère russe revoit ses ambitions à la baisse sur le morceau ukrainien.

     

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  • #1984005

    En tous cas, faut vraiment être naïf pour croire que les russes sont "les gentils" dans cette affaire et les ukrainiens "les méchants" (et vice et versa d’ailleurs). La question ukrainienne est extrêmement complexe.

    Sinon, très sympathique ce culte à Perun, ça nous change des gesticulations christiques incapacitantes qui empêchent notre plein développement.

     

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    • Ce culte à Perun est un attrape-nigaud, du hameçonnage d’ingénierie sociale (phishing), pour envoyer des petits goyim plein de testostérone se faire trouer la peau au service de Bernard-Henri Lévy. Pour sauver la race blanche, les types d’Azov feraient mieux d’engrosser leurs femmes pour leur faire plein de petits enfants blonds aux yeux bleus. Or, la démographie ukrainienne est en chute libre. Voyez les données que j’ai rassemblées dans l’article suivant :
      "De Jeanne d’Arc à l’Ukraine : tous métis !"
      https://www.egaliteetreconciliation...

       
    • #1984628

      @Lucien Cerise

      Sauf que ce que vous qualifiez d’attrape nigaud est en genèse, si j’ose dire, depuis des décennies dans les anciens pays du bloc soviétique, bien avant les années 90.
      On peut même trouver trace de ce retour aux plus anciennes racines religieuses slaves chez des universitaires comme Rybakov. Pas vraiment ce qu’on peut appeler un gauchiste et/ou un pro Otan.

       
    • "Sauf que ce que vous qualifiez d’attrape nigaud est en genèse, si j’ose dire, depuis des décennies dans les anciens pays du bloc soviétique, bien avant les années 90.
      On peut même trouver trace de ce retour aux plus anciennes racines religieuses slaves chez des universitaires comme Rybakov. Pas vraiment ce qu’on peut appeler un gauchiste et/ou un pro Otan."

      - J’entends bien, mais il faut comprendre que les cultures et les identités sont aujourd’hui infiltrées pour être militarisées. Les cultures et les identités sont découplées entre une version atlantiste/anti-russe, et une version eurasiste/pro-russe. Ce qui explique que l’on retrouve toutes les tendances politiques et toutes les identités ethnico-culturelles de chaque côté, comme en miroir inversé.

       
  • AHAHAH ! Une bonne pinte de rire , j’en peux plus ...

     

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  • Les Danny Balint fleurissent au printemps.

     

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