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Covid : le vaccin efficace contre les formes graves alors que 60 % des hospitalisés sont vaccinés ?

Je l’avais déjà évoqué sur ce blog parce que Didier Raoult l’avait fait dans une de ses vidéos, le paradoxe de Simpson est un piège statistique qui peut survenir lorsque des données présentent une distribution particulière telle que celle représentée schématiquement ci-dessous. Généralement, toute recherche de causalité entre deux phénomènes est précédée d’une recherche de corrélation car, si une corrélation n’implique pas un lien de causalité, en revanche une absence de corrélation implique l’absence de relation de cause à effet.

 

 

Pour ce faire, un des moyens les plus simples consiste à représenter sur un graphe une variable en fonction de l’autre et de constater si le nuage de points formé révèle une corrélation (s’il est allongé suivant une diagonale ascendante ou descendante) ou non. Le cas le plus flagrant étant bien sûr lorsque les points s’alignent parfaitement suivant une courbe (qui peut être une droite). Mais il arrive que le nuage de points présente deux tendances, parfois même opposées, suivant qu’on le considère globalement ou en le décomposant en deux sous-ensembles (illustration ci-dessous).

 

 

Parce que nombre d’arguments sommaires contre les « vaccins » anti-covid tombent dans ce piège, il est important de l’expliquer – ce qui ne signifie pas qu’il est nécessaire et « scientifique » de se prononcer en faveur de cette vaccination, ni même d’admettre une bonne fois pour toutes son efficacité ou son rapport bénéfice/risque favorable. Comme l’a montré Robert Malone (c’est lui qui a attiré mon attention sur l’article dont je vous propose la traduction ci-dessous), il est tout à fait possible – et même parfaitement logique – de dénoncer avec force les méthodes d’apprenti-sorcier imposées pour (prétendument) lutter contre une pandémie tout en dénonçant parallèlement des arguments faibles, voire faux utilisés par certaines critiques.

Voici donc la traduction d’un article de Jeffrey Morris qui, s’il n’aborde qu’un aspect du problème – ce qui est nettement insuffisant pour justifier une vaccination massive de la population – le fait correctement et de façon pédagogique. Avis à ceux qui penseraient que cet article est une invitation à baisser les armes contre une campagne de vaccination « non obligatoire » mais imposée de façon particulièrement vicieuse : ils n’ont rien compris, il s’agit au contraire de laisser tomber les pistolets à bouchon et de préférer l’artillerie lourde. Qui se trouve ailleurs que dans cet article, certes, mais chaque chose en son temps.

Remarque : la traduction française de SARS-CoV-2 (severe acute respiratory syndrome coronavirus 2) est parfois SRAS-CoV-2 (syndrome respiratoire aigu sévère, coronavirus 2). Mais elle est bancale, une traduction « complète » devant être CoV-2-SRAS (coronavirus 2 d’un syndrome respiratoire aigu sévère) ; c’est pourquoi j’ai jusqu’à présent gardé le terme anglais dans les articles, et continuerai à le faire.

 

——— Début de la traduction ———

 

Une recrudescence du variant Delta, plus contagieux, dans des pays fortement vaccinés, a donné lieu à de nombreuses critiques selon lesquelles les vaccins ne sont pas efficaces contre le variant Delta ou que l’efficacité du vaccin diminue après 4 à 6 mois. Cette situation a alimenté un sentiment anti-vaccin, suggérant que les vaccins ne fonctionnent pas, et a provoqué un grand stress chez les personnes vaccinées qui ne sont pas aussi protégées qu’elles le pensaient.

Dans ce billet, je me concentrerai sur l’efficacité des vaccins par rapport à la maladie grave ou l’hospitalisation, qui est le facteur clé pour la santé publique. Je ne traiterai pas ici de l’efficacité des vaccins par rapport à la maladie symptomatique ou asymptomatique [NdT : une maladie sans symptôme est-elle encore une maladie ?] – cela nécessite des nuances que je garderai pour un prochain billet.

Un résultat inquiétant qui a été repris à plusieurs endroits est qu’une forte proportion des patients hospitalisés pour la Covid-19 sont vaccinés. Par exemple, nous pouvons voir à partir des données du gouvernement israélien que près de 60 % de tous les patients actuellement hospitalisés pour la Covid-19 (au 15 août 2021) sont vaccinés (les données téléchargées et les détails se trouvent au bas de cet article). Sur les 515 patients actuellement hospitalisés pour des cas graves en Israël, 301 (58,4 %) d’entre eux étaient entièrement vaccinés, c’est-à-dire qu’ils avaient reçu deux doses du vaccin Pfizer.

 

 

À partir de ce type de résultat, j’ai vu des tweets suggérant que les vaccins ne fonctionnent pas ou ont perdu leur efficacité contre les maladies graves, et j’ai vu d’autres articles citer ce type de chiffre comme une preuve supplémentaire de la réduction de l’efficacité des vaccins pour tenter de justifier les rappels de troisième injection.

Cependant, si ces chiffres sont vrais, les citer comme preuve de la faible efficacité des vaccins est erroné et trompeur. Parfois, avec les données d’observation, il y a une confusion de multiples facteurs qui peuvent rendre facile une mauvaise interprétation de simples pourcentages comme celui-ci, et la situation actuelle de la vaccination en Israël est un parfait exemple d’un déluge de facteurs qui mènent à la confusion s’ils ne sont pas analysés soigneusement.

En particulier, les facteurs clés ici qui contribuent à cette confusion sont :

- Le taux de vaccination élevé dans le pays (près de 80 % de tous les plus de 12 ans).
- La disparité des vaccinations en fonction de l’âge, notamment
- La quasi-totalité des personnes âgées sont vaccinées (> 90 % des plus de 50 ans).
- La grande majorité des personnes non vaccinées sont des personnes plus jeunes (> 85 % des personnes non vaccinées ont moins de 50 ans).
- Les personnes âgées sont beaucoup plus susceptibles d’être hospitalisées à cause d’un virus respiratoire que les jeunes (les habitants de plus de 50 ans sont 20 fois plus susceptibles d’être hospitalisés pour des infections graves que les moins de 50 ans, et les plus de 90 ans sont 1 600 fois plus susceptibles d’être hospitalisés pour des infections graves que les 12 à 15 ans).

Après prise en compte des taux de vaccination et stratification par groupes d’âge, ces mêmes données nous permettent de constater que les vaccins conservent une efficacité élevée (85-95 %) par rapport aux maladies graves, ce qui montre qu’en matière de prévention des maladies graves, le vaccin Pfizer reste très performant par rapport au variant Delta, même en Israël, d’où proviennent les données les plus inquiétantes.

Je présenterai les données brutes sous forme de tableaux et je parcourrai ces résultats. Je me concentrerai sur la vaccination complète par rapport à la non-vaccination afin de simplifier la présentation, mais les mêmes données montrent également que la vaccination partielle offre un niveau correct de protection contre les maladies graves (75-85 %).

 

Ajustement en fonction du taux de vaccination

Il est vrai que près de 60 % des cas graves actifs sont vaccinés, mais une telle analyse basée sur des chiffres bruts peut être trompeuse car elle est fortement influencée par les taux de vaccination.

Lorsque les taux de vaccination sont faibles, l’utilisation de chiffres bruts peut exagérer l’efficacité du vaccin, et lorsque les taux de vaccination sont élevés, l’utilisation de chiffres bruts comme celui-ci peut atténuer l’efficacité du vaccin, la faisant paraître plus faible qu’elle ne l’est en réalité.

Notez qu’une forte proportion (près de 80 %) de tous les israéliens âgés de plus de 12 ans ont été vaccinés.

Pour tenir compte des taux de vaccination, il faut normaliser les chiffres des cas graves dans notre contexte, par exemple en calculant le nombre « pour 100 000 personnes ».

 

 

Après cet ajustement, nous constatons que le taux de cas graves est 16,4/5,3=3,1 fois plus élevé chez les individus non vaccinés que chez les individus entièrement vaccinés. Cela suggère que les vaccins protègent [partiellement, NdT] contre la maladie grave.

Ici, je définirai l’efficacité par rapport à la maladie grave comme 1–V/N, où V=taux d’infection [ou taux d’attaque, NdT] pour 100 000 pour les personnes entièrement vaccinées, N=taux d’infection pour 100 000 pour les personnes non vaccinées. Cela représente le pourcentage de réduction du taux d’infection grave dans le groupe vacciné par rapport au groupe non vacciné.

L’efficacité du vaccin par rapport à la maladie grave peut être calculée à partir de ce ratio de la manière suivante :

Efficacité du vaccin par rapport à la maladie grave = 1–(5,3/16,4)=0,675 = 67,5 %.

L’interprétation de ce chiffre est que les vaccins préviennent plus de 2/3 des infections graves conduisant à une hospitalisation qui se seraient produites sans vaccination.

Il convient de noter que ce chiffre est considérablement inférieur à l’efficacité de plus de 95 % contre les maladies graves qui avait été annoncée précédemment. Ce chiffre donne l’impression que l’efficacité du vaccin contre les maladies graves a considérablement diminué au fil du temps avec ce variant Delta.

Cependant, ce chiffre est également trompeur en raison de la confusion, mentionnée précédemment, entre l’âge, le statut vaccinal et le risque de maladie, c’est-à-dire que les personnes plus âgées sont plus susceptibles d’être vaccinées et présentent un risque intrinsèquement plus élevé de maladie grave. Nous devons être prudents, comme je vais maintenant l’expliquer.

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François Roby

 

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  • Article très intéressant.
    Mais pour ce qui est du paradoxe de Simpson, il montre surtout que selon le choix de répartition que l’on fait on obtient un résultat statistique différent.
    En l’ occurrence on nous présente plutôt ce genre de stats du coté le plus arrangeant (91,8 % et 85,2% d’efficacité selon l’âge) alors que c’est bien le chiffre global qui est significatif (67,5%).
    Bref on constate encore ici que l’on peut faire dire beaucoup de choses aux chiffres et que ce n’est pas forcément une donnée objective.

     

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  • #2794497

    Je suis pas un spécialiste des stats... Mais le bon sens m’invite à m’interroger sur le fait que l’on nous a asséné l’année dernière, que dans 98% des cas, la maladie rétrocédait d’elle-même avec une poignée de Doliprane ? Donc les cas graves et les morts ne concerneraient que 2% des cas, non ? Actuellement les personnes âgées et vulnérables qui remplissaient les lits de réanimation sont "vaccinées" à plus de 90%... Alors qui rempli aujourd’hui les salles de réanimation avec un variant delta moins agressif ? Sachant aussi, que les phases d’essai ont éliminé les plus de 75 ans, les femmes enceintes, les comorbidités graves et les séropositifs... Donc j’imagine que faire des essais avec de l’eau distillée sur un échantillon peu sujet aux formes graves apporteraient les mêmes résultats ? Soit 98% d’efficacité pour l’eau distillée ou pour les vaccins... Qui peu m’éclairer ?

     

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  • Le Professeur Roby fait très bien de mettre en garde sur le piège des "arguments simplistes" qui sont des perches tendues aux petits "Debunkers en tout genre", ces dernier se faisant un malin plaisir à "étaler leur supériorité intellectuelle" (du moins le pensent-ils).

    J’ai tout de même trois petites remarques en rapport avec cet article ; deux d’entre-elles sont de moi, et une est reprise d’un commentaire d’_Ulysse_ sous l’article de du Pr. Roby.
    Je classe ces remarques en deux catégories :

    A) Les éventuels biais en faveur du vaccin ;
    En effet, la normalisation (notamment classification par tranches d’âge) proposée dans l’article élimine effectivement un biais qui jouait en faveur des non-vaccinés ; mais il peut cependant encore exister une multitude ’autre biais, qui eux, a contrario, jouent en faveur des vaccinés  !..
    Deux exemples me viennent notamment en tête :

    1) Comme je le faisais déjà remarquer dans un autre de mes commentaires ici sur E&R, les statistiques "officielles" considèrent les personnes comme "vaccinées" seulement 14 (voire 21 ?) jours après la seconde injection, omettant ainsi tous les cas de CoViD survenus immédiatement après vaccination ; or le Pr. Raoult avait fait remarquer un phénomène récurrent de "CoViD post-vaccinal", et ne pas prendre en compte ces chiffres peut donc constituer un énorme biais, vu que sinon, il suffirait grosso-modo d’injecter directement le CoViD aux patients et les considérer comme "vaccinés" 21 jours plus tard pour obtenir un "vaccin" « statistiquement infaillible ».

    2) Comme le fait remarquer @Ulysse :



    Le taux de dépistage des vaccinés est il le même que celui des non vaccinés ?
    Il y a beaucoup de gens et de médecins qui croyants que le vaccin empêche d’attraper le virus ne teste pas gens ! Et les personnes vaccinées se croyant protégées se testent beaucoup moins !

    Mon frère médecin a une patiente qui a attrapé le Covid, scanner positif + 2 PCR positives, à l’hôpital comme elle était vaccinée, ils ont décidé que ce n’était pas le covid et donc cet échec vaccinal n’a pas été enregistré.



    B) Je vais manquer de caractères, mais je le mentionnais ici (à partir de "46.") à propos des effets secondaires liés aux vaccins : là, bizarrement, les « Debunkers » font preuve de beaucoup moins de "Rigueur Mathématique"...

     

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    • A propos du Covid post-vaccinal : Raoult l’avait expliqué aussi, on peut supposer que c’est parce que les gens sous-informés pensent que la piqûre est magique et n’ont pas bien enregistré qu’il fallait un délai de deux semaines avant de se baigner dans un cluster Covid en mode "vacciné".

      C’est ce qu’on retrouvait dans l’étude originelle de Perronne pour prouver que le protocole Raoult fonctionnait, et qui s’est faite démontée aussi : il avait expliqué que, avant 3 jours de prise du traitement, on considérait la personne comme non traitée (s’il lui arrivait quelque chose, comme par exemple la mort). Sauf qu’au lieu de retirer ces personnes de l’étude, il les a basculé dans le groupe placebo (ce qui alourdissait donc le bilan du groupe placebo en allégeant celui du groupe HCQ, alors que ces personnes ont bien pris le traitement donc auraient dû être sorties, n’appartenant plus à aucun groupe).

       
    • @Avlula

      Petite coïncidence : je viens justement de tomber sur un article (je ne connaissais pas ce site) qui semble confirmer ce que je disais sur ce point...

      En tout cas, je pense qu’il serait intéressant d’avoir une étude statistique sur le taux de CoViD (&éventuellement autres maladies) sur les personnes qui « viennent tout juste d’être vaccinées » (0-14 jours) vs les « vrais non-vaccinés »...
      En tout cas, si le phénomène de "CoViD post-vaccinal" (évoqué par Raoult, et d’autres témoignages, dont notamment ici-même sur E&R) est confirmé et survient bel et bien dans des proportions « non-négligeables », le fait de compter ces gens comme « non-vaccinés » est extrêmement malhonnête et peut fausser totalement la « statistique »...

       
  • En fait, on peut faire dire ce que l’on veut à des chiffres.
    La seule logique est qu’un vaccin qui ne tue pas le virus, qui laisse le vacciné continuer de diffuser le virus et avec lequel on peut tomber encore malade, n’est tout simplement pas un vaccin. C’est autre chose. Donc par mesure de précaution, il vaut mieux attendre pour voir et se soigner autrement. Point barre.

     

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  • Cet article oublies d’envisager que les vaccinés soient des bombes virales qui contaminent les non-vaccinés plus facilement et plus gravement !
    Tous ses calculs tordus ne changeront pas la réalité : les pays les plus vaccinés ont le plus de variants, le plus de malades et le plus de morts ! Point barre !

     

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  • Oui mais... data truquées quand on diagnostique un nez qui coule chez un non vax "Covid forme grave" et une pneumonie chez un vax comme un streptocoque.

    Et quel intérêt de se vax contre un rhume de base ?

    En dernière instance, c’est la mortalité toutes causes confondues qui montre les choses : y a-t-il une surmortalité dans les groupes vax/non vax ? en août ? en 2021 ?

     

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  • Les statistiques c’est du pur pilpoul. on peut faire dire ce qu’on veut à des chiffres même exacts tout dépend de ce qu’on choisit de compare et du modèle mathématique qu’on utilise..
    En fait la seule façon de juger de l’efficacité d’un vaccin c’est d’inoculer la maladie à des personnes vaccinées et de voir ce qui se passe sur mille personnes par exemple. Autrement une personne vaccinée peut très bien ne pas être contaminée tout simplement parce qu’elle n’a pas été en contact du virus, donc elle devrait être sortie des statistiques (ce qui est impossible à faire car invérifiable).

     

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  • Toutes les"analyses" que l’on nous propose pour vendre le vaccin ne reposent que sur du vent statistique, des projections d’écolier CM2. Comment peut-on savoir que le vaccin empêche les formes graves exactement ? Pour une véritable étude, il faudrait prendre deux personnes de même âge, de même profil génétique et les comparer dans leur évolution vers les "formes graves" ... Ce qui est impossible et infaisable. Donc, tout est pipeau ! Il y avait la micro et la macro-économie ; il y a maintenant la micro et la macro-médecine ... Et l’on sait que l’économie n’est pas une science exacte, loin s’en faut !

     

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  • Toutes ces données sont celles du pouvoir en place. Vous ne pensiez pas qu’ils sortiraient des chiffres allant contre les vaccins ? Lorsqu’une personne vaccinée décède, il suffit de ne plus la tester pour qu’elle sorte de ce genre d’études. Ils ne vont quand même pas risquer de trouver les causes de la morts, imaginez en plus que les symptômes covidiques seraient dûs au vaccin ! Mieux vaut ne pas autopsier les vaccinés et cocher "mort naturelle", au moins on est tranquille, de toute façon pépé avait 89ans. Et puis comme ça on pourra enfin dire que l’on meurt toujours d’autres choses, comme des cancers, parce que ça commençait à se voir !

    Dans la dernière émission d’ERFM, un auditeur a dévoilé que le service info-com de son centre hospitalier trafiquait les données. Du coup quand j’entends des soignants dire "qu’ils ont exclusivement des non vaccinés dans les services covid", je me méfie. Aucun rapport n’a jamais fait état d’une telle efficacité, à part les gros titres de BFMTV.

     

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  • Merci, salutaire. Malheureusement il ne faut pas s’arrêter là, beaucoup d’autres arguments sont très très mauvais et nous ridiculisent :
    - "thérapie génique" : le terme lancé par Henrion-Caude qui s’est ensuite rétractée et ne l’utilise plus, court encore. Or, thérapie génique veut dire soigner les gènes, là on ne soigne pas de gènes, aucun rapport.
    - "la spike des vaccins est dangereuse car la spike du virus l’est" => sauf que celle des vaccins a justement été modifiée pour ne plus pouvoir s’accrocher au récepteur ACE2. Donc de rares et graves cas ont certes été constatés et il faut les creuser, mais en tout cas à l’origine ils n’ont pas fait cette bêtise de cibler la spicule sans la "désactiver" (comme on dit quand c’est un virus entier).
    - sur les traitements, malheureusement après tout ce temps on aurait dû convaincre, et ce n’est pas le cas, et ceux qui auraient vraiment aimé que ça fonctionne m’ont au contraire convaincu que j’ai tort d’encore croire qu’ils sont utiles (HCQ, ivermectine...). D’autres vont arriver peut-être et sont en cours d’essai, sans forcément être plus chers, en fait à ce stade ce n’est plus un jeu, on a compris que c’est sérieux et fait pour durer contrairement à ce qu’on pensait l’été dernier.
    - etc etc.

     

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    • Vous êtes un troll ou vous travaillez comme fact-checker ?

      "Vous pensez qu’on peut faire ce genre d’arnaque à grande échelle ?" (Cf. Post ci-dessus)
      Sérieusement, dire ça quelques mois après les élections américaines ?

      "thérapie génique veut dire soigner les gènes"
      Certes, et alors ? Si vous pinaillez sur l’étymologie de ce terme, alors vous devriez encore plus vous offenser du mot "vaccin" qui lui est préféré. Un vaccin challenge le système immunitaire avec un agent pathogène inerte, un vaccin ARNm hacke les cellules pour créer un ersatz de cet agent. C’est tout de même pas tout à fait pareil non plus !

      "[La protéine Spike] des vaccins a justement été modifiée pour ne plus pouvoir s’accrocher au récepteur ACE2"
      C’est ce que les labos disent évidemment. En attendant voici un article de FranceSoir qui démontre l’inverse. Si vous n’aimez pas cette source, voici un article de Nature qui affirme que lorsque l’on injecte la spike dans le sang de souris, cela passe dans le cerveau, pouvant causer des problèmes neurologique. Un autre qui tue les chats par péritonite, ou des pathologies sur les poumons de souris, et sur le foie de furets. Et que dire sur cette autopsie d’un humain, mort 1 mois après le vaccin de cause renales et pulmonaires, dont on a retrouvé de l’ARNm et protéine Spike dans tout le corps ? Que si on ne fait jamais d’enquêtes sur les décès vous continuerez à dire que les cas sont "rares".

      Pour les traitements, ma foi, je m’épargnerai de copier/coller toutes les études qui montrent qu’une fois appliquée correctement, en prophylaxie, l’efficacité est excellente en comparaison avec les vaccins. De plus, ils n’ont pas de défaut : pas d’effets secondaires importants, ne participent pas à la sélection de variants, et ne perdent pas d’efficacité selon le mutant. Et même si on arrive pas à 100% d’efficacité, sachez qu’aucun remède avec ce taux au monde n’existe pour aucune maladie. Relativisez simplement en vous disant que ce petit Covid ne tue pas plus que la grippe (encore moins si on le soignait correctement), et surtout pas les jeunes.

       
    • La fameuse "mutation 2P" à laquelle vous faites vraisemblablement allusion était, à ce que je sache, officiellement destinée à bloquer la protéine Spike "vaccinale" sur sa forme "préfusion" ; non-pas dans le but de la "désactiver", mais -au contraire- de "stimuler davantage la production d’anticorps".

      Bien qu’il paraisse a priori "logique" que le fait de "bloquer la protéine sur sa forme préfusion" devrait théoriquement "empêcher certaines réactions" et ainsi rendre cette protéine "potentiellement moins toxique", il ne me semble pas que ça fasse "l’unanimité" ; en tout cas, plusieurs scientifiques (de mémoire, je dirais Sucharit, Seneff & Nigh, et peut-être Fleming etc) semblent même suggerer "le contraire" : i.e. que cette version "trafiquée" de la protéine Spike pourrait en réalité s’avérer encore plus dangereuse !..
      Notons aussi que de son côté, le Professeur Bryam Bridle semble suggérer que même avec la mutation 2P, l’intégralité de la Spike "vaccinale" ne reste pas sous sa forme "préfusion" :



      It provides proof-of-principle that not all the spike stays intact in the prefusion-stabilized form. This might be due to partial degradation of the some of the mRNAs at the transmembrane domain end, due to partial degradation in cells that undergo apoptosis, etc.



      Quoi qu’il en soit, la protéine Spike exhibe des "prion-like domains", et vu qu’apparemment, la "mutation 2P" vient chipoter à des "hélices alpha" (voire à un motif GxxxG), il serait intéressant d’étudier l’éventuel rapport avec la configuration pathogène d’un prion (la crainte des Professeurs Seneff et Nigh est que cela puisse justement agraver les risques de maladie à Prions).

      En tout cas, je ne trouve pas tout ça "rassurant" au point de vouloir "foncer recevoir la piquouze miraculeuse" ; d’autant plus qu’il faudrait être naïf pour croire que la protéine Spike "vaccinale" est "totalement désactivée et sans danger" lorsqu’on voit le nombre d’effets secondaires graves (notamment cardio-vasculaires et neurologiques) et, paraîtrait-il, le taux de D-dimères élevé dans le sang après vaccination...

      (Mais vous avez raison de préciser que la Spike "vaccinale" est "trafiquée" et n’est donc "pas exactement la même que celle du virus" : c’est en effet un point crucial à examiner)

       
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