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Occupation du lycée Arago : la souffrance de l’adolescent mis à poil par la police

« L’arrestation, les différents cafouillages au sein de la police, l’attente interminable dans un bus sans eau et sans nourriture, avant d’être finalement emmené au commissariat de la rue de l’Évangile, dans le 18e arrondissement. »

Quand on lit l’article de L’Obs basé sur le témoignage du lycéen, on tremble : c’est presque une rafle suivie de déportation !

Les parents et les « lycéens », qu’ils soient mineurs ou pas, doivent savoir une chose : quand on bloque une fac ou un lycée, fatalement, la force publique intervient. Cela doit être pris en compte dès le début de l’action. Si la police laissait faire, tout serait permis.

Quand on va à la guerre, il faut s’attendre à prendre des coups. Drôle de génération, parents et enfants confondus, qui voudrait avoir la révolution et la victoire, dans un pack, tout compris, sans coup férir.

Les partisans de Mao ont lutté pendant 30 ans (1919-1949) et ont perdu 90% de leurs effectifs pour que leur révolution l’emporte.

- La Rédaction d’E&R -

 


 

Une semaine après la vague d’arrestations de mineurs au lycée Arago, en marge de la manifestation du 22 mai, un des lycéens revient pour l’Obs sur sa garde à vue.

 

 

La polémique a enflé lentement mais sûrement. Mardi 22 mai, à la fin de la manifestation des fonctionnaires, une centaine de personnes ont été arrêtées pour avoir pénétré dans le lycée Arago, place de la Nation, à Paris. Seulement, au moins 60 d’entre elles étaient mineures. Une vague d’arrestations massives que les parents des élèves concernés ont rapidement dénoncée en se rassemblant d’abord place de la Nation, puis jeudi dernier devant le Tribunal de Grande Instance de Paris. Des personnalités de gauche, comme Benoît Hamon ou Raphaël Glucksmann, ont également apporté leur soutien.

Khalil, âgé de 16 ans, fait partie des mineurs qui ont passé plus de 24 heures en garde à vue. Pour l’Obs, cet adolescent en classe de seconde revient sur son expérience.

[...]

« Pour moi, c’était une démonstration de force du gouvernement. Ils ont voulu faire pression, faire peur. Faire peur aux parents aussi, pour qu’ils empêchent leurs enfants d’aller manifester contre ces réformes. Mais à mon sens, ça n’a fait que renforcer la mobilisation. »

Lire l’article entier sur nouvelobs.com

 

Étudiants et lycéens bloqueurs : il y a les pour et les contre.

 

 

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