Pas complétement faux, mais il faudrait d’abord inverser la première et la dernière proposition :
Le vrai projet, c’est le projet totalitaire, pour le bénéfice de l’oligarchie.
C’est la ’castration’ des hommes par le féminisme qui est au service de ce projet (voir la conversation de Russo avec Rockefeller) : la destruction de la cellule familiale traditionnelle et des liens sociaux, la fabrication en série de travailleurs dociles et consommateurs décérébrés, nains solitaires et apeurés voulus par l’oligarchie pour faire basculer toujours plus en sa faveur la partage de la plus-value.
Pour les féministes, il ne faut pas les voir pires qu’elles ne le sont : surtout des gourdes naïves, presque toujours névrosées, quelquefois hystériques (plus fréquent chez les militantes radicales).
Ces dernières font plus de bruit dans les médias que dans la vraie vie ou l’on observe surtout narcissisme et névrose. Dans tous les cas, on ne peut ramener cela à une hypothétique condition de ’mal-baisées’ qui n’est qu’une injure, qui plus est peu fondée : en clair, il y a peu de rapport entre la frustration sexuelle et la névrose ; il y en a plus entre celle-ci et l’hystérie, mais en général c’est l’hystérie qui amène les troubles sexuels, pas l’inverse. S’il y a un ’recyclage de la frustration’, c’est de frustrations consuméristes, sociales et affective qu’il s’agit !
D’expérience, je sais que la plupart des féministes ne sont pas inaccessible à l’argumentation, le bon angle d’attaque étant de leur démontrer posément que le féminisme idéologique est en fait nuisible aux intérêts réels des femmes réelles. Plus précisément, les convictions d’une névrosée moyenne peuvent facilement être ébranlées ; pour les hystériques, c’est beaucoup plus difficile, à la fois en raison de leur faible ’insight’ et de leur très fort investissement dans ce système de représentations devenu le socle de leur personnalité.
Bref, l’ennemi est le système qui les produit, pas (sauf exception extrêmiste) les féministes qui en sont elles-mêmes autant les victimes que les hommes.