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Relativisme culturel : la Sorbonne va donner des cours sur Serge Gainsbourg

Il y a le chanteur, et il y a ses méthodes. Ceux qui s’arrêtent à l’homme estiment que Serge Gainsbourg est une espèce de génie de la chanson pop française. Ceux qui s’intéressent à la méthode y trouveront de quoi pousser des cris, car l’auteur-compositeur-interprète a pompé un nombre incalculable de titres, mélodies ou arrangements. Par pomper on entend copier, acheter (sans reverser les droits) ou reproduire avec quelques cache-sexe.

 

Mais les sorbonnards ne vont pas aussi loin et capitalisent sur la légende Gainsbourg, celle d’un homme déchiré, déchiré par son passé, ses origines, ses addictions, sa souffrance artistique (parce qu’il n’était pas un artiste ?), on ne sait pas trop. Il faut croire que les artistes souffrent, puisque c’est de notoriété publique. Un couvreur ou un pâtissier ne souffrent pas, ils effectuent une tâche mais n’ont pas droit à la souffrance de l’artiste.

Le 2 avril, d’après le communiqué de presse, Serge aurait eu 90 ans. L’université qui a été l’épicentre de Mai 68 (avec Nanterre, soyons justes) consacrera trois jours du 9 au 11 avril à une série de conférences données par 30 professionnels internationaux. On est curieux de voir le programme (qui figure sur le site de l’Institut de recherche en musicologie, si on peut y accéder).

Pour l’instant, en effet d’annonce, on dispose de

- sa relation avec Jane Birkin
- le tournant pop de sa carrière
- son succès en Italie
- sa contribution au mouvement yé-yé
- ses influences littéraires.

Incroyable. Jane Birkin est devenue un mythe et Serge a influencé la Littérature ! La Sorbonne est tombée assez bas, sûrement l’effet du cinquantenaire de Mai 68. Serge était avant tout un excellent homme d’affaires qui possédait assez de nez pour deviner les tendances du moment et coller au cul des jeunes. Ses créations propres n’existent pas et ce, au sens propre et au sens figuré. Tout ce qu’il a pondu est lourdement inspiré d’influences extérieures sur une échelle qui va de 50 à 100%. C’est un peu comme Einstein qui a fait la synthèse de recherches en mathématiques et physique pour déposer la cerise finale sur le gâteau. Mais à lui la gloire !

Gainsbourg connaîtra lui aussi la gloire de son vivant. Une gloire matérielle avant tout car ce coquin achetait mélodies et arrangements (Colombier, Goraguer, Vannier) qui feront son succès à de VRAIS créateurs, ce qu’il n’était pas, au vrai sens du terme. Aujourd’hui le meilleur exemple de ce procédé est David Guetta, qui achète tout (à des inconnus qui doivent le rester) et dépose tout (à son nom qui est devenu connu).

Après une longue période où il n’était pas possible dans les médias de décrire la « méthode » Gainsbourg (les poches), l’hebdo culturel Télérama a listé en 2008 les hommes de l’ombre de Gainsbourg :

« Et si le grand talent de Gainsbourg était d’avoir su s’entourer ? Musicien autodidacte, pas très à l’aise avec les croches et les partoches, le grand Serge avait en revanche un goût très sûr, tant dans la direction musicale que dans le choix de ses collaborateurs. Évidente dans ses chansons, la contribution des orchestrateurs et des arrangeurs s’est révélée essentielle dans ses musiques de films. Architecte, Gainsbourg jetait les plans, imaginait la trame mélodique, les thèmes principaux et laissait ses fidèles lieutenants s’occuper du reste. Pas son truc, la sueur et le point de croix…
Pendant plus de quarante ans, une véritable armée des ombres s’est ainsi relayée au chevet des compositions du maître. Tous, en leur temps et à leur manière, ont forgé le son Gainsbourg. Certains comme Elek Bacsik, en apportant leur couleur musicale le temps d’un album, d’autres au long cours, en injectant leur talent à haute dose, comme Alain Goraguer ou Jean-Claude Vannier. Hommage à ces soldats (presque) inconnus. »

La plupart le quitteront en claquant la porte, lassés de ne pas toucher de droits sur leurs œuvres. Une fois, lâché par l’un d’entre eux, Gainsbourg se verra refuser la bande originale d’un film qui lui avait été commandée. Il s’agissait d’Emmanuelle. Le rendu de Gainsbourg était tellement mauvais que la production se tournera vers un jeune inconnu, Pierre Bachelet. Un exemple parmi d’autres des turpitudes du « génie ».

On remarque que pour tout le monde, il demeure un mythe de la musique populaire contemporaine. Savoir ce qui précède n’empêche pas d’apprécier les titres de Serge Gainsbourg. Mais beaucoup de litiges se régleront à la SACEM, à l’image de l’album entier de percussions fauché à un authentique musicien nigérian, Babatunde Olatunji. Des années après seulement, le musicien africain réussira à récupérer quelques droits via la société de répartition. Même chose avec les musiciens jamaïcains Sly Dunbar et Robbie Shakespeare qui se rendront compte par hasard de l’énorme succès commercial du drôle de « Français » qui avait enregistré Aux armes et caetera avec eux...

Bref, la Sorbonne capitalise sur le mythe, tant mieux pour les fans. Tant pis pour les musiciens ou les emmerdeurs attachés à la paternité des œuvres. Le résultat de cet aveuglement et de ce prenage-du-public-pour-des-cons c’est qu’un quart de siècle après la mort du père, la fille, dénuée du moindre talent artistique, cumule les récompenses aux Victoires de la Musique. Les dieux du show-biz sont tombés sur la tête ! Ou alors ils ne veulent pas abandonner une marque – même un peu frelatée – qui rapporte.

Les people, mieux vaut en rire que les écouter
en lisant sur Kontre Kulture

 

Gainsbourg les poches avec le talent des autres
et Gainsbarre sans payer les droits d’auteur, voir sur E&R :

 



Article ancien.
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53 Commentaires

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  • Cela fait bien longtemps que la Sorbonne n’est plus à la hauteur de sa réputation.


  • Et les étudiants sorbonards qui auront leur diplômes "Serge Gainsbourg" auront une valeur telle sur le marché de l’emploi qu’ils risquent de dépasser un jour le succès financier du "beau" Serge. En effet, dans la situation économique actuelle, quel employeur peut oser imaginer se passer d’un diplômé "Serge Gainsbourg".


  • #1928052
    le 24/03/2018 par Greg ton voisin de chiottes
    Relativisme culturel : la Sorbonne va donner des cours sur Serge (...)

    La connaissance véritable n’est que faire émerger ce qui est déjà pré existant, en somme personne n’a jamais rien inventé, tout au mieux récolter des informations captée ici et là (certain préfèrent le terme "copier" par manque de créativité véritable), taillard de Chardin à très bien exposé ce phénomène universel dans son livre "le phénomène humain" . Voilà pourquoi une œuvre n appartiendra jamais qu’à son auteur, œuvre elle même inspirée et pal et misérable copie de l’œuvre de Dieu. Quand ceux qui crient aux scandale du plagiat rendront l’œuvre première à Dieu peut être commencera ton à voir le bout du tunnel sombre de la création artistique des hommes.

     

  • Il c’est ressourcé et a beaucoup plagier en Italie comme nombreux autres ( Auteurs Compositeurs) mais bon sa ne lui enlève pas le talent qu’il devais avoir de savoir mettre tout sa dans la continuité a la sauce Française

    www.youtube.com/watch ?v=Ng8U...


  • L’horrible chèvre (c’est méchant pour les chèvres...) Charlotte Gainsbourg présentée comme une reine de beauté, il faut le faire, quand même ! On comprend pourquoi les "élus" préfèrent le plug anal de la place Vendôme à la Vénus de Milo .


  • #1928084

    "Serge a mis beaucoup de temps pour écrire le texte [ de la chanson Melody Nelson, dont J-C Vannier est le compositeur. SG a aussi trouvé le titre.] six mois..."
    https://www.youtube.com/watch?v=TxW...
    Alors que le génie français vous pond une chanson sur une table de bistro en moins de dix minutes, ou au coin de la rue : satirique, joyeuse, triste, gentille ou méchante, reprise en choeur !
    On peut avancer que le génie juif consiste à repérer le génie des autres, adapter la production de ces autres en substituant les noms et en s’arrogeant tout ou la plus grosse part du cake, trouver le liant, le réseau commercial, les fonds (ce qui n’est pas rien), puis... Le génie juif a-t-il intérêt à ce que ça se sache ?
    Il faut croire que non.
    Le génie juif peut-il se passer du génie de l’autre ? Non. Le seul génie juif donne le cinéma français d’aujourd’hui. Est-il bon ? Peut-être, parfois. Génial ? Jamais !
    Le génie français peut-il se passer du génie juif ? Euh... Disons que certains Français en vue réputés géniaux ne le pourraient pas, non, définitivement.
    Disons qu’il faut un peu de génie juif et beaucoup de génie français (en France du moins) pour obtenir un bon résultat artistique, peut-être scientifique. Pas l’inverse.
    Rendez-nous le génie français !


  • Je n’ai jamais compris comment pouvait ont apprécié un chanteur qui ne savais pas chanter....

     

    • @anonyme

      Parce qu’en France ils vous pondent une icône quand ils le décident . Il suffit d’avoir la machine à artiste (les médias) ils en fabriquent à l’infini .Bon, après fait que ça plaise, mais comme ils ont compris qu’il y avait plus de cons que de mélomanes , ça marche .Si le métier de chanteur était si difficile, il y aurait beaucoup moins de "cd" en vente dans les bacs et plus de qualité .Déjà pour acheter un "cd" de Gainsbourg, faut être courageux, ou alors ça peut toujours servir pour pendre sur les arbres d’arbres fruitiers, pour faire peur aux oiseaux .


  • Ceux qui veulent connaître l’origine des belles créations les connaîtront quoi qu’il arrive, il fallait un gainsbourg pour permettre aux foules de découvrir des trésors de mélomanes restés dans l’ombre, comme il fallait un David Ghetta pour que des millions de personnes oublient leur soucis le temps d’une soirée grâce à des samples d’artistes restés dans l’ombre, certains choisissent de briller auprès des hommes, d’autres auprès de quelque chose de plus vrai, il faut certainement ces deux polarités pour que la différence soit faite entre l’ombre et la lumière, l’une n’ existant pas sans l’autre. Gainsbourg parlait bien de son art au sens "mineur"... Il n’était pas dupe de sa place et c’était sûrement la cause de sa ruine apparente.


  • La Sorbonne va faire de la promo sur Gainsbourg, cet alcoolique, c’est débectant...

     

    • Bonjour, si on devait arrêter d’enseigner des personnages alcooliques,alors notre culture serais bien pauvre car de Baudelaire à Verlaine, de Toulouse-Lautrec à Modigliani, de nombreux écrivains, poètes et peintres recherchèrent l’inspiration dans la fée verte,Sans oublier ceux qui prenaient de la drogue comme par exemple.
      Robert Louis Stevenson : la cocaïne
      Aldous Huxley : LSD
      Jean-Paul Sartre : la mescaline
      Arthur Rimbaud : opium
      Théophile Gautier : haschich
      etc etc ....
      On juge un artiste sur son oeuvre et non sur ces démons et dans notre bon monde moderne gavé d informations(dont beaucoup sont inutiles), on finit par en savoir plus sur la vie d’un artiste que sur ses créations. Et au final on le juge pour ce qu’il fait dans la vie de tout les jours (ses opinions ,ses addictions ,ses convictions politique,religieuse,...)et non pour ce qu’il propose .


    • @ duch
      Merci ça fait du bien de lire quelque chose de censé.
      Que Gainsbourg soit enseigné à la Sorbonne, c’est peut être un peu con, ou pas, j’en sais rien.
      Mais personnellement j’ai aimé et j’aime toujours son répertoire, des chansons magnifiques ou simplement drôles. De "Requiem pour un con", à "Sorry Angel" en passant par "Melody Nelson" et d’autres.

      Les artistes ont parfois des addictions, des tourments qui font jaillir quelque chose de profondément humain du fin fond de leur tripes. Ce ne sont que des hommes sur un chemin de vie.
      Vous n’aimez pas ? Passez votre chemin et trouvez ce qui vous convient dans ce vaste monde.


  • Gainsbourg en Sorbonne, je like.

    Il ne s´agit que de conférences, ce qui ne me semble pas scandaleux.
    Bien sûr son judaïsme aide - sa chanson pour aider Tsahal en 1967, sa colère contre Ringer qui avait tourné dans le porno, ce qui n´est pas bien pour une juive peut-on penser aujourd´hui - ; mais il reste le dernier grand chanteur-auteur-compositeur de France, avec tous les bémols que montrent l´article.

    Célébrer Gainsbourg reste cohérent, même s´il n´y a rien sur les trois grands, bien supérieurs à lui Brel-Brassens-Ferré.

    Il y a bien pire à la Sorbonne, si on veut parler de relativisme culturel. Quand j´y étais, les satyres de Céline, étaient mises à l´index, et les profs qui acceptaient des mémoires sur le sujet étaient montré du doigt.
    Je me souviens d´avoir assisté à des conférences d´une des " plus grandes sommités intelectuelles du monde ", George Steiner, qui faisait tout tourner autour de la shoah ; et qui recommandait de manière définitive l´interdiction de la publication de ses écrits ! Et personne ne mouftait, sauf une prof qui s´est faite insulter, Madame Catherine Coquio. Moi jeune con d´étudiant, 1998, j´admirais en bon gauchiste dépressif, sa faconde.

    Relativisme culturel ? En Sorbonne, un millier d´étudiants suivaient des cours sur l´agent communiste Malraux, narrant dans L´Espoir, comment le camp du bien, s´est valeureusement battu contre les vilains fascistes.
    Je me demandais bien ce qu´était la guerre d´Espagne, mais pas possible de trouver d´explications, l´important c´était la lutte contre les fascistes, la beauté du combat juste. Personne ne se demandait d´ailleurs de quoi il s´agissait avec cette guerre d´Espagne, préparation de 1939-1945.
    Malraux le BHL de l´époque, mérita bien sa panthéonisation en 1996.

    Je n´évoquerais pas le centenaire de J´accuse de Zola, et des conférences ridicules, 1998.
    Gainsbourg à côté c´est très présentable.

    La Sorbonne reste d´un bon niveau, mais elle est totalement orientée politiquement. Il faut bien comprendre que l´on peut sortir à 23 ans avec une agrégation, avoir un cerveau ultra-performant ; tout en ayant une conscience politique nulle, et répéter l´idéologie dominante sans réfléchir.

    Les deux ne sont pas du tout incompatibles. QI de 150 et conscience politique de 0.
    La Sorbonne reproduit l´idéologie dominante, c´est pour ca qu´il y a 80% de filles en Sciences humaines, qui répétent sans se poser de question. Comme souvent elles sont très belles... ca passe bien.


  • La musique française pour moi c’est Brassens, je suis loin du 3ème âge.
    Pour les plus récents : j’ai écouté et vu en live Noir Désir, les Têtes Raides, Thomas Fersen : ils ont la particularité d’avoir une voix caractéristique que j’aime, des instru accordéon etc un univers musical.
    De là à les étudier à la fac.....il manque de programme d’enseignement à ce point là ?!

     

  • J’ai oublié Dominique A et Yann Tiersen.


  • #1928180

    Il y a quelques années, j’annonçais à mes proches que Serge Gainsbourg le poète méritait d’être étudié en faculté. C’est chose faite.
    Il y a deux, je laissais un commentaire prédisant qu’Alain Soral serait étudié en fac de sociologie un jour. Patience...

     

  • #1928188

    Ce qui est génial dans ce pays de méchants racistes sous chiens, c’est que Gainsbourg était aimé et adulé alors qu’il avait une vrai gueule de peuple élu, et pourtant tous les Français l’aimait (alors qu’ils sont intrinsèquement antisémites d’après Botul dans son oeuvre majeure "une idéologie française")

    Cette amour la petite charlotte en a bien hérité, elle qui joue comme un pied, mais il n’y a pas qu’elle, quand on vois Sophie Marceau c’est du même tonneau

    Encore une vérité qui sort de "bagatelles pour un massacre" de LFC ,sans la grosse caisse communautaire, le nombre de génies du peuple de lumière se réduirait à peau de chagrin.


  • La Sorbonne va donner des cours sur Serge Gainsbourg
    et dans la filière féminine d’esthéticienne de la Sorbonne il y aura des cours sur le Make-up de Nabilla et dans les classes diversité et chimie ,Booba donnera des cours sur la fabrication de crack dans sa cuisine et à l’ammoniaque (’avec en plus option entrepreneuriat avec Jawad Bendaoud)
    C’est beau le progrès, vivement les classes Jam avec Grand-Con-Malade


  • Ce n’est pas plus choquant que finkelkrot à l’académie fronçaise ou les torchons de Botulévi dans la catégorie écrivain.
    Triple effet : glorifier des médiocres, les entretenir grassement et abaisser le niveau intellectuel et culturel.


  • Tout le talent de ces gens-là , c’est de nous faire croire qu’ils en n’ont !

     

  • Les seules études valables sont pour moi celles qui mènent à un métier bien défini, comme le droit, la médecine, l’infirmerie, les études d’ingénieur, les métiers manuels. Les sciences humaines (communication, philosophie, psychologie, marketing) et économiques sont pour moi des voies de garage choisies par des jeunes immatures que l’on occupe avec des pseudo-enseignements. Je me rappelle lorsque j’étais étudiant, une étudiante en psycho devait analyser les paroles de la chanson de Garou "celui qui n’a jamais été seul". Ubuesque.


  • Gilles a écrit : "Célébrer Gainsbourg reste cohérent, même s´il n´y a rien sur les trois grands, bien supérieurs à lui Brel-Brassens-Ferré."

    Jean Vasca (1940-2017) est supérieur à Gainsbourg, Brel, Brassens et Ferré. Il est l’égal des plus grands poètes français de tous les temps et d’un point de vue musical son oeuvre est des plus intéressantes puisqu’il a abordé plusieurs genres musicaux : chanson poétique, variété, musique concrète, rock psychédélique, funk...

    Il est mort dans l’anonymat. Même moi qui suis un fan je n’ai appris sa mort qu’un an après. Jean Vasca était de loin le plus anti-système des chanteurs français.


  • Je ne comprends pas vraiment pourquoi personne ou presque n’aime Gainsbourg ici... Il s’est inspiré de musique classique pour ses mélodies ?.. Et alors ?...
    Gainsbourg c’est surtout des textes géniaux... Tout le monde voulait sa chanson signée Gainsbourg à l’époque c’est quand même un signe... En plus il a touché à tous les styles et était bon partout : jazz, pop, rock, variété... même reggae.
    Il faut être franchement de mauvaise fois pour ne pas reconnaître que Gainsbourg a révolutionné la chanson française...

     

    • C’est de l’humour... ?



    • J’ai vu New York, New York USA
      Je n’avais rien vu d’au
      Je n’avais rien vu d’aussi haut
      Oh ! C’est haut, c’est haut New York,
      New York USA

      Empire States Building oh ! c’est haut
      Rockfeller Center oh ! c’est haut
      Internationnal Building oh ! c’est haut
      Waldorf Astoria oh ! c’est haut
      Panamerican Building oh ! c’est haut
      Bank of Manhattan oh ! c’est haut



      Un génie de la langue et de l’inspiration poétique en vérité, moi qui le prenait pour un crasseux alcoolique.

      Encore un peu, c’est trop beau :



      Harley David son of a bitch
      Eh dis donc David fils de pute
      Harley David son of a bitch
      Qu’est c’que tu fais sur ma Harley



    • Texte géniaux ? Par exemple : "Annie aime les sucettes à l’anus… pardon, l’anis", que Gainsbourg écrivit pour la jeune et naïve France Galle, et donc à travers elle pour la France enfantine qui constituait son public privilégie. Toute la dégueulasserie de ce pervers est résumée là.


    • @Silence Radio
      Oui mais à côté de ça tu as Le poinçonneur des Lilas, Initials BB (belle chanson de rupture), Les dessous chics, Tandem etc...

       

      • Il y a un thème récurrent chez ce juif communautariste sale et alcoolique public, c’est le mensonge de l’eldorado Américain et les anglicismes dégueulasses qui s’y rattachent, et qui a abruti toute la génération des baby-boomers. Prenons vos 4 titres :



        The initials, the initials, the initials B.B
        The initials, the initials, the initials B.B

        Jusques en haut des cuisses, elle est bottée
        Et c’est comme un calice à sa beauté
        Elle ne porte rien d’autre qu’un peu
        D’essence de Guerlain dans les cheveux




        Pour tuer l’ennui j’ai dans ma veste
        Les extraits du Reader Digest
        Et dans ce bouquin y a écrit
        Que des gars se la coulent douce à Miami



        Les dessous chics chantés par cette connasse anglophone de Jane Birkin qui n’est connu que pour son accent caricatural, passons.



        I don’t know when
        Tu es fort en thème
        Math-elem
        Mais en math-sup tu deviens blême
        Dans amour toujours
        C’est le pour



        De la merde à laquelle vous avez le droit d’être attaché, mais aucunement celui de nous faire croire que c’est autre chose.


    • Vous confirmez ce que je disais, vous êtes objectivement de mauvaise fois... Tu résumes Gainsbourg à quatre pauvres lignes prises au hasard dans ses textes... Quid de la chanson de Prévert, de viva villa, de melody nelson, de sorry angel, de vieille canaille, de je t’aime moi non plus, de la javanaise, et j’en passe beaucoup ! Pour combien d’artistes de l’époque il a écrit des chansons Gainsbourg ? Un paquet.
      Quant à la pauvre et naïve France Galle, elle devait être bien contente de l’avoir le père Gainsbourg c’est lui qui a lancé sa carrière et écrit la majorité de ses chansons ! D’ailleurs elle l’adorait et ne tarissait pas d’éloges à son sujet. Puis le coup des sucettes, c’était osé mais faut avouer que c’était quand même énorme... C’était un provocateur Gainsbourg (cf ’’my lady héroïne’’, essaye de chanter ça actuellement...), quand on voit le monde conformiste actuel où on peut plus rien dire, bah oui des personnalités comme lui manquent cruellement !


    • Non gwendor. France gall n’a pas été révélée par Gainsbourg. Déjà là tu es dans l’excès et le mensonge.
      et Gainsbourg n’a absolument pas "révolutionné " la chanson française. Les mots ont un sens. Il a été un chanteur français qui a fait des choses intéressantes. Et il a surtout été toujours dans la provocation et est mis sur un piédestal à cause de son appartenance communautaire. Ce qui justifie que lon ne l’accepte pas béatement, en particulier pour ce qu’il n’a pas été .

      Et le rejet que l’on peut voir ici.est plus dû a ce bourrage de crane auquel on est soumis et qui ne passe plus., qu a cet artiste qui se voulait controversé. Banco serge. Tu as ce que tu as toujours voulu.


  • #1928265

    Et le diplômé Serge Gainsbourg, il a quoi comme débouché à la sortie de la Sorbonne ?
    Un droit d’inscription à un radio-crochet, une place à Ze Voice un featuring avec Patrick Benguigui Bruel ?
    Ça fait vraiment envie , j’espère qu’ils ouvrirons des cours Brigitte Lahaie, Zaz, Loana et Miley Cirus, j’ai des filles


  • Seule "chanson" authentiquement "Gainsbourgienne"... du moins à ma connaissance ... : https://www.youtube.com/watch?v=y3g...


  • Gainsbourg avait du style, c’est un fait.


  • Il vous sera beaucoup pardonné car vous avez beaucoup plagié mais vous pouvez continuer, vous êtes les élus ! Gratter le vernis ( il n’est pas très épais) et vous trouverez les faussaires les plus habiles de la planète !!


  • Comparer Gainsbourg à david guetta, sérieux ?

    Il a pompé à gauche à droite, ne s’est peut-être pas toujours bien comporté avec ses musiciens et arrangeurs (qu’il a su choisir) mais la voix et les textes, merde, quand même !

    Gainsbourg, c’est de la merde, vive Michel Sardou !

     

    • le grand Céline l’a dit
      2 ou 3 génies par siècle
      tout le reste pompe les uns sur les autres
      des copies
      Giorno,daudet, ect...
      ils les appelés insignifiants
      ..
      affaire de style


    • Oui, entièrement d’accord avec toi, "Gainsbourg c’est nul, musicalement très pauvre", contrairement à Sardou, Jean-Pax Mes Couilles, les Sectandes et le Dr Merdin.
      Hé les mecs, achetez-vous une paire d’oreilles. Comme vous, je vomis le Shoah-bizz mais faut rester sérieux deux minutes... Si on doit être aussi menteur et affabulateur que nos ennemis, ce sera sans moi.


  • Le très incestueux monsieur Ginsberg a été érigé en icône nationale dont il est préférable de ne pas critiquer sous peine d’être accusé de blasphème. Le succès de ce genre d’artiste, est très emblématique de l’état d’effondrement culturel, moral et anthropologique de notre nation.


  • Si les premières créations Gainsbourgeoises sont d’authentiques créations, l’argent fini toujours par salir les hommes quels qu’ils soient !


  • Recherchez sur YouTube la chanson intitulé : Le Sable et le Soldat... Cela permet d’avoir une idée sur le "pays" à qui cet individu avait prêté allégeance... ;)


  • L’une de ses biographes, au départ admirative, trouvait détestable (très désagréable) le personnage Gainsbourg après quelques interviews.
    Ce que nous pouvons constater, c’est qu’il avait un sacré culot. Etaler ses turpitudes (lemon incest, les sucettes, la dégaine de clodo d’un nouveau riche, la glorification d’un pays étranger...) en toute impunité avec son physique repoussant de chauve-souris de cave, c’était une insulte permanente à tout ce qui fait son petit bonhomme de chemin talentueux sous le soleil en France.
    Ici beaucoup n’ont pas compris l’article, et s’obstinent à ne pas comprendre qu’il n’avait que le génie du copieur-synthétiseur, avec l’appui de toute une bande en toile de fond. Seul, que vaut-il ?
    Gainsbourg aurait pu être un robot, comme Nabilla, avec une technologie adéquate. Il suffit de programmer. Bien sûr, dans le programme, on introduira des textes et de la musique d’authentiques créateurs, dont on taira le nom. Le robot en mourrait.
    Et puis on filme, on coupe, on photoshoppe. On élève au pinacle un épouvantail chantant purement virtuel, un acteur de farce.
    Oui, c’est tout à fait possible de lancer une image. Le vrai génie en chair et en os se morfond pendant ce temps, inactivé ou dépouillé de son oeuvre. Voilà le crime.
    Reconnaissons à Gainsbourg le sens du spectacle et la conscience qu’étant laid, il ne pouvait qu’accentuer cette particularité, plutôt que tenter de la cacher.


  • On peut légèrement se questionner sur l’opportunité d’introduire Gainsbourg à la Sorbonne.Mais de là à le rejeter comme auteur de chansonnette de plutôt très bonne qualité : non ! De même que dire qu’Einstein est un compilateur.C’est n’importe quoi, loin de la finesse d’analyse d’un Soral, et avec ça c’est sûr qu’on perdra jamais notre étiquette antisémite approuvée.

    Pour anecdote, le poulain d’ER P. Guêpe est très gainsbourgeois. Ça en fait un usurpateur pire que son aîné lui même usurpateur ?

     

    • Boris ou le "virtue signalling" a son maximum. OK on a compris tu es un mec bien, très juste et tout et tout....ce qui revient à dire que les critiques sont des cons qui vivent dans la rancoeur et l’injustice. ...bref la bête immonde...

      Tout ce que l’on dit c’est qu’il y a disproportion. Et abus du concept de génie.
      Pour en revenir à einstein, c’etait le roi du plagiat, en particulier contre un français -Henri Pointcaré- que le public français ne connaît même pas. Alors que l’on lui a inculqué l’image de génie einstein de façon Pavlovienne. Et il faut cesser de tomber dans le panneau de ce contrôle communautaire.Une nation doit honorer ses héros. Et les 2 conditions sont primordiales : il faut que ce soit des figures héroïques et pas des voleurs plagiaire ou des tarés. Et il faut qu’ils soient endogènes, représentatifs de la population du pays, prêtant allégeance à notre patrie, ...plutôt que de dégrader l hymne national de façon desinvolte ("aux armes et caetera"), alors que par ailleurs il etait tellement patriote pour un état étranger qu’il serait "mort pour les sables d israel"...

      Ne pas voir que réserver une place à la sorbone pour Gainsbourg qui arrivait bourré et cradingue sur les plateaux, chantait le viol, l’inceste, brûlait des billets de banques, est un doigt d’honneur des elus qui se moquent de nous...il y a d’autre modèles...

      Qu’est-ce qu’ils vont étudier en plus : love on the beach ?


  • Incestueux, etc ... Je suis d’accord !!! Mais préfèrer Sardou à Gainsbourg c’est juste pas possible.
    Il a fait des bons morceaux avec Bardot : Bonnie and Clyde ... !
    Musicalement c’est l’opposé... Sardou c’est de la variété pour mémés !!!


  • "La vieillesse est un naufrage"
    De Gaulle (je crois)
    Force est de constater que certains n’ont pas attendu d’être vieux pour devenir épave et de fait entrer à la Sorbonne.


  • Calmez vous !
    la majorité des œuvres du Louvre sont réalisé par des ateliers (sculptures, peintures...). L’artiste montrait la voie et faisait le délicat. Le reste c’etait les petites mains.
    ca branle rien un artiste !

    l’artiste seul est un concept moderne.


  • Un autre relativisme culturel beaucoup plus profond avec Annick de Souzenelle dont on peut s’inspirer. Ce qui est drôle c’est que Louis-Ferdinand Céline s’est occupé de l’ accouchement de sa mère.
    sur YouTube Interview avec Annick de Souzenelle - Devenir le Dieu qu’on Porte en Soi


  • Un bon musicien c’est avant tout des oreilles . Mais il faut aussi du nez pour flairer l’air du temps et produire une chansonnette populaire .


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