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Pierre Conesa – Le rôle du cinema américain dans la fabrication de l’ennemi

La conférence de Pierre Conesa, ancien haut fonctionnaire du ministère de la Défense, date de mars 2018 mais elle n’a rien perdu de son actualité. Hollywood est bien l’auxiliaire indispensable de la machine de guerre économique américaine. À travers les productions de la Côte ouest, on devine toutes les stratégies de conquête du pouvoir militaro-industriel.

 

De la domination culturelle à la domination militaro-économique, sur E&R :

 



Article ancien.
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20 Commentaires

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    • Il faut coupler les informations a cela
      Ingénierie Lucien Cerise
      Des lectures propaganda Edward Bernays, TV lobotomie Michel Desmurget, les écrans abbé Rioult, Ryssen est bon sur Hollywood, manipulation des foules Gustave Le Bon, La fabrication du consentement : de la propagande médiatique en démocratie
      Livre d’Edward Herman et Noam Chomsky....
      E&R produit du bon travail sur tout ça
      Une personne éveillé, et qui s’éduque, s’instruit est moins facilement manipulable qu’un spectateur de Hanouna et de téléréalité


  • Hollywood, en tant que soft power, participe à la fabrication de l’ennemi nécessaire à l’expansion de l’impérialisme marchand.

    Merci Mr Conesa.

    En revanche, pas tout à fait d’accord avec lui quant à son analyse d’American Sniper.
    Kyle fut un Texan traumatisé par les images du 11/09 qui s’engagea très tard dans l’armée et compte tenue de son âge relativement avancé, il lui était difficile de faire autre chose que Sniper, un prolongement de son tropisme de chasseur dans le civil.
    Ce qui ne l’a pas empêché de participer à des missions au contact, mais c’est vrai, le sniping est une guerre dans la guerre qui possède sa propre logique.

    En réalité, Kyle fut une victime précoce du syndrome post traumatique, le film le relate insuffisamment au travers de ses errements familiaux entre deux mobilisations, certes, mais le livre, qui se veut autobiographique, le traite plus en profondeur.

    A tel point que plus d’une fois, Kyle se demande se qu’il fout en Irak.

    Si intellectuellement, il ne possède par les arme pour formaliser ses doutes, instinctivement, il ne fait pas confiance aux politiciens.
    Le livre délivre un Chris Kyle nettement plus profond que ce que la légende d’Hollywood en a fait, à savoir le cantonner à un tireur d’élite hors norme avec son .300 WSM, le diable de Ramadi, c’est un peu le symbole de ceux qui ont été envoyés au front sur base mensongère.

    A sa mort, il fut traité en héros, mais le peuple US était encore dans la phase post 11/09 et n’était pas capable de transcender l’émotionnel pour critiquer ses élites politiques.

    D’ailleurs, l’est-il davantage aujourd’hui ?

    C’est une vrai question, alors que Kyle fut descendu, non pas par un Irakien, mais bien par un ancien militaire US.
    j’y vois là la symbolique d’un type victime des siens et non pas de ses ennemis fabriqués, on comprend alors pourquoi le soft power US a préféré le faire rentrer dans la postérité du héros croyant blanc US combattant pour les valeurs de la liberté et du monde libre, rejoignant ceux jonchant le cimetière de Colleville-sur-mer dans le Calvados, en majorité des types très jeunes originaires du midwest et du Sud, comme Kyle.

    C’est aussi cela, le rôle d’Hollywood, nous faire oublier que les morts pour la patrie sont tombés avant tout pour des guerres au service de l’impérialisme US.


  • Antony quine ne jouais pas aboubaker dans le messager, mais le celui de Hamza


  • Gary Coope UNCONQUERED [1947]


  • Le plus fort de café qu’il m’ait été donné de voir, c’est le film "equalizer" avec Denzel Washington (acteur que j’aime beaucoup mais là n’est pas le sujet). Il se bat contre une mafia russe installée aux US et dont le patron s’appelle.......Vladimir Pouchkine. Plus propagande que ça, tu meurs !!!!

     

  • Très surpris qu’ER relaye cette conférence très incomplète faite par un ex sciences po.

    Il ne parle pas de la propagande post années 2015.

    - Les films anti Blanc (les méchants sont les blancs)
    - Les producteurs de ces films (juifs qui ne le sont pas : Apocalypse 2:9)
    - Le métissage des blancs occidentaux systèmatique depuis 20XX
    - La propagande pro immigration
    - L’idéologie satanique présentée de plus en plus explicitement
    - La programmation prédictive (Ennemi d’Etat - 1999)
    - Et ce que j’appelle le désamorçage de véritables affaires (Satanic Panic).

    Bref Hollywood est au service du Mondialisme, c’est à dire de satan.

     

    • oui exactement. Ignorant tout des spécificités du récit occidental, ignorant de ce qu’est une épopée, il jette son petit crachat déconstructeur et fait le malin pour le compte de la propagande actuelle.

      Le western par exemple met en scène un héros individuel incarnant (ce mot "incarnant" étant la clef) la justice et le courage, le contexte historique n’est qu’une toile de fond, un prétexte et on ne peut faire des figurants indiens un "sujet" traité avec une intention raciste. De la même façons, on mécomprend tout du récit occidental si on prend une glorification du courage militaire pour une célébration de la guerre. À ce compte d’ignorance et d’inculture, L’Odyssée, Perceval, Le Cid ou même Robin des bois c’est de la propagande guerrière raciste ! On est heureux qu’un tel couillon ne se soit attaqué qu’au cinéma !

      Il sert donc une soupe d’inculture bien fade et bien réchauffée à la bien pensance anti-raciste mais en effet n’aborde jamis le coeur du sujet c’est à dire l’inféodation totale et assumée du cinéma US à des intérêts euh.. disons mondialistes.


  • J’aurai aimé que Pierre Conesa aille jusqu’au bout de sa logique et désigne ceux qui contrôlent Hollywood. Le cinéma américain est avant tout une affaire de famille. Il serait intéressant de citer Woody Allen à ce propos, lui qui s’émerveille de l’emprise communautaire sur la capitale du cinéma : "J’aime beaucoup la cérémonie des Oscars à Hollywood : c’est la plus grande fête juive du monde" ou Marlon Brando qui s’offusque du contrôle juif d’Hollywood et sa façon d’ exploiter les stéréotypes raciaux et ethniques. En ce qui concerne la propagande sioniste contre le monde musulman, il y a un film particulièrement abjecte que Pierre Conessa n’a pas relevé, c’est "l’enfer du devoir", une production pro-génocide où l’on justifie le massacre des enfants !

     

  • La plupart des producteurs de cinéma américain sont issus de familles émigrées de la communauté des lumières. Qui finance décide. Et qui décide a de quoi financer, dispose de l’aval des Banques et des hommes politiques tous liés au monde de l’argent. Par le cinéma américain, l’invasion subversive culturelle de la France a participé – de beaucoup – à la perte des repères, valeurs traditionnelles, gréco-latines spécifiquement françaises.

    Créer un modèle héroïque au cinéma par identification, narcissisme, un homme apatride, nomade, universel - en réalité esclave de ses passions, de sa démesure égotique - voilà comment le« camp du Bien » a utilisé le cinéma comme instrument de guerre d’ingénierie sociale pour formater les esprits dans ce monde-marchandises : chaque être devenu une entité commerciale intégré au processus par son état-civil, n° INSEE, CB.

    Ce cinéma du samedi soir des productions hollywoodiennes - La Dernière Séance - valorisant le culte du héros dit « viril » en ses apparences uniquement, pauvre en sa vie intérieure, finissant alcoolique, a produit des dégâts considérables dans les âmes de bcp hommes français : des Johnny H. Pathétique !

    Le véritable héros tel que nous l’a transmis ésotériquement Homère celui qui se consacre en priorité à sa vie intérieure. Sa vie extérieure n’en est que le reflet, un moyen, non un but : « Il est son propre ami celui qui s’est vaincu lui même »

    Déjà en 1947, G. Bernanos – essai prémonitoire – « La France contre les robots » formait une violente critique de la société industrielle. Bernanos y estime que le machinisme limite la liberté des hommes, et perturbe jusqu’à leur mode de pensée. Nous y sommes !

    « Pour lui, la civilisation française est incompatible avec une certaine idolâtrie anglo-saxonne pour le monde de la technique. »

    « Il y conteste l’idée selon laquelle la libre entreprise conduirait automatiquement au bonheur de l’humanité, car, selon lui, « il y aura toujours plus « à gagner » à satisfaire les vices de l’homme que ses besoins »

    Et à gagner quoi, sinon de l’argent ! Quant à nos besoins réels ???

    Élévation des âmes, des esprits, mystiques ?

    En tant que « petit reste français lucides », nous nourrir à notre patrie&moine littéraire, l’identification à des vertus traditionnelles de la chevalerie, nobles sentiments tels la piété, l’humilité, la bravoure, la courtoisie, la largesse, la foi et l’honneur, surtout si pas payant donc non valorisant à courte vue, celle des « bonobobos » !


  • #2353719

    Connais pas ce Conesa, mais je me souviens qu’en une phrase Soral avait synthétisé le sujet de cet article chez Ardisson (je ne retrouve pas la vidéo), il y a pas loin de 20 ans. Approximativement, c’était "on croira toujours que les USA valaient mieux que l’URSS parce-qu’il fait chaud en Floride et froid en Sibérie".

    Bonne année à tous.

     

    • Je me souviens de cette émission où Soral disait que si l’URSS n’avait pas une bonne image en Occident c’est parce les Russes n’avaient pas Hollywood. Tout est dit ! Hollywood c’est Goebbels à la puissance 1000. La propagande du pauvre Joseph n’opérait que sur le peuple Allemand. Elle a duré une dizaine d’année tandis que la propagande communautaire hollywoodienne — la plus monstrueuse machine de manipulation des masses que le monde n’ait jamais connu — dure depuis un siècle et elle a un impact planétaire dévastateur inouï.


  • Comme le répétait JMLP, les "souchiens" sont traités ici comme les Amérindiens. Mais eux au moins ont résisté à l’envahisseur les armes à la main.


  • J’aimerais bien que cet homme analyse les clips musicaux français.....avec sa rhétorique du sauvage torse-nu et de leurs femmes agitant leurs fesses dans tous les sens ...


  • Bonjour à tous. Je pense qu’il aurait dû parler du quota de production américaine imposée à la France après 45. Quelqu’un connait-il ce dossier ?


  • Che monsieur,
    Connaissant tous ça et ayant été dans les milieux autorisés, pourquoi n’avez vous jamais essayer d’interdire l’entrée du cinema américain en France et de créer une agence European du cinéma ?
    Je me rappelle que la France avec l’Italie faisaient de vrais chefs d’oeuvre cinématographique !


  • Hollywar p.109 :
    - Les films de Hollywood répondent aux 4 règles du film de propagande posées par Ponsonby en 1928 dans "Falsehood in wartime".

    - "Aujourd’hui, des écrivains comme Ken Follett ou Tom Clancy ont repris la fonction littéraire d’inventeurs de menaces en tout genre. "Le Pentagone mais aussi le FBI et la NASA ont chacun des conseillers qui travaillent désormais main dans la main avec les industriels du cinéma", commente Nancy Snow*, professeur à l’université d’Etat de Californie, ancienne de la United States Information Agency (USIA), l’agence de propagande américaine créée par les républicains après le 11 septembre "
    (*dans un livre publié chez Greg Palast en 2003)


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