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Comment l’islam est abordé dans les manuels scolaires

Un contenu calculé pour ne pas heurter le "vivre ensemble"

Après avoir décrypté les principaux manuels scolaires d’histoire, Barbara Lefebvre a accordé au FigaroVox un entretien fleuve. Elle montre comment l’Éducation nationale porte un regard apologétique sur la civilisation arabo-musulmane.

 

FIGAROVOX. - À quoi sert l’histoire enseignée à l’école, à développer le « vivre-ensemble » ou à instruire les élèves ?

Barbara LEFEBVRE. - L’histoire scolaire telle qu’elle est prescrite par les programmes officiels transposés fidèlement dans les manuels scolaires, n’est pas l’histoire universitaire. Ce n’est pas une histoire où les débats historiographiques actuels, parfois virulents, doivent s’exposer. C’est le récit du passé au regard de l’état des lieux de la recherche faisant l’objet d’un consensus académique. L’histoire scolaire sert un projet d’influence positive : transmettre aux élèves des connaissances factuelles appuyées sur une pratique du questionnement critique des sources. On espère, naïvement peut-être, qu’ils pourront, plus tard, exercer leur raison critique et penser par eux-mêmes. Or, cette discipline est le plus souvent utilisée pour exercer une influence normative sur les élèves. Aujourd’hui cela s’aggrave dans le contexte de crise identitaire sévère et de déculturation massive.

Il est intéressant de se pencher sur les nouveaux programmes d’histoire voulus par l’actuel gouvernement, dont la majorité des thèmes sont pourtant recyclés des anciens programmes. Beaucoup de bruit pour rien ? Pas vraiment, car la France a atteint un point de tension identitaire proche de la rupture. L’histoire scolaire est un espace sensible sur lequel on peut agir, et si depuis les années 2000, le feu couve, depuis les attentats de 2015 en passant par le grotesque épisode du burkini, la cocotte-minute siffle. Cette tension tient à la pression des tenants d’un islam politique, minorité tyrannique dont certaines figures recyclées sous l’expression de « modérés » sont légitimées par les pouvoirs publics, qui jettent l’opprobre sur une majorité silencieuse souvent non pratiquante voire non croyante mais que tout le monde essentialise à des fins politiques. L’enseignement du fait religieux, ici l’islam, n’a donc jamais été aussi nécessaire et exigeant. Or si l’on veut lutter comme on le prétend contre l’idéologie politico-religieuse, encore faut-il ne pas mettre sous le tapis ce qui nous dérange pour enseigner une histoire de la civilisation musulmane sans aspérité, confinant parfois à l’apologétique, tout cela au service de la glorification dogmatique du « vivre ensemble ».

 

Comment l’histoire de l’islam est-elle abordée dans les ouvrages scolaires ?

Je me suis appuyée sur les programmes 2016 et les ressources officielles en ligne, puis j’ai observé comment cela était transposé dans les manuels scolaires de 5ème les plus utilisés [Hachette, Belin, Bordas, Hatier]. Que disent les programmes ? « L’histoire du fait religieux […] permet aux élèves de mieux situer et comprendre les débats actuels » dans une approche qui ne doit pas être « fixiste sur une si longue période ». Dont acte. Approcher la question par les notions de théocratie et de « contact » entre les chrétientés occidentale et byzantine et l’islam est judicieux mais on peut être troublé de la volonté explicite des programmes d’accorder davantage d’attention aux « contacts pacifiques » comme le commerce ou les sciences, plutôt qu’aux contacts guerriers, à savoir les croisades et le jihad de conquête. La conflictualité guerrière entre Chrétiens et Musulmans domine tout au long du Moyen-Âge, et au-delà sous la forme du corso sur les rives de la Méditerranée européenne. En minimiser la portée, tant dans les faits que dans leurs représentations sociales et culturelles dans les deux espaces civilisationnels concernés, est révélateur du message politique présent : « les rapports entre le monde chrétien et le monde musulman ne se résument pas à des affrontements militaires » édictent les programmes.

Sur la question des contacts, les instructions officielles appellent à « équilibrer » en ne donnant pas trop de poids à « l’étude des événements ayant tendance à mettre l’accent sur les contacts belliqueux ». C’est ainsi qu’on procède à la construction des représentations sociales et culturelles, et en cela l’histoire scolaire de 2016 n’est guère différente de celle voulue par la IIIè République et son fameux « nos ancêtres les Gaulois » honni par les tenants actuels de la pédagogie. À la différence près que l’histoire scolaire actuelle fait croire à son objectivité au service du progressisme multiculturel, ambition que n’avait pas la IIIè République qui voulait fabriquer des Français, sans distinction d’origine ou de classe sociale, à partir de la France multiple de terroirs proches et lointains. Je soulèverai un autre point : les auteurs du programme qui défendent « une approche globale des faits historiques », véritable leitmotiv des instructions officielles, ont le souci d’une « histoire mixte ». Il faut entendre ici où les « conditions et actions des femmes et des hommes d’une époque seront traités de façon égale ». Or, étrangement, sur la condition de la femme en islam médiéval, c’est le silence qui prévaut. De fait, aucun manuel n’évoque la place des femmes dans l’islam sinon pour évoquer une régente de la dynastie des Ayyoubides au 13è siècle [Belin] comme si cette exception servait à décrire la place de la femme en Islam. Verrait-on un historien décrire la condition féminine en France à la fin du 16è siècle à travers l’exemple de Catherine de Médicis ?

La liberté pédagogique des enseignants est une liberté de moyens, il faut le rappeler, pas une liberté d’interprétation du programme. Les programmes prescrivent une orientation historiographique : ainsi on exige clairement de relativiser la bataille de Poitiers considérée anecdotique, et de fait certains manuels ne l’évoquent plus. Dans le même temps, on demande que soit étudiée l’amitié entre Charlemagne et le calife abbasside al-Rashid dont le nom est associé aux Mille et Une nuits où il apparaît comme le calife parfait. Or c’est une image idéalisée du règne d’al-Rashid datant des 8è-9è siècles, puisque les historiens distinguent aujourd’hui le mythe du calife idéal véhiculé par la littérature arabe avec les sources historiques montrant qu’il a affaibli la puissance du califat abbasside comme en témoignent les émeutes populaires récurrentes, les troubles aux marges de l’empire et la violente guerre civile qui suit son règne. En outre, son « amitié » avec Charlemagne n’est que diplomatique, motivée par une volonté commune de contrer l’empire byzantin et l’émir omeyyade de Cordoue.

 

La religion musulmane en elle-même est-elle montrée dans sa toute complexité ?

Bien sûr, dans un manuel scolaire on n’entre pas dans le détail des débats académiques sur l’historicité de Mohamed et la fiabilité des éléments biographiques à son sujet, mais on est quand même surpris de la pauvreté des informations le concernant dans les manuels. Si je résume ce que l’élève retient : c’est un marchand caravanier qui reçoit la visite de l’ange Gabriel vers 610, il fonde la première communauté musulmane et instaure le monothéisme définitivement en 630 avec la prise de la Mecque aux païens arabes. Tout semble se passer sans obstacle majeur : l’islam s’étend par la conquête et tout le monde se soumet de bonne grâce ! Un manuel [Belin] s’abstient même de le présenter comme un chef d’État, commandant des armées de l’islam. Pourtant la figure du prophète, modèle parfait et indépassable de l’homme musulman, mériterait qu’on regarde de plus près son style de vie, d’autant que sa vie privée étant publique, elle fut racontée par ses disciples et se trouve exposée à titre d’exemple à suivre dans le Coran et la Hadith. Elle est connue de tous les Musulmans pratiquants, mais l’élève lui ne saura pas ce que le Musulman sait de la vie modèle de Mohamed. À moins que cette absence d’information biographique du prophète de l’islam ne s’explique par un hiatus entre nos canons occidentaux de l’homme de foi et d’État irréprochable et probe et la perception musulmane de la vie parfaite du prophète ? Mais tout est question d’interprétation, la vie de Mohamed, fort humaine par ses sombres aspects, serait à replacer dans son contexte, précisément pour contrer le discours de l’islam politique, producteurs de jihadistes, martelant que le Coran par son immanence ne doit en aucun cas être interprété et invitant leurs coreligionnaires à « vivre comme le Prophète ». Il serait salutaire de ne pas rester dans les non-dits par souci de ne pas heurter les susceptibilités supposées de certains élèves et leurs familles, et affronter les faits pour les replacer dans le champ rationnel de la pensée au lieu de les abandonner à l’idéologie.

Lire la suite de l’entretien sur lefigaro.fr

 

L’islam, enjeu oligarchique sur Kontre Kulture

L’islam en débat, sur E&R :

 



Article ancien.
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70 Commentaires

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  • Je crois bien qu’on est piégé, la minorité tyrannique est trop violente pour qu’on outrepasse le discours poli autour de l’islam et de Mahomet...
    Un élève, qui relaie à sa famille, mère père et frères et soeurs, qui alors débarquent dans les bureaux avec un accent fort discourtois revendiquant une image plus agréable de leur moule identitaire, et les profs, les directeurs, les ministres, ferment leur bouche ; hier je me suis fait agresser verbalement par un Arabe dans sa Mercedes, je peux vous dire que je ne me voyais pas bien répondre (ils étaient 2, j’étais avec ma compagne, à une station essence...).

    Il ne faudrait même plus qu’on enseigne l’histoire de l’islam, simplement celle du christianisme tant elle est liée à l’histoire de France ; sans prosélytisme aucun.
    Que les musulmans de France étudient leur histoire ethnologique à la maison s’ils le veulent ; ou dans un pays musulman s’ils veulent ignorer la Francité qui les appelle.

     

    • Les musulmans n’ont jamais demander a apprendre l histoire de leurs religions a l ecole.. Et encore moins de la modifier pour faire plaisir
      Arretez avec vos fantasmes.
      Prennez vous en a vos gouvernements qui montent la mayonnaise du choc islam contre chretiens/juifs


    • #1565532

      @souch la question n’est pas d’enseigner l’islam mais de le voir tout simplement comme une culture générale et puis depuis quelque temps , cette focalisation obsessionnelle sur l’islam et les musulmans devient soulante , le bordel souche en Syrie c’est qui explique moi , les ricains , les sionistes sont musulmans , souche par ci souche par là et mon cul sur la commode aussi, depuis quand la France a renoué avec le christianisme , autour de moi des que je parle du christ on se fout de ma gueule parole de musulman français de branche, vous voulez ratonner , éliminez , commencez par le haut les gars, ceux qui vous ont christiannophobé pendant des siècles mais de grâce foutez moi la paix avec l’islam, tu ignores tout de l’islam , tu parles de minorité tyrannique et violente ,mais franchement tu vis où mon gars, ce sont les musulmans qui tiennent le pouvoir en France ,oh arrête de regarder Zemmour il t’as siphonné le cerveau, mais c’est pas possible , dès qu’ il y a un article sur l’islam ou les musulmans vous êtes tous là aux aguets merde quand même qui a dit que vous étiez la dernière roue du carrosse de la république c’est les musulmans, oh réveillez-vous , vos ennemis ne sont pas ceux que vous croyez bordel de merde !!!


    • Minorité tyrannique nous avons dit. Ne fantasmez pas de votre côté.


    • @raslebol
      le petit arabe qui fout la merde dans toute les classes de la primaire à la seconde
      celui qui m’a foutu la pression hier à la station essence
      ceux qui m’ont mis le couteau sous la gorge quand j’avais 12 ans parce que je n’avais pas admis un mec qui n’était pas de mon quartier

      ceux qui viennent dans les écoles pour nous dire que la France a été tortueuse, que l’islam est mal présenté, tu vas me dire que ça n’existe pas ? mais un mec timbré, il fout les jetons aux petits de souche, qui votent FN car ils en ont marre d’être traumatisés par d’innombrables chances pour la France ; et les de branche, qui naturellement en majorité emboitent le pas des plus revendicateurs, des plus vindicatifs, de plus impressionnants, ceux qui nous rendent phones justement, arabophones complètement

      En ce qui concerne l’islam je lis mon petit Coran, qu’un idiot que je croyais assimilé parce qu’il jouait au tennis avec ma compagne, m’a parlé d’incisothérapie puis est venu accompagné de son "frère" qui était en fait un copain, vêtu en djellaba en plein gymnase de tennis, puis qu’il a dit à ma compagne qu’il devait arrêter de jouer avec elle en lui donnant un coran pour qu’elle comprenne (il voulait se la faire ma chère, et au lieu de m’acter comme obstacle, il a acté que Dieu lui interdisait je ne sais quoi), avec aussi un autre manuel intitulé "ceci est la Vérité" devant faire croire aux miracles scientifiques du Coran

      Ce Coran je l’étudie de temps en temps depuis une bonne année, pour vérifier ce que je lis ou entends ici ou là sur le Coran, sur le Prophète ;
      déjà, le simple nom de certaines sourates me fait dire que ce n’est pas du même niveau de spiritualité que ce que je connais de la Bible (exemple La Vache...) ; leur ordre de la plus grande à la plus courte ; son côté "incréé" alors qu’il est incompréhensible la plupart du temps et qu’il parle de choses très circonstanciées, historiques, allant moins vers l’universel ; les appels aux violences ; la polygamie ; la façon dont il faut s’essuyer les fesses après avoir fait caca (ce qui corrobore peut-être une tendance à la constipation, notamment chez les Turcs qui voient d’un mauvais oeil que les enfants restent trop longtemps aux WC...pression communautaire jusqu’aux chiottes ?).

      C’est étayé par Olaf (j’ai lu son "grand secret de l’islam" où il déplore la façon dont les musulmans sont manipulés depuis des siècles), par Majid Oukacha (que j’ai plus entendu que lu car son livre n’est pas très bien présenté selon


    • Réécriture des versets
      Nombre de sourates soit disant révélées alors qu’elles vont dans le sens des dépositaires de la foi des époques (du Prophète aux Califes), du genre "on peut avoir 4 femmes"

      Il faut une réforme autonome des musulmans, des Arabes : soit ils remettent en question leur identité arabe-musulmane, soit la rupture sera définitive ;
      il faut donc que la majorité fasse le ménage : mater les délinquants, parler français à tous les étages, mater les islamistes : c’est les musulmans qui sauveront la France de l’islamisme


    • @raslebol

      Pas de bol je commence à écouter Bernard Lugan qui était reçu par Gilbert Collard sur TV libertés...
      Il nous dit qu’après que les chrétiens coptes d’Égypte aient fait alliance avec les Arabes au 7ème siècle (afin d’éloigner les chrétiens Grecs), ceux-ci, qui leur avaient promis monts et merveilles, se dissimulant en se présentant comme des plus sympathiques, les ont ensuite soumis (par les armes disons-le ; n’omettons pas non plus qu’islam signifie “soumission”...donc par les armes s’il le faut) et qu’en 100 ans, de 100% chrétiens on était à moins de 50% chrétiens... (il parle là de “pogroms” également)
      La loi de la démographie et la loi du talion, l’alliance arabe-musulmane ?

      Faut-il en déduire que ce sont les musulmans ou que ce sont les Arabes qui sont propices à nous « irriter » depuis tout ce temps ?

      Si les musulmans nous appellent "Les associateurs", nous devrons finir par les appeler "les dissimulateurs"


    • @Souch39,

      Les vertus ou les vices contenus dans une religion, philosophie ou tout autre idéologie sont discutables, mais le plus important c’est l’angle depuis lequel on se place pour appréhender les choses..
      Si vous entreprenez une lecture du Coran avec pour but de relever tout ce qui peut paraître archaïque ou violent à travers votre logiciel d’analyse, alors oui vous y trouverez matière. Ce n’est pas, pour moi, une manière honnête de traiter d’un sujet.

      Pour info, les Chrétiens ne sont pas qualifiés "d’associateurs" comme vous dites, dans le Coran, mais de "gens du Livre"... cette confusion est symptomatique de ce que je dis plus haut.


    • @Candide

      C’est que je ne ressens pas le besoin « positif » de me plonger dans le Coran pour affermir ma spiritualité en voyant ce que je vois de mes potentiels futurs coreligionnaires : je vis avec mon temps, je n’égorge pas de mouton en famille pour telle fête, je n’ai pas envie de lire et écrire de droite à gauche non plus...

      C’est par besoin "négatif" que je vais vérifier que ceux-ci sont commandés et manipulés par un texte existant ("incréé" dit-on ; mais incompréhensible souvent, et par-là "parfait" justement parce que sa langue et son message -peu buvables donc- sont incréées, trop divins pour être compris...)

      Pour les associateurs, je ne vois pas qui cela nomme si ce n’est les chrétiens qui ont élaboré la Trinité...

      NB : je me fous bien que ce que les gens peuvent croire dans leur for intérieur, tant que cela n’a pas d’effet sur leur vie de compatriotes qu’ils mènent plus ou moins avec moi.
      De la langue arabe à l’accoutrement, de la culture "dissimulatrice" (cf. les Arabes face aux Coptes en Égypte au 7ème siècle, dixit Bernard Lugan) à leurs probables complexes oedipiens face aux femmes, de leur agressivité consubstantielle à leur tendance roublarde et délinquantielle...on ne peut pas absorber toute cette masse en pleine quiétude.

      NB : hier j’ai vu un gamin de moins de 2 ans dans un cabinet médical, Youssef, dont ma maman marocaine et voilée ne connaissait pas le français et lui parlait donc arabe...la crise que l’enfant faisait pour que je ne l’approche pas était impressionnante...

      Ce petit était (sans doute inconsciemment) élevé dans une xénophobie qui pourra se transformer en une xenoméfiance et en un xenorejet plus ou moins violent lorsqu’il aura 10 et 20 ans de plus...


  • #1565473

    C est aux parents

    d’apporter le correctif, de remettre en situation, mais les parents sont trop occupés a d autres choses. Ont ils seulement le niveau ? Rien n est moins sûr.

     

    • #1565518

      Je suis d’accord avec vous et reste persuadée que c’est aux parents d’éduquer leurs enfants et non à l’école. Si les parents considèrent que l’école tente d’inculquer des valeurs contraires aux leurs, il est de leur devoir de rétablir une grille de pensée... logique tout simplement !

      Evidemment si les parents n’ont pas le niveau comme vous dites, il faut espérer que l’enfant l’ait ou l’acquiert de par lui-même... rien ne vaut les autodidactes après tout !


    • Si l’élève veut avoir une bonne NOTE il ne doit surtout pas écouter ses parents, même s’ils lui disent la vérité, il doit répéter comme un perroquet ce que le prof lui fait apprendre . Du temps de Galilée les étudiants en astronomie qui auraient tenu compte de sa théorie auraient eu un "zéro"...


  • #1565491

    On exige clairement de relativiser la bataille de Poitiers considérée anecdotique, et de fait certains manuels ne l’évoquent plus.



    La bataille de Poitiers permit a Charles Martel de s’accaparer le territoire de l’Aquitaine, où se déroula ce micro événement, au détriment du duc Eudes d’Aquitaine, l’un de ses grands rivaux. Cette bataille mit fin à un raid musulman et non à une conquête. D’ailleurs les razzias à partir de l’Espagne musulmane continuèrent plus d’un siècle après cette péripétie en Europe.
    Une bataille érigée en mythe, 7 siècles plus tard, à des fins idéologiques. Pour certains historiens elle n’a jamais eu lieu…

    Le Meilleur DK

     

    • Merci @le meilleur rDK
      On sait les tenants et aboutissants de tout ce remu ménage autour des musulmans et ed l’islam.
      Il n’y a bien que les hypocrites qui ne veulent l’admettre.
      Lavrov
      Ne varietur.


    • #1565544

      Oui bien sur, il s’agit d’un mythe. Et des historiens (de quelle religion ?) disent qu’elle n’a jamais eu lieu. Bref, vous êtes heureux le Meilleur DK (Votre nom de rappeur ?). Ah mais oui il y a un point de tension communautaire. Bref, mon gamin, sera absent ce jour là. Il ne va pas se farcir des mensonges sur les bienfaits de l’Islam. Il aura 0, et j’en serais ravie. France Chrétienne. Je suis derrière toi.


    • N’empeche , quelque chose s’est passé qui a mis fin brutalement à la croissance territoriale continue de l’islam . Aux dernières nouvelles l’aquitaine ne se trouve pas a 20 km de Médine . Y’a quelques pays entre deux qui ont tous été conquis , en à peine 100 ans ( le temps entre la mort du prophéte et cette soi disante bataille ) .
      Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Pourquoi cet arrêt brutal alors ?


    • "...Cette bataille mit fin à un raid musulman et non à une conquête..."

      La fameuse analyse prôné pour ne pas choquer les esprits, bizarrement quand il s’agit des Anglais ces derniers ne nie pas l’idée de conquête, quand on lit les batailles précédentes celle de Poitiers, on parle de "Conquêtes omeyyades précédentes".
      J’imagine bien Abd Al-rahmân appareil photo en bandoulière, Bob et tongs en raid touristique dans le Poitou....


    • Bien sur la bataille de Poitiers est un mythe...Et les arabes n ont pas fait la colonisation de l’Afrique du nord et de l’Espagne non plus...(ironie)

      Qu après les historiens musulmans pour minimiser leur défaite disent que cette bataille n en était pas une cest autre chose..(éternelle propagande de guerre et le nécessaire roman national...Sauf que ce n’est pas le roman national de notre pays...) les historiens anglais font bien de la fuite à dunkerque la plus belle epopee militaire de tous les temps...

      Mais si on est serieux, on se rend compte que lon n’envoie pas 50 000 hommes pour une razzia, y compris le prince régnant-abd al rhaman- qui d ailleurs est mort à cette bataille...Et puis surtout en france ce qui nous intéresse c’est le roman national français. ..pas de ménager la susceptibilité des chances pour la france...


    • En fait la bataille de Poitiers est un mythe vu que les musulmans ont fui en voyant les armées de Martel. Ils pratiquaient essentiellement des razzias donc difficile d’imaginer une grosse armée de fantassin contre une petite cavalerie mobile.

      C’est un peu comme la bataille de Valmy. On l’a gagné sans vraiment se battre.


  • BARBARA LEFEBVRE AU CRIF

    Le 27 octobre 2008, la commission « Femmes dans la cité », présidée par Edwige Elkaïm et Nathalie Cohen-Beizermann, a reçu Barbara Lefebvre, professeur d’Histoire Géographie et responsable de la commission éducation de la Licra, Une réaction ? Une suggestion ? Contacter la rédaction

     

  • #1565537

    ...affronter les faits pour les replacer dans le champ rationnel de la pensée au lieu de les abandonner à l’idéologie.



    L’Islam n’est pas une idéologie. La tradition islamique est, en tant que « sceau de la Prophétie », la forme ultime de l’orthodoxie traditionnelle pour le cycle humain actuel. Si on ajuste dans le champ rationnel la vie d’un prophète et de son message, on ne fait qu’entériner le rejet de l’inspiration spirituelle et plus globalement de la Tradition, exclue depuis l’entrée de l’Occident dans la modernité.

    Le Meilleur DK

     

  • #1565540

    L’Éducation nationale brosse l’islam dans le sens du poil. Mais les Français de confession musulmane ne doivent pas s’y tromper : Ce n’est pas par islamophilie qu’ils le font.


  • #1565569

    Tous les monothéismes se sont montré sanguinaires, au moins Dans la phase de conquête...le nier, c’est méconnaître la nature humaine.

     

    • C’est évidemment faux pour le monothéisme chrétien qui s’est répandu, non seulement par la transmission orale de l’Évangile et les actes de foi, mais aussi par le sang des martyrs chrétiens. Le christianisme n’a pas conquis les cœurs et les esprits par l’épée mais par le simple témoignage oral.


    • #1565655

      Les Amérinidens, Indiens d’Amérique du sud et Aborigènes peuvent en témoigner.


    • #1565686

      Le christianisme n’a pas conquis les cœurs et les esprits par l’épée mais par le simple témoignage oral.



      blablabla...Vous n’en avez pas marre de répéter les mêmes liturgies idéologiques sur la « supériorité morale de l’histoire du christianisme » .. ? Vous croyez réellement que les « païens » d’Europe n’ont pas été convertis « par l’épée », ou faut-il encore vous rappelez des faits historiques incontestables.. ? Il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir...


    • #1565693

      Titus....
      ton aveuglement est consternant ! Comment crois-tu que Clovis convertit ses soldats ? En leur distribuant des sucreries ? Comment crois- tu que le vieux continent fut évangélisé ? Par la douceur et quelques paroles suaves ? Dans ce cas, on imagine fort bien la conversion de quelques milliers de personnes, voire quelques dizaines de milliers, pourquoi pas , mais pas tout un continent ...quand on dit que le Christianisme devint la religion " officielle " en Europe au cours du 6eme siècle, il faut entendre OBLIGATOIRE. Les gens n’ont pas eu le choix ; et connaissant le caractère rude des peuples des forêts qui constituaient l’Europe d’alors, ce n’est pas difficile d’imaginer que la conversion s’est faite par la coercition...


    • Aujourd’hui la majeur partie des musulmans se situe en Asie, or aucune guerre de conquête n’a permis de convertir ces populations, seulement le prosélytisme et le bon comportement des musulmans de l’époque, le nier c’est méconnaître l’histoire.


    • @Et après ?

      "Les Amérinidens, Indiens d’Amérique du sud et Aborigènes peuvent en témoigner."

      Il serait bien par honnêteté de distinguer l’évangélisation des origines jusqu’aux portes du moyen age du reste bien plus tardif de la christianisation totalement différent.



    • on imagine fort bien la conversion de quelques milliers de personnes, voire quelques dizaines de milliers, pourquoi pas , mais pas tout un continent...




      C’est pourtant ce qui s’est passé. Tu imagines quelqu’un être contraint par la force d’entrer dans une église ? Ça n’a pas de sens.


    • #1565823

      A Titus...
      à pareille époque, il n’y avait pas de place pour la liberté individuelle. : l’individu était obligé d’adopter la loi du clan, du village : comment imaginer un prédicateur ( ou appelez-vous comme vous voudrez ) persuader 500 personnes d’un coup ? C’est bien évidemment sous le joug des monarchies d’Europe que les rudes peuples des forêts furent convertis. Ou disons 10% de persuasion et 90% de coercition, ça vous va ?



    • à pareille époque, il n’y avait pas de place pour la liberté individuelle. : l’individu était obligé d’adopter la loi du clan, du village : comment imaginer un prédicateur ( ou appelez-vous comme vous voudrez ) persuader 500 personnes d’un coup ? C’est bien évidemment sous le joug des monarchies d’Europe que les rudes peuples des forêts furent convertis. Ou disons 10% de persuasion et 90% de coercition, ça vous va ?




      Je ne vois pas comment on pourrait forcer quelqu’un à entrer dans une église et à communier sous la contrainte. Le christianisme n’a pas pu se répandre en Gaule par l’épée puisque les premiers Chrétiens n’avaient pas ce pouvoir. Ils ont donc convaincu par la parole et par leurs martyrs, qui ont édifié les foules. On n’a aucune preuve historique de coercition de païens qui auraient été obligés de se convertir de force et il n’y a pas de raison d’imaginer pareil scénario.



    • Aujourd’hui la majeur partie des musulmans se situe en Asie, or aucune guerre de conquête n’a permis de convertir ces populations, seulement le prosélytisme et le bon comportement des musulmans de l’époque, le nier c’est méconnaître l’histoire.



      La conversion massive des indiens d’Inde à l’islam a été rendue possible par l’instauration d’une règle arbitraire par la caste brahmanique de l’époque, voulant que tout indien de quelque caste que ce soit qui serait touché par un musulman (y compris une simple goutte d’eau venant de ce dernier) deviendrait instantanément musulman et donc intouchable. Ils tentaient ainsi d’isoler les musulmans de la vie publique mais obtinrent tout l’inverse : le grossissement du nombre de musulmans.


    • @Titus

      Le monothéisme chrétien s’est surtout répandu grâce à Constantin 1er, empereur romain. Sans lui, le christianisme n’aurait été qu’un petit culte pratiquée par quelques fidèles à l’époque de la Rome Antique. Culte tombé dans l’oubli avec les centaines d’autres de l’époque. Sans Constantin, tu n’aurais sans doute jamais entendu parlé de Jesus.

      Le sang des martyrs n’a pas converti grand monde. Par contre, avoir la puissance d’un empire de son coté, j’imagine que ça aide un petit peu...



    • Le monothéisme chrétien s’est surtout répandu grâce à Constantin 1er, empereur romain. Sans lui, le christianisme n’aurait été qu’un petit culte pratiquée par quelques fidèles à l’époque de la Rome Antique.




      Quand l’empereur romain s’est converti au christianisme, cette religion s’était déjà très largement répandue. L’empereur ne se serait pas converti à une religion pratiquée par trois pelés dans des caves.




      Le sang des martyrs n’a pas converti grand monde.




      Ça c’est ce que tu crois. Je pense le contraire. Voir des personnes préférer mourir dans d’atroces souffrances plutôt que d’abjurer, c’est-à-dire prononcer trois phrases et repartir libre, c’est impressionnant et édifiant.


    • @Melda

      "Le sang des martyrs n’a pas converti grand monde"

      Va dire cela aux Arméniens, les martyrs sont des graines qui épandent leur message.


    • #1566020

      A Titus...
      Si Constantin a misé sur le christianisme et cette histoire de vierge qui aurait enfanté sans union sexuelle, c’est parce que le monde antique fondé sur l’esclavage touchait à sa fin, cela et rien d’autre...
      le christianisme arrivait à point pour refonder les rapports sociaux et, surtout, preuve que c’était tout sauf une " religion de la grâce et de l’amour " , c’est que la religion du soi-disant christ s’est épanouie dans une Europe réduite au servage de masse ! C’est bizarre que les monarchies européennes se soient reposées sur une telle religion pour asservir les masses et imposer un joug moral égal au joug islamique en terre d’orient et mille fois pire que leur lointain cousin communiste...j’y vois là comme une fâcheuse contradiction, pas toi ?


    • @joe



      Si Constantin a misé sur le christianisme et cette histoire de vierge qui aurait enfanté sans union sexuelle, c’est parce que le monde antique fondé sur l’esclavage touchait à sa fin, cela et rien d’autre...




      Drôle d’idée.



      c’est que la religion du soi-disant christ s’est épanouie dans une Europe réduite au servage de masse ! C’est bizarre que les monarchies européennes se soient reposées sur une telle religion pour asservir les masses et imposer un joug moral égal au joug islamique en terre d’orient et mille fois pire que leur lointain cousin communiste...j’y vois là comme une fâcheuse contradiction, pas toi ?




      D’abord, le christianisme est la religion du Christ, c’est un fait. Ensuite, il faudrait revoir ton histoire médiévale parce que le servage n’est pas ce que tu crois. Enfin, le christianisme n’a pas servi à asservir les masses mais à les libérer et à les élever, à tous les niveaux (spirituel, éducationnel, politique).


    • #1566073

      La Pythie, fidèle à elle même... Délirante...

      Cette incapacité à séparer le message et l’application me dépasse... Oui, les Hommes sont faibles, c’est le message du Christ justement... D’où l’apocalypse...

      Mais le message, si vous vous donniez la peine de réfléchir, est la Vérité. Mais bon, j’ai peur de comprendre que vous pourriez être communiste ? ... Ma foi... Ce serait assez triste...


    • #1566116

      @La pythie
      Soyons honnête la totalité des puissances politico-économico-religieuse ont été sanguinaires au cours de l’histoire.
      Déjà il y a 4500 ans le Roi sumériens Naram-Sîn d’Akkad utilisa son armée pour conquérir, tuer, violer, esclavager, piller etc... ce type était monothéiste ?


    • #1566140

      @Ben

      N’importe quoi. La conquete de l’Asie a été des plus sanquinaire.

      Renseignez vous sur Tamerlan, Mahmoud de Ghaznî etc...

      Ce qu’on peut lire ici...


    • Les monotheismes oui. Mais le catholiscisme n est pas monotheiste puisqu il croit en un Dieu sous 3 personnes, le pere, le fils et le saint esprit amen ,


    • Titus va relire ce que Charlemagne a fait et comment les teutons ont massacré les anciens païens slaves et polonais pour les obliger à se convertir. Et surtout lis ce qu’est l’Edit de Thessalonique. Et pour finir comme il a dit plus haut, les indiens et les africains c’est par des fleurs qu’ils se sont convertis.


    • #1566176

      A Titus...et Squillachon...
      apparement , je ne suis pas le seul à n’avoir pas pigé l’apport " civilisationnel " du christianisme : les millions de serfs du moyen-âge ont eu du mal à séparer le message de son application, tandis que les élites de l’époque s’en accommodèrent fort bien. Le plus fâcheux, c’est que le malentendu a duré quelques siècles !
      C’est quelque peu dérangeant pour la prétendue " religion de l’amour et de la grâce ", hein ? Quant à l’islam, c’est curieusement la même histoire, avec les mêmes conséquences ...troublant...


  • Je me souviens d’avoir vu dans un manuel de 5ème un texte musulman du temps des Croisades disant en gros que les médecins Francs étaient des brutes et des ignares, tandis que les médecins Arabes étaient bien plus délicats et efficaces...

     


  • On passe sous silence un fait majeur : nombre de ces traducteurs étaient de langue arabe mais n’étaient ni des Arabes, ni musulmans. Ce furent des Juifs comme Maïmonide, ibn Tibbon ou Yossef Kimhi et surtout des Chrétiens principalement syriaques qui réalisèrent cette translation des savoirs antiques vers l’Occident. On sait de différentes sources, que des califes, comme al-Mahdi ou al-Rashid, commandaient aux chrétiens syriaques des traductions d’Aristote par exemple. L’historien arabe ibn-Khaldoun lui-même rappelle que le calife al-Mansur au 8è siècle demanda à l’empereur byzantin de lui adresser des traités de mathématiques et de physique d’auteurs grecs. Avicenne, al-Farabi, Sohravardi étaient des perses, héritiers des savoirs préislamiques de cette civilisation au contact de l’Asie et du Moyen-Orient. Concernant l’algèbre, on sait que la plupart des savoirs arabes sont directement issus des connaissances antiques, grecques, indiennes et babyloniennes.
    Quant à la médecine, on veut enseigner aux élèves que les médecins arabes étaient plus modernes, mais ici encore on omet de préciser que nombre d’entre eux n’étaient ni musulmans ni arabes, à l’instar du célèbre médecin chrétien nestorien Ibn-Ishaq du 9è traducteur de Galien, Platon et Aristote en syriaque puis en arabe, dont les découvertes en matière d’ophtalmologie ont été décisives ou de Ibn Masawayh au 9è siècle médecin chrétien qui traduisit et rédigea nombre de traités en arabe. Quant aux connaissances astronomiques des Arabes, elles sont directement issues des savoirs grecs, chaldéens et babyloniens. Le manuel Hatier fait exception en rappelant qu’un grand nombre de savoirs arabes transmis en Occident sont issus de découvertes chinoises.

    Pas une phrase sur la philosophie arabe sans citer Averroès, autochtone espagnol faut-il le rappeler, symbole de l’ouverture d’esprit de l’islam de l’âge d’or. Mais on se garde toujours de mentionner que son contemporain, le juriste al-Ghazali a réfuté la vision rationnelle d’Averroès ce qui conduisit à son bannissement pour hérésie, ses livres furent brûlés. Ce sont les traductions latines médiévales qui permirent à la pensée d’Averroès de survivre et aux Musulmans de le redécouvrir pour en faire maintenant un symbole de leur esprit d’ouverture !




    Une bien belle inversion historique enseignée à nos élèves. En fait, contrairement aux Chrétiens et aux Grecs antiques, les Musulmans n’ont quasiment rien inventé.

     

    • « Une bien belle inversion historique enseignée à nos élèves. En fait, contrairement aux Chrétiens et aux Grecs antiques, les Musulmans n’ont quasiment rien inventé. »

      L’Histoire, ce n’est pas le dualisme inversé de Zarathoustra : du dualisme inaperçu. On se fiche de l’élève : il est là pour pérenniser un conflit, une dualité. Sans quoi, tous ces prétendus héritiers de l’idéal antique - qui ne font que le combattre ! Voir la Réforme de Luther et le combat à mort contre Napoléon, voir les destructions des vestiges antiques en Irak et à Palmyre... - ne seraient pas dans une présence légitime.

      Al-Ghazali, tel un maître, était bien plus préoccupé à dénoncer les idées de ses frères perses et celles de ses cousins grecs, tardifs, socratiques et/ou faussement socratiques... que de se livrer, dans une logique anachronique, à une dialectique Islam/Christianisme catholique latin !


    • Et tu oublies Al Khawarizmi et tant d ’autres. Les musulmans n’ont rien inventé, comme personne d’ailleurs. La science est comme une rose des sables : elle se construit grain par grain. La rose étant l’humanité et notre monde. Quiconque a écrit une thèse ou fait des recherches sait cela. Chacun s’appuie sur le précédent. Les Grecs ont tout pris aux Babyloniens, dit-on. Et Babylone n’était ni juive, ni chrétienne non plus ! Elle est la mère des langues sémitiques mortes ou vivantes. La mère également de ... Saddam Hussein, que l’Occident a occis !!!


    • awrassi, au moins ne mets pas sur le dos des francais la mort de saddam hussein vu que les francais se sont pris les americains et les anglais (et surtout en realité les sionistes) dans la tronche pour avoir refusé frontalement la guerre de 2003 ...c est une tres grande mauvaise foi de faire cela...si tu etais opposé a la destruction de l irak alors tu devrais etre de notre coté la dessus...sinon c est du tribalisme aussi nefaste pour nous que les sionistes...

      beaucoup de nos problemes actuels (et l’avenement de sarko et de hollande ) sont une punition des sionistes sur l’effronterie des francais. La question est de savoir comment allons nous nous defaire de ces traitres...


  • #1565583
    le 26/09/2016 par Un homme comme les autres
    Comment l’islam est abordé dans les manuels scolaires

    Ce qui transparait et qui est rigolo, c’est que l’on se rend compte qu’ils étaient des humains comme les autres.

    Il est étonnant que cela en étonne certains.


  • L’éducation fera la lumiere sur la verité finalement, on ne peut pas cacher eternellement les appel aux meurtres de masse, les tortures juridiques de la charia et les milliers de tetes décapités à la gloire d’une trés grand.

    Le pire c’est qu’aucun enseignement biblique n’est pris en compte par l’éducation mais tout l’accent et mis sur les dérives violentes des catholiques du moyen age pourtant désavouées par les écritures et unanimement par tout les chrétiens du monde.


  • #1565628

    L’histoire en tant que matière proposée dans le secondaire est une introduction à la discipline historique, à destination de personnes de moins de 18 ans. Rien à voir avec l’histoire méthodique sérieuse, reposant celle-là sur la recherche de l’impartialité.
    La classification entre bon et mauvais évènement historique est d’ailleurs totalement étrangère à la méthode réelle de l’historien. Au su des contresens que je viens d’indiquer, demandez-vous pourquoi est-ce que les débats publics actuels en matière d’histoire tournent systématiquement autour d’une compréhension aussi approximative du passé commun euro-musulman. Il est peu flatteur pour nous de nous battre à coups de romans nationaux grossiers, et pas d’histoire de bon niveau. Il s’agit même, je le crois, d’une calamiteuse baisse de niveau des débats.

    Et, accessoirement, au lieu de nous indigner selon les critères zemmouriens sur "les Zarabes qui nous imposent leur religion", demandons-nous peut-être aussi si notre indignation n’est pas un dommage collatéral d’une stratégie de manipulation perverse conçue pour exacerber des tensions déjà existantes. Ne soyez dupes de rien : le ressentiment et la colère ne sont pas, eux non plus, des maîtres d’histoire respectables.
    Et c’est un Français de souche s’intéressant à l’histoire musulmane qui vous livre ses pensées.

    Mes amitiés malgré tout.

     

    • On est des citoyens ici, pas des sociologues, psychologues, historiens. On ne peut pas tous l’être. Il en va du bon sens, celui en effet du roman national, inhérent à l’identité d’un peuple et de ses individus.
      Car à ce compte-là, on peut aussi discuter de "la théorie du genre" qui n’est finalement pas si infondée.
      Vous voyez ce que je veux dire ?
      Ce n’est pas parce qu’on parle d’idées simples que nous sommes simplets ! (je crois d’ailleurs qu’il y’a une citation de Bernanos qui parle des idées simples...) ; c’est pour vivre mieux notre ignorance !
      On ne peut pas être toux experts...
      En tout cas pas encore...


    • #1565826

      Afin que mon texte ne soit pas mal compris : je voulais dire que l’histoire enseignée dans le secondaire est, en tant qu’introduction à la science historique, maléable sur le plan idéologique. Soyons-en simplement conscient : ça nous donnera du recul dans les débats futurs.

      Mes amitiés.


    • Oui mais c’est une minorité qui poussera ensuite dans la science historique.
      La majorité, instruite de manière primaire, gardera en mémoire la partie primaire...et fondera ses raisonnements, ses jugements, en rapport...


  • Grandeur de l’Islam ! De la tribu de Mahomet au califat omeyyade, de la dynastie des Abbassides à l’Empire ottoman, la civilisation islamique a étendu son influence sur le monde. Saladin, Saint Louis, Tamerlan, Mamoun et Genghis Khan vont se croiser ici, en mille ans d’une épopée narrée avec talent par l’auteur, mais aussi et surtout par les textes des poètes, des historiens ou des aventuriers qui l’ont racontée au fur et à mesure de son déroulement. Soumission du Maghreb, conquête de l’Espagne, prise de Constantinople, islamisation des Balkans et de la Perse, la civilisation musulmane, elle-même nourrie de la métaphysique grecque, a fécondé en retour la pensée occidentale, de l’Andalousie jusqu’aux portes de l’Orient.

    Mais l’Islam, ensemble de peuples différents priant tous en direction de La Mecque, c’est aussi une volonté d’unir le religieux et le politique tout en maintenant le dogme à l’abri des représentations philosophiques. De cette volonté naîtra ce qui fait peut-être l’apogée de sa grandeur : une tentative pour harmoniser, tout au long des siècles, la Foi, l’amour de Dieu et la Raison.

    Gaston Wiet (1887-1971) est un orientaliste français, diplômé de l’École des langues orientales et licencié en droit. Il enseigna l’arabe et le turc comme maître de conférences à Lyon, puis comme professeur au Caire. En 1914, il est mobilisé et sera décoré de la médaille d’or serbe pour sa bravoure. Il reprend ensuite ses activités d’enseignement à Lyon, puis à Paris, avant d’être nommé directeur du musée d’art arabe du Caire de 1926 à 1951, dont il écrit une grande partie du catalogue. De retour en France, il est nommé professeur de langue et littérature arabes au Collège de France, et en 1957 sera élu à l’Académie des inscriptions et belles-lettres. Il a rédigé de nombreux ouvrages et a également traduit et annoté les écrits d’un grand nombre d’auteurs arabes, aussi bien anciens que contemporains.

    KK

     

    • Avec tous ces titres peut-on dire qu’il était du Système ?

      Mais les arabo-musulmans ont une frange active qui nous pourrit la vie : quelle est donc la part de l’héritage de cette grandeur dans ce climat déplorable qu’ils instaurent (délinquance-terrorisme quotidien-terrorisme spectaculaire-arabisation-islamisation-afrancophonisation-sansporcisation(cochonphobie ?)... ?)

      Où est la frange issue de cette grandeur ? Pas chez nous en tout cas. Et c’est bien pour ça que les meilleurs sont bien chez eux, c’est-à-dire hors de France. Le contact avec la France les pourrit de l’intérieur.


    • #1565794

      Il n’est pas certains que les espagnols, les slaves des Balkans ou les grecs aient particulièrement appréciés cette période...


    • #1566185

      @Sobieski
      Je suis sûre que les algériens n’ont pas très apprécié l’époque de la grandeur française...
      de même que pour les amérindiens d’Amérique et les aborigènes d’Australie....


  • Voici le commentaire qui a été censuré sur le Figaro. Pourtant il ne s’agit que d’un fait : "Autre exemple de la dhimmitude de nos manuels scolaires : le manuel de philosophie des éditions Ellipse présente chaque notion/chapitre avec une photo. Pour introduire le chapitre consacré à "la religion" nous avons une photo d’une.... mosquée.


  • Au passage je sais pas ce qu’on apprend sur l’Islam à l’école mais récemment je discutais avec des lycéens et ils confondaient Alexandre le grand et Charlemagne (véridique). Alors il va peut être falloir réviser les priorités hein ...

     

  • #1565980
    le 26/09/2016 par Godefroi de Javron
    Comment l’islam est abordé dans les manuels scolaires

    Et la bible est interdite dans nos écoles ! Satan frappe fort !


  • Assimilé au politiquement correct et à la langue de bois, le tact élémentaire semble être passé de mode. Mais les modes ne durent jamais.


  • Commencez d’abord à vous demander comment les livres d’histoire de Fernand Nathan abordent tout simplement l’Histoire ?!!! Décidément, les petits délinquants des zups vous font oublier la réalité des choses, les gars !!!


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