Egalité et Réconciliation
http://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
 
A A A
imprimer

Comment le viol est devenu un rituel dans les fraternités étudiantes (américaines)

Une fille sur cinq est victime d’agression sexuelle sur les campus américains titrait The Guardian à la rentrée 2014. Un chiffre alarmant qu’il faut additionner à un autre, tout aussi inquiétant : les garçons, membres d’une fraternité sont quatre fois plus amenés à commettre un viol que les autres. Et la récente affaire de Brock Tuner, cet étudiant de Stanford accusé d’avoir violé une jeune femme, vient remettre sur le tapis un problème très ancré au sein de ces fraternités estudiantines : la ritualisation du viol.

 

Durant des années – voire des décennies – elle avait voulu fermer les yeux. Cette bonne société américaine qui envoie ses enfants dans des universités friquées au gazon bien coupé et aux billards toujours astiqués. Des études pour lesquelles ces familles s’endettent pendant des années, voire plus. Mais une fois que leur charmante progéniture est enfermée entre quatre murs – à Stanford, Berkeley ou Harvard – ces parents ne savent plus rien de ce qu’elle fait… et ne veulent surtout rien en savoir. Ils étudient, passent leur journée à la bibliothèque et leur soirée dans leur chambre de 12m2, se rassurent-ils. Mais la réalité est toute autre. Loin du nid familial, ils font la fête, se droguent, boivent et… certains violent des étudiantes.

L’affaire « Brock Turner » – comme on l’appelle maintenant outre-Atlantique où l’on ne parle plus que de ça – qui a éclaté début juin 2016 a enfin bousculé cette néfaste hypocrisie. Un soir de janvier 2015, Brock Turner, 20 ans, étudiant bien sous tout rapport à Stanford et meilleur élément de l’équipe de natation de la fac qui lui prédit même un avenir olympique, fait les quatre cents coups à une fête organisée par une fraternité (Kappa Alpha). Au cours de la soirée, il repère une jeune fille enivrée, quasi inconsciente, qui était simplement venue rire un peu, danser, bref s’amuser, accompagnée de sa sœur. Il l’emmène derrière une benne à ordures et la viole. Ce sont deux Suédois, qui passaient à vélos, qui ont donné l’alerte. Car la jeune fille – les journalistes l’appellent « Emily Doe » puisqu’elle a voulu rester anonyme – ne se souvient de rien. Black-out total.

 

JPEG - 49 ko
Brock Turner, le violeur qui a perdu le goût du steak après son « erreur »

 

L’électrochoc

Mais pourquoi cette histoire remue autant les États-Unis ? Dans un pays où une tentative de viol est commise toutes les deux minutes et demi (selon les statistiques de Key Facts), cette affaire sordide aurait pu malheureusement tomber dans l’oubli. C’est tout d’abord la lettre de la victime adressée directement à son bourreau qui a bouleversé le pays, pourtant chahuté par une violence quotidienne.

« Tu ne me connais pas, mais tu as été à l’intérieur de moi, et c’est pour ça que nous sommes ici aujourd’hui. Le 17 janvier 2015, je passais un samedi soir tranquille à la maison. Mon père a fait à manger et je me suis attablée avec ma petite sœur qui était de passage pour le week-end. J’avais un boulot à temps plein et on s’approchait de mon heure de coucher. Je comptais rester chez moi, regarder la télé et lire, pendant qu’elle allait à une fête avec ses potes. Et puis j’ai décidé que c’était ma seule soirée avec elle, je n’avais rien de mieux à faire, alors pourquoi pas se bouger et aller à une fête à dix minutes de chez moi ? (...) La première chose dont je me souviens ensuite, c’est d’être sur un brancard dans un couloir. J’avais du sang séché et des pansements sur le dos de mes mains et mon épaule. J’ai pensé que j’étais peut-être tombée, que j’étais dans un bureau sur le campus. J’étais très calme, et je me demandais où était ma sœur. Un policier m’a expliqué que j’avais été agressée. Je suis restée calme, pensant qu’il parlait à quelqu’un d’autre. Je ne connaissais personne à cette fête. Quand on m’a enfin autorisée à utiliser les toilettes, j’ai baissé mon pantalon d’hôpital, voulu baisser ma culotte, et n’ai rien trouvé. Je me rappelle encore la sensation de mes mains touchant ma peau et n’attrapant rien. J’ai regardé, et il n’y avait rien. Le fin morceau de tissu, la seule chose entre mon vagin et le reste du monde avait disparu, et tout en moi s’est tu ».

Mais c’est surtout la sentence du procès – rendue le 4 juin 2016 – qui a provoqué le plus de réactions. Alors que Brock Turner encourait jusqu’à 14 ans de prison, il n’a finalement écopé que de six petit mois dont trois fermes. Pire encore, après seulement trois petits mois de détention, il sera libéré, le 2 septembre 2016, pour « bonne conduite » et ne sera pas fiché en tant que délinquant sexuel en Californie. Le père de l’accusé lui, ne manque pas d’arguments pour défendre son rejeton. Dans une lettre rendue publique par Michele Dauber, professeur de droit et sociologue en charge depuis plusieurs années de la modification du règlement intérieur de Stanford, il dit trouver la peine trop dure pour seulement « 20 petites minutes d’action ». Il explique même que l’inscription de son fils sur le registre des prédateurs sexuels « va limiter où il peut habiter ou travailler ». « Il n’est plus joyeux et n’a plus sourire. Il aimait certains plats, particulièrement les steaks, mais il n’a plus d’appétit  », a-t-il précisé. Brock Turner, quant à lui, regrette cette « erreur  » (non, non, il n’utilisera pas le mot « crime »). Et il jure, main sur la Bible, qu’il n’aura plus désormais le cœur à la fête et qu’il essaiera – oui, qu’il essaiera – de ne plus abuser de l’alcool. Des propos ahurissants qui soulignent un problème plus profond : la culture du viol omniprésente sur les campus américains et en particulier dans les fraternités.

 

 

La fraternité est un concept purement américain auquel on ne trouve pas vraiment d’équivalent français, si ce n’est les BDE (Bureau des étudiants) des grandes écoles et autres facs de médecine dans lesquels des « adulescents » organisent des jeudis-beuverie. Mais aux États-Unis, les fraternités sont bien plus que de simples associations puisque les frères – ou les sœurs quand il s’agit des sororités – vivent 24h/24 dans la même maison, partagent le même frigo, la même chambre, la même douche… bref ils se veulent soudés comme les doigts de la main, pour l’éternité. Mais la fraternité est aussi pour eux un véritable tremplin et une promesse d’avenir radieux. Tous les plus grands y sont passés : les Bush, les Rockfeller, les Jefferson… Dans nos hexagonaux esprits, ces « confréries estudiantines » ressemblent à un Projet X permanent, comme nous l’a toujours fait croire la pop culture. Mais en réalité, tout n’y est pas aussi bon enfant que dans le potache American Pie ou dans le encore plus hébétant Road Trip de Todd Phillips. On est loin des blagues lourdingues de post-ados surexcités par cette liberté nouvelle. Au contraire, les fraternités sont aussi faites de « bullies », des clubs où seule la loi du plus fort – et du plus musclé – est reconnue.

 

La tradition de l’humiliation, du « bizut » à la femme violée

Redouté par les « petits nouveaux » et combattu par les figures d’autorité, le bizutage a toujours trouvé droit de cité dans les fanfaronnades estudiantines. En début d’année universitaire, le « bizut » – une petite chose trop fragile pour qu’elle puisse penser à se rebeller – doit survivre à une série d’épreuves toutes plus humiliantes les unes que les autres, et souvent à tendance scatophile. Tout ça pour trouver grâce aux yeux de ses aînés et prouver qu’il est un parfait mâle alpha, musclé et pas mauviette, capable d’intégrer le club. Ce rituel d’entrée a pour but de « purifier » le futur intégré de son côté féminin, de ses « manières de tapette », de tuer la femme qui est en lui. Car la fraternité veut par tous les moyens rejeter la féminité.

Les frères ne se considèrent que comme des « hommes, des vrais ». Comme le faible, le PD ou le bizut, toute fille qui met les pieds dans leur « repère » est immédiatement réifiée. Une étude universitaire, effectuée par des professeurs des facultés de Maryland et de Pennsylvanie, prouvait que les membres des fraternités avaient une vision plus stéréotypée des genres que la moyenne et qu’ils adhéraient plus à l’idée que les hommes devaient dominer les femmes. Selon Peggy Sanday, universitaire américaine et auteure de Fraternity Gang Rape : Sex, Brotherhood and Privilege on Campus, les filles qui ont la chance de ne pas être considérées comme un vulgaire morceau de viande sont appelées les « petites sœurs ». Elles ont un rôle de « servante » ou, pour les mieux loties, de « confidente ». Les autres ne sont, aux yeux des frères, que des bikinis sur pattes, comme elles sont représentées sur les affiches annonçant des fêtes aux thèmes plus qu’évocateurs : « Victoria’s Secret », « Manoir Playboy », « Secrétaires salopes » ou encore « Proxos et putes ». La règle est simple, celles qui sont trop habillées ne seront même pas invitées. Car la fête – lieu commun dans la culture des fraternités – est l’endroit où le sexe ne doit pas trouver le moindre obstacle.

 

Jour de « fête » dans le campus américain de Morgantown (Virginie-Occidentale), où il est beaucoup question d’alcool :

 

Lire l’article complet sur vanityfair.fr

 

L’éducation est une résistance morale, lire sur Kontre Kulture

Derrière la fête sur les campus, la réalité sociale, voir sur E&R :

 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

117 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • aaah les jeunes, on leur fait faire vraiment tout ce que l’on veut. Parfois je me demande s’il n’y a pas moyen d’en tirer profit $


  • Les statistiques sur les viols sont certainement exagérées. Néanmoins, une affaire bien sordide.

    Je ne sais pas si on peux parler de culture du viol. "Stop rape culture", c’est l’un des slogans du féminisme absolutiste régnant sur les campus américains. Les lgbtx]%$$#... et les féministes demandent des "safe spaces", des lieux clos où ces douillets gauchistes peuvent caresser des chiens ou des chats, se faire bercer par de la musique douce et éviter d’être "triggered", c’est à dire violentés psychologiquement par des paroles racistes, anti-féministes ou anti lgbt.

    Et oui, un simple mot mal placé peut-être à l’origine d’un "trigger" qui mettrais à mal le psychisme d’une victime de la société blanche patriarcale.

    Lien vers une video d’une pauvre victime : https://www.youtube.com/watch?v=Bt0...

    Notez le godemichet sur le lit. L’histoire : elle marchait dans la rue, un clochard lui a demandé de l’argent, il a touché son pantalon, elle s’est sentie violentée, et ça a pourri sa journée.

    Des tarées de ce genre, il y en a des millions aux usa.

     

    • C’est ça le drame du féminisme : quand on confond geste plus ou moins vulgaire et viol caractérisé ; on finit fatalement par suspecter toutes les victimes de viols "d’exagérer".

      La notion de viol perd alors en importance et en gravité ; alors que c’est pourtant un acte réellement grave et traumatisant !

      Les violées : ces personnes victimes à la fois des salauds de sexe masculin et des hystériques plus ou moins féminines.


  • A cet âge là ; ont devrait apprendre la vie spirituelle , les vertus du célibat pour peut-être atteindre un vrai niveau de transcendance , la philosophie etc

    Là , c’est le monde animal , des égos laids qui se trémoussent , avec force grossièreté et vulgarité affichée sans gêne ...des poivrots qui friment ...

    Un jour ils déchanterons , mais ça sera bien tard !!!

     

  • Tout est dans l’ éducation.
    Pas dans la couleur de la peau.

     

    • Oui mais comme tous les antiracistes tu oublies un petit détail : l’éducation vient de la culture et il y a des cultures différentes dans toutes les parties du monde, et on reconnait qu’une personne est originaire d’une partie du monde par sa couleur de peau.
      Donc oui, on peut bien déduire qu’une personne ayant une couleur spécifique aura un comportement culturel spécifique lié. (sauf phénomène d’assimilation, de plus en plus rare dans la France de 2016)


  • C’est bien la preuve, que la castration par le féminisme et l’homosexualisme ne donne pas forcément de bons résultats. Surtout dans une société américaine en proie, d’une part à un déluge de pornographie consumériste quasi permanent (ou vice versa) et d’autre part, à un puritanisme sociétale conforté par l’absolue dictature du politiquement correct !


  • Celui là, c’est le miroir qui se reflète sur son visage !


  • Vive le progrès !, comme on dit.


  • Laissons faire : ça dissuadera peut-être une partie de nos jeunes de se lancer dans des études qui ne débouchent que sur des métiers de service.
    Y’a moins de viols dans les écoles d’agriculture. Foncez ! =D

     

  • le reflet des "valeurs" d’un peuple "exceptionnel"


  • Bientot il sera une valeur française pour certains.puisque tout ce qui vient de chez l’oncle SAM c’est du progrès.


  • Le commentaire du père résume parfaitement de ce qu’est notre « oligarchie ». Une reproduction d’une élite Sataniste perverti par l’argent, enivrer par le pouvoir, qui se prend pour le peuple élue, intouchable.


  • Bon article ;
    et oui, on oublie souvent qu’aux états-unis, le sport est un vecteur promotionnel fort (plus fort que si on faisait l’ENA chez nous nous, parfois), avec toute une mythologie autour, les sportifs sont sur-valorisés, quasiment des "notables" intouchables : vu l’aspect matérialiste-hystéro allié au protestantisme là-bas, on imagine le tableau....
    plus la pression : beaucoup de suicides chez les apprentis-athlètes, aussi (le cas "madison Holleran", parmis tant d’autres...)

    Les séries US ne sont rien d’autres que des objets de propagande (gazons-barbecues et grosses bagnoles, comme dans le bidon "desperate housewives") ; la réalité est plus dure ; et Cancun n’est qu’un dépotoir pour jeunes ricains en terre étrangère.


  • Faut faire attention avec cette hystérie de la "culture du viol" sur laquelle tout le monde se pâme en ce moment. Quand on regarde les vrais chiffres ça ressemble plus à du 0.5%. Maintenant si tu complimentes une fille sur sa tenue tu peux être accusé de harcèlement sexuel. Si une fille est consentante le soir et qu’elle change d’avis le lendemain matin elle peut t’accuser de viol. Le délire des Social Justice Warrior a défoncé tous les niveaux de stupidité et de démence. Je remercie Dieu de ne plus habiter en Occident.

     

    • C’est où le pays des Bisounours où vous vivez qu’on rigole ?


    • ça fait plaisir de voir que les mecs se réveillent, je veux dire ceux qui étaient endormis... les autres bons, disons qu’ils ont compris depuis longtemps le manège de ces "jeunes filles bien sous tout rapport". Comme dit je sais plus qui dans le forum, elles s’habillent comme des putes, boivent plus que nous, c’est pas pour qu’on leur parle de Kierkegaard... elles viennent chercher les émotions fortes, elles en ont. Les vraies, celles qui aiment ça, elles recommencent, les autres, elles portent plainte... Tournez manège !


  • Alors les fans de Zemmour, on est où ? Pas un noir, pas un arabe, pas un musulman ? C’est ballot.

     

    • Tout à fait.

      Zemmour a effectivement prétendu que les violeurs en France étaient tous des musulmans, des arabes et des noirs. Je n’ai pas la preuve de cela, mais Shoavengers, avec ce commentaire moralisateur, doit la posséder, j’en suis intimement persuadé.

      Continuez d’essayer de racheter les torts d’éléments nocifs sur notre territoire en exhibant les torts d’autres nuisibles dans un pays étranger, c’est une démarche intellectuellement irréprochable.


    • C’est une blague ?

      Je ne suis pas fan de Zemmour mais les blanches sont violées hors de toutes proportions par les noirs aux US (et dans les pays blancs avec des noirs).

      Quel dissident n’est pas au courant en 2016 ? ? ? . . .

      Par ailleurs la logique est faible dans ce discours, dans les pays "noirs, arabes et musulmans" l’immense majorité des viols est bien commis par des "noirs, arabes et musulmans", et en très grand nombre.
      Les "noirs, arabes et musulmans" sont donc bien au moins autant des violeurs que les blancs dans les pays de blancs.
      CQFD

      Pourquoi les "noirs, arabes et musulmans" violent autant les blanches hors de toutes proportions, dans les pays blancs et ailleurs, là est la question à six millions !

      Enfin je dirais que beaucoup de "violeurs blancs" sont baptisés au sécateur...

      Au plaisir.


  • N’importe quoi, cet étudiant était déjà dans une relation consensuelle avec la fille qu’il avait rencontré à la fête. Sa seul faute est d’avoir continué les attouchements alors qu’elle avait perdue connaissance, pas de viol, seulement des attouchements. Il ne faut pas oublier que ce jeune homme sera enregistré a vie comme un prédateur sexuel après sa peine de prison.


  • C’est le juge AARON Persky qui a condamné le violeur Brock Turner à seulement 6 mois de prison.... Cette étrange mansuétude ressemble fort à celle du juge israélite Michael J. Obus qui a libéré DSK après 6 JOURS de détention, suite au viol d’une femme de ménage noire... Brock Turner ne ferait-il pas partie de la noble Famille des Elus ? Ce n’est plus le fil d’Ariane qui nous permet de comprendre, c’est le fil de Judith .


  • On ajoute à ça, des sites pornos dédiés aux campus version gonzo, et tous ses étudiants mâles s’imaginent que toutes les jeunes filles sont des putes en puissance...


  • C’est bien la nation qui a commis toutes les impudicitées et fornications et qui a enivré le reste du monde avec ses excès :violence ,mensonge , orgueil , vanité ,impureté ,prostitution spirituelle et qui a entrainé les nations sur cette voie .:la mère des prostituées et la grande prostituée de l’évangile : (Apocalypse de saint Jean chapitre 17 versets 1 à 7 )et aussi (chapitre 18 versets 2 à 24) et encore (chapitre 19 verset 2 )." Sortez du milieu d’elle mon peuple ( sortez physiquement ou spirituellement ceux qui aiment et procurent la paix ) afin que vous ne participiez pas à ses péchés et que vous ne receviez pas de ses plaies " (apocalypse 18 v 4 et 5) .Car ses péchés se sont amoncelés jusqu’au ciel et Dieu s’est souvenu de ses iniquités Désolé
    pour ceux qui croient encore à sa puissance ,son " dynamique progrès" et impunité . Salut fraternel à tous ceux de bonne volonté


  • A partir de combien de minutes le viol mérite t’il la prison ???
    Gerbant...
    En enfer tout ça...


  • Ne pas oublier que les "études" aux USA, sont très cheres !
    Donc en priorité réservées aux rejetons de la classe friquée !
    Dorénavant, être friqué aux USA ( un peu pareil en Europe), ne veut plus dire être bien élevé et cultivé, mais au contraire montre une tendance à mépriser beaucoup de choses, et surtout les autres gens s’ils sont moins friqués !

    Donc les filles pour eux, c’est surtout un truc que tu consommes, soit en agitant la platinum supp de Papa, soit en usant un peu de virilité.....si elle se plaint, Papa viendra porter un gros chèque à la fille, et fera un don pour le labo de physique de la fac, pour que les autorités de la dite fac, ne fassent pas de bruit ! (elles ont aussi intérêt à maintenir la réputation de l’entreprise)

    C’est le système ultra-prédateur du fric porté à son paroxysme !
    Ils apprennent dans les années de fac, ce que sera leur vie professionnelle à venir.
    C’est un microcosme plus formateur que lle contenu des cours eux-mêmes.

    Adishatz

    H/

     

  • Je crois que près de 80 % des Américains anglo-saxons sont circoncis. Circoncision pratiquée dans les premiers mois de vie.

    Il faut s’intéresser aux comportements que cette mutilation induit.

     

    • Et voilà on réoriente le débat, ça se saurait si seuls les hommes circoncis pratiquaient des viols dans le monde entier et de tout temps !


    • @Melda



      Il faut s’intéresser aux comportements que cette mutilation induit.




      Exellente remarque !


    • @ goal

      Personne, à part vous, dit que tous les viols sont commis par des hommes circoncis. Néanmoins, il est certain que la circoncision a des répercussions psychiques, le corps humain n’a pas été prévu pour ça par la nature, et il s’agit de l’ablation d’un appendice sur un membre qui nous gouverne pas mal quand même, nous les hommes.

      Je crois que la circoncision induit souvent des rapports plus "brutaux" ou "forts" par la perte de sensations du gland, et intuitivement, je suis sûr que l’ablation du prépuce a aussi des répercussions sur la pudeur ; ce qui était caché devient visible tout le temps, ce qui était pudique et se dévoilait pour l’acte sexuel devient impudique et montre l’homme "en rut" tout le temps en quelque sorte, il ne faut pas négliger les aspects psychiques de cette pratique, qui s’accompagne en plus de souffrance lorsqu’elle est pratiquée sur un bébé sans anesthésie, ce qui induit là aussi tout aussi sûrement des dégâts psychologiques liés à un traumatisme brutal dès le début de la vie sur l’organe de la domination, de la reproduction et de la perpétuation de l’espèce.

      C’est incroyablement violent et cela explique sans doute pour une bonne part ce que les juifs eux-mêmes appellent "le problème juif" fait de souffrances, de névroses, de paranoïa et de sentiment de persécution (ce qui est compréhensible quand on se fait décapiter le zgueg dès la naissance, c’est une agression physique et sexuelle gravissime de mon point de vue).


    • Désolée pour le manque de précision de mon précédent commentaire :

      Quand j’ai écrit "excellente remarque", je ne voulais pas dire que les hommes circoncis sont des violeurs.
      Je pensais au fait que la circoncision se situe au niveau du shakra racine, qui est responsable de l’ordre et de la cohésion au sein de la famille et de la société, et qui régit les hormones adrénaline et noradrénaline.


    • Oncle Bob

      Tout à fait ...

      D’ailleurs , la circoncision était une marque d’esclavage chez les égyptiens ... jadis ...


  • Bienvenue dans le reve americain


  • Après, ils se demandent pourquoi il y a autant de sociopathe et de déséquilibres et de tueur en série, dans leur société de M...cherchez l’erreur...
    De plus ils veulent imposer leur type de vie au monde entier !
    Ahhh le rêve américain.....


  • Sur la photo du violeur, il a les yeux rouge, est-ce :
    1. A cause du chlore de la piscine, par se qu’il s’entraine beaucoup....
    2. A cause du THC, car en plus d’être alcoolique, il est aussi consommateur de cannabis ?
    3. Le pauvre petit regrette et vien juste de s’arrêter de pleurer...

    A vous de voir !


  • C’est malheureusement culturel. Les Anglo-saxons deviennent des bêtes quand ils consomment de l’alcool qu’ils soient américains ou canadiens. Je suis québécois et plus jeune, j’ai travaillé dans un hôtel. En Amérique du Nord (sauf au Québec), il y a cette fameuse tradition de "spring-break" au printemps où des hordes de nunuches siliconées débarquent pour une semaine avec des footballeurs au QI de 34.

    Même chose en hiver où les étudiants canadiens et américains viennent en masse au Québec pour faire du ski et surtout boire, se battre avec entre eux et avec des "frenchies" ou des "frogs" et tout casser.

    Le puritanisme fait place à des comportements animaliers, violents, vulgaires et égocentriques. Ils se chient littéralement dessus. Exactement comme leur approche de la diplomatie. Nous serons vos amis à condition que vous nous serviez. Sinon, gare au vomi atomique.

    Au lieu de boire un peu chaque jour comme nous latins le faisons, ces cons se rendent systématiquement malades six ou sept fois l’an. Alors pas étonnant qu’ils commettent viols et autres délits.

    Un mot aussi sur les fameuses "fraternités" qui sont n’y plus n’y moins que des mini-loges maçonniques ultras racistes, suprémacistes et où les jeunes font déjà appelle aux contacts de papa pour corrompe des flics ou se défendre en cour le cas échéant.

     

    • Comme vous dites c’est culturel mais malheureusement le gros du Québec aussi se comporte avec l’alcool en anglo-saxons, au lieu d’être le puritanisme à l’origine c’était le jansénisme donc pas mal pareil. La manière plus spécifiquement franco-catholique ou franco-humaniste de vivre existe, mais elle n’est maîtrisée que par une minorité rêveuse, celle qui a consommé de la chanson française ou québécoise plutôt que seulement de la musique américaine, et qui est souvent de culture bobo. Dès qu’on quitte cette sphère culturelle pour qui on ouvre des cafés terrasse, le pattern de comportement est anglo-saxon, style équipe de sports permanent qui se défoule.


  • Mais ou vont-ils chercher tout ça ? J’ai travaillé avec ces grands mâles américains bouffeurs de steaks , élevés dans la haute considération d’eux même et de leur pays , souvent grossiers , ils foncent comme des cons , pas le temps de penser , des machines expertes dans leurs compétences uniquement , si jamais ils se mettent a penser ils meurent ! Totalement déculturés et ignorants ils ne voient que par le prisme de l’idéologie suprématiste et élitiste de leur pseudo-culture impérialiste et dominatrice , mais ils sont tellement facile a manipuler de par leur ego surdimensionné , qu’ils sont une excellente chair a canon ! Ils sont produits a la chaine dans l’atelier du diable , renforcés aux hormones , ravagés par le coca cola !
    Après ça ils osent critiquer les nazis ?


  • Dommage qu’il manque du texte dans le témoignage de la fille. Est-ce qu’elle a été droguée, ou bien est-ce qu’elle s’est enivrée toute seule ? On aurait aimé le savoir. On se demande aussi où était sa soeur... Il y a toujours des zones d’ombres dans ce genre d’histoires.

     

  • Ça existe certainement, mais vous devez savoir que les statistiques sur les "agressions sexuelles" aux États-Unis sont généralement une grosse manipulation féministe. Par exemple le coup d’une étudiante sur cinq violée ou agressée, ça a été largement démonté par des gens sérieux là bas (ce type d’études souvent se basent sur une conception très "vaste" de l’agression sexuelle, qui va parfois jusqu’à l’offense, le ressenti).

    Bref, sans être angélique quant à la dégénérescence de certaines fraternités étudiantes, je suis toujours sceptique quand je lis des textes orientés qui parlent de "culture du viol" et qui culpabilisent tous les groupes de garçons (et donc la virilité, la complicité masculine, etc) en se cachant derrière un discours humaniste. Le féminisme est réellement pervers là bas, ce n’est pas de la parano mais une réalité, renseignez vous.

     

    • L’un n’empêche pas l’autre.

      En effet, les Ricains et surtout les Ricaines sont d’une pudibonderie chiantissime, faut demander la permission avant de faire un compliment sinon on est tout de suite catalogué affreux macho limite violeur.

      Mais d’un autre côté les fiestas étudiantes - en particulier à la période du "Spring break" - sont vraiment des moments de débauche complète où une fille qui ne se laisse pas tripoter les seins (et plus si affinités) par 3 mecs à la fois sera considérée comme une tueuse d’ambiance.

      Ce n’est pas parce que le féminisme y est pervers (et il l’est) qu’on y exagère ou déforme certains récits, c’est parce que ce féminisme est pervers que les hommes ne savent pas draguer, les femmes se laisser séduire, et que l’issue de cette inculture associée aux montées hormonales chez les étudiant(e)s est souvent la débauche sexuelle collective, avec tous les risques de violence que cela comporte.


  • Ce sont des jeunes qui font la fête simplement.Vous etes jaloux.Evidemment ces fêtes sont stupides,souvent elles se passent "normalement",parfois il y a des "débordements" c’est normal et pas etonnant.La fille de l’article ne se souvient de rien,donc on lui a inventé un probleme plus qu’autre chose.Qui est allé a une fete avec des filles tres peu habillées,et bourrés qui allument dans tous les sens,et qui n’a pas eu envie de les attraper.
    Ce jeune n’aurait pas du faire ca,ce n’est pas bien.Mais il n’a pas violé en bande organisé dans un parking une jeune femme innocente qui allait a l’ecole ou qui allait travailler.Elle ne se souvient de rien,elle n’a aucune sequelle physique et si on ne lui en avait pas parlé en dramatisant elle n’aurait aucune sequelle morale.Il ne lui a rien fait que d’autres qu’elle connaît a peine lui ont fait en obtenant son consentement en general avec des techniques de merde.Du genre de celles qu’utilisait soral pour draguer en boite quand il etait jeune.
    Donc desolé les donneurs de leçons de E&R mais ce jeune homme ne méritait pas la peine capitale ni 15 ans de prison.
    Il méritait quelques mois de prisons,sa peine est juste.
    Par ailleurs ces confréries américaines se veulent amicales a l’origine certaines sont plus stupides que d’autres mais tout ca est fait pour s’amuser et créer des liens.On peut ne pas approuver il y a des moyens plus intelligents de creer des liens mais quand il y a une fête,que tout le monde boit et danse,avec des filles qui se croient tout permis niveau attitude et vestimentaire car la société les incite et les protege,il ne faut pas s’attendre a de grandes discussions philosophiques.La société incite les femmes a se comporter comme des putes en soirée,et a jouer ensuite les vierges effarouchées si elles n’ont pas aimé un comportement.La société apprend aux hommes a partager les femmes,a ne pas avoir d’honneur,d’intelligence,a accepter d’etre allumé et rejeté aussitôt apres.Et le groupe exclu celui qui ne joue pas le jeu.Avant les femmes se comportaient comme ca uniquement dans les bordels et ce n’etaient pas des petites petasses allumeuses pres a jouer les victimes au moindre probleme.

     

    • Mais quel ramassis de connerie...

      Lire ces anneries donnerait presque envie de devenir feministe. Franchement...


    • Troll d’Or 2016, félicitations.


    • Ton point de vue est intéressant malgré le fait que tu minimise à mort cette affaire, tu ferais un bon avocat ! Selon ce que dit l’article, il l’a massacré derrière une benne à ordure..


    • Tu es une femme melda non ?Si tu es une femme la vérité te fait mal,tu comprends un peu mieux ta condition.Mais comme tu te crois tout permis tu n’es pas contente qu’on mette en lumière ce que tu es et tes motivations.Tu ressembles sans doute a belkacem.Dans un pays arabe tu porterais le voile,ici tu portes des mini jupe et des strings,tu bois et tu twerk en soirée et si un homme te colle tu cries au viol.Ce n’est pas parceque tu es courageuse,tu es une lache.
      Une femme courageuse dans un pays islamique elle montre son visage,voir ne porte pas le voile,et ici elle se comporte en se respectant un minimum.On peut s’amuser mais en toute chose il y a des limites.Dans ces confréries,la regle c’est celui qui est le plus beauf et le plus con qui est le plus cool.C’est la plus allumeuse et dégénérée qui est la plus populaire.
      Moi je n’apprecie pas mais je ne condamne pas,en revanche quand des filles se croient tout permis,allument et n’ont aucun respect pour elles memes et les hommes qui les entourent,qui doivent etre des toutous stupides qui acceptent tous leurs caprices pour etre cool,il peut se passer des choses qu’elles n’avaient pas prévu ou qu’elles souhaitent sans se l’avouer.Et la ca m’emmerde qu’elles jouent les pauvres petites victimes.
      Les "féministes" d’aujourd’hui vous n’etes que des petites soumises de la société derriere laquelle vous allez vous cacher.Vous vous croyez tout permis car vous savez que la justice actuelle et la police sont de votre coté.Depuis longtemps les femmes ont désormais plus de droit que les hommes.Qui gardent les enfants en cas de divorce ?Qui plume l’autre en cas de divorce ?Qui peut s’habiller n’importe comment sans etre jugé ?Qui a un ministere speciale qui est dédié a ses droits ?
      Tu n’as aucun argument a m’opposer et tu n’as rien a dire,donc ferme la
      Et si tu es un homme,et bien tu es désormais comme une femme comme les autres.


    • L’article ne dit pas qu’il l’a massacré,vous vous emballez des que vous lisez le mot "sang".
      Elle avait visiblement quelques blessures sans gravité.Ce n’est pas forcement lui qui lui a infligé.
      Elle etait bourré elle est tombée elle a pu se couper sur du verre par terre,il a pas du faire trop attention non plus.Si tu couches avec une femme consentante par terre dans un lieu sale,elle peut se blesser superficiellement.
      Si c’est lui qui lui a infligé volontairement des blessures,qui l’a frappé etc...ce que ne dit pas cet article.Alors en ce cas il méritait une peine plus importante et surtout il a besoin de soin médicaux.
      Si simplement il a vu cette fille peut habillée,bourrée qu’il l’a amené dans un coin pour faire son affaire sans qu’elle resiste particulièrement ni qu’elle comprenne ce qui se passe.Alors sa peine est justifiée.Plusieurs mois de prison ce n’est pas rien.Ce qu’il a fait ne merite pas 15 ans je regrette de le repeter pour les féministes qui voudraient la peine de mort des qu’un homme les frole dans la rue ou ose les regarder dans les yeux.Qui voudraient pouvoir insulter et taper sur les hommes et qu’ils n’osent pas se defendre par peur des représailles policiaires et judiciaires.On en est la d’ailleurs.Entre le burkini,la burqa,la femme completement soumise et des petasses féministes qui se croient tout permis il y a un juste milieu.
      Je vous conseille de regarder des films des années 30-60,c’est toujours etonnant de revoir a quel point les femmes sont plus féminines et classes que la majorité des femmes de la société d’aujourd’hui.La difference est colossale.Elles ont du respect pour les hommes qui le meritent et se considèrent comme des femmes.Elles ont leur propre qualité et les hommes ont les leur.Je ne dis pas qu’il faut revenir a cette société globalement mais sur certains plans cette société etait supérieure et plus saine que la société d’aujourd’hui.Et les jeunes savaient egalement s’amuser a cette epoque sans que ca ressemble a la vulgarité pathetique qu’on voit s’etaler partout.La difference de qualité entre la musique du 20 ieme siecle et la musique de ce debut de 21 ieme siecle est également un bon marqueur de l’etat de la société actuelle qui est corrompue a tous les niveaux,qui n’est plus capable de créer,d’evoluer sainement et d’aimer.


    • Elle s’est penché , elle a glissé en arrière , je l’ai rattrapé avec ce que j’avais sous la main , monsieur le juge !


  • Mais on est où ? Est-ce que la personne qui a écrit cet article a déjà été à une "Teuf". 150 guignols déchirés à mort, alcool, shit, coke, rabla (héro), speedball... La musique à fond depuis deux jours, un peu de repos dans le coin chill out (en gros tu fumes de l’herbe et tu dragues...) Bon, un peu de meth et c’est reparti.
    Quand une société produit ça. Il y a un prix à payer. Et une approche féministe de "ça" n’est qu’une hypocrisie.

     

    • Infantilisation, irresponsabilité, culpabilisation, frustration, immoralité, déviance, sexe, immaturité, victimisation, porno, drogue, pleurniche, assistanat, divertissement, etc...
      Voilà où on mène notre société...les générations futures !
      Jouir sans entrave et .paraitre...
      Les jeunes aujourd’hui (et on est jeune ,ados jusqu’à 55ans voir les papis et les mamies en roller avec des fringues de djeuns) ne pensent qu’à jouir, profiter, s’amuser avec tous les avantages mais pas les inconvénients !
      Et oui...
      Pour aller au festival de Cannes sur la croisette prendre de la coke boire du champagne sortir avec des mannequins aller en boite au restos 30 étoiles au guide Michelin Goodyear fumer des havanes porter du Lacoste du Gucci flamber au volant d’une décapotable quand on est au RSA c’est pas possible !
      Tout le monde vit au-dessus de ses moyens pour ça ils ont carrément inventé des crédits à la consommation, des crédits pour les courses, des crédits vacances, etc...
      Il faut être débile pour vouloir manger du foie gras et boire du champagne tous les soirs quand on gagne pas plus que pour un happymeal et encore quand on travaille !
      J’allucine de voir des jeunes bouffer des pattes tous les jours et avoir un BMW avec pneu taille basse gente large chrome en veux-tu en voilà à crédit sur 5ans et rouler dans le village a 20 à l’heure par ce qu’ils n’ont pas de quoi faire le plein ...et tout ça pour choper des minettes (dans le style de l’article) aussi cruche qu’eux pour ne pas voir que tout ça c’est du vent (avant de porter plainte pour viol quand elles se font remplacer par plus pimbêche qu’elles) et que tous les vieux du village se pissent dessus de rire dans leur dos ( et oui dans leur dos parce-que c’est souvent des abrutis qui font de la gonflette délinquant multi récidiviste que même les gendarmes n’arrêtent plus...et que les vieux en question n’ont plus rien à prouver et n’ont pas envie de se battre tous les jours avec des abrutis pareil)
      Société de l’ indécence du paraitre !
      Il n y a pas qu au USA que ce genre de gonzesses écervelés trainassent leurs culottes sales après une biture !


  • Chez Mac Do vient comme tu es.... avec ta b... et ton couteau !!!...


  • On vous présente, la République Française, 50 ans, violeuse récidiviste, sur une même victime, le peuple français, un peu trop fêtard et un peu trop endormi, qui ne se rend pas compte qu’il se fait agresser.
    Quand est-ce qu’on condamne nos violeurs ?


  • Petit conseil pratique :

    Quand vous êtes dans une fête et que vous ne voulez pas qu’il vous arrive quelque chose de malheureux, NE buvez PAS jusqu’à ce que vous tombiez inconscient(e)s. Sachez arrêter avant.

    Ils (elles ?) ont oublié de le mentionner dans l’article, alors je pensais important de rappeler les fondamentaux de la survie.

    À quand un mouvement contre la Culture de l’imbécilité ?

     

    • Une petite drogue dans un verre c’est vite fait.


    • Petit conseil pratique : si vous êtes quelqu’un d’éduqué et e digne, que vous soyez un homme ou une femme n’allez pas dans ces fêtes où l’objectif est la défonce totale dans tous les sens du terme. Et spécialement une jeune femme de bonne famille comme on disait dans le temps n’a rien à foutre dans ce genre de partouze ridicule. Une femme ivre c’est tellement pitoyable et ridicule et surtout vulnérable à la prédation sexuelle ! Il ne faut pas sortir de St Cyr pour piger qu’une femme ivre au milieu de jeunes mâles ivres en une époque décadente sera tout naturellement destinée à la prédation sexuelle ! Ce qu’il y a d’incroyable c’est qu’il y a des gens pour faire les étonner !


    • Entièrement d’accord. J’ai fait une école de commerce dans ma jeunesse (l’EDHEC pour ne pas la citer), j’ai été à deux soirée du BDE en deux ans, en tout et pour tout, tellement l’ambiance de beuveries et de "chope", vraiment pas bon enfant, me mettait mal à l’aise. La première fois, un mec m’a collée de trop près en dansant, j’étais très mal à l’aise et me suis discrètement éclipsée. Plus mis les pieds à une soirée avant l’année suivante. Et j’ai toujours fait attention à ce que je buvais. Zut à la fin, personne n’est OBLIGE d’aller à ces soirées, on sait très vite comment ça se passe alors n’y allez pas sauf avec des amis en qui vous avez confiance, si vous y allez seule et que vous vous bourrez la gueule ne venez pas pleurnicher après.


  • Toutes les sociétés depuis le début de l’Histoire qui ont passé du côté obscure de la nature humaine ont disparus. Quid des Romains et des Grecs, du peuple de Sodome et de Gomhorre, du peuple égyptien de l’Antiquité ... ?
    Ne pas oublier quand dans toute l’Histoire c’est Dieu SWT qui a le dernier mot.



  • L’affaire « Brock Turner » – comme on l’appelle maintenant outre-Atlantique où l’on ne parle plus que de ça



    Comme par hasard, on ne parle plus que de ça outre-atlantique, MAINTENANT, alors qu’en Novembre il va falloir choisir entre un "sale type vulgaire" et une "blanche colombe". N’est-ce pas sensé travailler l’électorat ?

    Voter Trump, c’est humilier une femme, Hillary, exactement comme cette pauvre victime a été humiliée. C’est ce qu’il faut comprendre grosso modo ?

    Comme si des affaires de viols estudiantins n’avaient jamais eu lieu avant et n’auraient pas pu être médiatisées à d’autres moments que maintenant ?

    Pauvre fille, violée une fois physiquement par un crétin criminel et maintenant violée médiatiquement par tous ces gens qui se disent être ses "amis" et qui la laisseront seule avec ses traumatismes dès que l’affaire sera passée.


  • Les premiers romans de Brett Easton Ellis (Moins que Zézo, Zombies, Les Lois de l’attraction écrits fin des années 80) décrivent bien l’ambiance des campus des facs américaines. L’auteur utilise par ailleurs, comme Balzac, la technique des personnages-reparaissants, le plus célèbre d’entre eux étant Patrick Bateman, trader le jour, tueur en série la nuit (American Psycho).


  • Salutations,

    Voicì la résultante immonde de plus de deux siècles d’instillation illumino-maçonnique dans les milieux estudiantins par des déchets tels qu’Adam Weishaupt et Adolph Freiherr Knigge. Tout cela combiné bien sûr au laissez-faire des autres Institutions petit à petit gangrénées par les mêmes maux.
    Et encore ! Ce ne sont que des petits "pépins" (comme dirait Francis Heaulme en évoquant ses oeuvres) rendus publics ; tout peut être imaginable si l’on songe par exemple à des organisations comme les "Skull and Bones"... comme des meurtres rituels ou autres actes pédophiles etc ; dégueulasse et effrayant !

    Rien n’est plus malléable que l’esprit d’un enfant éloigné de Dieu. Car n’oublions pas que ce sont des enfants, peut-être même nos enfants, et Satan le sais.

    Cordialement.


  • Kontre-Kulture devrait diffuser le livre d´Alexandra Robbins, Skull & Bones, La vérité sur la secte des présidents des États-Unis, récemment traduit en francais, facilement trouvable sur internet.
    Ce " fait divers " sordide n´a rien a voir avec des débordements cabotins de jeunes en mal de virilité, mais obéi à une secte pyramidale en haut de laquelle se trouve les Skull & Bones, qui est tout sauf un truc de rigolo. C´est un peu leur Siècle à eux, le vrai pouvoir, avec des rites tellement fous qu´il faut le lire pour l´imaginer. Le Brock Trucker et son steack n´est sûrement qu´un sous-fifre protégé.
    Cette histoire montre ce que l´on veut faire avec la France, des études où seul l´argent et la coopation comptent ; mettant une élite au pouvoir, ayant tous les droits.

    Finalement, on se dit presque qu´avec ces minables de politiques, faisant leurs armes dans les associations étudiantes, pas de noms il y sont presque tous passés, on est pas si mal.


  • Comment voulez-vous qu’il en soit autrement ? La culture du sexe est partout !
    Cette banalisation des pulsions bestiales rend le passage à l’acte facilité.
    Les valeurs morales sont foulées aux pieds, la pornographie sévit même chez les plus jeunes. "Jouir sans entraves" n’était-ce pas le slogan des années 68 en France ?
    L’amour a été trop sali, il n’existe plus de respect, plus de délicatesse, plus de romantisme, plus de chevalerie...La culture de mort de l’élite satanique a rendu chacun esclave de ses pulsions. Comme l’écrivait Soljenitsyne : on contrôle un peuple beaucoup plus facilement avec la pornographie qu’avec des miradors...


  • Pour avoir déjà vécu sur un campus anglais, je peux vous dire que le jour, la doctrine officielle c’est le féminisme libéral anti-sexiste (toilettes mixtes) no-border pro-LGBT, avec des équipes sportives féminines qui font des shootings photos nues pour valoriser le corps des femmes et lutter pour leur émancipation (elles oublient pas le but d’un club sportif ?), et la nuit c’est le capitalisme néolibéral, la consommation sans limite jusqu’à l’ivresse et dans le bruit (il y a des boîtes de nuit DANS le sous-sol de l’université) avec évidemment de temps en temps un viol dans un jardin quelques rues plus loin, rapporté dans la presse locale... bref.

    Un de mes profs qui était dans le même établissement étudiant il y a quelques décennies m’a expliqué que tout cela n’existait pas du tout de son temps. Selon lui l’université a été totalement colonisée par le capitalisme libéral-libertaire (il dit néolibéral, c’est moi qui transpose le terme de Clouscard) qui a transformé les étudiants en consommateurs jouisseurs compulsifs mais abrutis et dépolitisés (même pour ceux qui pensent ne pas l’être).

     

    • Ouais mais je pense que cette schizophrénie entre "jour" et "nuit" est logique.
      On ne peut pas vivre sans arrêt avec des principe d’égalité sexuelle complètement abstraits, basés sur rien. Il faut au bout d’un moment que les frustrations s’extériorisent. Donc ca favorise la débauche et donc un comportement "sexiste" où les femmes jouent aux putes, ce qui permet d’alimenter à nouveau l’idéologie "féministo-no bordero-LGBTQR" etc etc.


  • Brok Turner il a pas la tête de ces étudiants dans la party vidéo.


  • Ce n’est pas forcément toute la société. Mais c’est une parfaite illustration de la décadence des élites. Ceci dit oui, qu’on ne se mente pas : c’est peut-être depuis l’origine de l’humanité que tous les gens qui montent dans les sphères de pouvoir ont une attitude criminelle ... Sauf ceux qui se méfient de tout le monde et ne se laissent même pas approcher par des prostituées.


  • Je suis très étonné qu’E&R accorde tant de crédit à l’article de Vanity Fair. Ce journal très "Peuple Elu", que je lis depuis longtemps, produit des articles très longs, souvent très documentés, mais aussi presque toujours orientés sur une "version maison" des faits.
    L’affaire de Brock Turner ne s’est pas passée comme Vanity Fair la rapporte et la fait ressentir. La "victime" était une ivrogne invétérée très habituée des "social gatherings". Elle cherchait littéralement les viols partout et a très spécifiquement provoqué le malheureux Turner le soir de sa mésaventure. Elle est plus âgée que lui, moche et sans intérêt.
    Lui était un splendide athlète nageur de 19 ans, dont elle a réussi à gêner considérablement la carrière. Naïf, ignorant, alcoolisé, il s’est fait avoir par une semi-sorcière.
    Il ne l’a pas pénétrée lui-même sans doute par dégoût, mais a parait-il joué avec son sexe et un sex-toy.
    La "victime" a obtenu son heure de gloire en rédigeant sa lettre perfide, qui sera de façon certaine la seule chose notable et peu glorieuse de toute son existence de nullasse.
    Elle est sûrement à nouveau entre 2 whiskys à la recherche d’un autre gogo.
    C’est mon opinion et je la partage, avec beaucoup de gens, dont le juge du tribunal qui a eu à connaître l’affaire.

     

    • Sans connaitre l’affaire de près, si la victime ne se rappelle rien, comment peux-t-on parler de viol ? Y a des gens bourrés qui font beaucoup de chose pas très maline sous effet de l’alcool. Y en a même qui s’alcoolisent pour oser faire n’importe quoi.


    • D’ou sortez vous ces informations intéressantes ?
      Bien à vous

      Personnellement et en dehors du fait lui même, est-il normal que des filles se bourrent la gueule à tomber en coma éthilique (elle ne s’est pas réveillée pendant l’agression) dans des endroit connu pour être, cfr l’article, remplis de males en rut jouant au macho ?


  • Ayant été avec des américaines pendant plusieurs années je peux vous faire mon petit rapport... je pense qu’il y a un combo perdant puritanisme+décadence des mœurs+féminisme qui attise les tensions entre les sexes. Justement mes deux copines leur première fois s’est passé comme ça, c’est des mecs qui les ont abusées/violées pendant une fête alors qu’elles étaient bourrées...

    La culture anglo-saxonne imprégnée de puritanisme réprime le sexe, ce qui fait qu’il y a une grosse frustration et toujours une violence sous-jacente. Ils sont super coincés, homme comme femmes ce ne sont généralement pas des bons baiseurs d’ailleurs. Mais arrivés à la fac c’est là qu’ils peuvent se lacher, ils peuvent boire de l’alcool pour la première fois, en plus ils savent qu’ils s’endettent pour 30 ans donc et ils se sentent obligés d’en profiter un max et ca part dans l’excès inverse.
    Et c’est renforcé par la culture dépravée de masse rap-porno-téléréalité (y’a qu’à voir leur clip de promo) qui montre des rapports hommes-femme style maquereau-pute.

    Les jeunes femmes bien que mal à l’aise, se sentent obligées de coucher et de faire des choses qui ne leur plaisent pas pour pas apparaitre vieux jeu. Et donc elles tombent sur des cyniques qui en profitent pour baiser à la chaine, pendant que les autres mecs sont sur youporn ou bien essaient de choper des filles bourrées.

    Et enfin il y a le féminisme qui vient compliquer tout ca. Les femmes sont tiraillées par 2 mouvements, à la fois on nie la différence des sexes, (ce qui fait qu’elles pensent vraiment qu’elles peuvent sortir seins nus à new york puisque les hommes peuvent etre torse nu) mais a la fois on va par principe valoriser la sexualité féminine, car dominée, en culpabilisant le désir masculin "dominateur". Donc pour caricaturer le féminisme encourage les femmes à être des putes qui peuvent chauffer qui elles veulent et n’ont pas à être jugées, mais en même temps c’est dit que c’est dégradant parce que c’est se soumettre au désir des hommes. Je pense que c’est ce qui donne le coté pétasse allumeuse de pas mal d’américaines, coincées mais provocantes.

    (à suivre)


  • (suite)

    De leur côté les hommes sont coincés entre castration féministe et valorisation d’une masculinité pornographique fantasmée, allié à leur malaise puritain, et ca donne aussi un comportement schizo ou ils vont à la fois trop respecter les femmes puis quand ils se lachent ca dégénère en semi-viol sous comas éthylique. Et les femmes recherchent un peu ça aussi, vu qu’elles sont moins enclines à accepter des avances masculines en dehors de "lieux faits pour ca" (cf l’idiote marion seclin) elles sont désespérées de trouver un mec, et vont se bourrer la gueule en espérant se faire sauter par un prince charmant avant de vomir...

    Donc je ne parlerais pas de "culture du viol" mais je pense qu’il y a un manque de relation et de respect entre les sexes. Le féminisme comme le puritanisme au fond nient le sexe (le puritanisme parce que c’est sale et le féminisme parce que ce n’est pas égal) et ca crée une alternance malsaine entre frustration et débauche.

    Mais attention si cette lutte "anti-viol" est reprise en choeur par tous les médias méfiance, je pense qu’il y a une volonté de culpabiliser encore plus les hommes blancs et donc de déviriliser la culture américaine qui reste quand même moins atteinte que nous sur ce plan là.
    Comme dit Cousin quand la société du spectacle valorise un truc, c’est pas pour notre bien c’est pour valoriser le Capital.

     

  • Ces jeunes "imbéciles" ou "idiots" comme vous dîtes, aurons une bien meilleures jeunesses, et de biens meilleurs postes que nous tous.

     

    • Et donc ... ? On attend ton développement...pire...ta conclusion.


    • Tu dis cela parce que tu fonctionnes selon le paradigme moderne qui veut qu’une bonne jeunesse soit être un demi dépressif passant son temps libre à se défoncer et à se branler sur youporn...pour ensuite finir par se dégoter un job aliénant, se marier avec une pouf’ féministe casse-couille, avoir des crédits sur le dos pour frimer devant les collègues avec sa jolie voiture et sa belle maison avec piscineet prouver que l’on est pas un loser...consumer les années de sa vie ainsi à consommer et frimer...arriver à 60 balais déglingué...prendre sa retraite...se faire chier dans la solitude car probablement divorcé et/ou sans enfant ou avec des enfants mais qui en ont rien à foutre de ta gueule (et à juste titre malheureusement...)...en attendant la Grande Faucheuse dans un étrange mélange d’angoisse voire de terreur et d’espoir de libération pour finir par se dire sur son lit de mort la veille de son départ pour l’au-delà :"Tout ça pour ça ?"


    • Suffit de voir ce que sont les universités américaines (quasiment des villes) et les universités françaises. Jeunesse beaucoup plus agréable et avenir beaucoup plus assuré.


    • L’université dans la vidéo est une des plus abordables des états-unis. La grande fête étudiante annuelle du St Patrick’s day (on retrouve les vidéos des années précédentes sur YouTube, beaucoup moins tapageuses). Alors forcement les moments les plus trash sont compilés ( cf : une vieille voiture qui ne devait plus rouler, taguée et détruite pour l’occasion, on notera l’absence totale des 50% d’obèses que compte le pays). Au delà du montage, une musique très suggestive pour parfaire l’effet. Mettez les images sans le son, et c’est juste une grosse fête de la bière entre jeunes.


    • Les Etatsuniens ?? Un peuple de dégénérés !!!


    • A noter que la moitié seulement des ces jeunes "imbéciles" ou "idiots" sort diplômée de ces Universités.

      Ceux qui échouent iront grossir les rangs de serveurs à Macdo avec un crédit avoisinant le PIB de Gabon, ceux qui réussissent auront une vie correcte mais sans plus au regard des standards européens.


  • Franchement, je peux difficilement éprouver de la compassion pour ces filles. Soit elles sont complètement mongoliennes, soit elles recherchent ce qui leur arrive. Quand on va à une soirée habillée en pute avec des attitudes que même les putes n’ont pas et qu’on se drogue soi-même ou s’alcoolise au point d’être demi-inconscient au milieu d’autres mongoliens alcoolisés, c’est forcé que ça arrive. Je ne vois pas pourquoi elles devraient apparaître comme des victimes innocentes de circonstances qu’elles ont entièrement créées.
    Sinon, pas besoin d’aller jusque dans les soirées étudiantes américaines. N’importe qui qui est allé en boîte en France ou ailleurs a pu constater la même ambiance sordide et la même mentalité en fin de soirée où tous les mecs essaient de chopper, même la plus bourrée et le plus souvent elles sont consentantes quand le semi-mongolien leur plaît.

    Tout ça a une implication très importante. Si on considère la femme comme irresponsable de ses choix (se mettre la misère habillée en pute au milieu de gogols alcooliser), il faut donc que ce soit inscrit dans la loi et qu’elles aient un statut particulier comme les enfants. Car actuellement, c’est ce qui se passe dans les affaire de mœurs : là où on dirait à un homme "mais monsieur, c’est vous qui vous êtes mis dans cette situation", on dit au femme qui ont agit de manière complètement folle et incohérente "vous êtes une victime, on a abusé de vous dans un état de faiblesse".

     

    • Exactement ! Elles vont dans une fête qui n’est ni plus ni moins destiner à finir en partouze. Elles sont habillées de manière aguichante, allument les mecs, se défoncent la gueule avec eux...et après viennent pleurnicher qu’il y a eu une dérapage de biroutes non désiré...typique de cette époque de déresponsabilisation !


  • Heureusement qu’ils sont là pour libérer la Serbie son Kosovo et Métochie, l’Irak, la Libye, la Syrie.... bientôt la France :D ! Bon enfin que du bonheur quoi ? ! !


  • comment la presse et devenue un instrument de controle des populations par la culpabilisation ?


  • photo en gros plan du violeur blond aux yeux bleu . Au fait je me trompe ou on ne voit quasi jamais de photos des violeurs d’une autre couleur ?

     

  • Et après leurs études, les dirigeants américains violent des pays entier même !


  • En résumé, les fraternités sont des collocations de puceaux lâches & frustrés !


  • Propagande féministe.

    Entrez : "rape myth 1 in 5" dans google, 19 100 000 résultats.

    Lisez quelques liens pour comprendre que ces études ne veulent rien dire : rares et partielles, mal conçues, non-représentativité, biais de participation, se frotter le corps avec les habits compte - danse salace -, les alcoolisées sont victimes...

    Le taux de viol est bien plus faible que 20%. Le chiffre magique couplé à l’article vous amène à croire que les viols bestiaux suite à beuveries sont monnaie courante, non, ce sont probablement des cas rares, dignes de l’attention médiatique, et l’ambiance entre jeunes est sans doute bien plus vivable.



  • Une fille sur cinq est victime d’agression sexuelle sur les campus américains titrait The Guardian à la rentrée 2014



    Il faudrait jeter un sérieux coup d’oeil à cette étude.

    J’ai vu dans plusieurs sources qu’il s’agit d’une enquête qui inclue dans ses questions : "Avez-vous déjà eu des relation sexuelles sous les effets de l’alcool ?"

    Répondre "oui" signifie selon cette étude que vous aves été victime d’une agression sexuelle...


  • L’alcool est un vrai problème de société.


  • Un viol toutes les 2 minutes et demi ? 1.440 minutes par jour, donc 576 viols par jour. 210.240 viols par année non bissextile (210.816 les bissextiles) ? Possible, bien sûr, mais ce serait bien de citer des sources.

     

    • Ça te paraît beaucoup ? Il y a plus de 300 millions de gens aux États-Unis. 200 000 viols par an, ça fait chaque année un viol pour 1 500 habitants. Ça te paraît vraiment un chiffre très gros, gros au point d’en être difficile à croire ? Pour Paris (2 millions d’habitants), ça ferait à peu près 1 300 viols par an. 1 300 viols par an à Paris, c’est un chiffre incroyablement élevé ? Moi, ça me paraît peu, compte tenu du fait qu’un viol, ce n’est pas forcément un viol à la Guy Georges, hyper-violent et meurtrier.


  • La future élite du pays le plus "avancé" au monde. À comparer à l’excellence intellectuelle et morale des Napolas, pour se demander enfin qui étaient les barbares.


  • Les voilà les futures cadres de l’establishment américain. Pourvu que D.J Trump passe devant Hillary. ça urge !


  • La plupart de ces histoires claironnées par les médias dominants US ne sont que des procès en sorcellerie, des faux qui s’éventent quand on y regarde de près.
    Comme ce cas d’hystérie spectaculaire qu’est "Mattress girl" (reçue dans dans des talk shows, couvertures de magasines, etc.). Pour résumer : une fille accuse un mec de viol (ils couchaient ensemble de façon consentante mais monsieur aurait voulu passer par l’entrée des artistes et madame aurait dit non, sans effet, donc viol), puis pour son sujet de fin d’année (je ne me souviens plus du terme exact) elle décide de faire un happening permanent qui consiste à se balader dans tous le campus en portant sur son dos le matelas sur lequel la fleur brune a été violentée (en amphi, dans les couloirs, sur la pelouse, le matelas était partout avec elle, d’où le surnom).
    Cerise sur le MacDo, la demoiselle décide d’exorciser l’outrage en tournant un porno amateur rejouant la scène (véridique et vérifiable), genre ’mon viol en caméra de sécurité’. Un vrai comportement de vraie victime...Voir aussi l’affaire Duke Lacrosse et d’autres, cherchez ’rape hoax’ si vous êtes anglophone, il y a de quoi lire !
    Les SJW (gauchistes, en gros) se délèctent de ce genre d’histoires, bien montées en épingle. Mais quand un vrai viol collectif au domicile de la victime se produit mais que la réalité met à mal la narration habituelle, ça passe sous les radars (voir le cas de la porneuse Cytherea, violée à domicile, avec les enfants présents, par trois jeunes pas assez blancs pour faire de bons accusés expiatoires).


  • Quel joli conte fées.
    Je n’ai pas bien compris... Elle ne se souvient de rien, on l’a droguée ? frappée ? Au moins comme ça elle ne s’emmêlera pas les pinceaux lors d’un interrogatoire. Black-out, c’est plus simple.
    Je ne vais pas creuser pour comprendre pourquoi il n’a pris que six mois au lieu des 14 ans requis dans ce genre de cas. Dieu sait si la justice est sévère pour les "délinquants sexuels" aux USA (des sentences maximales et des registres de délinquants sexuels pour des gestes ou remarques déplacées sont légion). Clémence du juge ? mais envers quelle minorité ? Quelle classe sociale ? qu’y a-t-il de politique ou de sociétal dans cette affaire ? Les deux protagonistes semblent blancs, jeunes et privilégiés. L’accusation dans l’article est faite sur la base de la lettre écrite par la victime.
    Il est étonnant qu’un fait divers local prenne une telle résonance mondiale dans les médias. Il y a du Aylan dans cette histoire, du Black Lives Matters, du Soros pour faire simple.



  • Les frères ne se considèrent que comme des « hommes, des vrais ». Comme le faible, le PD ou le bizut, toute fille qui met les pieds dans leur « repère » est immédiatement réifiée.



    Petit détail : "repère", dans le sens de cachette ou de refuge, s’écrit "repaire".


  • comment croyez-vous que certains hommes politiques sont tenus ? "Ils" ont dû garder les vidéos de leur jeunesse !


  • On a là un pur cas d’ingénierie sociale : d’un coté on donne une définition de plus en plus lache du viol, la pénétration non-désirée devient juste un attouchement ou même un regard indiscret, on maintient les filles dans la peur permanente de se faire violer tout en les encourageant à boire des litres d’alcool et se promener de la manière la plus dénudée possible, et de l’autre on encourage les garçons dans les fraternités à avoir un comportements déplacé vis-à-vis des filles, à devenir ce mythe insipide de l’"alpha male", sans pour autant être du viol à proprement parler... D’où ce mythe des 20% de femmes violées sur le campus, et ajoutons aussi, dans la culture puritaine et carcérale américaine, de nombreuses tragédies où le type se retrouve en prison pour les débordements d’une soirée arrosée.
    Le tout dans la logique kabbalistique de séparer l’Homme de la Femme, de détruire la complémentarité et de renforcer la méfiance entre ces deux groupes sociaux, et ainsi de maîtriser la reproduction par l’eugénisme et l’artifice.


  • Depuis de longues années, sous la pression du "politiquement correct", du "féminisme hystérique", de la "virginité jusqu’au mariage" et d’autres âneries, les jeunes étasuniens mènent de moins en moins une vie sexuelle adaptée aux besoins de leur âge .....
    Il est donc malheureusement logique qu’ils adoptent des conduites déviantes comme l’alcoolisme et ce qu’il entraîne, comme ces viols .....
    Le problème ne pourra être réglé qu’en revenant à des moeurs plus naturelles et en adoptant une attitude de franchise sur le sujet !!!

     

    • Ben voyons, "la virginité jusqu’au mariage encourage le viol, c’est logique."
      Question : comment faisaient nos grands pères ?
      Réponse : ils savaient se tenir.
      Savoir se tenir, c’est plutôt ça qui devrait être le critère de reconnaissance de l’Homme le Vrai, par opposition aux bonobos que sont à mes yeux ces ados décadents.


    • @ esperanza

      Exactement ! La véritable virilité c’est la maitrise de ses pulsions !
      Les autres en sont devenus complètement esclaves, il faut dire que tout est fait pour cela...


    • @ Ariane : oui, exactement. Ca participe d’une société qui cherche au max à disqualifier les figures paternelles "frustrantes" et répond "maternellement" (je devrais dire "marâtrement") aux "besoins" ou pulsions avant même qu’ils se manifestent. Résultat : perte du goût de l’effort, du contrôle de soi, culture du "tout tout de suite" , culture du viol, et in fine prolifération des profils psychotiques. On est mal, on est mal : )


  • J’essaye de me mettre à la place de nos descendants quand il verront cela (en espérant qu’ils soient plus civilisés que nous) et je me dis qu’ils vont vraiment nous prendre pour une époque de barbarie et d’obscurantisme absolu.

    C’est nous qui passeront pour les vrais moyenâgeux (et je dis ça malgré l’admiration que j’ai pour l’époque médiévale).


  • En quelques mots le fond de l’histoire vraie :
    au moment des faits le gamin avait 19 ans. C’était un nageur de très haut niveau qui à force d’efforts, avait reçu une bourse pour aller à Stanford, l’une des toutes premières universités US, et la meilleure sur plusieurs programmes.
    Quand on connaît la natation de compétition, on sait ce que ça implique : lever quotidien à 5h du matin pour le premier entrainement de la journée de 6h30 à 8h, avec 6 km dans l’eau à 80 % de la vitesse maxi. Petit déj. Puis cours d’université, repas, cours et travaux scolaires. Puis deuxième entrainement : 6 km dans l’eau plus vite que le matin. Repas, coucher épuisé.
    A 19 ans la très grosse majorité des nageurs (ses) sont sexuellement vierges. Il n’y a pas de place pour la "bagatelle" dans leur vie et leurs budgets « temps et énergie ».
    Il y a très peu de chances pour que Brock Turner ait fait exception à cette règle.
    Il a voulu prouver très maladroitement qu’il était un vrai « homme ».
    La fille plus âgée, déjà diplômée de l’Université, alcoolique pocharde (reconnue et de ses propres aveux), courant de parties en parties (elle l’a avoué), pas du tout sportive, a jeté son dévolu sur le nouveau blanc-bec apparu dans son paysage d’aventurière. Et quel magnifique garçon ! Très peu comme lui courent à Stanford, pourtant une très grosse université.
    Au cours de la soirée fatidique, il a été reconnu qu’elle l’a "allumé". Plus tard, alors qu’elle s’était mise dans un état d’ébriété totale, elle est allée au dehors et s’est faite suivre du pauvre naïf blanc-bec qui a gobé l’hameçon. On connaît la suite. Il n’a même pas voulu ou su ou osé la pénétrer. Il a juste tripoté (heavy petting). Mais aux USA, tout est réputé viol.
    Sa lettre expliquant ses sensations de « violée » est un monument d’hypocrisie féministe. Elle dénote une perversité de calibre exceptionnel et un niveau universitaire élevé par sa maitrise de la rédaction.
    Le juge savait tout ça.

     

    • Merci beaucoup pour toutes ces précisions, ou plutôt ce recadrage. Pour ma part j’étais complètement tombée dans le piège de la "version officielle" et j’étais indignée par les 6 mois de prison dont 3 fermes seulement. Cependant, j’avoue que je trouvais étrange que la fille se soit saoulée à une soirée où elle ne connaissait personne, pour crier sa souffrance de victime après... A 18-20 ans je faisais attention à ce que je buvais aux soirées où j’allais, ne voulant justement rien faire que je puisse regretter ensuite.


    • Si ce que tu dis est vrai,tu inventes peut etre l’histoire qui te convient,alors c’est elle qui merite la prison pour ce qu’elle lui a fait et pas lui.


  • Depuis quand Vanity fair est un journal sérieux ? C’est le nouvel obs de chez nous....ce chiffre de 1 sur 5 est un mensonge claironné par les féministes pour promouvoir leurs arguments. Il a été démonté par leurs opposants et se situe plus autour du 1 sur 50. Soral a déjà parlé de la drague anglo saxonne qui soit ne se fait pas soit se fait complètement bourré. Tous bourrés au point de black out, faut pas s’étonner que ça favorise les possibilités de viols. Il n’y a pas de culture du viol (autre argument féministe) les violeurs sont incarcérés voir tués selon l’état. Pas comme en arabie saoudite ou en inde. Il ya une culture de la défonce et de l’alcool fort. Article pourri féministe faux et mensonger.


  • Lire et relire Charlotte Simmons du grand Wolfe.


Commentaires suivants