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Les réseaux de l’horreur au cinéma

Par Simone Choule

« Vous pouvez me dire quel genre de soirée déguisée se termine par la mort d’une personne ? » Bill Harford (Tom Cruise) dans Eyes Wide Shut.

Sujet difficile, grave et très peu abordé dans l’histoire du cinéma, les réseaux de parties fines déviantes ont été si peu représentées qu’évidemment dans la culture populaire et l’inconscient collectif c’est comme le nuage de Tchernobyl : « Il s’arrête à la frontière », donc n’existe pas chez nous.

Néanmoins quelques artistes, souvent iconoclastes, de réputation internationale et quelque fois penseurs/essayistes (donc pas vraiment des imbéciles de dernier plan comme peuvent être les cinéastes dits « engagés » qui, par leur gauchisme attardé font, sans faire le lien, l’apologie des valeurs du Marché) touchent du doigt ce sujet dangereux, voire mettent la caméra et leurs deux pieds dans la boue la plus répugnante que l’humanité ait conçu pour ses divertissements d’Élite (hélas sponsorisée par un dieu cornu).

Des films souvent difficiles à promouvoir (des relais timides de la presse), quasi impossibles à financer sur ce sujet précis (d’où l’intention pour certains artistes d’en parler de manière détournée) et qui ne passent que très peu à la télévision. Certains en sont morts – comme Pasolini ou la femme de Polanski – et d’autres subissent encore aujourd’hui une censure d’ordre économique : si sujet gênant, alors pas de financement (Yves Boisset). Mais grâce à l’Art – cette relation mystique de l’Homme avec les forces immatérielles dans la création – « Il n’y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu » (Luc 12.2). Voici les fictions qui dévoilent ces secrets.

Twin Peaks : Fire Walk With Me (David Lynch, 1992)

Célèbre préquelle de l’une des meilleures séries des années 90, le film raconte (enfin) la raison de la mort de Laura Palmer, enquêtée jusqu’ici durant toute la première saison, mais jamais résolue. Lynch va parler de ce sujet en y allant par quatre chemins (c’est sa méthode : un certain style sibyllin qui va s’affirmer avec les années), par le rêve, une symbolique appuyée, et le monde de l’inconscient, David Lynch déjoue les attentes des spectateurs de ce spectacle télévisuel en les emmenant dans un monde énigmatique et ouaté qui, sous la surface de la bonne bourgade de banlieue, cache les horreurs faites à leur jeunesse : Laura Palmer, lycéenne sujette à une forte addiction au sexe et à la drogue, se voit poussée dans une spirale auto-destructrice, jusqu’à faire des passes dans un club de partouzards notables, suite aux nombreux viols répétés de son propre père Leland Palmer.

David Lynch nous montre ici le désœuvrement et la fin terrible de cette victime dont la vie se termine en cauchemar, où les anges ne protègent plus les enfants (la disparition de l’innocence dans la scène du tableau) et où la police ne résoudra jamais l’enquête. Une tragique histoire, révélant le secret à l’origine de la série, qui fut peu apprécié lors de sa sortie (les étrangetés de la mise en scène de Lynch étaient encore « modérées » pourtant) alors qu’il touchait à un point fondamental que l’on observe chez les victimes de certaines réseaux partouzards : l’embrigadement sexuel des enfants par leurs propres parents. Le film déçut son propre public et ne gagna une valeur d’estime qu’avec le temps ou l’on reconnaît surtout ses qualités de mise en scène « bizarre » mais jamais son contenu pourtant diabolique !

Tiens, mais au fait, où en sont les affaires Fiona et Milla Antonini par exemple, ou encore le témoignage de Régina Louf ?

Eyes Wide Shut (Stanley Kubrick, 1999)

Dernier opus d’une œuvre faible en nombre de films mais puissante sur l’accomplissement artistique, le film testament du Maitre incontesté du cinéma de la seconde partie du XXe siècle avait encore une fois déjoué tout le monde : le public et la presse s’attendait à un film érotique alors qu’il narre une aventure nocturne qui emmènera son protagoniste jusqu’à une partouze satanique.

Adapté d’une nouvelle méconnue d’Arthur Schniltzer, médecin et écrivain viennois d’origine juive, admiré par Freud dont il est un contemporain, Kubrick a mis près de trente ans à adapter cette nouvelle et considéra le film une fois fini comme « son meilleur » (dixit Frédéric Raphael, son scénariste, dans son livre Deux ans avec Kubrick), dont la scène-clé du film, celle du gang-bang d’hyperclasse, est illustrée par un chant catholique… inversé, transformé à partir d’une liturgie roumaine orthodoxe enregistrée dans une église de Baia Mare et rejouée à l’envers par Jocelynn Pook dans son album « Flood », soulignant bien l’orientation satanique de la musique. Cette scène montre des femmes nues s’offrant à des hommes masqués, ritualisée par une sorte d’ « évêque » en pourpre donnant le tempo. Le personnage de Tom Cruise se glissera parmi les invités mais, une fois démasqué, l’une des femmes s’offre en sacrifice à l’aréopage de libidineux afin de « sauver la vie » du malencontreux médecin. Une bonne vieille messe noire en somme, avec sacrifice d’humain en bonus.

À l’époque où le film sortit, l’ensemble de la presse s’était focalisé sur la relation Kidman/Cruise en cours d’effilochement, sur le thèmes du couple et de la conjugalité, travaillés à maintes reprises par son réalisateur (la seconde partie de Barry Lyndon ne parle que de ça, Lolita entièrement et The Shining partiellement), et où les cinéphiles glosaient sur la part de rêve et de psychologie dans le parcours nocturne et diurne de Bill Harford, façonné par la mise en scène envoutante et élégante de Stanley Kubrick (qui souligne très bien les masques grotesques des participants et dont le tournage eut lieu au château Mentmore Towers, appartenant aux… Rothschild !).

Mais personne n’a soulevé ce qui est pourtant littéral dans le film : le réalisateur montre une partouze d’Élites pouvant se terminer sur des transgressions morales. La prostituée est en effet retrouvée morte le lendemain, et bien sûr à la fin du film, le personnage de Ziegler (dont la salle de bain est remplie de serviettes pliées en tabliers franc-maçons…) se chargera de couvrir son ami Bill et de l’éloigner de ce genre de « divertissement » car peu apte à saisir les joies de la transgression, lui, Bill le petit bourgeois s’ennuyant dans son couple. Une histoire terrible, se terminant certes sur la réconciliation du couple mais aussi sur le dernier mot du cinéaste : « fuck ». Une presse qui resta, comme le titre le prophétisait, les « yeux grands fermés » sur ce sujet.

Tiens, mais comment a fini l’affaire des « ballets roses » ? Et de quoi témoignent donc les victimes prostituées dans l’affaire « Patrice Alègre », et de quoi parle le carnet de « tarifs de torture » retrouvé – puis perdu une heure avant le procès – dans l’affaire des « disparues de l’ Yonne » ?

Rosemary’s Baby (Roman Polanski, 1968)

Rosemary va avoir un bébé. Rosemary a des voisins de plus en plus envahissants. Ses voisins croient-ils au Diable ou bien Rosemary se fait-elle des idées ? A-t-elle été consentante à un viol sous hypnose ou bien ce qu’elle a rêvé fut-il réel ? Rosemary doute…

Un des meilleurs films de son réalisateur pourtant controversé raconte ni plus ni moins un viol satanique par une caste d’Élite que l’on croit inventé mais qui se révèle de plus en plus vrai au fur et à mesure que l’on avance. Adapté d’un livre d’Ira Lévin (Ces garçons qui venaient du Brésil, autre livre célèbre racontant le clonage d’Hitler), Polanski choisit de le mettre en scène en collant au point de vue de Rosemary dans une ambiance aux antipodes du sujet : très « film de couple, psychologisant » plus que thriller fantastique.

Ce fut alors le plus gros succès du réalisateur polonais à Hollywood, un film qui lança le cinéma d’épouvante/horreur sur les rails du mainstream, mais aussi marqua la fin d’une success story de près de 10 ans de son réalisateur par la mort brutale de sa femme enceinte de 8 mois, par la secte revendiquée « satanique » de son Gourou : Charles Manson (le lien à établir est que cet homme façonnait des esprits faibles pour aller commettre des meurtres, et que Polanski et sa femme avaient acheté récemment la maison du producteur de disques qui refusa les chansons de Manson autrefois ; sa vengeance échoua alors sur ses nouveaux occupants par une trompeuse rancœur).

Perte des valeurs chrétiennes, carriérisme par le meurtre, viol, toutes les valeurs sataniques y sont montrées sans détour dans un récit brillant où la subjectivité reste ambiguë jusqu’au bout et, comme Rosemary, la fin nous laisse pétrifiés.

Tiens, mais qu’est-il arrivé à Lina Morgana, la concurrente mystérieusement jetée du 10e étage, depuis que Lady Gaga a repris ses chansons et son accoutrement ?

Les Ballets écarlates (Jean-Pierre Mocky, 2005)

Mocky n’est pas un cinéaste qui a sa langue dans sa poche. Dès qu’un sujet le touche, il tourne avec quelques amis à la va-vite un film, puis s’en va aboyer dans les médias avec sa verve bien connue. Néanmoins, le jour où il s’attaqua aux réseaux de notables pédophiles de province, nulle distribution ne lui fut autorisée, aucun festival n’accepta le film et même son ami le puissant Jérôme Seydoux, ne lui trouva pas de place au sein de Pathé pour promouvoir son œuvre.

Certes pas très bien réalisé (un découpage pauvre, un jeu d’acteur approximatif surtout chez les enfants, pas de direction artistique poussée…), le film n’est pas à retenir pour sa brillante mise en scène, à des années-lumière de ses collègues Kubrick, Lynch ou Polanski, mais met en avant la stratégie de l’édredon mise en place pour étouffer un film à un sujet que son réalisateur attaque frontalement (car Mocky ne se cache pas derrière une série TV, un bon roman, ou une nouvelle oubliée de Schniltzer pour affronter directement le sujet, ce qui fut une erreur tactique de dévoilement d’intentions trop visibles). Peu vu, injustement décrié (car l’histoire est bien construite malgré tout et surtout très plausible) et quasiment disparu de tout circuit de distribution (pas de DVD), le réalisateur en fut fort blessé en faisant une déclaration publique sur internet en vue d’interpeller le public sur ce sujet au combien délicat, mais toujours mis à l’écart. Le film racontait comment, en province, un enfant s’échappait de ce réseau et comment de simples citoyens ont cherché à faire justice en retrouvant les coupables.

Tiens, mais au fait, qu’est il arrivé à Stan Maillaud et ses amis récemment venus dans la région d’Amancey ?

La Femme flic (Yves Boisset, 1980)

Corinne Levasseur (Miou-Miou), inspecteur de police, est mutée dans le nord de la France. Elle découvre à Lens un réseau de prostitution enfantine dans lequel sont impliquées des personnalités de la région.

Tourné dans une période faste pour son réalisateur (après le succès de Dupont Lajoie et avant l’audacieux Prix du danger dénonçant les dérives de la télé-réalité bien avant son invention), ce film avait pour but de dénoncer la profusion d’images pédopornographiques dont le commerce explosait au tard des années 70, et avait pour but de mettre en valeur la place des femmes au sein de la police française (l’éternelle propagande « progressiste » du cinéma dit « engagé »). Boisset s’est basé sur un témoignage à la suite d’une rencontre en vacances avec une femme, qui fut mutée très, très loin de sa juridiction, car elle avait mis le doigt là ou il ne fallait pas. Les cas sociaux c’est bien, mais quand on s’aperçoit à quoi ils peuvent servir pour leur parents et pour le compte de qui, là, on mute, on déblaie et on fait diversion.

Boisset profite de ce film pour filmer la région du Nord comme un nid de prédateurs, aux institutions gangrénées par la corruption, et règle ses comptes avec ceux qui le traitaient de « gauchiste » (la fameuse scène où l’on voit l’intolérance des gens de gauche à l’égard de ceux qui essaient tant bien que mal de travailler à l’ordre et à la justice parmi les policiers ; mais rappelons aussi la merveilleuse amitié que le réalisateur entretenu avec Michel Déon, le secrétaire personnel de Charles Maurras), mais surtout souligne la dérive d’un certain quart-monde dans le nord de la France, où des parents n’hésitent pas à « vendre » leurs enfants aux plus offrants (donc forcément à des riches).

Tiens, mais qu’en est il des suites du procès d’Outreau et du témoignage de Chérif Delay ? Pourquoi le gendarme Roussel a t il été muté ? Et que sont devenus les enfants de l’Hôpital général ?

La Mémoire du tueur (Erik Van Looy, 2003)

Un réseau de pédocriminels vient d’être démantelé par la police, ce qui conduit des nobles proches du roi belge à engager un tueur afin de « nettoyer » tout ce qui peut conduire à eux. Petit à petit, le tueur se rend compte pour qui il travaille et se retourne contre ses commanditaires. Pas de chance pour lui dans sa quête : il apprend qu’il est atteint d’Alzheimer.

Excellent film policier qui fut un gros succès en Belgique lors de sa sortie, et qui lorgne du coté de Christopher Nolan (Memento) et Michael Mann (Sixième sens et Heat), ce film restitue tous les canons du grand spectacle actuel, montrant un savoir-faire indéniable chez son réalisateur, ancien chroniqueur télé. Un thriller nerveux au suspense bien tendu, l’histoire commence de but en blanc dans la maison d’un Jean-Marc Dutroux en plein business, qui se fait coincer par la police. Mais là ou la fiction va plus loin que la réalité, c’est qu’il ose montrer des gens proches du Roi et des affaires bancaires, comme acteurs et commanditaires de pédophilie, là où l’enquête Dutroux dans la réalité s’arrêta à la thèse – usée – du « prédateur isolé ». La panique les poussant à « nettoyer » tout ce qui peut remonter à eux, quel qu’en soit le moyen.

Tiens, mais qu’est il arrivé aux trente personnes qui devaient témoigner dans l’affaire Dutroux, comme le rappelle le journaliste Douglas de Coninck dans son enquête ?

Salo ou les 120 journées de Sodome (Pier Paolo Pasolini, 1976)

Gaspar Noé dira de ce film : « Si Pasolini n’était pas mort on l’aurait tué pour avoir fait ça ! » En effet, sur une plage de Rome, le 2 novembre 1975, Pasolini, le poète, l’essayiste, celui qui a réellement mis le doigt sur le vrai fascisme contemporain dans ses écrits (et pas celui de théâtre, tenu par les extrêmes droites européennes), fut retrouvé mort assassiné. Un règlement de comptes dans le milieu homosexuel, dit-on à l’époque. Une fois le « coupable » désigné, celui-ci en sortant de prison, a récemment avoué avoir casqué pour les plusieurs commanditaires de ce meurtre (un « complot », mais bon, il paraît que ça n’existe pas). Pasolini était trop libre, trop inconscient, et son dernier film montre bien cette attitude bravache : Salo est un film qu’on ne regarde qu’une fois dans sa vie.

Dans la République de Salo, des personnes de pouvoir vont faire subir à des jeunes adolescents les pires sévices que leur imagination – fertile – suscitera. Divisé en trois actes (le cercle des Passions, le cercle de la Merde et le cercle de Sang), il montre comment des notables s’éclatent à repousser toutes les transgressions et humiliations, allant ainsi jusqu’à la torture et le meurtre. Adapté du marquis de Sade, ce film s’installe non pas dans la monarchie du XVIIIe siècle, mais change de régime : nous sommes maintenant en République, à la fin de la gouvernance de Mussolini entre 43 et 44, alors que des bombardiers américains traversent le ciel d’un son infernal et terriblement malsain (merci Ennio Morricone pour cette trouvaille sonore).

Allant jusqu’au bout de leurs pulsions sado-masochistes, de leur délire d’abus de pouvoir sur des jeunes innocents (du pur satanisme), Pasolini dévoile tout, et pourtant sa mise en scène n’est pas racoleuse : élégante et suggestive, on sait ce qui se passe et pourtant l’on ne voit rien (ou peu…), ce qui est la marque des grands cinéastes que de marquer notre imagination sans avoir besoin de montrer frontalement les choses.

Des divertissements, pas loin de ce qui « amusa » pendant un temps le juge Roche et ses amis du coté de Toulouse, et qui montent crescendo dans l’horreur. Un film radical, pas poli et peut-être le plus authentique de ce qui peut se passer dans un réseau pédo-criminel : humiliations, sexe, rituels, tortures… tout y passe, y compris la souffrance des jeunes remarquablement évoquée en un fameux silence qui fait encore froid dans le dos. Des jeunes qui vont être sacrifiés pour que des types sans foi ni loi, puissent assouvir tous leurs délires de perversion.

Sinon que se passe-t-il en ce moment sur l’île de Jersey : encore des squelettes d’enfants retrouvés ?

De Gilles de Rais aux enlèvement d’enfants sous Louis XV, les affaires de pédo-criminalité ont pu montrer dans le passé qu’elles furent l’objet de plusieurs personnes concertées, aux mêmes intérêts, et dans un délire de transgression absolue. Néanmoins aujourd’hui alors que l’idéologie progressiste nous dit que tout ce qui vient du Passé est barbare et arriéré, nous voyons réapparaître beaucoup d’affaires aux marqueurs semblables et surtout des fictions traitant avec un certain égard et le sérieux que n’ont pas nos responsables à la Justice ou dans la Police face à ce sujet dit « complotiste » (alors que le Présent montre bien que tout ceci existe bel et bien comme le rappelle l’affaire de la Casa Pia au Portugal, qui, elle, est une affaire qui est allé jusqu’au bout).

Mais rassurons-nous, ne soyons pas paranoïaques, voyons... Car bien sûr tout ceci n’est que du cinéma. Seulement du cinéma.

Pour aller plus loin avec Kontre Kulture :

 



Article ancien.
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104 Commentaires

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  • #277880
    le 07/12/2012 par denver
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    Y avait aussi 8mm avec nicolas cage je pense ?

     

    • #277997
      le 07/12/2012 par Simone Choule
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      J’ai exclu les films traitant des snuff-movies ("Tésis" d’Alejandro Aménabar, "8mm" de Joel Schumacher ou "Vidéodrome" de Cronenberg...) qui, bien que ces films soient très intéressants et recoupent un certain business fait par ces réseaux (voir les "CDs de Zaandvoort") ils sont dans une toute autre optique narrative : faire de bons thrillers ou films experimentaux mais ne soulèvent jamais d’où peuvent venir ces films et à quelle classe sociale ils sont reliés (c’est toujours la fameuse thèse du "prédateur isolé" ou du groupe de dingues sans aucun lien avec les puissants).
      Je leur ai préféré des films montrant bien une certaine élite ou classe de notable exécutant ces basses oeuvres.


    • #278031
      le 07/12/2012 par Aquequenelle
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      Bah 8mm c’est différent ça parle de "snuff movies", mais il est vrai que dans ce film on évoque plus un réseau que dans le film d’Aménabar "Tesis" qui parlait aussi de ces cassettes "diaboliques" et violentes.


    • #278067
      le 07/12/2012 par Victor
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      Article très intéressant. Merci !


    • #278122

      carrément même !


    • #278159

      Il y a aussi le film Martyrs..


    • #278174
      le 07/12/2012 par AngoulêmeMP
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      C’est l’histoire d’un snuff movie ( femme violé puis tué, tout sa en cassette 8mm ), trouvé chez un riche entrepreneur, conçu par un détraqué joué par le même acteur que Abruzzi dans Prison Break. Pas d’histoire sur une messe noire, ou d’élite pédocriminelle.

      Mais un merveilleux jeu d’acteur de Cage, terriblement dérangé dans la conquête de vérité autour de ce 8mm.


    • #278189

      Il y a également "La cité des enfants perdus" de JP Jeunet qui aborde le sujet sous couvert de fantastique (d’ailleurs le lien avec la franc-maçonnerie kidnappeuse d’enfants est clairement mise en avant visuellement).

      Pour revenir à Kubrick, "Orange Mécanique" semble sous-entendre qu’Alex a été lui-même victime d’abus (le professeur psychotique laissé seul avec lui dans l’appartement, la discussion sur le lit et ses "attouchements", et bien sûr l’absence d’amour des parents dans la relation).

      Le film "AI" produit par Kubrick traite d’assez loin de ce problème aussi.

      En film d’horreur, il y a la série des "Hostel" qui place ces activités dans d’obscurs pays de l’est pour noyer le poisson.

      Le très choquant "A serbian film" montre la finalité de toute perversité extrême avec son double twist final absolument écoeurant mais lourd de sens (je déconseille le film aux plus sensibles).


    • #278199

      @ Simone Choule

      Justement dans 8mm , le commanditaire de la vidéo et une personne puissante et fortuné , c’est d’ailleurs sa femme qui demande a Nicolas Cage, de retrouver la fille de la vidéo en question . Bref ce n’est que des détails et il est vrais que l’approche générale n’est pas la même que les autres films ;)


    • #278221
      le 07/12/2012 par HouseASM
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      on peut aussi citer The Lost Son, un film avec daniel Auteuil qui parle clairement de pédophilie, bien entendu totalement ignoré par la critique....

      http://www.allocine.fr/film/fichefi...


    • #278350
      le 07/12/2012 par didyme
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      De mémoire, le film espagnol "La secte sans nom" (Los sin nombre") pourrait aussi se faire une petite place dans la liste. Il lorgne clairement du côté du thriller d’horreur/épouvante, et on y noie un peu le poisson (le gourou y est -forcément- un ancien nazi, il me semble). Mais il relate la manipulation d’enfants par un réseau sataniste, pour aboutir a l’expression du mal absolu. Plutôt bien foutu, dans mon souvenir ; et j’ai presque pas vendu la mèche, pour ceux qui voudraient le regarder.


  • #277916
    le 07/12/2012 par Cinéland
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    Très bon article mais il me semble qu’il manque deux films : 8mm et The Ninth gate (La neuvième porte).


  • #277931
    le 07/12/2012 par Mec sous pseudo
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    Bon article, merci ! Je ne connaissais que les 2 premiers et Salo de nom...j’irai voir les autres !


  • #277942
    le 07/12/2012 par Le_minimum_pour_Aurillac
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    Excellent ! faudra que je pense à me procurer le Mocky

     

  • #277948
    le 07/12/2012 par Rachid
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    Tres bon article merci.

    je cherchais la fameuse musique du film de kubrik je decouvre donc Jocelynn Pook.


  • #277949
    le 07/12/2012 par Estiù
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    Très bonne analyse,
    je tiens à rajouter modestement à cette très bonne liste le film " 8mm" réaliser par Joel Schumacher en 1996 je crois.

    ce film raconte l’histoire d’un flic engager par une veuve à enquêter sur une video pornographique "Snuff movie" retrouver chez son défunt-marie millionaire, dans laquelle on voit une fille se faire assassiner...

    Ce Film à bien entendu été assassiner par la critique à sa sortie.

    Cordialement.


  • #277982

    Merci de réhabiliter la série (sublime ?) Twin Peaks, remplit de symbolisme Franc-Maçon et d’ésotérisme se frottant à des thèmes très religieux et satanique (rédemption, pardon, musique mystico-spirituelle alternant le vice et la vertu....).
    Bien qu’apparemment moins directement liés à ce sujet précis, les films "La Neuvième porte" de....Roman Polanski (on retombe toujours sur ses pieds), et la large filmographie du personnage de Jack l’Eventreur, une sorte de Breivik pré-moderne, avec, par exemple, "From Hell" (tout un programme...) avec pour chaque film, Johnny Depp. Décidément tout s’entrecroise.
    Merci et bravo pour cet article qui démontre, une fois de plus, que le cinéma est, bien plus souvent et subtilement que la plupart ne le pense, un MEDIUM, reflet d’une certaine réalité cachée, telles les images subliminales (1 image sur 24 par seconde) servant à faire passer des messages, ce qui est sa principale fonction, et non pas l’argument foireux tellement répété qu’il en devient une vérité, du "divertissement".
    Mon c... !

     

    • #278325

      bien vu pour Twin Peaks, je l’ai revu tres récemment et fait découvrir à une collègue. cette série m ’a intrigué dans mon enfance , après revisionnsage on aperçoit énormément de thémes abordés, dont les dimensions parallèles et le contact avec les djinns par le biais des loges...


    • #278582
      le 08/12/2012 par Franbois
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      Pour ce qui est de From Hell, le film est tiré d’une excellente bande dessinée de Allan Moore . Un trés gros pavé avec 100 pages d’appendices et références . (grand prix d’Angoulème en 2003 je crois)

      Le film est pas mal mais la bd décrit trés bien les monuments de Londres et leurs origines .... ainsi que certains réseaux . (Je ne veux pas trop en dire) !

      Trés bon article, Merci !!


  • #277992
    le 07/12/2012 par Komar B.
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    A ceux qui douteraient de l’existence de ce qui est presenté dans "eyes wide shut" par exemple, allez donc visionner l’interview des enfants du juge Roche sur YouTube, ce juge assassiné pour avoir voulu s’émanciper de ces réseaux et révèler la vérité. Il se sentait en danger de mort et il avait raison mais il a eu le temps de tout dire à ses gosses. Ce qu’ils révèlent est ignoble, à vomir mais pas étonnant puisque la barbarie n’a pas de limite, cela dit ça permet de comprendre la raison qui les poussent à faire ça et la psychologie qui est la leur. Quand on pense que ce sont ces gens-là qui nous dirigent on serait presque tentés de croire en Dieu dans la mesure ou il sont le Diable incarné, il s’agit clairement d’une élite Satanico-Luciferienne versée dans les rituels occultes. Question films il s’est fait beaucoup de films dystopiens très intérêssants dans les années 70-80, entre autres "Logan’s run" ("l’age de Crystal") ou "zero population growth" (à traduire par "zero croissance démographique") qui ont plus à voir avec le Malthusianisme et la dépopulation. Dans "l’age de Crystal" on à affaire à des rites sacrificiels perpètrés par une mystérieuse élite encapuchonnée. Pour faire court dans cette société ou au passage le suicide assisté est autorisé, tout individu doit périr à l’age de 30 ans de manière à "libèrer de la place" et régénèrer les ressources, c’est la qu’intervient le "carrousel", l’homme est attaché sur un roue encerclé par ces types à capuches comme au milieu d’une arène façon jeux du cirque, enfin bref il y en a tellement comme ce téléfilm on ne peut plus explicite de 1970 avec Glenn Ford "The brotherhood of the bell" (titre Français "la fraternité ou la mort"). Le film relate comment un professeur émérite d’économie, le Pr. Andrew Patterson, découvre que la fraternité d’élite qu’il avait rejointe vingt-deux ans auparavant, avant d’entrer à la faculté, est une cabale de banquiers et d’hommes d’affaires qui obtient richesse et pouvoir de par ses méfaits. Franchement c’est la mise en scène de cérémonies d’initiations crypto-maçonnique du type "skulls and bones". Bref "ils" nous montrent les choses qu’ils nous cachent en pleine vue si j’ose dire, pour la majorité de la populace tout ça reste de la fiction (réflexion habituelle : "ça n’est que du cinéma !". Les pauvres...

     

  • #277995
    le 07/12/2012 par anonyme
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    BRAVO !

    Voilà un sujet et n’oubliez pas que le cinema est un truc populaire a la base qu’il faut se réapproprier, le theatre pour les bourgeois et à la bonne le cinoche !

    Juste un truc sur kubrick ; la scene que vous evoquez est flanquer de deux scenes de pédophilie (location et retour du costume) ce qui veut dire clairement que ce ne sont pas que des femmes dans ces soirées qui passe d’homme en homme. Kubrick à vraiment été loin.

    http://www.youtube.com/watch?v=eDKi...

     

    • #278205

      Meilleurs rôles pour Tom CRUISE et Nicole KIDMAN et beau testament de KUBRICK à l’humanité !


    • #278268
      le 07/12/2012 par Cinéphile
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      A l’origine, le théâtre n’est pas non plus un "truc de bourgeois"... Revoir "les Enfants du Paradis" de Carné pour s’en convaincre. Théâtre et cinéma doivent faire l’objet d’une réappropriation commune.

      Bravo à l’Atelier ER pour cette jolie étude, assez bien "anglée".

      Sur la pédophilie chez les élites, je crois que Mocky avait également signé "Un linceul n’a pas de poches" dans les années 1970.

      Quant à "8mm" de Schumacher, il met assez bien en valeur le milieu hyperclasse des commanditaires des snuffs.

      Le traitement "grand-guignol" de la dernière heure du film "La neuvième porte" de Polanski plombe son propos et va, hélas, plutôt dans la thèse du "ce n’est que du cinéma" (peut-être cela était-il voulu...)


  • #278040
    le 07/12/2012 par saint jean
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    Article époustouflant et percutant ! merci. je vais peut-etre essayer de voir certains de ces films que je n’ai pas vus.


  • #278043
    le 07/12/2012 par Paris Sophia
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    MERCI & BRAVO pour cette synthèse remarquable !

    Si je puis ajouter que quasiment toute la filmographie de David Lynch ne parle que du pacte satanique. Bien entendu comme vous l’avez très bien dit, on glose uniquement sur sa forme onirique et énigmatique, très réussie c’est certain. Je crois ce monsieur (qui promeut d’ailleurs la méditation transcendantale, qui est une grosse arnaque new age) en vérité pieds et poings liés par des accords faustiens. Et qu’il décrit parfaitement et sûrement avec génie ce qu’il connait intimement. C’est d’ailleurs la règle pour travailler à Hollywood.
    Cf : Mulholland drive : Ou quel est le véritable prix à payer pour devenir starlette ?

    Polanski fut un agent consciencieux, appliqué et parfaitement emblématique du dévoiement de la culture américaine populaire des sixties, crachée depuis la Californie.
    Anton LaVey (1930-1997), auteur de la "Bible satanique" et fondateur de l’Église de Satan fut conseiller artistique sur le film "Rosemary’s Baby". Connecté à Michael Aquino, officier haut gradé des Marines/CIA - créateur du temple de Seth - et très officieusement chargé par le pentagone de la perpétuation des expérimentations sadiques de contrôle mental (opérations codées PaperClip & MK Ultra, entre autres ignominies ).
    Le thème satanique est tout aussi récurrent dans la filmographie de Polanski ( Lune de Fiel, ou la sexualité porcine ... La neuvième porte ; rituels d’acquisition de pouvoir etc...). Ses petites mœurs que l’on connait tous (affaire Samantha Geimer et les conditions du décès de sa première épouse) ne laissent également aucun doute sur l’obédience véritable du Monsieur.

    N’oublions pas non-plus le réseau Kripten à propos duquel les médias français nous gracièrent de quelques éructations et dont le brigadier chef Patrice Verdi - aujourd’hui destitué et laminé - se souvient encore...

    Le rapport officiel - 1235 pages - des témoins X dans l’affaire Dutroux - pour les plus courageux uniquement car parfaitement insoutenable - est aussi tout particulièrement édifiant. J’en possède le fichier PDF mais ne sait pas comment le partager ici, désolée. (Il faudrait le mettre en " bucket " je crois ?)

    Lien vers un site extrêmement fouillis et particulièrement illisible - c’est regrettable - mains néanmoins très documenté pour ceux qui voudraient approfondir ces sujets ( connexion maçonniques lucifériennes etc...)


  • #278056
    le 07/12/2012 par Sunsun
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    Eyes Wide Shut est l’un de mes long métrages préférés, excellent. Ce film est truffé de symbôles, de signes, tel un puzzle qu’il faudrait reconstituer pour en révéler les secrets, même si Kubrick a choisi de réaliser un film accessible à tous, il contient quelques mystères.

    Et le hasard (hum...) a fait qu’il n’a pas pu terminer le montage de son film, il est décédé avant. C’est un(e) de ses collaborateur(rice) qui l’a fait (je crois que c’était un membre de sa famille, sa femme peut-être).

    Il avait également été obligé de supprimer quelques scènes de la séquence du château car jugées trop provocatrices, j’aurais aimé voir ces scènes qui dérangeaient tant, il y avait surement de quoi s’étonner !

     

    • #278243
      le 07/12/2012 par Simone Choule
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      Kubrick n’est pas mort durant le montage, mais bien après : précisément 4 jours après avoir montré le montage final aux pontes de la Warner et au couple Cruise-Kidman. Il l’a d’ailleurs fait savoir de son vivant : vérifiez (témoignage relayé dans tous les livres officiels sur le maitre ainsi que dans les DVD-Blue-ray)
      La raison de sa mort a été révélée récemment par la veuve du cinéaste : sa fille Vivian a malheureusement suivi l’aréopage de Tom Cruise et a été séduite par la secte de scientologie, l’entraînant de manière radicale en Californie. Un grand rationaliste comme Kubrick ne comprenait pas pourquoi sa fille pouvait couper les ponts ainsi avec sa propre famille (embrigadement sectaire oblige) et le cinéaste mourut après que sa fille ait rejeté sa - longue - lettre de père soucieux et blessé (car contrevenant avec toute l’éducation du couple Kubrick, rappelez vous bien que c’est quelqu’un de très "famille" et que sa fille a composé la musique de Full Metal Jacket, devait s’occuper de la BO d’Eyes Wide Shut et réalisa le making-of de Shining).
      Maintenant en tant que croyant vous pouvez légitimement vous dire que dès qu’un artiste révèle "les plans du démons" sur terre, il lui arrive quelque chose de grave dans la vie...
      J’ai quand même quelque chose pour vous amuser pour le week-end : Kubrick est mort 666 jours avant 2001 !


  • #278084
    le 07/12/2012 par Le portos
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    Passionnant article, merci à l’auteur. Salo est en effet un ovni, je n’ai pu le voir qu’en "diagonale", car s’il ne montre pas grand chose il évoque tout ! Quant à Kubrick c’est révélateur qu’il ait choisi ce sujet pour son dernier film juste avant de mourir.

    @denver : 8mm concerne les snuffs movies qui sont encore autre chose mais bon c’est pas moins tordu...


  • #278085
    le 07/12/2012 par anonyme
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    j’allais justement parler de la casa Pia à Lisbonne qui est un énorme scandaleetqui a en effet été jugé jusqu’au bout, bravo pour cet article.


  • #278106
    le 07/12/2012 par younbxl
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    Fils de juge,

    Les enfants du magistrat Pierre Roche témoigne, au théâtre de la main d’or, sur la vie que menait leur père étrangement disparu...

    1er partie :

    http://www.prisedeconscience.org/ma...

     

  • #278154

    Il y a aussi le film "Martyrs" avec Mylène Jampanoï et Morjana Alaoui. Un groupe de notables visiblement puissants torturent des jeunes filles orphelines et fragiles.


  • #278175
    le 07/12/2012 par Thizy Véronique
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    Une liste de tous les films abordant la pédocriminalité ....
    http://www.pedopolis.com/pages/les-...

     

    • #278283
      le 07/12/2012 par Simone Choule
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      Vous avez oublié "The Red Riding Trilogy" aussi !...Je n’ai retenu que les films les plus intéressants par rapport aux affaires connues mais cet article n’est qu’une ouverture, tout le monde pouvant après faire ses propres recherches.


  • #278179
    le 07/12/2012 par Daoudiat
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    “Kill List” de Ben Wheatley sortit le 12 juillet 2012.


  • #278181
    le 07/12/2012 par polytriiique
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    Un film anglais avec Daniel Auteuil dans le premier rôle : The lost son
    (j’ai vu cet excellent film il y a quelques années mais depuis je n’ai jamais réussi à le trouver sur internet)...


  • #278260

    Vivement le retour de l’inspecteur Harris !!!

     

  • #278285
    le 07/12/2012 par Kubrick
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    Pour ceux qui souhaiteraient revoir la scène culte d’Eyes Wide Shut de Kubrick

    http://www.dailymotion.com/video/x7...


  • #278349

    Le sixième sens de M. Night Shyamalan - et non Michael Mann

     

    • #278384

      Non et oui. Michael Mann, son troisième film après le solitaire et la forteresse noire s’appel le sixième sens (1986) bien avant le film du même nom de M. Night Shyamalan, deux film qui n’ont rien à voir, qui parle de deux choses différentes.


    • #278388

      En fait, il s’agit bien d’un film de Michael Mann, de 1986.


  • #278355
    le 07/12/2012 par kafrine
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    Tout ça fait froid dans le dos...

    Article intéressant, merci à l’auteure !


  • #278424
    le 07/12/2012 par Strato
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    Bonsoir

    Il est intéressant de constater que Marie Helène de Rothschild organisait des soirées masquées . Bon dans ce cas ci quelques photographes étaient présents et quelques visages découverts.

    http://vigilantcitizen.com/latestne...

    Mais en voyant la scène de Eyes Wide Shut (filmé dans un ancien chateau Rothchild ) je me demande si des soirèes totalement masquées n’étaient pas organisées aussi ....

    Stanley Kubrick le producteur,scénariste et réalisateur du film qui mourut étrangement peu avant sa sortie, pourrait même avoir été "neutralisé" par l’élite.

    Peut-être qu’il décrivait avec trop de précisions certains rituels sataniques de l’élite dégénéré.Il se peut également que certaines scènes furent enlevés du film puisqu’il mourut juste après que la première version du film soit terminée ...

    PS : Je me demande ci certaines femen ne participent pas de temps en temps à certaines de ces soirées (simple spéculation sans aucune preuve)


  • #278472
    le 07/12/2012 par Le_minimum_pour_Aurillac
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    A serbian film avec l’acteur qu’on retrouve dans les kusturica, long métrage un peu racoleur dans la mise en scène mais qui touchait néanmoins du doigt quelque chose et montrait que les violences sur nourrissons pour l’intérêt de certains réseaux existent (plus orienté snuff movies c’est sûr)

     

  • #278505
    le 08/12/2012 par mouloud
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    Bon article. merci. J’aime bien l’analyse et surtout, l’attention de faire partager et découvrir des films.

    Le sujet des orgies sataniques m’a fait comprendre il y a 2-3ans l’intervention de Soral chez Ardisson :
    Alain : "au début, on se met une cagoule et on se fait fouetter"
    Ardisson rit : "au début.. ?!"
    à 7mn
    http://www.dailymotion.com/video/x4...

    Que penser de "la neuvième porte" qui parle de puissants satanistes mais pas de pédophilies. Il passe à la télé...ou de "from hell", film dans lequel les meurtres de Jack l’éventreur sont commis par : je nique pas la fin du film.

    Autre sujet : film traitant de la décadance occidentale et du pétage de plombs de petites gens : « requiem for a dream », « god bless america », « chute libre »

     

    • #278771
      le 08/12/2012 par Pisse and Love
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      « ou de "from hell", film dans lequel les meurtres de Jack l’éventreur sont commis par : je nique pas la fin du film »

      Ah si s’il te plaît dis-nous la fin !! J’ai la flemme de me taper tout le film...


    • #280681
      le 11/12/2012 par Beacat49
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      Sauf que dans "from hell", Jack est un tueur fou solitaire (même avec de "gros" moyens), comme d’habitude, pas de réseau... Je ne mettrais pas ce film dans la liste.


    • #283109
      le 13/12/2012 par mouloud
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      à beatcat
      désolé mais je crois que tu n’as pas vu le film : voir la fin réservée à jack l’éventreur, par qui et pourquoi cette fin lui est réservée et quels étaient ses commanditaires.


  • #278540
    le 08/12/2012 par laetitia
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    merci pour cet article trés interessant.
    mais je ne comprends pas pourquoi cette "élite" se complait à faire ce genre de choses .Quand on est riche et puissant il y a tant de belles choses que l’on peut faire pourquoi choisir de faire des horreurs quand on peut faire des merveilles ?

     

    • #278824
      le 08/12/2012 par Paris Sophia
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      Bonjour Lætitia, si je peux vous apporter une idée de réponse avec des petites choses que j’ai pu constatées ;
      Le milieu professionnel où j’ai pu évoluer est notamment très trusté par les saoudiens ( clients et entrepreneurs à la fois). Et si je n’avais pas fait attention à moi, à l’époque avec ma naïveté et ma jeunesse, j’aurais d’ailleurs pu finir dans un bordel des émirats en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, rien qu’en répondant à une annonce classique et normale de Pôle Emploi, je vous dis la vérité.
      Je ne pourrais jamais oublier cet entretien d’embauche où l’on m’a proposé - avec une voix de miel pleine d’ambages - non seulement la botte, mais aussi d’aller partouzer à l’étranger. (Prenant bien le soin de s’informer au préalable si j’avais une famille ou un entourage, haa... Pas con le taon ! Et puis quand on peut se payer toutes les michetonneuses de la terre, c’est plus amusant d’essayer de dévoyer une petite employée du tertiaire...Et puis malin ; par rapport à la fiche de poste initiale ; le salaire était au dessus du marché, pensez-donc, je me suis pointée..). A voix basse mais sans retenue, ce monsieur me racontait par exemple, qu’une princesse en bringue à Paris avait oublié un sac de sport rempli de cash - dans les 30 000 €, je crois me souvenir - dans le taxi qui l’avait ramené d’une soirée alcoolisée, et qu’elle n’en avait pas pour autant moins bien dormi, même avec la gueule de bois... Et quand le petit personnel rentrait pour nettoyer sa chambre, non seulement la demoiselle ne se couvrait pas, mais en plus il marchait littéralement sur de l’or ; ses bijoux épars sur le sol qu’elle ne rangeait pas... Croyant me faire miroiter les astres de son monde, je crois que même ce gros dégueulasse avait en fait un peu honte pour elle...

      J’en ai croisé d’autres, beaucoup moins vicieux, mais complètement infantiles et déconnectés de la réalité et vivant tout à fait dans un univers mental proche de DisneyLand (un endroit qu’ils affectionnent d’ailleurs tout particulièrement. Le Prince Al Whalid - qui possède le Georges V - n’hésite pas à faire privatiser le parc quand il veut s’amuser en France par exemple). Le rouleau de cash toujours à la main et assistés au point qu’ils ne seront même pas gênés de vous envoyer chercher une pilule abortive pour eux. (C’est un collègue qui s’y est collé, mais véridique).
      Dans le genre sordide, voir aussi comment ils traitent les philippins à leur service sur leur territoire...

      A partir d’un certain niveau d’argent, on évolue dans un monde qui dépasse l’entendement commun et où la morale et la décence n’ont plus cours. Et quand on peut tout acheter, quand on peut combler tous ses désirs immédiats sans aucune entrave, et bien que reste -t-il ?
      Rien. Si ce n’est une oisiveté et un ennui insondable. Ces gens là ne connaissent pas le principe de frustration ( qui est un moteur pour les 3/4 des gens normaux ; arriver à tel ou tel objectif, se dépasser, se battre ou sublimer quelque chose d’inatteignable...) Il faut alors monter toujours plus haut dans la surenchère, le divertissement ou le vice pour se sentir exister, et c’est la malédiction de cette classe.


    • #278997
      le 08/12/2012 par spirit
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      Tout cela est exact,Parisophia....et les enlèvements d’enfants à Disneyland,ça existe aussi !
      Mais aucunes informations ne sortira jamais de ce cloaque saoudien !


  • #278572
    le 08/12/2012 par Le Veyer
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    Merci pour cet article qui prouve l’importance de la culture dans la compréhension des choses. Eyes wide shut à longtemps été mon film favori pour l’esprit de justice (et d’humanité) que Tom Cruise semblait incarner, tout du moins jusqu’à la scène finale du film.
    Concernant le film Twin Peaks de David Lynch, je note par ailleurs que vous le placer au "top" de votre liste, il est possible de pousser l’analyse bien plus loin concernant la série TV. David Lynch est une personne très spirituelle. Je vous conseille d’écouter ses explications sur la méditation transcendantale, de vous renseigner sur son discours à Berlin concernant le rachat du "Teufelsberg" (et de ce qui est enterré dessous) et de vous faire votre propre idée sur la personne (je serais ravi d’avoir votre avis sur le sujet)
    sans oublier sa courageuse prise de position concernant les attentats du 11 septembre :
    http://www.dailymotion.com/video/x8...
    Je pense que dans Twin Peaks, David Lynch met l’accent (dès la troisième minute du premier épisode !) sur un élément essentiel pour la compréhension de la série lorsque l’agent Cooper dans sa chambre d’hôtel du grand nord fais référence à deux choses qui le troublent profondément "en tant qu’être humain et inspecteur du FBI" à savoir la relation qu’entretenait Marylin Monroe et JFK et la réelle cause de la mort de JKF.
    Soudain le rapprochement entre Laura Palmer et Marylin Monroe parait évident (ne serait-ce même que physiquement).
    On note bien entendu les références aux loges maçonniques et l’ambiance satanique qui y règne (ou là aussi (comme pour la musique de la cérémonie dans eyes wide shut) les voix ont étés enregistrés à l’envers et diffusées en reverse pour affirmer le coté "bizarre" (satanique) de la scène.) lorsque Cooper se retrouve dans la "black lodge" (loge, le mot n’est pas choisi au hasard) et que l’on aperçoit le carrelage noir et blanc, contrasté avec les rideaux rouges vifs fidèles à l’univers de Lynch.
    Plus loin dans la série on apprend que l’entrée du cette black loge se trouve au fin fond d’une forêt de séquoia ou tout au long de la série s’y déroule d’horribles choses et où vivent beaucoup de hiboux. "Les hiboux ne sont pas ce que l’on pense" célèbre citation d’un géant issu de l’imaginaire de Cooper, confirmé par le Major Briggs.
    http://www.youtube.com/watch?v=mhiJ...
    Je vous laisse vous faire vos propres conclusions concernant les hiboux et les forêts de séquoia...monte rio

     

    • #278666
      le 08/12/2012 par Magnaveritas
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      Je vais le dire à ta place : tu parles d’une référence à l’énorme statue représentant moloch, ou je ne sais quel mauvais dieu, sous forme de hibou dans une forêt de séquoia, aux usa. Forêt appartenant aux skull&bones ou autre secte. Je ne sais plus les détails mais il parait que les bush connaissent bien cet endroit.

      Apparemment, une certaine secte aurait aussi récupéré les ossements de Géronimo.


    • #278809
      le 08/12/2012 par Sherhazade
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      Forêt de séquoias, Hiboux... référence évidente au Bohemian club et à la cérémonie dégénérée du "cremation of care" qui a lieu au bohemian grove au nord de la Californie et qui consiste pour les élites criminelles à se débarrasser de leurs scrupules ou éventuels sentiments de culpabilité en brûlant une effigie de bébé devant une statue représentant un hiboux (moloch, "divinité" pour certains et démon pour les autres).


    • #279217
      le 09/12/2012 par Pistolero
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      C’est clair que les références sont évidentes quand on tape "hiboux sequoia secte" sur google. C’est tellement évident pour les arriérés qui débarquent et qui ont toutes les infos et les outils sur un plateau d’argent.


    • #280274
      le 10/12/2012 par Sherhazade
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      Bonjour Pistolero,

      Pourrais-tu s’il te plait me préciser où veut en venir ton commentaire parce que je ne suis pas bien sûre d’avoir saisi le message que tu souhaite faire passer.


  • #278629
    le 08/12/2012 par PARITOLOG
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    http://foucault1978.blogspot.com/20...
    "attentat à la pudeur sans violence, il faut bien dire que c’est
    la traduction répressive et juridique du plaisir consenti"
    "Il faut bien voir comment on manipule le système des preuves ;
    de façon inverse dans le cas du viol de femmes et dans le cas
    de l’attentat à la pudeur pédophile.


  • #278647
    le 08/12/2012 par Magnaveritas
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    Article de haut niveau.
    - Rareté du sujet
    - Connaissance des films traitant du thème
    - Connaissance des affaires pédocriminelleas
    - Mise en relation des deux derniers points

    Je suis assez bien renseigné sur les affaires de pédocriminalité d’élite mais pas du tout sur les films. Je ne connaissais que eyes wide shut de loin et le film de Mocky de nom. Et aussi rosemary’s baby que j’avais vu très jeune, ça m’avait traumatisé.

    Pour moi, il est évident que Pasolini et Kubrick ont été assassinés.
    Je ne pense pas que polanski soit de ce milieu mais il le connait (sans doute vécu) d’une manière ou d’une autre.

    Bref, c’est pas un journaleux des mass merdias qui aurait été capable d’écrire ça, en tout cas !
    Je doute que leur stupidité soit vraie. Quand c’est systématiquement mal interprété ou ignoré, on arrête de parler de hasard.

     

    • #280169
      le 10/12/2012 par Simone Choule
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      Merci...en plus de la reconnaissance qui est gratifiante, j’espère surtout montrer que ce sujet n’est pas réservé qu’aux "conspirationnistes" mais aussi aux cinéaste de génie soi dit en passant.


  • #278670
    le 08/12/2012 par Magnaveritas
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    Désolé pour mes nombreux commentaires mais je viens de me souvenir que toute l’histoire du manga Noise de Tsutomu Nihei (auteur du fameux Blame) traite vaguement du sujet, sauce cyberpunk. Il y a une "église" contre laquelle l’héroïne se bat. Cette contre-église utilise des nourrissons pour "invoquer" des espèces d’entités démoniaques. Elle semble très puissante car ses locaux sont nettoyés en très peu de temps et ’enquêtrice (l’héroïne) se voit exclue du Système. Son coéquipier se fait mutiler d’une manière ignoble et il est lui aussi utilisé par la suite pour invoquer une entité.
    La suite est moins intéressante relativement à l’article mais si je me souviens bien, l’héroïne arrive à défoncer cette "église" sataniste.


  • #278704

    Il faut pas oublier "La sirène rouge", adaptée d’un roman de Dantec, tout aussi frontal que le film de Mocky... mais avec les moyens d’un bon thriller à la française !

    http://www.youtube.com/watch?v=SycB...

     

    • #279190
      le 09/12/2012 par Spartacus45
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      Un roman de Dantec, Metacortex me semble t’il, parle d’une enquête dans les réseaux pédo-criminels.
      Sinon pour rester sur le sujet, le film Hard candy parle des prédateurs sexuels sur Internet de manière surprenante, il y a le film Megan is missing, inédit chez nous je crois, sur le même sujet et qui a la réputation d’être un film très choquant.


  • #278775
    le 08/12/2012 par anonyme
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    Vous auriez pu rajouter un autre film qui est sorti en fin d’année 2012 :
    il s’agit de KILL LIST qui est vraiment très explicite (rien que la jaquette et son symbole maçonnique...)
    L’histoire est au fait un thriller ou deux anciens mercenaires d’Irak, sont désormais engagé comme tueurs à gages par de hautes personnalités. Lors d’un contrat, ils vont avoir à faire à un réseau pédo-criminel qui pratique des snuff movies. Choqués, ils vont en faire une affaire personnelle et vont mener l’enquête pour remonter la filiale de ce réseau. Mais il se trouve que leurs employeurs sont impliqués dans ce réseau, et ce contrat n’est au fait qu’un complot contre les deux agents, qui consiste à transformer l’un des deux en véritable projet MONARCH.
    L’acteur principale va en effet se faire piéger par ses employeurs, qui vont réussir à l’amener au beau milieu d’une forêt non loin d’un grand domaine appartenant à un député très riche, et dans cette forêt se passe des soirées costumée digne du Bohemian Club, avec rituel sacrifice, et les participants sont des personnes au statut social élevé (DRH, politiciens....)
    Le personnage piégé est totalement manipulé et dépassé par les évènements, et il se retrouve obligé de combattre un ennemi masqué, qui est au fait sa femme, après avoir découvert qu’il venait de tuer sa femme, (fin du film) tout les participants applaudissent, et le gars va rejoindre le club. Son âme est totalement brisée, il n’a plus rien à perdre.
    Au fait le film met en scène une opération psychologique digne du MK ultra.
    De la façon que se termine le film, on pourrait presque croire que c’est un avertissement envers certains agents ou personnes pouvant découvrir ces réalités. Ce film m’a effrayé.

     

    • #278860

      Je suis tombé sur ce film par hasard (ou par Destin )ce matin sur un site de streaming , je comptais en faire mention dans les commentaires de cet article.

      Pareil , ce film fait vraiment office d’avertissement...

      encore choqué


    • #278977
      le 08/12/2012 par Paris Sophia
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      Témoignage extrêmement intéressant - en 4 parties - d’une ex-femme de colonel US, Kay Griggs, une femme issue de la grande bourgeoisie sudiste - pour les anglophones uniquement, malheureusement non sous-titré - qui explicite parfaitement bien les petites mœurs immondes du Pentagone... Et ses connexions passionnantes avec l’idéologie existentialiste française.


  • #278892

    rien compris à la structure de ce paragraphe. pas moyen de corriger ?



    Ce fut alors le plus gros succès du réalisateur polonais à Hollywood, un film qui lança le cinéma d’épouvante/horreur sur les rails du mainstream, mais aussi marqua la fin d’une success story de près de 10 ans de son réalisateur par la mort brutale de sa femme enceinte de 8 mois, par la secte revendiquée « satanique » de son Gourou : Charles Manson (le lien à établir est que cet homme façonnait des esprits faibles pour aller commettre des meurtres, et que Polanski et sa femme avaient acheté récemment la maison du producteur de disques qui refusa les chansons de Manson autrefois ; sa vengeance échoua alors sur ses nouveaux occupants par une trompeuse rancœur).


     

    • #278914
      le 08/12/2012 par Simone Choule
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      correction :
      Ce fut alors le plus gros succès du réalisateur polonais à Hollywood, un film qui lança le cinéma d’épouvante/horreur sur les rails du mainstream, mais aussi marqua la fin d’une success story de près de 10 ans de son réalisateur par la mort brutale de sa femme enceinte de 8 mois, par la secte revendiquée « satanique » de son Gourou : Charles Manson. Ce dernier envoya des ados lobotomisés exécuter les habitants de Cielo Drive (la maison des Polanski), car c’était la maison du producteur de disques qui refusa les chansons de Manson quelques années auparavant. C’est par une trompeuse rancoeur que la "secte Manson" était guidée dans ses basses oeuvres criminelles et dont la femme ainsi que quelques amis de Polanski qui en subirent les assauts.


  • #278956
    le 08/12/2012 par anonyme
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    Un film horrible également est "Martyrs" de Pascal Laugier si vous ne l’avez pas cité

     

    • #280463
      le 10/12/2012 par prof crasseux
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      j’allais citer ce film, un chef d’œuvre
      en plein dans le sujet


    • #283178

      Martyrs, je ne comprend toujours pas comment ce film a pu passer inaperçu, et n’est pas cité plus souvent, c’est évidemment en plein dans le sujet mais en plus il aborde ce que n’aborde pas EWS dans sa version finale par exemple, je veux parler des objectifs ésotériques, bien définis, de ce type de pratiques transgressives...
      Martyrs, Enorme !


  • #278972
    le 08/12/2012 par charles
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    Mocky dénonce les réseaux, c’est tout à son honneur. Malgré cela le film reste indéfendable, c’est le pire film que j’ai vu dans ma vie ! Dire qu’il est faiblard c’est vouloir le ménager... Une bouse cosmique à regarder entre amis pour se marrer. Montrez ce film à un novice en réseaux pédophiles et il vous rira au nez !! Y’a pedopolis pour ça, ou des chefs d’oeuvres... les ballets ça reste un film pour se fendre la poire, je suis dsl


  • #279050

    Le film Sin City également : les notables de la ville du vice, qui violent, bouffent et tuent, des gamines et des putes.


  • #279080
    le 08/12/2012 par tartan
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    Apparemment l’auteur de l’article ne maîtrise pas totalement le film Eyes Wide Shut de kubrick donc je souhaite ajouter les informations suivantes :

    - Kubrick est mort avant d’avoir effectué le montage du film, ce n’est donc pas lui qui a fait le montage mais "eux", la bande son n’est pas de lui non plus. En fait je pense qu’eyes wide shut tel qu’il est sorti n’a rien a voir avec ce que l’on était censé regarder.

    - Kubrick voulait rendre coup pour coup à la scientologie qui détenait sa fille et l’avait coupé de lui. Ce qui explique aussi le choix des acteurs.

    - The Shining est aussi un film de kubrick qui traite de ce sujet, il en a remis une couche avec eyes wide chut car the shining était bien trop subtil.

    - Fidelio est aussi une revue pour intellos a laquelle kubrick était abonné en dehors d’être un opéra.

    - Le lieu de tournage d’eyes wide shut est un ancien château ayant appartenu à ... et ayant été transformé en lieu de méditation ...

    Je trouve dommage aussi de ne pas évoquer le symbolisme omniprésent :

    Kubrick à commencé sa carrière en tant que photographe pour la revue Vogue, il a vu un nombre non négligeable de femmes du type de celles d’eyes wide chut.

     

    • #279301

      L’article est une bonne entrée en matière sur le sujet quoiqu’il en soit...

      Effectivement Kubrick était au montage du son lorsqu’il est décédé. Beaucoup pensent que le film ne ressemble finalement pas vraiment à ce que Stanley voulait faire. Certains vont même jusqu’à dire qu’il manque une partie dévoilant que Nicole Kidman faisait partie des orgies.

      "The Shining" aborde aussi la pédophilie, par le biais notamment du désormais fameux pedobear (voir l’horrifiant compte facebook & autres tumblr "bonjour pedobear" et toute la mode autour pour mieux banaliser ces symboles - jusqu’au logo du programme d’aide aux enfants de la BBC : "children in need" et son ours à l’oeil bandé) que l’on voit à plusieurs reprises dans le film (notamment la scène où un adulte costumé en ours mime une fellation d’un notable - danny et son ours en peluche - jusqu’à son pull "apollo", qui est aussi le nom du réseau web démantelé lors de l’affaire Zandvoort).

      Le château des Amérois (ou "mother of darkness") en Belgique que l’on voit dans "Eyes Wide Shut" a été cité dans le dossier Dutroux comme lieu de rituels & de sacrifices. Il appartenait initialement à la famille des Saxe-Cobourg (encore eux).

      Le grand mystère à mon sens est comment Kubrick a réussi a organiser le tournage des scènes d’orgie satanique dans un temple franc-maçon (l’étant peut-être lui-même ou en tout cas initié, je ne vois pas comment les "frères" ont accepté une telle représentation - surement qu’il les a bien roulés dans la farine aussi).

      Par contre Kubrick a principalement bossé pour le magazine Look et non Vogue, il me semble.

      Autre référence de film qui traite d’assez loin du problème, il y a "Las Vegas Parano" de Terry Gilliam,
      où Hunter Thompson propose de prostituer une gamine (Christina Ricci) "récupérée" par l’avocat psychotique ou de la vendre à un groupuscule.
      L’avocat fournit aussi l’adrenochrome, dont le livre nous apprend qu’elle a été récupérée de satanistes, et qu’il s’agit de la ponction d’une glande pinéale "fraiche". Terry Gilliam prétend que la drogue est imaginaire, mais des mères victimes comme Linda Weegan rapportent que cette drogue et ses effets existent.

      Hunter Thompson a été mentionné par un enfant victime des réseaux satanistes comme étant le caméraman potentiel de rituels et autres snuffs au Bohemian Grove, rien que ça.

      https://www.youtube.com/watch?v=xL2...

      https://www.youtube.com/watch?v=vJu...


    • #279673
      le 09/12/2012 par Strato
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      @clem

      "Le château des Amérois (ou "mother of darkness") en Belgique que l’on voit dans "Eyes Wide Shut" a été cité dans le dossier Dutroux comme lieu de rituels & de sacrifices. Il appartenait initialement à la famille des Saxe-Cobourg (encore eux)."

      Essayons d’être précis ce qu’on voit dans Eyes Wide Shut est le chateau "Mentmore Towers" près de Londres construit par et pour la famille Rothschild.Cependant il a été vendu dernièrement à une sorte de "secte" de méditation puis fut l’objet d’un projet hotelier.

      http://openbuildings.com/buildings/...


    • #279841
      le 09/12/2012 par tartan
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      Il s’agit de deux châteaux différents dans le film Eyes Wide Shut, l’un pour les scènes en intérieur l’autre pour celles en extérieur. Le scénario se déroule à New York. Dans la réalité ces deux châteaux que Kubrick a utilisé sont en Angleterre.
      Ca n’a vraiment aucune forme d’importance. La Golden Dawn utilisait l’un de ces châteaux pour faire des séances de "méditation".


    • #280363

      Merci pour les corrections.
      Par contre, je ne suis pas d’accord sur le fait que les lieux n’aient pas d’importance. La preuve, l’Aube Dorée y est affiliée. Le temple franc-maçon aurait-il été choisi uniquement pour la déco ?


    • #281060
      le 11/12/2012 par Tartan
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      C’est précisément cela, les lieux n’ont aucune forme d’importance ni ceux que les personnages incarnent d’ailleurs, Kubrick explique plus par le manque de précision il désigne une Caste et non un groupe de personnes, ces gens importants viennent de chaque endroit du monde mais appartiennent tous à la même caste. Il évoque plus un complot en englobant un maçon appelé ziegler et sa femme, un armateur grecque passionné d’art, la métaphore est parfaite puisque le seul a avoir les yeux totalement bandés est le bon Goy pianiste. Le père qui vend sa fille est un minable commerçant et les prostituées sont de simples étudiantes ( cf la bibliothèque de la fille qui se prostitue ).
      L’aristocratie côtoie la mafia la politique et les hommes d’affaires, le show business ... voici les gens que kubrick désigne dans son film.
      Le bon médecin est dans la classe des hommes de main, affilié aux grooms. Kubrick est un stratège il répète la même symbolique du sapin de noel qui évoque le système pyramidal tout au long du film pour faire comprendre que les principaux messages sont dans la symbolique. Papillons(transformation de la victime), arc en ciel ( l’illusion des classes ), pyramide(pouvoir vertical),Masques( Caste antique cf les masques de l’antiquité ), étoile à huit branche ( maçonnerie ), rouge et pourpre( vous savez qui porte du rouge, officiellement )(le pourpre est la couleur du pouvoir et chez ces fous c’est la couleur du sacrifice rituel), doigt devant la bouche ( symbole de la loi du silence )
      Ils ont beau eu remonter les scènes du film ils n’ont pas réussit à le faire taire . réfléchissez au véritable sens de la chanson purple rain, sachant que l’auteur a perdu son unique enfant.
      Kubrick évoque la complicité des médias lorsque tom cruise ouvre le journal et qu’il y voit un message à double sens, a la foi impersonnel et personnel.
      Penser que la golden dawn a une forme d’importance quelconque c’est se mettre le doigt dans l’oeil, ces groupuscules sont miniatures, des kabbalistes sérieux ont décrié ces mouvements comme des escroqueries spirituelles involutives.
      Pour qui n’a aucune référence valable en occultisme et en histoire c’est un monde bien étrange en effet. Je vous invite à retrouver les vidéos du père régimbald.


    • #282068

      Je crois voir où vous voulez en venir.
      En fait, cela rejoint en partie un des films préférés de Mr Kubrick : "L’ange exterminateur" de Bunuel qui est entre autre une critique de l’hypocrisie des hautes classes de la société.

      Le "sheitan" touche toutes les classes, ruisselant le long de la pyramide. On a bien vu à travers les différentes affaires, notamment Outreau qu’il ne s’agit pas uniquement de riches sadiques, mais qu’ils travaillent malheureusement main dans la main avec des pervers de classe moyenne voire très pauvre (il me semble que c’est ce que vous vouliez mettre en avant, n’est-ce pas ?).

      Par contre, et c’est intéressant d’ailleurs, je ne vois pas le rapport avec l’étoile à huit branches et la maçonnerie.
      Le sigle n’est-il pas plutôt une étoile à 5 branches avec le G à l’intérieur (7ème lettre - chiffre "sacré"),
      le G encodant également la séquence de Fibonacci et que l’on retrouve partout en motif architectural (mais je m’égare du sujet - même si celui-ci est intéressant - peut être un article d’ER pourra se pencher sur la question - il y a de quoi faire également vis-à-vis des films : avec les nombres notamment le 23, 18, la lettre R.
      2/3=0,66666667
      R=18ème lettre=3x6=666, etc...

      C’est assez intéressant, même si cela ne reste que spéculatif.

      Si je suis d’accord avec le sapin pour symboliser le système pyramidal, il semble que noel soit important pour les satanistes qui le célèbrent à leur façon (cad de façon horrible de ce que j’ai pu en lire). Par contre, difficile de savoir en quoi cela les intéresse particulièrement.
      Évidemment, la nature occulte de ces pratiques rend toute vérité difficile à cerner.

      Merci pour la référence du père, je vais regarder ses vidéos.


  • #279873
    le 10/12/2012 par charles
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    film qui n’a rien a voir avec les réseaux pedo mais plutôt avec le NWO.

    DEMOLITION MAN avec notre beauf américain bien aimé Stalone en plein NWO. Monde aseptisé et lopettisé à souhait(interdiction des gros mots, du sexe, de l’alcool, du tabac etc), les citoyens lambdas tous plus cul cul les uns que les autres bref une franche rigolade. Nanar Culte !

    Vous voulez voir à quoi pourrait ressembler le monde de demain ? regardez ce film !
    ps : perso, plus le temps passe et plus ce film prend un air de film visionnaire. On reste dans le kitsh bien entendu


  • #280298

    Il manque dans la liste ce terrible film de Pascal Laugier : Martyrs....
    Il est visible ici :
    http://www.youtube.com/watch?v=Ev6X...

    Attention film choc... !

     

    • #280477
      le 10/12/2012 par Gerard John Schaefer
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      Vu au cinéma, pas choqué, parce que pas réaliste ! Ras les couettes des réalisateurs qui ne connaissent rien à la violence (sous quelque forme que ce soit) et qui persistent à vouloir la porter à l’écran pour choquer le bourgeois !
      Quand on ne sait pas, on essaye de comprendre, on se renseigne, auprès de spécialistes, ne serait-ce que le corps médical, par exemple...
      Un des rares contemporains à en être capable est Nicolas Winding Refn : la trilogie Pusher, Bronson, Valhalla Rising.


  • #280606
    le 10/12/2012 par esperanza
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    Ce qui me gêne avec certains des films cités, et les films qui prétendent dénoncer ce genre de pratique en général, c’est qu’on ne sais pas trop si le spectateur y va pour s’informer, réfléchir sur le sujet, participer à une dénonciation, ou simplement parce que sans qu’il se l’avoue ça l’excite. L’intention du spectateur n’est pas pure, celle du producteur et du réalisateur encore moins. Le scandale, le sexe , la transgression font vendre. Je me souviens de Portier de Nuit dans lequel Liliana Cavani opérait une sorte de glamourisation du nazisme hyper malsaine dans ce qui était en fait une espèce de porno soft. Donc non, on ne va pas voir ces films, on regarde à la rigueur des documentaires et si on veut vraiment s’informer sur le sujet, il y a des livres pour ça.

    Je dois être sûrement très limitée mais par exemple Eyes Wide Shut au premier visionnage je me suis dit que Kubrick l’avait fait parce qu’il avait envie de mater le cul de Nicole Kidman. Un peu un caprice pas assumé de vieillard libidineux. La 2ème fois j’ai trouvé le film un peu meilleur mais qd même à la fois naïf et pervers dans une sorte d’attraction-répulsion pour le mal (alors que dans Orange Mécanique, par ex, il n’y avait pas cette ambihguïté) ... Le spectateur est piégé dans un rôle de voyeur, il est donc complice. Cela peut l’amener à s’interroger sur lui-même, ou bien à basculer...

     

    • #280864
      le 11/12/2012 par Gégé J. Schaefer
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      @esperanza
      Le cinéma, à la base un truc de forain, est une industrie, il y a d’ailleurs eu un âge d’or de ce que l’on appelle le "cinéma d’exploitation", sur le cocktail sexe & violence, voire public ciblé "blaxploitation", mettant en scène une communauté noire et les clichés qui vont avec. Dans tous ces différents films, il y a des pépites, des classiques.
      Puis il y a eu la VHS, les DVD, les salles ont fermé. Il n’y a plus de cinémas porno à Paris, par exemple.
      Le succès du film "Saw" de J.Wan a engendré la vague dite du "torture-porn", mais c’est un peu comme se retrouver devant un étal de boucherie : et alors ? -rien.
      Pour ma part, j’aime être secoué lorsque je vois un film, et oui, j’aime les films violents. "Henry, portrait of a serial killer" de John Mc Naughton (1986 basiquement), "Massacre à la tronçonneuse" de Tobee Hooper (1974).
      Pourquoi ? Parceque ces deux films distillent quelque chose qu’il n’est pas facile de porter à l’écran, c’est une expérience... Sinon, le grand classique : "Le voyeur" ("Peeping Tom") de Michael Powell (1959, toujours très très frais, le travail sur la couleur, les éclairages...) qui est aussi une stimulation intellectuelle.
      "non on ne va pas voir ces films" (!) au contraire, connaissez, faites-vous votre opinion, c’est une richesse peu encombrante.
      @Damien
      Je crois que le lièvre que tu as soulevé n’est pas bien occulte... J’ai plutôt l’impression que c’est un évènement promotionnel lié à l’industrie du porno.
      Mais ça m’a fait pensé à un film où deux couples de vacanciers embarqués dans un camping-car assistent par hasard à une messe noire sacrificielle en pleine cambrousse : "Race with the devil" de Jack Starrett (1975), avec Peter Fonda et Warren Oates. Repérés, ils prennent la fuite, mais ne savent pas qui est qui et qui fait quoi par la suite dans leur périple... Qui est impliqué dans le "culte" ? Très chouette film parano, bonne époque gage de qualité (’75, c’est "Sabotage" de Black Sabbath, quand même...)


    • #283642

      @Esperanza
      "Le spectateur est piégé dans un rôle de voyeur, il est donc complice. Cela peut l’amener à s’interroger sur lui-même, ou bien à basculer"

      Je ne pige pas si vous parlez de Eyes Wide Shut ou d’Orange mécanique...

      Pour le premier, je pense que Kubrick a joué cette carte pour noyer le poisson et faire une promo efficace type : "venez, j’ai filmé les fesses de Nicole à poil qui tire sur le stick avec ce crétin de scientologue", et bim, tu te retrouves perdu dans une orgie de solaristes - je n’ai pas vérifié mais il semble même que l’on voit lors de ladite orgie 2 femmes en 69 avec leurs masques sur le visage...Quelle farce !

      Encore une fois, il nous amène doucement sur le terrain qui le préoccupe vraiment en faisant un film au look de "jeune" provoc pour OM :
      Alex n’est pas dans une famille remplie d’amour comme dans le bouquin de Burgess,
      Il n’est pas seul responsable de son comportement, ment en laissant croire que le traitement marche sur lui, contrairement encore une fois au roman où le traitement marche et Alex redevient un honnête citoyen, etc...

      Un excellent site pour des analyses sur de nombreux films, notamment sur ceux de Kubrick (en anglais) :
      http://www.collativelearning.com/

      D’ailleurs, il me semble que "Lolita" n’ait pas été cité,
      pourtant encore une fois, frontalement ou dans le non-dit, la pédophilie, les soirées fines de certains voire le commerce d’enfants font partie intégrante du récit.


  • #280622
    le 10/12/2012 par Damien
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    Quand la réalité inspire la fiction qui inspire la réalité :
    http://www.pedopolis.com/medias/ima...
    http://www.pedopolis.com/blog/littl...


  • #282486
    le 13/12/2012 par Vigilante
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    Il y a également deux films produits par Filmax, la boîte de Brian Yuzna (Quelqu’un a-t-il vu "Society" ? J’ai dans l’idée que ce pourrait être dans la thématique, quoique d’une manière plus légère, mais je puis me tromper, ne l’ayant pas vu ) : "Les Enfants d’Abraham" et "Faust", qui suggèrent la chose. Pas des grands films, assurément, mais néanmoins tout à fait visibles.

     

    • #282783

      J’ai vu "Society", effectivement on peux y voir un rapport avec le sujet, soit au niveau du vice des hautes classes, ou encore de leur affiliation ou plutôt de la main mise d’éventuelles sociétés secrètes (discrètes).

      Je pense que c’est ce que Mr Yuzna a voulu évoquer en tout cas...
      Le film n’étant pas pour autant un chef d’oeuvre, cela reste un bon film d’horreur psychologique pour les amateurs, avec des effets assez impressionants il faut dire.

      Du même réalisateur, il y a également l’excellent "From Beyond", où des scientifiques mettent au point une machine stimulant la glande pinéale, donnant accès à un genre de dimension supérieure d’esprits terrifiants. Le rapport avec la déviance, le sado-masochisme voire un certain satanisme est également mis en avant, une mise en scène de plus du pacte diabolique en quelque sorte.
      Fans de films d’horreur, je vous les recommande.


    • #283179
      le 14/12/2012 par Vigilante
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      Merci infiniment de corroborer ainsi ce que je pensais. Il faudra donc voir "Society" et "From Beyond", dont le titre m’est connu. Par quoi l’on voit que le thème est récurrent, de façon plus ou moins dissimulée ; "The Skulls", me semble-t-il, quoiqu’il(s) ne m’inspire(nt) rien de bon. N’est-ce pas Robert Rodriguez, pour le premier du moins ?


    • #283612

      Il n’y a pas de quoi... !
      Au passage, pour être précis "From Beyond" est une production Yuzna, c’est Stuart Gordon qui est à la réalisation ("Re-Animator"), et c’est basé sur une nouvelle de H.P Lovecraft. Si on doit citer les films qui rentrent dans la case "pacte satanique", on pourrait ajouter toutes les adaptations cinématographiques de ce dernier (la qualité étant très variable cependant - il n’y a qu’à voir - ou pas du coup - "Dagon" de Mr Gordon).

      Pour revenir à "Society", le wiki fait un bon topo :
      "Beverly Hills. Anthropophagie, orgies sadiennes, manipulations, meurtres et inceste. Lorsque Bill découvre ce que toute sa vie sa famille adoptive lui a caché, c’est l’horreur."

      Tout un programme. Et ça n’est pas vraiment traité à la légère, à revoir la gueule des effets très spéciaux (!).


    • #283766
      le 15/12/2012 par Vigilante
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      "Beverly Hills. Anthropophagie, orgies sadiennes, manipulations, meurtres et inceste. Lorsque Bill découvre ce que toute sa vie sa famille adoptive lui a caché, c’est l’horreur."

      Nous sommes donc en plein dans le sujet. En revanche, ce film m’a toujours été décrit comme une comédie, une comédie horrifique gorasse et outrancière, certes, mais une comédie. Comme quoi l’on peut bien rire de tout. A moins que vous ne l’ayez perçu autrement ? Et peut-être me faudrait-il le voir une bonne fois pour toutes, et cesser ainsi de surcharger le post de mes questions ? J’espère du moins avoir "ouvert une piste", et vous remercie de vos précisions. Décidément, c’est formidable E&R; on y croise même des amateurs de films d’horreur.

      PS : "Seul Contre Tous" est très supérieur à "Irréversible", et il serait d’ailleurs intéressant d’en faire une analyse, en éloge ou en blâme. M’est avis qu’elle aurait parfaitement sa place sur le site.


    • #286835

      Les oeuvres et la vie de l’écrivain Lovecraft sont assez étranges sur ces sujets , cela mérite des recherches approfondies...


  • #283221
    le 14/12/2012 par Emmanuel
    Les réseaux de l’horreur au cinéma

    Personnellement j’ajouterais "Irréversible" ( 2002 ) de Gaspard Noe qui bien sure est loin du "chef d’œuvre" mais qui pour son ambiance oppressante mérite bien sa petite place...

     

    • #283378
      le 14/12/2012 par Simone Choule
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      Qu’est ce qu’"Irréversible" a de commun avec les réseaux de viols adultes et infantiles (quelque fois ponctués de sacrifices humains) ? C’est tout à fait hors sujet comme remarque....le film de Noé est plus à ranger dans une sélection de films autour du "rape and revenge" ou une spéciale "fistinière" mais pas le sujet présent ! Avez-vous lu l’intitulé de cet article et savez de quoi on parle ?


    • #283510
      le 14/12/2012 par Vigilante
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      Il est vrai que c’est à côté du sujet, sans vouloir vous offenser, Emmanuel, quoique je sois un grand amateur de films d’autodéfense. Mais on y peut intégrer des films, qui sans évoquer à proprement parler les réseaux pédophiles, traitent du satanisme des élites, ce que d’ailleurs vous faites, Simone. A ce titre, j’ai beaucoup aimé "L’Associé du Diable", vu tout récemment, où ce satanisme est exposé, si j’ose dire, en pleine lumière. C’est une excellente idée que de les recenser, et j’espère vous voir allonger cette liste, si vous en avez le loisir.

      Cordialement.


    • #283620

      De Gaspar Noé, il y a bien "Seul contre tous" qui traite de l’inceste, et qui semble être de ce que je me souviens plutôt pro-inceste, ce qui donne un film assez dérangeant.


    • #283708
      le 15/12/2012 par Paris Sophia
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      @Vigilante

      Ha ça oui la liste serait longue... Métropolis ( 1927 ) de Fritz Lang serait peut-être à placer en tête... Encore qu’il existe sûrement des productions antérieures autour du sujet...

      "Gratte-ciel art déco, autoroutes et jardins suspendus, Tour de Babel composent le cœur de la cité. Cette modernité apparente a un prix : elle ne vit que grâce à la sueur et au sang de milliers d’ouvriers qui se tuent littéralement à activer des machines qui ne produisent rien, mais qui réclament leur lot quotidien de morts et de blessés. Dans la ville basse, des équipes de nuit exténuées croisent des équipes de jour qui se jettent dans les ascenseurs qui les mèneront à M, la machine centrale. M comme Metropolis, M comme Mutter (maman), M comme Moloch, la divinité païenne des Phéniciens et des Ammonites. Comme l’antique Moloch-Baal, la machine avale ses enfants, se repaît de leur chair. Toute mauvaise manipulation des leviers est sanctionnée sur le champ. "

      Un beau monument d’expressionnisme allemand, mais un film qui sur le fond ne vieillira jamais !

      L’associé du diable est en effet une très bonne production mainstream, plutôt divertissante et avec des tableaux très réussis. Une bonne saucée hollywoodienne. Al Pacino virevolte dans son rôle de tentateur flamboyant et Kanu Reeves y est le bon candide sur la pente... J’en garde un bon souvenir.


    • #284578
      le 16/12/2012 par Simone Choule
      Les réseaux de l’horreur au cinéma

      "L’Associé du Diable" est d’ailleurs tourné dans les bureaux de la Goldman Sachs (les scènes avec Pacino himself).....comme quoi l’art populaire arrive à pointer quelque fois le véritable ennemi dans son antre quelque fois.


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