La loi Gayssot est une loi inique c’est un fait, mais de la à approuver tout ce que raconte ce Monsieur, il y a un monde.
Aucun des arguments fourni ici me m’a convaincu.
Hôpitaux sophistiqué ? pas vraiment étonnant, les nazis ne voulait surement pas que les camps deviennent des nids à maladie pouvant contaminer la population par l’intermédiaire des gardiens
Égouts ? La pareil, les camps étaient aussi des camps de travail, que les nazis veuillent y maintenir une certaines hygiène ne me choque pas plus que ça.
Problème de date concernant la décision de l’extermination ? Que les historiens ce contredise sur se sujet ne prouve strictement rien, on comprend facilement qu’il doit être difficile de savoir avec précisions quand ce qui était un politique de "regroupement" c’est transformé en un politique "d’extermination" (Parce que faut-il le rappeler, avec ou sans chambre a gaz homicide, le régime national socialiste a tué des millions de juifs avec des fusils, camion à gaz etc etc, et ça aucun révisionniste ne le remet en cause)
A noté que dans le livre de survivant des camps que cite ce Monsieur, on lit un peux plus haut que l’extrait cité que "Jusqu’a présent [...] seuls les jufs passaient dans les chambre à gaz"
Alors que suis-je, moi, plus de 70 ans après, pour dire à ce survivant que ce qu’il raconte c’est des conneries ? Si il dit vrai pour l’hôpital, pourquoi mentirai-il pour les chambre à gaz ? Je ne vois pas vraiment quel interet il pourrait en tirer.
Alors oui je suis contre la loi Gayssot et je pense que ce monsieur devrait pouvoir s’exprimer, mais est-ce une raison pour croire ce que raconte ce monsieur de la même façon que l’on m’ordonne de croire en l’histoire officiel, c’est à dire sans rien vérifier ? Je ne crois pas.
On peut trés bien imaginer que les chambres à gaz homicides n’ai servis que dans assez peux de camps, que pour les nazis elle étaient une sorte "d’expérimentation" morbide pour pouvoir "optimiser" le mise à mort des gens qu’ils voulaient tuer, et que donc, au vue de la diversités des camps nazis (camps de concentration, d’extermination, de regroupement, de travail, pour hommes, pour femmes, de transit, camps du programme Aktion T4, camps pour les jeunes, de rééducation, d’internement etc etc) on peut comprendre que les témoignages des différents rescapés puissent parfois être discordant. Sur plus d’une centaines de camps il est évident que tout les prisonniers n’ont pas vécu ni vue la même chose.