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Affaire Moix : la direction de France TV vent debout contre Laurent Ruquier

Ou les limites du pouvoir de BHL

Le sionisme, comme le crime, ne paie pas. C’est la leçon à tirer de l’épisode Moix-Orléans-BHL qui a illuminé notre été. On espère que cela servira de leçon à tous les lèche-cul du pouvoir profond dans le domaine culturel parce que là, on atteint des hauteurs béantes, comme dirait Zinoviev.

 

Quant à Ruquier, qui s’est prêté et qui a prêté ses, son, son émission à cette farce anti-service public, il est dans le viseur de la direction de France Télévisions, qui n’a pas aimé mais alors pas du tout sa mise en scène monstrueusement sioniste – ça la direction de FT ne le dit pas avec ces mots car elle n’a pas le droit, mais nous on le dit – que même les valets habituels du pouvoir profond ont trouvé ça ignoble.

 

 

La direction estime qu’il a été trop « complaisant » et qu’il n’a « pas fait son boulot ». Eh oh, Delphine (Ernotte, la PDG), ça fait maintenant 13 ans (ONPC a remplacé TLMP en 2006) que Ruquier est archicomplaisant envers l’idéologie dominante, qui comprend, on le rappelle pour la 23 000e fois, le sionisme, le féminisme, l’homosexualisme, l’antiracisme, l’immigrationnisme, l’américanisme...

C’est Renaud Revel, du JDD, qui a révélé le malaise de la direction avec le traitement de l’affaire Moix :

« On parle de liens de connivence, de consanguinité, de liens incestueux entre Yann Moix, Laurent Ruquier et ses deux chroniqueurs, Franz-Olivier Giesbert et Adèle van Reeth, et ils [les dirigeants de FT, NDLR] sont très très durs parce qu’ils ont découvert cette émission trois ou quatre heures avant sa diffusion, ils ont effectivement eu l’enregistrement et là les dirigeants de France Télévisions que j’ai eus au téléphone sont tombés de l’armoire : ils s’attendaient pas à autant de complaisance, ils estiment que Ruquier n’a pas fait son boulot, que l’émission n’est pas à la hauteur de la polémique et qu’il est tout à fait indigne que France Télé puisse diffuser un tel programme. [...]
Les dirigeants de France Télévisions aujourd’hui sont extrêmement agacés par cette polémique, d’autant qu’on est à huit mois de l’expiration du mandat de Delphine Ernotte, on ne veut donc pas de vagues à France Télé, et cette affaire en fait. »

« Selon “Le Monde”, une cellule de crise s’est tenue mercredi 28 août au siège de France Télévisions, après la révélation des écrits de jeunesse antisémites de Yann Moix. Ce fut l’occasion d’un bras de fer entre la productrice de l’émission “On n’est pas couché”, Catherine Barma, et le numéro 2 de France Télévisions, Takis Candilis. Selon le quotidien, la direction de France Télévisions a fini par céder. » (Europe 1)

Mais quand Renaud Revel (qui a un contact privilégié à France 2) nous dit « que Ruquier fait partie des icônes intouchables de cette maison », là il se trompe : c’est valable pour l’élite mais pas pour le peuple, c’est-à-dire les téléspectateurs.

L’image de ce larbin du LGBT-sionisme est désastreuse sur les réseaux sociaux, là où se situe désormais la véritable opinion publique. En réalité, Ruquier nous est imposé parce qu’il est un petit soldat bien complaisant de l’idéologie dominante, et jusqu’ici, toute la presse lui a tressé des lauriers. Mais l’animateur producteur travaille uniquement pour les minorités LGBT et sioniste, on l’a vu avec les couples Angot-Moix ou Angot-Consigny, ce qui était une insulte aux Français qui pensent autrement et qui sont la majorité et qui ne sont jamais représentés dans cette émission. Ils sont au contraire raillés, méprisés, salis.

L’écrivain médiocre et agressif Christine Angot, qui ne vend plus rien, a été placé par les lobbyistes Pierre Bergé et BHL dans l’émission de service public :

 

80 % des Français sont écœurés par cette émission, par le traitement partial de l’information qui y tient lieu de dogme, et par les chroniqueurs uniquement piochés dans les paniers de crabes sionistes et LGBT. Cette émission vitrine, qui ne fait plus qu’un million de téléspectateurs en audience, et encore, les bons jours, devrait en faire cinq fois plus sur le traitement des grands sujets sociaux et politiques.

ONPC est la honte du service public, et c’est aujorud’hui, après l’émission ignoble avec Moix manipulé par BHL, que ses dirigeants s’en rendent compte.

Rendez-nous l’argent ! Rendez-nous la liberté d’expression ! Dégagez les minorités agissantes qui bloquent tout débat à la télé et laissez parler les Français sur la vitrine du service public ! On ne veut plus financer ceux qui nous insultent du matin au soir !

D’après nous, le coup complètement raté du procès public de l’antisémitisme par la paire Moix-BHL est le début de l’effet domino à France Télévisions.

- La Rédaction d’E&R -

 


 

Les libraires et le dernier Yann Moix :
« Nous n’en avons vendu que trois… »

Pour Yann Moix, prenez l’escalator, il vous y conduit tout droit. Au deuxième étage du BHV, grand magasin parisien dans le quartier du Marais, le nom de l’écrivain est immédiatement repérable en lettres blanches sur bandeau rouge, tranchant sur le jaune d’or des éditions Grasset.

 

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Le livre de Yann le mytho est édité chez BHL éditions

 

Orléans est d’autant plus en vue qu’il est présenté sur l’un des étages supérieurs d’un présentoir consacré aux meilleures ventes de la rentrée littéraire. Cette exposition privilégiée porte-t-elle ses fruits ? Dans ce grand magasin, plutôt oui : 8 à 10 exemplaires par jour, observe le libraire. Soit la moitié de ce que réalise sa voisine de gondole Amélie Nothomb. Pas si mal.

 

« Ce n’est vraiment rien pour nous »

Ailleurs, c’est beaucoup plus calme. À La Manœuvre, rue de la Roquette (XIe), les ventes ne sont pas du tout folichonnes. Le livre est disposé « sur table », comme on dit dans le métier, c’est-à-dire facilement visible. « Nous en avons vendu trois depuis sa sortie, observe Pauline, ce n’est vraiment rien pour nous ».

À la charmante enseigne de la Belle Lurette, rue Saint-Antoine, dans le IVe arrondissement, le dernier Moix ne laissera pas de souvenirs d’émeute. « On le continue », lâche sobrement la libraire, sans avoir l’air d’y croire franchement.

Ce n’est guère plus faramineux chez Comme un roman, rue de Bretagne (IIIe), qui ne désemplit jamais, et où l’on a placé deux ouvrages en rayon, mais pas immédiatement en vue. « Sept exemplaires vendus en août et deux en septembre à ce jour » énonce Olivier.

Lire l’article entier sur leparisien.fr

 


 

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