Egalité et Réconciliation
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Quand la Chine s’arrêtera, le monde tremblera

Le 11 février 2020 la version chinoise du coronavirus 2019-nCoV – apparu initialement, rappelons-le, en Arabie en 2012 – a été officiellement rebaptisée «  Covid-19  ». Le 30  janvier, l’Organisation mondiale de la santé l’avait labellisée «  urgence de santé mondiale  ».  Un estampillage qui n’avait été donné que cinq  fois depuis la création de cette organisation multilatérale  : deux fois pour la fièvre hémorragique Ebola, en 2009 pour la grippe H1N1, puis pour l’arbovirus Zika et la poliomyélite. Au reste, en changeant de nom le coronavirus n’a pas pour autant changé de nature et le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, sise à Genève, Tedros Adhanom Ghebreyesus, n’a pas hésité pas à le qualifier le jour même de «  très grave menace pour le monde  », même si actuellement 99 % des cas se sont déclarés en Chine.

 

Une situation dont ne peut se faire une idée qu’indirectement et de façon parcellaire à travers quelques rares témoignages et vidéos parvenant à franchir les mailles serrées de la censure d’État et le blocage hermétique des réseaux sociaux. Néanmoins, les images qui nous parviennent montrent des scènes impressionnantes, des visions de chaos, des suicides en direct, des cadavres jonchant les rues, des sacs mortuaires déblayés au bouteur (bulldozer en néo-français), les fameux hôpitaux express construits en dix jours semblables à des prisons, aux fenêtres grillagées, les portes ne s’ouvrant que de l’extérieur et ressemblant pour certains d’entre eux plus à des mouroirs collectifs qu’à autre chose, certains sans personnel soignant ni médicaments.

Une situation aux allures de déroute qui a entraîné (après la publication de statistiques révisées de contamination  : 13 332 des cas supplémentaires diagnostiqués pour la seule journée du 13 février) le limogeage de Jiang Chaoliang, secrétaire du Parti communiste chinois du Hubei, épicentre du séisme viral, remplacé par le maire de Shanghai, Ying Yong, spécialiste du maintien de l’ordre, qui s’est notamment illustré dans la répression des chrétiens…

L’opinion publique acceptant de moins la gestion de la crise, à la fois brutale et laxiste, s’est faite sévère après le décès le 7 février  du Dr Li Wenliang (âgé seulement de 34 ans) … Un fait venant contredire l’idée que la mort ne toucherait que les plus de cinquante ans  ! Celui-ci, avait donné l’alerte au tout début de l’épidémie, raison pour laquelle il avait été convoqué par la police pour une «  réprimande  » (terme légal), arrêté et accusé qu’il était de diffuser des rumeurs portant atteinte à l’ordre public. Raison pour laquelle le médecin sonneur de tocsin est devenu au fil des jours un symbole et le révélateur de la volonté des autorités d’escamoter l’ampleur du désastre tandis que les 56 millions d’habitants du Hubei avaient été de facto placés en quarantaine dès le 23 décembre 2019.

À partir de maintenant, et alors que la France regarde son nombril et se repaît de la soupe froide de l’écologisme sauce Macron, plusieurs scenarii deviennent envisageables… En premier lieu, l’épidémie de Covid-19  – ex 2019-nCoV – reste pour l’essentiel limitée à la Chine, sauf – pour l’instant – quelques cas exportés hors frontières… C’est le scénario Mers-CoV, du nom de ce premier coronavirus (Middle East Respiratory Syndrome) apparu en Arabie au cours du mois de juin 2012, puis au Qatar et en Jordanie. Depuis 2012, plus de 2400 malades du Mers-CoV ont été recensés dans 27 pays, huit européens dont la France), avec près de 800 décès, soit un taux de mortalité très élevé (33 %). La flambée épidémique s’est rapidement éteinte, mais l’agent pathogène, lui, reste toujours présent, embusqué, attendant des circonstances propices pour se réveiller. Un modèle assimilable à celui de la grippe saisonnière  : le parasite attend son heure, prélève son tribut (une petite dizaine de milliers de morts lui sont attribués chaque année en France, mais cela touchant les « vieux », la chose s’est banalisée sans problème)… Passez muscade, il disparaît au printemps quand le temps chaud et humide lui devient défavorable.

Deuxième modèle, le H1N1.  En 2009, l’OMS déclare une pandémie grippale d’origine mexicaine avec un niveau d’alerte maximal (6 sur une échelle de 6). L’Organisation mondiale de la santé dénombrera 18  500 morts pour cet incendie viral. Un feu de paille  ? L’OMS est blâmé pour sa hâte excessive, notamment par la France qui a  commandé 94  millions de doses de vaccin pour un montant de 869  millions d’euros et qui reste le bec dans l’eau  : seules 6 millions de personnes auront été vaccinées  ! Cependant en juin 2012, trois ans plus tard, l’OMS produit de nouveaux chiffres selon lesquels l’épidémie aurait causé de 151  700 à 575  400 décès, soit quinze fois plus qu’annoncé initialement [lemonde.fr du 26 juin 2012]. Écart qui n’est pas sans rappeler les estimations allant du simple au double (de cinquante à cent millions) pour les victimes de la grippe dite espagnole en 1918.

Le Dr Isabelle Humbert, du Centre national pour la recherche scientifique, se montre pour sa part assez optimiste… De son point de vue, le nouvel agent pathogène suivrait le même schéma évolutif que celui du syndrome de déficit respiratoire aigu. En janvier 2003, le pic épidémique du SRAS était en effet atteint et commençait à se stabiliser au mois de février suivant, avant de décliner et finalement disparaître entre les mois de mars et d’avril. Selon ce chercheur, d’ici un mois ou un mois et demi (guère plus), il ne devrait plus y avoir de nouveaux cas. Le Ciel l’entende  ! Un avis partagé par le président Trump et ses conseillers le 6 février, lesquels adhèrent à l’hypothèse du schéma suivi par la grippe A de type H1N1 (1918 et 2009)… allergique à la chaleur printanière et à l’humidité, mais en attente jusqu’au retour des premières froidures  ! Tout cela étant bel et bon, sauf si bien sûr le virus a été génétiquement modifié, voire «  militarisé  », la question n’ayant rien d’absurde et nombreux sont ceux qui se la sont posée.

 

Un virus artificiel produit de l’ingénierie biologique  ?

Des biologistes indiens de la Kusuma School of biological sciences (Indian institute of technology) et de l’Acharya Narendra Dev College (University of Delhi)  ont, semble-t-il, le 31 janvier 2020, publié une étude établissant que le génome du Covid-19 est en gros très similaire aux autres coronavirus déjà connus. Mais cette étude montre également que le génome du virus contiendrait quatre inserts, à savoir des protéines du virus HIV-1 (Sida). « Trois inserts encodent la glycoprotéine de surface gp120 et le quatrième encode la protéine Gag. Ces deux protéines permettent respectivement l’accrochage sur la cible et l’assemblage du virus du sida HIV-1 ». Il s’agirait là d’une évolution non-conventionnelle, à telle enseigne que les scientifiques indiens se demandent par quel tour de passe-passe (ou miracle) un coronavirus aurait pu acquérir naturellement de tels inserts en provenance d’un autre virus… Ou bien alors, le Covid-19 (alias 2019-nCoV) serait une chimère, créée en laboratoire, combinant habilement et sournoisement un coronavirus plus ou moins banal de chiroptère (la roussette) avec des protéines clefs du virus HIV-1 [voir… medias-presse.info, 6 février 2020].

Notons que l’analyse prépubliée le 31 janvier n’est plus aujourd’hui accessible. Soit il s’agissait d’un faux, soit l’information était à ce point indésirable qu’il convenait de l’effacer d’urgence. Nos compétences ne nous permettent pas de vérifier l’une ou l’autre possibilité.

Néanmoins, dans le prolongement de cette thèse désobligeante, le  Dr Francis Boyle, professeur de droit international à l’université de l’Illinois College of Law, l’homme qui a rédigé le texte transposant en droit américain la  Convention internationale relative aux armes biologiques (loi sur la lutte contre le terrorisme des armes biologiques promulguée par le président George HW Bush en 1989), a pu déclarer de manière assez tonitruante dans un entretien accordé à   Geopolitics and Empire  que le  coronavirus de  Wuhan 2019  est/serait une arme de guerre biologique offensive bio-ingéniérée et non un produit déviant de la marâtre nature… que l’Organisation mondiale de la santé, le sachant, n’oserait le dire [aphadolie.com, 6 février 2020]. Vraie ou fausse, une interrogation légitime à n’en pas douter… Sans oublier que ce type d’armes de destruction massive, biologique ou chimique, est toujours à double tranchant.

 

«  Une très grave menace pour le monde  »

Quoi qu’il en soit, le 13 février, la Chine avouait 1355 morts et 60 000 personnes contaminées. Le lendemain le 14, la Commission nationale de la santé, annonçait 121 nouveaux décès durant les dernières 24 heures. Simultanément elle retranchait 108 morts du bilan national, justifiant cette correction par des « doublons »  ! Des oscillations statistiques qui pourraient cacher un certain désarroi ou pour le moins une incapacité à accorder les divers violons de la propagande… Sachant que les régimes démocratiques en général (le nuage de Tchernobyl en position stationnaire sur la Ligne bleue des Vosges), et les démocraties populaires en particulier, ont érigé structurellement le mensonge statistique en principe politique, sans doute, en ce cas, faudrait-il multiplier ces chiffres par 10  ?

«  Chaque jour, partout dans le monde, des cas de contamination sont découverts. L’inquiétude grandit  » titrait Le Figaro qui pourtant ne semble pas jusqu’ici sacrifier à un délire catastrophiste néfaste pour l’économie européenne et vecteur de ralentissement pour la croissance… même si l’on fanfaronne à Paris qu’une réduction du chômage est intervenue ces derniers mois (au demeurant située dans la moyenne basse de l’Union)… L’OMS, prudente et bien équipée en algorithmes de simulation, avait averti trois jours plus tôt que le ralentissement des contaminations était peut-être un trompe-l’œil alors que la pandémie venait d’atteindre Pékin… placée sous contrôle en sus des quelque quatre-vingts villes de plusieurs millions d’habitants déjà mises en quarantaine… 400 millions de personnes seraient concernées !

Menace d’autant plus grave que la Chine «  fabrique ouvertement des chiffres  » avons-nous dit, qu’elle corrompt des données pourtant essentielles si l’on veut prévenir ou enrayer, dans un esprit de coopération internationale, une éventuelle catastrophe à échelle planétaire… Des graphiques publiés il y a quelques jours sont à ce sujet aussi inquiétants qu’impressionnants… Ainsi, avant le 10 février, le nombre de personnes recevant des soins médicaux s’était mystérieusement stabilisé autour de 190 000 après avoir augmenté jusque-là de 15 000 à 20 000 par jour  ! Idem à propos du nombre de cas suspects, lequel, après avoir augmenté régulièrement d’environ 1000 à 2000 au cours des deux dernières semaines, s’était effondré de plus de 5000 en une nuit, entraînant une forte baisse du nombre total de cas suspects de 28 942 à 23 589. À première vue, c’eût été une formidable nouvelle si celle-ci ne violait pas toutes les connaissances disponibles relatives à l’épidémiologie virale… Or, à présent, les chiffres s’envolent au motif que les critères de comptabilisation auraient été modifiés  ! Toutes choses qui, par voie de conséquence, confirment sans véritable surprise l’agressivité avec laquelle la Chine falsifie ses données [cf. aubedigitale.com 10 février 2020]. On comprend alors mieux les paroles – au demeurant fort peu sibyllines – du directeur général de l’OMS émettant la sinistre hypothèse que «  nous pourrions peut-être ne voir que la partie émergée de l’iceberg  ! ».

Déjà le 31 janvier The Lancet, revue scientifique faisant autorité, nous expliquait que « si la transmissibilité de 2019-nCoV était similaire partout en Chine et sur la durée, nous pouvons en déduire que l’épidémie croît de façon exponentielle dans plusieurs grandes villes de Chine (avec un retard par rapport à l’épidémie de Wuhan d’environ une à deux semaines). Dès lors les grandes villes d’outre-mer en liaison étroite avec la Chine pourraient à leur tour devenir autant d’épicentres de la pandémie en l’absence de politiques énergiques (de santé publique) à grande échelle.  À ce titre des plans d’interventions d’atténuation [amortir le choc en quelque sorte] doivent être conçus et mis en œuvre pour un déploiement rapide à l’échelle mondiale ».

 

Une épidémie apparemment «  prévue  »

Depuis un certain temps, certains prévisionnistes n’ont pas manqué de se montrer alarmistes. Ainsi Eric Toner de l’université Johns-Hopkins à Baltimore. L’an passé il avait réalisé un modèle prospectif de la propagation à échelle planétaire d’un coronavirus. Suivant ses calculs, au bout de dix-huit mois, celui-ci avait décimé (sur ses écrans d’ordinateur), 65  millions de personnes  ! Une projection reprise en partenariat avec le Johns Hopkins Center for Health Security et la  Bill & Melinda Gates Foundation, dans les débats et les réflexions du forum de Davos réuni le 18 octobre 2019 à New York, soit trois mois avant le déclenchement de la crise sanitaire de Wuhan, [centerforhealthsecurity.org/event201].

En France, par une coïncidence du même ordre, un projet de loi de La République en marche faisait son apparition le 5 décembre, trois jours avant le début officiel de l’épidémie, le 8 décembre 2019. Ce texte comprend un ensemble de dispositions utiles à juguler une crise épidémique, prévoyant  notamment le « maintien à domicile » imposé (article 6 – comme à Pékin aujourd’hui), ou encore des « mesures exceptionnelles d’isolement contraint » (article 7). Sans risque d’erreur l’on peut dire que ce projet de loi reflète les conclusions non rendues publiques de Davos afin de «  préparer les chefs d’État et de gouvernement à une épidémie mondiale ».

 

Vulnérabilité de l’Afrique noire

Maintenant ce qui vaut pour les pays industrialisés ne vaut évidemment pas pour les nations en (voie de) développement. Très près de nous, selon l’équipe dirigée par Vittoria Colizza  (Institut Pierre-Louis - Inserm), l’Algérie figure au premier rang des pays africains – avec l’Égypte et l’Afrique du Sud – parmi les plus potentiellement menacés [lemonde.fr, le 10 février], en raison de l’implication chinoise dans son économie. Les données statistiques récentes n’étant pas accessibles, en 2009 on estimait à plus  de  800 000 le  nombre  de  Chinois  présents en  Afrique. On peut imaginer sans peine que ce chiffre a décuplé au cours des dix dernières années d’autant que les 10 000 entreprises (2017) répertoriées en Afrique importent leur propre main-d’œuvre nationale (on comptait en 2009, environ 400 000  Chinois  en  France, 600 000 au Japon, 900 000 au Canada…). « Égypte, Algérie et Afrique du Sud présentent une aptitude à répondre à l’épidémie sur un gradient allant de modéré à élevé  : l’Égypte aurait un index capacitaire de 87 sur 100 et un index de vulnérabilité de 53 ; l’Algérie 76 en capacité et 49 en vulnérabilité, enfin l’Afrique du Sud 62 en réactivité et 69 en vulnérabilité ». Pas de quoi être cependant tout à fait rassuré quant aux moyens logistiques et humains de l’Afrique sub-saharienne à faire face à une pandémie agressive… sans cependant ignorer pour autant que la rougeole a tué l’an dernier, environ 150 000 enfants à travers le monde, notamment en Afrique, sans que cela émeuve plus que cela. Mais comparons ce qui est comparable.

Le 10 janvier 2000, à New York, le Conseil de sécurité des Nations unies se penchait sur  une question cruciale  : « L’impact du sida sur la paix et la sécurité en Afrique ». Il en ressortira plusieurs résolutions, en particulier l’article 90 de la Résolution de la session spéciale de l’Assemblée générale des Nations unies du 27 juin 2001 appelant à la création d’un « fonds mondial santé et VIH-sida afin de financer une réponse urgente à l’épidémie selon une approche intégrée de prévention, de prise en charge, de soutien et de traitement, afin d’appuyer les États dans leurs efforts contre le sida, avec une priorité donnée aux pays les plus touchés, notamment en Afrique subsaharienne et dans les Caraïbes ». Resterait à savoir quel a été l’impact de ces mesures sur la diffusion réel du fléau . Partant de là, une telle structure pourrait-elle être activée et développée dans l’urgence pour bloquer la propagation du Covid-19 dans le ventre mou (au plan de la santé) que constitue le continent africain  ? Seule l’épreuve des faits pourrait apporter une réponse à cette lancinante interrogation  !

 

Ralentissement économique global

Des études récentes prévoient que les pandémies (ici apparemment tenues pour inéluctables) détermineront dans les années qui viennent un manque à gagner de 0,7 % du PIB mondial, 570 milliards de dollars. D’où l’évidente nécessité d’une coopération entre les gouvernements, les grandes institutions internationales, si l’on veut prévenir les conséquences catastrophiques pouvant découler d’une pandémie à grande échelle. Reste que la Chine étant à l’heure actuelle l’usine du monde, et la région de Wuhan, aujourd’hui paralysée, une zone où se concentrent des industries du numérique, de l’automobile et de l’optique, l’arrêt de l’activité industrielle dans le nouvel empire du Milieu, commence à retentir sur une économie mondialisée. En raison, entre autres, de la folle et étroite interdépendance existant entre des acteurs économiques fonctionnant à « flux tendus », c’est-à-dire sans réserve de pièces, de composants ni de produits finis. Situation qui va bientôt (si la crise se prolonge) se faire durement sentir avec la rupture des chaînes d’approvisionnement… avec pour résultat final un ralentissement prévisible de l’activité économique européenne.  Certes le prix des hydrocarbures à la pompe commence à baisser, mais il est le signe avant-coureur du ralentissement économique en cours, les monstrueuses flottes de porte-conteneurs ne sillonnant plus (ou presque) les océans. Nous ne dirons pas pour autant que le mondialisme [ou plutôt la mondialisation, NDLR] agonise, en tout cas la situation présente montre son inquiétant degré de vulnérabilité.

Laissons à l’économiste Marc Rousset le soin de conclure sur ce chapitre :« En fait, personne n’est actuellement en mesure d’évaluer la gravité de l’épidémie, et encore moins ses effets à venir sur l’économie et les bourses mondiales. Une seule pièce chinoise manquante pour un sous-traitant quelque part dans le monde et cela peut mettre à l’arrêt une chaîne entière de production en Europe ou aux États-Unis. La seule chose de certaine, c’est que le PIB chinois représente 16 % du PIB mondial, que la croissance chinoise était l’un des principaux moteurs de l’économie mondiale. Si elle vacille, une récession est probable, avec une onde de choc qui se propagera dans le monde entier et des banques centrales (Chine incluse) qui émettront de plus en plus de monnaie de singe pour la contrecarrer   ».

 

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38 Commentaires

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  • #2392871

    ils vont avoir du mal à mettre ça sur le dos de Bachar !!!! ça serait bien d’avoir l’avis de monsieur Buzyn qui travaillait et a participé à l’élaboration de ce fameux labo -
    Dr Francis Boyle, professeur de droit international à l’université de l’Illinois College of Law : entretien accordé à   Geopolitics and Empire  que le coronavirus de  Wuhan 2019  est/serait une arme de guerre biologique offensive bio-ingéniérée et non un produit déviant de la marâtre nature…
    B. Cazeneuve : " Parce que les crises sanitaires portent avec elles des risques considérables de déstabilisation économique, sociale et politique, nous devons agir au niveau international en nous dotant d’une gouvernance solide "

     

    • #2393183

      Ces gens qui sont en fait ’’Le Problème’’ prétendent perdurer en apportant leurs ’’solutions’’...ça ne se peut pas ; ça fait des dizaines d’année qu’on le leur gueule aux oreilles sous les coups de matraques...les insultes, les mises en demeure, les dictats, les manipulations, les mensonges, les violences de tous ordres.


  • #2392885

    la version chinoise du coronavirus 2019-nCoV – apparu initialement, rappelons-le, en Arabie en 2012 – a été officiellement rebaptisé «  Covid-19  »



    Plus exactement covid-19 désigne la maladie provoquée par le virus qui, lui, se nomme Sars coV-2.


  • #2392922

    Elle cessera de brûler 1 000 000 000 de tonnes de charbon, et d’être ainsi le premier émetteur de C02 . Par contre l’industrie française étant "décroissante", elle pollue de moins en moins ...

     

  • #2392928

    Pourquoi la France n’interdit-elle pas l’accès de son territoire aux Chinois, les Russes venant de le faire ? On aurait un gris-gris anti coronavirus ?

     

  • #2392936

    On prépare la petite excuse pour la prochaine crise économique et bancaire :
    "C’est pas de notre faute, c’est le virus..." !

     

    • #2393248

      Un bon reset pour une nouvelle monnaie mondiale (panier de monnaies DTS du FMI) gérée par les banques centrales dans le cadre d’une finance "verte" et qui décideront pour le monde les allocations de ressources et qui en bénéficiera. Les gens en quarantaine, on peut piquer leurs comptes de dépôt, épargnes ou autres produits et compenser les dettes des états et des acteurs financiers. Restez chez vous, c’est la faute au méchant virus.


  • #2392938

    personne ne peut se fier aux chiffres officiels

    la banale chloroquine semble donner des resultats :
    https://www.clinicaltrialsarena.com...
    bien tolérée, peu onéreuse a produire et sans brevets

    contrairement aux produits expérimentaux proposés par gilead , labo basé a seatle, et pour lesquels il n’existe pour l’instant aucun recul

    le modele économique actuel contredit le dicton plein de bon sens, incitant a ne jamais mettre tout ses oeufs dans le même panier

    cette pandémie sera quoi qu’il en soit, un précieux sujet d’étude pour ceux qui souhaitent pouvoir installer un contrôle a grande échelle des populations, ainsi qu’un prétexte quasi parfait pour l’imposer
    reste a connaitre les ratios entre : le niveau d’obéissance souhaité / moyens coercitifs nécessaires afin de d’en déterminer les coûts ainsi que la nature de ces moyens, suivant une échelle variant du 100% INFORMATIF jusqu’au 100% RÉPRESSIF

    rapatrier les savoirs faire sera simple mais il en sera tout autrement en ce qui concerne les outils de production
    cela laisse augurer un ralentissement majeur de toute l’activité économique, et l’arrêt d’une certaine habitude de consommer, le terme frugalité risque de prendre tout son sens pour 80% des personnes se situant sur la gauche de la courbe de gausse modélisant les revenus disponibles
    juste pour vous donner une idée si les emission de co2 ont chutées de 25%, les pertes des compagnies aériennes se sont envolées

    est ce une répétition générale ou la première ? un jour je penche pour la 1ere option, le lendemain pour la seconde, tout ce que je sais c’est que ça ne sent pas bon

     

  • #2392959

    Les Français de France sont en Danger pour les raisons suivantes :

    1) En 2014, il y avait "1 million de Chinois en Afrique" selon Google.

    2) Coronavirus : le gouvernement sénégalais fait n’importe quoi :
    https://www.youtube.com/watch?v=D31...

    3) ’Nous devons tous être conscients de la nature du problème. Tous les pays n’ont pas de bonnes infrastructures de santé. Nous sommes prêts à tout faire pour réduire les risques là où il n’y a pas d’infrastructures adéquates de santé’’, a-t-il signalé.

    Selon lui, l’administration américaine avait déjà affecté 100 millions de dollars pour lutter contre l’épidémie. ‘’Nous sommes prêts à faire le nécessaire pour réduire la menace pour les populations vulnérables’’, a-t-il rassuré."

    Michael Pompeo, ministre des Affaires étrangères des Etats-Unis d’Amérique, le 17 février 2020 à Dakar.

    3) Depuis plusieurs semaines, des experts de l’O.M.S. disent, en privé, qu’ils redoutent que le coronavirus entre dans un pays dont le système sanitaire n’est pas aussi puissant que celui de la Chine. Selon eux, si un tel scénario se réalise, ce sera le chaos dans ce pays.

    4) La France n’a pas fermé ses frontières avec l’Afrique.

     

    • #2393264

      Mouais. Si j’ai bien compris, ce virus est sensible à la chaleur. Or en Afrique il a tendance à faire chaud, surtout en ce moment sous l’équateur où c’est l’été. En supposant que ce soit exact, l’Afrique n’aurait pas grand chose à craindre dans l’immédiat.

      Par contre en Corée du Sud, au Japon et en Chine, c’est une autre paire de manches. S’il y a une zone à risque aujourd’hui, c’est l’Est asiatique. La Corée du Sud vit en ce moment ce que la Chine a connu il y a un mois. Le Japon pareil avec ses 90 cas (hors Diamond Princess), dont certains sans relation avec la Chine. Quant à cette dernière, on vient de découvrir 500 nouveaux cas dans les prisons et l’épidémie a atteint la ville de Shangai. Oublions l’Afrique, qui semble être momentanément hors sujet, comme le reste de l’hémisphère Sud.


    • #2393270

      Source à propos des 500 cas en prison pour ceux qui n’ont pas de moteur de recherche sur leur navigateur :

      https://www.theguardian.com/world/2...


    • #2393309

      anymosas,
      - je ne sais plus qui disait : Il y a 9 repas entre l’humanité et l’ anarchie.
      Il barricade la porte d’entrée mais ça n’a pas l’air d’être le cas avec les fenêtres du haut !
      Croyez moi s’ils ont faim ils finiront par sauter par la fenêtre !
      J’ai du mal à croire que cette vidéo représente la réalité du terrain.


  • #2392993

    la chine est deja a l’arret et cette situation commence a peser sur toutes les économies occidentales

    l iran vient d’annoncer deux cas, en meme temps que leurs décès

    le plus surprenant provient du fait qu’aucun des deux n’avaient voyagés dans des zones a risques ou avaient été en contacte avec des personnes ayant pu y séjournés ... !

    si vous avez de l’argent a perdre, achetez des actions lvmh

     

  • #2393039

    Concernant l’étude indienne sur les insertions rétrovirales VIH "rétractée" ou "censurée". Détails : Withdrawn 99 comments Uncanny similarity of unique inserts in the 2019-nCoV spike protein to HIV-1 gp120 and Gag Prashant Pradhan,
    Ashutosh Kumar Pandey, Akhilesh Mishra, Parul Gupta, Praveen Kumar Tripathi, Manoj Balakrishnan Menon, James Gomes, Perumal Vivekanandan,
    Bishwajit Kundudoi : https://doi.org/10.1101/2020.01.30.... | https://www.biorxiv.org/content/10.....

     

  • #2393064

    Un rapport de la CIA, ( Adler : Le monde en 2020 paru en 2003 ) informait que des pandémies sont parfois utilisées pour freiner l’essor économique d’un pays si ça gêne un peu les autres, comme quoi, rien n’est anodin dans ce monde. En revanche, les chinois qui subissent expliquent un peu le dessous des cartes, et ça augure de ce qui attend le monde, la Chine étant le laboratoire, comme je ne cesse de le dire, de ce qui est projeté pour l’humanité, ou du moins pour ceux qui seront jugés inutiles pour le NOM. ( ceux qui parlent le chinois pourront dire si la traduction est la bonne ou pas ) https://www.youtube.com/watch?v=o88...


  • #2393179
    le 21/02/2020 par H. K. Daghlian
    Quand la Chine s’arrêtera, le monde tremblera

    J’aimerais vraiment que l’avenir ne me donne pas raison, mais deux idées me sont venues à l’esprit à la lecture de divers articles traitant du sujet :
    - La première est la possibilité qu’ils soient arrivés à fabriquer un virus avec une affinité pour un certain profil génétique, ils pourront sélectionner la population à infecter en fonction des besoins et des profils, les tests génétiques étant à la mode et pratiquement le monopole de la seule démocratie du moyen orient, je suis sûr qu’ils sont en train de dresser le profil de la population mondiale par pays. La chine étant évidemment le second coup d’essai après Ebola qui est un virus avec un numéro de brevet.
    - La seconde, c’est que s’il s’agit bien d’une attaque biologique ayant pour cible la chine (vraisemblablement), ce n’est qu’une question de temps avant que la riposte chinoise ne s’organise, connaissant l’aspect "n’y va pas avec le dos de la cuillère" des chinois (voir leur version de la surveillance du citoyen), je n’aimerais vraiment pas être le pion d’une guerre par épidémies interposées.

    L’élite mondiale est en roue libre et se croit au dessus de tout. Il ne faut rien attendre de bon de leur part.

    Ce ne sont que des hypothèses, mais il vaut mieux espérer le meilleur en envisageant le pire.

     

    • #2393213
      le 21/02/2020 par Tortue Géniale Participative
      Quand la Chine s’arrêtera, le monde tremblera

      "ce n’est qu’une question de temps avant que la riposte chinoise ne s’organise"

      Il n’y aura pas de riposte pour la bonne et simple raison que les élites chinoises sont partie prenante dans le plan visant à instaurer un futur gouvernement mondial.
      Les élites chinoises et anglo-sionistes travaillent main dans la main dans ce but depuis la rencontre en Nixon et Mao en 1972, la rencontre ayant été facilitée et préparée en amont par le sioniste mondialiste Henry Kissinger. C’est là qu’a été décidé de transféré des capitaux en Chine pour en faire l’usine du monde : une véritable fourmilière, maillon essentiel du régime capitaliste transnational.
      Aujourd’hui la Banque Centrale chinoise travaille à l’unisson avec la FED, la BCE, la banque d’Angleterre, la Banque du Japon pour détruire toutes les devises fiduciaires dans le but d’instaurer une monnaie mondiale (voir la couverture du journal The Economist de 1988 avec le phoenix qui renait des cendres des différentes devises parties en fumée), c’est pour cela que l’once d’or est en train littéralement d’exploser à la hausse (achetez-en si vous voulez sauver vos économies) car cette hausse reflète la perte de pouvoir d’achat de toutes ces devises manipulées par les principales banques centrales à travers le monde. Parallèlement à la chute des devises, les préparatifs pour l’instauration de cette monnaie mondiale prennent la forme des "droits de tirage spéciaux" du FMI, un panier de monnaie qui a accueilli le Yuan chinois en 2016
      https://www.imf.org/fr/News/Article...
      La phase de transition entre le système monétaire actuel et le nouveau basé sur les DTS pour les échanges mondiaux prendra la forme d’une crise monétaire d’envergure durant laquelle de nombreux foyers seront ruinés (d’où la loi Sapin 2 voté il y a 3 ans qui empêchera les gens de retirer massivement leurs billes pour les assurances-vies lorsque le marché obligataire se cassera la figure) à cause du bail-in qui se profile.
      C’est là qu’entre en scène le coronavirus, dont il est désormais quasi-certain qu’il servira de prétexte à un ralentissement dramatique de l’économie mondiale précédant le Krach.
      Les autorités politiques et financières globalistes blâmeront le coronavirus qui servira de prétexte à un reset de l’économie (terme employé par Lagarde) qui sera totalement centralisé avec un embryon de monnaie mondiale.


    • #2393376

      la possibilité qu’ils soient arrivés à fabriquer un virus avec une affinité pour un certain profil génétique,
      Il semble que le coronavirus actuel est quand même assez cousin du coronavirus du SARS de 2002-2003. Or ce dernier n’avait pratiquement touché que les populations chinoises dans le sud de la Chine...
      Donc en fait l’affinité du coronavirus actuel pour les Asiatiques, ce n’est pas quelque chose de nouveau qui aurait représenté un challenge technique.


    • #2393496

      Et les pays ennemis (nous, donc) afin de compliquer la vie des Chinois qui auraient des velléités à se venger, organisent une immigration massive de toutes les races possibles dans leurs pays respectifs afin de compenser la disparition des forces vives caucasiennes (en admettant que la chine visassent ceux-ci avec leur virus à eux).
      Tout le machiavélisme de ce scénario est qu’il est pensé depuis des décennies et que les Chinois n’ont rien vu venir !
      ahahahahinhinhinhiHAHAHAHINHINHINHIN


    • #2393711

      Véridique.


    • #2393713

      La mixité génétique stabilise un société face aux conditions biologiques.


    • #2394625

      Non, il va y avoir riposte de la part de la Chine : oui, ce pays a fait les efforts d’intégration financière demandés par les mondialistes occidentaux pour participer à l’édification du Nouvel Ordre Mondial, mais là elle vient d’avoir la preuve que les anglo-saxons ne jouent pas franc-jeu du tout avec elle et entendent prendre tous les moyens pour l’empêcher d’accéder au premier rang économique qui lui revient désormais.

      Lors de la rencontre Nixon-Mao en 1972, rien n’était moins certain que la Chine allait devenir l’usine du monde capitaliste. La mentalité des mondialistes qui organisèrent la rencontre était plutôt dans le sens du Halte à la Croissance du Club de Rome et de la conformation progressive du monde américain et occidental aux politiques de limitation du progrès et de la consommation incarnées alors par la Chine et de toute façon de la part de Mao (Carter était un peu la continuation de ce projet où les gros producteurs de denrées agricoles reprendraient le pouvoir en Occident par rapport aux industriels et aux travailleurs qualifiés tout en se réclamant d’un socialisme doux) cette rencontre était surtout à interpréter comme une promesse de reddition du monde occidental à son modèle social. Les mondialistes de style club de Rome incarnés par Kissinger étaient de cet avis : les régimes de style despotique oriental limitant la croissance et l’invention industrielles étaient l’avenir et de plus Nixon, qui se voyait comme le dernier digne représentant d’un électorat travailleur et entrepreneur qualifié entendant s’enrichir honnêtement, n’était pas d’accord du tout avec ces cercles, ce qui allait bientôt lui coûter son poste.

      Le premier à avoir eu l’idée d’un développement des industries de consommation pour clientèle occidentale en Chine sur le modèle à la fois des Dragons asiatiques capitalistes et de la NEP des temps trostkystes en Russie (suprême hérésie pour le maoisme) c’est Deng Xio Ping, et il fallait pour cela vaincre l’idéologie dite de la bande des quatre qui était dans la plus droite ligne de la succession de Mao : il fallait pour cela abandonner et mettre sous le boisseau toute la Révolution Culturelle et tous les Gardes Rouges. Cette transformation de la Chine n’était pas évidente du tout. Maintenant que manifestement l’Occident a envoyé le clair message que la Chine doit renoncer à son hégémonie annoncée et décroître, bien, la régime a prévu le coup et va retourner au système maoïste-stalinien-révolution culturelle gardes-rouges.


  • #2393182

    La démonstration factuelle est faite de l’absurdité mortifère des principes de gouvernance et de gestion de l’économie, que pratique à outrance et dont se réclame le ’’capitalisme’’ apatride. Elle s’ajoute, par le biais spécifique de la pandémie, à toutes celles, socio-économiques, désastreuses des deux dernières décennies comme acmé. Retour de bâton de la part d’une Réalité accessible au commun des mortels, mais soumis à la domination dans l’hyperontrainte de la part de minorités qui se singularisent par une incapacité totale en la matière, avec les résultats catastrophiques de tous ordres indiscutables que l’on sait, sur l’intérêt général. Oui, la Tyrannie tue. Elle tue d’abord pour dominer afin de servir uniquement ses intérêts, puis elle tue comme conséquence de son absurdité intrinsèque, au point, in fine, de se retourner contre elle -même. C’est dramatique d’être tyrannisé par des cons.


  • #2394138

    Depuis le début de l’épidémie du virus " corona" L’OMS demandait au monde entier de ne pas trop s’inquiéter, qu’ il n’y avait pas péril en la demeure et que les réactions des professionnels étaient justement " professionelles " bref tant que les chinois étaient les seuls à crever par paquets de cents cela n’était pas trop grave , sous entendu vu leur nombre ...... ?
    Mais patatras voilà que deux citoyens italiens viennent de trépasser à cause des mangeurs de " chauves-souris " , alors là , chauve qui peu , changement total de com. L’OMS , depuis deux jours , s’inquiéte gravement de l’évolution du truc et demande au monde entier de commencer à s’affoler et à montrer sa trouille , merde serions nous , comme les petits chinois , mortels et à la merci de cet agent pathogène qui n’a même pas peur de l’OTAN et de ses armées ??

     

  • #2394377

    Chine Iran Italie .... mais mais ... comme par hasard dirait l’autre !

     

    • #2394805

      En Italie , mais pas n’importe où ! Venise , depuis toujours le meilleur port d’arrivée pour les routes de la soie chinoises . . . .
      Quand à l’Iran, Qoms, en plein milieu de la liaison ferroviaire que construisaient les Chinois.....


  • #2396648

    bonjour,
    c’est un coup des labos pour augmenter leur chiffre d’affaire. Le virus n’a pas eu le temps de finir sa croissance qu’il fait déjà des victimes donc c’est une arme.
    ça tombe bien de désigner la chine responsable cela laisse le temps au mondialiste de se retourner et de présenter un bon bilan économique.

    sANS Délire


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