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Affaire Yann Moix : l’interview de son frère Alexandre

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44 Commentaires

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  • #2279888

    Alexandre ressemble à Elie Kakou et parle comme lui . Origines occultes ?...

     

  • Yann Moix bientôt interné ?

    *Non Castaner : la France s’est toujours battue contre les invasions !!!

    Pourquoi les Français ne se battent plus, c’est la question.


  • #2279906

    Anthropologiquement je vois une famille riche, de gauche (libérale libertaire), père absent, mère poule, l’aîné jaloux du 2em, du coup petits harcèlements cachés en conséquence féminisation du 2em, est-ce qu’il a d’autres frères et sœurs ?

     

    • #2280557

      @Fela,
      Comme vous y allez !
      - Au début des années 70, lorsque Yann et Alex étaient petits, le concept de "mère poule" n’existait pas, celui de "papa poule" encore moins bien sûr.
      En revanche triomphait partout le concept des "mères réfrigérateurs" (ou "mères glaçantes") introduit en France avec un très grand succès par Bruno Bettelheim dont le livre sur l’autisme "La forteresse vide" venait d’être traduit en 1969 et bénéficiait d’une énorme campagne promotionnelle dans "L’Express" et autres magazines. Le concept était appliqué non seulement à l’autisme mais à de multiples autres pathologies qui ne ressortaient en rien de la psychiâtrie.
      - manifestement M. Moix père n’était pas "absent" et prenait son rôle d’éducateur au sérieux (peut-être pas de la bonne manière certes) ; mais à l’époque prévalait la formule "qui aime bien châtie bien". Il n’était donc pas sur une ligne "de gauche, libéralo-libertaire".
      - pour la richesse, tout est relatif. Il est certain que les familles de la classe moyenne des Trente glorieuses bénéficiaient d’une honnête aisance.


  • Triste histoire de famille. C’était pas un frère qui lui fallait à « Yanou », c’était une araignée.


  • Yann Moix a du être formaté dans sa jeunesse pour être haineux et détruire sa famille. Mais ça on le saura jamais !

     

    • #2280017

      Ça s’appelle le complexe de Caïn et ce qui est grave c’est que cela puisse se passer dans une famille d’ intellectuels. Que l’aîné ne soit pas empêché de nuire. Je me reconnais dans ce témoignage, dans mon cas j’aurai gagné beaucoup à être séparé de mon frère aîné, aller grandir chez des grands parents ou autre. C’est une véritable plaie à vivre et ça ne s’arrange pas avec l’age.


    • Jean Bon, oui le complexe de Caïn, la rébellion contre la figure du père, ici le créateur, plus largement contre les religions, un peu comme le mouvement Romantique (XIXème siècle) qui voyait en Caïn la figure tutélaire de l’accomplissement de son destin par le fruit de son travail, du sacrifice de soi à opposer au sacrifice de l’agneau de Abel pour plaire à Dieu.

      L’alter ego féminin de Caïn serait Lilith, figure tutélaire ayant inspirée les mouvements féministes des années 1970, symbole de l’indépendance et de l’insoumission à l’homme, à contrario d’Eve, le culte de Lilith est très présent dans la FM spéculative.


  • Son frère, c’est Bernard-Henri et sa nouvelle famille les Lévy.

    Tu n’as rien perdu Alexandre. C’est lui ton anti-frère uniquement de l’État-Civil qui a déjà tout perdu ! Le « moi de Moix Yann » va se dissoudre ... nul ne viendra vers lui ...

    Un frère d’âme et de cœur compte infiniment plus parfois, qu’un frère biologique. Chronique d’une famille française comme il y en a tant !

    Très tôt, il expérimentait sur toi, Alexandre, la barbarie nazie dont il portait viscéralement en lui le fantasme qu’il a expérimenté sur toi. Tu es devenu son « petit juif » ! Il eût été un bon kapo tortionnaire ou un maton qui fait du « bon boulot » dans un pénitencier !

    Raison pour laquelle il a été recruté par la « team » médiatique du pouvoir de l’ombre pour être l’inquisiteur médiatique de la parole française, la faire dévier vers des voies de garage.

    Donc, rassures-toi, Alexandre, tu as d’autres frères sans le savoir, poursuis ta carrière d’écrivain et de cinéaste, François Truffaut eut été ravi de t’aider : le fait-il peut-être au Ciel ?


  • #2279935
    le 18/09/2019 par Robespierre le Petit
    Affaire Yann Moix : l’interview de son frère Alexandre

    Extremement emouvant et triste.


  • #2279948

    Merci E et R d’avoir transmis cette très très belle interview d’Alexandre Moix, qui semble déjà bien engagé sur le chemin de la résilience. Ses paroles sur le fait que son frère Yann aurait pu remporter le Goncourt s’il n’avait pas exagéré les "sévices" de ses parents et tu ses propres agissements sonnent assez juste.

    Une petite remarque : Alexandre reproche à ses parents de ne pas avoir consulté un psychiâtre pour Yann. Il devrait s’intéresser aux informations grand public données par les media sur la psychiâtrie infantile durant les années 70 et 80. C’était la grande période de Françoise Dolto et de Bruno Bettelheim.

    José Moix se reproche d’avoir obtenu un diagnostic trop tardif sur le fait que Yann était "surdoué". Or les infos grand public sur ce trouble n’ont commencé qu’à la fin des années 90/début des années 2000, en même temps que les infos concernant les troubles d’apprentissage (troubles "dys", dyslexie, dyspraxie etc).
    Si Yann souffrait aussi de troubles du comportement ou d’un TOP (trouble oppositionnel avec provocation), il faut se souvenir que le rapport de 2005 de l’INSERM recommandant leur dépisage précoce a été entièrement et définitivement rejeté par une bonne partie de la communauté "psy" (pétition "Pas de zéro de conduite pour les enfants de trois ans").


  • Je prends parti mais de ce que j’entends j’apprécie mille fois plus le Moix de l’ombre que celui de la lumière. On en revient toujours à l’inversion des valeurs et ce cas Moix en est une nouvelle preuve. Quelle perfidie absolue ! J’ai un grand frère et il ne me viendrai pas l’idée (ni à lui) de faire subir le millième de ce qu’à fait subir à son frère ce débile "progressiste" de Moix.


  • Yann a écrit "Orléans" alors que son frère et son père sont bien en vie . LF Céline a écrit "Mort à Crédit" de 1932 à 1936 : son père mourut avant qu’il ne démarre sa rédaction . C’est pourquoi il a pu présenter son père sous un jour odieux dans son livre - qu’il a supplié sa mère de ne pas lire .


  • "un frère négationniste vous êtes grillé dans le métier" ah bon ?


  • Les frères "balance" !!!


  • Il n’est jamais trop tard, Yann. Fais pénitence ! Repends-toi et reprends-toi.
    Fais la paix avec ton frère et rejoinds l’Axe du Mal !


  • #2279996
    le 18/09/2019 par je préfère jean-jacques
    Affaire Yann Moix : l’interview de son frère Alexandre

    On remarque sur les photos que le petit frère perd le sourire au fur et à mesure qu’il grandit. La maman paraît tout à fait normale et bienveillante. Il est psychotique, ce Y. Moix.
    Il s’est passé quelque chose dans les années cinquante : les enfants ne servaient plus à rien dans les familles et avaient l’obligation d’aller à l’école (quatre murs, vaste horizon au-delà) jusqu’à 14 ans, tandis que les parents trimaient chacun dans son coin.
    Jadis les enfants servaient à quelque chose, très tôt, et leurs parents en procréaient donc volontiers. Ils étaient traités à la baguette (lire la guerre des boutons) mais avaient toute la campagne pour se libérer et apprendre à connaître leurs limites, plus les amis et la famille élargie. Et ils n’étaient pas dans les jambes de leurs géniteurs, même petits. Grands-parents, frères, sœurs, voisins et serviteurs s’occupaient d’eux.
    Tout soudain, les enfants deviennent des charges économiques et psychologiques importantes pour le couple, en même temps qu’un espoir de promotion sociale (il faut faire mieux que les parents). Ils exaspèrent leur père, car qui aime bosser dur et longtemps pour quelqu’un qui ne fait rien et ne fera jamais rien en retour ? et sont couvés comme des trésors à la fois : ils sont une image de leurs parents, un espoir de réussite, la lignée, et il leur faut marcher droit.
    D’où l’ambivalence des parents des années 50 envers leur progéniture et les raclées, parfois, vestige des corrections paysannes, sans toute la nature rousseauiste pour compenser. Jadis on frappait même les apprentis, c’était normal.

     

    • C’était bien cette époque. L’école, j’ai toujours pensé que c’est aliénant. Coincer 25 gosses entre quatre murs et les sommer de ne pas bouger, de ne pas parler et d’avoir les yeux braqués sur un tableau gris rempli de leçons tristes comme un temps pluvieux.
      Avant, c’était comment d’ailleurs ? Je pense que les mamans ou des précepteurs se chargeaient de l’éducation 2 heures par jour, de leur progénitures et le restant du jour, les mômes s’amusaient à observer la nature, à exercer des choses pratiques, à respirer.


  • Si on en croit les dires de son frère, et s’ils sont avérés exacts, Yanne Moix est un malade mental psychopathe sans aucun doute .


  • #2279999
    le 18/09/2019 par je préfère jean-jacques
    Affaire Yann Moix : l’interview de son frère Alexandre

    Yann n’était pas un enfant sympathique, disent ses camarades, au témoignage d’ailleurs pas forcément fiable. Il déplaisait. Il a été "corrigé" comme tant d’autres gamins de ces temps-là, sans séquelles physiques ni injustice particulière. Et il ne l’a pas supporté avec son tempérament exclusif et jaloux, d’autant plus que le frérot était plus joli et plus gentil, pas forcément plus brillant.
    Son bouquin est un roman d’insultes, qui n’est pas du vécu. C’est pourquoi il n’est pas intéressant.
    Quand Jean-Jacques Rousseau nous parle de son enfance et de ses petits et gros mensonges, on le croit ! Et on lit ses œuvres sincères avec délectation.
    A. Moix semble terrorisé qu’on le taxe d’extrême-droitiste. Il devrait s’en contrefoutre. C’est nul de protester de sa correction politique. Lire le Meunier son Fils et l’âne et hausser les épaules quand des psychotiques vous poursuivent de leurs obsessions.


  • Alexandre Moix aurait du refuser cette " interview " .
    Son conseil, que l’on devine au bout de 8 minutes d’ "interview" , lorsque Alexandre porte un regard à l’extérieur, est-il complice de BFM-WC !
    Apparemment non, il le protège d’une maladresse .
    8:00 !
    BFM-WC défend Yann Moix, et organise et veut obtenir un faux pas d’Alexandre .

     

  • #2280016
    le 18/09/2019 par Julius G. Césarius
    Affaire Yann Moix : l’interview de son frère Alexandre

    Le passage sur l’éventuel tandem "Les Frères Moix" qui n’a jamais pu voir le jour était assez émouvant... C’est à ce moment là je trouve, bien qu’il ne relate aucun fait précis, que l’on sent une certaine sincérité chez lui.

    Le coup des doigts coincés est juste à vomir... J’espère que tous les enfants battus qui commençaient à apprécier Yanou se retourneront contre lui... et qu’ils manifesteront devant chez lui, devant son lieu de travail, etc... lol

    PS : C’est vrai que c’est beaucoup demander à la Justice Immanente après tout ce qu’elle vient déjà de faire, mais on ne sait jamais. ;)

     

  • Le frère fait en tout cas beaucoup plus sensé et sensible ;
    Moix (yann) nous apparait alors comme un mégalomane pathologique, incapable de concevoir la présence de son petit frère (qu’il soit rival ou pas, d’ailleurs) : on consultait d’ailleurs beaucoup moins les psys à l’époque ; on ne peut pas trop blâmer les parents, du coup.
    Pour le reste, je pense que Y.Moix a utilisé la grosse ficelle de l’exagération a posteriori (hervé Bazin avait lui-même reconnu avoir agi de la sorte dans son "vipère au poing")....
    Pourquoi ? pour se trouver une identité, se martyriser.... peut-être un peu tout cela à la fois.


  • BHL à mal choisi, le frère et meilleur que Yahn, je pense que Yahn avait peur que son frère lui fasse de l’ombre.
    En plus ça se sent que le frère Moix n’est sincèrement pas antisemite, alors que Yahn en fait trop. Tous comme Valls, je pense que ceux qui en font trop dans la philosemi sont antisémite.
    C’est pour ça que je pense que Dieudo et Soral ne sont pas antisémite.


  • On aurait pu être des frères célèbres nous dit Alexandre. Mais que veux-tu Alexandre, ton frère Yann a préféré les frères Coen aux frères Moix ! :-)


  • #2280091

    Les médias se servent du cas Moix pour associer dans l’esprit des gens le psychothisme et la violence de Moix à l’antisémitisme et donc à l’antijudaisme, ce dernier amalgame étant déjà dans l’esprit des gens. Et vous vous relayez ça non stop depuis des semaines, pour enfoncer un gars qui est déjà defenitivement grillé. Bravo, très logique, très productif ER...

     

    • #2280244

      @internaute lambda

      Cette tentative d’amalgame est justement la raison pour laquelle il est vital de tenter dans la mesure du possible de débrouiller l’écheveau (ou les écheveaux) de l’affaire Moix.

      Personnellement en raison d’expériences personnelles et professionnelles, je me suis surtout attachée à essayer de comprendre l’arrière plan du passé "violent" de la famille Moix.
      Depuis une vingtaine d’années, pouvoirs publics et associations de parents ont popularisé un certain nombre de troubles ,pas très graves une fois dépistés et traités, mais qui envoyaient autrefois les enfants qui en étaient atteints, et pas seulement dans les milieux défavorisés, en institution "spécialisée", sans espoir de traitements adaptés ni d’amélioration. Merci à E et R d’avoir repris mes billets précédents.


  • #2280109

    Un procès merdiatique de plus de l’antisémitisme !
    A quoi bon tout réduire à ça ?


  • La famille est sacrée, on peut se disputer, n être d accord sur rien, mais jamais, oh grand jamais je ne ferai ou un de mes frères ou soueurs (nous sommes7) une rancune ou un reniement, impossible. Ce n est pas une famille, c est une quatrième dimension pour moi.


  • je ne suis ni devin ni prophète mais pour ma part j’ai tout de suite senti que ce type est un malade et sa complice Christine Pierre Marie-Clotilde Schwartz Angot est toute pareille mais au féminin ( si on peu dire )

     

    • C’est le moins que l’on puisse dire pour ce tandem de choc ! Moix et Angot, deux personnes "malaisantes" qui me rendaient littéralement malade (nausée, tachycardie, tension basse) en les écoutant s’exprimer sur "On n’est pas couché. Je ressentais ce "je-ne-sais-quoi" d’effroyablement malsain en eux (karma des ténèbres ?).


  • #2280189
    le 18/09/2019 par Je suis pas Charlie
    Affaire Yann Moix : l’interview de son frère Alexandre

    J’ai senti Alexandre sincère, sensible et émouvant. Le pauvre, il a du en baver avec Yann Mein Führer . Vous vous imaginez un peu, avoir un frère nostalgique du 3ème Reich qui joue à Himmler. Antisémite, négationniste, tortionnaire, menteur mais comment ce nazi a-t-il pu sévir pendant des années sur le service public !


  • J’aime particulièrement le bandeau "alerte info", genre : attention scoop qui va changer votre point de vue sur l’univers...
    pendant 10pmn(putain de minutes).
    Et sinon ? les énormes révélations sur la pédophilie, la tentative, lamentablement échouée, de destitution de Trump par l’état profond, le déboulonnage totale de la théorie du réchauffement climatique par le tribunal de je sais plus quelle ville...Washington, i believe...les attaques incessantes de Trump sur le mondialisme, la mise au pas de la saoudi et l’interminable agonie de tatayouyou, le très,très proche effondrement terminal du système financier félon, le démantèlement des filières de trafics de drogues/organes/ esclaves sexuels et victimes de sacrifices de sang à molok/mamon/yavé/cthuluh... on en parle pas ? pas même un petit bandeau, genre : "info vite fait",
    wesh ?


  • #2280331

    Epstein, Balkany, Moix, Schiappa, N’Diaye, Castaner...

    À quand le tome 3 de Yacht People ?


  • Quand tu « fais » de la télé et que tu n’appartiens pas à la communauté, tu as obligatoirement une casserole qui traîne au fond d’un tiroir et qui te reviendra dans les dents le jour où tu ne feras plus l’affaire. C’est signé.


  • #2280636
    le 19/09/2019 par Julius G. Césarius
    Affaire Yann Moix : l’interview de son frère Alexandre

    Pour relativiser un peu, sur les gifles et fessées que Yanou se prenait (par son père). Extrait du livre de Science-Fiction : Étoiles, garde à vous ! (Starship Troopers) écrit en 1959 par Robert A. Einlein.

    - Le châtiment corporel était interdit dans les écoles. La flagellation (qui consistait en quelques coups de fouet en place publique) n’était plus en vigueur que dans une toute petite province, le Delaware, et encore pour quelques rares délits. On la considérait comme "un châtiment cruel et inhabituel". Je ne comprends pas ce genre de considération.
    Un juge peut toujours se montrer bienveillant mais sa sentence conduira toujours un criminel à souffrir, autrement il ne saurait être question de châtiment. Et la souffrance est, depuis des millions d’années d’évolution, le mécanisme qui protège notre survie en nous donnant l’alerte. Au nom de quoi la société rejetterait-elle un système aussi perfectionné ? Mais il faut dire que cette époque était vouée aux pires divagations pseudo-psychologiques.
    Quant à être inhabituelle. Une punition se doit de l’être, sinon elle est sans effet. (M Dubois pointa son moignon sur un autre élève.) Que se passerait-il si vous battiez votre chien toutes les heures ?

    - Eh bien... il deviendrait fou.....
    - Certainement. Et il n’apprendrait rien. Dites-moi donc depuis combien de temps le directeur de cette école n’a pas donné le bâton à un élève ?
    - Oh... peut-être deux ans. Ce garçon qui s’était battu avec...
    - Peu importe. Cela fait longtemps... Ce qui signifie qu’une telle punition est si inhabituelle qu’elle en est exemplaire, qu’elle instruit.

     

    • #2280646
      le 19/09/2019 par Julius G. Césarius
      Affaire Yann Moix : l’interview de son frère Alexandre

      - Mais les jeunes criminels de ce temps-là... On ne les frappait pas quand ils étaient petits, et on ne les fouettait pas pour leurs crimes. Non, le processus était le suivant. Premier délit, un avertissement. On grondait, si vous voulez, sans même juger, souvent. Après quelques délits, l’emprisonnement, cette sentence pouvant être suspendue par une mise en liberté surveillée. Un jeune criminel pouvait être arrêté plusieurs fois avant d’être puni. Et dans ce cas, on l’enfermait en prison, simplement, avec d’autres jeunes criminels qui ne pouvaient que lui apporter d’autres idées criminelles.

      Il aurait pu continuer ainsi durant des années, tandis que ses crimes croissaient en nombre et en atrocité pour n’être punis que par la prison. Mais, tout à coup, légalement, le jour de son dix-huitième anniversaire, le cycle était interrompu. Le "jeune délinquant" devenu criminel adulte pouvait en quelques semaines se retrouver dans une cellule de condamné à mort (il est américain, n’oubliez pas).

      Vous ! (à nouveau il pointait son moignon sur moi) Supposez que vous vous soyez contenté de gronder votre chien, sans jamais le punir, supposons que vous l’ayez simplement enfermé de temps en temps dans une cabane pour le laisser revenir plus tard en l’avertissant de ne jamais recommencer. Jusqu’à ce que vous vous aperceviez qu’il est devenu un grand et vieux chien, toujours aussi sale. Qu’auriez-vous fait, alors ? Vous auriez pris un fusil pour l’abattre ? Qu’en pensez-vous ?

      - Eh bien... c’est la façon la plus incroyable d’élever un chien dont j’aie jamais entendu parler !
      - Tout à fait d’accord. Ou un enfant. Et qui est coupable ?
      - Moi, je pense.
      - Exact. Et j’en suis sûr.
      - Monsieur Dubois, dit alors une fille, pourquoi ? Pourquoi ne pas donner de fessées aux petits enfants et quelques bons coups de lanière aux plus grands quand ils le méritent... je veux dire pour de très vilaines choses.

      - J’ignore pourquoi ils ne faisaient pas cela au XXème siècle, dit M. Dubois d’un ton sinistre. Sans doute ses pseudo-scientifiques qui se donnaient le titre de "psycho-pédiatres" ou "d’assistants sociaux" méprisaient-ils les anciennes méthodes qui avaient fait leurs preuves. Sans doute les jugeaient-ils trop simple pour inculquer le respect humain et les vertus sociales à de jeunes esprits. Après tout, n’importe qui pouvait y parvenir en usant de patience et de fermeté, comme pour un petit chien. Je me suis parfois demandé s’ils n’avaient pas épousé la cause du désordre...


  • #2280868

    C’est possible de grandir avec un frère sans violence ? J’ai toujours pensé que dans une fratrie il y avait toujours de la bagarre.
    Etant petit il arrivait que mon frère me batte. Jusqu’au jour où je lui ai cassé le nez... depuis plus de bagarre...


  • #2281292

    Il n’est pas utile - du moins me semble t-il - d’être un fin psychiatre pour voir au premier coup d’oeil qu’un des deux frères semble être un gentil garçon, quand l’autre est de toute évidence un sale type.
    Il suffit de voir l’aîné des Moix dans le poste pour s’apercevoir qu’il ne s’est jamais adressé ni poliment ni calmement et encore moins gentiment à qui que ce soit et qu’au contraire il est "un sac de méchanceté" ...
    C’est écrit sur sa sale gueule !..
    Il faut dire que le "tertius gaudens" Ruquier avait de quoi se réjouir en ayant choisi le duo Moix/Angot qui lui assurait des samedis soir de "grande qualité" et de "buzz à l’envi" ... puisque actuellement il n’y a plus que cela qui passionne le populo !..
    Il y a quelques mois, j’ai avisé ce guignol lisant le journal à la terrasse d’un café avenue Matignon et j’avoue avoir hésité à lui coller une beigne ... mais me suis ravisé, pensant qu’évidement les badauds auraient pris sa défense et que j’allais me mettre dans une délicate posture ...
    Aujourd’hui Moix a des soucis et je me complais à le voir se perdre comme il a tant de fois tenter gratuitement de perdre des gens qui ne le méritaient pas systématiquement !..
    Ce type est une vile ORDURE !..


  • #2281506

    A force de lire des articles sur la famille Moix depuis un mois, il est possible d’éprouver une certaine empathie, -et même une empathie certaine-, pour José, Alexandre et même pour Yann.
    Toute personne appartenant à la tranche d’âge de José et ayant eu dans sa couvée un petit canard ayant eu des troubles diagnostiqués très tardivement (grâce à internet souvent, et malgré d’innombrables consultations antérieures chez des pédiâtres, psys, orthophonistes de toutes sortes), a été saisie au coeur par les reproches que s’adresse José de ne pas avoir dépisté à temps le fait que Yann est "surdoué".
    Au détour de quelques phrases sibyllines dans les témoignages extérieurs à la famille Moix, il est possible de supposer que Yann souffrait également d’autres troubles peu connus du grand public, "tabous" même jusqu’à une date très récente.
    Yann serait donc plutôt une personne vulnérable dont certains aspects de la personnalité ont été instrumentalisés par le système médiatique. Ses 15 ans de psychanalyse ne l’ont pas aidé, ainsi qu’il le reconnait lui-même.

    Il faut sans doute souhaiter à cette famille de ne pas s’engager dans des batailles judiciaires qui les laisseraient tous encore plus épuisés et meurtris qu’ils ne le sont déjà.


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