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1982 : la drague en vacances (et les amours d’été)

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36 Commentaires

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  • #2010416

    1982, c´est La Boum 2 avec Sophie Maupu dit Marceau, qui pense à coucher, et re-coucher, après La Boum où la mème Maupu était romantique, et espérait son premier slow.
    Ces boules de bakélite et ses musiques de crétins, même si j´ai suivi comme tout le monde, m´ont toujours mises mal à l´aise sans trop savoir pourquoi.

    14 ans après 1968, la bourgeoisie a bien intégré les codes de la consomation sexuelle, même si ca reste encore présentable. Ces jeunes qui commencent à s´abrutir avec l´Atari 520 ST et l´Amstrad 6128 auront bientôt le Minitel et les consols. Puis il y aura le SIDA, Tapie et MOntand vantant le libéralisme chez Drucker ; et on verra ce con de ruban rouge luttant contre cette " génération sacrifiée " par le trou-du-cul. On vendra du Hervé Guibert, grand écrivain oublié, atteind de la maladie du siècle. Génération très médiocre qui a des rêves de baiser sous des boules de lumières. On pourrait presque sentir Houellebecq de L´Extension, qui a du contempler sans consommer ses abrutissemens colelctifs.

    Mais je m´égard, on sent bien que ces jeunes gens avec un niveau de conscience et d´éducation encore remarquable, sont prêts pour engendrer une génération qui pourra accepter SOS Racisme, Jacques Chirac, etc.

    Sur une petite vidéo d´avant 1968 à 2018, on verrait bien comment le Diable avance pas à pas, de la famille traditionnelle à la PMA pour LGBT.

     

    • #2010525
      le 22/07/2018 par The Médiavengers Zionist War
      1982 : la drague en vacances (et les amours d’été)

      Il faut effectivement se garder de tout "nostalgisme". Il est évident que quand on remonte la pente, on se rapproche des temps meilleurs, mais il ne faut pas oublier que les conditions étaient déjà réunies pour que les évènements glissent inévitablement du côté de la pente descendante.
      A ce titre une sociologie de la boîte de nuit serait des plus intéressante. Quelle est l’histoire de ces lieux de drague confinés ? Liés évidemment à la libéralisation des moeurs et à la société de consommation, je ne vois à première vue que les boîtes des bobos parisiens de Saint-Germain-des- Prés d’un côté, et les boites venues (évidemment !) des Etats-Unis, anti-chambre des mouvements LGBT et du Disco, où l’on observe la connivence entre la culture "progressiste" et l’émergence des nouvelles communautés post-soixante-huitardes.
      Qu’est-ce qui arrive juste derrière (si j’ose dire !) ces nouveaux comportements ? Pas loupé : le SIDA... De boîtes de nuit on passe aux boites à partouses, avec parallèlement les "boites à porno" (cinéma X, sex-shop). Vous avez dit récupération ? Le monsieur dit : parts de marché. Et j’ajoute entrée massive du domaine marchand dans l’intimité. La suite est prévisible.


    • #2010624
      le 22/07/2018 par mondialisto-sceptique
      1982 : la drague en vacances (et les amours d’été)

      A la rubrique anti-nostalgie (bien que j’avoue être assez client de la "pensée à reculons" comme disait Audiard), il m’arrive par moment de penser que nous confondons l’état des choses et leur tendance. Oui dans les années 60, 70, 80, la société fonctionnait mieux qu’aujourd’hui (l’école, les medias, la bouffe, j’en passe) mais nous vivions déjà le déclin. J’étais adolescent en 82 et quand je compare avec ce que me racontent mes enfants collégiens aujourd’hui, je réalise que l’institution demandait moins de respect aux profs à mon époque qu’aujourd’hui. Pareil pour la bouffe, les babyboomers se sont rués sur la fée modernité, les supermarchés et la bouffe industrielle, tuant le petit commerce. On est encore en plein dedans mais les consciences sont plus éveillées. La situation n’est pas réjouissante, mais j’ai de temps en temps la sensation que le gradient est dans la bonne direction.


  • Quand je vois cette jeunesse de cette époque là cela me rappelle tant de souvenirs ,des looks normaux ,une façon de parler normale ,de la simplicité ,du naturel,des rapports garçons filles respectueux .. J’étais un peu plus jeune qu’eux en 82 ,11 ans mais je me souviens très bien ,pas d’ordi ,on passait tout le temps dehors à jouer à la corde ,à l’élastique ,aux jeux collectifs comme la balle au camp ,un deux trois soleil ,aux billes ,au ballon ,on jonglait avec des balles comme au cirque ,les osselets ,les jeux de société ,on se baladait dans les bois ,on vadrouillait ..pas de piercing ,de tatouages ,des coiffures improbables,pas de vulgarité,d’obscénité..
    En ce temps là on respectait encore les parents ,les professeurs,les policiers etc...

     

    • @Sofia, je me joins à vous dans votre message. J’ai un an de plus que vous et à cette époque qu’est ce qu’on s’amusé !!! Rappelez-vous du mange-disque ?


    • Je suis de 89 et je vous rassure, je faisais encore les mêmes choses que vous. Je crois être la dernière génération avant le désastre ! Alléluia !


    • #2010483

      Des rapports sains oui... pas biaisés comme aujourd’hui, calculateurs, timides.
      Une société tournée vers l’avoir, la consommation, le paraître, la compétition aura fait de nous des individualistes narcissiques.
      Et même "pervers-narcissique" puisque çà se retourne contre nous et toute la société qui du coup perd en qualité humaine (nivellement).

      Aujourd’hui le (ou la) pervers-narcissique est seul devant son écran, ou devant sa chaîne YouTube, mais pour nouer relation çà vire souvent à l’accroche, les rapports sont plus violents, davantage dans le donnant-donnant que dans la légèreté.
      Pour être légers aujourd’hui les jeunes picolent (binge drinking), ce qui n’était pas nécessaire à l’époque.


  • #2010431
    le 22/07/2018 par Szczebrzerzyszczykowski
    1982 : la drague en vacances (et les amours d’été)

    Une France d’avant le basculement ethnique : comme c’est allé vite après !
    L’époque de (l’horrible) mode du bandeau dans les cheveux, jean neige à pinces et t-shirt sans manches pour les gars ; les filles qui ne se défrisaient pas obligatoirement les cheveux et ne se dépilaient pas le castor. Ceux qui approchent la cinquantaine apprécieront la vibe.

     

    • Pardon mais la France du basculement ethnique, c’est justement celle-là !
      Celle qui a accepté que se fasse le basculement.


    • #2010452

      @Szczebrzerzyszczykowski
      A un moment faut arrêter le délire, dans les années 80 la France comptait beaucoup de jeunes originaires du Maghreb.


    • #2010545
      le 22/07/2018 par Szczebrzerzyszczykowski
      1982 : la drague en vacances (et les amours d’été)

      On pourrait discuter que signifie beaucoup.
      Disons que je parlais par rapport à 2018 (le fameux "ressenti du métro" subjectif, qui ne signifie rien dixit les "spécialistes" des médias).
      Et puis je ne parlais pas forcément des maghrébins, mais des gens du monde entier installés depuis massivement en Europe occidentale (sub-sahariens, indo-pakistanais, asiatiques, ou même des gens de ma propre "race" je veux dire haplogroupe R1A1).

      Quant aux générations qui ont accepté : n’est-ce pas la génération des soixante-huitards, la "génération con-bandit", aujourd’hui des retraités, qui est à la base de l’acceptation et qui fournit de nos jours la masse des votants qui permet au système de tenir ?


    • et on peux s apercevoir qui tiens le volant à la fin de la video,
      sans parler du mec amoureux qui n’aligne plus 2 mots apres s etre apercu
      que sa petite amie s’en servait comme bouche trou,et ne comptera plus sur lui
      apres la fin des vacances.. Le basculement s’est fait dans les années 80 !


  • #2010454
    le 22/07/2018 par Palm Beach Post : "Cult !"
    1982 : la drague en vacances (et les amours d’été)

    Déjà, il faut partir en vacances...

    Ensuite, entrer en discothèque.

    Comment il fait, Guy Georges ?

     

    • #2011025

      Enorme... J’ai pensé exactement la même chose. Guy Georges, a grandi en partie à Auverse (Maine-et-Loire). Un village que j’aime beaucoup. On a beaucoup parlé de son "pieds égyptien" qui a servi à l’identifier. On oublie que Guy avait cette timidité angevine, mélange de rusticité et d’intériorité.


  • #2010456

    C’est là qu’on voit que la France d’antan était atteinte de mièvrerie. L’immigration a finalement eu des effets positifs...

     

    • #2010492

      Lesquels ? Bien que je ne vois pas bien le rapport.
      Pour moi l’immigration n’a aucun effet positif, et comment pourrait-elle en avoir puisqu’elle dénature, et donc abolit ce côté naturel qu’on voit ici.
      Ce que vous appelez mièvrerie c’est juste la normalité chez de jeunes ados.
      Vous regardez trop Jacquie & Michel et leurs jeunes beurettes, attention.


    • #2010530

      Je ne pense pas que la racaille de banlieue dont l’imaginaire sexuelle est influencée par la pornographie ait apporté quelque chose de positif dans les relations hommes-femmes . A tout prendre je préfère encore le romantisme mièvre de ces jeunes d’antan .


    • #2010543

      @tolnus2
      Tu as de l’imagination, rien à redire, tellement que tu t’imagines qu’il y a que dans les cités ou le porno fait rage. Pour ton info, canal+ la première chaîne à populariser le porno, beaucoup de gens des banlieues ne pouvait pas s’ y abonner. Je te laisse le loisir de deviner les abonnés et leurs origines, dont personnellement je m’en tape.


    • #2010664

      L’immigration a eu des effet extrêmement positifs. Mais surtout pour les bourgeois court-termistes qui avaient besoin de domestiques sous-payés.


    • @Antoine, de mièvrerie ? Ce doit être une blague, à moins que tu sois jeune et dans ce cas tu es pardonné. Regarde bien cette vidéo, regarde les gens sur la plage, ils sont calmes, posés, rêveurs... Vas trouver un lieu publique aujourd’hui où on vit insouciants et en paix...
      Moi qui n’avais que 7 ans, je m’en souviens de ces "grands", comme ils étaient beaux !


  • #2010468
    le 22/07/2018 par post-modern blues
    1982 : la drague en vacances (et les amours d’été)

    "il est toujours nécessaire de savoir se servir de ses mains"

    Oui encore aujourd’hui...

     

  • #2010480

    Je n’ai qu’une petite trentaine mais tout cela me répugne car j’y vois les prémices de l’abrutissement qui aujourd’hui est total.
    La naïveté ici perceptible est coupable, alors qu’en cette même époque beaucoup étaient déjà éveillés à un point que je ne saurais décrire.
    J’ai mis plusieurs années de dépression, d’isolement, de remises en question jusqu’à la folie pour exorciser ces préceptes qui m’auront été inculqués par l’air ambiant, et retrouver un semblant de dignité par l’antique, le médiéval ou encore le « pré-68isme » qui avait l’aile aussi légère que l’oeil acéré.

     

    • #2011228

      Pourriez vous donner plus de détails ? À présent vous aimez de fin’amor ? Où trouvez vous des filles qui n’appellent pas la police ?


    • #2011666

      À présent je suis marié, avec un enfant !
      (je précise que je ne parlais pas seulement de la « drague », mais aussi du goût artistique, des valeurs, de la mentalité générale qui dicte comment occuper son temps libre, pour peu que l’on travaille...)


  • #2010487
    le 22/07/2018 par anti mondialiste
    1982 : la drague en vacances (et les amours d’été)

    Certes, il y avait des jeunes originaire du Maghreb dans les années 80 mais beaucoup moins qu’aujourd’hui. C’était encore une époque agréable et saine pour les rapports hommes femmes. La société n’était pas encore pourrie par le féminisme, le LGBTisme, la théorie du genre et la violence des islamo-racailles.

     

    • #2010540
      le 22/07/2018 par The Médiavengers Zionist War
      1982 : la drague en vacances (et les amours d’été)

      Attention aux regards en arrière. Le féminisme était déjà bien présent. Demandez à Alain Soral ou à quelqu’un d’un peu lucide sur cette époque et qui l’a vécue.
      Il est d’ailleurs piquant de voir les progressistes se croire encore à l’avant-garde d’un combat d’avenir après 30 ans de militantisme derrière eux/elles.
      Les années 70 et 80, c’est la "Working Girl" Sigourney Weaver, la "warrior" Sigourney Weaver (non le disque n’a pas sauté...), la princesse Leia chef des rebelles. Et je ne parle pas du "droit" à devenir caissière chez Mammouth (qui écrase les prix ! Et les salaires, oh, oh, oh...), le "droit de voter pour le libéralisme ou...le libéralisme. Le droit d’informer : Anne Sinclair, Christine Okckrent. De divertir : Dorothée (avec ses potes Azoulay, Haim Saban....).
      Au fait, vous avez remarqué un truc ? Il manque quelque chose là, non ? L’islamisme. Il n’existe tout simplement pas à cette époque. Enfin, il est très loin (Iran, Palestine), mais n’a strictement rien à voir avec celui qu’on nous a vendu depuis. On a droit à Smaïn et Sidney ( https://www.youtube.com/watch?v=cZ1... ).
      Il y aurait encore beaucoup à dire. Une émission sur cette époque (L’heure la plus sombre nouvelle version ou une autre ?) serait la bienvenue avec quelques figures d’E&R et pourquoi pas d’autres témoins autour d’un diabolo menthe....


    • Les années 80 etait sexe, drogue, alcool et sida !


  • #2010556

    Arrêtez les clichés !
    Sortez de vos trous à rats... et revenez au réel !
    La drague, les flirts, les baisers, etc... existent toujours et je suis très bien placée pour en parler.
    Je suis une jeune femme de 26 ans et je me fais souvent draguer par des hommes de tous âges... On m’ouvre des portes, on me laisse passer, on m’aborde... Donc, ne croyez pas que mon époque ne vaut rien. Certes, c’est différent dans le sens où il n’y avait pas les histoires de transgenres... pas autant de migrants, mais il y a encore des régions françaises saines !
    Les hommes désirent toujours autant les femmes et les jeunes femmes n’attendent que ça !
    Par contre, après 40 ans, il est préférable pour la femme de se tenir à carreaux et ne pas singer la jeune, qui elle, est la mieux placée pour apporter de la fraîcheur, de la folie, de la joie et de belles galipettes ! Mais de toutes façons, les hommes préfèrent la rousse pétillante... même si à la base elle est brune "décolorée !"


  • #2010656

    J’avais 5 ans, encore un peu jeune. Mais les années 80 furent l’expansion du libéralisme. Le sida est là, canal plus avec le foot et le porno, l’Europe comme simple marché unique, les casses sociales s’enchaînent, Tapie à la télé, la drogue se diffuse, BHL envoie "l’idologie française", et Touche pas à mon pote : les goyim sommés de mettre leur main jaune à leur boutonnière. Non je ne suis pas nostalgique de ces choses là.

    Jeune breton catholique, je découvrais mon hétérosexualité par les centaines de paires de seins sur les plages de Larmor et de Ploemeur. J’étais horrifié de voir une femme fumer ou boire une bière. Je n’aime toujours pas cela.


  • #2010796

    J’avais 20 ans à l’époque et je me rappelle bien de l’été 82 puisque j’y ai rencontré ma future femme. Pour moi, le truc qui a changé, c’est qu’il y a plus de monde aujourd’hui pour moins de richesse, d’où les tensions sociales, les divorces, les déchirement familiaux, etc. Mais le rapport hommes-femmes lui, n’a pas fondamentalement changé.


  • #2010857

    Des relations frivoles produites en série dans une boîte avec la même musique et la même danse pour tout le monde dans le même contexte, c’était après libération sexuelle.

    Maintenant les relations sont "plus que frivoles" et produites en masse par millions, voire milliards : ce qui compte c’est d’avoir un profil "Instagram" dont on pense qu’il plaît et ça s’arrête là, dans le narcissisme total.


  • Par rapport a certains commentaires...

    Cette géneration (la Generation X) n’a pas vraiment accepté ce basculement, mais l’a subie, basculement imposé par les Baby Boomers... la Géneration X représente le nihilisme et la résignation des années 80-90, une génération sacrifiée par la précédente.

    Dans le reportage on parle de l’avenement de la "Boite", qui est une "enclosure", une incarceration, de la rencontre amoureuse (involontairement bien décrite par le sketch de Bigard "le lacher de salopes")... naissance d’une humanité de plus en plus aliénée.

    Pour paraphraser Pierre Rabhi, le monde moderne c’est aller au "bahut", pour travailler en "boite", conduire une "caisse" pour faire des rencontres en "boite" en attendant d’etre enterré dans une boite.


  • #2011204

    J’avais 7 ans en 1982. Mais je n’éprouve aucune nostalgie pour les discothèques de mes années d’adolescence à moi, les années 1990. Elles étaient encore essentiellement la même chose que ces autres discothèques des années 70 et 80 : disco dans les années 70, pop dans les années 80, techno dans les années 90... mais tout ça c’est pareil, c’est la continuité du même vide, le même néant.

    Le biniou en Bretagne, la cabrette en Auvergne, le tambourin catalan... on ne compare pas les bals de village, le folklore perdu de nos aïeux, avec toute cette dénaturation des rapports homme-femme en milieu urbain. L’argot ne s’est pas trompé avec le surnom donné aux discothèques : tout ça c’est de la mise en boîte.


  • #2011306
    le 23/07/2018 par Don Diego de La Nanas
    1982 : la drague en vacances (et les amours d’été)

    C’était mieux avant, les femmes pédalaient et les hommes se relaxaient à l’arrière. LOL

     

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