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Yahvé, un dieu sociopathe ? – Entretien avec Laurent Guyénot

L’équipe d’E&R Rhône-Alpes vous propose de visionner le second épisode d’un entretien en cinq parties avec Laurent Guyénot autour de son livre Du yahvisme au sionisme – Dieu jaloux, peuple élu, terre promise : 2500 ans de manipulations. Un entretien enregistré dans les locaux d’E&R Haute-Savoie.

 

Si vous rencontrez des problèmes avec la lecture de la vidéo Lbry, n’hésitez pas à privilégier les navigateurs Chrome et Firefox !

 

Du yahvisme au sionisme
procurez-vous l’ouvrage chez Kontre Kulture :

 

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83 Commentaires

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  • quand je pense que certains pseudo intellectuels des religions et des civilisations osent évoquer le concept du judéo-christianisme, alors que le christianisme c’est l’opposé du yahvisme

     

    • Dommage que vous ayez écrit le mot "pseudo".
      Car sans ce mot votre commentaire aurait eu de la valeur philosophique et une impartialité notoire.


    • #2611839

      Pourtant le Christ n’a jamais renié l’Ancien Testament de ce dieu sociopathe !


    • Lovyves, j’ai ajouté pseudo, car pour moi, un intellectuel, c’est quelqu’un qui a du discernement et qui raisonne selon le principe de la thèse (ou de l’hypothèse) et de l’antithèse.... et cela dans les sciences exactes , comme dans les sciences humaines .
      C’est pourquoi, je distingue le vrai intellectuel, du pseudo intellectuel qui en réalité n’est qu’un propagandiste, de la thèse qu’il défend .


    • @ Taquin

      Le « yahvisme » serait la religion de l’Ancien Testament, or on voit bien que celui-ci a utilisé des sources extérieures, et justement celles-ci comportent tout ce qui est reproché au « yahvisme » (massacres, tribalisme...) et n’en sont donc pas l’identité.

      Jésus n’a en effet jamais renié ces autres principes de l’Ancien Testament que sont l’interdiction du vol, du meurtre, de l’injustice...

      Tout le problème est dans ce que personne ne peut lire littéralement tout l’Ancien Testament. C’est dans le choix de ce qu’on retient que réside le nœud du problème. Si on en retient ce qu’en retient le sionisme alors on est soit un sioniste fervent soit un sioniste incohérent mais en pratique on cautionne le sionisme.


    • Votre post initial était parfaitement clair et sensé @agri, contrairement à ceux qui lui ont fait suite.


    • " Je ne suis pas venu pour abolir la torah mais pour l’accomplir " . " Je ne suis venu que pour le salut des enfants d’Israël " .


    • Eric, est-ce trop que demander à savoir ce que j’ai dit qui serait obscur ?

      Ce qui ne distingue pas l’Ancien Testament des autres traditions religieuses n’en fait donc pas l’originalité : où est-ce obscur ?

      L’Ancien Testament interdit le vol, le meurtre, l’injustice (Exode ch. 20 v. 3 à 17, ch. 23 v. 2...) : qu’est-ce qui est obscur ?

      Jésus n’a jamais renié ces principes moraux : on ne peut pas faire plus facile à comprendre.

      Si parmi les innombrables interprétations de l’Ancien Testament on dit que c’est celle des sionistes qui est juste, alors que ce soit pour les blâmer ou pour les louer en fait on dit que les sionistes ont raison.

      Mathieu ch. 15 v. 21-28 Louis Segond :
      Jésus, étant parti de là, se retira dans le territoire de Tyr et de Sidon. Et voici, une femme cananéenne, qui venait de ces contrées, lui cria : “Aie pitié de moi, Seigneur, fils de David ! Ma fille est cruellement tourmentée par le démon.” Il ne lui répondit pas un mot, et ses disciples s’approchèrent, et lui dirent avec instance : “Renvoie-la, car elle crie derrière nous.” Il répondit : “Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël.” Mais elle vint se prosterner devant lui, disant : “Seigneur, secours-moi ! Il répondit : “Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens.” “Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres.” Alors Jésus lui dit : “Femme, ta foi est grande ; qu’il te soit fait comme tu veux.” Et, à l’heure même, sa fille fut guérie.

      Voilà, pour Jésus c’est par la foi qu’on devient Israël. À ses compatriotes qui le rejetaient Jésus disait qu’ils avaient le diable pour père et non Abraham puisqu’ils faisaient la volonté du diable au lieu de suivre l’exemple d’Abraham (Jean ch. 8). Il demandait aux pharisiens comment ils éviteraient la géhenne (Mathieu, ch. 21).

      Et les juifs aujourd’hui sont les héritiers des pharisiens, les fils de la diaspora qui partout s’est métissée, tandis que ce sont les Palestiniens qui sont le vrai peuple d’où est sorti Jésus.


    • « Eric, est-ce trop que demander à savoir ce que j’ai dit qui serait obscur ? »
      Je ne parlais pas de votre commentaire puisque j’ai bien précisé que je parlais des deux réactions qui ont fait suite au commentaire initial, ce qui n’inclut donc pas le vôtre ! C’est pourtant clair pour le coup.


    • « Eric, est-ce trop que demander à savoir ce que j’ai dit qui serait obscur ? »
      Je ne parlais pas de votre commentaire puisque j’ai bien précisé que je parlais des deux réactions qui ont fait suite au post initial, ce qui n’inclut donc pas le vôtre. J’espère de mon côté que ce n’est pas trop demander que d’être un tout petit peu plus attentif à la lecture.


    • Eric, vous aviez bien écrit « contrairement à ceux qui lui ont fait suite » et non « contrairement aux deux » donc je crois n’avoir pas été inattentif !

      Toujours est-il que je suis content de finalement n’être pas visé !

       ;-)


    • Au temps pour moi, c’est vrai. Cependant, votre post n’était même pas publié quand j’ai commenté, les deux nôtres ayant dû l’être à peu près en même temps. Je n’en avais pas connaissance en tout cas quand j’ai « envoyé » le mien. Voilà pour l’explication.


    • @Thomas Taquin
      L’ancien testament auquel se référait le Christ n’est peut-être pas le même que celui qui est présent. Les pharisiens l’ont très probablement modifié, comme ils "virent" Isaïe en ce moment même.


    • L’idée d’une falsification, postérieure surtout au Christ, me paraît être le fruit de l’inculture semée par l’école (je ne pense pas que vous seriez inculte, je veux dire que l’école ne fait pas son travail et qu’il manque des notions essentielles même à ceux qui, comme vous manifestement, font l’utile travail de se cultiver eux-mêmes).

      Ce qui prouve qu’il n’y eut pas de falsification de l’Ancien Testament après le Christ par les pharisiens ou par quiconque : les différents groupes s’y référant (chrétiens, sadducéens, caraïtes, samaritains, juifs) ont un texte comparable excluant une déformation ; les papyrus découverts révèlent des fragments reconnaissables ; enfin les légendes comme celle de l’invasion génocidaire de Canaan sont de simples imitations de récits de l’Antiquité assyro-babylonienne bien oubliés déjà au temps de Jésus et qui donc n’auraient pu servir à des falsifications postérieures.

      L’Ancien Testament est un ouvrage de pièces, un recueil disparate, dépourvu de signification objective. Toute lecture n’en peut être qu’inspirée.


  • Je pense que dans l’antiquité, avant l’apparition des grandes civilisations égyptiennes, mésopotamienne ou indusique, la norme était le communautarisme tribaliste et sectaire.

    De là je pense qu’on peut dire que le judaïsme est un modèle issu du passé, ayant survécu aux civilisations, le seul ? Je pense qu’il y a là matière à enquêter sur la raison de cela ...

     

    • #2611914

      Oui le judaisme est une forme de fossile des religions tribales (d’Arabie). Mais il a une spécificité qui justement explique sa persistence : de l’avis quasi-unanime, la Torah a été éditée et assemblée, et donc le cœur idéologique du judaïsme a été façonné dans la « captivité » babylonienne. C’est une religion conçue pour maintenir une identité tribale dans la dispersion, d’où l’obsession pour la « séparation », et la nécessité de maintenir un climat d’hostilité avec les peuples hôtes ; d’où aussi la nécessité de la dissimulation (fausse assimilation). Comme le montre bien Kevin MacDonald, le cryptisme est l’essence de la stratégie juive en pays hôte. Ce cryptisme culmine dans le coup de bluff incroyable de faire passer le dieu tribal Yahvé pour le Créateur de l’Univers (qui préfère les Juifs). C’est dans l’Exil qu’est né ce pseudo-monothéisme (une façon de cacher le suprémacisme derrière un universalisme) : voir ma conf « la conspiration d’Esdras ». Déjà à l’époque hellénistique et sous l’Empire romain, beaucoup s’étaient laissés prendre à ce gros mensonge, mais c’est le christianisme qui l’a consacré comme vérité intangible. Le christianisme a réalisé deux choses paradoxales mais complémentaires pour les Juifs : la reconnaissance de leur élection et du caractère sacré de leur Torah, et un climat d’hostilité apte à renforcer leur cohésion. D’où la théorie de Jacob Neusner, largement admise : c’est le christianisme qui sa sauvé l’identité juive et le judaïsme de la dissolution.



    • la Torah a été éditée et assemblée, et donc le cœur idéologique du judaïsme a été façonné dans la « captivité » babylonienne.




      Que le Pentateuque (« Torah ») ait été influencé par les Babyloniens me paraît sûr : on en trouve maintes traces. Et c’est plus qu’il n’en faut pour prouver son absence de spécificité sur ce qui ne peut donc le caractériser.

      Par contre si le « cœur idéologique du judaïsme », au sens de judaïsme rabbinique, est le Pentateuque, alors le christianisme et l’Islam se trompent, d’abord ; le sionisme est légitime, ensuite, n’étant que le retour d’héritiers d’une antique promesse religieuse. Mais outre le fait que même le Décalogue (entre autres) est interprété dans le judaïsme rabbinique par le truchement du Talmud et non selon sa lettre propre, il convient de rappeler ceci :
      Benyamin Beït-Hallahmi (supplément littéraire d’Haaretz du 21-9-1994) :



      En suivant les racines de cette attitude [l’attitude traditionnelle juive envers l’humanité], Shahak remonte à la Halakha, entre autres aux responsa sur le salut des vies non-juives, notamment aux responsa qui traitent de la question : un juif peut-il violer le shabbat pour sauver la vie à un gentil ?




      Rien à voir avec le Pentateuque selon Shahak. La Halaka, le talmudisme sont d’ailleurs les héritiers des pharisiens seulement.



      Le christianisme a réalisé deux choses paradoxales mais complémentaires pour les Juifs : la reconnaissance de leur élection et du caractère sacré de leur Torah, et un climat d’hostilité apte à renforcer leur cohésion. D’où la théorie de Jacob Neusner, largement admise : c’est le christianisme qui sa sauvé l’identité juive et le judaïsme de la dissolution.




      Cicéron n’osait pas prononcer le mot judæus à Rome ; les païens accordèrent des privilèges à la diaspora judéenne ; ni à Babylone ni en Perse ni dans aucun État païen en plusieurs siècles la « dissolution » ne s’est produite. Nulle part. Mais ce serait par le christianisme qu’elle aurait été empêchée, car c’est « la théorie de Jacob Neusner, largement admise ».

      Ni les sadducéens, ni les caraïtes, ni les chrétiens ne partagent ce que Beït-Hallahmi appelle l’ « attitude juive traditionnelle envers l’humanité ». Et selon l’analyse de Shahak (l’analyse, pas la théorie) ces religions sont encore sur la plupart des points moins éloignées de la lettre du Pentateuque que le judaïsme rabbinique.


    • #2612163
      le 06/12/2020 par l’arbalète et la pomme
      Yahvé, un dieu sociopathe ? – Entretien avec Laurent Guyénot

      Laurent, ne faites vous pas l’amalgame entre christianisme et catholicisme ? Le deuxième étant qu’une secte déviante du premier à l’origine de ce paradoxe.
      Ce paradoxe n’est-il pas un plan dès l’origine ?


    • Pour mettre le carreau de l’arbalète dans le mille, il faut traduire la pensée de Guillaume Tell : les païens et le régime libéral ont permis une plus grande influence de la communauté juive que ne l’avait fait le christianisme, donc le christianisme serait un projet de domination juive !

      En plein dans la pomme ! Impeccable logique ! Ou plutôt pas...

      La reconnaissance du pouvoir rabbinique par le paganisme (dynastie des Sévère à Rome a rendu plus difficile encore la conversion des juifs :



      Tel était le fait social le plus important de l’existence juive avant l’avènement de l’État moderne : l’observance des préceptes religieux du judaïsme, ainsi que leur inculcation dans les têtes, étaient imposées aux juifs par la contrainte physique ; l’on ne pouvait y échapper qu’en se convertissant à la religion dominante — solution qui, vu les circonstances, équivalait à une rupture sociale totale et était donc virtuellement impraticable, sauf en période de crise religieuse ⁷.
      (⁷ Tous ces aspects sont en général omis dans l’historiographie juive courante, pour propager le mythe selon lequel les juifs auraient conservé leur religion par miracle ou grâce à on ne sait quelle force mystique qui leur serait propre.)




      – Shahak, op. cit.

      Par ailleurs, la réponse à une cryptie serait faite de mesures défensives : si l’on considère que le judaïsme serait une cryptie, alors une attitude autre que défensive serait suicidaire.


  • Juste une question, comment peut devenir sociopathe ou pyschopathe ?
    Est ce de naissance ds l’ADN ou par education ?

    Ceci permettrait de repondre à la question suivante : Pourquoi Yahve est il un "Dieu" sociopathe....
    L Guyenot n’aborde jamais cette question....

    Merci pour vos reponses.

     

    • La circoncision ?


    • C’est souvent le résultat d’un parent tyrannique, d’une "éducation" qui produit une tyrannie larvée, de celle qui s’opère à l’abri des regards et des oreilles, aboutissant à des rapports incestueux sur différents niveaux : les enfants sous cette emprise, écrasés, humiliés, ne réussissent pas à prendre leur place de manière épanouie et autonome. Le rapport avec le parent tyran étant faux, violent car oppressant, maintenant les enfants sous un contrôle permanent, toujours sous la menace et l’arbitraire. Des enfants qui développent alors une structure psychologique biaisée qui se manifeste par une communication tordue faite de mensonge, d’inversion accusatoire, de mimétisme, de sarcasme, de dénigrement, de réprimande, de non-dit ou de secret de famille, de théâtralisation des interactions, de vols, d’usurpation d’identité, de séduction du tyran diviseur qui exprime ouvertement des préférences et favorise un enfant par rapport aux autres lésés, le chouchou étant placé sur un piédestal dans un rapport fusionnel...), bref tout un ensemble de violences psychologiques voire physiques qui denient la personnalité des écrasés jusqu’à leur existence notamment par l’utilisation de sobriquet pour les interpeller. Par exemple, dans le ghetto mental, pour s’ensortir, l’utilisation du pilpoul et de la chuzpah devient déterminant. Ce comportement endémique tribal fait l’objet d’un chapitre dans La Controverse de Sion de Douglas Reed. Ainsi avoir des rapports sexuels avec son enfant dès lors chosifié, mais egalément entretenir des rapports incestueux sur des niveaux inférieurs au sein d’une fratrie comme prendre les fringues de sa soeur ; puis prendre son petit copain sans qu’un parent mettre très vite le holà, peut produire de telles blessures, véritables bombes humaines plus tard, qui exploseront après une première voire une seconde maternité ou paternité.
      Imaginez un peu la vie de famille chez les Biden... pour les mères, les enfants et les petits-enfants.

      Nb : il existerait un gène NDST3 qui, chez les ashkénazes serait issu d’ "une mutation provenant d’un seul « fondateur » s’est transmise au cours des générations et qui donnerait lieu à des schizophrénies sévères : "Le gène de la schizophrénie chez les ashkénazes"
      https://www.tribunejuive.info/2013/...

      Quand vous écoutez les propos de Patrick Klugman à propos de la persécution des juifs en France, on voit tout de suite qu’il y a comme un bogue chez lui.


    • Juste une réponse : Yahvé ne devient pas sociopathe, Il est sociopathe !


    • #2612078

      Comme il y a toujours plan et prophéties sur l’avenir, j’éliminerai sociopathe, psychopathe pour sûr !


    • Seule la peur engendre la haine. La peur de ce qui est étranger, de ce que l’on ne comprend pas. Les serviteurs des ténèbres ne comprennent pas ce qui est lumineux. Si l’on conjugue ensemble Ses Lois, La Loi des Affinités, La Loi de Réciprocité des effets ou des Récoltes, et La Loi de la Gravité, nous voyons que comme dans un entonnoir plus les serviteurs des ténèbres se rassemblent, plus ils s’enfoncent et plus ils haïssent tout ce qui n’est pas en affinité avec eux. Actuellement qu’est-ce qui est encore en affinité avec eux ? N’oublions pas que « Les tièdes seront vomis »


  • #2611819

    Une bibliothèque très intéressante.

     

  • Ah que méchant ce Yahvé ! même si l’auteur dit que lui seul est méchant , je trouve qu’il a quand même fait beaucoup d’émules dans sa sociopathie et sa psychopathie.
    Je comprend mieux pourquoi certaines lois interdisent certaines statistiques.
    Il semblerait que dans le langage de ses émules le mot haine est synonyme du mot vérité.


  • grande difficulté à visionner, peut-on télécharger ?


  • En tant que nationalistes on ne peut que difficilement reprocher aux hébreux d’interdire le multiculturalisme, non ?
    Il faut voir aussi les religions polythéistes autour d’Israël à cette époque : Culte de Baal, Moloch. Ce n’était que des religions de dépravation ou sataniques (prostitution sacrée, sacrifice d’enfants, etc.). Yahvé le seul vrai Dieu exigeait de son peuple qu’il restât pur et éloigné de ces pratiques. Cela afin de le sanctifier et que la venue du messie se fasse dans les meilleures conditions spirituelles pour que le plus de juifs possible l’acceptent en tant que tel. Yahvé était jaloux car il n’existe qu’un Dieu unique Tout-Puissant et donc que les autres Dieu n’étaient que de faux dieux. C’était simplement défendre la Vérité Révélée pour le Salut contre les Mensonges de Satan pour le plus grand malheur de l’humanité.

     

    • #2611879

      "Yahvé était jaloux". Ah bon ? Un dieu d’amour, tout puissant, créateur du ciel et de la terre, serait donc "jaloux" comme un vulgaire crétin paranoïaque qui surveille sa femme ?


    • Pour ceux qui est de votre question, la réponse serait non bien sûr. Sauf s ils imposent ce multiculturalisme aux autres, ce qui est le cas.
      Votre commentaire restitue la position de l Église sur la lecture de l Ancien Testament, mais justement le refus du Christ fait que les hébreux continuent à avoir cette vision, les autres peuples ont de fausses croyances, ou sont adeptes de fausses religions... Il faut donc les détruire. Il y a d ailleurs un lien avec ce que vous relevez au début de votre réflexion.
      Bien à vous.


    • « En tant que nationalistes on ne peut que difficilement reprocher aux hébreux d’interdire le multiculturalisme, non ? »
      Le problème, c’est plutôt quand des nationalistes ne vivent pas dans le pays de leur cœur tout en faisant la promotion du multiculturalisme dans le pays où ils vivent et qui donc n’est pas celui dont ils ont plein la bouche. Double contradiction de leur part donc, c’est le problème quand on veut à la fois un « chez soi » et se considérer partout chez soi sur des bases tout aussi inégalitaires. De là à dire qu’il y a là une dimension psychopathologique il n’y a pas loin.


    • Christian... vous faites de l’humour ? Le judaïsme moderne n’est pleinement lui-même qu’au sein du multiculturalisme , justement !


    • Bonjour,
      Il me semble que vous confondez le temporel et le spirituel. Spirituellement, les Chrétiens savent que NSJC est le seul vrai dieu et que les autres sont au mieux des figuratifs préparatoires ou des détournements par Satan. OK. Mais nous savons aussi que Jésus ne veut pas de cnversions forcées. La question est donc de pouvoir vivre en bonne entente avec notre prochain, sans pour autant verser dans le syncrétisme et abandonner l’idée de le convertir (après tout la conversion est un processus constant, que les Chrétiens doivent s’appliquer à eux-mêmes et qu’il n’y a pas de honte à souhaiter pour les autres. Ce me semble. Bonne journée.


    • Le premier génocide historique est celui des Cananéens. Les coupables : les Israélites ... sous les ordres de Yahvé ! (voir Nombres)


    • #2616961

      Le génocide des Cananéens n’eut jamais lieu (lire La Bible dévoilée, par Israel Finkelstein et Neil Asher Silberman).

      Ce récit est une simple imitation de la propagande belliqueuses des Assyriens et Babyloniens ; les pharaons aussi l’imitèrent, même les plus paisibles d’entre eux.

      La plus ancienne mention du nom d’ « Israël », qui se trouve sur la stèle de Mérenptah (fin du XIIIe s. avant Jésus-Christ), est d’ailleurs l’annonce de l’extermination d’Israël par les Égyptiens ! Et elle est antérieure au prétendu génocide des Cananéens.


  • #2611872

    Jésus Christ est venu confirmé la parole de Dieu en la perfectionnant : il adresse la Parole de Salut à tous les peuples de la terre et, dénonce les six cents et plus préceptes juifs qui étouffent la Parole de Dieu.
    Jesus Christ ne remet pas en cause l’Ancien Testament.
    Il dénonce, notamment, ce comportement de pharisiens où la manifestation extérieure de la foi compte plus que l’amour de Dieu, que la compréhension de ses commandements.
    D’ailleurs, le Grand Prêtre qui reçoit Jésus pour sa présentation au Temple, comme le veut la coutume, ce prêtre ne voit pas le Messie promis par les Écritures Saintes, alors qu’il fréquente le Saint des Saints, lui seul, dans le Temple de Jérusalem.
    Ce Grand Prêtre connaît tous les rites mais ne voit pas Celui que Dieu a envoyé.
    Mais, par opposition, Siméon le voit.


  • Et pourtant.... sans Yahvé, y aurait-il eu ... Sainte Thérèse de Lisieux ?

     

    • T’as une reference à nous donner sur l’opinion qu’elle avait de Yahvé ?!

      Sainte Thérèse de Lisieux à peut être rejeté en son for intérieur Yahvé justement ? Les chrétiens font pour la plupart réference au message christique.

      Alors oui selon la trinité Yahvé c’est Jésus et Jésus c’est Yahvé.. mais posé comme cela à regarder les textes et ce dont est coupable Yahvé ça devient de la provocation ? Accuser Jésus ou n’importe quel prophète de tels méfaits voilà ou ce trouve la provocation en réalité...


  • #2611935

    Grâce à cet exposé, on peut peut-être comprendre que, dans l’Ancien testament, la partie prophétique est d’inspiration divine, tandis que la partie infernale – ou programme politique de conquête du monde – est écrite par les « élites » juives cabalistes, au nom du diable rouge, leur but étant de généraliser sur Terre une cour des miracle où toutes les déviances et horreurs possibles se pratiquent, afin qu’elles se sentent bien au milieu de la misère des autres.

    Notons que cette façon de voir les choses, a la faculté d’expliquer les contradictions apparentes dans ce que fabrique l’archange Saint Michel ou Donald Trump.

    En effet, d’après ce qu’on observe, on constate que Trump lutte contre la partie antichristique (nous sommes en pleine époque de l’Antéchrist) de la juiverie, s’échine à calmer le jeux, à rapatrier les troupes, à neutraliser les belligérances, à susciter des alliances, à paralyser la bétaillère rothschildo-rockefellerienne, autrement connue sous le nom de Deep State…


  • A quand le débat avec Youssef Hindi M.Guyénot ?

     

    • Et surtout avec l’abbé Rioult pour la contradiction.


    • Visualisez un grand tableau noir. En-dessous une petite étiquette où il est inscrit : tableau blanc. Ce tableau est celui dans lequel nous vivons actuellement. Messieurs Laurent Guyenot, Youssef Hindi et bien d’autres cherchent à soulever un petit coin de l’étiquette et ainsi comme tant d’autres je les en remercie et les encourage à continuer. Un bémol cependant : « Lorsque le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il encore la foi sur terre ? ». « Mais Le Paraclet, L’Esprit Saint, que Le Père enverra en mon nom, Lui vous enseignera tout.. » Question : puisque visiblement vous voyez qu’un habile mélange a été fait dans les deux Testaments, que la foi s’est raréfiée, et que les sociopathes règnent, avez-vous trouvé l’enseignement complet du Paraclet ? Ainsi pas seulement un coin de l’étiquette peut être soulevé, ne croyez-vous pas ?


  • Bonjour Mr Guyénot,

    Que pensez vous de l’argument selon lequel l’idéologie biblique et tout ce que Yahvé a fait subir à son peuple n’était qu’une façon de préparer coûte que coûte l’arrivée du Christ à travers son Peuple élu, le tout de manière temporaire ?

    Je vous pose cette question car je lis actuellement les Archives du mondialisme de Pierre Hillard et ce dernier l’explique grosso modo de cette manière sur tout un chapitre consacré à l’Ancien Testament. Il serait d’ailleurs intéressant de vous voir débattre avec ce dernier de cette question.

    Cordialement, Tom F.

     

    • Si quelqu’un failli à la tâche qui lui était confiée, reste-t-il digne de cette tâche ? Et si un peuple dans son immense majorité failli à la mission qui lui était confiée, reste-t-il digne de cette mission ? « Père pardonne leur ils ne savent pas ce qu’ils font. » . Notre intuition nous donne la bonne réponse. A contrario notre intellect s’il s’est érigé en maître au lieu de rester uniquement l’outil au service de notre esprit, va inventer un échafaudage intellectuel selon lequel les pires actes de barbarie étaient voulus... A chacun de se faire sa propre opinion et d’utiliser pour se faire ses propres membres et non pas ceux des autres comme des béquilles.



    • Si quelqu’un failli à la tâche qui lui était confiée, reste-t-il digne de cette tâche ?




      Celui qui est digne d’une tâche est celui qui l’accomplit le mieux - et ce n’est pas toujours suffisant pour réussir.

      Après c’est la question du libre-arbitre et du serf-arbitre, de la prédestination ou des actes. On peut s’en faire sa propre opinion ou croire, c’est-à-dire se fier à l’autorité d’autrui.

      D’ailleurs la définition d’opinion c’est précisément quand après avoir étudié les différentes thèses on penche d’un côté sans prétendre être certain, donc quand on dit que chacun se fait son opinion c’est qu’on reconnaît n’être pas certain de la réponse. Bon.

      Quant à « ne pas utiliser les membres des autres comme béquilles » ça revient à ne pas croire puisque là encore c’en est la définition. Mais comme le disait Henri Poncaré tout croire et ne rien croire sont justement les deux moyens de ne pas penser.

      Lequel Poincaré par ses conclusions mathématiques nous a donné le moyen de répondre à la question de la prédestination ou de la liberté : les deux à la fois. Prédestination et liberté ensemble. Ainsi va le monde.

      Du coup toutes les querelles des philosophes contre la foi ne veulent plus rien dire : ce sont des façons de poser la question en lien avec la faiblesse de nos sens et de notre raison. Tout est libre et contraint. Donc celui qui échoue, ayant rencontré non des raisonnements simplistes mais la réalité et ses circonstances peut n’avoir pas failli, fût-il un Dieu lui-même.

      On en revient du niveau divin à l’échelle humaine : on peut échouer sans avoir failli. L’âne de Buridan mange dans la main de saint Augustin, et tous les libertins qui se croyaient si forts n’étaient que des enflés de vanité.


  • #2612095

    A Laurent Guyénot : votre raccourci est dangereux et son interprétation erronnée.
    " Le christianisme a réalisé deux choses paradoxales mais complémentaires pour les Juifs : la reconnaissance de leur élection et du caractère sacré de leur Torah, et un climat d’hostilité apte à renforcer leur cohésion.
    D’où la théorie de Jacob Neusner, largement admise : c’est le christianisme qui sa sauvé l’identité juive et le judaïsme de la dissolution."

    Jésus, fils de Dieu, a précisément été envoyé comme Messie parce que le peuple juif ( prétendument "choisi") , à la tête dure, désobéissait au Père autoritaire excédé par son manque de respect aux lois d’airain.
    Jésus a ouvert une autre voie, celle de l’amour universel (et non tribal), tout en restant fidèle à la volonté prosélyte du Père (il a permis d’évangéliser le monde à la place d’une tribu récalcitrante)
    N’oublions pas qu’il était juif lui-même, dans une région gagnée à cette croyance mais qu’il a courageusement aboli de nombreux préceptes de l’ancienne loi en privilégiant l’esprit sur la lettre !
    Ce qui lui a coûté la vie !
    Comment ne pas être "hostiles" devant un pareil crime envers celui qui n’a prêché que la compassion et le pardon ?
    Remettez-vous ce sacrifice en cause ?
    Quant au christianisme qui aurait reconnu l’Ancien Testament à la lettre et la primauté des Juifs, vous devez faire allusion aux Protestants (les vétéros testamentaires) qui sont arrivés des siècles après les Catholiques pour précisément les recadrer à ce sujet !
    Les Catholiques lisent très peu la Bible et ne se réfèrent qu’au Nouveau Testament.
    En revanche, depuis Vatican II, révolution protestante, en effet, nous ne pouvons plus accuser le Sanhédrin d’avoir fait exécuter Jésus, alors que c’est historique !
    Écoutez le discours du Père Joseph d’Avallon de Civitas et vous changerez d’avis.

     

    • À propos de la « désobéissance » du peuple juif, cause selon vous de l’envoi de L’Envoyé de Dieu, Le Fils de Dieu. Tous les esprits humains sont Ses enfants à l’origine, n’est-ce pas ? Ne serait-il pas injuste de Sa part de ne vouloir aider qu’un seul peuple ? L’interprétation de tout cela est, de ma conviction -la foi doit devenir conviction- erronée. A cette époque où déjà les ténèbres avaient falsifié, obscurci quasi tous les enseignements, parmi le peuple souffrant le plus, quelques-uns émirent en leur cœur des prières plus pures et tissèrent un pont pour la venue parmi eux du Fils de Dieu sur terre. L’Amour, en Mission d’ « urgence » fut atrocement, indiciblement torturé et assassiné par ceux-là mêmes à qui Il venait porter secours, par Sa Parole. Que l’on puisse interpréter autrement cette abomination est une nouvelle crucifixion symbolique ! Paroles falsifiées, interprétations erronées, paresse d’esprit ne datent pas d’hier. Déléguer aux autres ses propres facultés de recherche et de compréhension, voire même, comble de paresse, la prière, n’annonce rien de bon pour les récoltes en cours. Voir c’est sa-voir.


  • Petite question subsidiaire, quel musique est utilisé pour les entretiens de Laurent Guyénot ?
    E&R a toujours des choix de musique illustrant ses vidéos qu’il serait d’ailleurs intéressant de spécifier dans les liens les références des musiques employés.
    Merci d’avance d’accepter ce commentaire sans liens particuliers avec le contenu du sujet traité.

     

  • #2612150

    Si vous avez UN livre à lire sur le judaïsme et/ou le sionisme, c’est le livre de Laurent Guyénot. Tout y est, vous comprenez tout. C’est l’analyse exégétique de l’ADN sioniste.

     

  • Bon bah, Yhavé le dieu des juifs, c’est au fond l’équivalent du Diable dans le christianisme et l’islam. Le peuple du Diable, en somme... Le peuple non-élu (de chez non-élu !)

     ;)


  • Les égyptiens n’étaient pas polythéistes. Mais croyaient en l ’Unique depuis la nuit des temps. Ces divinités ne sont que les différents aspects du "Dieu" unique en fonction des ères zodiacales.

    "" Les œuvres de Dieu sont comme le cycle des saisons, la ronde des planètes, le va et vient des marées, la vie des animaux, UN ensemble de LOIS qui ne possède qu’un seul noyau de gravitation : Dieu autour duquel toute la matière et la vie se rapportent. ""

    Le symbolisme le plus abouti dirons-nous : unicité, puissance créatrice, destructrice ... LE Soleil. AmonRa
    L’apprentissage du medu neter (parole Du Créateur) ou hiéroglyphes, déconstruit beaucoup de schémas de pensée, n’en deplaise.
    La vérité fait mal mais le mensonge détruit.
    https://www.facebook.com/1068796059...

     

    • Oui. La distinction monothéisme / polythéisme a été critiquée par certains érudits, y compris pour le monde grec et nordique. Les choses sont plus complexes que ça.

      De même, les trois « monothéismes » sont accompagnés d’une hiérarchie angélique, ce que Henry Corbin a appelé « le paradoxe du monothéisme ».


    • On appelle ça l’hénothéisme. Un dieu prédominant au dessus de tous les autres.


    • C’est faux, l’hénothéisme c’est du polythéisme avec un dieu supérieur aux autres. Dans les religions Abrahamique il s’agit d’un Dieu unique et les anges sont ses créatures. En aucun cas les hommes ne prient les anges.

      Bien que la trinité soit un problème (en divinisant Jésus) ainsi que les saints dans le catholicisme.. les chrétiens s’en défendent en disant qu’il s’agit d’un seul Dieu.

      En Islam il y a aussi parfois l’accusation d’idolâtrie envers les saints et leurs tombes.. les personnes concernés par ces pratiques affirment n’accorder de puissance qu’a la stricte volonté de Dieu et ils avancent qu’il ne s’agirait que d’une « baraka » émanant d’hommes saints ou de femmes saintes éventuellement.

      Concernant le zoroastrisme (ou le manichéisme d’ailleurs) il pourrait s’agir de polythéisme, dualisme ou même d’un monothéisme pas très pur (il faudrait regarder plus sérieusement pour se faire son idée).

      Sur le polythéisme et les croyances du passé en général... il est difficile de se faire une véritable idée tant les choses peuvent être complexes. L’hindouisme par exemple renverrait à un Dieu unique.. et bien de mon point de vue profane ça parait bien opaque...

      Une chose interessante à mon avis c’est le fait que chez les celtes il y a très peu d’art figuratif et on pourrait suspecter un monothéisme ou un monisme. Malgré la proximité avec la Méditerranée ses polythéistes et l’utilisation de statues, il n’y en a quasiment pas chez les celtes. L’arianisme fut d’ailleurs massivement adoptés par certains peuple avant que Rome impose la religion chrétienne de l’empire. Dont Clovis un polythéiste qui s’alliera à Rome pour combattre les barbares déjà convertis à l’arianisme anti-trinitaire.


    • @Peter
      C’est un point de vue de croyants dogmatiques un peu obtus que de mettre une séparation historique stricte entre polythéisme, hénotheisme et monothéisme. Dans les faits, on peut dire qu’il a toujours existé un hénotheisme au sein du polythéisme, avec une divinité supérieure, créatrice et destructrice à la fois, "secondée" par des divinités de moindre importance. C’est aussi le cas de l’Arabie pré-islamique où "Allah" (liter. "Le Dieu") était le Dieu principal créateur et destructeur, secondée par d’autres divinités. Passer d’un polythéisme hénotheisme à un monothéisme a tout à voir avec l’instrumentalisation politique qu’on en fait, comme le dit si justement Laurent Guyénot : Un Dieu, ou plutôt le Dieu principal de tel peuple est le vrai Dieu, sous entendu convertissez vous ou soumettez vous, puisque vos "idoles" sont fausses.

      Concernant les saints et le "shirk" (associanisme) en islam c’est assez clair : hormis les wahabites obsédés maladivement par le "shirk", les sunnites "classiques" comme les chiites, pensent que l’intercession, au nom de la "baraka" ou de la "sainteté" des saints, est licite. On peut donc demander à tel "saint homme" ou au prophète de plaider notre cause auprès de Dieu, qui aurait plus oreille attentive à un juste que d’un pêcheur. En revanche, le fait d’attribuer un quelconque pouvoir divin à un saint (ou au prophète) : "Oh saint machin, guéris moi de ma maladie" relève du "shirk". Il est d’ailleurs dit dans le Coran, que Jésus ou tel prophète, n’accomplissaient des miracles, que par la volonté divine, c’est à dire, "délégation" temporaire de pouvoirs exclusivement réservés qu’à Dieu normalement.


    • Il n’y a rien de dogmatique ou la preuve d’un point de vue obtus.

      Je vous l’ai dit, les anges ne sont pas en compétition avec Dieu, ni le diable d’ailleurs. C’est Dieu qui permet au diable d’agir ou pas. Selon vous le monothéisme serait impossible puisque le pouvoir du diable rendrais le terme impropre et mériterait plutôt l’appelation d’hénotheisme. Désolé, les mots ont un sens.. combien même Henri Corbin a parlé de paradoxe rien ne dit qu’il aurait choisi le même vocabulaire que vous...

      Pour le reste, je considère qu’il y a la révélation... et soit sa forme humaine soit son altération à travers le temps.
      Il y a donc la religion de Dieu qui est parfaite et son interprétation terrestre par les hommes qui ne peut être la vérité globale, totale. Ce qui compte de toute façon c’est l’intention (Dieu jugeant par rapport aux vérités concédés, au dévoilement individuel). Le libre arbitre de l’Homme facilitant ou pas ce dévoilement.

      D’un point de vue historique je considère que Moïse a existé tout comme Abraham. Si il y a des incohérences comme Yahvé c’est l’équivalent de la prise de pouvoir des adorateurs du veau d’or dont les scribes zélateurs ont ré-arranger les récits pour servir leur propagande politique. Genèse 27-19 : Jacob est à l’opposé d’un comportement digne d’un prophète : il y a donc manipulation,,réécriture...

      Il y a toujours eu énormément de tolérance pour les croyances religieuses au Moyen-Orient et dans l’islam.Justement parce-qu’il est difficile de tirer le vrai du faux. Polythéisme ou autres est secondaire au comportement et aux intentions.

      Comme je l’ai dit la délégation me paraît une chose possible. Qu’il y ai ou pas de la baraka a pratiquer un rituel relève d’un enseignement ; enseignement que je n’ai pas reçu comment pourrais je en être persuadé ? Une raison de plus en tout cas pour être tolérant. Si tous les chemins mènent possiblement à Rome il y a aussi des chemins de traverse, des chemins rocailleux, voire des voies impraticables. La vérité se distingue de l’erreur, il n’y a aucune obligation possible.


  • #2612247
    le 07/12/2020 par Vous faites de l’excellent boulot
    Yahvé, un dieu sociopathe ? – Entretien avec Laurent Guyénot

    Le chercheur iranien et vice-ministre iranien de la Défense, Mohsen Fakhrizadeh, a été abattu grâce à « des dispositifs électroniques avancés avec guidage par satellite », a confirmé le porte-parole du corps des Gardiens de la révolution islamique (GRI), le général Ramezan Sharif, cité par l’agence de presse iranienne IRNA.

    Il a affirmé que depuis le début de la révolution iranienne, les Américains s’étaient montrés hostiles à la nation.

    « Avant la victoire de la révolution, toutes les affaires du pays étaient sous la tutelle des États-Unis et de leurs 130.000 conseillers. Après la révolution, les intérêts des États-Unis et des sionistes ont été mis en danger, et les sionistes ont vu dans la grande nation iranienne un obstacle à leurs crimes et à leurs politiques d’agression », a-t-il déclaré, selon IRNA, en prenant la parole lors d’une cérémonie à la mémoire de Mohsen Fakhrizadeh.

     

    • Heureusement que la majorité des pays du monde n agissent pas à la manière des israeliens ou américains, assassinant par ces moyens scientifiques de haut rang, ou généraux parce qu ils s estiment en droit de le faire. Apres quelques jours, ce serait le chaos ou la guerre mondiale.
      En somme, heureusement qu il n y a que deux pays de l Ancien Testament (Israel A. Shamir nomme ainsi les États-Unis dans son livre "la bataille de Russie")


  • Dieu est toujours le même, identique à lui-même de toute éternité. Ce qu’on appelle "les dieux" sont au mieux le fruit de l’imagination humaine, au pire des esprits, qui ne sont que des créatures. Heureusement que les bons juifs débarrassaient la terre de ces fausses religions qui pratiquaient le sacrifice humain et toute sorte d’abominations.
    Il faut arrêter de vouloir penser à tout prix que le judaïsme est mauvais par essence. Le judaïsme est (ou était) une vraie religion jusqu’à la venue de Christ, dont il était la préparation. L’unique vrai Dieu se révèle et sauve l’homme dans l’Histoire, c’est à dire selon des étapes successives. En tant que catholique je suis un grand lecteur de l’ancien testament, qui me révèle le même Dieu que Jésus Christ. Que font les moines aux moyen-âge toute la journée ? ils récitent et chante des textes de l’ancien testament, écrits par des juifs : les psaumes. Vous ne pouvez rien comprendre à notre civilisation et notre culture, si vous voulez en extirper l’ancien testament. Il n’y a aucune contradiction entre la Torah et les Évangiles. Allez lire les textes de tous les pères et docteurs de l’Église.

     

    • Entièrement d’accord. Jésus Christ est le "Verbe" du Père, son expression. C’est donc Lui qui était à l’oeuvre dans l’Ancien Testament. Ce n’est pas un nouveau dieu qui corrigerait le courroux d’un autre. Par l’incarnation Jésus, le Verbe, à acquis une volonté humaine, mais celle-ci est entièrement soumise à celle du principe (du Père), puisque ce que dit le Père EST le fils. C’est pourquoi au sein de la Trinité "ad intra" et avant l’incarnation, le fils ne tutoie pas le père, car le fils est la parole du Père, sa révélation, sa lumière, son expression ... Les sacrifices humains, tortures, viols et incestes, anthropophagies, débauches et immolations, cultes aux démons, tout cela en face d’un Dieu qui est l’amour, ne peut être que rejeté sous une forme totale que l’on pourrait qualifier de "haine". En effet, l’amour ne peut pas aimer le mal, il le rejette avec un dégoùt d’autant plus vif que ce mal est ténébreux. Le péché humain a donc condamné l’homme a être vomi, et détruit par l’Amour. Le seul salut possible était que cette haine de l’amour pour le mal soit "assumée" par l’Amour (Dieu) et parlereprésentant du péché (un fils d’homme). Le Christ est le parfait salut , réconciliant l’Amour avec la nouvelle créature née à nouveau depuis l’Amour et non depuis le péché. Dieu est un, unique toujours le même. Son acte d’Amour pénètre les temps et fructifie en haine dans la haine et en amour dans l’Amour.


    • Il n’y a aucune contradiction entre la Torah et les Évangiles.
      Si vous n’y voyez pas d’inconvénient, je dirai a contrario qu’il n’y a pas plus contradictoire que le contenu de ces deux livres, l’un prônant la haine de tous les non-juifs page après page (Torah) et l’autre, l’amour du prochain non restreint par l’ethnocentrisme judaïque (Evangiles)
      Je partage donc pleinement le point de vue de Guyénot qui me semble fondé sur le bon sens.


    • Le livre des Psaumes ne fait pas parti de la Torah. La Torah c’est le Pentateuque chrétien (les cinq premiers livres de "l’ancien testament"). Genèse, Exode, Levitiques, Nombres, Deuteronome.
      Le livre des Psaumes fait parti d’un ensemble de la bible hébraïque qu’ils appellent "les écrits" (« ketouvim »).
      Ça m’étonnerait que des moines chrétiens chantent à longueur de journée des passages de la Torah.... Ormis les premiers chapitres de la Genèse qui semblent reprendre des écrits antérieurs babyloniens et sumériens en leur donnant un aspect plus moral, et son style un peu plus métaphorique, le reste de la Torah et surtout les livres de la loi sont indigestes (violence, massacres, scènes sordides, inceste...).
      Je veux bien que les Psaumes soient des textes très beaux et inspirants. Mais la bible hébraïque ça n’est pas que les Psaumes, faut lire le reste.

      Et dire qu’il n’y a aucune opposition entre Torah et Évangiles, c’est dire qu’il n’y a aucune opposition entre l’esprit des pharisiens et celui de Jésus.


    • @Ifer
      Je n’ai pas dit que les psaumes faisaient partie de la Torah, mais ils ont été composés par David (un grand guerrier massacreur d’idolâtres d’après votre conception j’imagine) selon la tradition, et contiennent beaucoup de passages très violents. Ils n’en font pas moins partie des textes canoniques, tout comme la Torah. Concernant la loi ancienne contenue dans la Torah, je cite une autorité incontestable : Thomas d’Aquin, Somme théologique Ia IIae Q98 a2 :

      « La loi ancienne venait-elle de Dieu ?

      La loi ancienne a été donnée par le Dieu bon, Père de Notre Seigneur Jésus-Christ. Elle orientait en effet les hommes vers le Christ. Et doublement : d’abord elle rendait témoignage au Christ comme il l’a déclaré lui-même : "Il faut que soit accompli tout ce qui a été écrit de moi dans la Loi, les Psaumes et les Prophètes" (Lc 24, 44). Et encore - "Si vous aviez foi en Moïse, peut-être croiriez-vous aussi en moi, car c’est de moi qu’il a écrit" (Jn 5, 46). D’autre part, à sa façon, la loi ancienne préparait les hommes au Christ, en les arrachant à l’idolâtrie et en les tenant soumis au culte du Dieu unique qui, par le Christ, devait sauver le genre humain. Ce qui fait dire à l’Apôtre : "Avant que vînt la foi, nous étions sous la garde de la Loi, enfermés dans l’attente de la foi qui devait être révélée" (Ga 3, 23). Mais préparer les voies et mener au but, c’est le fait d’un seul et même auteur, entendez son fait personnel ou le fait de ses gens. Bref, ce n’est pas le diable, lui que le Christ allait expulser, qui aurait institué une législation propre à mener les hommes vers le Christ : "Si Satan expulse Satan, son royaume est divisé" (Mt 12, 26). Par conséquent c’est le même Dieu qui est l’auteur de la loi ancienne et qui a réalisé le salut des hommes par la grâce du Christ. »


  • Je suis d’accord avec Guyénot : c’est le christianisme qui a donné son fonds de commerce et assis le judaïsme. Objectif : démontrer qu’il est une meilleure religion que la précédente. Le judéo-christianisme arrange aussi bien les "juifs", qui peuvent clamer leur préséance et les "chrétiens" qui peuvent dénoncer le manquement des premiers. Ces deux religions ne disent-elles pas que l’islam est venu après elles ? Dans la psyché du monde civilisé, c’est cet ordre des choses qui prévaut (faussement) ! Le judaïsme est né en Arabie ; il a été transporté en "Palestine" par les émigrés juifs qui s’y sont installés pour des raisons inconnues. Pour fuir leurs cousins Israélites, peut être ? Yahvé était le dieu unique des Judéens (juifs samaritains), réalité contestée par les royaumes israélites qui lui préféraient leurs dieux locaux). Lisez "La bible est venue d’Arabie". Tout y est expliqué et documenté.

     

    • Anonyme

      Le judéo-christianisme n’existe pas. Il y a le judaïsme. Il y a le christianisme. Il n’y a pas de judéo-christianisme.

      Si on parle maintenant des racines culturelles de l’Europe, pax exemple, on parlera des racines chrétiennes de l’Europe et même des racines helléno-chrétiennes de l’Europe. Il n’y a pas de racines judaïques de l’Europe, donc il ne ne serait y avoir de racines judéo-chrétiennes. Dans les deux cas les mots, les concepts sont erronés. Si vous avez encore un doute, écoutez AS.

      Après, il y a un raccourcis de langage journaliste ou littéraire ou politique, souvent utilisé qui est soit de la méconnaissance, soit une volonté malhonnête d’amalgame.


    • @Marcaugier
      L’ Europe est Helléno-chrétienne, certainement même pagano-chrétienne, dans sa civilisation, sa culture, ses us et coutumes et son dogme théologique. Mais le christianisme se réclame bien d’une filiation judaïque, il en reprend son histoire et ses "mythes". Dans ce contexte théologique, on peut parler de "judéo-christianisme". D’autant plus qu’il existe et a toujours existé un certain nombre de "sectes" judéo-chrétiennes. Il faudrait, ici , y chercher les racines théologiques de l’islam...


    • Algonquin bonjour,

      "sectes" judéo-chrétiennes. Il faudrait, ici , y chercher les racines théologiques de l’islam...

      Je suis d’accord avec vous sur ce point qui a été creusé par de nombreux chercheurs. On trouve dans des textes coraniques en arabe des constructions qui laissent apparaître des traductions de l’hébreux et non pas une source "directe" arabe.


    • @Marcaugier Salut !
      C’est plutôt des termes typiquement araméens, vraisemblablement empruntés aux chrétiens syriaques : "sourates", "aya" versets, "Coran", "houris" et même "Al Rahman" "le miséricordieux" qui est un attribut chrétien. Bien entendu, ces termes ont aussi des racines en arabe mais tels qu’ils sont utilisés, avec cette signification, c’est clairement des emprunts aux chrétiens syriaques. "Al Rahman" existe en arabe mais sa signification religieuse est d’abord chrétienne, dans "Cor’an", il y a la racine "QR’" en arabe "lire, réciter" mais le terme est syriaque.
      Quant au reste du dogme islamique, se serait de l’anachronisme que de penser que l’islam reprend le dogme chrétien en le travestissant "ex-nihilo", explication très souvent reprise ici même dans les commentaires. Il faut simplement s’imaginer la constellation de "sectes" (sans signification péjorative) judéo-chrétiennes qui existaient à cette époque et dans ces lieux. On peut penser que de l’une d’elle : l’ébionisme, sort le dogme islamique. Une tradition, une loi, un rapport à Dieu fondamentalement judaïque, une reconnaissance de Jésus comme le sauveur, le messie, l’envoyé de Dieu (qu’attendaient les Juifs), faisant des miracles, la vénération de la vierge Marie, typiques de la constellation d’"hérésies" chrétiennes. Les emprunts linguistiques syriaques et chrétiens et le rapport à Jésus et Marie dans le Coran ne peuvent s’expliquer que par des racines dogmatiques "hérétiques" chrétiennes et non pas par simple "reprise" pour séduire. L’Islam perdra de plus en plus au fil des temps son rapport "chrétien" à Jésus et Marie avec notamment l’intégration de traditions typiquement arabique pour en quelque sorte prendre son propre envol mais des spécialistes du Coran arrivent à "extraire" ce mystérieux rapport chrétien du texte.


  • #2612322
    le 07/12/2020 par Palm Beach Post : "Cult !"
    Yahvé, un dieu sociopathe ? – Entretien avec Laurent Guyénot

    Miyamoto Musashi,
    ça suffira


  • Les religions deviennent a terme un outil de manipulations par l’homme de la puissance de Dieu qui ne fait qu’influencer les esprits par sa puissance immatérielle. Certains comme les prophètes et les saints étant plus réceptifs à cette influence d’amour. Les esprits influencés ainsi ne font que retranscrire comme ils le peuvent cette influence. La puissance de Dieu est insondable et lui-même n’est pas une entité au sens où nous l’entendons. Dieu est l’Eéergie positive qui se nourrit d’énergies positives que sont nos prières, nos bonnes actions et ce qu’il y a de bons en nous. Les anges sont des émanations de cette fabuleuse énergie qu’ils transmettent à certains hommes. Soyons bons et une grande partie de notre âme rejoindra cette puissance majestueuse et bénéfique. Mais il y a un corollaire qui est le diable et qui est une énergie négative qui se nourrit de tout ce qui a de mal dans ce monde.

     

    • Dieu ne se nourrit pas de nos bonnes actions. Il nous donne de Son énergie illimitée pour les accomplir. Il n’a aucun besoin. Même l’adoration qu’Il propose aux homme, est d’abord voire seulement pour l’ennoblissement des hommes, car le "pourquoi" de notre existence est le généreux partage légitime de l’existence par Dieu, et son meilleur "comment" est incontestablement d’adorer Dieu à travers toutes nos bonnes œuvres, religieuses, familiales et sociales, et possiblement donc notre vie.
      Même au Paradis où nous avons tout ce que nous voulons dès que nous le voulons (en plus toujours meilleur) dans un mini cadre légal (ne comprenant plus de travail ni d’œuvres religieuses) reflétant celui du monothéisme terrestre authentique, ce qui a le plus de valeur pour les hommes, c’est l’automatisme de notre respiration répétant très très très discrètement "louange à Dieu" lors de notre inspiration et "Dieu est grand (d’abord de noblesse)" lors de notre expiration.


  • M. Laurent Guyénot, dont je ne conteste pas l’érudition, n’est-il pas un peu littéraliste dans sa lecture de l’Ancien Testament ?

    L’Allah musulman aussi est un dieu abatteur d’idoles.
    L’islam reconnaît le dieu d’Abraham et de Moïse comme le Dieu unique. Il avance toutefois que le peuple juif a trahi l’alliance entre les hommes et Dieu en la « privatisant » au profit d’une idéologie terrestre, voire raciale.
    Ce qu’a parfaitement démontré le Christ.

    Pour l’islam, il n’y a qu’un Dieu, qui est le Dieu des prophètes juifs, du Christ et de Mahomet (et au-delà, puisque le Coran suggère que des milliers de prophètes ont été envoyés).
    Bref, c’est la Tradition de René Guénon.

    On peut en outre lire l’Exode comme une métaphore spirituelle : la sortie de l’esclavage pour atteindre Jérusalem céleste. L’Apocalypse de Jean, pour les catholiques, est de cet ordre.
    Aucune preuve de l’existence historique de Moïse ou de ce « peuple » juif n’ayant été démontrée, on est en droit de privilégier une lecture spirituelle de ces textes.
    Sinon, cela nous renvoie à la lecture tout aussi littérale du Coran que propose un Éric Zemmour - chez lui, c’est de la mauvaise foi.

     

    • @Ali

      Il me semble que dès le début, Laurent Guyénot explique dès le début que ce qui l’intéresse, c’est la manière dont ILS le lisent. Suffit d’écouter les Rav Ron Chaya et compagnie...

      Je crois pas qu’il ait la prétention d’être théologien, ni même croyant d’ailleurs.

      D’ailleurs, la théologie c’est pratique, on peut broder dessus à l’infini.

      C’est pour ça que je trouve l’approche de Guyénot intéressante.
      La meilleure manière de comprendre une religion, c’est d’aller au texte, puis d’observer ce qu’en disent ceux qui la pratique.

      Sinon on peut toujours se planquer en disant que ce qui pose problème n’a pas été compris.


    • @merci Cléon,

      Vous avez parfaitement résumé l’approche de Laurent Guyénot, qui est d’autant plus remarquable qu’il ne prétend à rien, sinon proposer son analyse, en toute liberté de l’accepter ou de la discuter, pour ses lecteurs et/ou auditeurs.

      Il me fait l’effet d’un explorateur qui avance dans la jungle, avec un peu de réserve d’eau, beaucoup de nourriture intellectuelle, et érudition, et surtout un courage immense, pour se frayer un chemin à la machette, entouré de périls et animaux menaçants, pour le plus grand profit de ceux qui le suivent, heureusement installés dans leur canapé mais entièrement captivés par le récit de cette aventure peu banale.

      Au passage, j’adore sa formule - un peu plus haut, dans l’un des commentaires - de "fossile des religions tribales" de l’Antiquité. Je crains que son intuition soit tout simplement géniale !


    • #2612932
      le 08/12/2020 par linguiste d’occasion
      Yahvé, un dieu sociopathe ? – Entretien avec Laurent Guyénot

      "La Bible est venue d’Arabie" te démontrera que Moïse a existé et les Juifs ont existé et que l’exode a eu lieu, mais en Arabie ! Moïse n’a jamais mis les pieds en "Egypte" (qui ne s’appelait pas ainsi, vu que ce nom lui a été donné par les Grecs des milliers d’années plus tard !) et "Pharaon" était le nom arabique du gouverneur égyptien de l’Asir (tout simplement). L’Asir étant cette région du sud ouest arabique d’où sont originaires les "Hébreux". Le patronyme Faroun a subsisté en arabe comme tel ... Les Hébreux étaient des arabiques qui parlaient certainement un proto-arabe, qui a certainement évolué géographiquement en "hébreu" et en "arabe", le temps les transformant également à son gré !


  • Le point final de Guyénot est crucial quand on est confronté à la question juive ; on a à faire à une communauté qui vit dans un état d’angoisse permanent. Et cette angoisse est d’autant plus profondément enracinée et difficile à extirper de leur cœur qu’elle est en bonne partie justifiée par l’histoire. Ces gens ont bien été régulièrement sujet à persécutions et expulsions. 1492 (expulsion d’Espagne) a laissé des marques profondes dans l’inconscient collectif juif et fut la source du kabbalisme messianique. Et Hitler en déportant les juifs du quotidien n’a fait que mettre de l’huile sur le feu et a donné le combustible qui servira à alimenter la dictature de la Shoah ! S’en prendre à des petites gens est non seulement une faute morale mais aura aussi été une erreur stratégique fatale ! Imaginez un peu si Hitler avait d’une part protégé les petits juifs et d’autre part neutralisé les individus les plus influents et nuisibles de cette communauté (financiers, "intellectuels" et politiciens nuisibles, associations communautaires...) l’Histoire aurait probablement pris une tournure toute différente. Hitler en collaborant avec les sionistes (l’objectif de la déportation était de préparer l’exportation des Juifs d’Europe vers la Palestine) aura été pris au piège par ces derniers.

     

    • Goy Pride,
      certes mais quand on examine les choses des décennies plus tard...le rapport de force paraît largement en faveur, non du chancelier puis Führer du Reich mais des Untermeyer, Baruch, Morgenthau... A ce titre, toute faute morale de Hitler ou erreur stratégique ne pouvait que se payer au centuple pour la nation allemande.
      La collaboration des nationaux-socialistes avec les sionistes est le fait d une minorité. Même Jabotinsky a du se joindre aux appels au boycott de l Allemagne.


    • Hitler a bien essayé de neutraliser l élite juive, financière, intellectuelle...Quant aux citoyens ordinaires, juifs, la propagande émanant de la presse juive des pays anglo-saxons faisait état du danger d un génocide imminent (comme en Russie tsariste à la fin du 19eme siècle) alors même que les vies des allemands d origine juive n étaient pas menacées par l état national-socialiste...


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