Egalité et Réconciliation
http://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
          Contact | Forum | Boutique | Atelier
A A A
imprimer

La règle de la minorité à l’école : les Dys

Une professeur du second degré nous écrit

Suite au visionnage des vidéos d’Alain Soral et à propos des handicapés, je voulais juste vous apporter mon témoignage, celui de professeur du second degré.

À l’heure actuelle, un professeur ne fait plus cours à la classe dans son ensemble, mais doit orienter son cours au plus près des besoins éducatifs spécifiques des élèves, donc individuellement. C’est la pédagogie dite « différenciée » ou encore « individualisée ». La sémantique – subtile ! – de nos Maîtres à penser en termes de pédagogie cache une réalité univoque.

Un élève lambda reçoit un enseignement classique, donc à priori sans attention particulière, alors que ce que nous appelons dans la profession un « Dys » (dyslexique, dyspraxique, dyscalculique, dysorthographique, la liste est longue …) reçoit un enseignement de base, avant même de commencer le cours, à la carte.

Concrètement, c’est un travail d’une lourdeur bureaucratique et pédagogique pénible et chronophage, que nous sommes tenus légalement de fournir afin de faire en sorte que les « Dys » soient intégrés au mieux en cours (photocopies de couleurs différentes, au format différent, travail fourni sur clé USB, ordinateur portable, reformulation en cours des consignes, réunions avec les professionnels pour une remédiation efficace, AVS : Aide de vie scolaire qui aide l’élève en difficulté, compte-rendus diagnostiques réguliers etc.).   L’évaluation est faite de telle façon que la performance du « Dys » (ce qu’il produit sur la copie) est fallacieusement considérée comme équivalente à celle de l’élève classique (dictée à trous ou à choix multiples quand les autres font la dictée en entier, évaluations raccourcies, évaluations orales quand les autres doivent rédiger les réponses à l’écrit… et même « tiers-temps » – temps supplémentaire – ou scripteur aux diplômes nationaux) ce qui :

- donne des résultats erronés quant au niveau réel du Dys et donc est foncièrement injuste pour tous ;
- fait croire à l’adolescent (et à ses parents …) qu’il n’est pas différent des autres et même pire : qu’en général la société doit se plier à ses besoins et ses exigences. On crée alors des tyrans en devenir, alors qu’un adulte épanoui, c’est celui qui admet les frustrations et qui peut donc, ainsi, les dépasser et les sublimer (je ne reviendrai pas ici sur le rôle du père… lire Alain Soral) ;
- accroît la masse de travail de l’enseignant de façon significative ;
- et, donc, à terme, détruit l’École de la République. Quand les Dys sont la priorité du prof, le reste de la classe est laissé pour compte.

Certains élèves Dys progressent mieux et plus vite que les autres car le professeur est dans l’obligation de passer son temps à mettre en place les stratégies de remédiation qui lui sont imposées, au détriment des autres élèves de la classe. En d’autres termes : si vous avez les moyens d’aller voir l’orthophoniste et de faire suivre votre enfant tout au long de sa scolarité, cet élève réussira mieux qu’un élève lambda, pareillement en difficulté mais plus défavorisé, ou simplement moins suivi et donc diagnostiqué plus tard… s’il l’est jamais un jour. Chaque élève est susceptible d’avoir des besoins propres auxquels l’enseignant ne peut se consacrer si son temps est absorbé par la seule pédagogie différenciée au profit des Dys.

Je n’écris pas ici un pamphlet contre la différence ou contre les élèves en difficulté, je tente simplement, à travers ce témoignage, de montrer l’injustice et l’absurdité d’un système éducatif qui met en avant les handicapés de la classe au détriment des autres, majoritaires, qui peuvent être de surcroît eux-mêmes en difficulté.

Le corps enseignant blâme, en coulisses, dans la salle des profs, la « société individualiste ». J’irai plus loin, à l’instar de l’analyse d’Alain Soral sur les handicapés : la question de l’intégration des Dys, les handicapés de la classe, est symbolique et hautement représentative du dérèglement dont a besoin le libéralisme. Il s’agit d’idéologie. Comme la question du mariage gay et de toutes les autres revendications des minorités, c’est la question du communautarisme et donc du système libéral : on met en avant la minorité au détriment de la majorité sous couvert fallacieux et hypocrite de « démocratie » et d’ « intégration ». On crée des règles et des lois pour chaque minorité de façon à ce que la majorité n’en ait plus, de façon à ce qu’elle n’existe plus, même. On divise pour mieux régner, à l’École aussi.

Une professeur

Comprendre le communautarisme avec Kontre Kulture :

 



Article ancien.
Les commentaires sont maintenant désactivés



61 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • Le pire étant quand même que le gouvernement s’est empressé de fermer les RAZED, qui donnaient du temps aux enfants en difficulté sans pénaliser la classe. Démarche totalement incohérente, sauf à souhaiter affaiblir le système et les individus.

     

    • #284960
      le 16/12/2012 par Florian Geyer
      La règle de la minorité à l’école : les Dys

      Magistrat du parquet depuis 30 ans , je puis témoigner que dans la justice celà fonctionne de la même façon alors même qu’aucun programme n’a été mis en place . La tyrannie "bobo" a fait son oeuvre . Lesmagistrats s’intéressent en priorité au cas des "Dys" : celà va du drogué schizophrène en passant par l’alcoolique atavique , la racaille du crime organisé jusqu’au primitif sans papiers du haut Oubanghi ... Au mépris du justiciable lambda traité avec plus de dureté .


  • La morale évolue aujourd’hui un meurtre perpétré par un psychopathe (malade) et par quelqu’un qui avait juste l’intention de nuire, sans circonstance atténuante n’est pas traité de la même manière du tout.
    Certain pourraient argumenter que les conséquences sont les mêmes mais les causes, elles, diffèrent et la responsabilité du tueur avec.

    On ne parle pas ici d’une minorité mieux traité que le reste sans aucune raison, on parle de gens désavantagés et n’en ayant pas la responsabilité.

    Si ici on parle seulement de la surcharge de travail c’est une chose que je peux parfaitement comprendre.
    Par contre, il apparait dans cet article qu’on ne devrait pas traiter les dys avec plus d’attention que les autres parce que la société n’a pas a se plier à leur problème.

    Je propose qu’on arrête de mettre les prématurés en couveuse ça coute de l’argent et du temps et ils avaient qu’a naitre plus tard ! c’est pas notre problème (pour caricaturer un peu mais l’esprit reste le même à mon avis).

     

    • #285103

      L’auteure n’a nullement donné de solution sur ce point, mais a juste soulevé ce qui pourrait bien être un problème (je dis pourrait car je ne suis pas enseignant).


    • #285131

      Non l’idée c’est que la logique du collège unique et de l’égalitarisme, qui veut que tout le monde se vaut, crée un dispositif qui n’est pas performant. Quand des dys, ont besoin d’attentions particulières, l’hypocrisie qui vise à l’égalité pure et parfaite, pénalise les autres élèves. La minorité est mise en avant de la majorité d’une certaine manière d’où le parallèle.

      Dans l’éducation on peut dire la même chose globalement des élèves en difficulté. Beaucoup accumulent lacunes sur lacunes, et la lacune de départ n’est jamais soignée, leur intégration à une classe aux niveaux hétérogènes, les empêche de jamais récupérer, tandis que d’autre part les efforts fait dans ce contexte pour les faire suivre, empêche ceux qui n’ont pas de lacunes d’aller au delà du niveau moyen. Nous sommes donc en train de produire des générations ( ce processus concerne toutes les personnes nées après 90) de gens en moyenne moins éduquées et moins capables que toutes les générations précédentes depuis l’après guerre (peut-être même avant), sous un prétexte idéologique de bons sentiments égalitaire, en dépit de tout bon sens pratique.

      Il suffit de reprendre des vieux manuels (aujourd’hui rare) d’avant les années 80, voire des énoncés d’épreuves du BEPC pour constater que non seulement les élèves d’aujourd’hui seraient en large majorité recalés, pire même la plupart de leurs professeurs seraient incapables de répondre à bon nombre de questions de l’époque (test fait par un ami prof en salle des profs). Car aujourd’hui il faut le dire on a supprimé de l’enseignement toute idée de discipline dans tous les sens du terme, toute idée de méthode concrete et pratique d’apprentissage pour remplacer par un gloubi boulga intello abscons et qui donne les résultats qu’on connait aujourd’hui. Or il y a des méthodes concretes d’apprentissage, qui sont les mêmes quelques soit la discipline, il y a des savoirs, ceux-ci doivent s’apprendre et se pratiquer pour atteindre la maîtrise. Or aujourd’hui on improvise, on découvre par soi-même on devine, c’est le règne de l’à peu près.
      Tout ceci est gravissime pour l’avenir, on a déjà tué une génération avec ça, on ne peut qu’y voir un signe de plus du déclin de notre civilisation.


    • J’aime bcp l’exemple de la couveuse :) Je suis tout à fait d’accord avec toi !


    • #285172

      Y’a un hic un peu dans ton analogie : dans le cas des prématurés, personne ne s’opposera (au moins ouvertement, les salauds ça existe) à mettre plus d’argent pour leur fournir des soins spécifiques : la santé n’est pas un luxe. Par contre pour le criminel, pour peu que ton psychopathe soit déclaré responsable de ses actes, c’est la philosophie de la punition toute entière qui est en question : De quel droit punir ? Punir par vengeance, pour réformer le coupable, pour l’empêcher de nuire de nouveau ou pour dissuader les criminels potentiels ? Qu’est-ce qui serait juste ? Peut-on jamais l’être ?
      Prendre en considération certaines "circonstances atténuantes" c’est croire au déterminisme (déresponsabiliser, nier l’humanité de l’Homme et son libre arbitre) et se substituer à Dieu pour compenser les inégalités inhérentes aux Hommes (les inégalités sont foncièrement injustes, il n’y a de justice que la justice de la terre, l’égalisation est donc justice). Bref, dire que la pauvreté est une circonstance atténuante pour braquer une banque ou que la laideur est une circonstance atténuante pour le viol me paraît être totalement absurde !

      Quant à l’éducation, c’est une question de bon sens (ou de "Common Decency" comme dirait Michéa) : personne ne serait contre pour qu’on fasse en sorte que chaque enfant donne le meilleur de lui-même, mais être docteur en astrophysique n’est pas un droit non plus. A partir d’un certain seuil, il est aberrant d’utiliser les ressources limités disponibles (enseignants, prédispositions des élèves) pour égaliser tout le monde, voir inverser les écarts. Ça serait comme si on demandait à l’état de construire une route à 3 voies dans un patelin de 20 habitants sous prétexte que certaines avenues parisiennes en auraient autant !


    • #285235

      Et voilà, amalgamons, amalgamons, il en restera toujours la merde à étaler... Au lieu de réfléchir sur le fond, on commente la forme et bla bla, bla bla et encore bla bla, ni vu ni connu, je t’embrouille l’écoute. T’as fait science po toi, non ?


  • #284965

    j’habite au UK. C’est encore pire ici. le "politicaly correct", la "new generation" de psy gaucho bobo qui vous expliquent qu’il faut parler a des gamins de 16 ans comme si ils en avaient 7....
    ah, et j’oubliais, la grosse shoananas, enseignee des l’age de 9 ou 10 ans.
    m’enfin. dans un pays ou Elton John adopte un gosse... ^.^ je ne m’etonne plus de rien.
    En (ex) France l’annee prochaine dans tout les programmes scolaire....

     

  • #285021

    je pense que les Dys devraient pouvoir aller a l’école classique mais avoir une classe qui leur serait réservée, ainsi a la récré ils seraient des élèves comme les autres et en cours ils ne pénaliseraient pas les autres puisque toute la classe irait a peu près au même rythme.

     

    • #285447

      Dans ma petite ville de province, ma fille est dans une école (élémentaire) où il existe une classe appelée CLIS = classe d’intégration scolaire. Y sont rassemblés (12 élèves) des enfants entre 6 et 12 ans soit en grande difficulté, soit avec un léger retard mental. Leur programme est bien entendu adapté et deux professeurs s’en occupent à temps complet. A part ça, à la récré, à la cantine, pendant les sorties, les spectacles, tout le monde est mélangé et tout se passe vraiment très bien. D’ailleurs, la meilleure amie de ma fille est une élève de CLIS.


    • #285865

      comme quoi, entre l’ostracisme des plus faibles et le nivellement par le bas on peut choisir une voie médiane.


    • #287090

      et une classe pour les mauvais en math, une autre pour les mauvais en sport, une autre pour les enfants dont les parents ont peur du mélange !!
      Vous parlez de ce que vous ne connaissez pas !! Un enfant dys peut demander plus de travail à un enseignant, surtout à celui qui ne refait jamais ses cours, mais pas tant que ça !! et surtout ça peut servir à d’autres élèves qui eux ont un vrai retard scolaire .... Les enfants dys ne sont pas des cancres, ils ont un réel potentiel ! et attention surprise !! Ils sont intelligents !! ouhaaaaaaaaa


  • #285028

    Ce que j’adore le plus dans ces plaintes d’enseignants c’est l’infaillibilité des professeurs. Je ne dis pas que depuis 40 ans les réformes ne sont pas absurdes. Je constate juste un point qui n’est jamais évoqué : le corporatisme maladif des enseignants. Comme partout ailleurs, chez les médecins, les plombiers, les dentistes, les femmes de ménages, il y a des bons et des moins bons, et même de franchement mauvais, voire de vrais nocifs. Mais là c’est tabou. L’enseignant par définition a été touché par la grâce.
    Que l’on commence, soit par réformer le statut des profs, soit simplement par virer ceux qui sont notoirement incompétents. On en a tous connus en tant qu’élève, on en connaît tous en tant que parents. Ils sont intouchables, protégés par leur statut, ils se traînent peinard jusqu’à la retraite, démotivent les meilleurs, brillent par leur absentéisme. Ce sont eux les fabricants d’abrutis et d’analphabètes. Ils incarnent à eux seul la gabegie délirante du Mammouth. On ne pourra avoir des profs compétents et bien payés qu’à partir du jour où l’on virera les mauvais, ceux qui n’ont rien à faire dans l’enseignement. Il y en a des dizaines de milliers. Le système l’impose volontairement pour désorganiser l’enseignement. Et ce corporatisme aveugle ne fait que décrédibiliser l’ensemble de la profession.
    Autant que ceux qui ont véritablement la vocation l’admettent. C’est un préalable indispensable à tout progrès réel. En plus, le cocasse de toute cette histoire, c’est que parfois (rarement), les enseignants qui sont vraiment mauvais sont retirés des classes pour être mis dans des services où ils ne sont plus en contact avec les élèves. Il est fort à parier que ce sont ces inadaptés qui concoctent et organisent toutes ces merveilleuses réformes dont ce plaint ce défenseur "du corps enseignant".

     

    • #285279

      Bien vu. Il y a aussi des "dys" parmi les enseignants. Nous en avons tous subi. Et les choses ne semblent pas s’améliorer ni s’aggraver. Alors l’enseignant victime du système ? De quoi se plaint-elle ? Qu’on se préoccupe désormais de la capacité des élèves à assimiler les enseignements ? C’est pas mieux ainsi que de continuer à enseigner sans sourciller à des élèves de plus en plus en difficultés et donc de plus en plus difficiles à gérer pour les enseignants ? En d’autres termes elle se plaint d’avoir à enrichir son métier et de tenir compte des élèves autant que de la matière à enseigner. Pas de quoi en faire un drame, bien au contraire me semble-t-il. Mais peut-être que la pédagogie ne l’intéresse pas ? Elle est peut-être formatée pour un enseignement élitiste, compétitif, fait pour les professeurs et non pour les élèves.


  • #285063

    Ayant été surveillant en collège (aide-éducateur sous la coalition de l’ère Jospin-Chirac), j’aidais une maîtresse qui avait une classe d’enfants tziganes longtemps déscolarisés au point de revenir à un enseignement de niveau primaire (français+math étaient logiquement les cours prioritaires). C’est comme pour les RAZED dont vous parlez, @ Zina, c’est ce genre de structures et classes à mettre en place pour les élèves en difficultés.
    A vouloir supprimer ces classes spécifiques et faire un nivellement sous couvert d’ "égalité pour tous", on en arrive à un nivellement par le bas.


  • #285064

    Rappelons que Soral était dyslexique ! Et que cela ne l’empêche pas d’écrire des livres...

    Oui, il faut affronter les difficultés, au lieu de les nier. Les gens aidés à l’école se planteront ailleurs, dans un concours ou plus tard.

    Au lieu d’assister les handicapés (dyslexie comme bégaiement, c’est à dire des handicaps sur lesquels on a une marge de manoeuvre), le vrai enjeu serait d’élaborer des méthodes les plus "démocratiques" possibles (je fais référence au travail d’Olivier Lafay en musculation).


  • #285068

    Pour moi ça c’est juste de la pleurniche de prof, je ne connais ça que trop bien, surtout venant des femmes profs, en connaissant quelques unes. Ce qui vous gène ici avant tout c’est la charge de travail... ce que je peux comprendre, mais la plupart des arguments sont fallacieux.

    Ces élèves sont ils assez nombreux pour être intégrés dans des classes spécialisées ? Pas tout le temps et dans ces cas là il n’y a pas le choix, ça fera plus de boulot pour les profs, mais c’est votre métier, c’est pour ça qu’on vous paye.

     

    • Encore un qui ne sait pas lire. Relis le dernier paragraphe ; es-tu toujours sûr que c’est pour "ça" qu’on les paye ?
      .
      Arguments fallacieux ? Démonstration ?
      .
      Ils ne sont pas assez nombreux ? Argument fallacieux ?


  • Encore un exemple des ravages du nivellement par le bas.


  • Je ne suis pas d’accord avec cet analyse, il me semble qu’il s’agit pus d’un coup de gueule d’un prof surmené par la travail. En gros selon lui, il serait normal de laisser un étudiant en échec sur le bord de la route... Concrètement, pourquoi pas diminuer le nombre d’étudiant en classe ? Ca permet un suivi particulier, ainsi l’enfant progresse (qu’il soit dys ou pas d’ailleurs !) : un suivi plus personnalisé permet d’avoir de meilleurs résultats et des étudiants plus épanouis. Et si ce prof n’y arrive pas aujourd’hui c’est plus parce que le système est mal foutu plutôt que parce que les dyslexiques ont des "revendications communautaires"
    Chaque enfant a le droit à l’éducation.

     

    • #285671

      Si vous aviez lu la lettre attentivement, déjà vous auriez remarqué que c’est une enseignante et pas un enseignant. Ce qu’elle est pourtant clair : elle décrit le processus idéologique qui justifie le nivellement par le bas à l’école.

      "selon lui, il serait normal de laisser un étudiant en échec sur le bord de la route"
      Vous avez lu ça où dans sa lettre ? Pour moi elle explique juste qu’il est matériellement impossible de faire des cours particuliers en permanence à chaque élève de sa classe, ce qui est quand même le bon sens ! Si on veut des cours particuliers on prend un prof particulier, ou mieux on s’occupe soi-même de faire faire ses devoirs à son gosse, on n’insulte pas le prof systématiquement, surtout quand le gosse ne comprend rien avec chaque prof par qui il passe.


    • #285820

      Votre message montre que vous méconnaissez clairement le métier d’enseignant. Ce qui l’inquiète le plus c’est de devoir s’occuper plus d’un seul élève parce qu’il a des troubles que du reste de la classe. Le pire c’est que l’aide qui est apportée par ces enseignants ne suffit pas. Non seulement c’est chronophage, inefficace et cela détourne un peu plus du reste du groupe largement majoritaire et demandeur d’un suivi aussi.

      L’éducation pour tous mais pas dans n’importe quelle condition et avec des moyens dérisoires car aucun enseignant n’est formé réellement à gérer ces troubles.


  • Mère de deux enfants dyslexiques... c’est la 1ère fois que j’entends cela. Depuis le primaire, aucun instituteur ni professeur ne fait les aménagements demandés et j’habite dans une commune plutôt tranquille. C’est la débrouille pour les enfants, on leur dit plus souvent : irrégularité dans le travail, peut mieux faire. Pas beaucoup d’encouragement du milieu enseignant, à si "il faut s’orienter très rapidement après la 3ème car vous comprenez...cela va être de plus en plus difficile.." donc à mon avis les autres élèves ont tout le temps pour travailler. C’est vrai que l’éducation nationale n’a rien à se reprocher : l’apprentissage de la lecture en global, semi/global, cela vient d’où alors. Mon fils a un très bon QI mais il ne rentre pas dans le moule de l’éducation nationale car il ne pense et ne réfléchit pas comme les autres et alors.... Au moins un mouton de moins. Ma fille elle veut être comme les autres, elle est plus jeune, elle apprendra elle aussi à ne pas croire tout ce qu’on lui dit.


  • #285226

    Cela fait partie de la stratégie du chaos, du diviser pour mieux régner, du droit à la différence et au toujours plus qui justifient la tyrannie du petit nombre sur le plus grand. Souvenons-nous des premières revendications homosexuelles qui étaient le droit à la différence, puis à l’indifférence, puis à la reconnaissance, puis à l’égalité, puis à la normalité et pourquoi pas à la supériorité. C’est la fameuse liberté triviale imposée par l’égalité pyramidale au nom de la fraternité tribale où les uns ont tout plus que les autres, l’ensemble validé par les droits de certains hommes accaparés grace à toutes les révolutions. N’oublions pas l’aveu du con bandit : "La démocratie est faite pour défendre la minorité contre la majorité... C’est la puissance du petit nombre contre le grand". Comme la meilleure défense reste l’attaque, il ne faut plus s’étonner de l’inverSion des valeurs.


  • #285242

    Mvoui... j’aime pas trop le ton de cet article. Disons que je suis circonspect. Sous des dehors assez neutres, j’ai l’impression que le vrai scandale, pour l’auteur, c’est surtout ce qui est imposé au prof. Parce qu’on est bien obligé de reconnaître que si ces handicaps "dys" peuvent être compensés par un surcroît de travail, le rôle de l’école est de fournir ce travail afin de gommer non pas la différence, mais les difficultés supplémentaires liées à la différence. C’est la mission du professeur, ou tout au moins de l’école en tant qu’institution. Si soustraire, c’est non-assistance à personne en difficulté.

    Après, les règles édictées sont peut-être trop strictes, mais puisque l’auteur, à peu de chose près, dit "Au diable les dys !", pourquoi pas dire "Au diable les profs !". Eux c’est leur métier, ils sont payés pour ça, tandis que les "dys" éprouvent des difficultés particulières qui nécessitent une attention particulière. Au niveau de la société, il s’agit de compassion et de charité (au sens caritas, pas au sens aumône), pour le professeur, c’est une devoir professionnel. Et pourquoi l’auteur fustige-t-il ainsi le désir d’intégration ? Ca me paraît clair : c’est qu’il souhaite peu discrètement qu’on le débarrasse de ces fardeaux soit en ne lui imposant plus une attention particulière pour ces élèves, et même en les notant comme les autres, ce qui accroîtrait grandement le risque d’échec scolaire, rajoutant ainsi la précarité professionnelle au handicap personnel, soit qu’on créé des classes spécialisés pour mettre ensemble tous les "boiteux", s’assurant ainsi que toute sa vie il n’aura que des amis "boiteux" et qu’il ne pourra avoir du travail qu’en temps que quota de "boiteux".

    Il ne faut pas se leurrer : on vit dans un monde libéral-capitaliste. Un dys qui n’est pas particulièrement aidé pour essayer de rattraper au mieux son "retard", adulte finira dans les franges les plus précaires de la population. A moins d’être un fils de riche, évidement. L’école devrait fonctionner comme les urgences à l’hôpital : on s’occupe en priorité de celui qui en a le plus besoin, quitte à laisser poireauter des heures ceux dont le cas peut attendre. Peut-être que le temps qu’immobilise les chirurgiens et infirmières un homme tombé du 20e étage, on pourrait soigner 50 blessures bénignes, mais on estime que le confort des uns ne peut pas passer avant la vie des autres. Un jour, un sage a dit : "Ce que vous faîtes au plus petit d’entre nous, c’est à moi que vous le faîtes".


  • #285250

    Avantage : vous pouvez embaucher des AVS payés une misère et "up+1" les stats du chômage. Un AVS pour des élèves handicapés moteurs peut être très utile (à jugé au cas par cas), par contre pour des enfants handicapés mentaux lourds (autisme etc...) il faut absolument des personnes spécialisées qui ont eu une formation pour savoir gérer ces enfants. Et ça n’est pas le cas. Je connait de nombreux AVS déprimés car totalement laissé à l’abandon avec un enfant gravement handicapé. J’en connais une qui a démissionné car l’enfant autiste la mordait et lui arrachait les cheveux. Pour formation on leur offre 3 sessions de 2-3 jours avec des conférences ou l’on apprend des choses du genre : ’les enfants autistes peuvent être parfois agressifs’. En plus AVS est un emploi précaire et donc les personnes sont interchangeable sachant que pour son développement un enfants autiste a besoin de stabilité... je vous laisse imaginer le résultat. En 2005 (loi handicap 11 février 2005) on a généralisé (pour ne pas dire rationali$é) une situation qui nécessitait une gestion au cas par cas.


  • #285282
    le 17/12/2012 par Servus Christi
    La règle de la minorité à l’école : les Dys

    Il ne s’agit pas simplement d’une stratégie des penseurs de l’idéologie libérale pour diviser la société à des fins mercantiles. Le mal est plus profond encore. "L’héroïsation" des médiocres est surtout le propre d’une société qui sacralise ce qui est mauvais, déviant, hors norme, voire minable. Les grands principes d’unité et de cohésion de la société sont raillés par ceux-là même qui sont incapables de les appliquer dans leur vie.

    A ce propos, il ne faut jamais oublier l’identité du Diable. Il s’agit d’un ange déchu, rejeté du paradis pour son infidélité aux lois de Dieu. Et il n’aura de cesse jusqu’à la fin des temps de précipiter avec lui le maximum d’hommes dans sa chute. Ainsi, Caroline Fourest rejette le mariage hétérosexuel normé parce qu’elle-même déteste profondément ce modèle, se sent incapable de l’appliquer dans sa vie et veut par conséquent imposer sa vision du monde (Weltanschauung) à tous. C’est la tyrannie des médiocres, des sans grades et des déviants contre les valeurs fondatrices de notre civilisation. En s’apitoyant sur le sort de toutes les minorités frustrées, qu’elles soient ethniques, physiques, intellectuelles ou "de genre", nos contemporains rendent un culte inconscient à Satan, le Diviseur par excellence.

    A mon sens, c’est moins l’argent au final ou même la soif de pouvoir qui sont les moteurs de ce processus destructeur mais surtout la haine du Bien, du Beau et du Vrai. Le misérabilisme pitoyable affiché aujourd’hui pour tous les handicapés de la Terre n’est au fond qu’une des facettes de cette volonté abyssale de détruire la Chrétienté telle qu’elle a existé pendant des siècles. Hélas, le grand drame de notre temps est qu’un nombre exponentiel de Français choisissent désormais volontairement de communier à cette hubris destructrice.

    Le remède : COMMUNIER au Bien, au Beau et au Vrai et appliquer cette maxime dans sa vie quotidienne. Les chrétiens qui me liront comprendront parfaitement ce que cela signifie. Au principe de destruction, il faudra répondre systématiquement par un principe de construction. Pour conclure, que les dyslexiques fassent de la peinture ou de la musique mais pas de la littérature...


  • Pour ma part, enseignante puis orthophoniste, il me semble, qu’il faut remettre chacun à sa place : les professeurs doivent faire progresser tous leurs élèves y compris ceux qui ont des besoins particuliers. Pour la myopie, personne ne se pose la question, l’élève porte ses lunettes, pour un trouble moteur, le fauteuil ne pose pas de question non plus même si l’organisation de l’établissement peut etre questionné. Pour les troubles "dys" les aménagements de bon sens relèvent bien de la pédagogie et bénéficient à tus les élèves en difficulté. Le problème vient parfois de demandes excessives par manque de connaissance et des troubles et de la réalité de cet élève dans la classe. Alors on se met autour de la table et on accorde les violons, on discute et on trouve des solutions concertées et réalistes !! il y a tant de réussites !

     

    • Pour la myopie, cela ne fût pas toujours le cas << coller des lorgnons >>

      A lire William Bates, ensuite nous en reparlons des boutiques de lunettes qui poussent comme les banques et pharmacie.


  • #285452
    le 17/12/2012 par Un Nantais à Paris
    La règle de la minorité à l’école : les Dys

    Il est juste de considérer, si les propos de cette enseignante sont avérés, que des mesures d’aide trop conséquentes pour aider les dyslexiques aboutissant à finalement les avantager par rapport aux autres élèves relèveraient d’une injustice.

    Néanmoins, l’auteur de cette lettre manifeste une incompréhension totale de ce dont elle prétend parler, et je dois malheureusement le constater, beaucoup de commentaires postés attestent de la même méconnaissance, quand ils ne sont pas simplement fantaisistes.

    La dyslexie relève d’une différence physiologique de nature héréditaire concernant de 6% à 10% de la population et qui entraine une pluralité de conséquences. Parmi celles-ci, une discrimination des sons différente qui aboutit à un retard dans la pratique de la lecture et de l’écrit pour l’enfant. A l’âge adulte, et souvent dès l’adolescence, pratiquement tous les dyslexiques ont rattrapé ce retard.
    Cependant, la nature physiologique de la dyslexie perdure et toutes ses caractéristiques demeurent donc. Une majorité de dyslexiques ont des difficultés pour isoler des sons (conversation au téléphone peu aisée dans la rue), se repérer dans l’espace (ils sont maladroits), etc...
    Cependant, si ils sont perdants sur certains points, ils sont surefficients sur d’autres. Cause ou conséquence de leur différence (la question reste entière pour la science), ils utilisent majoritairement leur hémisphère droit et ont donc une pensée arborescente, globale. Ils ont des sens accrus (le fait de mal discriminer des sons a source commune avec le fait de tous les percevoir en même temps) et une émotivité supérieure.
    La plus grande force issue de ce fonctionnement particulier est sans aucun doute leur intelligence "hors des entiers battus". Un professeur armé de son seul manuel convainc difficilement un dyslexique. C’est d’autant plus délicat à gérer pour les deux parties quand cette intelligence est supérieure à la moyenne. La grande prévalence de dys dans la population surdoué est désormais attestée (http://www.douance.be/douance-troub...). Ils ont en effet en commun de privilégier leur hémisphère droit.
    En conclusion, les dyslexiques ne sont pas des handicapés. Ils ont parfois un handicap dans un système scolaire non bâti pour eux, ce qui ne justifie pas l’utilisation de ce terme pour les qualifier, ici employé de façon inepte.
    Ils ont une différence, tout simplement.

     

    • #286570
      le 18/12/2012 par gfsgfgfgfgfgfg
      La règle de la minorité à l’école : les Dys

      Vous expliquez très bien le dogme en cours sur les dyslexiques. Il y a quelques années c’étaient les psy qui en parlaient...
      Rassurez vous : la mode ça fini toujours par passer...
      _ :-)
      Figurez vous que les dyslexiques sont des hétérophoriques, comme tous les « dys ». L’hétérophorie est un trouble de la vision binoculaire. Un simple petit problème de malformation d’un muscle oculomoteur (6 muscles par oeil). C’est très fréquent. Selon les muscles concernés et le degré cela peut donner des troubles de la posture, des dys, des migraines ophtalmiques et bien d’autres choses. C’est héréditaire.

      Regardez et testez vous même le schéma sur la vision binoculaire d’Hermann von Helmholtz (1861) et vous comprendrez très vite pourquoi un « b » peut être pris pour un « p ». Dans ces conditions c’est très difficile d’apprendre à lire correctement voir de prononcer correctement... Malheureusement, très vite, 80% de nos connaissances viennent de l’écris. Un tel handicap est une source de brimades, de vexations et de stress.
      Surtout évitons de les mettre ses enfants dans des ghettos !
      Ce serait infiniment mieux de traiter leur hétérophorie. Un nouveau traitement existe.
      C’est expliqué ici par Lohizun / Lohitzun à partir du n°25, sans la moindre pub et sans visée commerciale :
      http://blog.legardemots.fr/post/200...

      Inutile de poster un message sur ce blog :
      son propriétaire ne les valide plus.


  • #285603

    Je ne me permettrais pas de juger la légitimité de cette plainte, je crois qu’elle est de bonne foi et qu’elle a le mérite au moins d’aborder la réalité de manière pragmatique.

    Le système éducatif français fonctionne très mal, c’est une évidence, tout le monde le sait, le niveau baisse, du primaire jusqu’à l’université...

    Je suis conscient que mon avis va en choquer plus d’un ici, mais il est le résultat de mon parcours scolaire catastrophique.
    Je pense moi qu’il faut faire des écoles spécialisées selon les profils d’élèves, qu’il est absurde d’envoyer tout le monde au lycée, et de continuer à faire croire que tout le monde va pouvoir faire de longues études supérieures.
    Je suis contre la mixité également jusqu’à l’université.

    Tout le monde n’est pas fait pour penser. Il n’y a rien de mal dire ça.
    Je suis en fait pour un système éducatif aristocratique, sélectif et inégalitaire mais basé non pas sur des critères sociaux, mais sur les facultés mentales potentielles et réelles des élèves.
    Est-ce que quelqu’un pourrait me dire en quoi il est mal de devenir agriculteur, boucher charcutier, soldat, artiste ect ??
    Je le sais de par mon expérience, les élèves qui ne sont pas faits pour les études pourrissent TOUT le système et en plus ils empêchent les autres élèves de progresser et de travailler ! Ce n’est pas de la faute des "mauvais élèves".

    Laissez moi une chance de m’expliquer. Je suis contre le système américain libéral, "sélection sur l’argent", et le système français soi-disant égalitariste n’en est en fait pas très loin.
    En réalité, les riches payent à leurs enfants des écoles privées, des cours particuliers et les mettent dans des établissements où ils ne seront pas perturbés par des gens qui oui n’ont rien à faire d’écouter un prof 7h par jour !

    L’élève intelligent, doué, surdoué, dont les parents ne sont pas riches, il va se retrouver perdu, en décalage avec les autres élèves en permanence qui par leurs remarques, leur agressions et leur mentalité vont l’empêcher de travailler correctement.
    Pourtant cet élève, c’est lui qui aurait pu prendre la place d’un riche, progresser sur l’échelle sociale, résultat il a de grandeees chances de se retrouver à égalité et réconciliation pour mettre un peu d’ordre et de justice là où il n’y en a plus nulle part.
    Bref, sous l’hypocrisie de l’égalitarisme, en France, les riches triomphent comme aux USA...

    Ceci est une opinion, subjective je le sais très bien.

     

    • Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau était immensément riche, malgré tout avait une idée très originale, j’en fait un résumé extra condensé :
      Extirper les enfants des familles aussi bien riche que pauvre, leur donner la même éducation, empêcher les plus doués d’écraser les plus faibles, ne pas renvoyer les enfants dans leurs foyers avant un certain âge pour éviter l’influence de la famille à savoir la pauvreté et la mauvaise éducation pour les uns, la richesse avec tout ce qui va avec, précepteur, etc. Ils lui on coupé la tête avant que cela fût mis en place, résultat des courses et bien l’école en France pour le grand nombre c’est de la merde !
      Effectivement je suis dyslexique, je détestais l’école, forcé toute la journée à être assis comme un con et regarder au loin une personne floue qui raconte des choses étrange... J’arrête là.


    • Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau était immensément riche, malgré tout, il avait une idée très originale :
      Extirper les enfants des familles aussi bien riche que pauvre, leur donner la même éducation, empêcher les plus doués d’écraser les plus faibles, ne pas renvoyer les enfants dans leurs foyers avant un certain âge pour éviter l’influence de la famille à savoir la pauvreté et la mauvaise éducation pour les uns, la richesse avec tout ce qui va avec, précepteur, etc. Ils lui on coupé la tête avant que cela fût mis en place, résultat des courses et bien l’école en France pour le grand nombre c’est de la merde !
      Effectivement je suis dyslexique, je détestais l’école, forcé toute la journée à être assis comme un con et regarder au loin une personne floue qui raconte des choses étranges... J’arrête là.


    • #286207

      Tu n’as pas besoin, ici, de t’excuser avant même d’avoir parlé. Eh oui, ça change...


  • #285606

    C’est comme moi ! je suis médecin mais je n’aime pas voir les malades ! Je préfère les patients non malades... c’est plus facile et ça prend moins de temps !

     

  • #285789

    Ben oui, le vrai problème là-dedans c’est la disparition des RASED ...


  • Le droit à la différence passe par une reconnaissance afin que l’on applique pas une double peine à ceux qui souffrent d’un trouble Dys . Ce "professeure" du second dégré devrait changer de métier après un tel discours ! Qu’elle se rassure elle a elle aussi "de la chance" un jour de devenir handicapée car les handicaps acquis (traumatisme, chute dans les escaliers , accident de voiture, noyade réanimée etcc....) représente 85 % des handicaps cognitifs aujourd’hui et si par hasard elle a des enfants après ce handicap elle le transmettra par hérédité à 50 % de sa descendance !!! Il vaudrait mieux que cette personne, en responsabilité d’enseignement se renseigne mieux sur les handicaps cognitifs auprès de professionnels de la santé en premier avant de produire un écrit qui va déstabiliser beaucoup de personnes souffrant de ces handicaps , les éloignant encore un peu plus de la normalité ! amitiés à toutes et tous les dys et courage !!! GGay


  • Ce qui est bénéfique pour un DYS l’est également pour un élève ordinaire.
    Agrandir une feuille est nécessaire pour un DYS, mais si le professeur veut réellement l’intégrer, il le fera pour tous ses élèves, le DYS ne sera ni avantagé, ni marginalisé, et les élèves dits normaux ne souffriront pas d’avoir un texte plus aéré, le professeur n’aura qu’une feuille à fournir et donc qu’un seul travail.
    On parle ici de bonne volonté et vous ne voyez que discrimination. En quoi le fait qu’un élève utilise un ordinateur pour prendre ses cours vous donne t’il plus de travail ?
    Obliger tous les élèves à écrire avec un stylo plume n’a vraiment aucun intérêt pédagogique, pourquoi donc marginaliser un DYS en l’obligeant à le faire et lui enlever des points lorsqu’il refuse (vécu).
    Pourquoi imposer à un DYS de lire un livre alors qu’il existe des livres audio qui sont plus compréhensibles pour lui, obligeriez-vous un mal voyant à lire sous prétexte que ça le favorise d’utiliser un livre audio ? En quoi cela vous donne t’il plus de travail ?


  • #287099

    " En d’autres termes : si vous avez les moyens d’aller voir l’orthophoniste"
    C’est là que l’auteure de l’article montre son inculture et sa méconnaissance totale des dys, et même des enfants ! en France l’orthophoniste est remboursée !!


  • #287162
    le 19/12/2012 par Véronique057
    La règle de la minorité à l’école : les Dys

    oilà encore une grande différence entre l’enseignement du 1er dégré et celui du second degré : En tant qu’enseignante du 1er degré la pédagogie différenciée est quotidienne, pas uniquement pour les élèves handicapés ou dys, c’est ma méthode de travail et celle de beaucoup de professeur des écoles. Dans le second degré, la pédagogie différenciée disparait et devient , selon cette enseignante, une surcharge de travail.Quel est son véritable rôle et sa mission ? Un livre ne ferait-il pas aussi bien l’affaire ? Dans le second degré les enseignants font 18 h de cours( quelque 20 avec les heures sup), nous 26. Nous avons des préparations, souvent beaucoup plus détaillée que dans le second (puisque pédagogie différenciée oblige), nous avons des corrections et un nombre certain d’heures avec les parents (ce qui n’est pas le cas dans le secondaire). Et nous ne nous plaignons pas ! C’est notre boulot.Je tiens aussi à dire à cette personne que pédagogie différenciée est aussi faite pour les élèves très bons , à qui il faut "donner plus de biscuits". Un enseignant n’est pas un livre, il n’arrive pas avec un cours standard pour tous... ou alors il faut changer de métiier.

     

    • @Véronique J’ai un cours standard en philosophie et je ne compte pas changer de métier. Si on me faisait renoncer à cette vocation universelle et égalitaire du savoir, là oui, je changerais de métier. "Un enseignant n’est pas un livre", dites-vous. Mais le jour où votre propos sera vrai (et on y vient, probablement), alors l’école aura disparu. Plus besoin de livre c’est sûr, un morcellement du savoir hypocrite dans le primaire, tandis que les familles aisées s’assureront une maîtrise des savoirs fondamentaux par leurs enfants. Le post-bac achèvera de détruire vos beaux discours comme il le fait depuis 20 ans. Je vois à vous lire que les stupidités de l’IUFM se sont propagées avec une efficacité effrayante. Le pire, c’est cette docilité idéologique des professeurs qui restent des écoliers pour la plupart : il suffit qu’on fasse entrer quelqu’un dans une salle en lui donnant l’autorité de l’expert pédagogique et tous les apprentis professeurs gobent ses salades avec respect. Certes, je suis dans le second degré mais pourquoi si peu de nos chers bambins arrivent à écrire et à lire correctement après le primaire ? Où est le miracle de la pédagogie différenciée si, au bout du compte, seuls 5% d’une classe générale sait rédiger un paragraphe sans faire de faute de grammaire et d’orthographe ?


  • #287178
    le 19/12/2012 par delassus caroline
    La règle de la minorité à l’école : les Dys

    bonjour madame, monsieur,

    je suis moi même dyslexique et dysorthographique. je trouve vos propos honteux. en effet je puis vous affirmer que, comparé à un élève lambda nous somme vraiment désavantagé car rien que pour comprendre un texte ou une consigne il nous faux bien plus de temps. Pour y répondre nous avons besoin de temps pour pouvoir mettre la raiponce sans faute et bien lisible.

    Vous dites "fait croire à l’adolescent (et à ses parents …) qu’il n’est pas différent des autres et même pire : qu’en général la société doit se plier à ses besoins et ses exigences." permettez moi de vous dire que cela et faux. Dans mon cas et dans celui de beaucoup d’amis dans mon cas on parfaitement comprit que nous étions différents et c’est plutôt nous qui nous plions à la société.

    Quant au tiers-temps, il nous est indispensable pour pouvoir rendre un travaille propre et du même niveau que tout le monde.

    comment pouvez vous insinuer que nous devrions nous débrouiller seul. ceci, et surtout pour un professeur, est scandaleux.

     

    • #291755

      Mais c’est vraiment n’importe quoi.

      Quand j’étais enfant, j’avais un retard de croissance que j’ai rattrapé depuis. C’était compliqué en sport, j’étais désavantagé. Il faudrait prendre en compte la taille de l’enfant. Et l’état de ses organes. Et pour la musique, il y en a qui ont l’oreille absolue et moi je ne l’ai pas, c’est injuste, je veux une compensation !

      PS : Vous n’avez pas eu de tiers-temps pour corriger les fautes de votre commentaire ?


  • #287302

    J ai honte de vous voir si peu investie, je ne sais pas si vous avez conscience que beaucoup d enfants dys ou non ne sont pas "adaptés "au système scolaire, alors oui, au lieu de vous remettre, vous, en question, cherchez donc pourquoi vos élèves ne sont plus. Tels que vous aimeriez les voir !!!a quoi sert un prof s il ne différencie pas alors autant recevoir les cours chez soi, sur le net ou sur un livre !!ben oui, les élèves sont tous différents, alors changez de métier, allez élever des cochons ou des veaux, comme ça vous feriez de pas de différenciation !!


  • #287311

    Au fait, qu est ce que vous proposez ? Des classes remplies de dys (attention, il y en a beaucoup, plus les tda...), vous risquez de plus avoir personne dans vos classes, et puis les enseigmnants de ces classes, comment ils font eux, pour s adapter à chacun ? Ce serait de tellement bons enseignants que tout le monde voudrait leur envoyer leurs enfants.ah, et puis vous avez oublié d évoquer les enfants précoces (pas adaptés non plus), vous voyez bien que la richesse du monde, c est sa Diversité.....chantez le vous le matin avant d aller bosser, vous verrez, vous serez moins aigre !!!


  • #287328

    Bonsoir à tous. Il est tard, et je suis fatiguée. Et tout le monde sait qu’une prof fatiguée, c’est pas une bonne prof. Je vous répondrai à tous comme je peux demain soir ou ce week-end et vous souhaite en attendant, à tous, une bonne nuit.


  • Mon Dieu que c’est malheureux de lire cela.
    Je vous souhaite d’avoir des enfants dys que nous parquions dans des classes d’HANDICAPES puisqu’il s’agit de cela, pour ne pas avoir à DERANGER le professeur qui ne veut surtout pas remettre sa façon d’enseigner en question.
    C’est grâce à votre immobilisme et votre étroitesse d’esprit que le système éducatif français est en souffrance.
    Comme cela a été signalé auparavant, les adaptations faites pour un dys bénéficient aussi aux élèves non dys. Donc pourquoi parler d’enseignement différencié, alors qu’il s’agirait seulement d’adapter le support ?
    Enfin, je ne me fais pas d’illusion, le fond du problème est toujours le même, le travail à la maison est toujours trop important pour des professeurs tels que vous. Je remercie d’autant plus l’équipe enseignante qui accueille mon fils et qui tente de l’aider. C’est marrant, mais à part les adaptations, il fait exactement le même travail que les autres.
    Vous me répugnez.
    Bravo aux enseignants qui tentent d’aider ces enfants qui ont aussi droit à leur chance et qui pourront devenir des artistes, des scientifiques, des manuels ...
    Einstein était DYS !!!
    Tous ne seront pas Einstein, mais si on l’avait parqué, il aurait pu devenir agriculteur comme le disait un commentaire. Non mais, quel monceau de conneries.
    Je rêve !!!
    Internet est très utile pour des gens comme vous afin de déverser des inepties.


  • #287455
    le 20/12/2012 par Mademoiselle08
    La règle de la minorité à l’école : les Dys

    Ah oui,je suis complètement d’accord avec l’auteur de ce fabuleux article, et pourquoi pas même laisser les dys à part ou au fond , comme les myopes, les handicapés moteur, les noirs, les gays, les roms, les tatoués, les brun trop basanés... Ah j’oubliais les arabes bien sûre avec leur casquette évidemment. Bon les minorités nous prennent trop de temps, vive les enfants normaux gentils et intelligents. Moi en tant qu’orthophoniste je ne prends pas les cmu,car ils sont trop absents et laxistes, je suis dans un bon quartier catholique pratiquant et mes livres de chevet sont ceux d’Alain Soral que j’adore. J’assume... Je le revendique et je suis pour la réouverture des camps de travail forcés pour les jeunes trop durs (voire les camps de concentration pour les autres). Laisser aussi la place aux garçons devant en classe car c’est eux en majorité qui auront les plus grandes fonctions et responsabilités plus tard. Je suis pour une vie juste et libre...
    Mais vous n’êtes pas obligés de me croire...


  • #287943

    Enseignant moi-même en collège, lycée et lycée pro, je partage votre constat : oui, il est difficile de mettre en place une pédagogie différenciée, et oui, elle interroge sur l’égalité de traitement, voire l’équité, envers les élèves.
    Quand on ne connaît pas la gestion mentale, la pédagogie différenciée est un mirage.
    Par contre, quand on connaît suffisamment la gestion mentale, adapter son cours à chacun est non seulement tout à fait possible, mais en plus on peut hisser tous les élèves, et même les dys !, au niveau attendu. Sans tiers temps ou autre.

    Seulement voilà, il y a très peu de vrais formateurs en gestion mentale d’une part (beaucoup s’en réclament sans avoir de qualifications solides), et il y a encore moins de formations proposées aux enseignants.
    Une des raisons : c’est un courant pédagogique issu de l’enseignement privé donc on le méprise/méconnaît dans le public. À quand une réconciliation des pédagogies, au service de tous et même des dys ?...


  • La réalité est que, de manière générale, les handicapés sont intégrés dans l’enseignement normal de manière à faire des économies. Il faut savoir que les établissements ont des objectifs de taux de handicapés. cf. "grandir à l’école". Leur intégration se fait naturellement au détriment des autres élèves et du prof.


  • L’idée de ne pas exclure les handicapés (mais il faut déjà savoir de quels handicaps on parle) du reste du monde est évidemment louable, tant qu’elle n’est pas motivée par une volonté de mettre tout le monde au pas, à des fins ultra libérales.
    Maintenant mélanger handicapés et élèves sans handicaps dans les mêmes classes, c’est contre productif à mon avis. L’idée de faire des classes à part, sans faire pour autant des sous-programmes pour les uns, me parait pas diabolique. On nous dira que c’est une stigmatisation, une exclusion, mais les enfants ne sont pas idiots, si on leur explique bien les choses, ils comprennent. Et dans la cour, ou d’autres activités, tous les enfants pourront être ensemble. Handicapés et non handicapés ne sont pas obligés d’être ensemble en classe. Après, certains handicaps ne permettent pas du tout ça, et y a pas d’autre choix que de faire des établissements spécialisés.


  • #291606
    le 26/12/2012 par la prof en question
    La règle de la minorité à l’école : les Dys

    Bonjour.
    Chose promise chose due, je réponds avec un peu de retard à vos commentaires.
    Certains commentaires mettent en parallèle le prof et le médecin ou le juge. Cette analogie me semble caduque, car les juges et les médecins travaillent avec les handicapés du système, or les profs travaillent avec un éventail de personnes bien plus large.
    De même le parallèle avec Einstein, qui fut l’escroc intellectuel du 20ème siècle, ayant repris à son compte les avancées de Poincarré, me semble mal à propos ici. D’autres Dys ont beaucoup plus de mérite.
    A tous ceux qui pensent que la pédagogie différenciée bénéficie à tous, je fais la remarque suivante : il faut faire attention aux termes utilisés. Si la pédagogie différenciée c’est celle qui permet à tous d’atteindre leur potentiel voire même de le dépasser, il me paraît évident que c’est le rôle du prof que de faire en sorte que tous les élèves, avec leurs besoins spécifiques, soient pris en compte. C’est donc, en fin de compte, la pédagogie tout court. Ce qui me permet de faire la remarque suivante : je m’attendais à ce que mon écrit soit interprété comme un refus d’adapter mon cours aux élèves en difficulté. Il ne s’agit pas de cela. Ce que je réprouve c’est que les Dys deviennent une priorité au détriment du groupe classe. Donc des autres élèves qui peuvent être en difficulté. A titre d’exemple mon établissement accueille quatre élèves étrangers qui ont souvent été déscolarisés, et ne parlent pas, ou mal, français. Je considère que c’est mon travail que les aider au même titre que les autres mais ne le peux matériellement pas. Leurs parents ne parlant pas français, ils ne s’impliquent pas dans l’éducation de leurs enfants et donc font peu de réclamations au corps enseignant, contrairement à ceux qui ont des enfants Dys. Je pourrais également parler d’autres élèves qui ont des problèmes sociaux, cognitifs ou d’apprentissage pur et que je n’ai pas le temps d’aider pour les mêmes raisons. Ou d’autres qui sont simplement un peu en retard et à qui j’ai moins de temps à consacrer.
    Je suis d’accord avec un commentaire qui souligne que les Dys n’ont pas la responsabilité de leur handicap et qu’à ce titre l’école doit les aider. Je dis simplement aussi qu’ils ne sont pas les seuls.
    La diversité c’est la richesse de la vie, je suis fondamentalement d’accord. Et j’irai plus loin : il est important de reconnaître ce que nous avons tous en commun pour vivre en harmonie de façon à appréhender nos différences de serei


  • #291610
    le 26/12/2012 par la prof en question
    La règle de la minorité à l’école : les Dys

    sereine et ne pas stigmatiser un groupe vis-à-vis d’un autre.
    Je trouve anormal cet état de fait qui avantage une catégorie d’apprenants par rapport aux autres, voilà tout. J’ai pu lire que je ne connaissais pas les Dys, je ne vais pas faire ici davantage état de mon parcours professionnel que de vous dire que chaque formation proposée sur les élèves en difficulté je l’ai suivie. C’est justement parce-que je connais le sujet que je me permets d’en parler. Je pousse même le vice à considérer les élèves précoces comme des élèves en difficulté. Au delà de mon expérience personnelle, il apparaît important de souligner que les professeurs en général ne sont pas ou mal formés aux élèves en grosse difficulté, dont les Dys. Doivent-ils l’être ? Qu’en est-il de l’illettrisme, de l’alphabétisation des élèves étrangers, et des élèves aux troubles de la personnalité …. ? Doit-on en faire des groupes au sein du groupe-classe ?
    Il y a des besoins spécifiques qui ne peuvent être pris en charge par des professeurs non ou mal formés. On a donc besoin d’une pédagogie spécialisée qui n’a plus lieu (disparition des RASED entres autres) : on se débarrasse de tous ceux qui ont des besoins spécifiques dans l’enseignement général car on ne veut pas créer d’enseignement spécialisé pour faire face à leurs besoins. Entre l’ostracisation et le nivellement par le bas, il existe un juste milieu je suis d’accord avec vous. Et je me répète : le système ne souhaite pas le trouver, ce juste milieu. Car le problème des élèves en difficulté, comme j’ai pu le lire, c’est le problème d’abord d’un système capitaliste qui intervient à mauvais escient : au lieu de résoudre le problème de façon efficace avec une solution simple : baisser le ratio prof/ élève, on intervient avec des mesures qui n’en sont pas, on créé des AVS mal payés et mal formés, on s’adresse à une partie des élèves mais pas à tous, et plus récemment on fait des TICE (ordinateurs etc) une priorité, une solution, qui me semble aussi viable que le seul recours aux livres peut l’être en cours.
    Cette inflation des Dys me semble donc une conséquence de ces pédagogies et autres mesures mises en oeuvres depuis 30 ou 40 ans qui soldent l’ échec programmé de l’Education Nationale. Il ne s’agit plus de former des esprits critiques mais de futurs consommateurs écervelés. Il s’agit aussi de former les esprits à accepter le communautarisme comme allant de soi, au détriment de la nation.

     

    • #301445
      le 11/01/2013 par Un Nantais à Paris
      La règle de la minorité à l’école : les Dys

      "Cette inflation des Dys me semble donc une conséquence de ces pédagogies et autres mesures mises en oeuvres depuis 30 ou 40 ans qui soldent l’ échec programmé de l’Education Nationale"

      Cette seule phrase manifeste du flou de votre pensée et de votre propension à stigmatiser les enfants dys, d’ailleurs au mépris de votre mission d’enseignante, comme vous l’ont rappelé nombre de vos collègues dans les commentaires.
      Quelle inflation de dys ? Leur difficulté spécifique d’apprentissage en milieu scolaire est simplement mieux dépistée aujourd’hui qu’elle ne l’était hier. Ils ne sont pas plus nombreux et encore moins une conséquence d’une quelconque pédagogie.
      Lisez "le cerveau singulier", du neurologue Michel habib, spécialiste des dys, ou "lecture et dyslexie", de Liliane Sprenger-Charolles, directrice de recherche au CNRS, cela améliorera votre compréhension du sujet.
      Et cessez de les traiter handicapés, c’est consternant. Edison, Tesla, Edgar Allan Poe, Auguste Rodin, Agatha Christie, J.F Kennedy et beaucoup d’autres illustres noms étaient dyslexiques.
      Même du haut de votre estrade, vous ne risquez guère d’être à leur hauteur.


  • #296430

    Je suis dys et tout a fait de l’avis de ce professeur. Le systeme scolaire n’est pas adapté et alors ! Les parents d’enfants dys en demande parfois trop et c’est bien dommage car ces enfants ont des ressources innépuisables mais ils doivent se donner les moyens de réussir en travaillant plus et en acceptant leur handicap et je pense notament au dysphasique qui est un trouble severe. Au cours des siecles, les especes qui ont survécu sont celles qui ont su s’adapter...


  • Le métier d enseignant est certes lourd en travail mais combien enrichissant par la diversité de ces élèves.
    Je suis enseignante en ULIS dans un collège et heureusement que mes collègues ne reagissent pas comme vous lorsqu’ils accueillent un de mes élèves dans leur classe d inclusion.
    Lisez Sylvain Connac et vous comprendrez qu il est possible de travailler avec une classe hétérogène. Il faut juste avoir envie de revisiter ses pratiques pédagogiques, d innover. Mais cela vous demandera encore un peu de travail...


  • #300970

    J’aurais juste une question pour l’auteure de l’article. Avez vous (à la maison) un enfant DYS ?


Afficher les commentaires suivants