Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 

Le judaïsme : religion ou identité nationale ? – Entretien avec Laurent Guyénot

L’équipe d’E&R Rhône-Alpes vous propose de visionner le troisième épisode d’un entretien en cinq parties avec Laurent Guyénot autour de son livre Du yahvisme au sionisme – Dieu jaloux, peuple élu, terre promise : 2500 ans de manipulations. Un entretien enregistré dans les locaux d’E&R Haute-Savoie.

 

Si vous rencontrez des problèmes avec la lecture de la vidéo Lbry, n’hésitez pas à privilégier les navigateurs Chrome et Firefox !

 

Du yahvisme au sionisme
procurez-vous l’ouvrage chez Kontre Kulture :

 

Les deux premières parties, sur E&R :

Ne manquez pas les derniers travaux de Laurent Guyénot, sur E&R !

Pour soutenir les sections régionales d’Égalité & Réconciliation :

 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

27 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • Merci Laurent Guyenot pour cette brève et précise analyse de l usage du processus dialectique par les élites juives. La parenthèse années 30/40 est effectivement riche d enseignements à ce sujet. Cela semble vraiment être une clé pour comprendre certains positionnements contemporains a priori antagonistes (du type Netanyahu/Soros pour aller vite) Ce a quoi s ajoute l ambiguïté propre à la judeite que Hervé Ryssen a lui aussi souvent relevée dans ses ouvrages.


  • En résumé, un juif est un juif, et c’est interdit de le dire . Donc procès.

     

  • Lorsqu’une analyse, une explication de texte, voire une exégèse satisfont notre esprît, on peut les qualifier "d’éclairantes". Avec celles de Laurent Guyénot, "éclairantes" est un euphémisme.

    Munie de son projecteur hyper-puissant, rien ne résiste à la clarté de son intelligence, pour pénétrer les arcanes de ce qui nous semblait inaccessible, d’autant que ces questions fondamentales sont soigneusement protégées par de multiples interdits et tabous dont il n’a cure ! Epoustouflant !


  • Bien des sionistes aimeraient que les juifs soient une nation ; il suffit d’avoir deux yeux pour se rendre compte pourtant qu’il y a des juifs de toutes les races, et donc pas de nation juive. Le Pr Shlomo Sand a rédigé sur ce point un ouvrage connu (Comment le peuple juif fut inventé). Les descendants les plus authentiques des Judéens sont les Palestiniens, les « juifs » étant aujourd’hui les descendants de la diaspora, métissée de tous les peuples parmi lesquels elle s’est installée.

    Une religion alors ? Mais il y a des athées qui se disent juifs !

    Selon Moïse Mendelsohn (La Jérusalem céleste. Ou : Du Pouvoir religieux et de judaïsme, XVIIIe s.), il faut distinguer la religion juive, qui se résume au monothéisme le plus rigoureux, du judaïsme, qui est une culture.

    La culture du judaïsme rabbinique naît du Talmud, et de la cabale qui est polythéiste et selon laquelle les juifs sont des parcelles d’une divinité féminine (Chékina), laquelle a été violée par Satan, être composé des gentils et qu’il convient de distraire pour éviter une « récidive » ; le peuple juif a pour mission de « réparer le monde » (tikkoun olam) car celui-ci fut brisé par ce viol.

    Comme le rappelle le Pr Shahak dans un ouvrage (Histoire juive, religion juive : Le Poids de trois millénaires) qui traite des liens entre judaïsme et sionisme, Mendelsohn s’opposait à la cabale, courant déjà devenu majoritaire chez les rabbins. Pour Shahak la victoire rapide de la cabale prouve que les croyances comptent peu dans le judaïsme rabbinque.
    Extrait :



    Ce qui compte, c’est l’acte rituel lui-même, bien plus que la signification qu’on lui prête ou que la croyance à laquelle on l’associe. De sorte qu’aux époques où une minorité de juifs pratiquants refusaient d’accepter la cabale (comme c’est toujours le cas), on pouvait voir certains juifs, peu nombreux, accomplir un rituel donné en croyant par là adorer Dieu, tandis que les autres faisaient exactement la même chose, mais dans l’intention de rendre Satan propice — mais du moment que l’acte est le même, ils priaient régulièrement ensemble et restaient membres de la même communauté, quelle que fût leur aversion les uns pour les autres. Mais que quelqu’un ose introduire une innovation, par exemple, dans la forme du lavement rituel des mains, et c’est le schisme assuré.




    Le judaïsme apparaît donc comme une culture, ou une potentielle « nation » (au sens de Renan seulement).

    Pour Hervé Ryssen, le judaïsme est un projet politique.

     

  • ils ne sont pas une race puisqu’il n’y a aucun rapport entre un juif maghrébin et un juif russe, c’est une hallucination collective, ils ne sont que les actionnaires d’un contrat commercial passé entre Abraham et le dieu valeur d’échange


  • Merci, c’est très éclairant.

    Ludwig Feuerbach,Das Wesen des Christenthums, Leipzig,1841
    https://books.google.fr/books?id=KC...

     

    • Émile Bottigelli, Faut-il relire Feuerbach ? (Raison présente, n°8, X/XI/XII-1968, Objectivité et historicité de la pensée scientifique, pp. 107/113 [113]) :



      On ne trouve pas dans la dénonciation de la religion de Feuerbach, tout au moins dans sa première partie, la plus longue, d’arguments proprement rationnels. Il s’agit pour lui de montrer que la clef du christianisme c’est la nature de l’homme, et ici sa nature, ce sont essentiellement ses qualités affectives qu’il a aliénées en Dieu. Non pas son intelligence ou sa raison, mais sa bonté, son amour, son dévouement… Même la partie que Feuerbach consacre aux contradictions de la religion aboutit en fin de compte à l’apologie de l’homme, de son imagination. En fait L’Essence du christianisme substitue l’homme à Dieu, fait de l’homme l’objet du sentiment religieux. Elle démystifie la religion en intronisant l’Homme-Dieu, elle ne l’anéantit pas.




      Il me semble que ceux qui se sacrifiaient pour autrui croyaient que quelque chose les dépassait ; mais s’il n’y a rien au dessus de l’homme, combien absurde devient l’idée de se sacrifier !

      Feuerbach : une étape indispensable à la société qui se meurt en nous ?

      En tout cas s’adorer soi-même me paraît être la recette la plus efficace pour transformer même un lion en une forme larvaire.


  • Cher Laurent, j’ai lu votre magnifique livre de Yahvé a Sion il y a qq mois et j’aimerais que vous m’apportiez un éclaircissement sur le point suivant que je n’ai pas compris : j’ai bien saisi pourquoi les juifs allemands sionistes étaient pro-nazis et aussi pourquoi les sionistes basés en Palestine adoptaient une attitude ambivalente entre les nazis et les alliés. Par contre, je ne comprends pas pourquoi les sionistes Anglo-américains dirigés par Samuel Untermeyer ont déclaré la guerre au régime Nazi très tôt des jan 1933. Est-ce parce que le régime Hitlerien échappait à leur emprise financière et voulait une Allemagne forte et indépendante des financiers internationaux ?

    Aussi cette hostilité déclarée n’a pas dû manquer de créer des tensions avec les juifs assimilationistes allemands ? Comment se fait il que des juifs allemands ne dénoncèrent pas haut et fort l’attitude de leurs “frères” Anglo-américains ?

    merci de répondre à mes questions !
    C.

    _


  • Cher Laurent, j’ai lu votre livre magnifique d’érudition de Yahvé à Sion il y a qq mois et j’ai persuadé un ami d’acheter la version anglaise ! J’aimerais que vous m’apportiez l’explication derrière la guerre déclarée des début 1933 par les sionistes Anglo-américains, dirigés par l’avocat d’affaires Samuel Untermeyer, à l’Allemsgne nazie. Était-ce parce qu’Hitler était déterminé à renforcer l’indépendance de l’Allemagne et son autonomie par rapport aux financiers internationaux juifs dans leur majorité ? Je comprends les prises de position des juifs allemands sionistes en faveur du régime nazi et aussi celle ambigüe des sionistes en Palestine. Par contre, je n’arrive pas a comprendre celles des sionistes anglo-américains. Leur attitude a du créer de fortes tensions avec les juifs allemands partisans de l’assimilation. Comment se fait-il que ces dissension n’aient pas éclatées au grand jour et créées une scission dans le judaisme mondial ?

    Merci !
    _

     

    • Bonjour, il y a certainement plusieurs niveaux de réponse. Mais je pense que la raison principale est que les sionistes anglo-américains voulaient une guerre mondiale, et qu’ils voulaient, pour rafler la mise après la guerre, pouvoir capitaliser sur la souffrance des juifs allemands. Ils ont donc tout fait pour pousser Hitler à bout. C’est la thèse que j’argumente dans cet article : https://www.egaliteetreconciliation...
      De ce point de vue, on peut dire qu’Hitler est tombé dans le piège, qu’il s’est même piégé lui-même par sa prophétie. Les dissensions au sein du judaïsme ont toujours existé, mais elles n’empêchent pas la marche en avant de l’agenda sioniste, et même le favorisent. J’ai pris comme exemple Joachim Prinz, sioniste allemand pro-nazi en 1933, qui devient plus tard president of the American Jewish Congress, le mouvement juif qui a lancé le boycott contre Hitler auquel il s’opposait.



    • De ce point de vue, on peut dire qu’Hitler est tombé dans le piège, qu’il s’est même piégé lui-même par sa prophétie. Les dissensions au sein du judaïsme ont toujours existé, mais elles n’empêchent pas la marche en avant de l’agenda sioniste, et même le favorisent. J’ai pris comme exemple Joachim Prinz, sioniste allemand pro-nazi en 1933, qui devient plus tard president of the American Jewish Congress, le mouvement juif qui a lancé le boycott contre Hitler auquel il s’opposait.




      Céline disait que le tort d’Hitler était d’avoir voulu taper du poing sur la table alors que les Allemands étaient trop peu nombreux, et c’est aussi à peu près ce que disait de Gaulle pour qui Adolf avait surestimé ses chances.

      Pourtant Hitler a failli gagner la guerre, passant en quelques occasions à un cheveu de la victoire. À l’inverse, les attentistes, qu’ils fussent plutôt favorables au national-socialisme (Franco…) ou aux Alliés (Pétain…), et même la plupart des Alliés eux-mêmes, sur le long terme, nous apparaissent avec le temps comme des vaincus qui s’ignoraient : l’Union soviétique avait perdu la guerre froide dès le temps de la guerre elle-même, la Pologne, la France et le Royaume-Uni n’étaient plus en 1945 que des subordonnés, et même aux États-Unis bon nombre des forces qui avaient accepté et soutenu la politique étrangère de Roosevelt considéreraient, en voyant ce que la « victoire » a fait de leur pays, que même une défaite n’aurait pas été si désastreuse.


    • @Laurent Guyénot

      "Hitler est tombé dans le piège"

      Bjr monsieur Guyénot, J’ai écouté y a pas longtemps votre intervention chez Adam Green que j’ai fort apprécié. Il est vrai que vous éprouviez quelques difficultés pour expliquer une matière aussi complexe en anglais mais vous vous êtes quand même bien en sortie au bout du compte. Dire que Hitler est tombé dans le piège me semble pas vraiment correcte. Il était déjà condamné à partir du moment qu’il s’était affranchi du système bancaire et ainsi relancer l’économie allemande en faisant de l’Allemagne une des plus grandes puissances mondiales dans le monde. Tout le monde admet que c’est une réalisation qui dépasse l’entendement, le fait d’un génie, d’un homme providentiel. Ce miracle, cette transformation de l’Allemagne fut a thorn in the eye (je ne sais même pas comment on disait cela en français) pour les gens concernés mais aussi pour Churchill qui voyait une telle évolution comme une menace à l’hégémonie britannique en Europe. D’ailleurs, il ne s’en cache pas dans ses mémoires tout en vouant une admiration pour Hitler et le peuple allemand.

      Citations de Churchill : Germany’s unforgivable crime before the Second World War was her attempt to extricate her economic power from the world’s trading system and to create her own exchange mechanism which would deny world finance its opportunity to profit. We butchered the wrong pig.

      You must understand that this war is not against Hitler or National Socialism but against the strength of the German people, which is to be smashed once and for all, whether it is in the hands of Hitler or a Jesuit priest

      Je vous conseille à ce titre la biographie de David Irving sur Churchill.


    • Toullandophobe,
      oh que oui ! Quand cette idole sera brisée, les européens seront sur le chemin de la délivrance...


  • Cher Laurent, merci d’avoir répondu rapidement. J’ai effectivement lu avec attention votre article que vous m’avez indiqué dans votre réponse il y a déjà deux mois quand vous l’avez publié. Cependant, quand vous dites “rafler la mise”, vous voulez dire arriver à dominer l’Allemagne et toute l’Europe politiquement et économiquement ? C’était une politique risquée, qu’elles garanties avaient-old qu’ils allaient pouvoir gagner et mettre l’Allemagne à genoux ?

    Vous avez donné l’exemple de Joachim Prinz. Mais je trouve ça étonnant quand même que les juifs allemands dont la vie était mise en danger par la politique irresponsable de leurs congénères Anglo-américains n’aient pas publiquement dénoncés cette politique et s’être séparés de Untermeyer, Baruch et consorts.
    _

     

    • Votre question ne s’adressait pas à moi, mais il me semble qu’il y a une réponse évidente à sa première partie : la victoire de l’Allemagne semblait impossible dès le départ.

      Au lendemain de la Première Guerre mondiale, Lord Curzon avait déclaré que la cause des Alliés avait vogué sur un flot de pétrole jusqu’à la victoire (« The Allied cause had floated to victory upon a wave of oil »). En 1939, pour faire la guerre il fallait incomparablement plus de pétrole encore, or l’Allemagne avait accès au pétrole de Roumanie dont la production (2,2 % de la production mondiale) n’auraient même pas suffi à la seule l’armée française. Les État-Unis contrôlaient l’essentiel de cette production (60 ou 65 % sur leur sol, environ 15 % par le Vénézuela, le Mexique, les participations en Irak…) ; l’Union soviétique, environ 10 % ; le Royaume-Uni (par l’Iran, l’Irak…), un peu moins. Même la France aurait été incapable de mener la guerre sans les Anglo-Saxons, n’ayant pas même les pétroliers nécessaires à son approvisionnement, ni moins encore la flotte pour les protéger.

      Au début de la guerre, l’inattendu pacte germano-soviétique permit à l’Allemagne de ne pas manquer de carburant. Après l’offensive contre l’U.R.S.S., l’Allemagne en manqua constamment, malgré le pétrole de synthèse à la production duquel Hitler avait dévolu des moyens énormes. Au printemps de 1944, les bombardements par les Anglo-Saxons des puits de pétrole roumains et des usines de carburant synthétique causèrent la paralysie des forces allemandes, et notamment de l’aviation. Plus rien ne pouvait alors sauver l’Allemagne selon Speer.

      Il faudrait aussi évoquer la disproportion des forces dans les domaines de la production industrielle (moins déséquilibré mais défavorable aussi à l’Allemagne), de la population mobilisable, des matières premières stratégiques (caoutchouc, tungstène…) : au début de la guerre, la question n’était pas de savoir qui la gagnerait mais si l’Allemagne tiendrait quelques mois seulement ou bien un ou deux ans.

      Quand un boxeur professionnel se bat contre un enfant, il ne se demande pas ce qu’il deviendra s’il perd le combat.

      Bien sûr il y a une part imprévisible dans toute entreprise, et des choix allemands non envisagés par les Alliés ont failli causer la victoire de l’Allemagne, mais en 1939 une telle éventualité semblait extravagante.

      Qu’est-ce qui pourrait donc empêcher une coalition de prendre le risque d’une guerre qu’elle juge gagnée d’avance ?


    • Comme le dit Tolandophobe, je pense en effet que, à partir du moment où Churchill avait compris qu’il parviendrait à entrainer les EU dans la guerre, l’Allemagne ne pouvait plus gagner. Nul n’a voulu la guerre autant que Churchill, et depuis 1939, il savait qu’il serait du côté des vainqueurs si Roosevelt parvenait à y entraîner son pays, ce qui, compte-tenu de l’influence juive, ne faisait aucun doute.
      De plus, l’entrée en guerre de l’URSS contre l’Allemagne n’était qu’une question de temps. Hitler en a gagné avec son pacte avec Staline, mais Staline attendait de toute manière le moment opportun. Je vous conseille mon article sur Barbarossa, si vous ne l’avez pas lu : https://www.egaliteetreconciliation...
      J’espère pouvoir bientôt apporter encore quelques éclaircissements, notamment sur ce grand criminel de Churchill


    • Monsieur Guyenot,
      je suis allée vérifier et ai eu confirmation par un article de geopolintel daté de 2013 : Churchill a encourage le bombardement au gaz des irakiens lors de la grande révolte de 1920. Le général en charge des opérations était... Arthur Harris. Soit les mêmes qui ont enseveli les civils allemands sous les bombes lors de la seconde guerre mondiale...
      Bon courage et merci pour votre travail.


    • @ Nadia

      Le compte de Churchill est très lourd : il a aussi assujetti le Royaume-Uni aux États-Unis (sa mère était états-unienne, et surtout ses liens avec des financiers pourraient faire paraître comme un calcul ce qui fut du moins une faute), empêché tout accord qui aurait pu éviter ou abréger la guerre, sacrifié la Pologne et l’Europe centrale… sans compter la monstrueuse famine au Bengale en 1942…


    • L’histoire est passionnante, il y a toujours un mais ? Si le ( rêve plan ) de l’armée rouge ( bolchevique, juive de création ) était déjà de contrôler toute l’Europe, ou que toute l’Europe soit contrôlé par les américanos sionistes ? Dans le premier cas ,Hitler le savait, dans le deuxième cas ? Est-ce qu’il s’est fait entuber pour être poli ? Qu’est ce que fondamentalement cela change ? Puisque vous même monsieur guyénot ,vous tentez de dire que la judėité prime. De plus, maintenant selon Bruno gollnisch, le gouvernement américain était au courant de pearl harbour ,et que pour l’Allemagne, je cite :"l’assassinat de 11.000 officiers polonais à Katyn, imputé aux Allemands après la guerre, était le fait des Soviétiques. Le Komintern, organe de direction du communisme international, abondait en mensonges et opérations de désinformations communes à la dialectique marxiste et à la subversion communiste, rencontrant de la part de nos élites, y compris conservatrices, une incroyable complaisance."par exemple.
      Vous savez ou je veux veux en venir, c’est du complotiste pur, mais pour moi ,c’est la réalité.


    • @Jérômeproudhon

      Heureusement que je sais où vous voudriez aller car vous ne contredisez en rien mon propos contrairement à ce que vous croyez.

      En signant un accord avec Staline, l’Allemagne pouvait espérer que la guerre n’éclaterait pas pour Dantzig, car le Royaume-Uni avait besoin de la République française pour soutenir une guerre contre l’Allemagne et la France estimait impossible de secourir la Pologne sans l’Union soviétique. Mais le gouvernement français déclara la guerre sans vote de la Chambre.

      La Pologne vaincue, Hitler fit une offre de paix (6-X-1939) que les Alliés rejetèrent en disant que c’était la preuve que l’Allemagne était au bord de l’effondrement (!).

      La France vaincue, divers renseignements amenèrent l’Allemagne à la conclusion que Staline allait envahir l’Europe. Hitler lança l’opération Barberousse qui faillit terrasser l’Armée rouge.

      L’Allemagne savait qu’elle avait peu de temps. Dans la coalition des forces qui avaient voulu cette guerre, certaines œuvraient avant même l’arrivée d’Hitler au pouvoir, mais ce fut la politique du F∴ Roosevelt, entamée dès septembre 1937, qui la rendit inévitable. Le F∴ Churchill au Royaume-Uni, le F∴ Herriot en France en furent d’indispensables courroies de transmission.

      Avec un programme de réarmement qui ne pouvait s’expliquer que pour une guerre européenne, la politique cash-and-carry (1939), le recours au service militaire (1940), puis (1941) l’invasion du Groënland, la loi prêt-bail, l’invasion de l’Islande, les escortes de contre-torpilleurs états-unien aux navires anglais, la charte de l’Atlantique (14 août 1941), l’admission de l’U.R.S.S. aux bénéfices de la loi prêt-bail, en pratique Roosevelt faisait la guerre bien avant qu’elle fût déclarée.

      La prétendue “surprise” de Pearl Harbour permit à Roosevelt de paraître se défendre en faisant ouvertement, et donc bien plus largement, ce qu’il faisait déjà : la guerre.


  • Eh Merde !
    Connardo Virus est franchouillard, c’est CoronaDupont, chui dègue : https://cdn.lbryplayer.xyz/api/v3/s...


  • Merci Tolandophobe pour votre réponse détaillée expliquant les chances tres minimes des nazis de remporter la guerre. Je comprends votre raisonnement à partir de Dec 1941 quand l’Amérique est rentrée en guerre après Pearl harbour que Roosevelt a laissé faire. Par contre, il faut dire que rien n’était moins sûr en 1933 quand Hiltler est arrivé au pouvoir. Il fallait donc que les sionistes Anglo-américains soient absolument sûrs de leur pouvoir et leur influence politique sur l’Angleterre et les États Unis pour déclarer la guerre à l’Allemagne.

    N’oublions pas que la Wermacht a réussi à conquérir tt l’Europe occidentale en qq semaines et qu’Hitler à épargné l’armée anglaise à Dunquerque la laissant s’enfuir car il nourrissait encore des illusions de pouvoir s’entendre avec les anglais et partager l’Europe entre eux. Sinon ça aurait été fini de l’Angleterre et les allemands auraient pu prendre l’île mais ils les ont épargnés.
    De plus, après le déclenchement de l’opération Barbarossa, les divisions blindées de la Wermacht ont connu un succès initial foudroyant réussissant à pénétrer à des milliers de km dans le territoire russe et prenant contrôle des puits de pétrole dans l’Oural. Staline a été sauvé par l’aide américaine massive sinonil était aussi fini. Et il n’est pas dit que les russes n’auraient pas accepté une occupation allemande qui aurait été sans doute bcp plus douce que la barbarie judéo-bolchevique qui a saigné le peuple russe à blanc.
    finalement, j’avoue toujours ne pas comprendre pourquoi les juifs allemands assimilassionistes n’aient pas publiquement dénoncés leurs frères Anglo-américains et claire y fait savoir aux autorités Nazies qu’elles n’étaient pas d’accord avec cette politique hostile au peuple allemand ne serait-ce que pour se protéger
    _

     


    • Sinon ça aurait été fini de l’Angleterre et les allemands auraient pu prendre l’île mais ils les ont épargnés.




      C’est ce qu’on a longtemps dit, mais en fait l’Allemagne n’a jamais eu la possibilité d’envahir le Royaume-Uni : à peine la France vaincue, divers signes montrèrent que l’U.R.S.S. préparait une agression gigantesque, de sorte que le prétendu projet d’invasion du Royaume-Uni ne fut qu’un leurre, destiné à tromper l’Armée rouge. Jusqu’à l’opération Barbarossa (22 juin 1941), l’Allemagne fit une course effrénée pour devancer l’offensive soviétique. Elle y réussit, mais de peu.

      Ce que vous dites des fulgurantes victoires de l’armée allemande de la première moitié de ce conflit est très vrai et stupéfia les Alliés. Entre les deux guerres von Seeckt avait théorisé l’emploi d’une armée mécanisée qui, après tout, n’était que le développement de ce que les Alliés avaient pratiqué peu consciemment en 1918. Comme il se doit, les vaincus analysèrent mieux la leçon qu’ils avaient chèrement payée.

      La plupart des dirigeants occidentaux (p. ex. Léon Blum) pensaient en 1940 que puisqu’à elle seule la France avait autant d’hommes en première ligne, autant d’avions, de chars et d’autres blindés que l’Allemagne, qu’il fallait compter en outre avec le corps expéditionnaire britannique, que de plus la politique de Roosevelt (IX-39 : « cash-and-carry »), équivalant à une participation à l’effort de guerre des Alliés, permettait à ceux-ci de se renforcer vite et considérablement (trois ou quatre centaines d’excellents chasseurs P-36 furent vendus à la France et brillèrent pendant la campagne de France, sans parler des munitions, matières premières…), rien ne manquait pour un triomphe.

      Les méthodes imprévues de l’Allemagne faillirent empêcher ce qui semblait inévitable. Encore en 1944, l’entrée en lice des premiers avions à réaction (Me-262) aurait bouleversé la situation, si l’Allemagne avait encore eu assez de carburant. Eisenhower conclut qu’à 6 mois près, les nouvelles armes allemandes auraient changé le cours d’une guerre qui semblait jouée d’avance en 1939.

      À mon tour je vous remercie pour cette question qui m’a permis d’argumenter sur un sujet important.

      Concernant les réactions de juifs d’Allemagne au boycott lancé en 1933 contre les produits allemands, je connais peu de choses. Voici un article d’un journal israélien :
      https://www.haaretz.com/israel-news...


  • La seule histoire intéressante serait l’histoire de l’argent, c’est à dire celle des usuriers et banquiers juifs puisque l’Eglise (juive) a interdit aux chrétiens le prêt à intérêt . L’histoire-bataille, l’histoire politique : zéro . Savez vous que ce sont les Rothschild, par l’intermédiaire de leur agent à Berlin, Bleichroder, qui ont financé toutes les guerres de Bismarck, le parlement de Prusse ayant toujours refusé de lui voter les crédits militaires ? Bismarck n’en dit pas un seul mot dans ses Mémoires...

     


    • l’Eglise (juive) a interdit aux chrétiens le prêt à intérêt




      Non, c’est l’Église catholique, et lorsque l’Europe en respectait les principes l’influence de la communauté juive était dérisoire.

      À l’inverse, au premier siècle avant Jésus-Christ, dans la Rome païenne, Cicéron dut plaider à voix basse par crainte des réactions des Judæi.

      Et puisque l’Europe ne respecte plus les lois du christianisme, vous devriez être satisfait, et savourer le monde dans lequel nous vivons, où vous êtes enfin débarrassé de l’autorité de votre véritable ennemi : l’Europe chrétienne.

      Tous ceux qui serinent le refrain anti-chrétien que vous glissez dans votre commentaire, tous ceux avec lesquels j’ai discuté ou dont j’ai lu les ouvrages, sont des cabalistes conscients ou par imprégnation. Ils ont donc la norme culturelle de la majorité des rabbins et de la totalité des FF∴ et rabâchent une haine des quinze siècles de christianisme (qui sont “accessoirement” ceux de l’apogée de l’Europe) qu’on dirait sortie des passages du Talmud contre le Christ ou de la philosophie « des Lumières ». C’est que le parti gibelin s’est imprégné de cabale dès le XIVe s. ; il affirmait que l’Europe était décadente (?) à cause du christianisme et que le retour au paganisme serait un Âge d’or ; il ont contribué à abattre l’Église et ont gagné leur part en ce monde moderne.

      Un grand bravo.


Commentaires suivants