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Alain Soral – Éditions, piège à cons

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43 Commentaires

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  • #2206969
    Le 27 mai à 22:51 par Gilles
    Alain Soral – Éditions, piège à cons

    Exact, merci pour la précision des chiffres.

    Pour compléter, cette régression se complete dans le temple du savoir, la Sorbonne, qui a vu sa place infestée de boutiques de fringues bas de gammes en place de libraires. On pourrait imaginer que le peuple lit de la merde mais qu´une élite vaste subsiste, c´est faux. C´est la dialectique TF1-Arte, deux faces pour arriver a la même regréssion sur les sujets essentiels.

    A l´intérieur de la Sorbonne, 90% de jolies étudiantes suivent les cours pour devenir professeur, donc fonctionnaire sans se préoccuper de la valeur des oeuvres. Et sont capables de disséquer brillamment de chef d´oeuvres, comme de mauvais livres avec le même entrain. Rappelons que le programme de l´agrégation de Lettres propose régulierement pour le XX siecle, Malraux, Duras ou de Beauvoir cette année. Personne ne moufte. Les places sont cheres pour l´agreg et le salaire conséquent. Qui décide de la sélection ? Ne parlons pas du CAPES, le troupeau des profs ; dont l´Éduc Nat n´arrive plus a faire le nombre pour cause de salaires faibles et de diificulté du métier.

    Une fois devenue fonctionnaire-professeur, ces jeunes femmes enseignent, se marrient, divorcent ; et se réfugient a 40 ans dans des conneries sentimentales genre Delphine le Vigan pour combler leur peine ; en affirmant que c´est de la littérature. Je parle de vieilles amies que je recadre gentiment sur leurs goûts littéraires, de merde. Une certaine partie des profs de francais ne connaît même pas Céline ! Et je ne parle pas de la nouvelle génération de filles qui sortent de khâgne, qui, derriere un emballage intellectuel certain, ont sombré dans le gauchisme le plus crasse ; et qui pensent penser et savoir du haut de leurs 22 ans et quelques livres obligatoires lus.

    Le but est l´effacement de la culture francaise dans son ensemble. Le diable avance pas a pas. Pendant 40 ans on a fait étudier Sartre, qui écrivait bien, pour ne pas dire gand-chose. Maintenant on colle sa femme comme lecture sérieuse.

    Il y a 20-30 ans on sortait du lycée en ayant lu Balzac et Céline, entourés de quelques merdes ; mais on avait la colonne vertébral, maintenant tout devient mélasse.
    L´importance même de lire, dans une société libérale, devient anachronique.

    Le paradoxe est qu´avec une tablette et le pdf, le lecteur a acces a des millions de livres gratuits, classiques ou dissidents ; et qui tiennent dans la poche ! Revoir Farheneit 451 et la scene des hommes-livres résistant Kontre la Kulture officielle.

     

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    • #2208373
      Le 30 mai à 09:11 par Heureux qui, comme Ulysse...
      Alain Soral – Éditions, piège à cons

      @ Gilles

      S’il n’y avait qu’à la Sorbonne...
      Aujourd’hui et du côté de la rue d’Ulm, c’est écriture inclusive à tous les étages, un seau de merde gauchiste est parvenu à couvrir le vernis intellectuel auquel l’établissement pouvait encore prétendre quelques années en arrière.
      Que voulez-vous, nos élites sont à l’image de la nation et il faut bien tuer dans l’œuf toute velléité de pensée autonome.
      Mais à y regarder de plus près, on voit tout de même d’ancienne-s-ees-es-ss- (pardonnez-moi, je suis un apprenant en la matière) élèves comme les sœurs Cagé faire des carrières impeccables, Agathe qui prend son envol chez la sinistre Belkacem quand Julia échoue dans le lit de son ex-prof. l’économiste Piketti... bien connu pour ses violences conjugales sur Aurélie Filippetti.
      Bon, tous des socialopes, ouf, ils ont rejoint le camp du bien donc.

       
    • #2219866
      Le 16 juin à 08:19 par Michelly58
      Alain Soral – Éditions, piège à cons

      Delphine De Vigan est une catastrophe, j’ai jamais compris qu’est-ce que tout le monde lui trouvait, encore une bourge qui aime bien s’étendre sur ses problèmes existentiels de merde et se plaignant de sa mère en livre, le pire c’est qu’elle se fasse du fric là-dessus.

       
  • #2206986
    Le 27 mai à 23:10 par Eric
    Alain Soral – Éditions, piège à cons

    BHL le fils de pute ... mais de gauche ! Donc on est bon ! Ouf !
    Trêve de plaisanterie, gloire à Kontre Kulture d’éditer des livres de qualité, de qualité aussi bien au niveau des textes que des livres en tant « qu’objets ». C’est un avis personnel mais un lecteur est souvent fétichiste et autant attaché à la lecture qu’au livre en tant que tel, à savoir en tant que beau et durable, à l’image des textes de valeur.

     

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    • #2209533
      Le 31 mai à 21:16 par Cléon
      Alain Soral – Éditions, piège à cons

      J’approuve totalement, c’est assez déroutant de passer d’un livre KK à un bouquin de chez Grasset ( pour ma part ’’ Technique du Coup d’état ’’ de Malaparte ’’.

      Je trouve le livre assez fragile, et le papier assez désagréable à toucher.

       
  • #2207153
    Le 28 mai à 07:29 par Mike
    Alain Soral – Éditions, piège à cons

    Les bouquins ont pris 2000 % d’augmentation depuis le passage à l’euro. Le poche à 2 francs est maintenu vendu 7 euros.

     

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  • #2207206
    Le 28 mai à 09:50 par Ed
    Alain Soral – Éditions, piège à cons

    Écriture... piège d’ordures !

     

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  • #2207220
    Le 28 mai à 10:20 par sev
    Alain Soral – Éditions, piège à cons

    Le long mais efficace travail d’abêtissement a commencé dans les années 70, donc peu de temps après l’inénarrable "mai 68" et ses hystériques petits réacs gauchistes de la régression totale.
    Dans le lycée où j’avais échue, l’on me fit redoubler puis tripler parce que je n’étais pas assez bonne en "sciences" et mathématique, physique. Les maths n’étaient plus l’évier qui fuit et le bassin qui se remplit (avec les dessins qui allaient avec et qui aidaient considérablement à la compréhension) mais les "ensembles" abstraits. Une pédagogie totalement plate, conceptuellement incompréhensible.
    J’ai donc été placée en classe... littéraire, catégorie qui était devenue celle des moins intelligents... dont je fus, d’après les "tests" psys de l’époque appliqués aux mauvais élèves.
    Et cette "régression" catégorielle a sauvé mon petit cortex car c’est là, en littérature que j’ai été éblouie par la puissance des mots, le style en littérature et la métaphore sublime à la Vian, le génie d’un Hugo, la puissance scripturale et viscérale d’un Céline (qu’on étudiait encore !), l’analyse psychologique d’orfèvre d’un Proust. Plus proche de notre époque, dans la catégorie SF, un Pierre Bordage et un Catherine Dufour font preuve l’un et l’autre d’une qualité de style que l’on ne trouve plus dans les "best sellers" plein de vide qu’on répand partout dans les grandes librairies de l’industrie ratiboisante. Les G. Musso, A. Gavalda, V. Despentes, M. Levy et autre niaiseries écrites avec les pieds sont promus pour occuper le fameux temps de cerveaux, pour divertir... malheureusement, ça marche gravement... Et on ne parle même pas des Harry Potter ou des nuances de grey, véritable 50 nuances de vacuité...

    Abêtir, crétiniser, transformer l’homo economicus en réflexe primaire de consomateur angoissé, prompt à se divertir jusqu’à la mort, c’est cela le programme du dressage mondial.

     

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  • #2207288
    Le 28 mai à 12:25 par Marcus
    Alain Soral – Éditions, piège à cons

    Quand on pense que Léon Bloy, certainement l’auteur le plus gigantesque de la langue française (certainement plus grand que l’immense Céline, d’ailleurs), est mort dans la misère et les outrages, après avoir perdu un enfant du fait de sa pauvreté "imposée"...

    Et oui : La "Stratégie de l’édredon" testée et approuvée (1 siècle avant que Mr Soral n’en fasse l’amère expérience) sur ce grand homme qu’était Léon Bloy l’a poussé à la plus grande des misères, et lui a empèché d’acquérir des médicaments pour son enfant, qui en est mort.

    Cette tragédie apparait d’ailleurs dans ses oeuvres, qui sont d ailleurs à plus forte tendance autobiographique que fictive (il fait partie de ces auteurs qui ont vécu ce qu’ils relatent, contrairement aux autres écrivaillons d’appartement).

    pour se rendre compte un peu du personnage, voilà un compte rendu du fameux Octave Mirbaux, qui prit un jour la défense de Bloy :
    https://fr.m.wikisource.org/wiki/Le...

    Bien à vous,
    (navré pour l écriture ramassée, mais je rédige depuis mon téléphone et c’est tres pénible de communiquer ainsi)

     

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    • #2209420
      Le 31 mai à 18:48 par marcus
      Alain Soral – Éditions, piège à cons

      "Il y a deux sortes de triomphants : les Belluaires et les Porchers.

      Les uns sont faits pour dompter les monstres, les autres pour pâturer les bestiaux. Entre un chef de guerre conduisant ses fauves au viandis et un affronteur d’agio poussant les foules à la glandée, on ne peut trouver aucune place pour une troisième catégorie de dominateurs. L’histoire du genre humain ne dénonce pas d’autres victorieux.

      Les endurants Martyrs de la Foi qui foulèrent le visage antique et sur lesquels la rhétorique des siècles a tant écrit de sentimentales métaphores, furent, au fond, des conquérants terribles, talonnant un Maître qui s’était déclaré Lui-même porteur de glaive et d’incendie, et qui les avait embauchés comme des vendangeurs.

      Ils se ruèrent, ondoyant le globe de leur propre sang, à l’assaut des peuples, et le Christianisme conculcateur qu’ils ont enfanté peut dire, aujourd’hui, comme le César de Suétone : « Je suis le belluaire fatigué de cet empire ! »

      Il est, en effet, bien agonisant, à cette heure, et paraît tout à fait sans force, mais dût-il ramper, à l’instar des lions décrépits, sous le sabot d’un million de brutes, il n’en resterait pas moins le titulaire éternel de la Majesté et de la Souveraineté parmi les hommes.

      Les Artistes sont façonnés à la ressemblance de ce Rétiaire des nations et ils furent élus pour partager son destin. Il faut qu’ils naissent, comme lui, enfants de Douleur et qu’ils soient conclamés sur un pavois d’immondices. Puis, quand leur tâche d’Alcides est achevée, il est tout à fait indispensable qu’on les exproprie de tout salaire et qu’ils succombent à la fin sous le piétinement des troupeaux en marche."

       
    • #2209422
      Le 31 mai à 18:48 par marcus
      Alain Soral – Éditions, piège à cons

      Car les Porchers ne sont jamais loin et ceux-ci peuvent se vanter d’être des heureux ! Ils savent la langue des bêtes pour les gouverner et en vivre, et, quand les puissants du Cœur ou de la Parole sont définitivement tombés, ils se partagent leurs dépouilles en chantant victoire.

      Comment ne supplanteraient-ils pas ces infortunés serviteurs de la Justice et de la Beauté, honorés seulement d’une imperceptible élite et que Dieu semble avoir mis au monde pour être pilés dans tous les mortiers ?

      Les Porchers en littérature sont les habiles et les épouseurs de leur ventre, dont le cœur est une pierre d’évier et le cerveau un trottoir pour toutes les idées publiques. Ils ont l’exécration des larmes et l’alvine gaieté de l’indifférence. Ils méprisent le Rêve et n’ont aucune soif de la Justice, ni de la Foi ni de l’Espérance, ni du grand Amour. Ce n’est pas eux qui frémiront devant un martyr ou qui prôneront jamais la splendeur d’un holocauste !

      Aussi les multitudes leur appartiennent et les suivent, et lorsque, par miracle ou surprise, un véritable grand homme a pu capter un instant l’attention du monde, ils ont bientôt fait de le déloger de ce triomphe invariablement précaire et de s’installer à sa place, pour y avilir jusqu’aux déjections de sa pensée !

       
    • #2209426
      Le 31 mai à 18:51 par marcus
      Alain Soral – Éditions, piège à cons

      (...)
      On assure qu’il y a eu des temps meilleurs. Je n’y étais pas et j’en doute un peu. La hauteur de l’esprit est impardonnable et impardonnée dans tous les siècles. Il est probable, néanmoins, que jamais une pareille impossibilité de subsister ne s’était vue pour les écrivains de talent.

      De plus en plus, il semble se dégager de la société contemporaine une haleine de prohibition absolue contre ces réfractaires à l’universelle ignominie. Les voyous devenus nos maîtres, depuis environ trente ans, ont édicté la salauderie nationale et obligatoire dont le premier et unique article est de conspuer tout ce qui fit la grandeur morale et l’espérance des hommes.

      Le cœur humain est devenu, aujourd’hui, un abominable vase orné, tout au fond, d’un œil grand ouvert. Non pas le même œil qui regardait Caïn dans la tombe et que Victor Hugo nomme la Conscience. Les oculistes ont changé tout ça. L’œil de la conscience est allé rejoindre l’Œil de la Foi, lequel ne guide plus aujourd’hui qu’un petit nombre d’aveugles chassieux égarés dans les catacombes.

       
    • #2209428
      Le 31 mai à 18:52 par Marcus
      Alain Soral – Éditions, piège à cons

      C’est un œil, celui-là, qui est tout à fait à sa place dans l’ordure qu’on peut présumer, et je ne vois pas le moyen de le nommer autrement que l’œil de l’Envie. Et quelle envie ! Ne dormant ni ne se reposant jamais, ne donnant rien, ne pardonnant rien, ne supportant rien de ce qui peut passer, à n’importe quel titre, pour supérieur ! C’est bien là le vrai fond des âmes.

      Salir les plus nobles êtres, les plus grandes choses et Dieu même, autant qu’il se peut, cela, sans doute, s’est toujours fait. Mais, en d’autres temps, il y avait une pénalité plus ou moins redoutable, une énergie répressive quelconque à l’encontre des profanateurs. Aujourd’hui, c’est exactement le contraire.

      Les rares esprits qui s’intéressent encore à l’Art pur et que tordent, comme un poison, les affreuses pâtées littéraires de ce sale temps, sont naturellement enveloppés dans l’inexorable réprobation. Ils doivent cacher leurs admirations, renfoncer leurs dégoûts, refouler leurs larmes. Dur métier ! Et cela ne suffit pas le moins du monde. Il leur faut assister, en tenue décente et respectueuse, au sacre de toutes les médiocrités que l’Opinion publique juge assez parfaites pour les investir d’une prélature et leur donner une église à paître. Il leur faut endurer le turpide badigeon d’une réclame sans frein, pour des œuvres de pestilence et de contagion, dont nos façades sont éclaboussées !

      Certes ! il n’est pas impossible de faire remonter et d’étaler plus impudemment encore, le long des murs, ce qui demeure ordinairement à leur base ; sans doute, les purulents idiots que le gâtisme sénile de ce temps adore, peuvent arriver à être plus boueux, plus physiquement dégoûtants, quoique cela paraisse bien difficile. Nous devons même nous y attendre et ce n’est assurément pas dans l’immondice qui leur sert de cœur qu’ils trouveraient un semblant de je ne sais quoi qui les arrêtât !

       
    • #2209429
      Le 31 mai à 18:53 par Marcus
      Alain Soral – Éditions, piège à cons

      "Tout nous manque indiciblement. Nous crevons de la nostalgie de l’Être. L’Église qui devrait allaiter en nous le pressentiment de l’Infini, agonise depuis trois cents ans qu’on lui a tranché ses mamelles. L’extradition de l’homme par la brute est exercée jusque dans les cieux. Il ne reste plus que la louve de l’Art qui pourrait nous réconforter, si on ne lapidait pas les derniers téméraires qui vont encore se ravitailler à ses tétines d’airain.

      On aura beau dévaliser les âmes et détronquer l’homme ; après tout, il resterait à décréter son abolition, pour que disparussent tous les ferments de l’incompressible Idéal qu’il porte en lui et que la plus sacrilège éducation n’élimine pas. Aucun degré d’avilissement ne peut être calculé pour prévaloir contre la nature.

      Aussi longtemps que subsistera la race douloureuse des enfants d’Adam, il y aura des hommes affamés de Beau et d’Infini, comme on est affamé de pain. Ils seront en petit nombre, c’est bien possible. On les persécutera, c’est infiniment probable. Nomades éplorés du grand Rêve, ils vagueront comme des Caïns sur la face de la terre et seront peut-être forcés de compagnonner avec les fauves pour ne pas rester sans asile. Traqués ainsi que des incendiaires ou des empoisonneurs de fontaines, abhorrés des femmes aux yeux charnels, qui ne verront en eux que la guenille, invectivés par les enfants et les chiens, épaves affreuses de la Joie de soixante siècles roulées par le flot de toutes les boues de ce dernier âge, ils agoniseront à la fin, — aussi confortablement qu’il leur sera donné de le faire, — dans des excavations tellement fétides que les scolopendres et les scarabées de la mort n’oseront pas y visiter leurs cadavres !

      Mais, quand même, ils subsisteront pour désespérer leurs bourreaux et, comme la nature est indestructible et inviolable, il pourrait très-bien arriver qu’un jour, — par l’occasion de quelque surprenant baiser du soleil ou l’influence climatérique d’un astre inconnu, — une exceptionnelle portée de ces vagabonds, inondant la terre, submergeât à jamais, dans des ondes de ravissement, cette avortonne société de sages fripouilles qui pensaient avoir exterminé l’aristocratie du genre humain !"

      Léon Bloy, dans Belluaires et Porchers
      https://fr.m.wikisource.org/wiki/Be...

      Voila ! il manque des passages car j’ai du couper par manque de place. Mais on y voit une prose rare, qu’aucun vendeur de mot actuel ne leut egaler !

       
    • #2209510
      Le 31 mai à 20:47 par Gilles
      Alain Soral – Éditions, piège à cons

      Sur le génial Bloy, il faut mesurer ses propos a mon sens, et écouter ceux de Bardeche a son endroit ; émission malheureusement plus disponible sur yt.
      Bardeche disait que Bloy était un anarchiste enrage jusqu´au jour ou il rencontre Villiers, la célébrité de l´époque. Celui-ci l´invite a se calmer et a se tourner vers le spirituel, ce qui explique l´extremite de son comportement.
      Cela n´enleve rien au génie mais explique son exhaltation.

       
    • #2219876
      Le 16 juin à 08:51 par Michelly58
      Alain Soral – Éditions, piège à cons

      Je ne connaissais pas cet auteur, par contre je ne comprend pas pourquoi est-ce qu’il était autant décrié, sa fiche Wikipédia est trés confuse là-dessus, je vais me pencher sur ses livres.

       
  • #2207296
    Le 28 mai à 12:42 par Clara Imbert
    Alain Soral – Éditions, piège à cons

    Être éditée, cela dépend des relations que l’on a ou pas dans ce milieu... Si vous avez des appuis - personnalités publiques ou responsables de la distribution - vous pouvez aisément percer. Ensuite, cela dépend aussi du sujet abordé. Si l’auteur crache sur les musulmans, si il met dans un piédestal la fameuse communauté ou encore, si il est question de "porno" "sexe", enfin tout sujet pouvant amener à l’abomination... ces gens sont preneurs.

    PS : Si vous connaissez bien Alain, il peut vous pistonner en vous publiant dans sa maison d’Édition - KK - c’est une chance à saisir... Sinon, votre manuscrit pourrait finir dans une poubelle sachant que vous y avez mis toutes vos tripes, pour parler d’une douleur qui ne peut être soulagée. Mais on peut pas tout avoir....

     

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  • #2207315
    Le 28 mai à 13:21 par riri
    Alain Soral – Éditions, piège à cons

    Celine disait qu un editeur c est avant tout un banquier .

     

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  • #2208112
    Le 29 mai à 19:58 par Anita
    Alain Soral – Éditions, piège à cons

    Des livre pour gonzesse ? ma fille s’achète tous les bouquins de Jack London au fur et à mesure qu’ils sortent en nouvelle édition. Son dernier achat:Bellou la fumée... Elle a 20 ans.
    Le Talon de fer, Le peuple de l’abîme, ce ne sont pas des bouquins de gonzesses ? Ben si, la preuve.

     

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    • #2208266
      Le 29 mai à 23:44 par Eric
      Alain Soral – Éditions, piège à cons

      Il ne faut pas faire semblant de ne pas comprendre ou alors faire un « effort » minimum car ce n’est vraiment pas compliqué.

       
  • #2219856
    Le 16 juin à 08:01 par Michelly58
    Alain Soral – Éditions, piège à cons

    Le monde du livre n’est plus qu’un village de Potemkin à l’échelle de l’édition.

     

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