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La fête à Contraception

Samedi dernier une manifestation à Paris pour "défendre le droit à l’avortement" (sic), partie de la place d’Italie, a rejoint à la Bastille le défilé contre la réforme des retraites.
Sans le moindre soucis de la contradiction de fond, entre ces deux exigences !
Il fallut endurer des glapissements de timbre suraigu, poussés de conserve par des hordes de vieilles femelles tendues comme des Strings, hors d’elles et dans la rue pour protester contre le nombre insuffisants d’avortement en ex-France.
Mais davantage que l’ouïe ce fut la vue qui en fut affectée !
Seigneur ! Quelle écumante laideur !
Une laideur qui dépasse, et de loin, le quota normal dans un groupe humain, et qui nous met sur la piste d’une prédestination praeter naturalis.
Car dans ces processions, les laides sont, comme les daemons de l’Evangile, légion.
Mon nom est Légion, car nous sommes plusieurs. Marc, V, 9.

La hideur stupéfiante de cette nichée de chiennes de garde, dégoulinant encore de glaires, ne se sentant plus assez rassasiées de sang de chérubins avortés, ces vacheries hystériques tonnant contre : "les difficultés d’accès à l’IVG et à la contraception", avec toutes, les mêmes inflexions de voix, les mêmes mimiques mimétiques (dans lesquelles transparaissent souvent les pénibles évidences d’un génotype commun), aucun spectacle au monde ne me semble plus contraire à la dignité humaine.
Après avoir regardé longtemps, subjugué, ce défilé de vieilles flétrissures clabaudant sur la chaussée comme des étrons mécontents dans des canalisations, ce ramas de tout ce que l’antique humanité tenait pour le rebut, je songeais que le critère révolutionnaire par excellence était l’antiféminisme, primaire, secondaire, jurassique et crétacé.

Auparavant, le dimanche 26 septembre avait été décréte par le Plannning Familial : Journée mondiale de la Contraception et de l’Avortement, et d’autres monstrations avaient eu lieu sur les pavés de Paris au motif de : "l’absolue nécessité d’une éducation à la sexualité", car, tenez vous bien, "La sexualité des jeunes reste, dans notre société, un tabou et la contraception encore une "affaire de filles !" AFP-24/09/10
Et bien soit ! Faisons en donc une mâle affaire, en étudiant rationnellement et généalogiquement ces questions .

La Pilule

Inventée dès le début des années 1950, commercialisée à partir de 1960, et autorisée en France à partir de 1967 (loi Neuwirth), son action consiste à interférer avec le cycle menstruel naturel de la femme.
Les hormones synthétiques apportées par la prise de la pilule empêchent l’ovulation.
Pour faire avaler aux femmes pareille saloperie on parla d’émancipation féminine.
On se mit à leur débiter soir et matin, midi et minuit, des discours sur leur libération.
Tout à coup, l’état de mère fut décrié comme l’aliénation suprême. Rien ne pouvait être jugé pire, ridicule, vulgaire, qu’une famille nombreuse.
La Résistance populaire et chrétienne, sous l’égide et du parti communiste et de l’Église catholique (les extrêmes se touchent tout en s’exécrant) fut stigmatisée comme celle des "Pères lapins".
On décréta qu’en Europe, dans tous les pays industrialisés, le bonheur et la prospérité étaient menacés par un afflux de naissance.
La Pilule devint la Panacée universelle. (Enfin, pas si universelle que ça.) qui devait guérir miraculeusement les symptômes de l’aliénation de la femme et de la pauvreté.
Le résultat ne se fit pas attendre : chute de la Natalité dans une Europe ainsi préparée à recevoir dans son giron des populations substitutives dont la natalité exponentielle s’exhaussera encore par le niveau supérieur de notre médecine et des aides sociales.
On connaît la suite.
Ce qu’on connaît moins bien se sont les conséquences écologiques catastrophiques du flot monstrueux d’urines menstruelles gorgées d’œstrogènes, quotidiennement rejetées dans les eaux usées des sanitaires et non traitées en stations d’épuration.

Le planning, eugéniste et raciste.

Cette organisation eugéniste, anti-pauvres, anti-blanche et anti-mâle, vit le jour lorsque la doctoresse Lagroua-Weil-Hall de la clinique Birth control créée par Abraham Sanger à New York, en mars 1955, lors d’une communication à l’Académie des sciences morales et politiques, préconisa la création de « centres d’eugénétique » où les couples pourraient recevoir conseils et prescriptions de moyens contraceptifs.
Autour de la Lagroua-Weil-Hallé, vont se regrouper toute une camarilla de vieilles femelles appartenant à différents courants franc-maçons, la plupart d’ascendances juives (c’est un fait), des lesbiennes intellectuelles et des gauchistes à l’hygiène douteuse, toutes d’origine bourgeoise.
Ce fut le début d’une propagande sans pareille, dans les média de l’époque, qui ne fit que s’amplifier au cours des années suivantes, et après de multiples rebondissements aboutit à la loi Neuwirth puis à la loi Veil.
Auparavant la commission Marcellin, créée à l’Assemblée pour l’étude des conséquences de la prise de contraceptifs, conclut fin 1965 à son innocuité.
On le voit le combat des avorteuses était bien homogène aux intérêts bien compris du patronnat et de son pouvoir d’Etat.

Les féministes

Pour réussir ce génocide de travailleurs européens, le Capital fit remonter des latrines de l’Histoire une espèce, qui dans l’esprit de personne de sensé n’aurait jamais dû occuper une place de premier plan. Je veux parler des féministes.
Généalogiquement, ce courant ultra-minoritaire, vient de la plus sordide gougnoterie et des bas fonds de culottes douteuses des bas bleus, ces peu ragoûtants déchets de la féminité avortée, et vivant à l’écart des foules.
Ces tchandalas ont toujours macéré dans leur jus un ressentiment agressif pour tout ce qu’il y a de plus beau dans la femme, joint à une pathologique envie du pénal à l’encontre de la virilité.
La sortie à l’air libre de cette infection, eût pour effet de contaminer la féminité par ce qu’elle possède de plus vulnérable, son grégarisme social congénital, et d’exterminer, spirituellement, la race originelle de la femme.
Félix Niesche